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Podcast / conversationLe Média (sur YouTube)· 2 septembre 2020 39 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesJusticeTransportsInstitutions & élections

RADARS : LE SCANDALE DE LA MACHINE À CASH

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00OuverteRéponse directe

    D'où vient l'idée de faire ce film sur les radars ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment les marchés publics des radars ont-ils été attribués ?

  • 15:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi une seule entreprise a-t-elle dominé ces marchés ?

  • 18:00OuverteÉludée

    Les sous-traitants sont-ils légaux dans ce système ?

  • 22:00OuverteÉludée

    Thierry Breton a-t-il influencé les marchés d'Atos ?

  • 26:00RelanceRéponse partielle

    Les préfets interrogés se sentent-ils responsables des dysfonctionnements ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Chiffre
    « en 2018 les radars ont rapporté 860 millions d'euros à l'état »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

en 2018 les radars ont rapporté 860 millions d'euros à l'état c'est la troisième meilleure année depuis leur instauration il ya plus de quinze ans et ce en dépit des dégradations des gilet jaune les radars sont devenues le symbole du ras-le-bol fiscale bon de pâques d'une vie trop chère pour les français le centre de toutes les crispations selon le gouvernement ce vandalisme s'est élevé à plus de 360 millions d'euros mais il n'ya pas que cela qui coûte cher aux français derrière ces boîtes grises ce sont des entreprises privées qui font tourner la boutique et l'état n'est pas très regardant sur la facture car les radars ça rapporte soit proton et on regarde pas trop ce qui se produit au meilleur coût la belle est louable volonté politique sauver des vies s'est transformé en privatisations sans le dire ces gros marchés publics on n'en parle jamais notre enquête va montrer comment les entreprises privées profitent du système des marchés publics controversée des prestations hors de prix des millions partis en fumée dès l'instant où le matériel entrer dans l'entrepôt date aussi peau neuve à % je leur ai proposé de placer mon argent chez eux 20% ça se prend et alors alors ils n'ont pas beaucoup et même à plaisanterie des hommes politiques ont participé à certains de ses marchés publics avant de se retrouver à la tête des sociétés bénéficiaires de ces mêmes contrats la prise illégale d'intérêts c'est ça c'est qu'on a servi l'état c'est à dire qu'on a servi l'intérêt général on a servi de service public et puis après on va servir l'entreprise pour lequel pour laquelle on était intervenu en tant que représentant de l'état deux informations judiciaires sont ouvertes pour favoritisme et prise illégale d'intérêt bonjour à tous et bienvenue pour cette interview je reçois aujourd'hui les journalistes stéphanie fontaine et antoine champagne bonjour tous les deux bonjour ils ont sorti récemment le film intitulé radar machine à cash fruit de plusieurs mois d'enquêté comment le plan radar alors que nicolas sarkozy était encore ministre de l'intérieur s'est mise en place qui gère la mise en place des dix radars leur entretien et la gestion des pv et surtout à qui cela profite voilà un petit peu les questions auxquelles ce film tente de répondre alors la première qui sont dits mis en tête quand je regarde le film c j'ai envie de demander d'où par un peu tout ça qu'est ce qui vous a déjà sur quelques postulats vous avez eu envie de faire ce film et qu'est ce qui nous a mis un peu sur la piste d'un tel sujet c'est vraiment l'étude des marchés publics qui encadrent donc le système du contrôle automatisé donc des radars qui tout d'un coup nous donne envie d'aller plus loin parce qu'on se rend compte qu y a des choses qui ne sont pas forcément normal et puis ensuite c'est bien sûr nos sources au fur et à mesure de notre enquête on rentre en contact avec tes des gens et des gens qui acceptent de parler et du coup on remonte le fil c'est vraiment une part effectivement de vraiment un tout petit truc qui nous semble un peu étonnant déjà c'est parce qu'il ya aussi beaucoup d'argent qui sont brassés via ses gros marchés publics puisque le système fonctionne grâce aux entreprises privées c'est vrai qu'on se rend pas forcément compte face à ce cem et sans qu'on s'en rende bien compte c'est que les tapas des contrats avec des entreprises privées pour faire en fait tourner la boutique en coulisses et donc qui a quand même beaucoup d'argent qui dit beaucoup d'argent on se demande comment c'est gérer c'est comme ça qu'on remonte le fil et ensuite on rentre en relation avec des relais avec des sources qui acceptent de parler et donc en fait ce qui lance un peu la machine dans le film c'est comment les marchés publics ont été gérés attribué j'ai l'impression bah oui c'est ça qui nous a intéressés c'est vrai que c'est un petit peu une une nouvelle façon d'approcher ce sujet puisque en fait la plupart du temps on fait des sujets sur voilà comment éviter les radars combien ça coûte combien ça rapporte c'est hélas cette fois ci on sait intéresser vraiment à ces marchés publics effectivement comme disait stéphanie il ya beaucoup d'argent en jeu et on se rend compte en fait au fil de l'enquète que l'état n'est pas très regardant sur la façon dont son sens attribué ces marchés d'important visiblement pour les gens qui ont lancé ce projet c'était surtout que ça fonctionne que ça et vite et même si ça coûtait cher et donc on va voir peu à peu que c'est surtout une entreprise qui bénéficie de tous ses marchés d'accord et donc en fait c'est là dessus c'est en voyant que c'était une seule et même entreprise qui avait toujours le même marché public depuis maintenant des années c'est combien c'était en quelle année là le lancement du des radars c'est 2003 donc ça se prépare entre pas beaucoup en amont en fait quelques mois avant la mise en place du premier radar il ya l'appel d'offres est en fait c'est plus qu'une entreprise en fait ces deux entreprises qui se partagent le marché une entreprise qui fournit le matériel vraiment les radars ce qu'on voit apparaître au bord des routes et une autre entreprise qui s'occupe en fait de 2 to le fonctionnement informatique parce qu'en fait c'est un gros systèmes informatiques les radars il faut que depuis le radar qui sur le bord de la route les messages d'infractions aille jusqu'au centre de rennes où sont traités en fait tous les pv et pas seulement les pv des radars les tous les pv en fait quelle que soit enfin dès que ça a à voir avec les infractions routières et en fait et alors ça c'est le les premiers marchés il y en a deux et puis finalement le deuxième marché c'est carrément la boîte informatique qui a même la fourniture des radars avec toujours l'autre entreprise en fait en dessous mais c'est quand même très étrange de faire comme ça ce marché très très globale alors il sera finalement un tout petit peu d'aidé globalisé ensuite mais il restera quand même très globale avec une entreprise donc pour ne pas la citer atos donc une société informatique qui va avoir le marché de tout ce qui se passe à rennes de la restauration la sécurité jusque donc effectivement la mise en place du système informatique la décoration florale non mais parce que ce qu'il faut peut-être rappeler c'est qu'effectivement avant les radars c'était des boîtiers avec deux dans un appareil photo avec de l'argentique il fallait les relever la pellicule développe et c'est ce qui explique l air par un des intervenants dans le film est là cette fois ci il s'agit d'une chaîne qui est totalement automatisé c'est à dire qu'en fait il n'y a plus vraiment d'intervention humaine à part à rennes quelqu'un qui valide les pv quand il voit défiler une vitesse visiblement très très rapide avant vous étiez arrêté par des policiers et des gendarmes et depuis la mise en place du système de moins en moins vous êtes arrêté par des vrais policiers des gendarmes en fait vous êtes flashés vous vous en rendez même pas compte et c'est des entreprises privées essentiellement qui qui s'occupe de tout ça une entreprise privée et le reste c'est déjà l'impression que si j'ai bien compris ce que dit le documentaire céder sous traitants oui tout à fait oui oui il ya des sous traitants bien sûr que oui le monteur on se rend compte que la concurrence en fait depuis la naissance même des radars ne joue pas tellement entre ces entreprises privées qui s'arrogent les marchés publics qui sont lancés par l'état mais c'est encore le cas aujourd'hui mais si vous voulez il ya quand même un pan du système qui c'est a priori encore une fois assez ni puisqu'il ya eu un rapport interne au ministère de l'intérieur en 2014 donc les marchés étaient en cours et il se terminait donc début 2016 et depuis il ya eu un renouvellement est là le marché a été ce scissionner et donc la concurrence s'est mis en place sur un pan du système ce qui ne veut pas dire que sur d'autres aspects notamment sur la fourniture même des radars là il ya de quoi dire encore puisqu'il ya encore des marchés qui sont passés sans appel à concurrence si on a eu quatre derniers assez récemment et puis il ya aussi des marchés d'une durée folle de plus disons par exemple enfin c'est qu'ils posent véritablement question nous vraiment on a on a été obligé quelque part de sélectionner ses marchés parce qu'il y en a tellement que c'est compliqué après ça fait catalogue donc on en a on en a sélectionné que quelques-uns donc les parmi lesquels on s'est attachés au départ sûr on va dire l'actualité donc sur ces voitures radars par exemple donc ces véhicules qui sont ultra moderne et qui flashe en roulant et dont le marché est effectivement soulève question est donc il ya anticorps l'association un truc anticorruption qui a déposé plainte pour délit de favoritisme donc la sphère est en justice pour l'instant je pense que l' enquête n'a pas beaucoup avancé donc on n'en sait pas plus mais en tout cas c'est ce marché des de ces nouvelles voitures radar entièrement automatisé a été passé sans appel à concurrence donc soulève questions et de cette actualité là en fait on a remonté le fil depuis la nuit des temps des radars donc 2003 et là on s'est intéressé plus particulièrement aux deux aux deux grosses entreprises qui se partageaient initialement le marché c'est-à-dire sagem qui était une filiale de l'entreprise de ceux de défense safran pardon et est donc atos une entreprise une société informatique qui donc à une vraie au centre de rennes jusqu'en 2016 donc de 2003 à 2016 cette atos qui règne en maître à rennes et puis il ya ce fameux rapport interne au ministère de l'intérieur de 2014 qui quand même et puis des révélations quand même dans la presse et puis aussi une autre plainte de l'association anticorruption anticor qui font quand même enfin évoluer les choses donc deux buts depuis 2016 au moins centre de rennes ça c'est quand même a priori encore une fois un peu assainies ce qui est intéressant de dire aussi sur ceux sur ce rapport c'est que il est resté caché c'est à dire qu'en fait l'inspection fait fait son enquête et puis après le rapport est totalement enterrée personne n'a accès en fait lorsque nous nous redire contextualiser c'est quoi le rapport qu'il a écrit et l'inspection générale de l'administration c'est l'organe de contrôle du ministère de l'intérieur donc effectivement en fait moi j'étais ça faisait un moment déjà que j'ai enquêté sur le sujet et donc je posais des questions très précises puisque j'avais quand même des informations très précises notamment par exemple la fourniture d'un site web à plus d'un million d'euros 1 million c'est donc ça faisait vraiment très cher le site web est donc tout d'un coup je pose des questions très précises et le ministre de l'intérieur de l'époque manuel valls décide de 2,2 confié une enquête à l'inspection générale de l'administration qui est donc l'organe de contrôle au ministère de l'intérieur donc ça c'est en 2014 de l'année un rapport quand même qui relève énormément de dysfonctionnements dans la gestion des marchés publics du centre de rennes notamment sur le fait que la non attribution la non mise en place d'une concurrence sur les marchés publics a été complètement c'est ça incompréhensible autre préfet citer explicitement dans le rapport raphaël bartolt c'est lui qui a mis en place le système est donc ce grand marché unique tant décriée par les géants j'ai pas connaissance de ce rapport à manger pas non non j'ai pas dit oui surprenant il a pourtant rendu des observations écrites aux enquêteurs [Musique] à gt gt entendu mais j'ai répondu ce que je viens de vous devrez prendre c'est que des défauts dans un système global comme ça donc il faut avoir un vrai chef de projet de l'autre côté une réponse évasive à des dérives bien concrète bon là on l'a mis alors il est il est donc non diffusées sauf que on l'a mis en libre téléchargement sur ce reflets.info on diffuse le documentaire d'accord comment s'appelle le rapport l'intitulé du rapport si pour ceux qui voudraient vraiment c'est on le voit c'est le rapport de lygia blanc l'occurrence on a aimé rapport du ministère de l'intérieur donc voilà donc c'est vraiment sur les marchés de l'an taille l' agence nationale de traitement automatisé des infractions qui est un établissement public sous tutelle du ministère de l'intérieur et qui gère le centre de rennes donc du coup on a un peu un monopole de fait de fait et qui pose question oui j'imagine que c'est sale qui vous a posé question autour et bus pourquoi c'est toujours la même entreprise qui gère tout à fait en plus ça fait parce que ça fait quand même à rennes c'est quand même tous les pv de toute la france qui viennent se concentrer là bas j'imagine que tout ça part de la façon dont les pouvoirs publics ont géré ça à l'époque le ministère de l'intérieur je le répète c'était nicolas sarkozy alors 1003 oui donner un peu d éléments de contexte est-ce que vous pouvez justement nous et nous ré expliquer un petit peu comment ça s'est passé cette histoire llorenti éthiques sur le plan politique c'est jacques chirac qui décide d'en faire enfin de faire de la sécurité routière de ses projets en fait et donc qui impose une espèce de volonté politique en disant je veux que ça aille mieux sur les routes qu'il ya moins d'accidents et du coup on fait tous les ministres se se mettre en branle et décide de faire un certain nombre de choses arias plusieurs plusieurs voix qui sont suivis évidemment classique et arrive l'idée d'installer des radars automatiques alors après il ya nicolas sarkozy qui est dans l'histoire puisqu'il est au ministère de l'intérieur et nicolas sarkozy étant nicolas sarkozy il va prendre de plus en plus de place dans ce projet ainsi que c'est habituel camarades comme un claude guéant qu'on retrouve déjà quand on retrouve déjà là bas à ce moment là et vous avez essayé de l'interroger nicolas sarkozy est venu non il ne répond plus sur le sujet ils considèrent alors lui n'a pas vraiment expliquer pourquoi il ne voulait pas répondre il considérait surtout que je n'avais pas à l'appeler pour lui proposer c'était une interview et son attaché de presse nous a expliqué que le sujet n'était pas mon n'était pas donc elle a mis beaucoup de temps à le dire n'était pas n'était pas assez large donc voilà mais ces personnes quand elles intéressent plus personne mais à l'époque c'est vrai que nicolas sarkozy se sert de ce projet des radars automatiques pour finalement avoir une grande place médiatique parce que les radars on en parle beaucoup dans les médias et donc ça lui permet d'être très visible et effectivement nicolas sarkozy étant nicolas sarkozy il est très actif sur le sujet alors après voilà nous on n'a pas réussi à l'interviewer oui bonjour stéphanie fontaine je suis journaliste je cherche à vous joindre parce que je réalise un documentaire sur l'histoire des radars automatiques j'ai pourtant vous remettez sur une question de portable je vous connais pas c'est vrai je viens de vous blesser qui s'est passé comment la tâche et oui les changements comme ça qu'on connaîtra mais j'en doute mais j'en doute pas j'en doute pas que j'ai pas dit que vous je vous connaissais je me dérangeait voilà point c'est tout c'est quoi comme ça qu'il faut faire dans la profession oui on n'est pas besoin de ça que je suis où je vais et je veux permettre aux applis sur votre portable c'est incroyable c'était à l'évêché non écoutés il n'y a pas de colle pas du tout mais je vois pas quel de quelle méthode vous me parlez expo de bonne éducation on n'appelle pas les chochottes une faute personnelle quand on les connaît pas les écuries et sa mèche sur les sur l'histoire des radars automatiques vraiment y régnant au départ il devait y avoir une simple expérimentation de deux ou trois radars comme nous le confie j'invite tout le monde à aller voir claude guéant qui était donc directeur de cabinet de nicolas sarkozy et qui lui a accepté de répondre à nos questions donc il va y avoir vu deux ou trois radars expérimenté et il trouve ça tout à fait anormal et il va avoir son ministre nicolas sarkozy dit qu'il faut y aller faut taper fort et nicolas sarkozy est d'accord et donc c'est comme ça que démarre le le projet avec en fait la décision de commander quasiment tout de suite enfin la mise en place de 1000 radars donc quand vous mettez 1000 radars une expérimentation bon même si ça marche pas très bien au fait vous les gardez vos radars oui c'est vrai que c'était en plus extrêmement vite sans comme comme vous dites sans expérimentation aucune sans avoir la garantie que ça fonctionne et du coup une gestion des marchés publics qui veut aussi pareil aller très vite et donc un être une attribution très rapide du marché oui c'est un peu ça c'est un peu ça et donc du coup c'est comme ça qu'on comprend que le marché en fait il y avait une seule entreprise qui pouvait l'emporter d'accord et je suppose que claude guéant n'a pas grand chose à répondre là dessus si ce n'est que si ce n'est que en fait tous nos intervenants ce sont très heureux d'annoncer ils seront vraiment contente parler des radars au départ parce que ils sont fiers de dire que ça a permis de baisser la mortalité routière donc en fait à chaque question un petit peu embêtante sur les marchés publics c'est la fin justifie les moyens arrêter d'aller chercher n'importe quoi tout s'est bien passé et ça a été génial puisque ça fait baisser la mortalité routière c'est d'ailleurs quelque chose qui est intéressant à souligner en fait bien évidemment il s'agit pas ici de dire enfin le reportage le documentaire c'est ne s'agit pas de dire que les radars c'est un truc nul qu'il faut les enlever et c'est ce n'est pas le propos l'idée c'est de dire bon bah c'est très bien si ça a sauvé des vies mais en même temps on peut déployer ce genre de politique de manière raisonnable et en faisant des marchés publics qui tienne la route en fait c'est on pourrait le souhaiter voilà une bonne administration des deniers publics mais manifestement ça a été quand même un marché très lucratif pour pour les entreprises oui oui oui oui pour atos c'est évident on le démontre dans notre documentaire qu en fait l'entreprise dé payer deux fois sur ses prestations alors c'est très compliqué ensuite de voir depuis 2016 et qu' il ya eu donc enfin saucissonnage des marchés publics et donc au lieu d'avoir une seule entreprise à laquelle on confie tout il y a une dizaine de marchés publics nous on a juste fait l'addition en fait de ce qu'a coûté le dernier marché d'atos donc qui se termine début 2016 il a coûté plus de 400 millions d'euros et la dizaine de marchés passés ensuite c'est à peu près 140 millions d'euros donc vous imaginez la différence alors après on n'a pas tous les chiffres parce que le ministère de l'intérieur et d'une opacité énorme sur ce sur ce sujet on n'a jamais réussi à savoir exactement combien coûtait donc les marchés en cours qui se sont normalement achever la début 2020 donc on aurait pu justement vraiment avoir une clarté si vous voulez sur la situation savoir combien il y avait d'avenant qui était passé etc mais bon même si ça a doublé ce qui serait quand même juste normalement totalement contraire à la philosophie de la loi sur les marchés publics et quand bien même ça aurait doublé bond à 140 on passerait à 280 versus plus de 400 millions d'euros bon a priori quand même l'état a fait pas mal d'économies sur ce sujet vous exprimer ça mais en fait halte aux qui avait un contrat de départ le récent contrat et il était fixé un prix je crois c 130 millions et il est passé d'un seul coup à 200 millions attention il ya eu plusieurs contrats donc là le contrat dont on parle c'est effectivement au moment où thierry breton qui est ministre des finances à un moment donné pas au départ des radars 1 mais il est il arrive ministre en 2005 et quitte le ministère en 2007 donc les radars sont déjà installés et on compatit aux gens qui a été ensuite parce qu'on ait eu son voile arrive donc en fait il est il est aujourd'hui les commissaires européens il est revenu dans le public mais en tout cas en 2002 2005 à 2007 et les ministres des finances est en fait une chose qu'on peut être qu'on ne sait pas très bien c'est quand le sujet des radars est vraiment interministériel et donc certes c'est le ministre de l'intérieur et le ministre des transports qui sont à la manoeuvre mais en fait derrière il ya aussi le ministre de la justice parce que ça à voir bien sûr avec la justice les infractions routières qui sont voilà c'est normal et puis il ya le ministre des finances et de 2005 à 2007 je le répète c'était monsieur breton qui a en fait demandé à ce que de nouvelles prestations fasse partie d'un nouvel appel d'offres donc on explique tout ça dans notre documentaire et quand le contrat est signé certes il n'est plus ministre des finances et il n'est pas encore pdg d'atos en tout cas il a bien bel et bien participé à la rédaction de l'appel d'offres et ce pour quoi il ya une nouvelle prestation donnée confié à atos parce qu'on peut ajouter sûr que tu disais tout à l'heure c'est qu'en fait quand tu disais à tous et payer deux fois en fait c'est surtout que à chaque fois qu'il y a un sous traitant pour atos atos marge sur le sous traitant plus et gagnent en plus ce pour quoi il est payé en fait qui est la gestion des sous traitants sert quand fatigue il va être payés deux fois sur la même prestation c'est légal tout ça justement est-ce que c'est légal est ce que c'est à nous de vraiment répondre à cette question il faudrait que la justice vraiment investi 2 le sujet et enfin pour qu'on ait des réponses à toutes ces questions parce que bien sûr on peut avoir des doutes on peut se poser des questions est ce que ça a été fait ce que les marchés publics c'est quand même complexe il ya des choses le marché un marché global n'est pas en soi illégal en revanche normalement la norme c'est de payer directement les sous traitants or là en 2014 tout du moins en fait l'administration n'est pas bien au courant du nombre exact de sous traitants cac atos alors que normalement atos doit les déclarer et donc c'est à partir de ces déclarations que normalement l'administration doit pouvoir les payer directement et on se rend compte donc en 2014 que ce n'est pas que ce n'est pas le cas donc tout ça bien sûr pose question puisque ce n'est pas ce que normalement prévue par les textes mais c'est vrai que c'est très compliqué pour nos journalistes de dire ah bah ça c'est illégal ça ils ont droit et cetera c'est à la justice de faire nous on pose des questions on va interroger des gens qui effectivement nous confiant qu'il ya matière à s'interroger dont l'avocat de l'association anticorruption anticor qui s'est investie sur le sujet après c'est à la justice effectivement de faire aussi son travail la justice dont on sait qu'elles manquent de moyens cruellement et franchement que sur une enquête aussi complexe on a malheureusement peu d'espoir qu'il y ait une enquête très bref c'est aussi un manque de moyens puisque dans le documentaire l'ancien procureur de la cour des comptes qui le dit dit voilà on a fait une enquête sur landtag donc l' agence qui supervise rennes mais on a regardé en fait les comptes de lantagne mais pas plus on va aller dans le détail même si lui dis clairement le regretter en fait il est assez clair sur le fait que ça mériterait de se pencher un peu plus là-dessus même des éléments chiffrés si on combien ça rapporte et atos mais ils n'ont pu faire une année with haute de chiffre d'affaires oui oui c'est les quatre contrats remportés par atos la totalité c'est de l'ordre d'un milliard d'euros de 2003 à 2016 donc c'est je veux dire pour une entreprise c'est intéressant puisque ça veut dire qu'en plus les contrats durent quatre ans donc ça veut dire que ils ont ils se projettent quoi ils savent que pour leurs quatre ans et puis bah petit à petit savait aussi que en fait il aurait le marché suivant parce que comme l'expliquent le rapport interne du ministère de l'intérieur en 2014 finalement les conditions n'étaient pas réunies pour qui une vraie concurrence qu'ils puissent se mettre en place et donc petit à petit à tous savaient très bien qu'ils allaient avoir le marché que c'est toujours compliqué quand on développe une infrastructure informatique bien complexes comme celle là de dire bon bah voilà demain on change de prestataires est en fait un prestataire qui arrivent et qui doit reprendre tout et se mettre à jour sur tout ce qui a été développé le code etc c'est un peu compliqué messieurs les gens les personnes que vous avez interrogé comment justifie t'il parce que j'ai l'impression qu'ils sont pas vraiment et ce ne sont pas vos tables d'avoir d'avoir commis un délit de favoritisme sites antiques y en ait un qu'est-ce qui vous répondent quand vous leur poser ce genre de questions ah non mais où nous ils se cachent sur le fait que les radars ont permis de faire baisser la mortalité routière et points c'est à dire la fin justifie les moyens après dans le détail ils sont vraiment ils n'ont n'a pas senti alors on les a sentis très énervé quand même parce que bien sûr il pensait pas qu'on allait poser autant de questions sur ces marchés publics donc nous on avait bien sûr présenté un sujet très large et on a fait des interviews très très large mais il n'empêche qu'on a aussi posé des questions sur ces marchés publics et pas que sur alors comment ça s'est passé et ses jeux sur l'histoire en fait de la mise en place des radars donc forcément il était un peu énervé qu'on leur pose ces questions précises sur ces marchés publics en plus l'air de rien ce qu'on a interrogés puisque ceux actuels n'ont jamais voulu nous répondre mais donc forcément il ya des choses aussi qu'ils ont peut-être oublié enfin voilà on peut être bienveillant et se dire que quand même on oublie des choses mais mais ce qui est sûr c'est qu'on sent bien que serre qui sont agacés à devoir répondre à ce genre de questions mais dans le fond il ne se sente responsable de rien absolument pas enfin c'est un peu le côté voilà moi je suis l'homme politique j'avais des choses à mettre en place j'ai délégué et puis voilà voilà même les préfets que vous avez interrogées sont réfugiés aussi derrière le on a sauvé des vies c'est ça qui est important après c'est un peu l'argument d'autorité quoi c'est l'air mais voilà on a sauvé des vies donc qu'est-ce que vous allez chercher là et c'est la seule chose ce que je vous dit tout à l'heure ce que ce qu'on va chercher là c'est juste le fait qu' on peut à la fois sauver des vies et bien gérer les denier 2 de l'état s'est pas incompatible en fait donc la question mérite d'être posée après effectivement comme zehst fmi c'est à la justice de dire s'il ya eu quelque chose d'illégal mais en tout cas c'est vrai qu on les sentait pas non ça ils se sentent pas concernés ça c'est ça me paraît à peu près évident ils ne se sentent pas concernés par ce problème de gestion des deniers publics or aujourd'hui on le voit bien on demande aux citoyens de faire des efforts tout le temps et c'est vrai que sur ses marchés publics là on ne voit que les marchés publics sur les radars automatiques et d'une manière générale sur le traitement automatisé des pv et on se rend compte quand même enfin on sent bien quand même quelques millions d'euros des centaines de millions d'euros qui pourraient être économisés donc on imagine sur l'ampleur des marchés publics passés par l'état ou d'une manière générale par les collectivités publiques qui a un vrai travail de bon usage de l'argent public à mettre en place surtout qu'il ya des précédents il ya des développements informatiques logiciels nous voient pour l'armée pour la paye enfin là et déjà eu certain nombre de problèmes comme ça le marché open bar microsoft concerne la défense pareil et ça c'est sans compter effectivement là on est très bienveillant on dit juste que les gens se rendent pas bien compte etc mais c'est sans compter effectivement quand même cette idée que si on donne aux copains enfin pourquoi pas enfin je veux dire tout est faisable tout est possible nous on est juste là pour constater que une meilleure gestion des deniers publics auraient pu s'opérer justement puisqu'on parle de donner aux copains il y en a quand même il ya quand même un personnage qui commence à cristalliser un petit peu la tension dans le documentaire c'était un breton jean monsieur breton je suis un fervent défenseur de la concurrence je suis contre les monopoles je suis contre les rentes je sais les dégâts que ça prévoit que ses propos peuvent surprendre avant de monter à bruxelles thierry breton le nouveau commissaire européen pour la france dirigée atos cette entreprise dans notre enquête montre qu'elle a profité d'un monopole de fait au centre de rennes il ya un peu de pantouflage dans cette histoire il est ministre des finances puis pascal toschi ajustements emporté 2 le marché public un impression que c'est une récompense pour services rendus franchement on n'en sait rien vraiment je sais même pas s'ils se sont rendu compte à un moment donné s'ils l'ont fait vraiment on ne sait pas c'est ça le problème c'est qu'on ne sait pas et quand on pose des questions alors thierry breton n'a jamais voulu répondre à nos questions atos d'une manière générale n'a jamais voulu répondre à nos questions mais quand on pose des questions à ceux qui ont bien voulu nous répondre sur l'histoire des radars en fait parce qu'ils étaient très fiers justement d'annoncer une baisse de la mortalité routière grâce à la mise en place de ce contrôle automatisé donc par exemple gilles de robien ministre des transports à l'époque et claude guéant directeur de cabinet de nicolas sarkozy donc qui tous les deux donc finalement au mis en place le système on leur dit on leur dit mais enfin quand même vos anciens collègues il met en place ils ont participé aussi comme vous certes pas dès 2003 mais en 2005 à la mise en place de ce système puisqu'ils ont intégré fin ils ont demandé à ce que des prêts de nouvelles prestations fasse partie du marché public et c est que ça se développe etc et ensuite il se retrouve à la tête des employés ce que thierry breton n'est pas le seul il ya aussi un de ses prédécesseurs qui lui était là à la naissance même des radars qui lui se retrouve donc chez safran donc voilà donc on leur pose des questions mais vraiment les 2010 may alors mais vous croyez vraiment que c'est juste pour ça qu'ils se sont retrouvés à la tête des entreprises il avait d'autres qualités que voilà donc voilà où nous nous on ne fait que poser des questions la très sincèrement on n'a pas d'élément qui démontrerait que thierry breton vraiment a fait tout ça pour se retrouver à la tête d'atos mais c'est effectivement des cadeaux s'ils disent oui voilà ça pose question il n'ya qu'une seule personne dans le dans le reportage qui est qui et qui se posent la question enfin une politique qui ceux qui se posent la question ouvertement pas de dire est ce que vraiment c'est bien que les ministres fassent des aller retour comme ça dans le privé dans des sociétés avec lesquelles par leur poste précédent dans le public ils ont eu des interactions et c'est vrai que cette joie nous pour ne pas la perdre oui ça pose question quand même ça pose question enfin voilà nous ça nous pose question mais alors mais pas dû à 20 par la part pour chantal jouanno mais pas du tout il ya même un ancien gendarme con qu'on interroge et qui lui aussi à pantoufler ont fait chez sagem et qui dit mais c'est au flash normal faria rien d'extraordinaire voilà on les entreprises privées viennent nous chercher et c'est bien normal puisqu'on experts connexion les mis en retraite et quoi quinze jours après ils débarquent dans une des sociétés qui est parti dans ce marché public est en gros il a traversé la rue il a trouvé un boulot enfin ces équipements boulou 12 ans traversait le lendemain de la retraite mais il ya une séquence qui me fait kim avec camille danse au début du film de françois ruffin je vois que vous avez amené des contraventions alors moi ça fait des années que je paye des contraventions elle envoie toujours au centre d'encaissement rennes et là deux fois dans la même journée 90 euros la même journée je dois avouer que quand vous m'avez proposé à près de savoir où allait l'argent des rats à l'ars ça m'a pas déplu de le savoir parce que là ça rentrait dans quelque chose d'hyper concret pour moi du coup la question que je pose très bêtement voilà l'un des pv parce que c'est la question qui pose un peu en substance jean des pv sert à faire fonctionner le système pour partie donc est réinjecté dans ce système et donc va notamment à ses entreprises privées et donc bien sûr que c est important de savoir si cet argent est bien gérée par ailleurs il va aussi dans l'étape où dans le gouffre du budget de l'état et elle désendettement de l'état mais c'est une goutte d'eau enfin je veux dire les radars ils permettent pas vraiment de désendetter l'état ils rapportent mais rapporte quand même pas à ce point là mais voilà c'est le l'argent des radars en fête permet d'alimenter le système de faire en sorte qu'ils se renouvellent de faire en sorte qu'ils soient toujours qui est toujours plus de radars sur les routes et c'est toujours plus perfectionnés et il y aurait sans doute matière à s'interroger aussi sur l'évaluation même du système qui n'est jamais évalué mais ce n'est pas notre propos le système automatisé l'évaluation même du système automatisé est ce que c'est la politique qui vraiment et la plus efficace est ce qu'on n'aurait pas eu voilà nous on s'est pas interrogé là-dessus on pourrait mais en l'occurrence c'est vraiment l'utilisation de cet argent public via les marchés publics via les contrats qui sont passés pour le faire fonctionner qui nous a intéressés et qui n'a jamais été traité mais vidéo ont vraiment on est les seuls six ont pas fait d'expérimentation au début du camp ils ont lancé le projet radars en 2003 je suppose que du coup les études d'impact pas été fait tout a été fait en c'était ainsi pas forcément voilà les choses ont évolué depuis l'étude d'impact à l'époque n'était pas obligatoire donc c'est de toute façon on refera pas l'histoire ça va être compliqué mais mais ce qui est sûr c'est qu'il ya il ya forcément des questions à se poser d'une manière générale et c'est pas parce que effectivement la mortalité routière n'a fait que baisser depuis les années 70 est selon moi s'est accéléré effectivement à la mise en place des radars ou même à l'annonce même les annonces sont importantes en sécurité routière donc forcément il ya eu il ya un impact après savoir si cet impact la par rapport à la dépense puisque normalement une politique publique c'est toujours comme ça on regarde les effets par rapport à l'utilisation de l'argent est ce que voilà donc c'est aussi des questions forcément à soulever je ne le nie pas mais en l'occurrence notre documentaire n'est pas voué à cette question que le fait que les gens ne se pose pas tant de questions ça et peut-être aussi lié c'est quelque chose qui est dit à un moment dans le documentaire par des intervenants c'est que c'est le système de traitement automatisé rapporte pas mal d'argent donc en fait les gens se posent moins de questions quand il ya de l'argent qui rentre et qui compense en fait les dépenses alors que si c'était que de la dépense et que les gens se poserait un peu des questions mais la nouvelle si le système était déficitaire c'est sûr qu'ils auraient plus de contrôle là il se trouve qu'il n'ya pas un énorme contrôle parce que de toute façon il rapporte le système est rentable mais le système pour être plus rentable et effectivement il ya quand même des champions deux mâts de prise illégale d'intérêt de délit de favoritisme donc effectivement il ya matière quand même à s'interroger à ce que la justice s'en empare vous avez fait un suivi un petit peu parce que là on parle d'une pâte qui globalement concerne 2003 à 2016 ce même allé jusqu'à aujourd'hui il ya des marchés vraiment la fourniture de radars aujourd'hui pose question et ce n'est pas à tous voilà donc ce n'est encore d'autres entreprises donc vraiment sur la sécurité routière je pense que d'une manière générale il ya très peu de contrôles vraiment très peu d'évaluation très peu de contrôles alors qui communique énormément mais alors voilà nous on a quand même on a quand même l'ancien énormément et communiquent sur les chiffres qui le donne il serait par mois il fatto et de le reprendre quand mais quand on leur pose des questions l'exercice n'est plus personne n'a le quart soit the une communication officielle très importante on les voit quand même beaucoup enfin on les voit on voit le délégué à la sécurité routière ou même le ministre de l'intérieur lui-même allé sur le sujet de la sécurité routière beaucoup mais dès que vous en tant que journaliste vous essayé de poser des questions qui sont en dehors de la communication officielle ya plus personne mais il se trouve quand même que là il ya plusieurs marchés publics on les traite pas tous dans notre documentaire mais on en parle quand même et au début de notre documentaire et à la fin en fait on rappelle un petit peu ce qui s'est passé dernièrement il ya quand même plusieurs marchés qui ont été passés sans appel à concurrence donc forcément il ya matière à poser question ce qui ne veut pas dire en soi que c'est illégal oui il y a des fois il y a des particularités qui font qu'on peut passer des marchés sans appel à concurrence on mais encore faut-il le justifier et là nous on a traité un de ses marchés passés sans appel à concurrence est pas justifiée justement selon apple le rapport et il est vraiment axé sur les marchés d'atos là je vous parle vraiment des derniers marchés de fourniture des radars qui n'ont pas à tout ce n'est pas un fournisseur de radars mais mais malgré tout il ya effectivement via ses marchés publics matière à se poser de questions et d'ailleurs l'association anticorruption anticor a déposé plusieurs plaintes et c'est vrai que pour l'instant on n'a pas vraiment de réponse à pas lent voilà donc vraiment là là effectivement sur un pan du système depuis 2016 sas est assainie mais c'est sur un pan du système seulement et on a malheureusement pas de rapports similaires sur l'autre pan du système qu'on a eu pour 2014 et qui peut-être nous permettrait d'y voir plus clair dagan eh bien merci beaucoup il faudrait dire c'est que le documentaire est autoproduit en fait pas un crowdfunding puisque c'est le type de sujet qui voilà qui est compliqué à mettre en images à mettre en image et donc voilà les voies classiques pour produire ce genre de documentaire sont un peu frileuses sur ce genre de sujet donc en fait c'est un crowdfunding qui a permis avec des internautes de financer ce film est donc le crowdfunding est toujours ouvert sur ok pâle slash refléter bcm n'hésitez pas voilà parce que finalement il faut quand même rappeler que la formation gratuite c'est compliqué quand même hein donc une information intéressante elle n'est pas gratuite donc là il est en libre accès le document s'est retrouvé pour info et donc moi gens peuvent le voir gratuitement avec un peu de chance tout accueillera une partie de ou avec une nouvelle information sur les marchés publics bon c'est long les marchés publics c'est un temps long donc là on a fait quand même on est quand même allé alors peut-être dans dix ans six mois manquer ça a c'est plusieurs années en fait ça fait plusieurs années qu'on est sur le sujet et là vraiment pour le documentaire oui si on si on met bout à bout tous qu'on a fait il ya plus de six mois d'enquêté intensive ans et après on a d'autres sujets de l'enquète qu'on aimerait bien traités la même façon d'accord voilà mais encore faut-il vont trouver un financement voilà qui nous permettent de le faire ok bah écoute et merci beaucoup merci d'avoir accepté cette interview merci à vous les socios et ceux qui nous regardent et d'avoir suivi cet entretien si vous souhaitez voir le film vous pouvez le retrouver sur le site reflets.info sur ce je vous laisse ciao

RADARS : LE SCANDALE DE LA MACHINE À CASH — Nicolas Sarkozy · Pourquijevote