Audition de Bertrand Delais et Christopher Baldelli | commission d'enquête TNT
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 40:00OuverteRéponse directe
Pouvez-vous rappeler vos passés respectifs dans l'audiovisuel ?
- 45:00OuverteRéponse partielle
Le bloc des chaînes d'information (LCI, France Info) après le 13 vous semble-t-il pertinent ?
- 50:00OuverteRéponse directe
Comment est fixée et contrôlée la ligne éditoriale des chaînes parlementaires ?
- 1:00:00OuverteRéponse directe
Quels sont vos contacts avec l'ARCOM et comment s'organise le contrôle du respect de la loi ?
- 1:10:00OuverteRéponse directe
D'où proviennent vos audiences les plus importantes ?
- 1:30:00OuverteRéponse directe
Quelles synergies existent entre LCP et Public Sénat ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Christopher Baldelli Président Directeur Général Public Sénat depuis 2021 bienvenue et à Monsieur Bertrand delet président directeur général de la Chaîne Parlementaire Assemblée nationale LCP depuis 2018 bienvenue messieurs je précise que vos mandats prendront chacun fin en juin et que les bureaux des deux assemblées ont lancé les procédures d'appel à candidature pour ces présidences pour les trois prochaines années monsieur je vous remercie de de répondre à notre invitation vous êtes comme d'ailleurs nous avions eu l'occasion d'auditionner au public de fait des acteur de de la TNT par votre présence et vous avez aussi par votre parcours une vraie expertise une vraie expérience dans le milieu de l'audiovisuel et de spécifiquement des chaînes de la TNT donc votre avis nous sera utile nototre expertise également je vais vous proposer de une intervention liminire à chacun de environ 5 5 10 minutes maximum euh n'hésitez pas effectivement à nous faire part de vraiment de votre avis aussi sur l'évolution de la TNT sur l'évolution du paysage audiovisuel ça nous sera utile et bien sûr parler on s'y attend de vos chaînes parlementaires qui compte pour nous évidemment beaucoup nous aurons ensuite l'occasion de donner la parole à Monsieur le rapporteur pour ces questions et puis si des députés nous rejoignent mais il n'y a plus de séance aujourd'hui donc on sent effectivement une forme de de calme arrivé dans cette maison je vous remercie également de déclarer tout autre intérêt public ou privé nature influencé vos déclaration dans un soucié transparent j'invite les députés membres à rappeler le passé qu'ils auraient pu avoir dans le le secteur de l'audiovisuel auparavant je vous rappelle que l'article 6 de l'ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires impose aux personnes auditionné par une commission d'enquête de prêter serment de dire la vérité toute la vérité rien que l'invérité je vous invite donc Messieurs les Présidents à lever la main droite et à dire je le jure je le jure je vous remercie et je vous donne la parole peut-être monsieur Baldelli dans un monsieur de c'est comme vous souhaitez hein vraiment je la parole à alors monsieur le Président Monsieur le Rapporteur Messieurs les Députés mon mon propos liminire sera assez court je le concentrerai à la fois en passant du macro à quelque chose de plus focalisé sur notre chaîne parlementaire d'abord pour répondre à votre interrogation sur l'évolution du du paysage audiovisuel français de la TNT au cours des presque 20 dernières années puis je me recentrerai sur la chaîne publique Sénat il est incontestable que le la TNT la télévision numérique terrestre a été un un succès considérable et très important qui aujourd'hui véritablement structure le paysage audiovisuel français et je crois que de ce point de vue-là c'est une réussite française ça a été mené grâce notamment à l'action à la fois des pouvoirs publics mais aussi de du ce qui était à l'époque le Conseil supérieur de l'audiovisuel puisque c'est lui qui a à la fois décidé de lancer les appels d'OF de retenir les candidatures et surtout on a complètement changé d'univers c'est-à-dire quand je dit on c'est pas seulement les acteurs ce que j'étais à l'époque mais estce que je suis aujourd'hui mais c'est également surtout nos concitoyens les Français et les téléspectateurs puisque avant en dehors de l'offre payante l'offre gratuite de télévision accessible à tous n'était en fait ne constituait que un nombre de chaînes inférieur à 10 avec des chaînes publiques et quelques chaînes privées et on est passé de ce payslà extrêmement restreint à un pays-age de d'une trentaine de chaînes ce qui ce qui donc est à la fois une révolution pour l'audiovisuel public français mais également évidemment pour nos concitoyens qui on aujourd'hui un choix qu'il s'agisse des chaînes publiques qui s'agisse des chaînes privés un choix beaucoup plus large et notamment si on prend un exemple puisque vous l'avez évoqué les chaînes d'information avant le lancement de la TNT il n'existait quasiment à ma connaissance que une chaîne d'information LCI et qui était une chaîne payante donc qui n'était pas accessible gratuitement à l'ensemble à l'ensemble de de nos concitoyens alors dans ce ce paysage là il s'est caractérisé par le fait que nous avons aujourd'hui un nombre de chaînes d'information et accessible encore une fois à tous nos constiuyens qui est particulièrement important en France son les décomptes qu'on fait on sera et je mets les chaînes parlementaires en dehors j'y reviendrai euh on est sur les décomtes entre 4 5 six chaînes d'information donc c'est réel ement une offre conséquente très importante mais et je précise tout de suite nous ne considérons pas Public Sénat que Public Sénat rentre dans la catégorie des chaînes d'information pourquoi nous sommes pas d'abord une chaîne d'informationue on ne fait pas de l'information 24h sur 24 nous n'avons pas de de rendez-vous de de journaux ce qui ne veut pas dire que nous ne traitons pas l'actualité évidemment nous traitons même en grande partie l'actualité mais je crois que nous la traitons assez différemment des chaînes d'information puisque nous la traitons d'abord nous traitons majoritairement l'actualité parlementaire qui est aussi traité par les chaînes d'info mais évidemment et c'est pas dans leur mission ce qui est clairement notre mission donc on donne une visibilité beaucoup plus grande en terme de volume et d'importance à tout ce qui sont le travail du Parlement que ce soit d'ailleurs s sous la forme du Parlement légiférant ou comme c'est le cas aujourd'hui du Parlement exerçant sa mission de contrôle mais je dirais également que nous sommes une d'actualité qui traite de l'actualité mais nous la traitons souvent avec des logiques pédagogiques des logiques d'aller plus en profondeur des logiques de revenir sur des éléments d'actualité pourquoi parce que ça renvoie vous le savez à la loi qui a créé ces deux chaînes il est très clair que la loi qui a défini en partie leur mission en a fait non seulement des chaînes parlementaire mais si j'ose dire a eu l'intelligence au moment où elle a été adoptée d'en faire également des chaînes qui sont en charge de d'apporter ce dont en tout cas en terme d'audiovisuel ce qui peut être utile aux citoyens donc nous sommes à la fois des chaînes parlementaires et des chaînes citoyennes ce qui explique et publique par ailleurs évidemment ce qui explique je crois la différence de ligne éditoriale et de contenu que nous avons par rapport à la plupart des autres chaînes de la TNT et en particulier par rapport aux chaînes d'information alors pour en ce qui conc conne et je finirai par ce ce point là en ce qui concerne j' peut-être déjà dit un mot en ce qui concerne la stratégie de nos chaînes la question de notre différenciation la question de notre utilité je voudrais pas me résumer à une un slogan publicitaire puisque c'est aujourd'hui la signature de Public Sénat depuis quelques mois c'est regarder la différence parce que nous pensons vraiment que nos chaînes déjà par leur mission de chaîne parlementaire qui est unique mais au-delà de ça comme j'ai essayé de de de le rappeler par ce que la les missions que lui donne la loi et par ailleurs le travail que nous faisons à partir de cette base là je crois que ces chaînes réussissent vraiment en tout cas c'est leur ambition à être des offres différentes à peu près de la plupart des chaînes qu'on peut trouver qu'on peut trouver sur la TNT voilà merci beaucoup Président je donne la parole maintenant à Monsieur bertrandelet merci monsieur le Président Contin bataillon monsieur le rapporteur Aurélien saintoule alors moi je je vais d'abord reprendre évidemment un un constat de de réussite de la la TNT depuis 20 ans de manière évidente et effectivement je pense qu'il y a on peut rendre hommage à quelqu'un qui a été très important qui est Dominique Bodis à l'époque où il était à la tête du CSA pour la réussite de la TNT et la TNT je là je parle c'est le patron d'une petite chaîne malgré tout qui est qui est la mienne qui parle c'est qu' il a permis de d'offrir une visibilité à ce qu'on appelle les chaînes de compléments c'est qu'auparavant on avait effectivement les opérateurs historiques qui étaient qui écrasaient à peu près tout sur leur passage et que les plus petites chaînes et les chaînes d'information étaient perçus à l'époque comme telle avait beaucoup de mal à exister et finalement on leur a offert une offert une visibilité extrêmement importante pour autant euh je pense qu'on arrive à la fin d'un cycle ou d'un modèle c'est-à-dire que euh la la la TNT je je ne sais pas si ces jours sont comptés mais en tout cas l'offre telle qu'elle existe aujourd'hui on s'oriente vers des plateformes et les chaînes ont toutes à à obtenir une forme de mutation qui est celui de diffuseur à devenir un éditeur de contenu pour différents supports de de diffusion et là effectivement la la la question qui se pose à mon avis au pouvoir public dans leur accompagnement comme aux acteurs de l'audiovisuel euh c'est à mes yeux il ne faudrait pas faire ce qui s'est passé avec le Minitel où au fond la France avait comme elle a réussi la TNT avait réussi le Minitel et elle a pris du retard au moment où internet est arrivé parce que finalement on on on se satisfaisait d'avoir réussi le Minitel donc on a réussi la TNT c'est un un exemple à peu près unique en Europe euh pour la France ça c'est indéniable par contre il y a aujourd'hui une vraie difficulté globale à pouvoir basculer dans la logique des plateformes de la plupart des opérateurs et c'est là où à mes yeux il y a un motif d'inquiétude y compris pour des petites chaînes comme comme la nôtre parce que il faut le dire et je le j'ai reviendrai tout à l'heure le le canal 13 de la TNT et la TNT pour des pour Public Sénat comme pour nous nous sanctuarise nous protège de ce point de vue le canal 13 est quelque chose auquel nous sommes excessivement attachés parce que c'est d'abord ça qui offre la visibilité à la Chaîne Parlementaire donc il y a à la fois on a ce besoin-là et en même temps on a cette espèce de j'allais dire d'inquiétude face à un paysage en plein bouleversement dans lequel il va falloir pouvoir survivre si si vous si vous me per si vous me permettez un complément qui est vraiment au cœur de votre mission puisque vous vous vous vous justement votre mission porte sur la TNT le renouvellement des fréquences moi ce qui me fera beaucoup j'entends tout à fait ce qui vient d'être dire c'est vrai la diversification la multiplication des plateformes numériques multiplication des offres numériques fait qu'aujourd'hui tout tout médias et c'est le cas de Public Sénat ou de LCP ne peut plus juste se considérer comme une chaîne de télévision mais doit avoir une offre la plus RGE possible on est tous d'accord là-dessus mais la TNT demeure à mon sens et là plus que le président de Public Sénat c'est un peu l'acteur du secteur qui parle je pense qu'elle demeure durablement une richesse importante pour richesse au sens peut-être au sens financier mais en tout cas sûrement au au sens exposition au sens existentiel au sens d'existence pour ceux qui ont la chance d'avoir eu ou d'avoir à l'avenir dans les appels d'offre des fréquences de TNT d'illeurs nous nous y trompons pas quand on regarde l'année dernière il y a eu deux fréquences qui ont été remises en en jeu celle de TF1 et celle d' M6 sur la fréquence d' M6 il y avait un acteur majeur de l'économie française et qui se caractérise notamment par son côté extrêmement numérique euh et qui le le revendique et qui pourtant est venu est bien venu candidater sur une fréquence de TNT donc tous ceux qui voudraient expliquer que la TNT c'est le passé on en est très loin et je préjuge pas des appels d'offre qui auront lieu et du nombre de candidats qui auront mais on peut penser que sans doute vu l'intérêt les candidatures ne manquont pas et puis il y a une nouvelle dimension qui est très importante qui a toujours existé on y reviendra peut-être à travers la la numérotation à travers l'obligation auquelle veille l'arcom pour les différents opérateurs quels qu'ils soit de mettre la TNT dans un en quelque sorte dans un écrain d'accessibilité et la nouvelle décision qui a été prise par par l'arcom des services d'intérêts généraux donc je crois que au-delà même de la question purement technique de la diffusion on voit bien que derrière la TNT il y a des enjeux qui sont extrêmement importants dans un monde multiple où les offres de cessent de s'agrandir chaque jour il est extrêmement important d'avoir en terme de référencement une une valeur différente je vous remercie alors peut-être trois questions pour chacun d'entre vous de ma part la première alors nous on vous connaît mais notamment pour ceux qui qui nous regardent et qui suivent nos travaux et nous savons maintenant qu'ils sont nombreux peut-être nous rappeler vos vos passés respectifs dans audiovisuel parce qu'ils sont riches et importants et ça nous permet aussi de de nous éclairer par rapport à vos propos le deuxième point effectivement le sujet des des chaînes d'information au sens large est-ce que vous pensez qu'il y aurait on entend bien qu'effectivement le canal 13 est extrêmement important il vous protège par sa visibilité son exposition euh est-ce que pousser on va dire l'arcom le gouvernement à reprendre cette idée du bloc des chaînes d'information c'est-à-dire en bouger certaines de manière à pouvoir suivre après le chiffre 13 je pense notamment à LCI je pense notamment à France Info par exemple est-ce que ceci vous paraît aller dans le bon sens d'autant plus que la loi de 86 le permettrait par le mot logique qui a été placé quant à la numérotation et le deuxième élément puisque c'est un sujet qui est assez fréquent dans dans cette commission d'enquête et à juste titre celui de la ligne éit éitoriale finalement qui fixe y y a-t-il vraiment une ligne éditoriale dans les chaînes parlementaires qui la fixe qui veille comment cela fonctionneil on entend bien qu'effectivement vous êtes des chaînes complémentaires c'est vraiment très spécifique nous savons et notamment ici à l'Assemblée qu' CP fait toujours le maximum et très bien pour que l'ensemble des groupes politiques soit présent représentés enfin vent je pense qu'il y a aucun sujet là-dessus et puis même la composition du conseil d'administration le démontre et voilà donc c'est vraiment pas une critique mais voilà pour comprendre comment on fixe une ligne une ligne éditoriale pour une chaîne d'info parlementaire et qui veille Quié la régie j'y vais si tu veux euh alors très rapidement sur ça fait effectivement j'ai presque passé toute ma vie professionnelle en travaillant sur le secteur des médias mais pour remonter aux dernières années j'ai eu des responsabilités de direction dans le public ou dans le privé de différents médias presse écrite radio télévision pour aller vite j'ai été directeur général de la Provence le quotidien régionale de Marseille puis directeur général de France 2 à l'époque où c'était une société constituée en sa euh puis euh j'ai été euh patron des chaînes numériques du groupe M6 puis patron du groupe de radio RTL puis vice-président du groupe M6 euh et puis aujourd'hui si je n'oublie pas président de publicique sénal comme vous l'avez dit je vais directement sur vos deux autres question ou Bertrand alors la question des blocs thématiques y compris des blocs d'information autant la thématique de l'information on voit que c'est une thématique assez claire encore que se poserait la question de savoir si nos chaînes parlementaires sont des chaînes d'information ou pas je crois comme j'ai dit qu'elles sont des chaînes d'actualité c'est incontestable donc à ce titre là elle pourrait certainement et elle devrait rentrer dans ce bloc là mais je je je pense même si la faculté de de revoir les numérotations existent j'ai même l'impression que je ne sais qu'el acteur qui pourtant aujourd'hui n'est pas dans la TNT mais qui sera peut-être de nouveau candidat proposer même que en permanence comme on voit comme ça existe en ce moment excusez-moi cet anglicisme le ranking c'estàdire que les chaînes soient classées au fur à mesure de leur dernière audience donc en gros de la plus puissante en audience à la moins puissante inutil de dire que je pense que ce je suis très défavorable à ce type de classement qui présente beaucoup oup beaucoup de travers à mon avis moi je pense que la force de la numérotation d'aujourd'hui c'est que ça crée des habitudes et que certaines chaînes portent même le le numéro dans leur titre donc je pense que la question de réorganiser des blocs et pas une question facile en tout cas personnellement je suis pas sûr d'y être favorable Paron il y avait une dernière question sur la ligne éditoriale alors sur la ligne éditoriale c'est assez simple c'est toujours difficile de définir qu'est-ce qui relève de la ligne éditoriale parce qu'il y a des choses qui relèvent de de de l'existence même de l'essence même de la chaîne et puis il y a des choses qui relèvent de la ligne éditorien mais qui parlent de ça pour nous Public Sénat mais je pense qu'on est très proche sur LCP je dirais qu'il y a trois bloc il y a le premier c'est la loi comme je l'ai dit la loi définit nous sommes une chaîne publique nous sommes une chaîne donc de service public nous sommes une chaîne parlementaire et nous sommes une chaîne qui a un rôle à jouer vis-à-vis des citoyens donc déjà sauf à changer la loi je crois que c'est déjà la définition très importante de notre ligne éditoriale ensuite nous signons tous les tro ans pardon alors si si je vais même bien dans dans les étapes mais très rapidement le président qui est élu présente un projet dans le cadre vous l'avez rappelé les procédures sont en cours sur les deux chaînes dans le casadre d'une procédure très transparente qui donne lieu d'ailleurs le cas échéant à des diffusions d'audition donc les candidats présentent des projets pour la chaîne dans les projets il y a une dimension évidemment de de ligne éditoriale une dimension de contenu et ensuite quand ils sont élus ils ont un dialogue approfondi avec leur actionnaire en l'espèce le Sénat ou l'Assemblée nationale ou l'émanation choisie la délégation par exemple à à la communication et là nous signons des contrats d'objectifs et de moyens qui ont des objectifs notamment éditoriaux importants par de la place du travail parlementaire par du documentaire et cetera et cetera et ces contrats par définition ils sont négociés et font l'objet d'un accord entre les dirigeants de la chaîne et euh et l'actionnaire donc je je crois que la ligne éditoriale elle est définie à à ces trois niveaux et ce qui peut varier c'est le cas échéant en fonction d'un président mais dont je rappelle qu'il est choisi par le Bureau de l'Assemblée donc derrière lui c'est aussi son projet qui est choisi parce qu'il doit exposer un projet il doit dire ce qu'il entend faire de cette chaîne dans les 3 ans donc il y a sûrement des dimens làdans qui peuent relever de la ligne éditoriale puis en dernier ressort le le com le contrat d'objectif et de moyen alors pour très très brièvement pour mon CV moi j'ai une une longue expérience de d'abord j'aiétis chroniqueur politique éditorialiste politique à la radio dans le service public et ensuite j'ai une longue expérience de documentariste et de producteur de de film documentaires et d'émission pour la télévision principalement les service public j'allais dire puisque il m' éta arrivé de travailler pour les chaînes parlementaires pour é ou pour ce qu'on appelle plus communément le service publicque France Télévision euh voilà pendant une vingtaine d'années euh et puis j'ai candidaté en 2018 et depuis cette date je suis donc à la tête de la Chaîne parlementaire de LCP voilà pour brièvement pour le pour le le pédigré si j'ose dire alors pour le qui détermine la la politique éditoriale il y a effectivement un cadre législatif qui est qui est donné euh moi je j'assume pleinement avoir un peu réorienté la chaîne sur deux points euh le premier c'est que je pense que et et Christopher l'a évoqué tout à l'heure le la frontière entre une chaîne qui traite de l'actualité et une chaîne d'information est très ténue et il y a eu parfois la la tentation de faire de des chaînes parlementaires euh des chaînes d'information et je pense que c'était non seulement c'était pas leur mission ça c'est d'abord mais au-delà de ça euh ça posa aussi une autre question par rapport à notre environnement qui était celui de nos moyens c'estàdire qu' en France on a globalement une télévision et suffit d'aller à l'étranger même en Europe pour s'en rendre compte qui est très bien produite donc avec des standards de qualité excessivement élevé là je parle de la production he je parle pas de la ligne éditoriale des uns ou des autres euh mais ça veut dire queès concrètement on habitue le téléspectateur à une certaine exigence de fabrication de production et que si vous êtes un peu en dessous principalement pour des contraintes économiques hein il faut le dire et bien vous ne pouvez pas à ce moment-là être dans une une concurrence j'allais dire tout à fait équilibrée et et et donc la la la première chose que j'ai j'ai faite ça a été de nous sortir de l'actus chaude euh parce que on n avait pas les moyens très concrètement pour essayer de trouver un espace un point d'équilibre qui nous permettait de mettre en avant notre valeur ajoutée de façon plus nette et donc ainsi je considérais que le travail de de la rédaction et de la production de d'lcp pouvait retrouver une attractivité ça c'était le le pour les téléspectateurs ça c'est le le premier élément le deuxième élément c'est que effectivement la ligne éditoriale elle est elle est plus ou moins calquée moi je me suis fixé malgré tout euh deux principes c'est-à-dire que je je considère que parce que nous sommes la chaîne d'une institution euh nous sommes une chaîne qui a vocation à être dans la légitimité républicaine alors ça peut faire rire parce que on va considérer que finalement on est de fait dans la légitimité républicaine mais je vais prendre un exemple très concret au moment de la crise des gilets jaunes euh on a reçu des gens qui supportaient les gilets jaunes mais je n'ai pris que des élus je n'ai pas à aucun moment je n'ai pris un leader autoproclamé des réseaux sociaux parce que pour moi ça n'est pas la légitimité républicaine c'est un événement je comprends dans c'était des acteurs d'un mouvement social je comprends qu'une chaîne d'information les invite mais moi je préférais inviter un élu de terrain qui était favorable au gilets jaunes si je voulais quelqu'un de favorable au gilets jaune mais qui avait quelque part j'allais dire avec malice l'onction du suffrage universel avec lui et je considère que cette ligne elle est absolument fondamentale dans la mission qui doit être celle d'une chaîne parlementaire parce que c'est précisément là où on va se différencier à mes yeux des chaînes d'information le deuxième point et qui qui peut prolonger cela c'est que je pense que un média de service public est plus encore une une chaîne parlementaire aujourd'hui nous voyons bien que nous sommes dans un moment où il y a une espèce de fracturation de la société française qui est assez préoccupante et cette fracturation elle elle est dans dans même j'allais dire une fracturation qui va vers une forme d'atomisation au fond il y a il y a un sociologue allemand qui qui suit la société française qui a dit la France est en train de devenir un un archipel et il n'y a plus de pont pour aller d'un d'une île à l'autre et bien je pense que la mission d'un médiia de service public et plus encore d'une chaîne parlementaire c'est de construire ses ponts c'est de d'essayer d'être un outil pour recréer du commun et et ça je me suis j'allis dire ass ça comme comme mission pendant les les 6 années de de de mon mandat à la tête d' LCP et au fond j'ai j'ai rencontré et là ça nous ça permet de toucher aussi la gouvernance j'ai rencontré un soutien plein et entier de toutes les les les formations politiques qui compose le conseil d'administration j'ai même j'avais même fait le choix à un moment donné puisque ça n'était pas le cas dans ça n'est pas le cas dans cette législature mais c'était le cas dans la législature précédente euh il n'y avait pas de groupe parlementaires du du rassemblement national pour autant le rassemblement national avait réuni plus de près de 13 million de suffrage sur son sur son candidat au second tour l'élection présidentielle donc c'était une force qui comptait dans le paysage et j'avais pris soin de rencontrer à titre personnel Marine Le Pen pour lui demander si elle considérait qu'elle était bien traitée sur la chaîne parlementaire et et et prendre au fond ses remarques en compte parce que je considérais que même si j'étais la chaîne des groupes parlementaires je ne pouvais pas totalement ignorer une force politique de cette ampleur dans le dans le paysage donc cette et au fond ça ça allait avec ma mon mode de gouvernance parce que je crois pouvoir dire et et certains députés qui sont là qui sont au conseil d'administration j'ai toutes les décisions du conseil d'administration que ce soit dans la législature précédente ou dans cette législature ont toujours été pris à l'unanimité et j'ai en tout cas toujours recherché l'unanimité pour gouverner au mieux la chaîne merci beaucoup cher président au plurel JEI donnner la parole à Monsieur le Rapporteur monsur rapporteur pardon merci beaucoup merci monsieur le Président Messieurs les Présidents pour vos premiers propos je trouve ça très intéressant parce que en particulier contenu du du sujet de la commission d'enquête vous nous montrez l'exemple de de chaînne singulières très singulière mais qui ne sont pas placés sous la régulation de l'arcom sous l'autorité de l'arcom et je ne sais je n'irai pas jusqu'à imaginer que le modèle soit transposable aux chaînes du secteur privé mais je trouve très intéressant que en dehors de l'autorité de l'arcom on puisse avoir des chaînes qui respectent globalement je crois de façon c'est reconnu de façon assez unanime leurs obligations même plutôt très bien et qui représente quand même une certaine idée de la qualité en télévision et évidemment ça me ça nous laisse songeur si bien que la première question que je veux vous poser c'est d'abord est-ce que vous avez quand même des relations avec l'arcom j'imagine que c'est pas interdit euh de quelle nature quels échanges vous pouvez avoir et puis comme la loi quand même s'applique à vous comment s'organise le contrôle du respect de de la loi alors je vais oui on a des contacts enfin moi j'ai des contacts en tout cas je peux pas parler pour Christopher mais avec l'arcom de deux manières c'est-à-dire qu'il y a des des des d'abord il y a un contact de fête dans les périodes électorales il faut savoir que à ce moment-là c'est l'arcom y compris pour les chaînes parlementaires qui et le j'allis dire le gendarme des temps de parole et cetera donc à chaque période électoral passé généralement je prends soin de demander au service de de l'arcom enfin hier du CSA pour m'assurer qu'il n'y a pas eu de de réclamation euh qui concerne la chaîne que je préside ça c'est le premier élément ensuite le deuxième élément il faut le reconnaître roc Olivier Mestre depuis qu'il est là a toujours eu à cœur d'associer les chaînes parlementaires dans des réflexions dans les les phases de réflexion qu'il pouvait avoir par exemple il y a eu à un moment donné une réflexion sur le traitement de l'information après le 7 octobre euh on était associé au même titre que tous les acteurs de l' formation de au fond des des médias classiques de privé et public et ça c'est important parce que il y a un danger c'est-à-dire que on n'est pas régulé par l'arcom on est une chaîne on est des chaînes un peu à part mais il faudrait pas aussi que cette singularité amène à nous marginaliser donc il a il y a un point d'équilibre à trouver et de ce point de vue je je trouve que l'arcom aujourd'hui arrive à être à la bonne distance avec les chaînes parlementaires tout en laissant les chaînes Parlement j'allais dire dans leur précarré et avec leur singularité oui monsieur le rapporteur vous l'avez évoqué mais c'est très clair nous ne relevons d'aucune façon de la régulation sous quelque forme qu'elle ce soit pluralisme ou autre de l'arcom donc à partir de là le dialogue que nous pouvons avoir avec l'arcom est un dialogue si j'ose dire non contraint libre et nous le faisons essentiellement sur des sujets d'évolution du secteur voyez pour vous donner un exemple quand l'arcom a travaillé sur le fait de retenir euh des services d'intérêts généraux il y avait la question du périmètre donc naturellement on s'est on en a discuté avec eux on a discuté avec nos nos collègues des autres chaînes donc vraiment sur toutes les questions d'évolution du secteur économique euh régulation on a naturellement bien que n'étant pas régulé par eux on a naturellement un un un dialogue fructueux sur les questions strict de de Pluralis qui était aussi une partie de votre question euh alors en ce qui concerne Public Sénat la PR est la suivante hors période électorale comme le prévoit la loi nous respectons le pluralisme de la composition de de la chambre du Sénat et c'est la délégation émanation du bureau qui en charge de de ce contrôle et qui donc contrôle les temps d'antenn que nous que nous consacrant sur les périodes d'élection le Sénat a la tradition il n'est pas obligé de le faire l'a-t-il FA systématiquement je ne sais pas en tout cas depuis que je suis président oui sur les périodes d'élection il nous renvoie aux règles défini par défini par l'arcom ce qui change évidemment complètement dans cette période là la la la pratique la pratique du pluralisme mais évidemment ce n'est pas l'arcom à l'arrivée qui nous qui nous contrôle mais nous rendons compte de la période toujours à la même instance qui est une délégation du bureau une émanation du bureau du Sénat merci beaucoup à propos du du fonctionnement cette commission d'enquête a été une occasion de le de le vérifier est-ce que vous pouvez nous préciser d'où proviennent vos audiences les plus importantes est-ce qu'elles sont sur le programme les les les programmes réellement télédiffusés ou au contraire j'ai déjà un élément de réponse sur les mises en ligne sur les la dont vous pouvez vous aussi utiliser les réseaux sociaux et cetera comment s'articule votre stratégie multimédia de fait alors il y a il y a d'autres types de programmes sur les programmes parlementaires alors de manière générale d'abord c'est un préalable et ça c'est un élément je pense assez intéressant c'est-à-dire que à l'exception quand on avait décidé de diffuser en totalité le le débat sur les retraites y compris en soirée on va faire quelque chose de comparable pour la fin de vie c'est quand on a des lois comme ça qui qui traversent la société dans son ensemble je pense que c'est c'est le propre de la mission d'une chaîne parlementaire que d'être présent à ce moment-là donc on avait complètement cassé la grille et ceera j'avais pris cette décision euh de manière générale hormis ces ces éléments un peu exceptionnels euh il faut constater que c'est les les les audiences autour des de ce qui procéderait plutôt des activité dit de contrôle du Parlement beaucoup plus que de législateur étant entendu que je mets met les QAG comme une forme de contrôle à chaud plus que de législateur euh globalement marche mieux en audience que les les les sessions de d'élaboration de la loi qui qui apparaissent comme plus techniques en fait et moins politiques donc c'est ça c'est le le le préalable qu'on peut constater sur l'audience de manière générale alors ensuite il y a une différence de consommation évidente entre les réseaux sociaux et et euh et j'allais dire et les audiences des des de ce qu'on va retransmettre en en dans la longueur euh il est il n'est pas rare qu'un un une escarmouche autour d'un débat devienne virale via Twitter et donc on atteint très vite les 200 300 1 million de vues ça peut arriver parfois donc là d'un seul coup LCP prend une visibilité absolument énorme surtout qu'on a déjà une un un fil sur X enfin je dis Twitter mais x assez performant puisqu'on a près de 700000 followers euh mais ça ça ne fait pas ça n'est pas comparable avec que j'allais dire l'audience plus classique alors aujourd'hui pour toucher un public plus jeune par exemple les les questions gouvernement elles sont non seulement diffusé sur la TNT mais on les diffuse aussi sur Youtube et donc quand il y a l'intervention des interventions attendues de tel ou tel parlementaire ou un sujet extrêmement chaud on arrive à une un complément d'audience qui n'est pas anodin voire à peu près identique donc on double quasiment l'audience de de départ ça c'est le le premier point le deuxème point c'est que le les audiences en règle générale sur les les questions gouvernement par exemple ou sur certains projets de loi sont très liés à l'actualité c'est-à-dire que au moment de de la covid au moment de euh la la réforme des retraites au moment de la crise des gilets jaunes au moment et cetera on a atteint des des audiences extrement importantes euh on a une législature aujourd'hui qui est parfois plus agitée donc qui génère aussi de de l'audience de manière évidente euh par contre euh il n'est pas ça n'est pas automatique il y a des ventresmou à certains moment dans l'actu parlementaire et le deuxième point c'est donc le climax c'est le c'est les questions gouvernement le deuxième point pour nous puisqu'on a les prime de de 20h30 on arrive à à capter un public important avec l'offre documentaire que j'ai énormément musclé par des arbitrage budgétaire quand je suis arrivé euh et maintenant on n'a pas une soirée en dessous de son téléspectateurs Mons monsieur le rapporteur je sais PASC merci monsieur le rapporteur je sais pas encore quelle sera l'audience de du programme que nous sommes là enfin en tout cas que vous êtes en train de produire et que nous diffusons mais c'est vrai comme l'a rappelé mon ami les aujourd'hui et c'est vrai depuis quelques années le travail et puis je je pense que la majorité relative dans lequel nous sommes maintenant depuis 2 ans contribue sans doute encore à plus faire que nos cons citoyens s'intéresse à ce qui se passe au Parlement dans les deux chambres il est clair que le travail parlementaire effectivement pas tout le travail parlementaire mais les questions d'actualité les lois comme on l'a eu sur les retraites sur la loi immigration les lois qui sont très concernantes pour le grand public et je dois dire assez médiatisé et puis les commissions d'enquête ou certaines missions d'information clairement intéressent le public et je pense que ça permet aussi de de montrer un large panel du du travail du Parlement en tout cas c'est notre c'est notre mission de la même façon pour aller sur les genre de programme les documentaires évidemment sont parce que finalement l'offre de documentaire est assez faible sur les 30 chaînes de la TNT certes il y a une chaîne qui est entièrement consacrée au documentaires mais je pense que globalement elle ne diffuse pas le même type de documentaire que nous diffusons sur nos chaînes parlementaires nous diffusons beaucoup de documentaires historiques de sujets de société de de sujets ant avec souvent des débats derrière nous avons sur Public Sénat un format un monde en dog qui fait que après le documentaire nous avons un débat d'une demi-heure donc je crois que oui là on le le documentaire fonctionne très bien en terme d'audience et en fa sur public on a une particularité on a une émission quotidienne qui s'appelle sens public et qui fait partie aussi des émissions les plus regardées de la chaîne alors sur l'articulation avec le numérique il y aurait beaucoup de choses à dire Bertrand l'a dit on a on diffuse aussi que soit des extraits que soit des programmes entiers sur beaucoup de canaux pour les formatalons YouTube est sans doute en dehors de notre site euh un des des plus regardés mais je je dirais que sur le pour vous donner des ordres de grandeur euh sur un mois sur une chaîne comme Public Sénat mais c'est la même chose pour LCP vous avez plus de 20 millions de nos concitoyens qui passent à un moment donné sur la chaîne quand je regarde sur Public Sénat nous avons sur un mois sur l'ensemble de nos contenus numériques tout réseau confondu nous sommes également au-dessus de 20 millions c'est-à-dire à peu près au même niveau la grosse différence c'est que c'est pas tout à fait comparable parce que sur la chaîne chiffres médiamétri ce sont vraiment des gens différents alors que sur le numérique on ne sait pas identifier les personnes donc je vous parle de contenu qui ont été euh sur lesquels des personnes sont allées mais on ne sait pas combien cette personne donc derrière l'impression que la puissance est la même si on raisonne en terme de citoyen c'est pas tout à fait la même chose le le canal ça revient à ce que je disais précédemment le canal de télévision et le canal TNT demeure quand même clairement plus fort est-ce que vous pourriez revenir un petit peu sur le sur les synergies qui existent éventuellement entre vos vos deux chaînes la façon dont vous interagissez vous coordonnez est-ce que évidemment c'est c'est un peu un serpent de mer la question de la fusion éventuelle des des deux est-ce que vous pourriz faire le point sur cette question sur vos positions alors euh des synergies proprement dit au sens industriel du terme il y en a pas euh par parce que nous sommes assez petits on pourrait peut-être imaginer alors je sais qu'on y réfléchit parfois à ce qu'on fasse des investissements commun mais encore faudrait-il avoir les mêmes besoins au même moment ce qui n'est pas toujours le cas par contre ce qui est je le dis là c'est pas parce que Christopher est là mais avec Christopher depuis 3 ans on a réussi à avoir une intelligence du canal ce que j'appelleintelligence du canal ça nous a permis de d'avoir au mieux m alors j' parfois on n pas d'accord chacun défend sa boutique aussi il est là il est là pour ça moi aussi mais on a réussi notamment au moment des retraites par exemple où je me retrouvais à prendre l'antenne sur ce qui officiellement était dans le j'allais dire le le partage d'antenne dévolue à Public Sénat ou inversement et on a réussi à avoir une intelligence de l'antenne on a on essaie d'avoir une intelligence de l'antenne sur les invités pour qu'on ne retrouve pas un même invité sur une chaîne et puis 2 heur après sur sur la sur l'autre chaîne mais sur le même canal parce que les téléspectateurs eux ne font pas nécessairement la différence donc de ce point de vue là il y a il y a eu un un travail important maintenant quant à la à la fusion alors comme vous l'avait dit monsieur le rapporteur c'est un serpent de mer alors le problè des serpents de mer c'est qu'on on les attrape jamais en général donc je fais partie des gens qui pensent que effectivement la fusion est quelque chose qui a qui a existé je suis pas complètement convaincu que ce soit le la chose la plus euh pertinente euh pour deux raisons euh d'abord parce que on rentre dans un moment et de avec le le le les plateformes qui vont exister à côté des TNT de la TNT où c'est les marques qui vont qui vont devoir exister comme éditeur de contenu et nous avons deux marques qui aujourd'hui existent par elle-même et donc en créer une troisième je pense que c'est préjudiciable aux deux de manière évidente donc c'est le premier élément qui me fait penser que euh l'idée d'une d'une fusion des deux chaînes n'est pas nécessairement euh alors on pourrait fusionner le backoffice peut-être mais mais les économies qu'on pourrait générer ne seraient pas à mon avis euh très très importantes euh et signifiantes surtout euh ça c'est le premier élément et le deuxème élément c'est que je pense que euh nous avons aussi des missions un peu complémentaires qui correspond aussi à à ce qui est assigné à chacune des chambres alors sur la question question des des synergies Bertrand a à peu près dit l'essentiel j'insiste quand même sur le fait que nous produisons ensemble et diffusons ensemble un certain nombre d'émissions que soit de façon régulière ou que ce soit de façon exceptionnelle en fonction de l'actualité il y a eu bien sûr la marge du dimanche cétait en octobre début novembre mais pour vous donner un exemple depuis que nous sommes l'un face à l'autre toutes les soirées électorales il y en a eu beaucoup autour des présiden des législatives et nous en aurons encore une à venir autour des européennes nous les faisons nous les faisons en commun sur la question fusion deux observations la première là si vous me permettez c'est mon mon expérience du privé et du public à différents niveaux en audiovisuel je peux vous dire messieurs les parlementaires et je dis la même chose aux sénateurs c'est que l'argent le budget de ces chaînes est véritablement employé avec je crois beaucoup d'efficacité c'est-à-dire que les budgets y compris quand on même si les origines sont pas les mêmes même si on faisait le cumul des de budgets on est pour une chaîne de télévision je crois qu'on trouvera pas un équivalent sûrement pas dans le public en terme de budget je crois qu'on est de loin le plus bas en terme de chaîne de télévision et en allant dans le privé je crois qu'on trouvera pas beaucoup de chaînes qui ont le même niveau d'argent que nous la plupart et en plus donc ça c'est le premier point parce que souvent quand on fait des fusions c'est pour des raisons économiques là je crois que le sujet n'est pas majoritairement économique sur le fond alors pour le compte je je donnerai pas d'avis ça relève pas du tout de ma responsabilité c'est pas vous que je le diraai ça relève des deux de nos actionnaires le Sénat l'Assemblée d'un côté et donc des organes décisionnaires en l'espèce le bureau pour le Sénat mais je n'ai pas connaissance depuis 3 ans ce sujet ne m'a jamais été posé du côté du Sénat euh pour revenir à la question de du respect de des obligations de de chaque chaîne h les contrats d'objectif et et de moyens ne sont pas rendu public sur sur vos sites Internet est-ce que c'est juste un un oubli c'est une une volonté enfin je sais pas pourquoi alors euh dans ce domaine là euh la chaîne euh est est régie par le par le Bureau du Sénat ou son émanation et et c'est donc celui-ci qui décide des conditions de publicité des comes ou autres donc aujourd'hui il a fait un choix qui est qui est celui que vous mentionné alors pour pour compléter sur euh pour compléter pour pour ce qui s'agit de LCP LCP a a prévu de d'ajouter dans sa démarche RSE une démarche déontologie et et transparence et c'est une thématique prioritaire sur toute l'année 2024 donc qui sera effective à la fin de l'année et dans cette thématique on aura une transparence qui nous permettra de mettre en avant un certain nombre d'éléments du COM mais il n'y a pas de décision de publier le com àaren de manière évidente sur le notamment sur le site par exemple de la chaîne donc j'imagine que dans dans la même perspective aujourd'hui on note que Public Sénat mentionne l'existence à la composition du du fameux chipip euh bien connu désormais de par les commissaires c'est pas le cas encore pour pour LCP est-ce que d'abord ces comités ils existent bien quand même pour vos deux chaînes est-ce qu'ils se réunis est-ce que ils sont saisis est-ce que vous vous les avez saisis alors ils existent formellement moi j'ai jamais eu à les saisir pendant 6 ans donc j'allais dire ils sont ils sont un peu en sommeil entre guillemets pour ce qui pour ce qui me concerne alors pour ma part je n'ai ils sont constitués comme vous l'avez dit ils sont publics euh je n'ai pas eu à titre personnel à les saisir mais nous les réunissons à une certaine périodicité pour de toute façon avoir un échange sur la chaîne sur l'information et et et voir s'il y a des sujets qui peuvent venir est-ce qu'il y a une charte déontologique dans vos chaînes sur Public Sénat il n'y a pas de charte déontologique alors nous il y en a une en cours d'élaboration avec les les salariés et principalement les journalistes sur la pratique journalistique et aussi le traitement global de l'information je tenais à ce que ce soit une démarche participative parce que c'était le meilleur moyen d'associer j'allais dire toutes les intelligences à la chose merci en 2021 un litige a opposé la direction de de Public Sénat et la responsable des documentaires madame élène Risser autour de la diffusion d'un film sur l'occupation le litige était né de votre demande monsieur Baldelli de supprimer les premières minutes d'un documentaire commandé sur l'occupation et cette demande madame Risser l'avait relayé mais elle avait protesté le 11 mars dernier son licenciement a été jugé nul et Public Sénat a été sommé par le conseil de prudom de Paris de réintégrer cette salariée et de lui verser les salaires non perçus et 100000 € de dommage et intérêt pour violation de ses libertés fondamentales d'opinion et d'expression euh est-ce que vous pouvez revenir brièvement sur les raisons qui vous avez amené à faire à demander la suppression de ces des premières minutes de ce documentaire et des suites que vous avez décidé de de donner à cette décision outre le l'exécution évidemment de la décision justice mais de quelle façon vous vous pensez essayer de modifier éventuellement les process internes de de Public Sénat pour éviter d'avoir une nouvelle affaire de cette nature alors monsieur le rapporteur d'abord il s'agit d'une affaire judiciaire en cours puisque vous avez fait état d'un jugement en première instance jugement ne nous a pas encore été communiqué à aucune des parties donc les commentaires qui ont eu UE aujourd'hui ne repose pas sur la communication du jugement j'imagine qu'ils sont conformes à ce que sera le jugement mais en tout cas aucune des parties pour l'instant n'a eu formellement ce jugement la chaîne a décidé a priori de faire appel je dis à priori puis que comme vous le savez la date de de de la date de recours ne s'ouvre que quand on a communication du jugement donc la date n'est pas encore ouverte mais donc très très vraisemblablement la chaîne fa rappel donc nous serons dans le cadre d'une affaire judiciaire en cours donc vous comprendrez que même devant cette commission je vais pas faire beaucoup de commentairesdessus mais je vais juste rappeler parce que c'était euh vous m'y avez invité euh de quoi s'agit-il il s'agit d'un documentaire fait par une société extérieure qui est livré à la chaîne sur la base d'une commande et sous la base d'un département en charge des documentaires donc qui réceptionne le documentaire une fois euh fait et qui le cas échéant visionne pour voir s'il est conforme à la fois à qu'on avait demandé est conforme à une diffusion sur la chaîne et là je viens un point très simple c'est que nos chaînes sont naturellement par leur diffusion soumis à la loi il y a un un responsable légal qui relève de ça et qui est le président de la chaîne en l'espèce moi-même et nous avons estimé que sur ce documentaire un certain nombre de d'éléments mis au début de ce documentaire pouvait relever d'une forme de révisionnisme puisqueen gros était développer la thèse selon laquelle Pétin n'était pas seulement le bouclier mais aurait pu aussi à un moment donné au long de l'occupation devenir le glè c'est-à-dire celui qui aurait armé la la armé la résistance extérieur bref des thèmes bien connus du procès de de Pétin puisque c'est la thèse qu'il a qu'il a plaidé sur lequel à ma connaissance avit vu le jugement il n'apporté aucune preuve donc c'était en tant que et puis j'ai naturellement consulté M mon comité de direction mais c'était donc pour moi en tant que représentant légal j'ajouterai sur une chaîne public comme Public Sénat un problème majeur vous le comprendrez de diffusion sur le risque qu'il y avait que nous diffusions des ément révisionniste à partir de là nous avons demandé à notre responsable des documentaires de faire part aux producteurs des problèmes que se a posé et euh nous l'avons fait aussi devant parce qu'on était très près d'une diffusion qui était à 3 jours euh donc nous l'avons aussi fait directement vis-à-vis du producteur lequel d'ailleurs a accepté de faire les modifications que enfin lui a proposé des modifications qui répondait euh à au risqu que nous avions vu voilà avant de laisser la la parole à à nos collègues euh je m'en voudrais de ne pas vous poser la question de l'accessibilité nous avons reçu des des associations dans cette commission d'enquête euh qu'est-ce qui est aujourd'hui mise en œuvre et quels sont les projets pour permettre la plus grande accessibilité de de ces chaînes d'actualité si importante pour nos concitoyens alors tout de suite il faut savoir que un appel d'offre pour pouvoir étendre l'accessibilité avec Public Sénat va être enclencher la semaine prochaine en début de semaine prochaine euh pour un début de prestation en octobre 2024 euh ce qu'il faut savoir aussi c'est que si nous n'avons pas pu euh aller aller au-delà aujourd'hui on a plus de 40 % du temps d'antenne qui est rendu accessible donc il en reste 60 % vous allez me rtorquer c'est simplement principalement c'est là où on voit nous sommes une petite chaîne des raisons de coût qui nous amèneent à ne pas pouvoir aller aussi loin que ce qu'on pourrait sembler souhaitable parce que aujourd'hui le coût est d'environ 4 90000 € par an euh si on on on arrivait à quelque chose de l'ordre de 60 % c'est on a l'inversion on arriverait à un coût d'environ 160000 € par an ce qui pour une chaîne comme la nôtre apparaît comme très très lourd voilà al c'est bien sûr une non seulement une une préoccupation mais des actions que nous menons qui sont prévues dans notre comme pour l'accessibilité mais vous le savez il y a la question de le coût n'est pas du tout le même par exemple de de sous-titrer ou de rendre accessible des des diffusions en direct et des diffusions en stock typiquement là nous sommes dans une diffusion en direct et on peut très bien comprendre que par rapport au travail parlementaire qui est un sujet pour que les personnes qui ne peuvent pas y avoir accès en l'entendant ou malvoyant ou inversement puisse y avoir accès donc c'est vraiment un sujet on en est tous convaincu très important je pense que de ce point de vuel on a un appel d'offre Bertrand l'a dit pour essayer d'augmenter le volume en essayant de rendre notre coût d'accès au dispositifs moins cher mais au-delà de ça je pense qu'aujourd'hui il y a ça ne cesse de se développer des nouveaux moyens techniques qui peuvent sûrement permettre de de baisser ses coûts donc qui peuvent nous permettre d'augmenter le volume je vous remercie je vais à présent donner la parole au députés membres qui le souhaitent madame leis je donne la parole chers collègu merci monsieur le Président Messieurs les Présidents je voulais tirer parti de l'opportunité qui nous est donné d'échanger avec vous pour vous interroger sur le sujet des manipulations de l'information et autres désinformations au lendemain du vote par scrouttin public à l'Assemblée nationale de la proposition loi Visante à prévenir les ingérences étrangères en France porté par Sacha alier Thomas gassilou et moi-même et avant que cette proposition loi ne vienne en discussion au Sénat je crois que c'est envisagé dans un avenir pas trop éloigné que d'ailleurs le sujet des ingérences étrangères de manière générale et notamment de la manipulation d'information et desésinformations préoccupe les deux assemblées dont vous avez à à rendre compte des activités il y a eu une commission d'enquête vous le savez à l'Assemblée nationale il y a une commission d'enquête en ce moment même au au Sénat qui déroule ses travaux sur ces sujets d'ingérence étrangère et particulièrement avec le le focus des information manipulation fake news et cetera euh et et et sachant le danger réel euh que représente ces ces manipulations pour nos mé médias dit classique entre guillemets hein il y a eu des exemples euh tout à fait récent et rendu public attribué comme on dit d'ailleurs par nos autorités à la Fédération de Russie s'agissant d'opération de désive comme Dopple ganger matrioska et cetera et cetera et d'autres encore qui on ont fait quelques quelques dégâts en dupliquant des des des sites de médias classiques en diffusant massivement des fauxes informations et cetera il aussi récemment une une affaire qui a fortement touché France France 24 un vrai faux journal télévisé avec évidemment une informations totalement totalement fausses voilà quels sont les les prise de conscience et mécanismes d'information de sensibilisation et de et de prévention que vous avez mise en œuvre ou que vous envisage de mettre en œuvre pour les journalistes de votre chaîne et et et et tous les salariés de de vos deux chaînes merci alors madame la la députée il se trouve que par ailleurs je travaille sur les états généraux de l'information et je préside d' un groupe de travail justement celui sur les médias et les journalistes mais il y a il y a d'autres groupes que vous avez peut-être entendu qui eux sont particulièrement sur la question des ingérences étrangères donc moi je vais je je je vais parler du point de vue des médias et et des journaux d'abord c'est un constat je pense assez objectif qu'on peut partager aujourd'hui globalement les médias de notre pays parce qu'ils sont à la fois régulé et qu'il sont professionnels et qu'ils estiment qu'ils ont une responsabilité sociale évidemment les médias publics mais aussi la plupart des médias privé je pense sont globalement un endroit où les fake news les éléments d'informations faux mais qui ont des des buts très précis d'ingérence sont quand même je vais pas dire totalement absent parce que mais très peu présent par rapport à ce qui se passe sur les réseaux sociaux j'allais dire presque quel qu'il soit donc ça il faut tous qu'on en soit conscient je pense que les médias non seulement apportent déjà des réponses à travers leur professionnalisme à travers leur procédure interne de vérification à travers la déontologie des journalistes et le fait qu'ils emploient des journalistes pour la plupart et beaucoup de journalistes et et donc ça c'est extrêmement important il faut qu'on en soit conscient et il faut encore le renforcer si je veux dire parce que hélas en ce qui concerne les réseaux on je sait qu'au niveau européen au niveau français il est très difficile de trouver des réponses c'est pas impossible mais c'est c'est très difficile une fois qu'on a dit ça maintenant je vais parler vraiment pour une chaîne comme Public Sénat euh peut-être aussi parce que c'est ce qu'on disait on n'est pas une chaîne d'information on est pas obsédé on on cherche l'audience parce que notre rôle est de toucher nos concitoyens mais on n'est pas obsédé par l'audience parce qu'elle n'a pas de conséquence directement économique chez nous ou alors purement marginal donc je pense que la première réponse à ça c'est le travail et le temps de la vérification et j'ai des exemples récents sur des choses qui parfois y compris sur les médias commence à être reprise et où on se repose la question avec notre rédaction avec nos journalistes avant de le reprendre essayons de décrypter pour savoir ce qui s'est fait etayons de revérifier les sources est-ce qu'elles existent est-ce qu'elles sont fiables donc c'est j'aurais tendance à dire c'est une euh c'est un travail constant mais c'est notre travail on est fait pour ça et euh il y a une particularité que ce soit pour l'audiovisuel public ou privé alors nous comme le le rappelit monsieur le rapporteur on on y échappe mais il y a quand même un contrôle de l'arcom puisqu'il est en charge de l'honnêteté de l'information pas seulement du pluralisme de l'indépendance et de l'honnêteté de l'information donc si on met des fake news alors on peut le faire entre guillemets sans être malhonnête c'est-à-dire parce qu'on en a été victime donc ça n'apporte pas toutes les réponses mais le fait qu'un secteur soit régulé le fait que ce secteur soit euh que l' information il soit traité par les journalistes et quand même une garantie mais attention à une chose et là je le dis pour tout le monde y compris sur ma propre chaîne je l'ai vécu sur d'autres chaînes sur d'autres médias privés la course à l'audience la course à la rapidité la course au scoop sont vraiment un danger important pour les médias et de ce point de vue-là les réseaux sociaux n'ayant pas ce type de pudeur n'ayant pas ce type de réserve ça part très très vite chez eux et un certain nombre de médias il faut le dire sont un peu sur une tendance tous les réseaux sociau on en parle donc on doit en parler c'est pas toujours vrai alorssh pour pour pour ce qui est de d' LCP d'abord sur le le premier point par rapport à la rédaction je je souscris pleinement à ce que vient de dire Christopher c'estàd que à partir du moment où on est dans une logique un tout petit peu différente par rapport à cette espèce de de réflexe pavlovien qu'entraîne la concur freiné et la recherche du scoop des des des plus grosses machines d'information quelque part protège la rédaction et nous protège des fake news après dans la mission citoyenne aussi qui est la nôtre il y a évidemment un travail à mener autour de ça alors pour pour ce qui est de LCP on l'a fait de trois façons la première c'est qu'on a établi un un accord avec le cléi qui nous permet d'avoir un acteur et d'intervenir le cas échéant aux demandes du Clémi dans auprès des classes qui le demandent ou des des des enseignants qui le demandent ça c'est le premier élément le deuxième élément on a produit on doit refaire une saison une série de programmes courts alors pourquoi des programme court en interprogramme sur l'antenne donc avec moins de visibilité parce qu'ils étaient destinés prioritairement au réseaux sociaux précisément là où on considérait que c'est là que ça se jouait beaucoup plus que sur la TNT des programmes cours avec Thomas enfin produit par Thomas Huchon et Rudy reaystad donc qui était au cœur de de j' dire qui s'appelait conspi et qui était au cœur de de ce travail là et puis on a une journaliste qui travaille sur on va dire les ce qui émerge sur les réseaux sociaux comme actu parlementaire et souvent totalement déformé qui est Valérie Brochard et qui fait de manière régulière des clips très bien faits pour pour à destination du public jeune on est même maintenant présent sur TikTok avec des programmes totalement déliés à TikTok des programmes natifs donc en fond on a décidé dans ce travail là de pédagogie de le faire là où ça se passait c'est-à-dire sur les réseaux sociaux et et pas sur le l'antenne de la TNT voilà je vous remercie que nous avons d'autres questions monsieur le rapporteur c'est bon également bah écoutez un grand merci messieurs pour vos contribution vous l'avez vu qui qui dépasse dans l'intérêt de nos travaux le sujet de des chaînes parlementaires que vous représentez c'est pour ça que c'était important de de vous voir et puis ça nous permet de de vous remercier à nouveau pour le travail que vous faites l'accompagnement de la vie parlementaire que vous apportez et votre présence de fait important sur le di public on a dû vous transmettre il me semble un un questionnaire vous avez la possibilité effectivement de nous souhaitons d'ailleurs que vous nous apportiez des des réponses écrites à celle-ci si vous voyez d'autres documents qui pourêtre utille à nos travaux n'hésitez pas à nous les transmettre également euh je vais lever la séance et la suspendre jusqu'à 15h et nous aurons l'audition de cinq anciens ministres de la Culture je vous remercie messieur
Aurélien Saintoul