Gérald Darmanin : «Nous avons été très rassurés par la façon dont Christophe Gleizes est traité»
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Chapitres
Questions et réponses
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- 0:13OuverteRéponse partielle
Vous avez des gages rassurants en la matière ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Je pense évidemment à Christophe Glaze, à sa maman, à sa libération prochaine. »
- 0:17Invité politiqueFait
« nous avons été très rassurés par la façon dont Christophe Glaze est traité. »
- 0:24Invité politiqueFait
« nous avons rappelé qu'il faut rendre Christophe Glaze non pas à la France, mais à sa mère. »
Temps de parole
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D'abord, la reprise de notre coopération judiciaire à la demande du président de la République française. Je me suis rendu en effet en Algérie pour des moments très importants. D'abord, je pense évidemment à Christophe Glaze, à sa maman, à sa libération prochaine. Nous l'espérons toutes et tous.
Vous avez des gages rassurants en la matière ?
Je pense que ce n'est pas sur la plate-d'autres télévisions qu'on peut le faire. Mais en tout cas, je peux dire que nous avons été très rassurés par la façon dont Christophe Glaze est traité. Et puis, bien sûr, nous avons rappelé qu'il faut rendre Christophe Glaze non pas à la France, mais à sa mère. Et je pense que le président Théboun, il sera sensible. En tout cas, nous lui faisons confiance. Je lui fais confiance pour cela.
Vous ne dites pas à la France, mais c'est un compatriote français.
Oui, bien sûr, mais je pense que c'est avant tout une mère de famille qui est particulièrement blessée, touchée, qui a pu rencontrer le ministre de la Justice algérienne, qui a pu visiter son fils à plusieurs reprises. Voilà, je pense qu'il ne faut pas faire davantage de déclarations, mais nous sommes tous touchés par l'humanité de cette situation. Et je peux vous dire que j'avais, avec mon homologue, avec le président Théboun, des échanges extrêmement francs sur cette situation. Je pense qu'il n'y a pas beaucoup.
Gérald Darmanin