M. Corentin Le Fur - Émeutes urbaines et réponse pénale (principe du casseur/payeur)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Corentin Le FurChiffre
« 890 interpellations, soit plus de 45 % de plus que l'an dernier, 721 gardes à vue et 178 policiers et gendarmes blessés. »
- 2:00Corentin Le FurPromesse
« À chaque violence, une interpellation. À chaque infraction, une condamnation. À chaque condamnation, une sanction rapide est réellement exécutée. »
- 2:30Corentin Le FurPromesse
« C'est précisément le sens de la proposition de loi casseur payeur que je défends afin que ceux qui s'attaquent à la République cessent de bénéficier de la solidarité nationale. »
- 5:20Laurent NunesChiffre
« À Paris, nous avons eu 13 commerces pillés. C'est énorme, c'est trop et nous en avons eu 16 en province. »
- 7:30Laurent NunesFait
« Le premier ministre a été très clair dans ce qu'il a dit tout à l'heure. On exclut rien. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La parole est à présent à monsieur Corentin Lefur pour le groupe droite républicaine. Merci beaucoup madame la présidente. Monsieur le ministre de l'intérieur.
Samedi soir en remportant sa deè Ligue des Champions consécutives, le PSG s'est installé à la table des grands. À cette occasion, la France aurait dû vivre un grand moment de joie, de rassemblement festif et de liè collective. Mais les Français ont une nouvelle fois assisté à un spectacle de chaos désolant et inqualifiable.
L'histoire se répète tristement. Des centaines de commerces pillés, des véhicules incendiés, des centre-villes saccagées à Paris comme en province, des policiers et des gendarmes pris pour cible. Le bilan est lourd, 890 interpellations, soit plus de 45 % de plus que l'an dernier, 721 gardes à vue et 178 policiers et gendarmes blessés.
Au nom du groupe de la droite républicaine, je veux saluer le courage, le sang-froid et le professionnalisme de nos policiers, gendarmes, pompiers. et agent de la sécurité civile. Merci à eux.
Une fois encore, ils ont tenu ils ont tenu face à une réalité que les Français connaissent désormais trop bien. Hélas, une minorité ultraviolente profite de chaque rassemblement populaire pour semer le chaos et défier l'autorité de l'État. Et contrairement à ce que prétend honteusement l'extrême gauche, les policiers n'y sont pour rien.
Le vrai problème, c'est l'impunité. Pendant trop longtemps, on a laissé s'installer l'idée que l'on pouvait casser, piller, agresser ou attaquer des fonctionnaires de l'État sans en subir les conséquences. Monsieur le ministre, les Français ne demandent pas davantage d'excuses pour les délinquents.
Ils demandent davantage d'autorité, davantage de protection pour les victimes et davantage de respect de nos forces de l'ordre. Ils veulent des règles simples. À chaque violence, une interpellation.
À chaque infraction, une condamnation. À chaque condamnation, une sanction rapide est réellement exécutée. C'est précisément le sens de la proposition de loi casseur payeur que je défends afin que ceux qui s'attaquent à la République cessent de bénéficier de la solidarité nationale.
Alors monsieur le ministre de l'intérieur, le gouvernement est-il prêt à se saisir de cette proposition et montrer que la République ne se laisse pas faire ? Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le député.
La parole est à Laurent Nunes, ministre de l'intérieur. Merci madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, monsieur le député, d'abord juste quelques chiffres pour être précis.
Vous avez dit des centaines de pillages. Bon, c'est toujours trop hein, mais à Paris, nous avons eu 13 commerces pillés. C'est énorme, c'est trop et nous en avons eu 16 en province.
Voilà, je je veux rétablir les chiffres. On peut pas parler de centaines mais et on a eu par ailleurs et en province et à Paris une quarantaine de commerces dont les vitrines ont été dégradées et ce qui évidemment entraîne un certain nombre de dommages. On a eu deux bâtiments publics également à Orléan et à Poau qui ont été dégradés.
C'était une vingtaine l'année dernière pour la soirée de la Ligue des Champions 2025. C'est toujours trop. sur la proposition que vous faites.
D'abord, je ne reviens pas sur le nombre d'interpellations. 891 720 gardes à vue, des condamn des des des déferements qui commencent à tomber, un certain nombre de sanctions qui tombent et puis la question très légitime que vous posez du lien entre la casse et la réparation. Bien évidemment.
Bien évidemment. Je crois que le premier ministre a été très clair dans ce qu'il a dit tout à l'heure. On exclut rien.
On exclut rien. À preuve à preuve dans le cadre du projet de loi poste qui viendra ici sur ces bancs. Au Sénat, j'ai accepté la le gouvernement a accepté un amendement qui a prévu justement d'instaurer ce principe pour les rêves partis.
Pour les rêves partis donc c'est dit et justement donc que les personnes qui ont participé à la rêve partie puissent être redevables des dommages qui ont été occasionnés. Donc à preuve pour vous dire que nous sommes évidemment ouverts à toute étude sur ce sujet, à toute réflexion sur ce sujet. Le premier ministre nous a invité, invite les ministres dont le ministre de l'intérieur à le faire.
Évidemment, je vais m'emparer de ce sujet et je crois que le cadre du projet de loi Ripost qui arrive maintenant à l'Assemblée dans quelques dans quelques semaines est le cadre idéal pour discuter de ces sujets, mais je le partage évidemment totalement. D'autant plus que le régime de responsabilité sans faute de l'État, comme vous le savez est un régime qui est compliqué à engager quand les débordement qui crée des dégradations graves ont lieu en marge des cortèges, ce qui sur des violences urbaines est malheureusement souvent le cas. Donc nous sommes tout à fait ouverts à réfléchir à ces sujets-là.
Merci beaucoup monsieur le
Corentin Le Fur