Immigration : l’Europe se rebiffe-t-elle ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Ce vote instaure deux volets : pays tiers sûrs et pays d'origine sûre. Pouvez-vous nous expliquer ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Avez-vous déjà des contacts avec des États tiers pour appliquer ce dispositif ?
- 7:00OuverteRéponse directe
La France a-t-elle des failles dans l'exécution des OQTF ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quels pays européens ont des législations efficaces sur les OQTF ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Quels sont les chiffres de l'immigration en France ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Le problème n'est pas l'immigration mais la non-intégration des migrants.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Fabrice LeggerFait
« Nous avons réussi à faire adopter de manière définitive au Parlement européen la semaine dernière deux règlements. L'un qui porte sur les pays tiers sûrs et l'autre sur les pays d'origine sûre. »
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Sud Radio, [musique] la France dans tous ces États, le face- à face. Bonjour, bienvenue pour cette échange avec Fabrice Legger qui est l'ancien patron de Fronttexte, député, vous êtes une prise de guerre comme présent les médias, député du rassemb national au Parlement européen où vous représentez une certaine vision de l'Europe et en tant qu'ancien patron de Frontex, vous êtes tout à fait habilité à savoir ce qui est bon ou mauvais pour l'Europe en matière d'immigration. On a eu là un bouleversement avec ce ce vote.
Vous allez nous l'expliquer fredi. Je veux juste un mot sur la tragédie qui nous aujourd'hui nous interpelle. La mort de ce jeune Quentin suite à une bagarre mortelle.
Vous pensez qu'on était Je dis ça parce que vous voyez bien vous au niveau de l'Europe qui a l'attention et je posais la question à Stéphane Ravier. On est dans un début de climat de guerre civile ou heureusement pas encore où ça commence à y ressembler. Bonjour et merci pour votre invitation.
Tout d'abord, une pensée effectivement pour les proches de de Quentin. C'est un meurtre. Pour la première fois, en tout cas l'ultra gauche a tué à Lyon et malheureusement ce n'est pas la première fois que nous alertons.
Nous alertons. Nous avons demandé que des sanctions soient prises contre toutes ces milices d'ultra gauche, la jeune garde et d'autres. Nous voyons beaucoup de complaisance en France, beaucoup finalement d'attermoiement et on le voit encore, le décret de dissolution de la jeune garde qui devait être examiné par le Conseil d'État le 11 février euh pour le moment a été reporté.
Donc ce que cet examen a était reporté et il faut voir que le 11 février euh LFI a publié un communiqué en disant qu'il fallait que le gouvernement cesse de vouloir dissoudre la jeune garde. Au Parlement européen, en tant que député français au Parlement européen, j'ai signé plusieurs semaines une résolution qui demande à ce que les Antifas, comme ils s'appellent, soient inscrit sur la liste de l'Union européenne des organisations terroristes. Nous avons à nouveau renouvelé, nous allons renouveler.
J'ai initié une question écrite à la Commission européenne sur ce thème puisque la Commission européenne se mêle de bouclier démocratique, de défense de la démocratie dans nos Étatsmembres, de la manière dont se se déroulent les élections alors qu'elle n'a pas vraiment de compétences pour le faire. Mais enfin la Commission européenne notamment avec les macronistes comme madame l'oiseau se mêle de tout cela. Alors, ma question est très simple, c'est est-ce que nous pouvons tolérer de telles atteintes à la démocratie parce que cette terreur intellectuelle et maintenant cette terreur physique pèse sur la liberté d'opinion, sur la liberté de s'engager en politique et de défendre ses idées en France et malheureusement aussi dans beaucoup de pays européens.
Et pour le coup, ce ne sont pas des ressortissants étrangers, mais des nationaux qui ont leur nationalité euh en l'occurrence française. Et là, c'est une autre forme de législation que celle que vous avez euh obtenue au Parlement européen. Fabrice Lgeri en deux mots, ce vote ce vote que qui instaure il y a deux volets hein, enfin l'idée c'est d'avoir des pays tiers sûr vers lequels on puisse expulser des ressortissants des individus non désérables sur le sol européen.
Disposition qui n'existe pas en France. On souvient de la polémique mais il y a pas de passeport consulaire. Donc les OQTF si l'Algérie ou le Maroc ou un autre pays n'en veulent pas, ben on est obligé de les garder.
Là c'est une solution à cette problématique mais à l'échelle européenne si je comprends bien. Oui absolument. Nous avons réussi à faire adopter de manière définitive au Parlement européen la semaine dernière deux règlements.
L'un qui porte sur les pays tiers sûrs et l'autre sur les pays d'origine sûre. Alors, pays tiers, c'est un dispositif qui va permettre aux Étatsmembres de l'Union européenne de refuser d'instruire une demande d'asile. On va refuser tout simplement de prendre des demandes d'asile et on va dire à ces migrants demandeurs d'asile qu'il existe d'autres pays dans le monde en dehors de l'Union européenne qui ne présentent aucun risque pour eux et que par conséquent s'ils estiment qu'ils doivent demander l'asile, ils peuvent aller dans ces pays et nous allons les inviter, les réorienter vers ces pays.
Ça c'est un amour, hein. C'est c'est au moment où on reçoit la demande. Voilà, c'est au moment où ils font une demande où ils veulent faire une demande d'asile dans l'Union européenne, on refuse de prendre la demande d'asile et on les réoriente vers des pays tiers sûr.
Pardon, on leur dit non, vous ne pouvez pas venir en Europe, mais on vous propose d'er dans tel pays. Ça, cette proposition de loi, ça veut dire que vous avez déjà des contacts avec des États des pays tiers qui accepteraient ou c'est une demande de contacter et de solliciter des pays tiers pour qu'ils acceptent cette disposition ? Alors, en fait, il y a plusieurs cas de figure qui sont prévues dans euh ce règlement européen.
Il y a le cas de figure où euh nous aurions des accords conclus avec des pays hors de l'Union européenne. ces accords et c'était très important pour le Rassemblement national et nos alliés. Ces accords peuvent être conclus soit à l'initiative d'un État membre ou d'un groupe d'États membres de l'Union européenne avec des pays non membres de l'UE ou bien par la Commission européenne avec ces pays tiers.
Donc ça c'est un cas de figure, je dirais euh en désignant des pays. Mais il y a aussi des cas où le simple transit, le simple fait qu'un migrant et traversé un pays hors de l'Union européenne lors de son chemin vers l'Union européenne permet de le renvoyer vers ce pays-là au motif que il a pu transiter. Il n'a absolument pas considéré que c'était dangereux pour lui de transiter dans ce pays. et bien il peut y retourner et y demander l'asile.
Donc ça ce sont plusieurs cas de figure. Il y a aussi le cas de figure où par exemple le demandeur d'asile aurait de la famille ou parlerait la langue de de d'un pays. Donc ce sont d'autres cas de figure, je dirais qui ne nécessitent pas un accord formel entre nous européens et ces pays tirs est-ce que le statut de QTF est propre à la France ou des autres pays européens avec une autre formulation juridique ont aussi des individus qu'ils ne veulent pas voir rester chez eux et est-ce que il y a une norme européenne qui définit j'allais dire un OCTF européen ou c'est encore à mettre en place ?
Alors, c'est une négociation qui est en cours, mais je souhaitais également parler de l'autre volet que vous avez annoncé, c'est le règlement sur les pays d'origine sûre qui euh permet là encore euh de de manière très rapide de regarder euh les les demandes d'asile de certaines nationalités de pays sûr, d'origine sûr. Donc par exemple, il y a l'Égypte, il y a le Bangladesh, le Kosovo, enfin il y a il y a plusieurs pays comme ça. Et donc dans ce cas-là, les Étatsmembres de l'Union européenne peuvent dire lorsqu'une personne a la nationalité de ces pays que nous considérons comme sûr, on regarde rapidement si ils ont des arguments à apporter, mais dans ce cas-là, c'est à eux d'apporter la charge de la preuve qu'ils sont menacés alors même que leur pays est sûr pour ses propres ressortissants.
Et c'est une procédure, je dirais expédiée rapidement pour pouvoir les renvoyer dans leur pays. Ça pose la question effectivement de l'éloignement et donc de l'exécution des OQTF en ce qui concerne la France et des décisions d'éloignement, décisions d'expulsion. Tout ça a des noms un peu différents selon les pays, mais dans tous les États de l'Union européenne, il y a cette volonté et cette procédure administrative pour expulser des migrants qui sont en situation illégale chez nous ou qui ne sont plus en situation légale parce que notamment leur demande d'asile a été rejetée et qu'ils doivent rentrer chez eux.
C'est une négociation qui est en cours. Il y a depuis plusieurs mois une proposition qui a été faite par le le commissaire Bruner qui est un commissaire européen du centre droit qui est autrichien qui a succédé à madame Johanson, j'allais dire la gauchiste qui était porte-parole des ONG de migrants. Et nous sommes au Parlement européen en train de de voir comment renforcer, durcir cette proposition.
Il y a 300 amendements qui ont été déposés au Parlement européen par le groupe des patriotes auxquels appartient le Rassemblement national. Parmi ces amendements, nous avons fait des amendements que je qualifierai de politique institutionnel comme par exemple nous préférerions que ce soit une directive de l'Union européenne et non pas un règlement de l'Union européenne. Nous avons fait un amendement en ce sens.
Nous avons également fait un amendement pour que chacun des États puisse être encore plus ferme que la législation européenne qui nous est proposée. Et nous avons également fait un amendement, toujours au titre de ces amendements, je dirais institutionnels et politiques. un amendement qui dit que si au bout de certains temps d'application de cette nouvelle législation européenne, il apparaît qu'elle n'est pas efficace ou insuffisamment efficace, à ce moment-là, les Étatsmembres peuvent reprendre leur liberté et donc par leur propre moyen législatif renforcer les expulsions.
Et puis il y a des amendements sur le contenu et en particulier le rétablissement du délit de séjour irrégulier qui a été supprimé en France par les socialistes sous François Hollande qui a été supprimé de manière générale dans toute l'Union européenne parce que il y a depuis plus d'une décennie une culture de laxisme vis-à-vis des migrants qui a été diffusé par la Commission européenne et les nombreuses ONG promigrants qu'elle finance. Et il y a aussi, vous l'avez évoqué sur la table dans cette dans cette proposition de règlement une si vous voulez une OQTF qui serait à validité euh européenne dans l'ensemble des États de QTE, on dirait une EQTE. une EQTE.
Alors euh sur la base de la, j'allais dire de le de la réflexion française ou sur d'autres paramètres juridiques sur la base d'une réflexion française, sur la base aussi de contact puisqu'il y a de nombreux échanges et il y a aujourd'hui au Parlement européen un gros tiers de l'Assemblée donc du Parlement européen qui est franchement hostile à l'immigration et eurosceptique. Et si vous rajoutez le groupe des du parti populaire européen, du centre droit, des chrétiens démocrates qui sont de plus en plus sous la pression de leurs électeurs dans tous les pays d'Europe, et bien vous avez les conditions réunies pour un virage vers la fermeté qui s'est conclu l'adoption de ces deux règlements pays tiers sûr et pays d'origine sûre et qui je l'espère nous permettra de peser de tout notre poids. Sachant que à la fin nos leaders politiques au Rassemblement national dans le groupe des patriotes décideront si nous avons obtenu suffisamment ou non.
On on y revient dans quelques instants. Je reçois Fabrice Leggerry, ancien patron de Frontex, député européen euh qui nous décrypte la loi votée par le Parlement européen instaurant euh des possibilités de de pays tiers vers lequel on pourrait euh rediriger les gens dont ne voulant pas en Europe. Vous nous appelez au 0826 300.
Emmanuel Galasso votre appel parce que je sais que c'est un sujet qui vous touche, qui vous concerne. Vous avez des questions à poser, vous avez envie d'en savoir plus et que vous vous dites "Mais si l'Union européenne prend des dispositions et qu'il y a suffisamment de députés européens pour voter cette résolution, pourquoi est-ce qu'en France aussi on ne se doterait pas des mêmes moyens ?" On attend votre appel à tout de suite.
Midih 14h [musique] Sud Radio, la France dans tous ces États Pericol Legas. Je reçois Fabrice Ledger, député européen pour le Rassemblement national, ancien patron de Frontex, donc grand spécialiste des questions entre l'Europe et et le monde qui est qui a participé à ce vote au Parlement européen. Il était un des porteurs du projet.
Voilà, le l'Europe est en train de se rendre compte qu'il a un problème de migratoire, de d'immigrants. On ne peut pas, l'Europe ne peut pas accueillir toute la misère du monde et elle vient de prendre les dispositions en ce sens. Le débat n'est pas fini.
La procédure non plus. Vous nous appelez au 0826 300300 Fabrice Lgerie. On voit la disparité au Parlement européen gauche droite.
Pourtant il y a aujourd'hui un bloc européen de députés eurosceptiques. Je pense pas qu'ils soi antiuropéens en tant que tel. Ils ne veulent pas de cette Europe dans son dysfonctionnement. et et une partie du centre français est est divisée parce que il y a quand même un souci qui est à l'intérieur du débat politique français aujourd'hui et qu'on arrive à un moment, il va falloir prendre des mesures courageuses pour éviter que justement la situation ne soit pire et que les les solutions futures soient plus violentes que celle d'aujourd'hui.
Farmus leer question technique. Quels sont aujourd'hui les pays de l'Union européenne où la législation sur les obligations de quitter le territoire alors au QTI ou QT selon le pays italienne ce que vous voulez polonaise sont efficaces, pertinentes et appliquées. Alors la France est le pays le moins efficace.
Il y a en moyenne 20 % au niveau de l'Union européenne, 20 % des obligations de quitter le territoire qui sont exécutées. La France n'arrive même pas à 10 %. Le texte français est bien fait ou non dans la lettre. le texte même déjà il est un petit peu il y a quelques lacunes.
Je crois que le problème ce sont les multiples recours qui sont possibles. Donc des recours devant toutes sortes de juridictions. Il y a ensuite toutes les organisations, les ONG pro migrants qui sont financées par de l'argent du contribuable.
Donc les contribuables français qui nous écoutent et bien doivent savoir que leur argent est utilisé par le gouvernement français pour payer la SIMAD, logisti et d'autres. Je permets juste un petit rappel à Fabrice Leggerie recours qui a permis uneation d'empêcher l'expulsion de l'assassin de Dominique Bernard qui est revenu. Il il devait partir, je crois que c'était de Nant.
À la dernière minute, l'association a eu gain cause. L'expulsion a été suspendue. Il est resté sur le territoire français et cet homme-là un jour a tué Dominique Bernard.
Voilà. Il y a tout un écosystème avec des magistrats qui ne prennent en compte que l'intérêt des migrants, des ONG financés par de l'argent public qui évidemment ont pour seul objectif de faire échec à l'exécution de toutes les OQTF. Et puis il y a la faiblesse du gouvernement français avec des pays qui refusent de reprendre leur ressortissant.
Le cas de l'Algérie est un exemple qui a choqué qui a heurté tous les Français de voir comment Emmanuel Macron président accepte que la France se fasse humilier de la sorte. Donc c'est ça qui fait que en France il y a tout un écosystème qui fait échec à la mise en œuvre des expulsions. Ce n'est pas votre parti mais Bruno Rotaillou a quand même été courageux et cohérent là-dessus ou vous allez me dire c'était pas assez.
Il a est-ce qu'il a fait ce qu'il a pu ? Il a dit des choses qui étaient sensées. Il a voulu aller au bras de fer avec l'Algérie sur ce thème-là.
Malheureusement, il n'a pas eu le courage politique de démissionner pour cette raison-là lorsqu'il était désavoué par le président de la République. Et finalement, son bilan en matière migratoire est un mauvais bilan parce que c'est un bilan de Macroniste. vou lui dire que s'il avait démissionné en claquant la porte parce que justement il n'avait pas le soutien l'exécutif sur ce dossier des occitf algérien, il en serait sorti grandique par rapport à démissionnés parce que Bruno Lemer va rentrer au gouvernement.
Il aurait été cohérent en tout cas avec ce qu'il disait mais malheureusement monsieur Oota n'a pas été cohérent de manière politique par rapport à ce qu'il disait. Fabrice Algéri quel est aujourd'hui l'état de l'Union européenne qui vous sert de modèle ? Alors un première question celui où tu rentres pas chez moi si j'ai pas envie que tu viennes, est-ce que ça existe ?
Impossible. Et ensuite tu dégage et et je m'en fiche de la susceptibilité des uns et des autres. Je ne veux plus de vous sur le territoire parce que vous êtes considéré comme dangereux et vous partez quoi qu'il arrive.
Il y a des cas de figure de ce genre dans les 27. Oui bien sûr. Il y a la Hongrie et il y a l'Italie.
Alors la Hongrie de Victor Orban, alors ça on sait que c'est un voilà c'est un exemple. Alors ça ça veut dire que on n'y met pas les pieds si on n'est pas accueilli. Il y a euh une grande fermeté euh la Hongrie de Victor Orban.
Je rappelle que Victor Orban fait partie du groupe des patriotes auquel appartient avec vous. Nous avons travaillé ensemble évidemment pour cette résolution et la Hongrie est un pays qui a depuis de nombreuses années affermi le droit migratoire et le droit de l'asile, a construit aussi une clôture à sa frontière avec les Balcans pour empêcher les flots totalement incontrôlés d'arriver à sa frontière terrestre. ce mur de quasiment mais c'est quelque chose qui devient une pratique très courante.
La Pologne a construit 250 km de clôture avec la Biélorussie. La Grèce a construit une clôture à sa frontière terrestre avec la Turquie. La Bulgarie a fait de même.
L'Espagne a fait de même autour de ses enclaves de Seouta et de Mélag sur le continent nord-africain entouré par le Maroc. Donc on voit bien que je comprends bien fa quand on est confronté au réel on passe à l'acte. Quand on est confronté au réel, on passe à quand on a pas des intellectuels qui vous disent "Ah là il faut accueillir la misère du monde." Et effectivement alors Victor Orban c'est connu et la Hongrie, mais l'Italie de George Meloni est un cas encore plus intéressant.
Bon, il y avait déjà le il y avait Salvini qui avait déjà mis un peu les jalons dans un précédent gouvernement de de la droite et donc il lâche pas prise les Italiens sur alors au contraire maintenant ils vont comme ils ont des frontières maritimes. la géographie de de l'Italie, les flux migratoires arrivent par la mer et grâce à l'adoption de ces deux règlements la semaine dernière au Parlement européen sur les pays tiers sûrs et sur les pays d'origine sûre, et bien l'Italie va pour 6 mois, donc 30 jours renouvelables jusqu'à une durée maximale de 6 mois, va interdire ces eaux territoriales au bateau de migrants. Et donc nous allons évidemment pouvoir tirer les leçons de cette première tentative grandeur réelle de reprendre le contrôle des frontières maritimes.
Et en tout cas, le gouvernement de Georgia Mellogne est pour nous dans cette matière un très bon exemple parce que il allie à la fois la fermeté, les expulsions et il utilise, je dirais de de manière extrêmement ingénieuse l'articulation entre le droit national et le nouveau droit européen. Et d'ailleurs, nous avons beaucoup travaillé avec nos collègues italiens de la Lega qui font partie de notre groupe et avec le groupe des conservateurs et réformistes européens qui sont au Parlement européen le groupe de madame Mélogone mais aussi des Polonais du parti droit et justice. Et pourtant, il y a l'équivalent d'un conseil constitutionnel en Italie qui ne porte pas ce nom mais qui est un tribunal qui s'assure de la la conformité des lois avec la Constitution.
La République italienne est une démocratie. C'est un état de droit à part entière. Euh personne ne pourrait euh le nier et euh il y a des dirigeants politique en Italie qui gouvern avec ce que veulent les Italiens.
Le problème de la France, c'est qu'Emmanuel Macron gouverne contre les Français. 70 % des Français dans des sondages disent qu'il y a trop d'immigration, qu'il faut des mesures contre l'immigration en France. 70 % c'est bien au-delà de l'électorat du Rassemblement national même si nous sommes le premier parti de France.
Fabrice, ce sont les quelques failles de la 5e République. Très belle constitution mais il y a quelques outils qui dans les mains de gens qui sont pas respectueux de la souveraineté populaire peuvent organiser engendrer une déviance institutionnelle. Euh la Hongrie, euh redites-moi juste euh on ne prend pas l'avion vers la Hongrie si on n'est pas attendu Hongrie, c'est clair.
Ah, il y a il y a des contrôles si ça se fait, on le renvoie tout de suite où on le renvoie tout de suite où en tout cas on on met euh en détention en rétention administrative les personnes qui qui demandent l'asile. Il y a une zone à la frontière terrestre entre la Hongrie et la et la Serbie, donc les les Balkans. Il y a une zone géographique de quelques kilomètres de profondeur dans laquelle les demandeurs d'asile doivent rester.
Et quand je dis doivent rester, c'est que ils n'ont pas la liberté de mouvement avant que une décision soit prise. Mais vous voyez et ce n'est pas un camp de concentration, nous sommes non, c'est un endroit j'ai pu visiter ces ces lieux. Ce sont des endroits où ils sont traités avec dignité simplement.
Il s'agit aussi de lutter contre les détournements et les abus du droit de du droit d'asile. Mais vous voyez ça, cet exemple de la Hongrie nous permet de voir que l'on marche sur la tête. Vous avez euh aujourd'hui la Hongrie qui depuis plusieurs années est condamnée par la Cour de justice de l'Union européenne.
Donc on parlait du Conseil constitutionnel, donc finalement gouvernement des juges contre la volonté des peuples. Mais vous avez aussi la Cour de justice de l'Union européenne qui a condamné l'État hongrois à payer une astreinte de de mémoire de 1 million d'euros par jour tant que la Hongrie n'a pas assoupli son droit d'asile et démantelé un certain nombre de législations qui sont fermes vis-à-vis de l'immigration. Sitation très on va y revenir.
Je suis avec Fabrice Lgerry. On apprend plein de choses sur le fonctionnement du Parlement européen. On apprend plein de choses sur ces pays qui eux ont eu le courage de prendre des dispositions législatives pour se procéder pour se protéger d'une d'une immigration ou de réexpédier des gens qui sont indésirables sur les territoires.
Vous nous appelez au 0826 300300. Emmanuel Galasso attend vos appels parce que je suis persuadé que ce sujet vous intéresse, que vous aviez soit envie de donner votre avis, soit de poser des questions à Fabrice Jerry auquel il répondra avec la ferveur et la pertinence qu'on lui connaît. [musique] Midih 14h Sud Radio, la France dans tous ces États Pericolas.
Et oui, vous êtes sur Sud Radio, c'est bien la France dans tous ces États là, c'est l'Europe dans tous ces États. Puisque je reçois Fabrice Leggerie, député européen, ancien patron de Frontexte, on parle de l'immigration et on voit qu'on peut se doter si l'on veut si l'on veut, on peut se doter de législation. Pour l'instant, ce n'est qu'une qu'une résolution du Parlement européen, il faut la mettre il faut la mettre en place.
Mais il y a une majorité, Fabrice de Jry qui s'est dessiné au bout de tant d'années de prudence, de bienpensance, j'allais dire de pudeur. Là, cette fois-ci, le Parlement européen a pris conscience qu'il y avait un problème et qu'il fallait trouver une solution. Vous me disiez la Hongrie, alors très contestée, elle est même elle elle est même sous une amende de la commission, une astreinte d'un million si elle ne change pas de législation.
Pour autant, on a de plus en plus de pays qui prennent conscience qu'il faut prendre des mesures. L'Italie de Madame Mélonie, alors vous allez me dire oui, mais elle était marquée un petit peu à droite. Il y a d'autres pays.
La Pologne par exemple aussi, on commence à s'inquiéter. Alors, la Pologne a eu et j'ai vécu pendant 7 ans puisque l'agence Frontex à son siège à Varsovie et j'y ai vécu notamment à l'époque où il y avait le le parti droit et justice qui qui gouvernait la la Pologne avec les deux frères avec et avec notamment effectivement Kevinski. Mais la Pologne c'est s'est dotée d'une d'une politique extrêmement ferme contre l'immigration illégale.
Et je veux dire que même pardon, en Pologne, ils ont quoi comme immigration illégale ? Alors, ils avaient ils avaient essentiellement de l'immigration venue de l'est, donc ukrainienne, je parle d'avant la guerre, ce sont des réfugiés. Biélorusses, euh des Balkans, du Caucase, je suppose du caucase, mais disons des une immigration plutôt cherchant des opportunités économiques, du travail parfois du travail clandestin, parfois du travail tout à fait légal aussi.
Et aujourd'hui évidemment la Pologne refuse le pacte asile migration qui a été adopté avant les élections européennes de 2024 et qui fait obligation à tous les pays de l'Union européenne d'accepter une redistribution obligatoire des demandeurs d'asile. C'est pour ça qu'il est très important d'assécher, je dirais, le vivier de tous ces demandeurs d'asile par la mise en œuvre de ce qui a été voté la semaine dernière, donc le le concept de pays tiers. Mais il n'empêche que ce pacte asile migration reste encore en vigueur.
Nous le combattons et même des pays comme la Pologne puisque la Pologne n'est plus gouvernée par le parti droit et justice puisque c'est monsieur Tusk euh qui a été euh élu qu'en 2027 l'année prochaine la Pologne va à nouveau changer et revenir. En tout cas le parti droit et justice a a de bonnes de bonnes chances de revenir. Et les Polonais ne veulent pas d'une immigration qui soit là pour transformer la culture polonaise.
Et ils peuvent comprendre qu'il faillent accueillir des réfugiés, des Ukrainiens. Ils veulent bien avoir des travailleurs étrangers qui respectent leur lois, qui respectent leur mode de vie, qui sont utiles économiquement pour le pays. et il refuse et quand il voit ce qui se passe à l'ouest de l'Europe, notamment en France, notamment en Belgique, mais voyons aussi comment évolue l'Allemagne, les Polonais nous disent "Nous ne voulons pas que notre pays change d'identité." Ils s'inspirent de la formule de Alain Finkelcot.
Ils veulent préserver une continuité de civilisation, de société et ce n'est pas ce n'est pas les accusés de fascisme, de xénophobie ou de racisme que de considérer que leur inquiétude peut-être légitime. En tout cas, elle est celle du peuple polonais. Vous avez l'air de me dire Fabrice Lgri que la France arrive quand même en queue parmi les 27 en terme de laxisme, d'insouciance, d'inconscience voire de complicité d'une certaine partie de la classe politique qui trouve que finalement la situation aujourd'hui c'est un ressenti.
C'est ça. La la France sous Emmanuel Macron est en train de s'effondrer. Depuis une décennie, la France s'effondre.
La France n'est plus audible. Les autorités, le gouvernement français Emmanuel Macron lui-même ne sont plus audibles au niveau européen et au niveau international. La France n'est plus respecté.
On voit un effondrement total de toutes les missions régaliennes de sécurité, de justice, de protection des citoyens. Tout cela vient en partie de cette immigration de masse. Quels sont vos chiffres, Fabrice Legger Jerry ?
On va me dire ils sont pas officiels. Il y a les officiels déjà ils font peur. Ils font peur.
Alors et et quand on sort de l'officiel euh c'est terrifiant. Ben en fait on peut estimer qu'il y a entre 700 et 900000 clandestins qui vivent en France donc sans titre de séjour. Il y a eu encore et c'est ça qui est peut-être aussi le mouvement migratoire c'est quoi ? 4500 nouveaux arrivants par an à peu près.
Il y a eu l'année dernière euh 300 plus de 380000 titres de séjour délivré légalement délivré légalement et qui étaient des nouveaux titres de séjour. Donc 380000 personnes supplémentaires autorisé à séjourner en France. Et alors ça fait combien de pardon vous interrompre tout le temps mais parce que je veux que nos auditeurs comprennent bien. 380000 c'est une moyenne on va dire depuis combien de temps ?
Depuis une dizaine d'années, on va dire que sous l'époque Macron, il y a au moins 5 millions de personnes que vouis qui sont entré légalement sans parler de ceux qui sont en situation illégale. Ensuite, vous avez l'utilisation du droit au regroupement familial qui est sanctionné là encore par des juges, qui est sanctifié par des juges avec l'aide de de d'ONG promigrant financé par le gouvernement qui fait que on narrive plus à refuser des titres de séjour, on narrive plus à expulser si vous rajoutez à cela le fait qu'il y a des naissances et que donc il y a des enfants qui sont nés en France et si on continue avec le même droit du sol et bien on se retrouve dans un état d'impuissance. La France d'Emmanuel Macron est impuissante parce qu'elle n'a pas la volonté de changer, parce qu'elle ne s'en donne plus les moyens.
Et ce qui est tout à fait terrifiant, c'est de voir aussi que les titres de séjour qui sont délivrés ne sont pas délivrés à des personnes qui veulent travailler ni même à des demandeurs d'asile. Ce n'est que 15 % des titres de séjours nouveaux qui sont délivrés qui sont délivrés à des personnes qui viennent pour travailler et uniquement 15 % qui viennent pour en fait avoir la protection internationale et l'asile parce que ce sont effectivement des personnes qui relèvent d'une problématique de protection. Un ancien leader de la gauche marseillaise, je ne cis pas son nom parce qu'il m' demandait de pas le dire, m'a dit "Mais euh chez nous le grand remplacement, il est déjà dépassé, on est au-delà et par contre, il me dit à un moment donné les institutions de la République devront seront obligé d'utiliser le mot remplacement pour légiférer parce que c'est ce qui dans certains territoires.
Alors, c'est pas forcément mauvais mais faut juste l'assumer hein. Quand on quand les Romains sont arrivés en en 52, il y a une forme de remplacement. Bon ben, on l'assumé, ça a donné une très belle civilisation.
Quand les barbares, les ostrogos, les Visigo sont arrivés, ça a été aussi un remplacement. Ça a engendré après le chaos ce que l'on sait. Partons pas perdant mais ne nous cachons pas la face.
Quand il y a un tel flux migratoire, on se doute bien qu'il va y avoir une modification sociologique et et démographique. Enfin, c'est c'est sans rentrer dans une notion de racisme ou d'exéconophobie, c'est un fait. Aujourd'hui, le fait c'est qu'il y a une submersion migratoire.
Le Rassemblement national le dénonce depuis de nombreuses années. Les Français s'en rendent compte. Les Européens, je peux vous le dire euh depuis le Parlement européen, je m'en rends bien compte, les Européens sont contre également, tout comme les Français contre cette submersion migratoire et elle entraîne effectivement par la démographie un changement culturel, un changement dans les modes de vie et elle a un impact également sur la représentation politique à partir du moment où il y a une complaisance vis-à-vis d'organisation qui prôent une islamisation de la société.
Vous avez parfois des des organisations terroristes qui commettent des attentats. Ça c'est le Hamas, même si certains à l'extrême gauche ont du mal à dire que ce sont des terroristes alors qu'ils figurent sur la liste officielle des organisations terroristes. Mais vous avez aussi les frères musulmans qui eux sont pour une approche beaucoup plus discrète, à feutrée et qui veulent une islamisation en profondeur et donc un changement de culture dans nos pays.
Le général de Gaul avait répondu à l'imperfit : "Si nous ne prenons pas si nous faisons pas les mesures nécessaires pour l'Algérie, mon village ne s'appellera plus Colombé les deux églises mais Colombé les deux mosquées." Nous avons Olivier qui nous appelle de Men Bonjour Olivier. Oui, bonjour.
Je suis à terré cette conversation parce que ben c'est le sujet de de tout le monde et de toute l'Europe finalement. Mais oui, mais oui. En Allemagne, en Italie.
Vous-même vous en pensez quoi ? Vousmême vous en pensez quoi ? Moi, j'en pense que je suis pas contre l'immigration.
Le le problème de l'immigration, c'est les cultures religieuses qui sont complètement différentes et c'est ça qui pose problème. Après euh moi je travaille sur le chantier une fois j'ai perdu ma carte bancaire donc euh je vais au vestir, je reviens, il dit merde, il a perdu ma carte. Je repars, je demande à un gars, je dit tu as pas vu ma carte bancaire ?
Ouais, il me dit ça m'intéresse pas. Donne-moi la carte vitale, ça ça m'intéresse. Donc ça, on comprend tout le temps.
Il savait il savait ce qu'il voulait. Il savait ce qu'il voulait. Oui, il m'a dit "C'est beaucoup plus intéressant une carte vitale qu'une carte bancaire." J'ai dit "Tu sais pas s'il y a des sous sur mon compte.
Non non, il me dit "Mais moi c'est la carte vitale." Donc euh il y a le Alors, on a fait beaucoup de bêtises politiquement. Je pense que Miteran, il a fait beaucoup de bêtises quand quand on lui a dit "Il y a 5 millions d'étrangers, il a dit "Allez hop, on les met tous français, il y a plus d'étrangers." Mais euh c'est la politique de la main tendue.
On Je veux bien qu'on aide les gens. Moi je veux bien mais il faut pas en abuser quoi. Il paraît qu'on en a besoin aussi quelquefois dans certaines activités économiques.
Ah oui. Ah ben moi moi dans mon métier personnellement, moi j'étais faire ailleurs en en bâtiment. Euh les Français veulent pas travailler là-dedans, c'est clair hein.
Euh c'est un métier trop difficile. Ça devient maintenant les jeunes ils veulent même plus travailler. Donc problème il se vite.
On fait appel à la main d'œuvre étrangère parce que d'une part elle est moins chè. Alors moi je faisais pas de de de polémique. Moi il gagnait tous le même salaire.
Donc il y avait pas de de d'étrangers, de français, c'était tout le monde pareil et très bien payé. Mais à l'heure actuelle, j'ai après en fin de carrière, j'ai travaillé pour pour un patron, il n'embauché que des étrangers parce que 900 € par mois. Alors que moi je payais 1800 € mes gens.
Vous voyez la différence ? Donc c'est un les gens ils viennent travailler, ils s'installent. Moi je vois à BER, on a des centaines de on les appelle les Pikachu parce qu'on sait pas d'où ils viennent, de Colombie, de l'Équateur, de et donc ils viennent mais c'est ce sont de gros travailleurs.
Ce sont de gros travailleurs qui sont exploités mais des gens très économes. C'est-à-dire, ils font attention à leurs dépenses, ils se regroupent pour les achats, ils se regroupent pour les appartements et on le vit mal parce qu'on dit ouais, ils sont 15 dans dans dans un deux pièces et c'est pas dans notre culture ça. Donc on on reproche mais par contre si on va chez eux, on dit rien.
Ils font comme chez eux pareil que chez nous hein. Olivier, merci pour votre témoignage. Fabrice Légéri va vous va vous va vous répondre.
Voilà dans quelques instants. Vous restez avec nous Olivier hein. On va voir la réponse de Fabri.
Vous êtes sur Stud Radio et je reçois le député européen qui a participé à au vote de cette loi du Parlement européen sur les pays tiers où on peut renvoyer les gens dont on ne voulons plus. [musique] Midih 14h Sud Radio, la France dans tous ces États. Pericolé Gas.
Je reçois Fabrice Leri, député européen et nous parlons de cette loi votée par le Parlement européen qui va permettre l'instauration d'un principe de pays tiers sûr. Et Fabrice Gér, vous répondez à Olivier qui nous appelait de Men qui nous disait voilà le problème c'est la nonintégration. Ils viennent ils viennent pour travailler.
C'est pas c'est pas l'immigration qu'un problème, c'est quand elle peut pas s'intégrer ou qu'elle vient pour les avantages sociaux. Absolument. Je crois que Olivier qui vit près de près de Beauer je crois, a parfaitement raison lorsqu'il dit que il y a des conflit de mentalité de mode de vie avec certains certains immigrés.
Il y a des études très sérieuses et scientifiques qui ont été faites. Il y a l'université au Pays-Bas, université hollandaise qui a calculé euh combien rapporte ou combien coûte un migrant à la société qui l'accueille. Donc il a euh il il y a un calcul qui montre que plus vous faites venir des migrants qui sont proches de la société qui les accueillent proche du pays qui les accueille culturellement, plus euh il y a un bénéfice à faire venir ces migrants.
Et à partir du moment où vous faites venir des migrants qui sont culturellement très différents, non seulement ces migrants ne vous apportent rien, mais ils vous coûtent. Et donc je crois que c'est aussi la raison pour laquelle on a des générations et des générations d'immigration italienne, espagnol, portugaise, polonaise en France qui ont fonctionné et on a aujourd'hui un problème parce que d'une part on fait venir des populations ou des populations viennent, c'est la aussi une immigration de fait accompli. Ils viennent par tout un tas de de fraudes et parce qu'il peuvent passer parce qu'ils peuvent passer parce que ils viennent illégalement et de surcroix ils ont des cultures qui sont très différentes et donc ça ne peut plus fonctionner et en parallèle il y a eu un effondrement de ce qui était la capacité d'intégration républicaine en France parce que les institutions se sont effondrées et on le voit bien avec 10 ans de de macronisme que tout est par terre.
Nous avons un autre Olivier qui nous appelle mais celui-là de Melin. Bonjour Olivier. Bonjour à tous.
Merci de me recevoir. Je vous en prie. Vous êtes vous aussi assez Vous observez la chose de près ou non ?
Oui. Sur ce phénomène migratoire dans Europe en général. Alors je m'intéresse beaucoup à la politique et la géopolitique.
Donc ça fait partie des sujets auxquels je m'intéresse et qui intéresse les politiciens puisqu'ils coûtent de l'argent. C'est un sujet qui coûte de l'argent. Alors euh ce que je voudrais dire c'est que souvent quand on je parle avec des amis qui sont pas au fait de touses ces choses, il voit pas les les éléments en cascade qui sont soutendus par cette question.
Par exemple, qu'on entend souvent, alors évidemment, je suis pour une régulation de l'immigration en France. Euh il y a, je regardais avant de vous appeler 9 millions de personnes qui sont au seuil de pauvreté en France, c'est-à-dire moins de 1060 € par mois, 9 millions. Il y a euh je sais plus 12 % de la population qui est en précarité alimentaire.
Euh les chiffres sont accablants. Euh le le des tas de gamins qui sont mises dans des écoles où il y a pas très longtemps, je crois que c'était sur trentaine, il y a quelques semaines, il y a un professeur d'une d'une petit village qui a récupéré quelques immigrés au au titre de maintenant on va pas tout mettre en région parisienne, mais on va vite patcher les gens sur tout le pays qui disaient voilà moi dans ma classe trois gamins euh absolument charmants, tout mignon qui parlent pas de bain, il parlent pas français chez eux. J'ai proposé qu'on enlève les cours de flutabec et de dessin pour faire des cours de français accéléré parce que ces gamins sont tout à fait capables d'apprendre le reste mais ils parlent pas la langue.
Et on lui a répondu au niveau du rectorat, non c'est pas possible au nom de l'égalité des chances ou des formations, je sais plus quoi. Donc on a un pays qui marche sur la tête à tellement de niveaux mais ce que je voulais surtout dire c'était les ces sont accablants. Il y a tellement de pauvres et souvent une partie de la population qui vient est pauvre, elle augmente la pauvreté, elle empêche de traiter la pauvreté.
Fermons euh la la c'est c'est aro à dire mais fermons l'Europe aux gens qui viennent et qui sont pauvres et qui n'ont pas de formation. Excusez-moi, je suis dans une gare. Euh pétons les pauvres et quand il y aura plus de pauvres, on en fait rentrer de nouveau.
C'était aussi b que ça. Il y a 30 ans quand on parlait euh immigration et et précarité, tous les acteurs du service des services sociaux, je sais j'en ai dans ma famille, disait "Tu es un salot, il faut absolument faire rentrer tous ces gens. sont dans la merde dans leur pays.
Euh, il faut faire quelque chose pour eux. 30 ans plus tard, le pays le nôtre est exang les mêmes. Vous verz, c'est impressionnant dans ces dans ces services sociaux, le l'optique a complètement changé.
Les gens disent on est subéré, on sait plus comment faire tellement il y a de gens à qui il faut donner quelque chose et on a plus. Il y a pas très longtemps, il y a une caisse d'allocation familiale. Les mecs se sont mis en en grève, je sais plus dans quelle région c'était.
Un des motifs, c'était de dire on doit donner 2000 € à quelqu'un qui bosse pas. Je gagstar moi en travaillant là où je travaille ce sont Non non mais Olivier vous avez totalement raison ce sont des cas qui nous sont remontés très souvent et dont on peut témoigner Fabrice Lgerry témoignage de d'Olivier c'est représentatif d'une réalité douloureuse hein là là aussi je je ne peux que confirmer et et être d'accord avec ce que dit Olivier de de Melin. Il y a une pauvreté, il y a en France des personnes qui qui travaillent et n'arrivent pas à vivre décemment de leur travail.
Et on a à côté de ça des étrangers qui sont en situation illégale, qui sont en fait au crochet de de notre système social, qui ont la carte vitale, qui ont l'aide médicale d'État. C'est-à-dire que on peut avoir accès à tous les tous les soins gratuitement, même quand on est clandestin en situation illégale. C'est quelque chose qui est inadmissible et je crois que ça montre aussi qu'il y a une forme de dumping social parce que vous savez tous ceux qui veulent faire venir tous ces étrangers en situation illégale ou ou plus ou moins illégale euh je pense qu'il y a deux deux motivations.
Il y a ceux qui sont parfois les idiots utiles. Donc ce sont des associations des ONG un peu idéalistes qui disent "Voilà faut aider ces pauvres gens chez eux ça va pas donc il faut leur faire profiter de notre de notre richesse nous français et puis il y a ceux qui voient l'occasion de faire baisser les salaires. Et en réalité, on le sait bien, faire venir des étrangers et particulièrement des étrangers en situation illégale, ça permet de nourrir l'économie informelle, le travail au noir et des gens qui ne vont pas se plaindre.
Et donc quand vous régularisez euh c'est ce qui se passe et c'est honteux ce qui va se passer en Espagne pour un demi millillion de personnes, mais à chaque fois qu'il y a une régularisation, vous voyez que les étrangers qui étaient clandestins qui deviennent régularisés, bah ils commencent à réclamer leur droit. C'est-à-dire qu'ils se renseignent, ils se disent "Mais dans le pays où je suis, les salaires sont normalement plus élevés." En attendant, c'est la main d'œuvre pas cher.
Et donc ces gens-là ne sont plus intéressants puisqu'ils refusent ou sont en tout cas réticents à accepter les les bas salaires qu'on qu'on leur imposait. Et donc il y a encore d'autres plots euh irréguliers qui vont arriver. Rien effet Fabrice Legger Jerry si rien n'est fait ça peut se finir comment à un moment donné des caisses vides.
Peut-être que c'est à ce moment-là ils repartiront en disant mais la France c'est finie. Les caisses vides malheureusement elles le sont déjà. Ça c'est le aussi la vrai plus d'emprunt plus de levier plus euh alors c'est les caisses vides.
C'est la France qui devient un pays qui se qui se tirbondise. Mais on on le voit nos hôpitaux ne fonctionnent plus. Euh nos écoles ont bien du mal à travailler.
On voit aussi un un nombre croissant euh d'enseignants. Et moi je je dois dire que euh comme député européen du Rassemblement national, je rencontre parfois aussi des milieux de l'éducation nationale. À ma grande surprise, il y a là aussi une prise de conscience et ce que nous disent de plus en plus d'enseignants, c'est que non seulement il y a une insécurité physique qu'il ressentent par les agressions multiples et l'impunité d'élèves parfois très jeunes qui viennent avec des couteaux qui commettent des des meurtres, des agressions dans les établissements scolaires.
Et il y a aussi une insécurité culturelle qui remet en cause ce pourquoi ils se sont engagés à l'éducation. Fabri, il y a Frontex que vous avez dirigé. Frontex est là pour nous protéger.
Alors, ça c'était ce que je croyais jusqu'à ce que j'entende la commissaire européenne Johanson, social-démocrate mais en réalité vrai gauchiste, porte-parole des ONG promigrants, croisés suédoise qui m'avait dit euh "Non, non, les gardes frontières n'ont pas besoin d'uniforme et d'armes à feu parce que les migrants viennent par amour. De toute façon, le travail des gardes de frontières, c'est de tous les faire rentrer et donc c'est c'est catastrophique de voir ce genre de chos." Alors aujourd'hui, elle elle a pas écouté la première ministre danoise et pourtant elles sont proches politiquement.
Et effectivement la première ministre danoise qui social-démocrate a plutôt donné un tour de vie à la politique migratoire au Danemarc mais aussi nous a aidé au niveau de l'Union européenne pendant la présidence danoise du Conseil au 2e semestre de 2025. Mais Frontex était conçu pour être une agence, son nom officiel c'est agence européenne de garde de frontière et de garde- côte pour aider les États de l'Union européenne à protéger les frontières contre l'immigration illégale, contre les différents trafics et aussi pour aider à expulser les clandestins. Et on voit que depuis 2021 22, il y a eu le forcing pour imposer les moniteurs des droits fondamentaux, l'officier des droits fondamentaux qui de mon point de vue est le véritable patron de de l'agence et il va falloir changer ça et j'espère que nous aurons l'occasion de le faire parce que une nouvelle législation européenne va bientôt arriver et je pense que avant de se poser la question de savoir s'il faut 30000 personnels pour Frontex, il faut d'abord être clair et dire l'am mission c'est protéger les frontières et c'est pas de faire rentrer les migrants illégalement.
Et ben Fabrice Ciri contre toute attente, c'est peut-être de l'Europe et de Bruxelles que viendront les dispositions et les initiatives politiques et législatives qui nous permettront nous Européens et nous Français de faire face à ce vrai problème. Nous restons une terre d'accueil dans la mesure des conditions d'accueil que nous pouvons assurer aux gens que nous acceptons de recevoir chez nous. On reva sur la phrase de Michel Reocard. est fondamental et parce que nous sommes humanistes, nous ne recevons pas des gens pour qu'ils soient malheureux et maltraités ou qu'ils aient des comportements de gens qui ne se sentent pas intégré.
Merci d'avoir été avec nous pendant cette heure Fabrice TGI et je ne doute pas que nous aurons l'occasion de nous revoir parce que je pense que ce dossier n'est pas clos et que votre initiative de Parlementaire européen aura une suite sur cet enjeu des grandes migrations. Merci. Merci.
Sudo. Sud Radio.
Fabrice Leggeri