🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de l'interview de Thomas Cazenave, ministre délégué aux Com...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
hier c'est comme un budget familial la famille c'est nous le gérant c'est vous et on se demande si vous continuez à gérer en bon père de famille comme on disait et j'aimerais ce matin qu'on réussisse à se parler en sincérité parce que c'est toute la question où on en est combien il manque à quelle hauteur est-ce qu'il y a un trou dans les comptes publques et où est-ce qu'il va falloir trouver ses sous on a un peu l'impression que le compteur s'est emballé il y a 2 semaines Bruno Lemer nous disait qu'il manquait 10 milliards et qu'on ferait des milliards d'euros d'économie ensuite hier matin Bruno LEM nous disait il faudra 12 milliards l'an prochain et hier après-midi vous avez dit qu'il faudrait 20 milliards d'économie on s'arrête où alors quelle est la quelle est la situation on est comme tous les pays européens face à une dégradation de la conjoncture internationale l'économie va un peu moins bien parce que c'est plus difficile en Chine parce qu'il y a des crises géopolitiques la guerre en Ukraine un certain nombre d'incertitude donc la croissance ralenti regardez les Allemands sont rentrés en récession l'année dernière ils ont révisé leur croissance à 0,2 % nous on résiste notre croissance résiste mais Bruno Lema a révisé la croissance de 1,4 à 1 % et donc nous en responsabilité il faut qu'on tienne un discours transparent lucide en disant ben on doit revoir on a moins de recettes donc moins de dépenses première décision on a annulé 10 milliards d'euros de dépenses avec l'ensemble des ministères pourquoi exactement pour faire ce que vous disiez on gère un peu comme on gère le budget d'un ménage tout de suite on adapte pour pas dégrader notre déficit public c'est qu'on ça c'est ce que Bruno le ma appelle appuyer sur le frein d'urgence exactement on le fait tout de suite en début d'année avec tous les ministères pour garantir quoi qu'on naggrave pas la situation des finances publiques on a déjà 3000 milliards de dettes notre objectif avec le président de la République le Premier ministre c'est ramener notre déficit public sous 3 % 2027 comme on l'avait fait avant les crises avant les crises notamment du covid la crise énergétique c'est qu'on a beaucoup protégé les Français maintenant on doit revenir à une bonne gestion de nos finances publiques et donc réduire notre déficit ouais mais alors attendez moi ce que je comprends pas c'est qu' maintenant c'était 12 milliards hier après-midi c'est 20 milliards est-ce qu'on est au doigt mouillés non quelle est quelle est la situation 10 milliards tout de suite et ensuite la question qui nous est posée par les députés les sénateurs on a passé 5 he avec eux c'est que va-t-il se passer pour 2025 on a toujours dit pour 2025 il nous reste encore à trouvver au moins 12 milliards ça c'était avant qu'on revoit notre croissance quand on a à 1,4 % de croissance là on a 1 % de croissance pe l'imession au do non on a 1 % de croissance donc il va nous falloir trouver un peu plus d'économie et donc c'est d'ailleurs l'interpellation des sénateurs on est plus proche des 20 milliards que des 12 prenons les choses les unes après les autres on va revenir aussi sur les explication vous dites quand même que c'est la faute à l'international c'est un peu c'est un peu facile ah non c'est la réalité qu'est-ce qui se passe non mais que l'international n'est fait qu'empirer les choses on on veut bien le croire que les taux d'intérêt ne vous a pas arrangé parce qu'elle rendent la dette en encore plus insupportable au quotidien on veut bien le croire mais il y a quand même aussi un problème structurel non non je crois pas on a on a une des des croissances les plus fortes en Europe regardez ce qui se passe autour de nous les Britanniques sont rentrés en récession les Allemands sont quasiment une croissance nulle donc on a de bons fondamentaux mais on est une économie ouverte ce qui se passe dans le reste du monde a un impact sur nous il faut qu'on en tienne compte et qu'on continue à se battre pour la réindustrialisation du pays on continue à réouvrir des des usines en France les investissements en France par des investisseurs et étranger c'est le premier pays d'accueil de ces investisseurs donc on a une bonne croissance et il faut qu'on continue les réformes parce que le plein emploi jeis dire le plein emploi c'est le meilleur allié pour le redressement de nos finances publics alors prenons la croissance puisque c'est effectivement le le décor et qui va ensuite faire en sorte que les l'argent rentre ou non lorsque vous avez écrit le budget vous l'avez écrit avec une perspective de croissance de 1,4 %. il y a 2 semaines Bruno Lemire a dit ce ne sera en réalité que 1 % est-ce qu'on peut pas se dire aujourd'hui si on est vraiment sincère que ça va finir à 08 non pourquoi d'abord on a révisé les économistes disent 08 d'AB en fait je préfère j'ai presque envie de vous dire plutôt que de nous dire toutes les deux semaines qu'en fait c'est pire que prévu pourquoi vous nous le dites pas un bon coup non on a révisé d'abord en même temps que les autres c'est très important certains nous disent ah vous êtes insincère vous avez changé la croissance non c'est on l'a fait en même temps que la Commission européenne en même temps que les Allemands par exemple la Commission européenne nous dit on sera pas dans la zone euro à 1,2% de croissance mais à 0,8 et au même moment nous on révise l'Allemagne révise parce qu'on est tous je vais vous dire frappés par les mêmes problèmes le ralentissement mondial notre prévision de croissance à 1 % elle est très proche quasi identique de celle de la Commission européenne pour la France qui a 0,9 donc on considère que c'est la bonne estimation 09 et l'OCDE dit 06 oui mais vous savez il y a beaucoup de prévisionnistes moi je regarde ce que dit la Commission européenne on est très proche quand on a déposé le projet loi de finance à l'automne dernier l'OCDE le FMI la Commission européenne ils étaient tous entre 1,2 et 1,3 % de croissance alors prenons-vous on on on va effectivement s'arrêter sur cette prévision de 1 %. avec cette prévision de 1 % vous avez un objectif que vous continuez à poursuivre qui est l'idée de repasser sous la barre des 3 % de déficit 3 % du PIB aujourd'hui on nous dit 4,9 c'est ce que disait en tout cas Bruno Lemaire il y a 2 semaines là encore ça a quand même dérivé hier soir si j'ai bien compris vous l'avez avoué on sera auudsus de 5 c'est pas on l'a avoué nous on est dans la transparence quand on a des informations on les partage avec les Français on a constaté en fin d'année en fin d'année dans les notamment les recettes fiscales l'impôt sur les sociétés l'impôt sur le revenu à TVA une forte baisse on a perdu en fin d'année près de 8 milliards d'euros de recettes 4 milliards d'euros mais mais comment on les a perdu perdu ça veut dire que la croissance a ralenti en fin d'année plus fortement un moment qu'anticipé puis vous avez des comportements entreprise c'est difficile à prévoir les recettes mais on voit bien d'ailleurs c'est pour ça qu'on révise la croissance elle était moins forte et on est tous touchés donc on a perdu près de 8 milliards d'euros de recettes et ça ça va avoir une conséquence sur notre déficit public en 2023 et donc nous tout de suite on prend des décisions on annule 10 milliards d'euros parce qu'on est dans la sincérité on est dans la transparence et on va pas cacher le problème et c'est pour ça qu'on estagi tout de suite donc on a bien compris il y a 2 semaines on disait 4,9 hier Bruno LEM a dit significativement pardon au-dessus des 4,9 je vous repose la question sera donc au-dessus de 5 nettement audessus de 5 vous prévoyez quoi 5,2 5,1 aujourd'hui c'est l'INC qui fait ce calcul c'est l'INC qui est en charge de ce calcul elle publiera l'INC le 26 mars son estimation et la réalité de notre déficit public 2023 nous compte tenu de l'évolution des recettes on serait on sait qu'on sera au-dessus de 5 mais je ne peux pas vous dire aujourd'hui pays je ne peux pas vous dire aujourd'hui à combien on sera précisément parce que ce travail est fait par l'in il est encore en coursa fr comprennent qu'en effet vraisemblablement nous serons les seuls avec l'Italie à être au-dessus des 5 % pour toute la zone euro mais vous savez avec Bruno Le Maire la mission qui la mission qui nous a été confié c'est de redresser les finances publiques les ramener sous les 3 % 2027 ça irait mal si on avait pas réagi on constate quoi moins de recette tout de suite en quelques semaines on prend un décret d'annulation de 10 milliards on n' pas laissé la situation pourrir même si c'est un effort et je veux saluer le travail de tous les ministres tout le monde participe à cet effort global en disant c'est un intérêt supérieur on doit avoir de l'unité de la solidarité et on le fait que vous avez laissé entendre hier que ça ne doit pas être juste ponctuel il faudra pérenniser et continuer à baisser ceses ces milliards pardon mais donc si on est à plus de 5 % et qu'on a l'objectif de revenir d'ici quelques années en dessous des 3 % c'estàd que le tournant va être mais un virage terrible non il y a deux pour moi il y a il y a deux exigences d'abord il faut continuer à faire des économies vous savez vous avez 1600 milliards on va rentrer dans le dur des économie de dépenses publiques moi je considère qu'on sait faire on a réussi à faire 10 milliards on saura faire 20 milliards en 2025 et surtout qu'est-ce qui est très important pour nous c'est continuer à soutenir la croissance et l'emploi pourquoi on a lancé non pourquoi on a lancé France travail pourquoi on accélère les expérimentations le Premier ministre a annoncé les les expérimentations pour les bénéficiaires du RSA le retour rapide à l'emploi de tous ceux qui n'en ont pas c'est moins de dépenses sociales plus de recettes donc pour nous c'est fondamental dans notre stratégie qu'on ait la croissance la plus solide possible le chômage le plus bas possible et ça c'est une belle réussite de nos deux quinenas c'est-à-dire qu'on a réussi à briser le chômage de masse dans notre pays et ça c'est bon pour les finances publicas CASNAV je rappelle pour ceux qui nous rejoignent que vous êtes donc le ministre des comptes publicques c'est vous qui tenez les cordons de la bourse il y a plusieurs pistes qui ont donc été évoquées hier les aides aux entreprises les dispositifs en faveur de la jeunesse les politiques de l'emploi formation professionnelle apprentissage dispositifs médicaux affection de longue durée aide au secteur du cinéma absentéisme dans la fonction publique tout ça ce sont des pistes disons des lignes budgétaires sur lesquelles vous vous dites que vous allez faire en priorité les économie prenons prenons-en quelquesunes est-ce que ça veut dire que par exemple les aides au secteur du cinéma vous vous dites bah pendant quelques années on gèle tout alors c'est pas comment vous allez faire c'est pas tout à fait ça ce qu'on a décidé c'est qu'on a lancé ce qu'on appelle des revues de dépenses c'est un travail qui est mené par le gouvernement et qui sera présenté au parlementaires on regarde tout en fait on regarde tout ça veut pas dire qu'on va faire des économies sur tout mais on doit tout regarder où est-ce qu'on peut faire des économies et moi je vais écrire dans les prochains jours à tous les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat en disant on a 4 mois devant nous préparons le budget ensemble où est-ce que vous voulez faire des économies vous savez autour par exemple du rapporteur général du budget à l'Assemblée Jean-René cas il y a des députés qui travaillent et qui veulent faire des propositions le rapporteur général du budget au Sénat jean-fançois il me dit non non non il me dit quoi il me dit faisons de la collégialité sur le budget je dis ok on travaille pendant 4 mois la méthode moi je veux savoir à la fin ce que vous reniez c'estàd que vous pouvez pas nous dire et c'est c'est tout le paradoxe vous pouvez pas nous dire ça va très mal mais on va s'en sortir en achetant un peu moins de stylo quoi non c'est pas ce qu'on dit je veux dire il y a deux étapes il faut être très méthodique sur le budget première étape on vient d'annuler 10 milliards de dépenses et on a dit ou on l'a fait on a on demande une contribution sur le compte personnel formation on fait moins sur l'aide publique au développement qui a été multiplié quasiment qui a augmenté de 50 % multiplié par pardon multiplié par 2 on sait qu'on va faire un effort sur ma prime Renov donc là on l'a fait de manière méthodique pardonnez-moi je termine juste sur les 10 milliards on sait où on les fait il y a un travail avec les ministères ça y est elles sont faites maintenant on sait qu'on a un effort continu dans le temps à à le faire ma responsabilité de ministre du Budget c'est dire mais ça sera autour de 20 milliards qu'il faut trouver on se met autour de la table et on le fait de manière méthodique on a 4 mois avant la fabrication du budget par l'État et je souhaite que ce soit 4 mois avec le Parlement dans le dialogue dans la construction avec le parlementaire qui ne pe et je sais qu'ils sont attachés à l'exigenceut quand même rentrer dans le dur à un moment c'estàd on peut pas avoir commencé à lancer ses pistes comme vous l'avez fait hier avec Bruno Le Maire qui a même posé des questions qui ne sont pas que des questions rhtoriques j'imagine est-il vraiment légitime et pouvons-nous encore nous permettre que notre protection sociale soit intégralement financé par ceux qui travaillent est-il vraiment légitime et pouvons-nous encore nous permettre que le nombre de jours d'absence parmi les personn des collectivités locales soit de 17 par an quand il est de 12 dans le privé et de 10 dans les services de l'État ça c'est ce que dit Bruno LEM donc il les ouvre ces piste on est bien d'accord Thomas CASNAV regardons par exemple vous dites les dispositifs en faveur de la jeunesse ou par exemple les aides au secteur du cinéma il y a un point sur lequel la dépense a augmenté ces dernières années c'est ce qu'on appelle le Pass Culture c'est 273 millions d'euros par an la Cour des comptes dit qu'elle a beaucoup de doutes sur l'efficacité et le fonctionnement est-ce que vous dites et à un moment peut-être qu'il faut que vous alliez au bout de votre logique vous pouvez pas nous dire c'est la cata mais on fait rien ben les 273 millions on les gèle pendant 3 ans on les fait plus mais je vous dis pas c'est la cata on fait rien je vous dis il y a une dégradation de la situation et on agit on agit tout suite c'est 273 millions alors attendez 273 millions par an ça fait déjà 3 ans c'est censé augmenter puisque pour l'instant c'était pour les 18 ans et qu'il va y avoir désormais ce dispositif aussi pour les élèves en classe de 4e jusqu'à la terminale est-ce que vous dites bon on espérrait le faire on peut plus le faire c'est pas le moment o on gèle je de la méthode la méthode c'est quoi 10 milliards tout de suite on les a fait c'est une première étape maintenant on se projette si si c'est en deux étapes on les a fait ces 10 milliards c'était le le sens du décret d'annulation maintenant on doit se projeter et pourquoi je souhaite qu'on on travaille tout de suite sur le budget de l'année prochaine parce qu'on sait qu'il est plus dur et je souhaite travailler avec le Parlement parlementaires ont des idées ont des propositions à nous faire il faut qu'on arrive à en faire un sujet d'unité nationale bah c'est la ça c'est la Cour des comptes mais la Cour des comptes elle est investie avec nous dans le cadre des revues de dépenses on va missionner le premier président de la Cour des comptes sur un certain nombre de travaux il nous fera des propositions et maintenant on a s's ont cette proposition qui vous ont déjà fait 273 millions d'euros pourrait suspendre vous on examinera toutes les propositions qui nous ont faites et on construira ensemble le budget avec les parlementaires c'est la méthode c'est j'ai d tromper mais l'urgence c'est les 10 milliards tout de suite si on avait pas pris ce décret tout de suite on dit mais qu'est-ce que vous faites tout de suite on a constaté une baisse des recettes on a pris ce décret et on est venu s'en expliquer avec Bruno Le Maire devant les parlementaires et de l'Assemblée et du Sénat par contre il faut de la méthode et préparer le budget 2025 on a le temps je rappelle qu'on le déposera en septembre et donc maintenant moi ce que je souhaite c'est dans les 4 mois qui viennent on trava avec par s si d'ici là vous révisez le budget c'est ce que vous demande d'ailleurs l'opposition de droite qui hier a dit on ne peut pas entendre à quel point ça a dérivé vous avez d'ailleurs revu la perspective de croissance est-ce qu'il ne faut pas être cohérent et revoir le budget en faisant un ce qu'on appelle un budget rectificatif pourquoi vous le faites pas non mais c'est c'est une option qui est sur la table on l'a dit depuis le le premier jour là on fait nos 10 milliards d'euros c'est des vrais c'est des vrais économies tout de suite et en fonction de l'évolution de la situation si on a besoin d'en faire un plus tard on en fera un pour le moment on fait 10 milliards et on continue le travail pour documenter d'autres économies pour redresser nos finances milliards à l'Unedic est-ce que vous envisagez de les prendre il y a un travail qui est fait d'abord sur la réforme de l'assurance chômage 20 milliardscédent àque mais vous savez c'est c'est important c'està dire que quand vous faites des réformes par exemple la réforme des des retraites la réforme sur le marché du travail ça génère aussi des des excédents et donc on a quand même nos finances publiques en partage c'est quand même un sujet d'intérêt commun et donc par ailleurs sur la réforme de l'assurance chômage il y a des discussions qui ont lieu entre les partenaires sociaux nous notre enjeu c'est il faut que l'orientation du plein emploi pour tous jusqu'à 64 ans soit bien intégré et la considération sur les finances publiques je je trouve euh Thomas casaznaf que vous restez très théorique c'est-à-dire je comprends parfaitement euh c'est de la finance publique mais la finance publique c'est notre vie quotidienne c'est quand je vous interroge sur quelque chose de très concret comme le passeculture on sait combien ça coûte euh on sait que la cour des compte a déjà fait des réponses là-dessus vous me dites non non mais on les trouvera les 20 milliards mais à chaque fois qu'on vous interroge précisément sur où on les trouvera vous ne répondez pas et c'est ça qui inquiète les Français non alors je suis pas d'accord du tout avec ce que vous venez de dire on a fait une première étape à 10 milliards c'est très concret je vous ai parlé de ma prime Renov je vous ai parlé de l'aide publique au développement je vis parlé du budget de tous les ministères je pourrais parler de l'immobilier de l'état des achat donc on a un plan mais il faut être méthodique moi ma responsabilité de min de ministre des des comptes publics c'est de dire ben voilà où on en est voilà ce qu' nous faudra faire dans les prochains mois et les les prochaines années et par contre il faut de la méthode et la méthode c'est le travail avec les députés et les sénateurs et des questions très concrètes elles se posent aussi pour les Français Fatima m'a appelé ce matin sur RMC au 3216 elle est cuisinière dans le Lang dooc elle a 64 ans elle était assez bouleversée par les annonces que vous avez faites hier avec le ministre de l'Économie je voudrais que vous l'écoutiez on s'attaque toujours aux gens à la population mais ça va pas j'ai été chez le médecin la semaine dernière j'ai payé 26,50 € ce qui est normal j'étais remboursé 15 € et nous moi j'ai 64 ans travaille encore travaille encore parce que si je pars aujourd'hui j'ai 1000 € à Pauline 1000 € vous vous rendez compte j'ai un genou en vraque et ben tant pis je travaille par exemple je devais faire une infiltration dans l'épaule on trouve pas de produit on trouve pas de produit je suis obligé de m'adresser un dulotgaron un ami qui est médecin à Marseille pour avoir le produit qui menvoie par la poste pour elle la question des sous elle est extrêmement concrète c'est le manque de médecin c'est le fait de d'être moins bien remboursé quand elle va chez le docteur c'est le fait de devoir continuer à travailler alors qu'elle se lève tôt le matin pour être cuisinière c'est le fait de ne pas avoir le produit pour l'infiltration dans l'épaule elle disait mais où va notre argent non mais le sujet notamment de la présence de médecins de l'accès aux médicaments c'est pas un sujet de de finances publiqu il y a la démographie le maire hier a dit il faudra se poser la question des dispositifs médicaux et quand je dis que c'est une question de finances publi c'est que l'une des premières mesure qui a été prise et qui rentre en application maintenant c'est par exemple de doubler la franchise sur les médicaments vous vous parlez finan publiqu mais la traduction c'est par exemple le doublement de la franchise sur les médicament c'est très concret bien la franchise oui mais quand j'écoute votre auditrice elle dit je veux avoir accès plus facilement à un médecin il y a des produits qui son produit dit j'ai pas le produit pour mon é sont qui sont pas disponibles il y a un sujet de disponibilité d'un certain nombre de médicaments on le sait c'est des sujets industriels il y a un sujet de démographie médicale c'est pour ça qu'on est revenu sur le numérososus des médecins mais il faut des années pour les former donc et après il y a un sujet c'est qu'il faut qu'on participe à un moment tous à l'effort sur les finances publiques moi je l'ai dit sur les franchises médicales elles existaient depuis 2008 jamais revalorisé elles étaient à 50 centimes on les augmente de 50 centimes tout en protégeant ceux qui sont en affection de longue durée qui ont besoin d'aller très souvent chez le médecin ou de prendre très souvent des des médicaments cette décision on l'a prise également on l'a prise et c'est d'ailleurs une décision de Catherine Vautrin quelques jours après avoir été nommée vous nous l'avez dit il y a eu un manque à gagner 7 milliards juste avant la fin de l'année 2023 est-ce qu'au moment où se parle début mars vous avez déjà une une photographie des premiers mois en terme de revenus de l'État est-ce que là aussi on commence dans le rouge non c'est trop tôt pour le dire la l'INC avait annoncé 0,2 % de croissance donc notre économie elle continue à croître et c'est fondamental pour nous regardez ce qui se passe en Allemagne ils ont ramené leur taux de croissance de 1,3 à 02 % ils étaient en récession l'an dernier donc notre économie elle résiste c'est pour ça qu'on continue notre politique de réindustrie réisation notre politique de soutien à l'innovation parce que sans ça ce serait encore plus dur de redresser les donc il continuera à y avoir des milliards il y a aussi le Parlement qui doit se prononcer mardi en faveur de l'aide 3 milliards d'euros à l'Ukraine dans le contexte et c'est d'ailleurs une des questions par exemple que l'économiste Blanchard vous pose il dit Olivier Blanchard ancien expert du FMI attention ces milliards d'économies arrivent au pire moment parce qu'il y a danger et menace parce que la croissance est fragile elle risque donc d'être ris les 3 milliards d'aide à l'Ukraine pourront-ils être compréhensibles pour les Français dans ce contexte d'abord ils sont je crois indispensablebl le président de la République l'a redit nous devons garantir un soutien dans la durée dans un soutien dans la durée à l'Ukraine le conflit la guerre en Ukraine est une guerre sur le sol européen c'est un enjeu pour notre sécurité pour notre prospérité en Europe et en France donc on sera toujours au rendez-vous de l'Ukraine après je veux un peu relativiser les les propos de de de l'économiste blanche char 20 milliards 10 milliards 20 milliards sur 1600 milliards de dépenses publiques 1600 milliards de dépenses publiques les 10 milliards qu'on a demandé au ministère ça représente même pas 2 % de leur budget donc on est capable de on est capable de le faire et moi mon enjeu c'est dire il faut qu'on baisse le déficit public parce qu'il faut qu'on arrête de demander à nos enfants et nos petits- enfants de financer nos dépenses sans casser le moteur de la croissance et sans peser trop lourdement sur les Français merci d'avoir répondu à toutes ces questions ce matin Thomas casaznav qui est donc ministre des comptes publiques merci à vous il est 8h53 sur RCB FM TV et merci à Pauline de Maler bonjour à vous bonjour à toutes et à tous on se retrouve dans un instant pour le live avec notamment ce rapport choc sur les profs les profs menacés 10 % de profs menacés de l'école jusqu'au lycée pourquoi par qui on en parle dans un instant tout de [Musique] suite
Thomas Cazenave