Punchline - Narcotrafic : le vrai défi prioritaire pour le gouvernement ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
On va évoquer avec vous le congrès des mes lutte contre l'antisémitisme.
- 1:00RelanceRéponse partielle
Qu'est-ce qu'on fait et vous avez raison une nouvelle réunion à l'Élysée?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Ça fait 30 ans qu'on entend ça, qu'est-ce qu'on fait?
- 3:00OuverteRéponse directe
Pour préciser vos propos, il y a la troisième personne tuée en plein jour à Marseille depuis début octobre.
- 4:00RelanceRéponse partielle
Je j'attendrai le mot, la priorité nationale parce que en fait non mais on est tous d'accord sur le fait que il faut mettre le paquet et tout ça.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Sébastien LecornuFait
« La consommation des drogues dures est en train d'augmenter dans le pays, notamment de la cocaïne. »
- 3:00animateurFait
« Il y a eu un film ensuite sur leur histoire. Ils se sont retrouvés eux en détention provisoire lâchés à l'époque par leur ministre de l'intérieur. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
On a le plaisir d'accueillir Shannon Cean. Bonsoir ma chère Shannon. On va évoquer avec vous le congrès des mes lutte contre l'antisémitisme.
Vous allez y délivrer un message très fort. Alexandre de VC est à vos côtés. Éric Revre Revel.
Avant cela, un détour par ce qui se passe dans nos villes, que ce soit Marseille, Grenoble, le narcotrafic qui fait des victimes tous les jours. Il y a une grande réunion à l'Élysée ce matin. On a l'habitude, on connait la chanson.
Dès qu'il y a des actes criminels, on répond par de la communication. Euh mais néanmoins, on espère que nos dirigeants comprennent que la lutte contre le narcotrafic est une priorité et que c'est un contre-État qui est en train de se mettre en place. Écoutons Sébastien Lecnu qui lui pense le premier ministre qu'il faut s'inspirer de la justice antiterroriste.
C'est un combat qui ne fait par le président Hollande sur la lutte contre le terrorisme doit aussi nous inspirer dans la lutte contre le narcotrafic. Moi, je veux vous redire notre entière et notre profond engagement pour faire en sorte que cette rupture, comme on le dit, soit une rupture qui serve fondamentalement à lutter contre les narcotrafic, y compris parce que malheureusement la consommation des drogues dures est en train d'augmenter dans le pays, notamment de la cocaïne et que plus il y a de consommateur, plus les prix diminuent, plus les prix diminuent, plus le marché augmente, plus le marché augmente, plus il devient lucratif malheureusement de sa donnée à ces différents trafics. Et donc c'est un énorme défi de société qui nous attend sur lequel j'en suis certain on saura faire cause commune et proclamer une forme d'unité nationale dans la lutte contre le narcotrafic.
Voilà pour Sébastien Lecornu Côtier le Bret ça fait 30 ans qu'on entend ça 30 ans voilà depuis que voilà ça fait 30 ans que puis je fais ce métier quasiment que j'entends oui ça ne on ne laissera rien passer et cetera ça prospère c'est un véritable contreat qui s'est installé dans le pays qu'est-ce qu'on fait et vous avez raison une nouvelle réunion à l'Élysée s'il y a bien une ville où Emmanuel Macron a investi des dizaines de millions d'euros lorsque de quinquen une ville qu'il est allé voir la ville qu'il a le plus visité en dehors de Paris bien sûr dans laquelle il a fait des meetings à chaque campagne présidentielle, des des meetings avec des phrases qui sont restées en plus à Marseille. C'est la cité faocéenne. Et pourtant et pourtant rien ne va.
Et donc au fond, Marseille représente un peu le bilan d'Emmanuel Macron dès qu'on parle de sécurité. Je rappelle qu'il a dit il y a quelques mois, je me suis toujours battu pour remettre la sécurité partout. Or, son propre ministre de la justice, Gérald Armanin, a dit récemment que la que la sécurité était nulle part, qu'il n'y avait plus un endroit safe en France.
Et évidemment Marseille, on on compte les morts en permanence maintenant. Quasiment tous les jours, on on a un nouveau mort, règlement de compte ou pas règlement de compte, victime collatéral ou pas victime collatérale. Donc ça devient évidemment insupportable.
Il va y avoir une campagne municipale. Les enjeux à Marseille vont évidemment être très puissants avec parce qu'il y a quand même une une différence avec il y a quelques années que ça soit sur la question de l'islamisme ou du narcotrafic parce que vous avez de plus en plus de politiques qui liit les deux notamment François Hollande qui qu'on peut pas accuser d'être un un un dangereux droitard. C'est évidemment qu'on a un parti politique qui décide de s'allier soit avec les islamistes en les faisant entrer à l'Assemblée nationale, soit qui sont complaisants avec les narcotrafiquants et qui s'inquiètent de leurs conditions de détention quand Gérald Darmanin décide de de créer des quartiers spécialisés.
C'est évidemment la France insoumise. Donc on a maintenant des alliés politiques avec les narcotrafiquants et avec les islamistes. Donc c'est ça devient avec un Sébastien de Logu qui est dans les starting block pour la mairie de Marseille.
Pour préciser vos propos, il y a c'est la troisème personne qui a été tuée en plein jour à Marseille depuis début octobre. Donc depuis à peine un moment. Non mais je vais prendre au mot la déclaration du premier ministre.
Quand il dit la lutte contre le narcotrafic ne fait que commencer. Bah c'est bien le problème parce que si si la lutte contre le narcotrafic ne fait que commencer, ça veut dire que son gouvernement, ceux d'avant et ce ceux d'avant n'ont pas pris la mesure de ce qui est en train de submerger le pays. Donc pardonnez-moi, mais ce début de phrase du premier ministre, il est catastrophique.
La lutte contre le narcotrafic. Alors, il veut nous dire qu'on va mettre plus de moyens peut-être. Oui, d'accord.
Mais si vous laissez, voilà qui vivent dans ces cités, qui subissent le narcotrafic dans leur hall de HLM, dans leur rue. Eux, ils savent très bien que c'est pas d'aujourd'hui ni d'hier que ça date. Ça ne fait que submerger le pays.
Donc, écoutez, franchement, vous savez, ça me fait penser à Ellisabeth Borne quand elle allait devant un lycée où il y avait une agression d'un lycéen, disait "La République ne reculera pas." Là, la lutte contre le narcotrafic ne fait que commencer. On a envie d'applaudir le cornu 2 mais je vais vous dire s'il succède un jour à lui-même les choses n'auront pas n'ont pas changé.
Le macronisme c'est de la communication et je pense que les français en ont bien pris conscience. Chanon semant sur ce sujet du narcotrafic. Vous savez j'ai eu l'occasion de venir régulièrement sur votre plateau justement pour évoquer cette question de la lutte contre le narcotrafic.
Moi je suis élu de Sintis à Roni Soubois plus particulièrement. Et si vous voulez le narcotrafic au quotidien ce que c'est. Euh je crois véritablement qu' déclarations politiques, il y a aujourd'hui une urgence euh qui est de se dire que il y a pas de solution magique aujourd'hui pour lutter le narcotrafic.
Euh faut à la fois lutter effectivement contre la consommation. Donc là faut taper sur le consommateur mais par ailleurs, faut démanteler des points deal. Et quand vous démantelz des points deal, vous avez ensuite l'ubérisation du trafic qui se met en place.
Donc malheureusement, c'est une situation qui est plus que compliquée, mais je crois qu'on ne mettra jamais suffisamment de moyens pour lutter contre le narcotrafic parce que quand on voit le nombre de décès dans notre pays qui sont victimes des conséquences directes des règlements de compte qui sont liés au narcotrafic, je crois que ça doit devenir aujourd'hui et je le dis avec beaucoup de gravité une priorité nationale et que quand on dit que le combat ne fait que commencer, moi je crois que le combat doit s'intensifier et donc il faut aujourd'hui en faire une priorité nationale bien sûr. Chase Louis Dragel. Alors justement, je j'attendrai le mot, la priorité nationale parce que en fait non mais on est tous d'accord sur le fait que il faut mettre le paquet et tout ça.
Le problème c'est qu'en France tout est prioritaire. Donc est-ce que vous assumez aujourd'hui de dire ça c'est prioritaire et est-ce il y a des sujets qui sont secondaires et assumer de les nommer et de dire bah ces sujets ces sujets, ces sujets euh on les fait passer au second plan parce que la lutte contre le narcotrafic euh doit primer et donc ça doit passer par je vous donne un exemple euh mettre plus de moyens dans la filière police judiciaire qui a été complètement démantelée ces dernières années ou quasiment. Vous savez, je crois que le rôle d'un gouvernement, d'un gouvernement qui est responsable, ce n'est pas de faire le choix d'une seule priorité et d'exclure toutes les autres priorités.
Il y a des combats qui il y a des combats qui peuvent être faits de façon concomitante. Aujourd'hui, parmi les priorités que je vois et quand vous regardez par ailleurs les sondages, vous avez la lutte contre l'immigration illégale, la lutte contre le narcotrafic, le pouvoir d'achat et selon moi la lutte contre l'antisémitisme qui doit aussi faire partie des priorités nationales. Il y a pas une seule priorité nationale, il y a plusieurs priorités nationales.
Et je crois que par le passé peut-être nous avons fait l'erreur de nous ne faut de nous ne de nous concentrer uniquement sur une seule priorité nationale. Laquelle ? Bon, il y avait des grandes causes nationales.
Mais il y en a beaucoup. La santé mentale c'est une priorité. La lutte contre l'antisémitisme ça doit être une priorité.
La lutte contre l'immigrationale par exemple. Je crois que nous n'avons pas été suffisamment fermes sur cette question et je le regrette parce que nous ne serions pas aujourd'hui dans la situation dans laquelle nous sommes si nous n'avions pas été aussi ferme sur la lutte contre l'immigration illégale. Rapidement Gottier.
Pens qu'il regrette je pense à chaque fois parce qu'on dit on va mettre le paquet c'est une priorité. Je pense aux policiers notamment à Marseille qui sont engagés depuis des années et qui se sont fait lâcher à plusieurs reprises par leur hiérarchie. Évidemment les policiers de la BCNOR.
Il y a eu un film ensuite sur leur histoire. Ils se sont retrouvés eux en détention provisoire lâchés à l'époque par leur ministre de l'intérieur. Je veux dire, il y a pas un gouvernement aujourd'hui qui est capable d'assumer une guerre face au narcotraafiquants.
Ça aujourd'hui, on on verra 2027 parce qu'il y a des conséquences. Ça va pas se faire dans la douceur. Si vous dites aux policiers, "Vous mettez le paquet et vous allez m'arrêter euh les narcoses des des euh quartiers nord de Marseille, ça va pas se faire dans la dentelle.
Il y aura des conséquences et donc des conséquences politiques à assumer. Aujourd'hui, on n'a pas un gouvernement capable d'assumer ses conséquences politiques. Petite pause sur ces news et Europe.
On se retrouve dans un instant avec Shannon Ce parlera de l'antisémitisme. On parlera aussi de ce rapport euh de cette étude pardon de l'efop publié ce matin par le Figaro sur l'islam et notamment sur les jeunes générations qui sont attirées par la pratique rigoriste de leur religion. tout de suite.
Emmanuel Macron