"Nom d'un chien ! Conservons nos entreprises, conservons notre savoir-faire !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci Daniel Fargeot merci beaucoup d'être avec nous pendant cette première demi-heure vous êtes élu du valdoise membre du groupe Union centriste on est ravi de vous accueillir pour la première fois dans cette émission bienvenue on va parler de l'audition que vous avez faite de Patrick Martin le patron du meddef c'était cette semaine au Sénat mais d'abord un mot sur l'actualité et le Conseil constitutionnel qui a donc rejeté hier la demande de référendum des républicains sur l'immigration au motif que les mesures proposé par la droite porte une atteinte disproportionnée au droit à la protection sociale des étrangers en situation régulière comment vous comprenez cette décision mais écoutez avant toute chose bonjour et merci de me recevoir pour cette première j'espère qu'elle sera la série d'une de nombreuses venues chez vous bien écoutez je je je comprends tout à fait le rejet de ce de cette demande DLR par le Conseil constitutionnel je pense que nous avons quand même uré au niveau des chambres sur la loi immigration bien évidemment il y a on s'en aperçoit aussi sur ce point des postures po qui sont tenus par certains groupes politiques que vous venez de citer là savoir les LR à quelques semaines des élections européennes je pense que elle est plutôt mal venue elle est plutôt mal venue cette posture dans la mesure où effectivement nous n'en avons pas besoin aujourd'hui et je je souhaiterais aussi évoquer que ce problème de l'immigration doit être traité non pas simplement au niveau de la France mais bien au niveau de l'Union européenne et c'est ensemble que nous devons faire les bons choix politiques pour nous permettre effectivement de pourant votre groupe centriste a également regretté le le le rejet de certaines mesures du Conseil constitutionnel au moment où la loi immigration a était en partie censurée il y a d'ailleurs une proposition de loi qui a été déposée derrière pour remettre ces mesures est-ce que du coup les républicains n'ont pas eu raison eux aussi de tenter de faire quelque chose alors je ne dis pas qu'ils n'ont pas eu raison de tenter quelque chose mais est-ce qu'ils ont tenté quelque chose dans dans le bon sens du terme voyez par rapport à la situation dans laquelle nous nous trouvons à ce jour moi je suis très fallait pas le faire maintenant il ne fallait pas le faireain non je ne crois pas que c'était bien nécessaire nous n'avons pas besoin aussi de toujours tenter le diable avec avec cette immigration il faut savoir que nous ne sommes pas là pour faire le lit aussi du RN à quelques semaines je vous dis des élections européennes ils n'ont pas besoin de cela et au contraire ce sujet est est important et bien évidemment l'immigration doit être un euh l'objet effectivement de de réflexion importante au niveau de l'Union européenne alors effectivement il y a eu des des prises de position même le Parlement européen a fait en sorte de durcir certaines règles au niveau de l'immigration sur le territoire européen moi je j'en suis j'en suis ravi j'en suis ravi et dans la mesure où effectivement on peut toujours mieux faire mais on doit le faire ensemble mais est-ce que est-ce que c'est pas refuser un référendum qui fait le lit du RN est-ce que du coup le référendum ce ne seront pas les élections européennes du 9 juin ben écoutez je je pense que faire un référendum à ce jour je ne sais pas si c'est euh la question est bien posée puisque je je vous dis c'est pas simplement au niveau de l'État français que nous devons régler ce problème de l'immigration mais bien au niveau de de l'Europe avec avec les 27 on va parler d'un autre sujet vous l'avez vu dans le journal Emmanuel Macron était en Dordonne hier à Bergerac pour poser la première pierre d'une nouvelle usine de production de poudre à au but destinée notamment à l'Ukraine il exhorte Emmanuel Macron les industriels de la défense à produire d'avantage pour continuer à soutenir activement l'Ukraine face à la Russie elles n'en font pas assez ces industries de défense elles vont pas assez vite alors écoutez je pense que le Président de la République a une a une très bonne vision une très bonne vision sur ce sujet puisque les risques les menaces d'une guerre sont quand même à nos portes il faut bien le savoir il ne faut pas penser que simplement l'Ukraine est en est en danger par rapport à la Russie mais c'est l'ensemble de l'Europe et nous l'avons vu avec la Pologne puisque la Pologne a été survolé quand même par un missile de durant 40 secondes enfin ça voà ça pose quand même question les États baltes sont aussi très fragilisés par la situation avec la Russie donc effectivement on se doit aujourd'hui on se doit de de d'être beaucoup plus fort ensemble là encore au niveau de l'Europe c'est la France qui montre l'exemple au niveau de l'armement il faut savoir que le budget de la défense a été quand même augmenté ces derniers temps et puis moi moi je dirais que les paradigmes de l'ordre mondial aujourd'hui sont fragilisés comme la gouvernance mondiale et il faut quand même en avoir conscience donc quand bien même la défense aujourd'hui est une compétence de souveraineté nationale nous devons la France et les 26 autres pays européens s'unir s'entendre pour investir toujours plus dans l'armement et le fait que nos sociétés nos nos nos entreprises d'armement aujourd'hui puissent accélérer leur production je je pense que c'est une très bonne chose et d'ailleurs l'entreprise Nexter qui fabrique les canons César vont doubler leur production mensuelle passant de 6 à 12 canons par mois et je pense qu'il est important aussi de de se dire oui il faut être plus fort parce qu'aujourd'hui notre assurance n'est plus les États-Unis il faut le savoir aussi Gabriel Atal lui on l'a vu dans le journal est au Canada en ce moment où il tente un peu de recoller les morceaux après le vote du Sénat qui a rejeté le CA ce traité de libre échange entre l'Union européenne et le Canada un accord gagnant gagnant c'est ce qu'a dit hier le Premier ministre vous êtes d'accord avec ça totalement vous savez avec notre groupe l'union du centre à la demande de notre président Hervé Marseille j'ai défendu une motion de renvoi de de d'étude de ce cet accord tout simplement parce que là encore nous avons motion de renvoi juste pour qu'on explique c'était pour que le texte soit examiné en commission et pas seulement dans une niche parlementaire comme C dans une niche parlementaire et là encore pas pour te pour ne pas avoir des postures politiques à quelques semaines des élections européenne et d'ailleurs là encore nous avons eu assister à un mariage assez particulier je je me plais à dire le mariage de la carpe et du lapin entre deux groupes parlementaires notamment au Sénat et qui était quand même républicains et les communistes ça vous a mis en colère ce rejet des républicains les centristes ont quitté la séance pendant l'examen de ce tid bien évidemment parce que nous avons fait l'objet d'une désinformation et d'un faux débat sur le CTA je crois que cet accord de libre échange et ça a été dit lors de vos actualités le Premier ministre en a fait mention c'est un c'est un un un échange gagnant gagnant entre le Canada et l'Union européenne et notamment la France on s'en aperçoit aussi bien dans le domaine agricole et agroalimentaire les exportations ont été multiplié par TR notamment dans le domaine dans la filière viticool et la filière les fromages alors effectivement nous avons aussi au niveau des services le secteur des services a été a été augmenté de plus de 70 % celle de l'industrie 46 % euh le secteur du textile et et des chaussures multiplié par 3 donc on est gagnant on est gagnant sur nos exportations et il est quand même bien dommage d'avoir regardé la ratification de cet accord simplement par le petit bout de la lorniette simplement pour les 0,00 34 % de viande bovine importée du Canada qui répondent d'ailleurs aux normes européennes il faut le savoir et qui représente 34 éleveurs sur les 40000 au niveau du Canada donc vous voyez et alors comme j'aime à à le dire bien souvent nous sommes les premiers à à vouloir manger de la bonne viande quand on arrive aux États-Unis en Amérique du Nord au Canada un bon tibone parce qu'elle est elle est tellement bonne cette viande sauf à dire qu'elle ne répond absolument pas aux normes européennes et pour autant voyez quand vous êtes touriste vous l'appréciez allez on va parler de l'actualité du Sénat cette semaine vous êtes à la commission des affaires économiques vous avez auditionné le patron du MDEF Patrick Martin on va voir les temps forts de cette audition avec Samia dechir qui nous rejoint [Musique] bonjour Samia bonjour Arian bonjour Daniel Fargeot bonjour et Samia vous avez donc suivi l'audition du patron du medf c'était au Sénat cette semaine le patron du medf qui alerte sur la conjoncture économique inquiétante qui va avoir des conséquences sur les entreprises françaises oui Patrick Martin a rappelé quelques chiffres 150000 destruction d'emploi à venir dans la filière du bâtiment dans les 18 mois à venir l'intérim aussi he qui devrait être en baisse de de 8 % au 1emier trimestre 2024 pourquoi et bien parce que la croissance a été fortement ralentie par l'inflation résultat les entreprises investissent moins beaucoup moins que ce qu'elles devraient alerte Patrick Martin le MF a par exemple chiffré les investissements qui seraiit nécessaire si on voulait atteindre notre objectif de neutralité carbone en 2050 et vous allez le voir on en est très loin devrait investir 40 milliards d'euros de plus chaque année pour tenir cette trajectoire et et bien en l'état et ça s'est déjà manifesté au dernier trimestre 2023 et ça se confirme sur le premier trimestre 2024 les investissements des sociétés non financières sont en baisse ils ont été en baisse de 1 % sur le dernier trimestre et cette tendance malheureusement se confirme sur le le prier trimestre 2024 on a tout lieu de craindre qu'elle se prolonge sur l'ensemble de l'année 2024 alors l'investissement qui est en baisse prévient Patrick Martin ce serait un levier beaucoup plus efficace à C en tout cas pour atteindre le plein emploi que une réforme de l'assurance chômage par exemple c'est un petit tacle qu'il a lancé hier au gouvernement est-ce que vous êtes d'accord avec lui est-ce que c'est là-dessus que le gouvernement devrait concentrer ses efforts sur l'investissement pour atteindre le plein emploi plutôt qu'une réforme de l'assurance chômage bien écoutez premièrement nous avons été ravis de recevoir Patrick Martin le président du MDF effectivement je suis en accord avec sa vision politique aujourd'hui le plein emploi si nous voulons l'atteindre l'atteindre cela ne pourra se faire que par l'investissement des entreprises avec une vision stratégique digne de ce nom et et non pas par des petites mesurettes je ne dis pas que les allocations chômage ne devraient pas être réduites en terme de délis en terme de temps bien sûr mais ce n'est pas le fond du problème aujourd'hui le fond du problème c'est effectivement cette vision stratégique que nous devons avoir les uns avec les autres et aujourd'hui les entreprises françaises et ça a été très bien précisé par Patrick Martin ne savent pas à quel sa seevouer réellement et vous parliez du bâtiment tout à l'heure qui était en berne aussi c'est c'est lié au taux d'intérêt mais il faut savoir que le secteur industriel notamment automobile est en recul de 20 % c'est quand même considérable et pourquoi tout simplement parce que l'industrialisation de notre pays sans parler de la réindustrialisation on va y venir ah bon pardon mais juste pardon sur l'assurance chômage est-ce que ce que ce qu'on compris c'est est-ce que vous dites c'est une réforme il faut pas la faire ou est-ce que vous dites c'est une réforme à faire mais pas maintenant c'est une réforme complémentaire oui il faudra la faire bien évidemment bien évidemment vous savez aujourd'hui euh euh dans certain nombre d'entreprises on manque cruellement d'emploi et pourtant euh les offres sont présentes les offres sont présentes mais nous n'avons pas de demande pas suffisamment comment on fait pour pour soutenir l'investissement parce que on sait que les aides publiques aux entreprises c'est 110 milliards d'euros dans un contexte de restriction budgétaire fort est-ce qu'on va pouvoir continuer à maintenir ce montant d'aide pour soutenir l'investissement bien écoutez il va falloir effectivement soutenir ce montant d' je crois que c'est c'est primordial alors on pe il faut pas y toucher même dans les 20 milliards d'euros d'économie à réaliser l'an prochain alors je je je crois que les 20 milliards d'économies on doit pouvoir les trouver bien autrement des propositions étaient faites aussi par notre groupe l'Union centriste sur ce sur ce sur ce point et je crois qu'il faut aussi revoir peut-être les dépenses qui ont été réalisées qui sont toujours en cours de réalisation au sein du budget non et il faut surtout non plus tendre vers les collectivités locales pour aller chercher soi-disant un un présumé trésor de guerre ça c'est juste impossible et il faut les TR on les trouve où parce que il y a 20 milliards l'année prochaine mais il y a 10 milliards en plus dès cette année et bien écoutez si vous voulez retrouver de la croissance il faut effectivement aider les entreprises il faut favoriser l'investissement des entreprises qui sont génératrices de valeur ajoutée donc forcément de de produits pour l'État en impôt et taxes et puis en terme d'emploi aussi bien évidemment c'est enfin c'est quelque chose ce n'est que du bon sens à la base et comme tout Français moi je suis très heureux de pouvoir quitter l'impôt sur le revenu j'en suis très fier je ne suis pas ça veut dire qu'il faut l'augmenter parce qu'Emmanuel Macron hier il dit il a fermé la porte à toute augmentation d'impôts est-ce qu'il faut augmenter certains impôts pour alors je je ne suis alors certains impôts non des taxes peut-être oui pour participer à l'effort national je fais référence à la TVA notamment puisque augmenter la TVA moi moi je suis toujours assez favorable à la à l'augmentation d'un point de TVA qui qui est qualifié d'impôt le plus injuste puisquil touche monde de la même manière de plus juste pas de plus injuste de plus juste fonction il est fonction de votre consommation oui vous aez un petit salaire ou un haut salaire vous payez la même TVA oui bien évidemment mais mais vous allez payer en fonction de votre consommation je crois que c'est l'impôt le plus juste ou la taxe la plus juste qui existe en France et d'ailleurs ça a été copié et et multiplié par nombre d'État dans le monde alors on parlait d'investissement c'est aussi ce qui est censé permettre de réindustrialiser la France c'est un sujet qui vous tient à cœur et qui vous inquiète he Daniel Fargeot vous avez interpellé avant-ier le le patron du MF avec une question est-ce que la réal la réindustrialisation de la France vantée par le gouvernement est une réalité on va regarder sa réponse avant de vous faire réagir moi je je me suis rendu il y a quelques mois dans une très belle entreprise de fonderie en saun etloire à Matour qui s'appelle d'ailleurs la fonderie de Matour 250 salariés autant vous dire que cette entreprise aussi efficace soit-elle et condamnée je crois pas me tromper disant que le territoire est condamné mon mon intuition c'est qu'à ce jour on n'est pas en train de se réindustrialiser et c'est extrêmement fâux il faut pas que les arbres les arbres pas l'arbre cache la forêt tant mieux si effectivement on a de gros investissement y compris dans la pharmacie qui qui viennent sur notre territoire mais ça ne se résume pas par être un peu taquin à choose friends commençons par préserver ce qui existe alors est-ce que les fameuses giga factactory de d'usine de batterie électrique de médicaments qui sont promises pour bientôt sur notre territoire est-ce que c'est de la poudre aux yeux non je ne pense pas que ce soit de la poudre aux yeux mais je vais rejoindre effectivement le le président du MEF qui est un acteur économique important hein dans dans la dans la la vie française je je crois qu'effectivement il a parlé d'industrialisation avant de parler de réindustrialisation oui je le suis on a nous sommes on prend toujours la souveraineté de la France et nous devons la maintenir cette souveraineté pour se faire on doit aussi faciliter la transmission de nos entreprises vous savez que le pacte du traade favorise la transmission or aujourd'hui le gouvernement serait enclin à revenir sur certaines conditions de ce pacte du traade mais non d'un chien conservons nos entreprises conservons notre savoir-faire faisons le savoir et et et en sorte nous pourrons continuer alors dans le casadre de la réindustrialisation oui il faut revenir vers favoriser laindustrialisation nous avons perdu beaucoup beaucoup de savoir-faire dans domaine dans le secteur automobile l'aéronautique aujourd'hui est quand même est quand même très impacté impacté par plusieurs par plusieurs points bien évidemment mais mais aussi sans que ce soit effectivement dans le secteur industriel nous avons perdu notre souveraineté agricole aussi faut quand même en avoir conscience donc à un moment donné tous nos savoir-faire ne doivent pas être laissés à l'abandon et nous devons continuer à réag dans l'intervention de Patrick Martin c'est que on focalise l'attention médiatique sur des gros projets avec beaucoup oup d'ustri franise parilleurs sans que l'éat la main à la poche pour les sauver écoutez il il l'a précisé à l'instant par cette entreprise et dans le milieu dans le milieu rural nous savons pertinemment qu'une commune qui aujourd'hui perd une entreprise pilote dans son secteur bien écoutez c'est quand même gravissime pour la la continuité et la sauvegarde de la vie locale et à tout point de vue au niveau de l'emploi aussi et puis puis nous devons effectivement favoriser en faisant des bilans très précis on doit faire des bilans très précis puisque la stratégie aujourd'hui de se dire il faut aider tout le monde non c'est pas vrai il y a des il faut faire le le le point de façon précise sur ce que nous devons conserver ce que nous devons faciliter ce que nous devons développer puisque toutes les industries aujourd'hui ne sont peut-être pas très favorables à l'état français dans certains dans certains secteurs il faut se le dire puisqu'il y a de la concurrence il y a de la concurrence aussi au niveau des États-Unis par exemple on s'aperçoit quand même que l'énergie a un coût trois fois moindre qu'en qu'en France donc ce secteur concurrentiel il faut aussi quand même l'avoir à l'esprit et je crois très clairement qu'il nous faut clarifier un certain nombre de de points sur le secteur industriel français et être au plus près au plus proche de nos entreprises merci samiia à tout à l'heure merci ran à tout à l' on va parler du DLR oui et du rejet de leur demande de référendum sur l'immigration suiv dans le club avec vous samiia vous allez tout nous expliquer sur ce qu'a dit le Conseil constitutionnel on continue à parler des entreprises c'est l'actualité dans nos régions on va à Rohan on retrouve Frédéric Thomasson bonjour Frédéric merci beaucoup d'être avec nous directeur éditorial de la Loire et du rô pour le groupe centre-fance les journaux évidemment de tout le centre de la France dans votre édition Frédéric vous mettez en valeur des entreprises locales oui bonjour oui effectivement les deux éditions de notre hebdomadaire le pays et de de notre site web le pays fr font la Parbelle à l'économie cette semaine avec avec deux deux sujets deux dossiers qui ont pour point commun l'excellence euh vous en parliez il y a un instant premier sujet concerne un groupe industriel que que tout le monde connaît bien c'est le groupe Michelin dans l'usine de Ran vient de fêter ses 50 ans euh aurie Marchadier Christian verd nos journalistes ont retrouvé deux ouvriers de la première heure euh qui sont souvenus pour nos lecteurs comme si c'était hier la fabrication du premier p tique 100 % ranais en 1974 et pour la petite histoire ils se sont également souvenus que 10 ans plus tard en 1985 un pneumatique avait avait sauvé James Bond d'une mort certaine puisque Roger moour respirait l'air d'un pneum l'air d'un des pneumatiques de de sarols pour éviter de de de se noyer évidemment techniquement c'était impossible mais au cinéma on sait tout est possible donc ça c'est pour le passé mais c'est surtout l'avenir qui qu'on évoque avec un avenir un avenir qui s'annonce radieux pour pour l'usine de Ran de Michelin puisque le le site a investi déjà 140 millions d'euros dans la production de pneumatique ultra performance et et très haut de gamme et va encore investir 50 millions d'euros dans les les deux années à venir et l'usine emploie aujourd'hui 850 personnes puis le deuxème sujet économique que l'on évoque dans nos colonnes cette semaine qui est traité par rodolp montagier et à nouveau orurie Marchadier traite du haut gamme mais même du du du luxe et cette fois dans le le secteur du du textile avec des portraits de deux entreprises qui s'appelle MSI et Iris qui sont installés monsieur le sénateur faisait référence tout à l'heure au milieu rural qui sont installés dans deux villages de moins de 2500 habitants et qui vont créer 120 emplois dans les 3 ans à venir alors elles sont toutes deux spécialisées dans la confection de produits de luxe pour une très grande marque française et elles ne sont pas les seules dans la région de rouan on a énormément de sous-traitants des des dizaines de de petites mains comme l'ont dit qui travaillent pour l'industrie française du luxe alors on on explique dans cet article comment vont se passer les recrutements quelles sont les qualités reprises pour rentrer dans ces entreprises euh et comment les entreprises s'y prennent pour former des des candidats et des candidates car il y a pas d'école et donc tout se fait en interne avec dans dans la majorité des cas des CDI à la cl donc voilà ce sont de belles histoires économiques à à retrouver dans le dans nos éditions du pays cette semaine et j'aurais une question pour monsieur le sénateur et et ça fera suite au sujet que vous évoquiez tout à l'heure le gouvernement veut aller plus loin on l'a bien compris dans la réforme de l'assurance chômage mais est-ce Queau côté de ces mesures envisagées qu'on pourrait qualifier de de de de plutôt défensive la France devrait pas adopter une position plus offensive encore en faveur de ses sous-traitant an du textile de la marocanerie par exemple qui crée des emplois des emplois valorisants des emplois qui fixent les populations dans nos villages qui attirre de nouveaux habitants qui maintiennent des services publics des écoles une vie sociale euh à laquelle nous sommes très attachés en milieu rural alors on parle pas de rien il y a des dispositifs il y a des aides de l'État mais euh est-ce qu'on devrait pas cibler vous le disiez tout à l'heure ces ces métiers qui qui créent de l'emploi aller plus loin et et plus vite encore allez-y Daniel farjour je vous en prie et bien bonjour monsieur alors votre vision votre vision est partagé par celle d'un ancien maire que je que je suis hein bien sûr avant de devenir sénateur d'une commune de 2500 habitants voyez donc je suis à peu près dans les dans les strates que vous avez évoqué et effectivement le développement économique est important dans nos communes pour maintenir le le lien social pour maintenir nos écoles la vie nos commerces nos commerces de proximité aussi notre santé donc bien évidemment il faut contribuer et participer à à cette à cet effort de de formation notamment pour permettre au aux petites entreprises et je suis moi-même issu du milieu professionnelexertise comptable donc les TPE les PME je connais ça par cœur et effectivement le le plein emploi ne peut être réalisé que par la création d'entreprise et et faire et et et classer si vous voulez l'entrepreneuriat au cœur du réacteur donc le le fait de pouvoir créer des petites structures d'exploitation de fabrication de sous-traitance pour les grands du textile que vous venez d'exposer oui bien sûr j'y suis totalement favorable et je dirais oui l'État a tout tout à fait la possibilité de pouvoir faire en sorte de soutenir ces entreprises alors je ne parlerai pas de Bichelin bien évidemment qui n'a pas besoin je pense d'être de l'État pour parce que vous avez fait une présentation une image très précise Michelin évidemment on sait ce que représente cette entreprise et n'a pas besoin d'aide de l'État pour continuer son développement mais les TPE les PME ont besoin effectivement de cet effort réalisé en matière d'investissement sur sur les grandes entreprises un dernier mot ça rejoint un peu ce qu'on disait tout à l'heure est-ce que vous vous êtes favorable à la taxation des super profits des super dividendes ou est-ce qu'il faut réduire les impôts des entreprises alors écout écoutez les impôts des entreprises le taux de l aujourd'hui est à 25 % il est au au plus bas ça ça vraiment l'impôt sur les sociétés l'impôt société pardonnez-moi en ce qui concerne la taxation sur les super profits notre groupe l'Union centriste a proposé effectivement des des des des propositions sur ce point je crois que pour les entreprises côté au-delà de 500 million d'euros participer à l'effort national à hauteur de 2 % notamment dans le cadre des rachats d'action je je ne suis pas contre je ne suis pas pas contre bien évidemment pour une mesure temporaire pour participer à l'effort national je crois que c'est une possibilité qui peut-être mise en œuvre on va remercier Frédéric thasson merci beaucoup d'avoir été avec nous Frédéric on regarde la une du pays rouanais cette semaine Michelin 50 ans et 50 millions d'euros c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Frédéric et Merci à VOUS Daniel Fargeot d'avoir été notre invité plaisir bonne journée à vous et à bientôt merci d'avoir été avec nous dans 20 minutes dans le club on parlera du référendum justement sur l'immigration demandé par les LR rejeté par le Conseil conite quel conséquence politique derrière cette décision ce sera le débat du club d'abord on accueille notre invité politique christop Béchu nous rejoint
Daniel Fargeot