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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 16 avril 2023 19 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesTravail & emploiTransportsÉconomie & entreprises

L'interview intégrale de Clément Beaune sur BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous de la prise de parole du président ce soir ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le président va-t-il annoncer des mesures concrètes pour les services publics ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi imposer cette réforme contre le peuple ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Peut-on vraiment tourner la page après les mobilisations violentes ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    La première ministre a échoué à élargir la majorité, n'est-ce pas ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi taxer les jets privés au lieu de les interdire ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

c'est Clément Beaune bonjour le ministre délégué au transport qui était avec nous intéressant vous savez que maintenant parce qu'effectivement demain allez séculier qui est bon avec nous les gens ils sont les politiques et Guillaume Durand directeur de la formation Radio Classique c'est un moment important pourquoi parce que le Président de la République de s'exprimer à locution à 20h qu'est-ce que vous attendez vous de cette prise de parole du président et je pense que c'était attendu parce que on a vécu cette réforme des retraites qui a été un moment difficile à un moment de tension parfois le président a eu l'occasion de s'exprimer devant les Français devant vos confrères il y a quelques semaines seulement et avait dit on doit construire l'après on doit se projeter vers des réformes qui sont importantes qui ont parfois été éclairées aussi par les mobilisations qu'on a vécues dans la réforme des retraites on a vu qu'il y avait une opposition à certain nombre de Français forte à cette réforme des retraites elle est maintenant adoptée validée juridiquement par le Conseil consuel elle a été promulguée elle va s'appliquer il y a beaucoup d'autres choses qui sont remontées à ce moment-là sur les services publics vous en parliez à quelques instants sur les services publics potentiel la santé l'école des transports dont j'ai la charge sur les salaires sur le pouvoir d'achat et donc c'est aussi ces préoccupations là sur lesquelles le président va donner le cap pour les mois qui viennent et une sorte de feuille de route sans doute pour le gouvernement aussi donc pour les personnes qui nous regardent qui se posent évidemment des questions qui attendent de savoir ce que va dire chef de l'État vous vous dites tracer un CAP en tout cas le rappeler pas d'annonce particulière ça je ne sais pas c'est le président évidemment qui choisissent ces messages à l'adresse des Français directement et je pense qu'il aura à coeur aussi d'être concret sur ces grands services publics que j'évoquais par exemple sur santé école écologie quand il avait parlé la dernière fois sur l'ordre républicains et dire aussi je crois que c'est son souhait sa responsabilité en tant que chef de l'État élu réélu il y a maintenant tout juste un an de dire quels sont les chantiers qui vont être devant nous et qui tirent aussi les conséquences d'une période difficile qu'on a vécue on a écouté et à laquelle il faut répondre allez c'est ce qu'on a d'autres informations qu'on a pu recueillir de l'autre côté sur la forme le fond ce qui pourrait y avoir demain soir ce que l'on sait c'est qu'il y a eu semble-t-il des échanges peut-être une forme de débat au sein de l'entourage du président de la République sur la forme de cette prise de parole est-ce qu'il fallait faire une allocution une allocution au risque de ne pas forcément répondre aux attentes qui sont très importantes évidemment dans le pays c'est dernière semaine carré Emmanuel Macron selon toute vraisemblance ne devrait pas faire d'annonces aussi forte que celle que par exemple demande ce midi chez nos confrères de RTL Marine Le Pen à savoir une dissolution ou un référendum peut-être sur la réforme en cohérence avec l'accélération défendue par la première ministre hier devant le Conseil national de renaissance et bien le chef de l'État va vouloir se projeter c'est la seule voie de passage je cite un conseiller de l'exécutif un autre qui dit il ne veut pas du tout lever le crayon le président de la République il veut rester utile un président qui préside vous parliez de ces mesures concrètes monsieur le ministre ça c'est quelque chose qui semble-t-il occupe beaucoup l'esprit d'un certain nombre de du gouvernement alors qu'on a beaucoup accusé l'exécutif d'avoir manqué de pédagogie d'avoir manqué de clarté dans ce feuilleton politique au social sur les retraites la quête de mesures plus visible plus concrète que les Français ressentiraient rapidement sur le triptyque environnement santé éducation dit-on dans l'entourage d'un ministre important on est une majorité raisonnable on travaille beaucoup sur le fond mais il manque des choses qui parlent vraiment aux Français et justement monsieur le ministre enjeu important dedans c'est aussi renouer le dialogue avec les Français et on s'intéresse nous aussi aujourd'hui aux Français des petites et des moyennes villes on vous en fera que tout à l'heure on voulait au facteur un premier Français qui vous pose également une question bonsoir monsieur le ministre je suis Jérôme je suis éboueur à la ville de Paris je ne comprends pas pourquoi votre gouvernement s'obstine à vouloir faire passer une réforme avec un 49,3 dans l'obligation et en fait contre le peuple le peuple qui vous a élu pourquoi s'obstiner simplement à vouloir imposer cette réforme de colère qui revient très régulièrement oui moi j'ai d'ailleurs échangé régulièrement dans mon domaine celui des transports où il y a aussi des métiers pénibles comme celui des Bauer je pense au chauffeur routier par exemple ou cette question est remontée il y a deux questions je crois en fait il y a la question de la méthode de pourquoi cette réforme va revenir sur tous les épisodes ce que je veux dire c'est que c'est très fort elle est nécessaire pour protéger les retraites y compris de ceux qui ont eu des métiers pénibles pour qu'on ait eu pour qu'on ait dans les années qui viennent un système de retraite qui est financé il y a eu un débat démocratique présidentielle législatif au Parlement donc il faut pas croire qu'il n'y a pas eu de débat il y a eu un débat important ça veut pas dire que un débat dans une démocratie Annie ou réduit toutes les oppositions toutes les contestations qui sont légitimes et puis il y a un point qui est peut-être plus important encore c'est au fond il y a un éboueur j'ai un métier pénible c'est difficile par beaucoup comme extrêmement difficile voire inacceptable et je pense qu'il y a encore un espace pour un dialogue métier par métier entreprise par entreprise ou branche par branche la responsabilité aussi des public je prends cet exemple du transport routier dans mon domaine on a négocié l'État et on met de l'argent sur la table avec les entreprises avec les syndicats dans ce domaine pour qu'il y ait un accord et que sous certaines conditions on puisse parfois partir plus tôt tenir compte de la pénibilité de la fatigue professionnelle financer des reconversions il y a une partie de ces mesures qui sont dans la loi sur les retraites déjà sur les carrières longues par exemple et d'autres qu'on doit construire avec les syndicats métiers par métier comme celui des loueurs objectivement un métier pénible dans les semaines dans les mois qui viennent dans la loi travail par exemple qui va arriver donc il y a encore beaucoup de choses devant nous et concret beaucoup de choses surmontées sur la pénibilité sur la forme vous dites quoi parce que là il vous oui mais accuse finalement d'être passé un peu en forme en colère encore une fois je sais le débat qui arrive sur 49-3 je crois qu'il y avait de la colère bien sûr mais il y avait de la colère avant soyez honnêtes il y a eu des mobilisations qu'on commençait dès le début et c'est légitime parce que c'est une réforme qui est difficile parce que le cacher mais encore une fois je crois que sur le plan démocratique pas confond des choses il y a eu des débats il y a eu des concertations et des consultations il y a des changements dans le texte maintenant une une forme qui décale l'âge de départ à la retraite elle est difficile dans certains métiers plus que d'autres et il faut entendre cela aussi moi je demande notamment aux employeurs souvent c'est les collectivités je crois que c'est cette ébour était à Paris oui c'est les collectivités publiques la ville de Paris plein d'autres en France qui peuvent aussi accompagner avoir des mesures pour les reconversions ou des départs plutôt dans certains cas donc il faut qu'on prenne tous nos responsabilités pour tenir compte de ces situations particulières et difficiles du renvoie qu'il y a cette colère qui est toujours là dans la rue avec des mouvements qui sont appelés à continuer mais j'ai remarqué la différence de de temps employé par Clément bonnet les bois vous vous avez parlé du passé a été apparemment la réforme et lui pas du tout il avait l'impression que on était encore dans le débat il y a la manifestation du 1er mai donc en fait la question que je vous ai proposé c'est un peu ce qu'évoquait tout à l'heure Alexis est-ce que vous pensez qu'on peut vraiment tourner la page de quelque chose qui a été violent traumatisant et par moment il faut bien le dire haineux puisqu'il a été traité par exemple par Madame panot de Caligula c'est quand même pas n'importe quoi l'Assemblée nationale est-ce que vous croyez qu'on peut tourner la page de tout ça en faisant une allocution à la télévision mais par je vous emmène locution seulement en tenant compte de ce qui a été exprimé dans ces mobilisations bien sûr tourner la page c'est pas faire comme si de rien n'était c'est pas faire comme si le pays n'avait pas exprimé un stand de choses il parle des manifestations nombreuses quand même massives là c'est une allocution et on passe à autre chose au passé à autre chose le président évoqué sur certains services publics je pense à la santé le fait qu'à l'école autre service public essentiel on est des mesures par exemple pour remplacer les profs très vite ça c'est concret beaucoup de parents disent ça moi je le vois dans ma circonscription dans le secteur qui est le mien les transports on va investir 100 milliards d'euros ça paraît abstrait mais concrètement ça veut dire que des lignes de train qui ont été délaissées pendant les décennies c'était évoqué par des maires ruraux qui s'exprimaient sur votre antenne il y a quelques instants en Île-de-France ou beaucoup plus loin de Paris je pense à Paris Limoges à Paris Clermont à Paris Le Havre qui sont des lignes objectivement en immense difficulté aujourd'hui on va racheter les trains on va réinvestir dans le réseau malheureusement je le dis ça prend parfois du temps il y a pas de baguettes Léopold c'est par les annonces concrètes des attentes concrètes qu'on va sortir d'une crise qui est une église qui est quand même une crise pour un pays mais il y a presque une crise métaphysique parce que au tout début de cette affaire là les gens c'est un peu comme le cinéma il disait en France Monsieur parlant le patron pour sourire il disait nous sommes un pays à part on ne veut pas de ce qui se passe chez tout nos voisins nous sommes une exception culturelle et à l'époque il parlait du retour à 60 ans et ça c'est un problème qui est quand même un problème qui va bien au-delà des différentes réformes c'est quasiment un problème philosophique moi je voulais je crois beaucoup au caractère exceptionnel de notre pays sur beaucoup de points après il y a des réalités qui sont les mêmes partout la démographie est la même partout en Europe même si d'ailleurs heureusement c'est un peu mieux en France qu'ailleurs tous les pays qu'on fait des réformes je dis pas que c'est ça tu vas parler ce soir ça lui va partir en tout cas c'est dans le connais son attachement en tout cas à prendre en compte ce qui s'est passé ce ministre et à français peut-être pas lui-même mais à demander au gouvernement de travailler très vite pas au canon grec sur des réformes très concrètes ça nous a été demandé par la première ministre président transport santé éducation beaucoup de services publics des gens et je crois que c'est très attendu et moi je l'ai vu dans tous mes échanges avec beaucoup de Français d'agents des services publics de la SNCF par exemple toutes ces dernières semaines et c'est beaucoup monté dans l'émotions donc on a bien compris effectivement cette demande de de concret qui revient du terrain puis vous me dites que pour la majorité c'est quelque chose également d'important on verra demain soir donc s'il en est fait à Lyon effectivement à 20h une citation également qu'on voulait vous montrer dans Le Parisien ce matin c'est c'est Laurent Berger qui s'est exprimé alors lui il dénonce le mépris du gouvernement il y a eu un mépris particulier selon vous non honnêtement ce mot est fort quand même oui le mot est fort j'ai l'occasion d'échanger encore ces derniers mois ces dernières semaines avec Laurent Berger beaucoup d'interlocuteurs syndicaux et je pense qu'on a besoin en effet de marquer de la considération de l'apaisement du respect la concertation il y en a eu beaucoup on peut dire il un peu plus il fallait encore en faire mais je rappelle que la première ministre le ministre du Travail ils ont reçu pendant de nombreux mois de nombreuses semaines les responsables syndicaux qu'au Parlement on peut pas dire qu'il y a pas eu de débat en tout cas on peut pas dire que c'est nous qui avons refusé le débat après il y a un moment de crispation il y a un moment de tension en fait on est autour du pot on va pas faire comme si c'est mobilisation n'avait pas eu lieu parfois des millions de gens et parfois dans des endroits partout en France où il y avait peu de manifestations pour la première fois bien sûr je connais des gens qu'on manifestait pour la première fois et donc ça je crois que ça porte sur la question des retraites je suis profondément convaincu que ça ne se résume pas la question des retraites donc il s'agit pas de dire circuler il y a rien à voir il s'agit de dire sur les salaires sur les services publics sur le rapport au travail sur les fins de carrière sur la pénibilité le métier d'éboueurs par exemple on vient de voir par exemple il faut là-dessus continuer il comprit sur les questions de fin de carrière notamment et de moments de départ à la retraite à discuter cette réforme elle est importante elle est nécessaire Laurent Berger il a été opposé et a mené des mobilisations responsables et respect ueuses c'est son droit et d'ailleurs c'est son honneur aussi d'avoir fait en sorte que ces mobilisations soient respectueuses on doit l'entendre retrouver le dialogue sur d'autres sujets maintenant alors on va parler aussi de la méthode parce qu'effectivement il y a le fond et puis la méthode on voulait vous vous montrer quelque chose qui nous a frappé c'est aussi le parfois un changement de ton qui a pu y avoir entre ce que disait la première ministre au départ le 10 janvier alors qu'on a présenté cette réforme elle parlait beaucoup de réformes juste et puis là hier soir du côté du Congrès Renaissance c'est un autre vocabulaire qui a été utilisé on l'écoute mesdames et messieurs nous proposons aujourd'hui un projet pour l'équilibre de notre système de retraite un projet de justice et un projet porteur de progrès social aujourd'hui il n'y a ni vainqueur ni vaincu il y a une réforme difficile je le sais une réforme qui demande des efforts à beaucoup de nos compatriotes j'en suis consciente il avait besoin de changer notamment la façon dont la réforme non je crois pas qu'il y ait besoin de changer vous avez pris deux expressions de la première ministre dès le début la première ministre c'est une réforme qui est difficile et c'est une réforme d'effort on le sent un peu plus maintenant qu'au début mais honnêtement je crois pas peut-être que vous pouvez trouver des nuances ici ou là ça ne veut pas dire que dans la réforme qui nécessite des efforts on n'a pas essayé et on doit pas encore faire davantage nous-mêmes d'effort pour que ce soit juste les carrières longues le fait que quatre Français sur 10 passent pardon avant l'âge de 64 ans à la retraite à l'issue cette réforme le fait que des gens qui ont des carrières longues et qui ont commencé à bosser très tôt par plutôt en retraite parfois que dans l'ancien système il faut le dire aussi tout ça ça a été des efforts faits pour que cette réforme ne demande pas la même chose un cadre supérieur qui a une carrière un peu moins fatigante et peut-être plus stimulante qu'à une personne qui a vécu qu'on est éboueur quand on est assistante maternelle quand on est chauffeur de train parfois avec lui les situations difficiles je vois qu'on parle de vous aussi que on a vu une tribune dans le JDD ce matin en tout cas un article qui explique un peu votre vision chose on sait que le président a demandé d'élargir la majorité la première ministre beaucoup dans votre camp disent on va élargir par la droite en parlant en républicain vous on le voit ici vous dites ça se passe du côté de la gauche je dis il faut travailler avec tous ceux qui veulent bien conduire des réformes responsables bon et je crois que notre force d'ailleurs la première ministre a dit exactement cela d'ailleurs c'est d'être capable comme force centrale au Parlement de travailler avec d'autres il faut le faire encore davantage vous savez le projet politique d'Emmanuel Macron je le soutiens depuis le premier jour je t'as fait je crois près de 10 ans aujourd'hui que je travaille avec le président qui n'était pas encore à l'époque on a toujours dit le dépassement c'est des gens qui souvent d'ailleurs venaient de la gauche mais venaient différents horizons qu'on travaillait avec d'autres et qui travaille encore aujourd'hui avec d'autres comme je le fais au gouvernement comme je le fais comme élu au Parlement et ça veut dire qu'il faut rester dans cette capacité à travailler avec des gens différents et je crois qu'il faut pas aller voir d'un seul côté et qu'il faut garder sa sensibilité moi je viens de la gauche c'est pas un secret je l'assume parfaitement je le revendique et d'autres une histoire différente on travaille ensemble c'est notre force je crois et il faut aller parler y compris à une gauche de gouvernement pour voter les textes pour faire les réformes dont on a parlé parce que tout ça reste abstrait si on n'est pas capable d'avancer au Parlement monsieur le ministre la première ministre elle a échoué dans cette mission que lui avait confié le président de la République d'élargir cette majorité elle l'a concédé hier en disant qu'elle allait rester sur le système du texte par texte qui n'avait pas si mal fonctionné avant le texte des retraites est-ce que tout de même Emmanuel Macron ne va pas être obligé de lui reprocher d'une certaine façon cette impossibilité d'élargir la majorité non je crois pas du tout élargir ça veut dire quoi ça veut dire qu'à partir de notre groupe politique très concrètement redescence ces alliés directs le modem horizon on n'a pas une majorité absolue à son nationale reconnaissant l'eau c'est un fait politique et donc il faut qu'on travaille avec d'autres vous avez raison on le fait depuis un an ça a marché sur plus de 20 textes parfois on a voté les textes avec les lèvres parfois avec les socialistes la coalition ça n'existera pas mais la collision stable la première ministre la d'hier c'est pas notre culture politique et sans doute les conditions n'en sont pas réunies ça ne veut pas dire qu'on peut pas élargir ça veut dire qu'on doit être tous responsable nous tendre la main d'autres la saisir aussi pas juste dire vous êtes chez Emmanuel Macron travaille pas avec vous et bosser sur une loi sur le travail une grande loi sur l'écologie peut-être sur la fin de vie sur la réforme de l'institution sur tous ces grands chantiers il faut dire est-ce que vous êtes prêts à travailler avec nous nous le sommes cette fois qu'on le soit encore plus encore plus ouvert aux discussions à l'écriture commune des réformes et il faut aussi qu'il y ait des gens à gauche et à droite de manière responsable et raisonnable qui soit justement terre pour travailler avec nous et ça sera sans doute projet par projet en effet mais c'est aussi une forme d'élargissement de la majorité juste en dessous le temps file un petit peu je me presse un petit peu mais côté opposition à part aussi du rassemblement national vous avez fustigé sur France Inter quelques jours maintenant je cite une extrême droite tapis dans l'ombre au fond de son terrier parlementaire faisait allusion l'attitude de Marine Le Pen et ses députés notamment qui se selon vous ne s'exprime pas l'assemblée etc ce sont vos propos Marine Le Pen qui vous a répondu à la mi-journée sur RTL on l'écoutait vous réagissez après je déni le droit ministre d'insulter 41% des Français oui je considère que dans une démocratie mature les ministres se doivent de ne pas insulter la première force d'opposition au gouvernement on peut très bien combattre politiquement on peut encore une fois débattre idée contre idée sans utiliser des formulations qui sont objectivement inadmissibles mais ce terme de terrier parlementaire fait référence comme si nous étions en quelque sorte des nuisibles la multiplication de des comportements indécents je trouve de la part des ministres doit être sanctionné par la première ministre vous êtes sanctionné par la première mise comme le nom de Marine Le Pen sinon je ne crois pas mais ça c'est très grave moi je n'ai aucune leçon à recevoir de Marine Le Pen et la partie politique dont un député il y a encore quelques semaines a dit dans l'Assemblée nationale un élu de la République retourne en Afrique et qui a été sanctionné je n'ai aucune leçon à recevoir la partie politique dont les membres il y a encore quelques jours on dénoncé une propagande LGBT je cite dans notre pays mais aucune leçon à recevoir d'une marine Le Pen qui sur ses propres tracts électoraux lorsqu'il était jeune certes mais s'il y a pas si longtemps et stigmatiser les personnes séropositives c'est ça l'histoire du Front national du rassemblement national donc c'est bien joué on croirait presque à ce petit numéro d'acteur moi je respecte infiniment tous les électeurs y compris ceux du Rassemblement National Marine Le Pen n'en a pas la propriété en revanche je mène un combat politique contre l'extrême droite ce parti s'achève ou sa candidate historique élection présidentielle cette famille qui depuis 30 ans essaye de diviser le pays et je ne veux pas qu'elle y parvienne je me battrai de toutes mes forces contre cela je l'assume parfaitement il me reste peu de temps évidemment vous voulez quand même évoquer cette proposition également que vous avez fait alors vous n'êtes pas pour l'interdiction des jets une question plus qui concerne l'environnement en revanche vous avez annoncé il y a quelques jours maintenant une sorte de taxation supplémentaire qui a fait beaucoup réagir les oppositions est-ce que vous pouvez nous expliquer précisément de quoi il s'agit pas mal de réaction sur ce point oui le sujet des jets privés a fait couler beaucoup d'encre a juste titre parce que ça choque dans un moment où tout le monde fait des efforts à l'interdiction alors l'interdiction on s'est posé la question moi je suis ouvert à tout mais ça ne marche pas d'ailleurs les députés écologistes qui ont proposé moi j'ai longuement discuté avec eux et que Julien Bayou qui défendait cette idée reconnaît ce même qu'il faudrait de multiples dérogations regardez au cas par cas donc on se donnerait bonne conscience mais on ne répondrait pas sur le plan écologique à cette question en revanche faire contribuer cette activité qui est très polluante en la réduisant à au financement de la transition écologique à des transports propres comme le train dont on a parlé par des taxations supplémentaires ça je pense que c'est une bonne chose ça réduit à la fois l'usage des jets potentiellement et ça finance des activités plus vertes plus écologiques les transports qui vont nous permettre pour tous les Français d'accéder à la mobilité et en plus de le faire de manière plus écologique

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