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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 26 juin 2024 27 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesSécuritéInstitutions & élections

"Il n’y a pas un camp qui a le monopole de la haine. LFI est un parti extrémiste"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Face aux crues dans la vallée de la Vésubie, allez-vous déclarer l'état de catastrophe naturelle ?

  • 2:05OuverteRéponse partielle

    Jordan Bardella a qualifié Gabriel Attal de 'Monsieur le Professeur', la majorité a-t-elle donné trop souvent des leçons ?

  • 5:05OuverteRéponse directe

    LFI et RN sont-ils sur le même plan ? Que faire en cas de duel entre eux ?

  • 13:05OuverteRéponse directe

    Aurélien Pradier quitte LR, est-ce un signe de la mort du parti ?

  • 17:05OuverteRéponse directe

    La dissolution mènera-t-elle à une crise de régime ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:45Christophe BéchuChiffre
    « vous partirez à 76 ans »
  • 5:20Christophe BéchuFait
    « LFI est un parti extrémiste »
  • 5:40Christophe BéchuFait
    « il y a pas un bon antisémitisme et un mauvais antisémitisme »
  • 15:00Christophe BéchuFait
    « il y a une seule chose qui est certaine c'est que le 8 juillet au matin on connaît le nom de celui qui sera le président de la République »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et notre invité politique ce matin c'est Christophe béu bonjour Merci beaucoup merci d'être avec nous ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires vous êtes également secrétaire général d'horizon c'est le parti d'Édouard Philippe on est ensemble pendant 20 minutes pour un interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christ bonjour bonjour Christophe BCH bonjour à vous christop on va évidemment parler des législatives mais mais d'abord un petit mot puisque que il y a des violentes crues qui ont de nouveau touché plusieurs zones du pays et notamment la vallée de la vésubi une nouvelle fois 4 ans après la tempête Alex 1 an après la tempête àine est-ce que vous allez prendre des mesures pour aider ces sinistrés déclarer l'état de catastrophe naturelle j'étais la semaine dernière en Mayenne à cran on a eu des inondations je j'ai eu l'occasion ce weekend de de m'exprimer sur la situation en iszer où on a eu des difficultés dans le massif de la Berarde on a aujourd'hui la situation dans la VUB nous suivons toutes ces situations avec la même attention avec un souci de réactivité pour prendre à la fois les bonnes mesures d'évacuation préventive parfois de population d'annonce et d'alerte météo et jusqu'à maintenant dans toutes ces situations je veux rendre hommage au professionnalisme des équipes de Météo France et des services de l'État et des collectivités locales qui se sont unis ensuite on a un point commun c'est qu'on a aujourd'hui à la fois des napes fréatiques qui sont quasiment partout sur le pays à de tel niveau que quand vous avez avz ensuite des inond des des des précipitations qui sont fortes le risque d'avoir des débordements le risque d'avoir des crus le risque d'avoir des inondation est élevée ce qui est inhabituel pour une fin du mois de juin et un début du mois de juillet ce qui nécessite une forme de vigilance ensuite chaque situation est suivie localement par le préfet j'ai eu l'occasion de m'entretenir hier avec le préfet Moutou sur la situation dans la vzubbi et c'est une situation qu'on va continuer à suivre en prenant les mesures qui vont bien quand on pourra consolider on attend de savoir quel est la réalité aujourd'hui des dégâts des la réalité aussi de ce que nous devons rétablir potentiellement en terme d'axe de circulation on y verra un peu plus clair jeis dire dans la journée et les décisions elles suivront de la même manière qu'on a global vous alle y aller dans la vallée de la vubie a priori contenu de la situation là-bas non j'y étais il y a quelques mois pour des épisodes qui avaient été beaucoup plus importants il semble que il y a évidemment une une émotion particulière parce que ça recommence je dirais même que ça recommence dans un secteur qui a déjà été beaucoup touché mais les premiers retours que j'ai montrent que l'ampleur de ce qui s'est passé dans la vésubi n'est quand même pas tout à fait à la hauteur de ce qu'on a eu à subir il y a de ça quelques mois et plus encore quelques années on va parler des législatif Christel oui hier soir premier débat entre Jordan Bardella Gabriel tal et manuel bonpart premier débat de cette campagne législative à plusieurs reprises Jordan Bardella a qualifié Gabriel àal de Monsieur le Professeur cessé de nous faire des cours est-ce que durant ces quelques années la majorité a donné trop souvent des leçons je vais distinguer deux choses si vous voulez bien dans votre question le débat d'hier et ensuite l'attitude ou la position qui a été celle de la majorité au cours de ces dernières années le débat d'hier j'allais dire que Monsieur Bardella sachant qui risquait d'être en difficulté a préféré prendre les devant en faisant comme si on s'adressait à lui comme un élève enfin il a eu besoin de personne pour tout seul aller sur la question des retraites se prendre à son propre piège en sortir un exemple qui montre que au mieux il connaît pas le sujet au pire il raconte au français des craqus depuis le début en expliquant qu'il va faire la retraite à 60 ans hier de lui-même al que certaines catégories de personnes partiraient plus tard que dans en disant bah vous partirez à 76 ans c'est pas une question qui lui a été posée c'est un exemple qu'il a décidé de donner lui-même ce qui montre quand même que le vernis craque et que quand on répète que pour accéder pour assumer une fonction de ce type il est souhaitable à la fois d'avoir un peu d'expérience et de savoir de quoi on parle bon il a j'allais dire de raison au fait que hier à bien des égards il AES il a pu montrer que il avait encore des choses à apprendre ensuite sur donc il serait pas à la hauteur d'être Premier ministre pour vous je je je constate ce que je veux dire c'est qu'il pensait être dans l'habileté politique en disant je suis pas l'élève vous n'êtes pas le professeur et il a de lui-même montré que il ne connaissait pas sal son ou qu'il racontait au français depuis des semaines depuis des mois des mensonges qui sont le contraire de ce qu' s'apprête à faire vous n'avez jamais entendu un responsable du RN vous dire on va vous faire la retraite à 66 ans hier le potentiel futur premier ministre du bloc nationaliste vous dit vous partirez à 66 ans donc je Gabri vous avez commencé à travailler à 24 ans Gabriel hatal lui connaît bien sa leçon et pourtant si on croit les sondages il a perdu le précédent débat contre Jordan Bard alors attendez là vous me rajoutez une question est-ce que la majorité a tout bien fait bien sûr que non est-ce qu'elle a pu parfois donner un sentiment d'arrogance je le crois je pense que dans la manière de dire les choses dans la façon parfois de se réfugier derrière la technique en oubliant d'aller faire de la politique et d'expliquer ce qu'est le cap en se concentrant sur les modalités on a perdu des occasions d'expliquer en donnant le sentiment qu'on assennait des arguments d'autorité est-ce que c'est ça gérardmanin il dit que vous avez été un peu trop parisien dominateur vous partagez ça mais je pense qu'on peut on ne peut pas ne pas se remettre en cause quand vous avez l'extrême gauche et l'extrême droite qui sont à des niveaux aussi élevés dans le pays ça montre bien qu'il y a une déception par rapport à ceux qui étaient en responsabilité alors avec des circonstances ce que je veux dire c'est que c'est pas exactement la même chose de vous retrouver à gér un pays avec le covid avec la guerre en ukrainee que quand tout va bien donc il y a des crises il y a des difficultés exceptionnelles que nous avons eu à traverser pour autant la remise en cause elle est nécessaire d'ailleurs le président de la République dans sa lettre au français quand il explique qu'on pourra pas gouverner autrement lui aussi il montre que on on va devoir nous devons nous remettre en cause sur la manière reç le message première fois qu'il dit et il continue à dire qu'il fera autrement sans faire sans vraiment faire autrement finalement là je je me permets de vous dire qu'on est à 3 jours d'une élection qui est assez décisive pour le pays d'une élection législative beaucoup plus décisive que les précédentes parce que la particularité c'est que généralement on a des législatives qui sont un 3oème tour d'élection présidentielle et donc on n pas de débat pour ainsi dire sur les législatives on se retrouve juste après l'élection du président pendant 15 jours ou 3 semaines tout le monde va qu'à ses occupations parce qu'il a fait beaucoup de politique il a regardé les débat il a tout regardé et puis on se réintéresse aux élections législatives pour les deux ou trois dernières semaines campagne en se en regardant pas vraiment le programme en se disant que c'est la confirmation du programme du président ou au contraire c'est son affirmation là on est sur des élections législatives qui consistent à donner à choisir à la fois un cap pour le pays et un premier ministre et ce sera pas la même France si on se réveille le 8 juillet avec Monsieur Mélenchon avec Monsieur Bardella ou avec Monsieur Atala matigon ch sur disol Oui Gérard marcher al l'erte sur une crise de régime structurel dans les mois à venir mais de la dissolution est-ce qu'il a raison est-ce que la le risque existe on a une 5è République et une constitution qui nous ont permis de résister à des chocs je me souviens des discussions des constitutionnalistes avant la première cohabitation pour savoir comment ça allait se passer c'était possible si on allait pas vers une crime de régime et nous avons eu des cohabitations qui ont permis à notre pays de continuer à fonctionner avec avec un partage des responsabil pas dans une cohabitation classique si c'est une cohabitation avec le rassemblement national c'est pas la même chose laissez-moi terminer ce que ce que je veux dire c'est que c'est quand même un classique avant les élections d'aller dire attention on pourrait aller vers une crise de régime on a vu par le passé que cet argument qui avait été brandi main de fois il n'a jamais conduit à une crise du régime là la particularité elle est double c'est que vous avez des sondages qui disent que personne ne pourrait avoir de majorité et vous en avez d'autres qui expliquent que il pourrait y avoir une majorité absolue pour les extrêmes et en particulier pour l'extrême droite ce qui serait une nouveauté dans notre dans notre 5e République moi mon sujet c'est pas de faire du droit constitutionnel c'est pas de faire des prédiction sur ce que serit une crise CR de une crise de régime c'est d'utiliser chaque minute de chaque heure jusqu'à la clôture du dernier bureau de vote pour faire campagne et pour que ça n'arrive pas pour expliquer aux Français que ils ont un choix on n pas en train d'avoir un débat sur le fait de sair comment ça va marcher on est d'abord dans un une situation où chacun d'entre nous a une part du destin du pays entre les mains et va pouvoir glisser un bulletin de vote pour dire ce qui souhaite mais quand même une extrême droite qui fait tout pour se transformer pour se ripoliner pour se présenter sous son jour le plus acceptable pour multiplier les selfies et pour éviter de parler du fond une extrême gauche qui a mis la main sur laanups 2 moi entend hier soir monsieur bonpard c'était le loup déguisé en agneau qui vous explique que il y aura pas de problème fiscal que les 68 milliardaires ça va suffire à régler les 200 milliards de factures qui sont présenté justement avec une une hypocrisie en nassumant pas les positions qu'il tient en mettant le plus d'eau possible dans son V enfin lisez le programme de l'anupess entendez les accents de Monsieur Mélenchon et de ses amis pour lesquels la haine du riche et les clin d'œil électoraux antisémites qui ont été multipliés ces dernières semaines permettent de montrer que malheureusement il y a pas un camp qu' la quel monopole de la est-ce que ça veut dire que vous les mettez sur le même plan christop B est-ce que demain s'il y a un duel demain c'est-à-dire le 7 juillet s' y a un duel entre le RN et LFI vous faites quoi vous vous appelez à voter quoi LFI est un parti extrémiste on va pas il y a pas un bon antisémitisme et un mauvais antisémitisme on ne peut pas avoir constaté ce que nous avons constaté depuis des mois avec l'antisémitisme résiduel avec la phrase de Monsieur Caron expliquant qu'on naappartient pas à la même espèce humaine avec ce que monsieur guireud a été faire en Tunisie et avec ensuite une espèce de tentative de se réhabiliter en disant on n'est pas comme les autres moi je juge aux actes je juge aux décisions je n'ai jamais considéré que le rassemblement national était un parti comme les autres à la fois parce qu'il est construit et bâti sur un socle idéologique et historique que nous connaissons mais dans le même temps je n'accepte pas que au motif que l'extrême gauche est de gauche on la considère pas comme un extrême nous avons deux périls objectifs quand j'entends les avis de Monsieur Mélenchon expliquer que la police tue quand je vois les outrances dont ils sont capables je considère que dans les deux cas vous avez des gens qui misent sur les fractures de notre pays et qui veulent les entretenir pour se garantir un capital électoral donc vous me poserez la question quand on sera confronté à cette situation ce que j'ai dis aujourd'hui c'est je me promène partout où je peux pour aller soutien des candidats et pour bien expliquer à nos concitoyens que pour ne pas avoir à faire ce choix le mieux c'est au premier d'utiliser un bulletin de vote pour la majorité présidentielle de manière à faire en sorte au de d'éliminer un extrême au premier tour et d'éliminer le deuxième extrême au deuxième tour et si à ce choix vous vous abstenez vous me reposerez la question aujourd'hui encore une fois je ne suis pas dans le commentaire je suis dans le combat mais là on COM qui est de mettre la France insoumise et le rassemblement national vous dites c'est deux extrêmes mais je vous confirme les choses sont une clarté absolue Christophe véu vous décrivez là une recomposition politique majeure à gauche une gauche qui se qui se regroupe à nouveau et à droite aussi de multiples fragmentations le départ d'Eric Coti mais j'aimerais vous faire réagir sur une nouvelle annonce ce matin celle de rélien Pradier qui annonce qu'il quitte les LR que c'est un parti mort qu'est-ce que vous en pensez c'est votre j'ai vu qu'effectivement c'est votre anen précise j'ai vu qu'effectivement dans votre journal dans la Dépêche il y avait ce matin cette annonce d'Aurélien praer qui me surprend sans me surprendre ce que je veux dire c'est qu'Aurélien pradi n'était pas exactement le centre de gravité de LR il s'était écarté de la candidate qu' avait pourtant soutenu à l'élection présidentielle et qui expliquait qu'il fallait allonger l'âge de la retraite en ne votant pas la réforme qui avait été proposée et en considérant que ce qui était proposé par le gouvernement qui était moins que Madame pcress c'était déjà trop donc euh il a j'allais dire une certaine habitude d'être frondeur là je lui reconnais au moins un courage c'est celui de constater que on peut pas continuer à faire semblant Eric Coti a vendu mon ancienne famille politique celle de Jacques Chirac de Nicolas Sarkozi à Jordane Bardella en acceptant de devenir le marche-pied de l'extrême droite pour arriver au pouvoir ceux qui restent à l'intérieur et qui font semblant d'expliquer queon va changer les serrures et cetera je préfère la clarté qui consiste à dire ça n'est pas possible et on doit rebâtir autre chose plutôt que celle qui consistén les républains son moi j'ai quitté les républicains quand en 2017 j'ai vu que ma famille politique tapait sur Édouard Philippe nommé à Matignon avant même qu'il ouvre la bouche au seul motif qu'il avait accepté de servir le pays en devenant Premier ministre quand à un moment c'est plus le fond qui compte bah il y a un problème or en clair sur la base du fond que les républicains ne soit capable pas capable de se dire que dans le contexte dans lequel nous sommes aider le pays c'est se demander avec qui on travaille et qu' a une main tendue au sein de la majorité présidentielle par Édouard Philippe pour qu'on fasse en sorte précisément de de travailler ensemble ça c'est quelque chose que je c vous tendez la main Aurélien Pradier aujourd'hui je je tends la main par les positions assez différentes de des vôres je je tends la main à tous ceux qui considèrent qu'on peut pas laisser le pays aux extrêmes donc c'est très très clair mais il semble pas la saisir votre mainentendue et Gérard Larché a redit hier que il souhaitait pas travailler avec la majorité présidentielle comment avec qui vous allez la construire cette nouvelle majorité il y aura un après 7 juillet quand vous êtes à 3 jours d'une élection et que chacun a déposé sa candidature qu'il a déposé les bulletins de vote à son nom dans dans dans les préfectures c'est pas le moment où vous avez à nouveau des changements mais vous pensez que le 8 juillet pourrait travailler avec eux mais le 8 juillet on aura une situation politique dans le pays on aura une clarification les Français se seront exprimés et là ben on s'apercevra ce que sont les options qui sont possibles et je n'ai pas de doute sur le fait que ce travail de clarification il se poursuivra au-delà du 7 juillet on va pas se retrouver avec autant de micro parti qu'il y a de députés je je je veux bien que chacun y aille et lance ve dire quoi chacun appartiendra à un gros parlementaire plus l ce que veux dire c'est j'ai cru comprendre que dans cette interview à la dépêche ce que dit Monsieur Pradier c'est que du coup il a fondé sa boutique ou qu'il a développé soncro parti B du courage je crois pas du tout au fait qu'on est demain 577 MICR partis ou 50 ou 60 MICR partis à l'Assemblée ou dans le paysage politique je pense que par définition la politique c'est le rassemblement et on on on on s'efforce de de rassembler quand quand on est candidat on s'efforce de rassembler les électeurs quand on veut arriver aux responsabilités bah on s'efforce de rassembler les courants et les forces politiques qui permettent d'avancer quand Édouard Philippe dit que l'enjeu puisqu'il y a une majorité présidentielle qui a été dissoute par l'acte de dissolution c'est de construire une nouvelle majorité parlementaire il exprime à haute voix ce qui est à la fois une évidence et un besoin mais est-ce que la clarification elle doit aussi s'opérer chez vous quand vous partez sous vos couleurs à horizon sans l'étiquette d'Emmanuel Macron est-ce que là aussi c'est pas une clarification qui est en train de s'opérer est-ce que vous n'êtes pas en train de prendre votre indépendance et de vous détacher d'Emmanuel Macron le fait d'assumer de mettre en avant l'étiquette horizon c'est le souhait unanime de notre bureau politique de nos élus qui ont souhaité qu'on puisse dans cette campagne assumer notre loyauté on n'a pas présenté de candidats contre ceux de la majorité présidentielle on est à leur côté on les soutient et je peux vous dire que dans la vingtaine de circonscription la dizaine de départements que j'ai eu l'occasion de faire depuis 10 jours je soutiens des candidats modem je soutiens des candidats renaissances je soutiens des candidats horizon et en même temps d'assumer le fait que à horizon on a notamment sur le régalien sur la maîtrise des comptes publics des attentes de davantage exigence c'est quo c'est une manière de prendre votre indépendance pour commencer à préparer la prochaine campagne présidentielle c'est une façon d'assumer notre loyauté et notre liberté parce que c'est aussi une manière de dire Emmanuel Macron il a pas tout bien fait on va faire autrement mais mais je même lui le dit donc ce que je veux dire c'est que ça ça n'est plus le sujet le sujet encore une fois c'est Emmanuel Macron qui est plus le sujet est-ce que pour vous le macronisme il est terminé ce que je veux dire mais pas du tout parce qu'il y a une seule chose qui est certaine c'est que le 8 juillet au matin on connaît le nom de celui qui sera le président de la République ça n'est pas le sujet de ces élections législatives Emmanuel Macron est président jusqu'en 2027 le sujet c'est qui pour diriger le pays depuis matinon à compté du 8 juillet et je le redis ce sera pas le même pays ce sera pas la même France ce sera pas le même cap ce sera pas même feuille d'impôt ce sera pas la même paix civile selon que ce soit le rassemblement national la France insoumise ou les partis du bloc central qui se retrouvent en situation de majorité un mot puisqueil y a beaucoup de figures qui vont revenir à l'Assemblée nationale si elles sont élu hein évidemment François Hollande Laurent vquier qui sont candidats il y aura Marine Le Pen il y aura Gabriel Atal et encore une fois sils sont élus est-ce qu'Edward Philippe n'a pas fait une erreur de ne pas être candidat à ces législatives et de ne pas être présent du coup à l'Assemblée nationale vous savez mê c'est pas déshonorant d'être maire c'est c'est pas un rôle dans lequel vous faites pas de politique moi et de de voir des analyses pour dire quand même euh il sera pas à l'Assemblée donc il sera plus dans le jeu politique je je me permets de vous dire que je n'étais pas favorable à la fin du cumule des mandats mais alors je suis totalement défavorable à ce qu'on considère que la politique ça ne se passe qu'à l'Assemblée d'abord ça se passe au Sénat je le sais pour avoir été sénateur et on sous-estime trop souvent l'importance de cette chambre dont on a pu mesurer le caractère précieux pour l'équilibre démocratique au cours de ces de ces derniers mois et de ces dernières années et on peut pas mépriser les territoires la fin du cumul des mandats elle s'est accompagnée presque partout par le fait que les élus locaux ont disparu des organigrammes des grands partis politiques nationaux une des raisons pour lesquelles on a créé horizon et pour lequel on a fait cette assemblé des maires c'est pour dire c'est pas parce qu'on est mare qu'on a pas le droit de s'exprimer sur les sujets nationaux et je peux vous assurer que quand vous êtes mare du Havre ou danger mais vous avez au moins autant de capteurs et de raisons de vous exprimer sur la politique nationale que quand vous êtes député chal euh oui projetons-nous un petit peu dans l'après 7 juillet le président de la République pense que l'arrivée au pouvoir de l'une des deux extrêmes mènerait à une guerre civile est-ce que vous partagez son point de vue je fais tout pour que nous ne soyons pas dans cette situation ensuite chacun a la liberté des des expressions qui quiz pas vous n'auriez pas employé ces terme c'est sans doute pas les mots que j'aurais utilisé mais encore une fois on prend quelques mots qui sont sortis de leur contexte dans le cadre du interview longue où il y a beaucoup d'autres sujets qui sont évoqués c'est pas la meilleure manière pour moi mais ce sont des mots forts parce qu'on est dans une situation qui est exceptionnel enfin je je le le panorama c'est quand même celui-là on a le retour de la guerre en Europe les les gens semblent oublier c'est une réalité tout près de chez nous on a la victoire probable à la fin de l'année de Donald Trump dont une des premières conséquences sera de considérer qu'il faut moins aider l'Europe et sans doute d'être beaucoup plus agressif d'un point de vue économique que ne l'a déjà été Biden au cours de ces dernières années on est dans une situation avec à cause de la guerre une inflation qui est haute qui reflue désormais mais néanmoins des inquiétudes réelles sur le pouvoir d'achat et on a en face de ça les gens qui nous proposent une aventure un rassemblement national qui a multiplié les clin d'œil proorusses qui a refusé de voter les sanctions justement c'est peut-être pas le bon moment de dissoudre et qui pourrait se retrouver en situation de de de prendre des décision pour l'avenir de notre pays dans cette situation géopolitique avec les vertiges que ça représente et vous avez de l'autre soumis à la France insoumise une coalition un cartel électoral qui va de Monsieur pou à Monsieur Hollande qui propose de faire le plus grand choc fiscal alors qu'on parle de difficulté de pouvoir d'achat ces dernières années de supprimer les brigades antiriminalité et d'ouvrir les frontières pardon de vous le dire mais tous les ingrédients pour que on est de France qui soit l'une en face de l'autre au lieu d'être d'être soudé sont sont en place moi je me suis engagé en politique pour une raison c'est avec la conviction qu'il faut pas seulement que les gens soient côte à côte mais qu'on fasse en sorte qu'ils puissent vivre les uns avec les autres et là vous avez deux blocs qui en vrai à la fin considèrent qu'il faut que les gens soient les uns contre les autres c'est le prémise effectivement des conflits quand c 2022 vous essayez je parle dit vous la majorité de vivre avec les autres de tendre la main aur à une certaine partie de la gauche cette main tendue elle n'a jamais été saisie pourquoi les choses changeraient aujourd'hui et bien nous n'avons pas de crampe ce que je veux dire c'est que malgré le fait que tendre la main pendant une durée aussi longue ça peut finir par faire un peu travailler le les muscles il n'empêche que je continue de penser c'est c'est mon ADN c'est ce que je fais dans ma ville avec une majorité ou la moitié des gens viennent de la société civile ch mais la situation du pays vous savez on est malade d'une chose dans ce pays vraiment c'est de la conviction que on peut avoir raison tout seul et ça c'est une singularité j'ai eu la chance dans ma vie de passer 2 ans au Parlement européen et ça a été une école d'humilité de mesurer que c'est pas parce que vous avez le plus gros groupe que vous avez raison et que vous êtes obligé de construire des coalitions de battir avec d'autres de vous mettre d'accord d'abandonner certaines de vos propositions pour en reprendre d'autres et que c'est la min d'ordip dimanche redit qu'il va falloir repousser l'âge de départ à la retraite est-ce que c'est le meilleur moyen de convaincre les soci ocate de vous rejoindre on doit apprendre et on doit cultiver la culture du consensus du rassemblement de la coalition dans ce pays donc vous vous seriez prêt à renoncer à certaines mesures mais mais je pense que par défini mais c'est quoi la vie tout court si vous avez quelqu'un dans votre vie si vous avez des gens auquels vous tenez il vous arrive de tenir compte de leurs envies pour savoir ce que vous allez faire ex sur les RET vous pourriez vous pourriez V proposition dire ce que je veux dire c'est que une présidentielle est faite pour fixer un cap des élections législatives elles sont là pour mettre en œuvre une politique la particularité d'une élection législative qui arrive à mi terme à mi- mandat c'est qu'à certains égards on refixe un cap pour le pays on redonne aux gens la possibilité de choisir Édouard Philippe il travaille pour proposer un cap au pays pour les années qui arrive mais en parallèle sa réflexion sur quelle sera la majorité dont on aura besoin pour faire en sorte de mettre en œuvre CE cap c'est pas de séparer les Français les uns des autres c'est d'avoir le souci dès maintenant de comment on pourra les rassembler françt besoin ils ont besoin d'un CAP et d'une incarnation pourquoi il dit pas clairement Édouard Philippe qu'il veut être cette incarnation et qu'il veut être candidat en 2027 dans 3 jours on a des élections législatives vous êtes en train de me demander à quel moment il pourrait déclarer sa candidature à l'élection présidentielle respectons les temps le sujet encore une fois là c'est qu'il a pas un Français qui se dise que ces élections es sont pas très importantes personne doit laisser les autres décider à sa place la démocratie elle s'use quand euh quand on ne s'en sert pas et donc là que chacun prenne conscience de l'enjeu lisez les programmes comparez ce que les uns et les autres proposent voyez la démagogie ceux qui vous proposent la Lune sans la financer et et et faites votre choix et et faisons en sorte effectivement dans ce pays dans les tensions que que nous connaissons à tous les niveaux est est-ce que votre problème c'est que le choix pour concernant votre camp il va pas tellement se faire sur le programme mais sur un rejet d'Emmanuel Macron il y a 577 élections quand je suis hier matin avec Anne leenanf dans dans le morbillan ou quand je suis hier soir à Royant avec Christophe Plard ou en milieu journée hier après-midi à saint-nazer avec audre Dufeu je je vois des gens qui regardent la situation nationale mais qui regarde aussi quelqu'un qui a été leur maire qui est un conseiller municipal qui est la directrice du vous allez pas nous faire cire que quand vous allez rencontrer les électeurs il y a personne qui vous dit on veut plus d'Emmanuel Macron je vais vous dire ce ce qui me surprend c'est que la semaine dernière il y avait un effet de cération les gens parlaient de la dissolution cette semaine les 48 dernières heures de campagne plus personne ne regarde dans rétroviseur tout le monde est en train de prendre conscience de ce qui se joue Emmanuel Macron c'est pas le réiseur vous le dites il sera encore là mais oui mais c'est c'est pour ça que je vous dis ça n'est plus de sujet là je vois des gens qui disent euh waouh ça se passe dimanche et les conséquences potentiel quand on voit les chemins qui sont proposés au pays sont tels que vous sentez une gravité dans les gens vous sentez un silence quand vous les rencontrez parce qu'il mesurent bien qu'on est sur le point de faire un choix décisif pour le pays dernière question et dans les conséquences potentielles ce qu'indique les sondages c'est que euh dimanche 7 juillet aucune majorité pourrait euh se dégager ne pourrait se dégager des élections euh à quoi aura servi la disolution finalement si la France est encore plus difficile à gouverner le 8 juillet au matin qu'elle ne l'était à la veille de la dissolution ne préjugeons pas des votes du vote des Français très clairement ça va se passer dimanche et le dimanche qui suit vous savez la particularité c'est que c'est pas comme si ça faisait 6 mois qu'on faisait des sondages sur ces élections législatives puisque elles ont été déclenchées il y a 2 semaines et vous avez une consz pas cette inquiétude que la France soit encore plus difficile à gouverner aujourd'hui je n'ai pas ma seule inquiétude c'est de pas me retrouver avec les extrêmes et c'est de pas perdre une minute de Mont temps pour convaincre un maximum de mes concitoyens qu'on peut pas laisser les clés à Monsieur Mélenchon ou à Monsieur Bardella ça c'est mon sujet la suite il sera largement temps de 7 juillet au soir quand on aura les résultats définitifs et déjà le 30 juin qu'on se pose les questions sur ce que ça veut dire là tout de suite c'est le moment où c'est au français de s'exprimer et je vais pas préjuger de ce qu'est leur choix je vais tout faire pour qu'il aille dans le sens de l'intérêt général merci christop Béchu merci d'avoir été notre invité et pour regarder les programmes on lit la dépêche pouvoir d'achat qui propose quoi c'est de la campagne oui merci beaucoup Christ on continue à parler de C législative tout de suite dans le club