Mercosur: «Le compte n’y est pas» pour signer l’accord, estime Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Nous nous demandons ce qu'on appelle une clause de sauvegarde. Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est un frein d'urgence. »
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« On veut la réciprocité et c'est très simple à comprendre et je comprends même pas qu'il y ait de débat sur ce sujet. »
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« Il faut des contrôles parce qu'une fois qu'on a mis toutes ces règles, si on les contrôle pas dans nos ports, nos aéroports, quand ça arrive, on n même pas sûr que c'est respecté. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je veux ici dire nos agriculteurs qui manifestent la clarté de la position de la France depuis le début. Sur le Mercossur, nous considérons que le compte n'y est pas et que cet accord ne peut pas être signé. Et c'est la même chose, c'est la cohérence de l'Europe et c'est une Europe qui protège son agriculture et ses producteurs.
Nous sommes pour échanger. La France est d'ailleurs une grande puissance agricole et agroalimentaire qui échange à travers le monde qui exporte. Mais nous ne pouvons pas accepter de sacrifier la cohérence de notre agriculture, de notre alimentation, la sécurité alimentaire de nos compatriotes sur des accords qui ne sont pas encore finalisés.
Nous avons depuis le début été très clair. Nous nous demandons ce qu'on appelle une clause de sauvegarde. Qu'est-ce que ça veut dire ?
C'est un frein d'urgence. Si on a des marchés qui sont déstabilisés, il faut pouvoir stopper les choses. La commission a fait une proposition, le Parlement l'a amélioré.
Les discussions sont encore tenues hier. Mais elles ne sont pas terminées, il y a même pas le vote. Donc ça n'est pas encore prêt.
Mais on avance dans la bonne direction. Mais je veux avoir la vérité des prix et nos agriculteurs avec moi. La deuxième chose, on veut la réciprocité et c'est très simple à comprendre et je comprends même pas qu'il y ait de débat sur ce sujet, c'est que quand on a interdit des substances à nos agriculteurs, ce qui leur a demandé des efforts, quand on leur a dit il faut plus utiliser tel pesticide, quand on aura dit il faut plus utiliser telle molécule pour produire parce que il en va de la sécurité alimentaire de nos compatriotes.
Ils ont fait cet effort. Ça leur a souvent coûté de l'argent. ça a rendu leur vie plus dur et aujourd'hui on voudrait ouvrir notre marché à des gens qui ne respectent pas ces mêmes règles.
C'est absurde. Personne ne peut comprendre ça. Donc on veut ces mesures de réciprocité, ce qu'on appelle ces clauses miroirs.
La commission a commencé à faire des propositions. On doit aller plus loin. Il y a des comités qui se réunissent en janvier.
Je regarde les choses. On n'est pas prêt. Le compte n'y est pas.
Et la troisième chose, on dit il faut des contrôles parce qu'une fois qu'on a mis toutes ces règles, si on les contrôle pas dans nos ports, nos aéroports, quand ça arrive, on n même pas sûr que c'est respecté. Il y a des engagements qui ont été pris pour dire au 1er janvier, on va les augmenter. Très bien.
Emmanuel Macron