Olga Givernet, députée EPR, est l'invitée politique de la matinale
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Bonjour madame et ancien ministre délégué en charge de l'énergie sous le gouvernement Barnier. On évoquera d'ailleurs si le gouvernement peut chuter sur les questions d'énergie. On sait que Marine Leopen veut censurer hein sur ce sujet-là.
Mais avant tout une première réaction à l'annonce par Emmanuel Macron qui hier a entrouvert la porte à une reconnaissance de l'État palestinien par la France. Quelle est votre réaction ? Écoutez, la France a toujours eu cette position d'avoir une solution à deux États.
Emmanuel Macron entérinerait et officialiserait finalement cette position de la France. Il faut voir quel serait le contexte au moment où l'annonce pourrait être faite. Mais effectivement, il faut pouvoir sortir du conflit et la France doit se positionner.
C'est une façon euh de faire pression sur Benjamin Netahuou alors qu'une partie de l'opinion française sensible à ce qui se passe à Gaza reprocher peut-être à Emmanuel Macron de ne pas parler assez fort au premier ministre israélien. Je crois que c'est une façon de dire de ne pas prendre partie et de maintenant inviter tout le monde à à trouver une solution qui vienne apaiser et qui viennent aussi sortir l'ensemble des civils sous le goût de de ces frappes et de pouvoir trouver la paix. Finalement, on va passer maintenant à à l'ambiance politique de ces derniers jours, notamment au sein de ce qu'on appelle le bloc central, la coalition entre les LR et les partis macronistes. que l'onvoqué par ses positions est en train de faire exploser ce bloc central et donc menace à terme l'existant même gouvernement avec Laurent Voquet, on l'a vu sur les derniers jours notamment à l'Assemblée nationale et sur des votes sur sur les questions de scrutins municipaux notamment, on voit la la difficulté, on voit aussi qu'il est engagé dans cette campagne interne chez les républicains.
Nous nous pouvons qu'observer mais effectivement ces prises de position peuvent heurter et en l'occurrence sur sa mic vous a heurté évidemment évidemment sign il dit que ceux qui lui font des reproches c'est les bienpensants accorder des bienpensants. Le problème c'est que Laurent Vaquier en voulant revenir sur la scène nationale politique en étant député a peut-être raté le coche de rentrer au gouvernement et s'il avait des propositions à faire c'était plutôt à l'intérieur qu'à l'extérieur. Aujourd'hui, il doit revenir dans la course et potentiellement se confronter à à son rival qui est ministre de l'intérieur et qui a lui toute légitimité de faire des propositions.
Mais je ne souhaite pas évidemment que ce soit celle-ci hein. Est-ce qu'il y a pas un risque de surencher de la campagne entre les deux qui puisse ben provoquer encore une fois cette fin du bloc central ? parce que Bruno Rotaillot là, il fait ses 6 mois à Bovau, il va tenir une grande conférence de presse de de d'une heure à peu près.
Là aussi, vous croyez que c'est au niveau alors le contexte politique effectivement a tendance à s'échauffer dans tous les camps. Je crois qu'il faut vraiment apaiser. Il faut vraiment démontrer aux Français que la stabilité, elle vient aussi du débat, de la discussion.
Nous avons des choses à apporter. Nous avons besoin de stabilité et et de pouvoir aller se projeter vers l'avenir. Je ne crois pas que ce genre de démonstration soit dans le sens de ce qui est de de de ce que nous souhaitons.
Mais dans ce cas-là, est-ce que de ce point de vue-là, c'était bienvenu de la part de Gabriel Atal lors de son meeting dimanche de dire qu'il était hors question d'avoir un un candidat commun à la présidentielle avec LR, d'avoir quelques mots contre Bruno pas forcément Gabriel Atal mais d'autres proches à la tribune. Alors les la l'approche l'approche de 2027 évidemment nous rend tout le monde fou compris Renaissance Gabri à poser euh à se poser les questions à savoir comment euh face à la montée de l'extrême droite la montée de l'extrême gauche et bien euh ce cette force centrale peut s'exprimer et doit pouvoir s'exprimer au travers d'un candidat ou d'une candidate. C'est mon c'est mon souhait évidemment que nous chemin en ce moment entre Gabriel Tal qui va être président enfin candidat à la présidence Édouard Philippe Bruno Rota peut-être.
Nous sommes à nous sommes à 2 ans de de 2027 il peut encore se passer beaucoup de choses. Je ne sais même pas dans quel état nous serons dans 18 mois. Donc l'objectif c'est qu'effectivement chacun puisse s'exprimer euh ses positions et après trouver les points de convergence surtout surtout ne pas s'échauffer sur euh les divergences mais par contre marquer euh notre singularité vis-à-vis euh des positions très extrêmes de l'extrême gauche et de l'extrême droite.
Après, faudra le désigner ce candidat commun que vous appelez de vos vœux. Il faudra une primaire avec on imagine Gabriel Atal candidat Bruno Raillot Édouard Philippe. Je ne suis pas sûr que ce soit le format qui soit retenu et clébiscité par l'ensemble des militants, mais effectivement dimanche, nous avons eu un bel événement qui nous a tous rassemblé et qui a démontré notre capacité à à nous unir la macronie pas les pas jusque là mais vous disez on sait pas ce qu'on vair dans 18 mois vous savez même pas ce que vous allez devenir dans 2 3 mois puisque le RN menace quand même de censurer François Berou sur une question l'énergie c'est votre domaine de spécialité notamment à l'occasion du plan pluriéannuel sur l'énergie et Marine Lopen considère que ce plan fait la part trop belle aux énergies renouvelable en gros qu'il est trop écolo.
Alors cette programmation pluriannuelle de l'énergie, elle a été travaillée depuis de nombreux mois. Déjà j'y travaillé en tant que député en 2023. Je l'ai porté pour la main en concertation pendant le pendant l'automne.
Oui, mais je réexplique je réexplique effectivement euh la trajectoire qui a été proposé et nous avons toujours porté un de ne pas opposer les énergies, le nucléaire face au aux énergies renouvelables. Nous avons besoin des deux et nous ne pouvons pas mettre tous nos œufs dans le même panier, ça c'est sûr. Reproche Marine Le Pen, c'est l'équilibre entre les deux, le mix énergétique com évidemment le mix énergétique doit pouvoir s'accompagner dans les années à venir.
Sachant que notre parc nucléaire existant peut tenir encore quelques temps évidemment, mais il est vieillissant, il faut pouvoir le renouveler et ça n'arrivera pas avant 2040 et que la montée en puissance desages renouvelables permet justement de venir palier à ses besoins notamment en électricité évidemment, mais il n'y a pas que l'électricité, il y a aussi la chaleur renouvelable. Il y a euh également tout ce qui est biogaz et c'est tout cela qui doit pouvoir monter euh en gamme. La PPE, elle est équilibrée, elle doit pouvoir être prise euh par le gouvernement.
Je rappelle que c'est un décret et donc une signature, mais je salue le pas de vote à l'Assemblée nationale, mais il y aura un débat sans vote et et mais mais je salue le fait queil puisse y avoir ce débat à sans vote au niveau de l'Assemblée nationale. Il faut savoir qu'il y a également une initiative proposition de loi qui vient du Sénat que j'avais pu accompagner au Sénat et qui peut trouver un chemin à l'Assemblée nationale pour justement réajuster et mettre tout le monde d'accord sur les objectifs de production et de consommation d'énergie parce que l'écologie n'est peut-être plus une priorité. des politiques publiques.
En tout cas, c'est ce que reprochent les écologistes au gouvernement, le fait que monsieur Berou, lors de son discours de politique général avait mis en cause les agents de l'office français de la biodiversité. Voilà, la petite musique, elle est pas en faveur de l'écologie en ce moment. en ce moment, elle n'est pas en faveur de l'écologie et je vous le confirme, il y a il y a un vrai retour en arrière malgré malgré les le soutien apporté notamment par la ministre Agnè Panier Runachet avec qui j'ai pu travailler, mais on voit bien que tout l'espace politique et médiatique est pris par les questions de conflits internationaux.
Tout l'espace est pris également sur les questions de financement et de et notre organisation de de défense. Je suis également présidente du groupe d'étude industrie de défense et donc la partie écologie finalement on la laisse un peu de côté comme si ça pouvait attendre. Mais non en fait ça ne peut pas attendre.
Il y a une urgence environnementale elles doivent être pris en compte dans toutes les décisions que nous prenons aujourd'hui même si nous sommes sous l'urgence de la crise. Vous dites ça mais en ce moment l'assemblée il va avoir une discussion sur la suppression desfe les d'affaires d'éblition. que supression qui a été votée en commission p sur uneché dans les myyqu elle va pas remettre totalement le texte elle va essayer de trouver un compromis c'estàd qu'il y aura une obligation pour par et liyon dont les seuils sont au-dessus de ce qui est attendu pour le reste des villes ça sera les mères qui décideront c'est un recul en matière écologique et il faut pouvoir trouver des voies de concertation au niveau territorial moi j'ai toujours dit la question énergétique et environnementale elle se fait au niveau des territoires et il faut pouvoir consulter l'ensemble des élus qui puissent apporter une une solution il faut surtout aussi donner au français l'impression que on n'est pas tout le temps en train de leur demander des efforts et des sacrifices.
Oui, nous devons avoir une trajectoire. Tout le monde doit pouvoir y adhérer si nous voulons porter cette politique publique. Mais le débat est là.
C'est s'appelle c'est la loi de simplification. La loi de simplification ne veut pas dire qu'il faut annuler tout ce que nous avons pu faire en terme de progrès social, démocratique et environnemental. Je sais qu'il y en a qui ont tendance à vouloir supprimer l'ensemble des agences.
Je crois simplement en fait que l'État doit être fort dans euh la le cadre de la mission de ces agences et de s'assurer qu'il n'y ait pas de suradministration de délais supplémentaires qui embêtent tout le monde. Merci beaucoup madame Vivrané. Bonne journée à vous.
Merci.
Olga Givernet