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interviewLCP (sur YouTube)· 23 octobre 2020 59 min

Crise sanitaire : le reconfinement est-il inévitable ? | Ça Vous Regarde – 22/10/2020

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonsoir à tous et bienvenue dans ça vous regarde à la une ce soir cette question la france peut-elle échapper à un recond finement 38 département bascule en alerte maximale annonce faite tout à l'heure par le premier ministre jean castex le couvre-feu touche désormais 54 départements et un territoire d'outre-mer soit près de 46 millions de personnes et les services de réanimation se rapproche un peu plus chaque jour de la saturation alors peut-on enrayer cette seconde vague sans re confiné c'est notre grand débat de ce soir terrorisée et l'islamisme c'est le nouveau mot d'ordre d' emmanuel macron mais dans les faits il ya des règles à respecter celle d'un état de droit le gouvernement peut-il dissoudre aussi facilement les associations islamistes quels sont les obstacles juridiques et constitutionnelles décryptage à suivre et puis notre grand témoin ce soir axel kahn président de la ligue nationale contre le cancer on évoquera avec lui l'opération octobre rose grande campagne de dépistage du cancer du sein et puis on parlera aussi avec lui de la cacophonie du côté des scientifiques depuis le début de la crise du coc vide de tout cela on débat en plateau est de votre côté n'hésitez pas à réagir sur les réseaux sociaux avec le hashtag sévère [Musique] bonsoir axel kahn et merci d'être avec nous je le disais à l'instant à vous êtes président de la ligue nationale contre le cancer médecin généticien et vous êtes notre grand témoin ce soir pour commenter cette actualité très riche à mes côtés également alexandre mebazaa bonsoir vous êtes médecin anesthésiste réanimateur à l'hôpital lariboisière à paris julien aubert bonsoir vous êtes député les républicains du vaucluse et également par ailleurs membre de la commission d' enquête sur la gestion de la crise duco vidé puis sylvain maillard va nous rejoindre dans quelques instants député la république en marche de paris et porte parole du groupe à l'assemblée nationale on commence donc par se pencher plus en détail sur les annonces du premier ministre les chiffres sont mauvais les courbes ne s'inverse pas plusieurs département bascule donc en alerte maximale qui est concerné quelles conséquences concrètes pour la population en voici en détail avec julien galles nouveau tour de vis annoncé par jean castex 38 départements supplémentaires et un territoire d'outre-mer la polynésie basculeront dès demain minuit en zone d' alerte maximale au total à compter de vendredi minuit ce sont 54 départements et un territoire d'outre-mer qui seront soumis à la règle du couvre-feu soit 46 millions de nos concitoyens voici donc la nouvelle carte du territoire concerné par un couvre feu de six semaines cela ne touche plus uniquement des grandes métropoles mais aussi des départements ruraux couvre-feu maintenu entre 21h et 6h du matin et plutôt bien respectée dans les zones déjà concernés a précisé le premier ministre durcissement des règles nécessaires pour endiguer l'épidémie car selon jean castex la situation sanitaire actuelle est préoccupante avec une vitesse élevée du virus je vous le dis donc très clairement les semaines qui viennent seront durs non services hospitaliers vont être mis à rude épreuve et le nombre de morts va continuer d'augmenter les nouveaux cas d'aujourd'hui sont les malades hospitalisés de demain malheureusement parfois les morts d'après demain jean castex qui n'écarte pas l'éventualité d'un reconfirme ans j'en appelle donc encore et encore à la solidarité nationale et à une mobilisation sans faille car si nous ne réussissons pas collectivement à juguler l'épidémie nous ferons face à une situation dramatique et nous devrons envisager des mesures beaucoup plus dures les déclarations de jean castex le premier ministre sylvain mayer nous a rejoint bonsoir et merci d'être parmi nous je pense par vous ou julien aubert une petite tour de table sur ces annonces du premier ministre on entendu jean castex dire que des mesures beaucoup plus dures seraient prises si les cours ne s'inverse pas est ce qu'à vos yeux 1re confinement est encore évitable aujourd'hui en france évitables je crois que ça va se jouer entre maintenant et le 1er novembre j'entends pas moi ce que je comprends je dirais de ce que dit le premier ministre c'est qu'ils attendent un début de frémissement de signaux positifs qui permettrait quelque part de considérer que les mesures qui ont été prises depuis maintenant un mois commence à donner un effet mais comme il ya un effet retard et que on a ensuite à partir de décembre mois extrêmement important pour la vie économique je serai premier ministre je vous le dirai la priorité c'est de faire en sorte que sir confinement il ya ne le fasse certainement pas entre le 1er décembre et le 31 décembre parce que je crois que l'économie ne s'en remettra pas et donc je prendrai la date du 1er novembre en dix ans le 1er novembre ça c'est pas déstabiliser et bien dans ce cas là est ce qu'il faudra pas passer à la vitesse supérieure pour empêcher pour empêcher qu'un mois plus tard le pire se produise toujours dans ce dans cet équilibre à trouver entre le risque sanitaire est le risque est connu que sylvain maillard de votre côté comment vous voyez les choses quand vous analysez analyser la situation aujourd'hui d'abord tout n'est pas figé on voit que la situation est difficile le premier ministre a annoncé une série de mesures de couvre-feu dans bon nombre de nouveaux départements ce que l'on sait il ya beaucoup de choses qu'on ne sait pas ce que l'on sait c'est que on veut tout faire pour éviter un recond finement et pour éviter leur confinement évidemment le couvre-feu est un élément moteur mais aussi ses chacun d'entre nous de faire en sorte de respecter les gestes barrière de faire en sorte que chacun d'entre nous fasse attention les uns aux autres et vous avez le sentiment qu'aujourd'hui on harcèle ne font pas attention prononcé dans la rue mais roland dumas ne peut plus généreux ne on ne peut pas généraliser on peut pas dire et on fait mal ou on fait bien chacun d'entre nous à cette responsabilité de faire attention en permanence et donc je dirais que notre destin ce qui va arriver dans les semaines ou dans les mois qui viennent dépend principalement de nous on a cette première vague difficile qui va arriver et qui est là et qui va s'accentuer jusqu'au début novembre ce que l'on espère c'est que le couvre-feu permettent de limiter et olivier ferrand la extrêmement bien dit l'objectif il est d'essayer de revenir le plus vite possible à 2,3 milles contamination par jour pas plus pour pouvoir maintenir une vie normale donc je dirais les jours qui viennent en fonction de notre comportement chacun d'entre nous nous verrons l'évolution axel kahn la réponse du gouvernement elle vous semble adaptée et proportionnée aujourd'hui à dire vrai j'ai l'impression que depuis le début de la deuxième vague le gouvernement est lâche et toujours une semaine au moins en retard par rapport à l'événement ce qui se passe c'était vraiment prévisible et il y a par exemple des décisions qui ont été prises qui de mon point de vue d'un point de vue sanitaire et même d'un point de vue d'anciens présidents d'université sont tout à fait inexplicable que l'on ait fait rentrer les universités avec des cours en amphithéâtre alors que l'on sait très bien que les jeux ak partout c'est pas le cas dans le heureusement les présidents d'université beaucoup d'entre eux ont pris d'autres mesures mais il y a encore pas mal de cours en présentiel et je suis extrêmement concernés parce que le nombre d'étudiants positif et avec des signes cliniques est extrêmement important et quand vous regardez l'évolution de la maladie depuis le mois d'août depuis d'ailleurs le début août m la fin juillet la chaîne de contamination est très clair sont les jeunes qui se contaminent d'abord en vacances maintenant éventuellement à l'université et puis ils contaminent les parents parce que il les rencontre bien évidemment d'autant plus qu'avec la crise il y en a qui sont revenus en famille et puis in fine et les grands-parents et les populations les plus fragiles et en suis très bien l'évolution donc je crois que ça c'est extrêmement peu compréhensible je comprends bien pour l'école on pourra y revenir il y à d'autres mesures qui honnêtement aurait permis d'atteindre l'objectif qui nous est commun il faudrait éviter leur confinement parce qu'elles sont ces mesures selon vous voilà or ça bon vous savez le ce que l'on appelle le confinement nocturne le couvre-feu c'est d'un confinement nocture le confinement nocturne il a exactement la même cible ceux qui sortent pour s'éclater le soir c'est avant tout les jeunes et donc on considère que les jeunes étaient au début de la chaîne de transmission c'est eux éventuellement est évidemment qu'ils font il faut éviter qu'ils ne se contaminent et sur d'autres éléments il ya une politique dont je conteste vraiment la cohérence et je vous le dis je le fais de ces deux niveaux qui est celui de connaisseurs et d'épidémies qui est en train de se développer est très concerné parce que les malades atteints du cancer sont concernés mais également un ancien responsable de l'enseignement supérieur présidents d'université de presse etc sylvain maillard d'un vous vouliez réagir et après je vous donne la parole oui j'entends j'entends ce que vous pouvez dire le choix on a fait un choix stratégique le gouvernement est un choix qu'on assume un que l'économie continue pour pâques le le pays s'effondre il faut que notre économie continue deuxième chose laissez les transports collectifs ouvert pour que chacun puisse continuer à aller travailler puissent continuer à aller à l'école et c'est mon 3ème point de laisser les écoles les savoirs les points de savoir l'école les collèges les lycées les universités ouvertes parce que on ne veut pas de casse sociale qu'à sociales cass intellectuelle de faire en sorte qu'on puisse continuer à apprendre en france et que ce soit pas une année perdue ou une génération un peu laissé de côté et donc c'est une stratégie vous avez raison rien ne sera est-ce que je suis le départ dont je termine juste si vous permettez professeur juste entre il n'y a que des mauvaises décisions à prendre et il ya que des mauvais choix ferait affaire envoie en vérité à l'heure actuelle il ya que des mauvais choix le choix qui a été fait c'est tout simplement de sur ces axes la de privilégier la continuité de la vie et tout ce qui est alex cette bulle social de faire en sorte qu'elle soit la plus réduite possible voilà alors simplement en deux mots je suis d'accord avec tous vos objectifs c'est la continuité de la vie et donc une des conditions c'est la minimisation de la chaîne de transmission infectieuse car on sait très bien ce qu'elle va devenir pour les écoliers on sait très bien que le télé enseignement à l'école et terriblement discriminant pour les défavorisés socialement terriblement c'est beaucoup moins vrai dans les universités dans l'enseignement supérieur parce que le télé enseignement les mots qui sont déjà extrêmement développée quand j'étais présent d'université je m'apprêtais avec la chaîne a fermé tout mon université est évidemment a continué l'enseignement pour les plus défavorisés il y as possibilités on a suffisamment dans les universités de postes pour leur permettre avec la distanciation physique nécessaire qu'il puisse néanmoins se connecter des petits groupes et des rencontres sont possibles on est totalement incompréhensible c'est cet élément là et je crois que ça coûtait beaucoup de contamination d'octobre mais bazar on a envie de vous entendre d'abord sur cette question du couvre-feu est ce que vous en valider le principe est ce que vous jugez cela efficace c'est ce qu'il aurait fallu le décidé plus tôt en tout cas on va savoir assez rapidement si c'est efficace ou pas vous entendez beaucoup de gens dire ça a été efficace dans telle ou telle région le seul test qu'on regarde tous en fait c'est la guyane ou en trois quatre jours on a vu la courbe s'infléchir en fait aujourd'hui donc là ça voudrait dire que par exemple sur paris et les autres métropoles concernées dès le début par le couvre-feu on pourrait voir une inflexion rapide de la couronne le premier chiffre qu'on va tous regarder même s'il n'est pas à 100% correct c'est le nombre de cas positifs alors il dépend évidemment du nombre de personnes qui vont se tester il faut garder ça en tête mais si déjà on voit une inflexion c'est à dire une stabilisation en fait même pas une baisse à une baisse se sera jamais avant plusieurs semaines mais aujourd'hui le premier maillon de la chaîne c'est quand même les cas positifs moi je suis le dernier maillon de la chaîne qui est la réanimation et moi je dépendent directement du nombre de cas positifs parce que aujourd'hui dans ma réanimation les malades qui viennent c'est des malades qui vous raconte que depuis une semaine dix jours ils ne sont pas bien il respire mal ils savent très bien comment ils ont été contaminées dans telle ou telle réunion familiale ou réunion même professionnel est en fait ce qui est important c'est le message à faire passer à tout le monde c'est que vraiment il faut mettre le masque tout le temps est le deuxième message médical c'est que dès que vous avez de la fièvre aller voir un médecin parce qu'aujourd'hui on a des bons chiffres on a des meilleurs chiffres au mois de mars parce que les gens viennent plus tôt mais j'ai encore des malades dans marine nations qui ont passé quinze jours chez eux avant de venir donc vraiment dès que vous avez de la fièvre aller voir un médecin surtout maintenant il ya la grippe et c'est compliqué de faire la différence entre le co vider la grille alors juste je reste avec vous parce que on parle beaucoup de cette seconde vague là depuis maintenant plusieurs jours mais on a envie de savoir concrètement ça se traduit comment dans un service de réanimation comme le vôtre aujourd'hui qu'est ce qui se passe d'écrire et nous la situation est ce que c'est il identique à ce que vous avez vécu au mois de mars aucun rapport aucun rapport au mois de mars dans jugèrent à peu près une cinquantaine de lits de réanimation entre saint louis et lariboisière j'avais à cinq malades près j'avais que des malades qu vides et des malades qu'ovide lourd qui venait à la dernière seconde et en plus moi je suis dans le nord de paris salué lariboisière donc on recevait les malades de zones qui n'ont pas beaucoup d'hôpitaux et des malades dans les caractéristiques sont horribles et on a les mêmes aujourd'hui c'est à dire des gens plutôt de 40 ans 50 ans 60 ans obèse hypertendus alors l'hypertension c'est tout le temps et des gens qui sont pour beaucoup précaire c'est à dire qu'ils habitent dans des logements où vous comprenez facilement que le le passage du virus se fait très facilement donc c'est vraiment la même typologie qu'on a aujourd'hui la différence c'est qu'aujourd'hui on a quelques malades qui arrive assez tôt pour avoir le médecin généraliste puis les médecins à l'intérieur de l'hôpital qu'ils puissent commencer à leur donner des traitements il ya deux traitements qui ont vraiment permis de changer les choses c'est les corticoïdes assez tôt et les anticoagulants il faut se souvenir que c'est la france et même l'hôpital lariboisière qui était parmi les premiers à dire que l'embolie pulmonaire était un facteur de risque gravissime et ça ç'a permis d'aider mais malgré ça on encore des malades qui viennent tard et qui finissent bas comme j'en ai eu encore aujourd'hui et qui finissent malheureusement par être passé sous ventilateur et quand on passe aux ventilateurs c'est ça le message qu'il faut retenir malheureusement le risque de décès il est de 1 pour toi un pour trois et quel que soit l'âge et quel que soit l'âge et c'est pour ça qu'il faut que le premier maillon de la chaîne soit vraiment parfait il faut qu'on parte du premier maillon de la chaîne juste pour bien comprendre quand vous dites ça n'a rien à voir avec la première vague ça veut dire que quoi l'état des patients qui arrivent chez vous et moins moins inquiétant à que j'avais 95% de co vide aujourd'hui le pari que tous les médecins que tous les réanimateurs veulent tenir c'est qu'on puisse en même temps avoir d'écho vide et avoir tous les malades de la population française qu'on a d'habitude c'est à dire les attaques cardiaques les que les attaques cérébrales les femmes qui accouchent et ça se passe mal les des dysfonction rénale qui s'aggrave ça c'est mon ombre mon quotidien de tous les jours et ces malades là moi je souhaite continuer de les traiter on souhaite tous les traiter en même temps que l'écho vite et ça aujourd'hui c'est le problème d'eau quand on dit dans quelques jours on va avoir une tension non nous la tension on l'a dès aujourd'hui et on espère ne pas avoir faire faire un choix est ce pour ça qu'on espère que le couvre-feu va permettre d'aplanir la courbe pour ne pas qu'on ait à faire un choix à âge égal entre quelqu'un qui vient de faire une attaque cardiaque et quelques quelques vite c'est bien d'ailleurs moi j'ai envie de vous entendre sur ce qu'a dit le professeur delfraissy c'était le 9 septembre dernier on rappelle lé président du conseil scientifique et il avait dit à l'époque que le gouvernement allait être obligé de prendre des mesures difficiles un certain nombre de décisions difficiles dans les huit à dix jours maximum c'est à dire avant le 19 septembre à l'époque est ce qu'il n'aurait pas fallu les prendre cette décision quand on voit rétrospectivement vous allez me dire c'est facile la situation aujourd'hui vous faites vous ai déjà fait votre la réponse est oui là mais en attendant il était là pour conseiller le gouvernement s'était maison mais c'est son rôle et après il ya des choix politiques qui sont fait le choix politique et c'est vrai quand on regarde dans le rétroviseur c'est toujours un peu plus facile mais les choix politiques de faire un couvre-feu ça veut dire que vous condamnez tout un pan de notre économie c'est-à-dire les bars les restaurants les salles de sport les théâtres et cinémas tout ça c'est que vous les condamnez à court terme a évidemment fait on fait des mesures pour les accompagner mais mais c'est extrêmement difficile et une partie d'entre eux ne rouvriront pas et donc au moment où vous devez prendre la décision d'un couvre-feu vous dire que votre main elle tremble ou savent exactement quels sont les conseils donc c'est normal que l'autorité sanitaire donne son avis et ensuite c'est aux politiques de trancher moi je fais confiance au gouvernement je crois qu il analysé l'ensemble aussi de des difficultés sociales parce qu'on parle des difficultés sanitaires mais c'était extrêmement difficile de faire un couvre-feu et 2 et 2 et le pari collectif de chacun d'entre nous de faire extrêmement attention pour que ce couvre-feu soit la barrière ultime est que nous n'ayons pas à les arts confinés derrière c'est un pari c'est vrai on a on ne connaît pas l'issue moi j'ai assez confiant sur le fait qu'on puisse dans le coup et trouver une issue favorable aux coureurs julien aubert vous vous êtes d'accord avec ça ou vous pensez qu'il aurait fallu apprendre plus tôt si je crois si vous voulez que le c'est difficile de prévoir les incertitudes et personne n'est 2 1 le gouvernement a fait un pari pour moi qui était de dire il ya eu une première vague et puis on n'aura pas forcément un automne très compliqué on va pour revenir à une une vie économique normale et d'ailleurs ça s'est vu dans les annonces avec le plan de relance avec voilà ça y est on est sorti du creux vide très rapidement il a été rattrapé par quelque chose qui commençait à ressembler à une deuxième vague alors je suis pas un expert médical mais sinon j'ai compris c'est que en réalité elle était moins haute que la première mais quand même qu'elle existe et que le taux de mortalité était inférieure parce qu'on a fait des progrès sur cette technique est que en fait part on avait un nombre de contaminés qui était deux fois inférieur et un nombre de morts qui étaient environ deux fois inférieur mais c'est peut-être une 2000 vague mais ça reste quand même une deuxième vague après par rapport à ça on va dire qu'il ya des critiques on peut faire premièrement les français sont pas tous des experts médicaux donc ils sont très attachés la question de l'égalité et donc ils veulent comprendre pourquoi le cinéma est fermé mais l'assemblée nationale est ouverte pourquoi le restaurant est ouvert à midi et il n'est pas ouvert le soir je crois qu'on a manqué de pédagogie médicale pour expliquer par exemple que dans un bar on crie parce qu'elle est en bois il y ait du bruit donc on projette peut-être plus loin les germes encore je ne suis pas médecin je vous dis ce que j'ai compris mais gérer qu'un premier sujet parce que parce que la population peut pas adhérer à des mesures qu'elle ne comprend pas premièrement et puis deuxièmement quand on dit couvre feu c'est pour les jeunes n'y a pas que les jeunes qui sortent la nuit il ya beaucoup de gens dont pour eux leur travail c'est la nuit le taxi banat taxi commence à 18h maintenant c'est court enfin 21h le type vous le tuer parce que peut-être qu'ils sont taxi il le partage avec un autre taxi qui fait le matin bon deuxièmement il ya la question des tests alors sur les tests effectivement on a mis en place un système mais là encore il ya pas de logique quand vous faites testez vous mettez 48 heures au 112 heures avant d'avoir votre rendez vous donc vous sentez pas très bien deuxièmement on veut tester qu'on vous dit vous n'allez pas encore avoir tout être trop quatre jours avant d'avoir le résultat ben finalement ils ont causé de passer à travers cette espèce des profs d'obstacles vous dit j'aurais mieux fait de m'isoler une semaine directement à la maison parce que dans dans la semaine qui s'est écoulée j'ai rencontré plein de gens j'ai fait là que j'ai été dans des lieux qui étaient contaminés et ça je pense que ça n'a pas aidé si vous voulez dans la lutte contre le virus et puis enfin il ya le problème de mettre une norme qui frappe tout le monde ce qui se comporte bien ce qui se comporte mal il ya des bars qui ont fait respecter la distanciation sociale il ya des restaurants qui ont fait respecter la distanciation sociale il y en a où ça c'est ça n'a pas été le cas on les a tous punis et je crois que ça c'est un petit poème politique c'est que celui qui a fait des efforts celui qui donne le nom celui qui a régulièrement nié ses clients il faut mettre le masque la lui il est puni comme les autres et ça je crois que c'est très dur parce que comme on approche maintenant sur 2021 on va voir les premiers effets véritables de la crise économique eh bien vous avez à la fois l'impatience la peur et puis le sentiment quelque part des deux lâché par le gouverneur voulaient réagir moi j'entends ce que dit mon collègue aubert la seule chose c'est qu'il faut une règle claire si on commence à rentrer dans diverses règles plus compliqué dans ça ne fonctionne pas il n'y a pas d'adhésion la seule chose c'est que évidemment nous mettons à l'arrêt une partie de nos entreprises les bars les restaurants les salles de sport les théâtres les cinémas il faut les accompagner nous ce que nous sommes là et nous serons là pour les accompagner parce qu'on a besoin de moi je suis député paris imaginez paris sans ses bars et restaurants ses cinémas ses théâtres ce n'est pas possible donc il faut faire en sorte et ça c'est la responsabilité du gouvernement et de la majorité d'accompagner les mesures pour les aider à survivre pendant 7 difficile avec cette jeune et robert évoqué un manque de pédagogie médical pour bien faire comprendre les décisions prises à l'ensemble de la population est ce que cette pédagogie a fait défaut ou est-ce que c'est pas plutôt l'intérêt économique aussi qui a primé par moments sur le sanitaire que l'intérêt économique soit présent un très haut niveau c'est normal et on est tous obsédés par le risque d'une aggravation considérable de la passe économique très difficile il ya aucun problème aucun d'entre nous on va dire noeuds 120 qu'on avait nommé sa dans sa poche avec son mouchoir par dessus aucun mais on me propose pas ce que mais le problème est de savoir comment on fait comment on fait le pire pour l'économie c'est leur confinement mais d'un autre côté leur confinement celui des deux mois du printemps a été redoutable mans efficace remarquablement efficace d'ailleurs dans tous les pays quand vous confiné vous arrêter la circulation du virus a aucun promet aujourd'hui certains pays recond fini pour deux semaines à l'irlande sa décision le aimé aller à lège et quand on parle d'une insuffisance de pédagogie la principale insuffisance de pédagogie ça a été dans l'insuffisance de suivi du déconfinement le confinement a été remarquablement respecté par les français ils ont été héroïques j'ai des raisons presque fait aussi bien que les chinois alors que nous on est une démocratie quand même et c'est bien on en est fier mais ensuite on n'a pas assez dit en français vous avez réussi le niveau 2 circulation du virus est très bas mais y circulent et on l'a dit naturellement mais pas beaucoup et il y a eu un relâchement considérable au moment où naturellement les français avaient besoin d'aspirer une grande bouffée d'air frais de s'éclater pour tout dire après le confinement et cela dans toute la france c'est à dire qu'ils sont pas regardants quand elles n'ont qu on a nationalisé ce faible niveau de circulation puis à ce que l'on accueille selon qu'on connaît j'étais totalement prévisibles les jeunes gens contaminés les moins jeunes puis les gg les genres de 20 juin et ça va je suis juste répondre quelque chose bruno le maire lorsqu'il ya eu les arbitres h le couvre-feu et leur confinement était arrivé que des études qui montrait que le couvre-feu coûté finalement plus chaque leur confinement et je voulais dire tout à l'heure parce que je suis du vaucluse qui vient d'être confiné quand on a fait un confinement dans un petit village où il ya un commerce c'est pas exactement le même risque surtout quand vous avez zéro cas positifs testé que avignon or en fait il voulait on applique exactement la même chose pour le département et je pense qu'à un moment donné c'est pas en vitrifiant si vous voulez la ruralité qu'on se portera mieux parce que les enjeux ne sont pas les mêmes les interactions sociales ne sont pas les mêmes enfin un sujet il ya l'économie il ya la médecine est quand même un sujet qui sert aussi à équilibrer le débat qui sont les libertés individuelles moi je connais beaucoup de français qui estime qu' on va trop loin c'est que l'état a la qualité possible dépossède de leur liberté d'aller et venir et ne le comprennent pas et il est il proteste alors après ils ont le peut-être tort médicalement mais politiquement ce qui s'est passé au printemps avec un parlement à l'arrêt avec je dirais des incursions sur la liberté individuelle n'est pas anodin au plan démocratique juste docteur mebazaa moi j'ai envie de savoir aussi sont à tirer pleinement les leçons de cette première vague comment ça se passe pour vous à l'hôpital par rapport à tout ce qui a fait défaut lors de la première vague est ce que vous manquait encore de matériels d'équipements de protection est-ce que vous manquez de curare comme ça a été un moment évoquée ou est-ce qu'on en ait dans la reconstitution de tous ses stocks comment ça se passe pour vous alors aujourd'hui partout en france il ya les stocks qu'il faut mehdi stocks pour quelques semaines donc on n'a pas des stocks qui sont là pour six mois une année donc il faut ça il faut le savoir au point de vue du personnel moi je suis j'entends certains chefs de service qui disent mon personnel est fatigué moi j'ai beaucoup de chance dans les réanimations que je dirige on a encore des infirmiers très courageux des aides soignants très courageux et qui justement se bat avec nous pour qu'on puisse garder ces deux sources de patience c'est à dire l'écho vides et les noms qu vie d'un jeu rappelle qu' on a cette expertise les infirmiers les aides soignants en à cette expertise pour les attaques cardiaques et cérébrales donc le matériel ça va le les malades on va essayer de prendre un maximum mais il faut absolument qu'on comprenne quand est-ce que ce flux parce qu'on reçoit en plus les malades par vagues avant-hier on a reçu 3 qu'ovide en même temps très très grave donc ce qu'il faut c'est que vraiment c'est vague là s'arrête pour qu'on puisse s'occuper des malades qu'on a aujourd'hui en réanimation vous quand on entend avec cette can tirer le bilan du confinement du premier confinement on s'est dit mais pourquoi pas reconfirmer pour deux semaines si c'est aussi efficace que cela qu'est ce que vous en pensez vous écoutez moi je ne suis pas expert du confinement du couvre feu ce que je peux vous dire c'est que tout le monde a vu que le confinement du premier coup a bien marché le couvre-feu ce que ça va marcher ou pas je ne sais pas mais nous on a absolument besoin de s'occuper des malades n'ont qu vide il faut que les malades qu'ovide vraiment ça s'arrête ça diminue et on a aujourd'hui les moyens pour s'en occuper mais je rappelle qu'à 30% 40% qui meurt et c'est terrible et je peux vous assurer que c'est pas des personnes âgées c'est des gens qui sont jeunes qui arrivent tard mais qu'ils sont jeunes il faut que ça s'arrête le souhaitais c'est à la racine en situation d'obésité ou du jeu ne l'a une grande partie sont il ya les trois caractéristiques c'est d'écarter six social c'est la précarité et c'est obésité hypertension artérielle et de diabète c'est vraiment la juge larry klayman et là j'ai évidemment et là j'ai évidemment mais par exemple aujourd'hui en réanimation en france mais c'est lé cas dans l'ensemble de l'europe ce qu'on appelle la médiane est à 60 ans c'est à dire que la moitié des malades hospitalisés en réanimation hospitalisé à 60 ans or effectivement malheureusement les personnes âgées ont ce qu'on appelle les comorbidités des maladies chroniques mais vous savez quand vous êtes en réanimation tout tout est possible pouvait avoir la petite infection pulmonaire vous attendez pas le cathéter qui fait l hôtel chose donc vraiment c'est ça qu'il faut qu'on garde en tête ces vins maillard fait juste réagir pardon c'est extrêmement important ce que vous venez dire et sa défaite permet à l'ensemble des téléspectateurs de bien situer ce que vous avez comme patient à l'heure actuelle je vois juste ravir ce que dit mon collègue aubert je crois qu'il a mal compris les propos de bruno le maire évidemment un couvre-feu coûte beaucoup moins cher à l'état et à la sécurité sociale que une fermeture totale faut que les rapports sont de 1 à 4 donc évidemment d'un point de vue économique et d'un point de vue social il faut mieux un couvre-feu et chacun puisse faire en sorte que qu'il fonctionne plutôt qu un recond finement où il ya beaucoup plus de casse et économique et social donc là je voulais juste pas laisser passer ça je pense à une injection de c'est peut-être jamais vu j'ai vu l'information inverse je veux bien croire mon collègue pour une fois un mot rapide chéreau de la femme en de liberté qui est un principe sur lequel en tant qu éthiciens dans le domaine médical sur lequel musique plancher depuis très très longtemps il y a depuis très longtemps une exception dans le domaine de l'exercice des libertés individuelles qui sont les urgences sanitaires les maladies à déclaration obligatoire les lazarets les confinements oran que décrit camus depuis très longtemps et cela parce qu'une des grandes caractéristiques de la liberté vous le savez bien c'est que ça limite est le moment parfait duquel te nuire à celle d'autrui alors les gens ils sont libres de n'être pas infecté je veux dire que quelqu'un peut être libre de n'être pas affecté de ne pas rentrer en réanimation ne pas risquer de mourir si bien que des restrictions de libertés individuelles dont le but est de d'éviter ces contaminations c'est tout à fait dans l'esprit des pères de la république et de la déclaration universelle des droits de l'homme je connais peu de cas dans l'histoire où un gouvernement ami pendant deux mois 65 millions et toute sa population sous clé sans un débat au parlement non je ne parle pas du débat honnêtement mais comme vous le savez très bien il y a eu deux milliards de personnes qui ont été confinés en même temps c'est à dire que tous nos morts alors vous allez vous avez ce week-end julie robert puisque ce week-end vous avait siégé pour débattre de la prolongation de l'état d'urgence sanitaire et ça va ça va évidemment faire l'objet d'un débat avec les députés merci à tous les trois d'être venu sur notre plateau axel kahn vous restez avec nous parce que dans un instant on va évoquer votre autre actualité mais d'abord on ne se penche sur ma journée à l'assemblée qui compte y est consacrée justement à cette prolongation de l'état d'urgence sanitaire c'est bien cela thomas des prêts oui exactement clément un projet de loi qui prévoit d'étendre jusqu'en février 2021 l'état d'urgence sanitaire mais qui divise beaucoup au sein des députés je vous raconte tout ça alors dans son intervention à la télévision la semaine dernière emmanuel macron a annoncé le retour de l'état d'urgence sanitaire dans tout le pays en état d'urgence qui permet notamment la mise en place du couvre feu mais pour prolonger à cet état d'urgence il faut passer par le parlement le parlement qui examine depuis ce matin ce texte qui prévoit notamment d'allonger cet état d'urgence sanitaire jusqu'au 16 février inclus mais surtout de mettre en place une période de transition jusqu'au 1er avril et c'est ce temps qui inquiète de nombreux parlementaires qui ont l'impression qu'on leur privent leur pouvoir de voter la loi donner des moyens c'est une chose sur une bonne base juridique oui mais deux sur une durée limitée là nous nous sentons privé le parlement privé d'une partie de son action avec un quasi blanc ça jusqu'au 1er avril peut-on accepter de le faire sur une durée aussi longue là vous proposer quelque chose qui exclut totalement le parlement pour une durée trop longue c'est le pouvoir législatif qui sera à l'arrêt ça nous paraît pas juste du point de vue démocratique mais surtout ça ne paraît pas juste du point de vue l'objectif commun qui devrait être un autre de fabriquer sans cesse dans cette période de crise de l'unité nationale par le débat démocratique bonjour sacha ollier est ce qu'il n'aurait pas été plus consensuel de faire un état d'urgence plus courts afin de revenir plus régulièrement devant les députés nous avons besoin d'un texte qui soit suffisamment robuste ce suffisamment long pour avoir une incidence réelle sur le niveau d'occupation dans les hôpitaux parce qu'on a dans les hôpitaux des agents qui sont éprouvés fatigue est sollicité et qui vont avoir aussi besoin de tourner face à l'afflux de malades que nous connaissons mais ne nous flageller l'ont pas nous sommes l'un des parlements européens sinon le parlement européen qui est le plus consulté et qui a le plus à regarder la situation et les décisions qui peuvent être prises par le gouvernement mais ce matin tous les groupes de l'opposition presque les républicains les communistes le parti socialiste même lui dit on ce sentiment d'être dépossédés de leur pouvoir de députés vous les comprenez qu'on ait ce débat c'est absolument normal que le parlement que le gouvernement cherche à obtenir une des moyens en tout cas une période d'état d'urgence un tiers qui soit satisfaisante c'est aussi normal c'est le débat démocratique et c'est pour ça que en responsabilité nous nous visons quatre mois dans l'état dans lequel nous sommes c'est pas forcément excessif ou en tout cas manifestement disproportionnée par rapport aux enjeux qui sont devant nous enfin très honnêtement on a un pays qui peut prendre une pente très glissante et là c'est à nous de dire en responsabilité on donne les moyens de que de ne pas prendre cette plante là voilà clément ce texte qui prolonge l'état d'urgence sanitaire sera présenté dans l'hémicycle à partir de samedi matin et ce sera à suivre en direct sur lcp notre grand témoin à présent et on va parler avec vous axel kahn dieu dépistage du cancer du sein avec cette semaine selon moi pardon octobre rose qui est consacrée à la prévention au dépistage à la sensibilisation au cancer du sein malheureusement on va voir avec vous que la crise sanitaire elle a aussi des conséquences dans ce domaine mais d'abord d'un mourant quelques chiffres on en est où dans le combat contre le cancer du sein en france aujourd'hui il y a environ 58 milles cancer du sein chez les femmes chaque année chez le plus fréquent des cancers féminins heureusement le traitement a fait de très gros progrès et il y à douze mille morts donc vous faites le pourcentage un cancer du sein qui est détectée lorsqu'il est de petite taille qui n'a pas encore envahi les tissus environnants non plus que les ganglions et d'errer dans 95% des cas en n'épargnant le sein en enlevant la tumeur en faisant une radiothérapie pas de chimiothérapie et donc rien il ya un enjeu dans le dépistage marrer quand j'ai vu ça mental c'est de pouvoir détecter les cancers à ce stade là au moment où ils sont presque toujours guéri et avec des moyens qui ne sont pas exagérés et c'est là où il ya un problème qui se pose en particulier cette année puisqu'il y à cet impact qu'a eue le confinement sur le dépistage du cancer du sein est ce qu'on a réussi à mesurer un peu cet impact un oui très bien durant la période de printemps le dépistage systématique a été stoppée en réalité ils étaient stoppées deux milieux marche du 17 mars jusqu'en juin il a repris à partir de juin et les femmes elles mêmes les autres personnes susceptibles d'avoir le cancer se sont ré frein d'aller à l'hôpital parce qu'ils avaient peur d'être contaminés peur de déranger et cetera et cetera ps que se rôder dans cette période on s'attendait à dépister tous cancers confondus 60000 cancer environ et on en a détecté on a là des pistes et que 30000 donc il y a un manque à gagner de en cancer de 50% et si le retard n'est que de 2 3 mois c'est pas dramatique mais le rappel ce retard de bien voilà il n'a pas été rattrapé il n'a pas été rattrapé parce que les dépistages ont repris tard parce que effectivement ils ont repris mais pas suffisamment pour rattraper également le retard et que à nouveau comme on en a parlé tout à l'heure la situation se tend donc maintenant il y à des retards qui vont être de cinq chinois et des retards de 5 6 mois ce sont des chances qui sont perdus et sont des vies qui le seront également et donc nous sommes extrêmement inquiets de ce point de vue là d'un mot quel bilan vous voudrez c'est de ce mois d'octobre rose cette année où on en est des dons notamment alors sans parler des dons c'est la mobilisation il y à un message la ligue essaye d'aller vraiment partout avec d'autres partenaires en dix ans aujourd'hui vraiment mesdames le danger pour vous c'est de ne pas vous faire dépister détecter soigner aussitôt que possible votre cancer il y à des précautions très importantes qui sont prises lorsque vous allez consulter lorsque vous faites une mammographie et c est donc le danger principal c'est la non le nom diagnostic à notre connaissance du cancer il faut qu'en masse réellement nous éviter ce danger là le cancer globalement c'est un adversaire bien plus méchant et dangereux que ne l'est la co vide ok mais on va justement abordé cette autre question de l'aco vide avec vous depuis début de cette crise on a vu la communauté scientifique se divisait en deux camps si l'on peut dire d'un côté les rassure east de l'autre les alarmistes avec pour résultat une cacophonie alors j'aimerais vous faire agira à cette situation inédite d'une communauté scientifique qui se déchire publiquement mais d'abord le rappel des faits avec maïté frémont mettez deux épidémiologistes sur un plateau télé et vous obtiendrez un débat enflammé le dit tous les textes étaient nominés que la seconde vague c'était de la pure fiction gelé les avoirs et majorité qu'il va y avoir un plateau alors c'est ce que je dis depuis 20 mois je remet en jeu c'est à dire je faisais du supportable ici ce ne sont pas deux hommes politiques en pleine campagne mais bel et bien deux médecins aux idées diamétralement opposées cette guerre des blouses blanches dure depuis des mois dans la presse et des centaines de millions de français qui n'en peuvent plus de ces dissensions entre les scientifiques à qui on dit tout et n'importe quoi tous les jours je veux sur y en a ras-le-bol derrière nos petits écrans deux camps s'opposent il y a ceux qu'on appelle les alarmistes parmi eux les infectiologues eric com ou encore karine lacombe des médecins qui réclament des durcissements des mesures et qui insiste sur la gravité de la situation on sait que le virus revient on voit partout sur le territoire français une augmentation du nombre de cas notamment d'hospitalisation de réanimation à des degrés différents et puis il ya ceux qu'on surnomme les rassure east eux dénoncent une psychose autour du coronavirus la menace à l'heure actuelle n'existe pas et on love on la fabrique le chef de file des rats sur east dira même dans les colonnes de l'express nous contestons cette histoire de deuxième vague du coc vide qui correspond à une rhétorique anxiogène mais le tout premier c'est lui didier rahout et pour son audition à l'assemblée ce microbiologiste explique sa position j'ai pensé que je pouvais être utile dans cette liste parce que je je je je je crois que j'ai une expérience qui est extrême dans ce domaine là et j'essaie de le faire à chaque fois comme je pouvais mais comment se fait-il que deux camps s'affrontent ainsi on est allé demander à l'auteur d'un rapport sur la crise sanitaire en france et pour lui la réponse se trouverait dans la définition de leur domaine d'expertisé dans le domaine des maladies infectieuses qui est un domaine extrêmement vaste vous avez typiquement les microbiologistes les gens qui sont capables de détecter les microbes et qui travaille essentiellement dans des laboratoires vous avez les spécialistes du terrain dans le domaine des soins aux patients qui sont les médecins infectiologues qui traitent des malades et puis vous avez les épidémiologistes qui eux sont plutôt ceux qui traitent les chiffres qui comprennent les chiffres et qui au fond sont capables de mieux comprendre ce qui est en train de se passer en termes d'épidémiologie malheureusement aujourd'hui on vit une période que l'om est ce d'ailleurs intitulé une période d'infos d'amy et finalement vous savez le propre d'un expert d'un véritable expert c'est qu'en fait il m'est toujours de doute le doute dans ce qu'il dit alors que le nom experts lui il affirme en fonction de leur spécialité tous n'ont pas la même vision mais au delà de la vérité scientifique ils sont tous liés au serment d'hippocrate qui dit jeu n'entreprendrait rien qui dépasse mes compétences alors axel kahn vous avez dénoncé récemment je cite la brochette d'abrutis qui disent que rien ne se passe donc si on reprend la typologie de maïté frémont j'en déduis que vous n'êtes plus alarmiste que rassure east non non je suis pas alarmiste je suis réaliste c'est à dire qu'est ce que je dis depuis un certain temps je dit écoutez il y à une évolution que l'on peut très bien quantifier que l'on peut très bien projetée qui est inquiétante et il y a un début de deuxième vague je suis le président de la ligue contre le cancer on a des combien les personnes atteintes de cancer étaient des victimes collatérales je suis totalement mobilisés alors quand des personnes disent non seulement il n'y a rien mais ne prenez pas de précaution est bien évident le résultat c'est que les gens ne prennent pas de précautions que la gravité de la vague augmente et que notamment les gens dont je suis co responsable en tant que président de la ligue sont encore plus menacés et comme aujourd'hui il n'y a pas photo nous avons parlé de ce qui était exigible du fait de l'importance de la deuxième vague je suis obligé de dire que ces personnes qui parlaient comme cela face à l'évidence c'est pas très méchant effectivement se sont comportés comme des abrutis c'est le cas par exemple du professeur raoul tavaux yeux nos raul c'est tout à fait différent d'abord au départ le pru le professeur raoul tu as eu une intuition d'un traitement qui n'était pas illogique et dans lequel j'ai espéré comme tout le monde il a fait une erreur très importante c'est qu'il a été tellement sûr de lui qu'il n'a pas soumis son traitement à ce qui est le standard vraiment des progrès médicaux en matière d'essais thérapeutiques c'est à dire un essai contre les ne l'a pas fait et rapidement pas rapidement il est apparu que c'était totalement inefficace à quelques stades de la maladie que ce soit et ça fait énormément de mal dans le monde entier dans le monde entier ça fait énormément de mal les deux pays dont les présidents ont pris eux mêmes le médicament et en on fait vraiment la promotion sont les états unis d'amérique et le brésil parmi les deux pays du monde où le nombre de morts par million d'habitants est de loin le plus important allez on passe au décryptage à présent j'ai été très heurté que nous n'arrivions pas alors on attend jingle peut-être peut-être pas on va voir alors emmanuel emmanuel macron a décidé je cite de terroriser l'islamisme après l'assassinât du professeur samuel bâtiment va voir que les choses ne sont pas si simple quand on vit dans un état de droit avec nous pour discuter de tout cela laurence vichnievsky bonsoir vous êtes député modem du puy de dôme et également ancienne magistrate pierre conessa bonsoir vous êtes ancien haut fonctionnaire au ministère de la défense et et vous connaissez bien ces différentes problématiques qu'on va aborder avec vous et on commence par vous stéphane blakowski bon sort clément [Musique] alors ses fans si j'ai bien compris si j'ai bien compris clairement le gouvernement a décidé de taper vite et fort contre l'islam radical alors pour bien prouver sa détermination notre ministre de l'intérieur gérald darmanin a publié un tweet hier un peu façon donald trump en dénonçant précisément deux associations qu'il avait l'intention de dissoudre on voit le tweet qui s'affiche ici voyez le ccf et baraka city donc si je vous comprends bien ces deux associations devraient être rapidement 10 août devrait alors vous faites d'après le conditionnel clément passer un si c'était aussi simple que ça de dissoudre le ccf on peut imaginer que le gouvernement leur effet dès hier au conseil des ministres aurait annoncé cette dissolution or hier au conseil des ministres le porte-parole du gouvernement a bien annoncé une dissolution mais nice est lisse et seief ni celle des braques à city en écoute gabriela talent nous avons ce matin à prononcer la dissolution du collectif cheikh yacine impliqué lié à l'attentât de vendredi dernier et depuis bien longtemps le faux nez d'une idéologie anti républicaine qui diffuse alors ses fans pourquoi ne pas avoir annoncé dès hier la dissolution du cc alors le ministre de l'intérieur est un homme très puissant malheureusement pour lui il doit malgré tout se soumettre à la loi c'est comme ça en france et donc là avec la loi quand on dort on tape on ne sait pas si simple de dissoudre une association peut prendre un exemple qui date de l'an dernier l'an dernier le gouvernement s'était mis en tête de dissoudre l'association génération identitaire en génération une association pardon d'extrême droite il y avait même des articles dans la presse qui parlait de ce projet et puis finalement ils ont fait une étude juridique des motifs qui pourraient permettre de dissoudre cette association et puis comme il n'avait pas qu'il soit très très solide après avoir eu un effet d'annoncé bas ils ont dû y renoncer aujourd'hui génération identitaire existe toujours ils ont ils ont pignon sur rue est ce que ça veut dire qu'on risque de vivre la même chose avec le ccf en tout cas ce qui est sûr c'est que le gouvernement il doit bien bien réfléchir au motif qu'il a l'intention d'invoquer pour dessoude dissoudre le ccf parce que si sa décision et validé par la justice à la ccl l'immunisation c'est évidemment très contre-productif tongs et pourtant ces deux choses qui peuvent arriver un exemple qui date de 2016 à l'époque le préfet dessoude après toulouse de dissoudre une école coranique hors contrat où il y avait des gens qui étaient fichés s qui donnait des cours donc ça paraît une mesure de bon sens sauf que deux ans plus tard qu'est ce qui se passe bien l'école a fait appel et la cour d'appel de toulouse annulent la décision et ce qui fait qu'aujourd'hui cette école est toujours ouverte simplement changé de nom et elle continue de fonctionner alors si le gouvernement se retrouve dans ce cas de figure qu'est ce qui peut faire si la loi ne plaît pas au gouvernement qu est-ce qui fait ils essaient de la changer de cd rendre ce qui va faire il ya un projet de loi qui va être examiné à partir du 9 décembre l'assemblée dans la loi contre le séparatisme mais il y avait même des lois qui serait assez délicate de changer sans créer de vrais polémique en définitive mais j'imagine que vous avez quelques exemples à nous donner et bien vu j'ai toujours mon petit exemple sous le coude clément donc par exemple darmanin propose d'expulser les étrangers en situation régulière qui vivent en france alors qu'eux ils sont fichés nous pour l'islam radical donc ça paraît une mesure de bon sens vois pas trop qui pourraient s'y opposer mais c'est pas si simple je vous prends un exemple celui d'un garçon qui s'appelle un homme qui s'appelle kamel daoudi donc un algérien qui a été condamné pour terrorisme qui on a retiré la nationalité et qui maintenant est interdit de territoire on est typiquement le gars qui kyi devrait être expulsé sauf que la loi en france et c'est marqué dans cet article du monde n'autorise pas à son expulsion parce que si on expulse en algérie ils risquent d'être soumis à la torture dont voyez c'est la question qu'on se pose toujours dans ce débat là est ce qu'il faut s'affranchir de l'état de droit pour être plus efficace dans la lutte contre l'islam et bien vous posez parfaitement les termes et je me tourne vers vous pour commencer laurence vichnievsky quand on entend stéphane blakowski et est ce que vous ne vous dites pas que le gouvernement allait un petit peu vite en besogne est ce qui prend pas un risque de se faire renvoyer dans les cordes par la justice ce que je crois c'est qu'il faut avoir toujours présent à l'esprit l'idée que nous vivons dans un état de droit et que nos ennemis qu'il faut nommer maintenant et je crois qu'il faut non seulement une réaction mais des actions ne respecte pas cet état de droit moi je crois une chose assez simple et je me dis qu'une fois qu'on leur a comprises nous aurons fait un grand pas en avant c'est que beaucoup de ceux qui nous attaquent parmi les terroristes islamistes qu'est ce qu'ils souhaitent sont pas tous des équilibres et ils sont pas tous fous je crois qu'ils veulent faire de la france une république islamique une fois qu'on aura compris ça je crois qu'on saura utiliser les bons moyens alors j'entendais la chronique de mon voisin j'ai dit que nous vivions dans un état de droit et le gouvernement respectera le droit maintenant que l'on dit sol que l'on pense à dissoudre des associations qui ont des liens avec le terrorisme islamiste ça me paraît être ça me paraît aller dans la bonne direction et on en a déjà dissous peut-être je crois plus d'une dizaine sous le mandat des manuels mâcon et c'est une direction quant à l'expulsion des fiches et s puisque ils ont été évoqués je crois effectivement que nos concitoyens ne comprennent pas que des fiches et s est rangée même en situation régulière sur le territoire français ne soient pas expulsés moi je crois que s'ils menacent l'ordre public et doivent l'être après c'est vrai qu'il ya toujours des difficultés concrètes de laisser passer parce que les états peuvent refuser le retour sur leur territoire de leurs propres ressortissants là à ce moment là il y a aussi les pressions diplomatiques et je crois qu'il faut savoir en faire usage parce que c'est le respect notre ordre public qui est en jeu et il y a moyen de faire pression sur les états qui ne veulent pas récupérer leurs ressortissants qui reconnaissent à vous connaissez bien ces différentes associations qui est qui sont ciblés il va falloir rassembler des preuves contre ces associations pour pouvoir les 10 août pour pouvoir étayer ses ces décisions or ces associations elles sont assez légaliste globalement elles font attention à pas franchir la ligne rouge comment comment faire dans ces cas là moi je suis frappé un je reviendrai sur l'attentât que nous venons de subir de la connaissance juridique des failles de notre système bon le ccf par exemple qui est une association kojève le personnellement l'occasion de présenter de fréquentes et très très près si vous voulez est une association qui se caractérise par le fait que auquel l'a jamais fait un communiqué condamnant un attentat terroriste jamais même le dernier le dernier communiqué j'ai encore regardé ce matin c'est l'heure est au silence et recueillement lit le nom de samuel petit et que je sois un bon donc si vous voulez c'est une association je devais appeler une audi dont une seule nous intéresse les actes islamophobes j'avais dit mais le jour où vous avez un juif intégré c'est un musulman radical qui sape sur la figure comment fait-on c'est de l'antisémitisme ou c'est de l'islamophobie donc ils sont dans une espèce de système fermé et ça va donc être extrêmement difficile de les de les faire disparaître parce qu'encore une fois peut-être qui ne dit rien consent mais en droit c'est pas suffisant le point qui me frappe le plus si vous voulez c'est la méthodologie de cet attentat la notamment au regard du droit civil et on a connu l'époque dahesh les gros attentats de masse organisées de la logistique etc ensuite on a connu il avait après la disparition de dèche terrorisme en de gamme avec des jeunes français musulmans ou convertis bon ça ce sont des choses que les services services de renseignement et la justice peut poursuivre mais regardez le cas ici on a un fait générateur en l'occurrence il se trouve la jeune fille qui dénonce un professeur babacaud qu'elle n'a pas assisté mais ça suffit a allumé la mèche le père va s'adresser non pas à l'association de parents d'élèves du quartier mais va s'adresser tout utah zekraoui qui est un type un imam connu qui a déjà un casier judiciaire extrêmement lourd il s'est en particulier attaqué à une mosquée la mosquée de chalghoumi dans laquelle ils ont cassé bon on se dit quand même c'est assez étonnant qu'il n'y a aucune suite judiciaire ça et donc lui va aller chez le proviseur chez le chef d'établissement et puis il va faire comme si la chose était réglé et donc le chef d'établissement finalement éteint le voyant rouge mais que dès qu'ils rentrent chez lui il commence à faire l'interview de la jeune fille et ilham et sur les réseaux sociaux il allume tout le collectif qui ensuite va faire tous ces menaces toutes ces différentes 8 et vous avez ne serait-ce que prenant le cas de millas avec mila on a vu trente mille tweets contre cette jeune fille comment voulez vous que la police pour suivre et ensuite quand vous avez le déroulement de l'attentât lui-même vous dit attendez il ya celui qui la véhiculent hélas celui qui la commune à rouen il ya celui qui l'a aidé à acheter des arbres afin d arme un couteau c'est pas cher mais ne confondons pas et et puis vous avez toute cette suite ça mais pour le pénal c'est très difficile d'en suite d'aboutir à quelque chose qui soit l'association effective avec l'attentât terroriste fait défaut c'est là qu'il faut adapter notre droit à ces nouveaux outils que sont les réseaux sociaux en l'occurrence haut niveau il faut aussi adopter la jurisprudence on est dans le plein procès de du réseau de soutien des attentats de 2005 donc on va voir quelle condamnation va sortir mais là il ya une jurisprudence qui est en train de se créer donc là il ya effectivement quelque chose qui va étendre si vous voulez le champ de la responsabilité et c'est ça la véritable transformation qui doit se passer aujourd'hui les lois existent c'est vrai les lois existent mais par exemple vous faisiez allusion à la sphère de mila c'est vrai que réduire l'anonymisation ce serait quand même déjà une bonne chose et les services de police avaient déjà et heureusement ils ont la possibilité d'obtenir générait l'alleud de cet anonymat et il connaissait beaucoup des pseudos qui s'étaient exprimés je crois qu'il faut leur donner les moyens de pouvoir réagir mieux parce que cette petite mila aujourd'hui vit dans des conditions absolument effroyable et il me semble me souvenir que la réaction avait été assez lente assez lente il ya eu 3 quand même alpha que c'est le cadre d'un mot de votre côté comment vous jugez la situation est ce que nos démocraties vous semblent suffisamment armées pour faire face pour mener ce type de combat face aux islamistes je ne suis pas spécialiste de cette mécanique judiciaire mais ce qui est le plus extraordinaire c'est la chaîne l'écosystème qui a abouti à l'assassinât la décapitation de monsieur pâtit je viens d'être rappelé c'est d'une certaine manière tout un quartier qui va de l'école à la mosquée à des gens qui regardent qui sont plutôt favorables à cela des protestations c'est à dire que si on n'arrive pas à modifier en profondeur l'état d'esprit c'est à dire là le rapport qu'ont ces gens avec la république et ses lois alors l'avenir restera extrêmement difficile le problème qui est vraiment fondamental j'ai raison mais vous avez raison mais ça fait si longtemps que nous avons laissé peu à peu au prétexte de laisser s'exercer les libertés individuelles il ya eu des légendes des décolonisations ce que nous avons été assez lâches et qu'aujourd'hui nous subissons ces conséquences parce que nous avons laissé peu à peu grignoté les valeurs essentielles de notre république et nous en sommes tous responsables si nous ne réagissons pas collectivement dans tous les services publics concernés là nous pouvons que réagir et dans toutes les associations qui sont culturels alors que elle devrait être cultuel et je crois que le problème le texte qui est en préparation et qui a pour objectif de circonscrire comme il se doit les associations qui relaie de la loi de 1901 ou celles qui relèvent de la loi de 1905 on aura beaucoup beaucoup beaucoup progressé parce que nous allons assister à cette espèce de mélange des genres qui fait qu'en réalité le cultuel fait du socioculturel et il ça ne va pas et bénéficie de subventions de l'état très conséquente tout cela doit être reconsidéré et de façon très ferme et reconnaissez à c'est quoi le problème aujourd'hui c'est un problème de droit on a les outils juridiques ou pas pour faire face à cette situation moi j'ai le sentiment que les outils que les outils juridiques existent je vais vous prendre un exemple le droit d'asile le droit d'asile donc aujourd'hui enfin à sont d'origine canton si les conventions et les années 50 tout le monde se reproche d'avoir refusé les juifs apatrides que hitler avait renvoyé mois donc on a fait un texte qui est très protecteur qui interdit de faire des apatrides et c'est la première vague ce sont les réfugiés europe de l'est c'est à dire des défenseurs des libertés et puis ensuite aux arts au tournant des années 80 on commence à accueillir des islamistes algériens parce que persécutées par leur gouvernement quand même assez facile il est par contre des intellectuels qui était menacé par les islamistes on leur refuse le droit d'asile donc la jurisprudence va s'adapter mais reprenons le cas anglais le cas anglais être extrêmement intéressant parce que heroes accueille des islamistes poursuivie chez eux pour faits de violence et qui vont accueillir à londres avec le civisme britannique c'est oui mais toute façon ça ça nous permet de les surveiller les attentats blonde tout à coup le système bascule à 180 degrés il négocie directement avec le yémen la jordanie etc pour leur renvoyer leur réussissent labiste la seule condition c'est qu'il ne soit pas condamné à mort je veux dire c'est quand même du réalisme c'est pas du débat juridique c'est à dire que les moyens diplomatiques que vous évoquez thaler sont parfaitement possible mais il faut se mettre dans une position de force c'est à dire on coupe les vivres en coupe les aime sommes dans un rapport de force oui mais il faudrait être dans une position de force c'est à dire pas à mes raisons mais je crois qu'il ya des tabous il y avait des tabous sur lesquels nous sommes prêts sans doute à revenir et vous faisiez allusion au droit d'asile oui la politique de l'immigration dans son ensemble d'ailleurs classique ou droit d'asile je crois qu'elle doit être revue ça ne veut pas dire qu'il faut cesser bien entendu mais elle doit être revue à la lumière d'un contexte qui complètement différent sap a été établi comme l'un des priorités aujourd'hui par emmanuel macron en tout cas le sujet n'est plus tabou le sujet n'est plus tabou et il a été évoqué et il a été évoqué aussi par le garde des sceaux par le ministre de l'intérieur et je crois qu'on ne doit pas se l'interdire et je crois qu'il faut aussi que nous réfléchissions beaucoup à la frontière ténue qui existe entre islam islamisme c'est très difficile aujourd'hui parce qu'on a beaucoup on souffre beaucoup d'ambiguïtés que nous avons laissé se développer sur ce sur ce registre etc certes différents mais ya pas de solution de continuité non plus j'en crois que ce sont des sujets qui ne sont plus tabous et ça c'est un grand pas en avant j'aimerais quand même qu'on s'arrête sur la question des réseaux sociaux parce que vous l'avez vous avez évoqué cet enchaînement qui s'est produit dans le cas de l'assassinât de ce professeur d'histoire géographie samuel pâtit et on a vu une fois de plus comment les réseaux sociaux arrivent à attiser la haine a enflammé d'un coup toute une communauté vous avez évoqué le problème de l'anonymat là ça n'aurait rien réglé de lever l'anonymat sur les réseaux sociaux donc comment appréhender cette problématique là des réseaux sociaux aujourd'hui moi je suis pas d'accord avec vous s'il a mené au moins les gens se lancer dans des menaces de mort non non ça c'est vous pensez que vous pensez que le terrorisme ne serait pas passé à l'acte ah non non c'est pas ça c'est qu'on n'aurait probablement pas eu cette émulsion tout à coup de gens qui se sont sentis saisi d'une information qui était faut en changer encore n'oublions pas ça et donc il serait hors était beaucoup moins courageux si vous voulez donc sur le fond simplement négocier avec les gars femmes qui ont parfois la taille d'un état de taille moyenne c'est quasiment impossible et on est dans le droit américain adam américain et considère qu'il n'y a pas de censure possible sur la liberté d'information utile européenne tout cela a été long bref c'est vrai que quand on sait les faibles moyens de faro si on se dit que il faudrait mettre quand même augmenter considérablement les moyens je pensais bien vous savez à l'époque de mera les fichiers s je crois qu'ils étaient 2500 aujourd'hui on est à 18000 21 qu'est ce que ça veut dire ça veut dire qu'on repère mieux où ça veut dire qu'il ya plus moi j'ai tendance à penser que c'est le deuxième la deuxième version donc si on est face à ce mouvement croissant il est évident qu'on ne peut pas augmenter les effectifs de police à due proportion donc le seul moyen c'est de vider le stock et donc il faut trouver les moyens de vider le stock c'est à dire effectivement d'aboutir à des expulsions avec des négociations diplomatiques et comment dire des pressions diplomatiques très forte il ya beaucoup de pays qui attendent de l'aide si vous voulez de la france au moins cela on peut leur envoyer ainsi des moyens classiques de lutte et agir sur le trafic de stupéfiants par exemple qui est un substrat économique très conséquents pour le séparatisme très conséquent culturellement et socio économiquement si je puis dire donc ce sont des registres sur lesquels on peut agir d'un mot juste très vite pour conclure je m'adresse à l'ancienne magistrate qu'est ce qui empêchera une association dissoute de se recréer sous un autre nom j'ai envie de vous dire que ça n'est pas possible de répondre en un mot cette prise de conscience qui est la nôtre et la défense des valeurs républicaines part je dirais l'ensemble de la collectivité nationale rien d'autre merci beaucoup à tous les trois d'être venu sur notre plateau c'est la fin de cette émission on se retrouve demain pour un nouveau ça vous regarde tout de suite votre soirée documentaire sur lcp à bientôt [Musique]