Avec les acteurs et bénéficiaires des « Ateliers Sans Frontières » | Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 6 %Défensif 8 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Emmanuel MacronChiffre
« nous avons créé en france un demi million d'emplois depuis deux ans 158 me au premier semestre de cette année et 300 mille personnes qui étaient au chômage ne sont plus au chômage »
- 9:40Emmanuel MacronFait
« les quatre leviers de notre stratégie de lutte contre le chômage de masse ça a été d'abord les ordonnances travail et la loi pacte »
- 17:30Emmanuel MacronChiffre
« on a besoin des entreprises le secteur de l'insertion par l'activité économique c'est une activité économique d'ailleurs pour aller jusqu'à 2022 je crois qu'il faut un milliard d'euros de chiffre d'affaires supplémentaire »
- 4:00Emmanuel MacronPromesse
« il faut assouplir il faut nous faire confiance l'ambition ce pack magique c'est le 28e pacte pour l'insertion »
- 6:00Emmanuel MacronFait
« on a déjà travaillé super bien avec les équipes de pôle emploi et de la dgefp »
- 10:00Emmanuel MacronFait
« il faut arrêter il faut un mois et demi en permanence il ya vitamine t chez moi dont il use in avec cent pour son emploi »
- 18:00Emmanuel MacronFait
« il faut construire tous ensemble monsieur le président madame la ministre »
- 20:00Emmanuel MacronPromesse
« on a besoin de créer des places d'hébergement d'urgence »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
monsieur président de la république monsieur le maire mesdames et messieurs les parlementaires monsieur le président du conseil départemental monsieur le président de l'intercommunalité ministre mesdames et messieurs chef d'entreprise réseau associatif tout les acteurs je dirais de l'insertion par l'économique sont là les responsables administratifs aussi et surtout les salariés ici dares chers amis je crois qu'ici nous partageons tous deux convictions chevillées au corps la première c'est qu'il n'ya pas de fatalité par rapport au chômage de masse qui pèsent sur notre pays depuis trente ans et la deuxième conviction c'est que nul n'est inemployable mais doit pouvoir trouver sa place est accompagné et aidé pour trouver sa place et gérer la fierté la dignité du travail alors monsieur le président le 13 septembre 2018 il ya presque un an vous avez lancé ce grand plan de lutte contre la pauvreté cette stratégie de lutte contre la pauvreté qui est très importante parce que dans un pays où l'emploi repart la croissance repart il y a toujours 9 millions de pauvres de notre pays et beaucoup se sont sont en situation d'exclusion d'exclusion de longue durée vous avez lancé ce plan qui couvre plein de domaines de l'école au travail passant par la santé et puis aujourd'hui où en sommes-nous un an après un des points importants du plan que vous avez lancé c'est le sujet de l'emploi et du travail pourquoi je crois qu'ici on partage tous par expérience cette conviction le travail sa porte la dignité l'autonomie financière les liens sociaux parce qu'on est dans un collectif de travail et la fierté de se sentir utile dans la société de trouver une place où contribuer à la société par le travail alors oui le chômage a commencé à baisser en france depuis deux et s'accélère mais il ya encore beaucoup de travail à faire le chômage baisse les créations d'emplois augmentent parce que nous avons aussi mis en place les réformes en accompagnement des acteurs économiques qui permettent de le faire nous avons créé en france un demi million d'emplois depuis deux ans 158 me au premier semestre de cette année et 300 mille personnes qui étaient au chômage ne sont plus au chômage il reste beaucoup à faire il reste beaucoup à faire mais nous avons les leviers pour cela les quatre leviers de notre stratégie de lutte contre le chômage de masse ça a été d'abord les ordonnances travail et la loi pacte donc un environnement qui fait que les entreprises n'ont plus peur d'embaucher et soient encouragés à l'investissement à l'innovation et au partage de valeurs le deuxième levier c'était c'est les compétences les compétences les compétences les compétences avec michel président de la république on a rencontré beaucoup de salariés beaucoup sont en cours de formation en plus de leur travail ici ou souhaitent une formation pour pouvoir faire le métier qu'ils souhaitent or une entreprise sur deux il ya beaucoup d'entreprises ici en france aujourd'hui a du mal à recruter parce qu'elles ne trouvent pas les compétences sur le marché du travail c'est pour ça que nous avons décidé de faire cette grand investissement dans la formation sous trois formes la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel qui a annoncé deux jours précédents et va permettre un développement sans précédent de l'apprentissage jusqu'à 30 ans j'emmène 30 ans ici et aujourd'hui on à 458 milles apprentis on en a jamais eu autant en france on en attend beaucoup plus mais je crois qu'il ya une véritable mobilisation générale sur le sujet le deuxième dans cette loi il y aura fin novembre un droit pour tous les salariés et les demandeurs d'emploi il aura 33 millions de personnes en france qui vont pouvoir sur mon compte formation sur une appli pouvoir choisir librement pour eux une formation professionnelle l'a payée sans aucune contrainte et sans que personne d empêche et puis bien sûr le grand plan d'investissement dans les compétences qui sur le quinquennat est un investissement de 15 milliards d'euros pour former un million de jeunes un million de demandeurs d'emploi et j'ai une nouvelle c'est que cette année déjà en 2019 c'est plus 400 mille personnes qui sont en cours de formation vers un emploi les emplois d'aujourd'hui de demain évidemment ce qu'on vise c'est l'emploi le troisième levier de la baisse du chômage ça va être la mise en oeuvre de novembre à avril de la réforme de l'assurance chômage qui vise plus d'emplois et aussi mieux d'emploi c'est-à-dire - de précarité dans l'emploi on embauche aujourd'hui 9 personnes sur 10 embauches et c'est des contrats très court on ne peut pas on en a parlé aussi on ne peut pas projeter sa vie vivre dans la précarité permanente et cette réforme elle responsabilise les employeurs sur le nombre et la proportion des contrats très court sur la précarité des travailleurs elle permet un accompagnement très renforcé de pôle emploi vis-à-vis des demandes d'emplois beaucoup plus précoce et sur mesure et puis elle encourage au retour à l'emploi avec une règle simple le travail doit toujours payer plus que le chômage mais le quatrième levier monsieur le président il est essentiel c'est celui dont nous parlons aujourd'hui c'est tous les leviers de l'insertion par l'économique nul n'est inemployable mais lorsqu'on a connu et qu'on connaît la galère qu'on a des accidents de la vie parfois soit parfois son conjoint ses enfants ça peut être des sujets de santé de logement du handicap ça peut être l'âge ça peut être parce qu'on est réfugié récemment ça peut être parce que tout les problèmes se sont cumulées à la fois et ça peut arriver à tout le monde et ça peut arriver vite et parfois c'est durable est donc dans ce contexte là l'insertion par l'économique c'est une voix extrêmement importante puisque c'est le retour vers le travail par étapes avec un véritable accompagnement en fait c'est un marchepied vers l'emploi et dans le travail et pour ça la notion d'accompagnement est essentiel c'est pour ça que vous avez souhaité usuels président qu'on puisse aller beaucoup plus loin sur l'insertion par l'économique et qu'on puisse investir comme nous l'avons annoncé il ya quelques heures l'année dès 2020 1 milliards d'euros pour former 175 mille personnes formez et accompagnez dans l'insertion par l'économique et l'ambition que vous nous avez fixé est plus grande vous avez demandé que d'ici 2022 ça puisse être ne pas cent quarante mille personnes d'où nous venons mais 240 mille bénéficiaires de l'insertion par l'économique alors comment faire eh bien on s'est inspiré d'abord du rapport de jean marc borello qui m'avait il ya 18 mois un rapport sur donnez-nous les moyennes l'inclusion et puis j'ai confié à thibaut glee président du conseil de l'inclusion dans l'emploi et qui nous héberge ici les accueillent aujourd'hui ici aussi en tant que directeur général de l'ars s l'action président il a mené non pas un rapport individuel mais une véritable feuille de route collective qui a été construite avec les acteurs donc en fait son rapport c'est en fait votre rapport c'est le fruit d'une intelligence collective c'est le fruit d'une mobilisation et c'est pour ça que j'ai confiance sur le fait qu'on va la réussir et bien tout ça ça signifie une chose c'est que au niveau des tout ce dont nos concitoyens qui aujourd'hui ont l'impression et la réalité est parfois relégués de ne pas être en mesure de pouvoir contribuer à la société est de pouvoir avoir leur place dans cette monde du travail aujourd'hui il y a plus d'espoir si nous réussissons ensemble alors ça concerne tous les secteurs de l'insertion par l'économique les chantiers d'insertion je pense brigitte bourguignon présidente question des affaires sociales de l'assemblée qui on était en chantier de la mer à boulogne sur mer il n'y a pas très longtemps ce sont les entreprises d'insertion ce sont évidemment les associations intermédiaires ce sont les entreprises de travail temporaire d'insertion l'échec est maintenant la nouvelle formule pour le travail indépendant en gros toutes les familles de l'insertion par l'économique on a tous besoin de cette mobilisation pour changer d'échelle il y a beaucoup de propositions d'un rapport qui vont permettre de changer d'échelle mais le plus important de tous nous sommes tous au service le plus important ce sont les personnes comme on dit bénéficiaires les personnes le plus important c'est les parcours de vie les espoirs les difficultés les projets et c'est pour ça qu'il est temps de leur passé la parole personne n'est jamais au bout de son histoire à vous de nous partager les vôtres merci madame la ministre monsieur le président chers tous chers partenaires chers amis chers élus d'abord peut-être vous dire que aujourd'hui monsieur le président c'est un honneur une reconnaissance et puis une promesse d'avenir à travers votre présence un honneur un honneur pour tous nos collaborateurs en parcours d'insertion vous avez passé du temps avec eux vous avez vu combien il avait des choses à partager des pépites à chaque fois que vous avez découvert à travers chaque rencontre et cet honneur là évidemment on peut le dédier je pense aux 148 personnes qui sont en parcours et qui travaille qui se forme et qui servent le pays à travers leur mobilisation moi je pense qu'on peut les applaudir c'est aussi une reconnaissance c'est une reconnaissance que il ya un petit peu d'émotion passé en fait moi j'ai commencé il ya 20 ans j'étais à peine et enfin j'ai terminé mes études grâce aux emplois jeunes d'ailleurs de demain pénicaud un époque et d'autres aussi ici et c'est une reconnaissance une reconnaissance aussi de ses héros du quotidien il y en a quelques uns qui sont dans la salle je vois claude alphandéry je vois je voyais andré dupon fin j'en vois quelques autres louis gallois jean-marc évidemment et parce que si on est là c'est parce que il ya déjà un petit 40 ans il ya des éducateurs qui se sont dit s'il n'y a pas de travail on va l'inventer on va l'inventer ensemble mais on va pas se résigner à se dire que il ya ceux qui sont dans l'économie et puis ceux qui sont à côté du le train et donc on s'inscrit aussi et le rapport qu'on propose en fait il s'inscrit dans cette histoire là il se nourrit en fait de tous ces apprentissages de tous ces apprentissages et maintenant on a envie de franchir le mur du son mais c'est fort aussi de cette histoire et je pense qu'on peut applaudir ces héros du quotidien qui se sont mobilisés depuis 40 ans et et enfin enfin je crois que c'est aussi une promesse d'avenir parce que ce qui se joue ici c'est évidemment ce qu'on est en train de porter et je peux vous dire qu'on a une ministre qui nous booste comme pas possible sur sur le sujet pour les personnes en insertion pour les personnes qui sont en difficulté pour les personnes qui ont des fragilités mais qui n'a pas de fragilité dans ce pays est donc en fait derrière cette ambition pour les cent mille personnes supplémentaires c'est aussi l'ambition aussi de se dire que il ya une forme d'un dignité collective à accepter qu'il n'y ait qu'une seule personne dans ce pays qu'ils ne puissent participer à un échange social et économique et c'est ça aussi qu'on est venu célébrer c'est pas le sujet de quelques-uns c'est le sujet de tout le pays de toute l'économie et c'est pour ça que les entreprises les élus les acteurs sont tous réunis il va faire la mobilisation collective pour y arriver alors même la ministre nous a confié une une tâche ardue alors vous avez mis l'ambition et et puis même la ministre a dit derrière les 100000 évidemment ce n'est pas qu'une question c'est pas qu'une question de budget ce n'est pas qu'une question de règlement c'est bien sûr bien autre chose et c'est vrai que depuis plusieurs mois avec le soutien aussi appuyé de jean marie marx au commissaire on a engagé un travail de concertation parce que les rapports ça nous intéresse pas trop en fait dans l'insertion par l'activité économique nous ce qui nous intéresse c'est des plans d'actions cédées feuille de route c'est ce qui fait qu'on va vraiment changer la vie des personnes la vie des structures et qu'on va pouvoir mobiliser c'est dans cet esprit là que tout se sont réunies toutes les familles et de l'insertion pâti d' économique mais moi j'ai aussi envie de citer aussi les acteurs dont le handicap ou et c'est parce qu'on n'est pas là pour défendre des dispositifs on est là pour défendre une cause l'inclusion dans l'emploi le fait que chacun puisse trouver sa place s'ils sont dans cet esprit que là qu'on a fait de co-construction aussi avec l'administration avec les entreprises de sortir chacun et ça va supposer sa a supposé et ça va supposer chacun de sortir de nos postures ça c'était un élément de la règle du jeu ne pas défendre son son petit terrain de jeu mais de défendre la cause que nous avons en partage et je tiens à remercier vraiment l'ensemble des réseaux et les centaines de personnes il y en a tout plein dans le rapport et je m'excuse par avance pour tout ce qu'on n'a pas pu citer mais il ya eu des réunions dans les territoires il ya eu des conférences et le rapport c'est le fruit en fait de cette mobilisation et de cette confiance retrouvée dans le fait qu'on va pouvoir peut-être faire un bout de chemin ensemble merci beaucoup aux réseaux et à tous les acteurs pour ça trois règles du jeu plus 100 milles c'est bien mais personne au bord du chemin et donc on a eu toujours à coeur dans les propositions que vous retrouverez de faire attention aux plus fragiles d'entre nous d'être capables de faire en sorte que ce progrès puissent bénéficier vraiment à chacun d'entre nous la deuxième chose c'est l'impact concret c'est pour ça que c'est pas un grand soir c'est pas des grandes réformes mais c'est plein de petites mesures puis qui mises bout-à-bout vont nous permettre de relever le défi que la ministre nous a donné et puis la troisième chose il faut le dire c'est cet esprit aussi déficiences de de se dire aujourd'hui on est face à un défi on a des fractures on a des difficultés et effectivement c'est ça peut être un coup et en face on a les dépenses publiques qu'il faut maîtriser eh bien nous avons réfléchi ensemble à comment faire en sorte que chacun participe à l'efficience du système parce qu'on ne peut pas renoncer à l'action sociale et évidemment il fallait le faire dans le respect aussi de ses contraintes qui sont finalement collective est passé d'une logique non pas de dépenses sociales mais d'investissement social investir dans l'insertion par l'activité économique madame la ministre monsieur le président la république est un excellent investissement pour la france alors maintenant je vais faire un petit peu le monsieur loyal parce que derrière ce derrière ce plan il ya ça se traduit par 5 engagements permettre finalement à chacun d'être accompagné selon ses besoins donc à plein de deux mesures de dispositions qu'on a pu inventer parce que vous avez bien vu que à travers les différents échanges que vous avez pu avoir avec les uns et les autres les problématiques étaient diverses les chemins étaient peut-être de traverse mais il y avait un but et donc il faut faire confiance beaucoup plus faire confiance aux acteurs de terrain et leur donner la liberté d'adapter les choses à chaque situation personnelle le deuxième point c'est d'innover et libérer le potentiel de création d'emplois dans l'insertion par l'activité économique joue à andré mais j'en vois plein qui des idées des innovations du développement de création d'entreprise même la ministre le constate tous les jours puisqu'elle nous réserve de très nombreuses visites sur le terrain le haut-commissaire aussi il ya ce potentiel là donc à plein de mesures pour pouvoir libérer ce potentiel parfois entravés par un petit peu trop de règles la troisième c'est de rallier tous les entreprises parce qu'on n'y arrivera pas si on ne rallie pas les entreprises à la cause de l'inclusion le quatrième engagement c'est d'agir ensemble sur tous les territoires avec les collectivités avec les conseils départementaux parce que c'est pas seulement l'état qui va pouvoir porter cette ambition et puis enfin simplifiée digitalisées co construire des mots qui peuvent paraître valise mais je vous invite à lire les 120 pages du rapport pour voir que c'est plein de mesures extrêmement concrètes qui ont changé le quotidien puisqu'elles ont été inventés par les acteurs eux mêmes alors sans plus attendre et pour ne pas vous lister les la litanie des trente mesures et puis des 150 petites actions ce que je vous propose c'est de passer d'abord la parole à sandrine et de l'applaudir sandrine qui nous vient de carcassonne et la voilà ben bassaw et qui va nous partager un petit peu son son parcours c'est un peu difficile après vous un bon bonjour messieurs mesdames madame la ministre monsieur le président j'ai travaillé à la régie des quartiers l'année dernière donc donc j'ai retrouvé un lien social cette dignité dont vous parliez c'est vrai j'étais accompagné tout au long de mon contrat par une conseillère d'insertion professionnelle deux conseillères aussi en économie familiale parce que j'avais été en difficulté on est mis en place un projet professionnel de là j'ai fait un bilan de compétences et en est ressorti qu'il fallait que je persévère dans le secrétariat le médico-social et le médical oui parce que je précise j'ai une dizaine d'années d'expérience dans le secrétariat donc j'ai fait des stages d'immersion dans un cabinet de gynécologie d un lycée public ou c'est aussi de secrétariat de la régie des quartiers à carcassonne de même grâce à l'accompagnement que la conseillère et qu'on d'insertion professionnelle on a pu mettre en place une dossier de formation pour faire une formation de secrétaire assistante médico social que j'ai fait au greta et j'ai eu de diplôme diplôme excusez moi de même aussi je me suis perfectionnée au sein du greta carcassonne sur word et excel on parlait de formation mais c'est nécessaire c'est vital et à l'heure actuelle monsieur le président il me faudra un mode excuse j'ai signé un contrat pour jeudi donc cette semaine je voulais participer à cette assemblée du coup je suis là je suis présente dans le modeste fiche de la table en tout cas la régie m'a apporté la régie des quartiers de carcassonne ce lien social que j'avais perdu cette dignité le dynamique aussi au sein d'une équipe i la rencontre 6-2 enrichissante des différentes origines de différentes cultures de façon de penser et aussi la reprise en confiance en soi et aux autres surtout et puis des valeurs communes comme la solidarité le partage la persévérance parce qu'il faut persévérer c'est vraiment un parcours du combattant mais à l'heure actuelle moi je suis très contente parce que je vois que la régie aussi des quartiers à carcassonne est toujours la même après qu'on eut une régie qui a sa raison d'être et sa raison de vivre désolé d'avoir eu mes notes mais voilà merci merci beaucoup régine pour avoir ce témoignage peut-être on peut passer à paroles parce que vous avez beaucoup insisté en fait sur le développement des compétences que vous avez pu faire peut-être passé à paroles à l'udc luc de gardel baky et dirigeants de prestataires merci oui bonjour moi même liste puisque le président donc en effet dirigeant d'une entreprise d'insertion mais également on fait partie d'un groupe ou d'une entreprise adaptée une autre d'un chantier d'insertion et peut-être pour illustrer ce propos raconté aussi une histoire une histoire d'une rencontre entre une entreprise et puis des sérails chez nous sophie qui étaient salariés du chantier d'insertion et qui on a été sollicité par une entreprise bretzel burgard donc pour pas cacher les bretzels on est en alsace forcément mais grand test qui du coup avait énormément de mal à recruter en effet des des salariés dans la vente parce qu'ils ont plusieurs boutiques en alsace pour vendre leurs produits aujourd'hui se sont rapprochés de nous et puis on a pu mettre en place en effet tout un parcours de formation hygiène un parcours de formation vente pour permettre à cette personne de pouvoir finalement intégré l'entreprise et l'intégrer parakou c'est à dire qu'en effet il était content puisque la baie ils embauchent aussi quelqu'un qui était déjà au travail ce qui est une chose aussi importante et puis en effet pour faire des allers-retours à l'entrevue avec l'entreprise et de regarder que ce qu'ont proposé était bien en effet adapté aux besoins de la personne et aux besoins d'entreprises la promesse était partagée en effet nous de faire cet effort d'accompagnement et la promesse partagée de l'entreprise aussi de réfléchir ces recrutements finalement à moyen terme où on a beaucoup souvent dans l'immédiateté mais les choses se construisent avec des personnes qui ont des parcours de vie qu'il faut respecter qu'il faut pouvoir accompagner également et cette promesse aussi de l'embauché en cdi si si j'en ai fait la personne désire est toujours à l'issue intégré l'entreprise aujourd'hui ce sont douze salariés qui sont recrutés comme ça chaque année dont le le parcours est confiée en effet aux structures d'insertion l'objectif aujourd'hui dans le pacte qui est qui et dessine est une expérimentation au niveau du grand est avec les 400 structures d'insertion avec l'aide du pic du pis qui a eu 1 260 millions d'euros qui ont été aujourd'hui la troisième jambe finalement dans le fait de des structures d'insertion et d'accompagnement le travail et la formation mais qui nous permettent aujourd'hui de voir ça sur une grande échelle et on travaille aujourd'hui sur 44 territoire en grand test avec les autres qu à pouvoir travailler à une maquette de besoins des entreprises sur le territoire de pouvoir ensuite à chaque fois réunir sur ces 44 et war l'ensemble des structures d'insertion et de faire justement ce même ce même travail de cohérence de la formation et de la convaincre de l'accompagnement dans les compétences des personnes avec des formations qu'on adapte aussi on travaillait et des centres de formation et l'afpa pour travailler pour inventer des formations sur mesure et correspondent aux personnes un exemple tout simple quand un caces normands se fait sur 5 jours on a un taux de réussite de 40 % quand on fait sur un mois avec des allers-retours dans l'entreprise on a 100 % de réussite donc ce sont des choses comme ça simple tout tout bête mais qui permettent en effet de prendre le temps d'accompagner les gens et puis de d'avoir une efficience des parcours et de tout ça on est fait de partir de la promesse de l'entreprise qui s'engage finalement quand on arrive à faire tout ça à embaucher des personnes d'où le lien avec l'entreprise voilà peut-être belles histoires comme ça il y en a partout nice ou merci merci lui qui effectivement gros gros enjeu de faire en sorte que la formation arrive à la bonne personne au bon moment pas mal de propositions qui ont été faites et que vous retrouverez dans le document l'udc nous a pas dit que c'était un son activité et est spécialisée dans la production de produits biologiques enfin d'agriculture biologique là on va passer c'est tout ça pour faire une transition avec l'activité de centres d'appels de marine piocelle qui vient d'angers est qui et qui va nous partager aussi et le métier qu'elle a découvert et puis aussi son parcours et ses envies bonjour bonjour tout le monde me dit bonjour monsieur président alors on met du coup mon histoire allez allez plutôt courte puisque bien évidemment je suis très jeune et puis du coup bon ben voila moi j'ai terminé l'école en fin de 3e générale comme un bras tout le monde et ensuite j'avais pas d'expérience professionnelle ni rien du tout et j'ai attendu d'avoir 18 ans tout simplement et je me suis dirigé vers les boîtes d'intérim donc j'ai fait de l'industrie automobile un pas mal et puis suite à un problème de santé et bien j'ai dû me reconvertir donc dans quoi ça je ne savais pas et puis g j'ai eu la chance d'aller à la mission locale qui m'ont dirigé vers la régie de quartier trélazé donc aujourd'hui je suis à la régie de quartier trélazé ça depuis le 5 mars 2018 donc bientôt deux ans ça se passe très bien je j'ai trouvé un métier dans lequel je m'épanouis vraiment je donc comme il sait je travaille pour un centre d'appels donc je réceptionne les appels entrants pour une pour une société voilà de de fournitures scolaires je sais pas si je peux donner le nom mais enfin voila je prends les appels du service après vente et puis et puis et puis voilà donc pour résumer en fait simplement avant que je trouve cette filière d'insertion en fait je ne savais pas vraiment ce que j'allais faire j'avais pas vraiment je savais pas vraiment ce que j'avais envie de faire non plus parce que mon âge on sait pas vraiment toutes les possibilités qui peuvent s'offrir à nous et puis et puis voilà tout ça pour dire que quand j'ai rencontré le directeur de la régie qui est derrière monsieur arfi et ben alors grâce à la mission locale en fait voilà j'ai été d'abord à la mission locale qui m'ont dirigé vers vers la régie de quartier et j'ai rencontré ensuite monsieur affi effectivement qui avait travaillé je tiens à le dire aussi auparavant toujours dans l'insertion il avait fait travailler quand même mon papa ma maman qui ont quand même une bonne quarantaine d'années et du coup je me dis que si ce monsieur là a fait travailler mes parents pourquoi pas moi et puis pourquoi pas encore une fois peut-être mes enfants ou d'autres enfin je veux dire je veux dire voilà grâce à ce monsieur là je pense que beaucoup beaucoup de personnes ont travaillé en tout cas dans le département du des pays de la loire et voilà je tenais à remercier à reverser mon directeur et puis et puis voilà dire dire à quel point en fait quand on n'a pas de travail c'est vrai qu'on perd vraiment de de confiance en soi de de dignité c'est ce qu'elle disait tout à l'heure voilà et puis et puis quand on le retrouve et ben on se souvient de ce que c'était d'avoir d'avoir une vie en fait même le lien social avec les autres on l'avait presque oublié et puis et voilà c'est tout si je devais dire un mot c'était merci [Applaudissements] chapeau merci beaucoup marine je pense que la rentrée va aurait pu commencer en avant simple à la vitesse à laquelle les commandes doivent être prises impressionnant peut-être maintenant passé puisque tu rendait hommage à monsieur affi qui est de ce héros du quotidien dont on parlait tout à l'heure on va peut-être passer la parole à une et une autre héroïne du quotidien gilliane hérisson qui doit être dans les parages j'espère ap l'âge de la voix ah ben voilà julian mais bien sûr voilà de béthune à 2 tisse un lien est ce que tu peux est-ce que vous pouvez présenter un petit peu alors les ateliers tisse un lien bonjour monsieur le président c'est pas du à moi je suis fondatrice et co fondatrice avec énormément de monde est là bas je vais très très courte puisque j'ai une très longue vie et moi parce que je suis grand mère j'ai travaillé 20 ans dans le monde du textile comme styliste modéliste pour des groupes comme mulliez ou vivarte qui sont dans notre région du nord-pas-de-calais notre belle région des hauts de france et j'ai eu un accident de vie un accident de santé et comme je suis quelqu'un de d'hyperactif j'ai eu la chance d'avoir cap emploi qui m'a dit madame des deux va arrêter de voyager en chine en inde au maroc vous allez devoir vous arrêter et que faire et donc là si la résilience professionnel qu'est ce qu'on va faire eh ben on va créer son entreprise j'ai créé mon entreprise jeune et artisans métiers d'art reconnu dans le domaine de la couture du costume comme ma mère très facile sans pli site dans un quartier prioritaire ville d'un seul coup les conseils citoyens des cartes des quartiers où des gens sont très impliqués ouvrez m'apporte d'artisans m'ont dit ce serait bien de faire une association serait bien de faire d'un seul coup on est élu président du conseil citoyen bousculés par les gens du quartier par par la commune qui vous soutient aussi ont créé une association textile à ont fait du la couture dans les quartiers et puis après ben voilà on vous pousse encore les ans les le monde les le maire de béthune le monsieur gacquerre où les autres élus ou les autres partenaires sociaux vos anciens collègues de travail et ont une entreprise d'insertion une entreprise en cire science est pas moi toute seule c'est beaucoup de gens derrière qui sont motivés j'en ai une à côté qui est à la base de cette idée là aussi qui vient des quartiers prioritaires et qui travaille chez nous maintenant et qui va bientôt partir parce qu'elle va nous quitter puisque n'oublions pas que le made in france est important on revient énormément et dont aussi les autres entreprises les autres ateliers de confection qui ne trouve pas le personnel parce qu'aujourd'hui on a perdu notre savoir on l'a mis à l'extérieur on l'a mis dans d'autres pays nous on a perdu nos formations donc on est en train de remettre tous en route on est en train de réformer les anciens métiers ces maçons du textile ont reforma être mécanicien textile cooper et c'est pas un métier que pour les femmes non on a besoin des hommes des femmes il ya 147 métier dans ce milieu là on a besoin de tout le monde et tout le monde est là aujourd'hui il nous faut donc nous donner les moyens on est une petite structure ça fait un an qu'on est ouvert mais le projet d'adia 4 imaginez au bout de quatre ans on a réussi à ouvrir il ya un an donc aujourd'hui on a besoin des moyens parce qu'il ya le monde qui veut travailler les jeunes qui veulent travailler les anciens qui veulent transmettre aujourd'hui à quelques kilomètres de chez moi il ya un atelier de confection avec une douzaine de d'un salarié elles ont en moyenne d'âge 56 ans la chef d'entreprise me dit madame j'ai besoin absolument vous ne trouviez des mécanicienne parce que dans cinq ans je ferme puisque je n'aurai pas la transmission puisqu'aujourd'hui informe plus les métiers de base mais il ya ça là dans le textile dans le dans le linge de maison aujourd'hui on est partenaire avec des ateliers de confection on veut du made in france donnez nous la possibilité de recréer du made in france aidez nous à aider les entreprises on est là pour les soutenir pour prendre le temps de former les gens pour expliquer que la productivité ça s'apprend par une gestuelle par une technicité donc voilà il faut prendre du temps une entreprise malheureusement n'a pas le temps elle a des charges fixes elle allaite besoin de répondre et voilà aujourd'hui on est là pour soutenir ces entreprises on est là pour soutenir ces personnes qui veulent travailler et on a tous les âges des hommes des femmes qui veulent travailler donc voilà [Applaudissements] merci merci beaucoup gilliane pour rebondir peut-être sur ce ce témoignage où il ya un pont en fête qui se fait un partenariat entre les entreprises et puis les structures d'insertion que nous animons peut-être passé la parole à un sylvain sylvain ferrière puisque dans le pacte on se propose de lancer campus pour former toutes les entreprises à ce type d'action mais s'il va tout vous dire à chaque fois on peut encourager par un petit applaudissements ça réchauffe merci bonjour monsieur le président bonjour madame la ministre merci thibault donc le campus de l'inclusion est parti du constat qu'aujourd'hui beaucoup dirigeants d'entreprises veulent plus s'engager dans l'inclusion mais ne savent pas comment faire salir et savent pas quelles sont les actions qui peuvent mettre en place dans leur entreprise pour pouvoir faire plus inclusion c'est pour cela qu'on a créé le campus de l'inclusion avec comme objectif de former et d'accompagner les dirigeants d'entreprises dont grands groupes ou pme à l'inclusion par inclusion qu'est ce qu'on dira on va les former à acheter inclusif donc pour les centres d'appels pouvoir recourir à une entreprise adaptée dont on a parlé avant pouvoir recruter inclusive donc pouvoir nouer des partenariats avec des écoles dans les quartiers pour recruter des internes en par exemple en rendent l'apprentissage ou partager inclusif c'est à dire par exemple pouvoir financer une organisation qui fait de l'insertion par exemple cuisine mode d'emploi d'accord donc leur donner un peu la palette des options qui font sens pour eux pour cela sur chaque territoire le campus de l'inclusion met en place des cohortes d'une vingtaine de dirigeants qui pendant six mois vont se réunir quatre fois pour mettre en place leur plan d'action inclusion donc on est vraiment focalisé sur la mise en place d'actions inclusion par rapport à leur entreprise et notre objectif c'est sur trois en forme et 3000 dirigeants à l'inclusion d'accord afin qu'ils mettent en place des actions de leur entreprise et qui met l'inclusion au coeur de l'entreprise selon les modalités qui leur correspondent voilà en quelques mots ce que nous sommes en train d'entreprendre avec le campus de l'inclusion c'est donc on est l'idée c'est qu'on lance assure dans chaque département d'accord donc on est en coordination avec le cabinet pour lancer ensuite sur chaque département avec les acteurs de chaque territoire parce que ce qui est important pour nous c'est que le dirigeant des bouches du rhône soit formé par quelqu'un des bouches du rhône et qui est des acteurs des bouches du rhône à la formation qui leur donne des exemples locaux et qu'ils puissent tout de suite mettre en oeuvre des choses justes peut-être eu un mot pour rebondir là dessus depuis 4-5 mois la demande du président on a lancé une proposition dont 70 départements déjà avec jean marc borello jean-marie marque selon ce projet de créer des clubs d'entreprises qui sont prêts à être des entreprises inclusive donc à tous après il ya déjà 7000 entreprises donc et une énergie formidable et dans ces réunions on voit que beaucoup d'eau elles connaissent pas le mode d'emploi les achats responsables l'entreprise d'insertion beaucoup connaissent pas donc en fait cette ce maillage c'est de cette rencontre qu'il faut qu'on fasse puisque on a besoin des entreprises le secteur de l'insertion par l'activité économique c'est une activité économique d'ailleurs pour aller jusqu'à 2022 je crois qu'il faut un milliard d'euros de chiffre d'affaires supplémentaire il ya plein d'autres prises engagé ici mais allez-y n'hésitez pas et puis on va faire ce maillage territorial pour cette rencontre qui aujourd'hui existe mais pas assez merci donc le mode d'emploi le mode d'emploi pour toutes les entreprises et notamment les tpe les entreprises de taille intermédiaire toutes ces entreprises qui sont sur le territoire ça c'est très important et ça ne donnera plus aucune excuse à aucun chef d'entreprise de ne pas agir pour l'inclusion voilà le campus merci sylvain on passe la parole du coup pour rebondir avec pierre copé pierre coppey directeur général adjoint de vinci aussi président de l'association aurore donc il connaît très bien le sujet et peut-être pour nous dire quel est le regard et comment l'entreprise peut jouer un rôle et s'emparer est ce que finalement c'est un truc à côté ou est ce que l'entreprise peut s'en emparer peut jouer un rôle pour réussir cette ambition qu'on vous propose merci thibault bonjour monsieur le président la république madame la ministre en deux mots je voudrais d'abord dire que nous sommes profondément d'accord avec le rapport qu'il y est je crois que c'est le seul à avoir été applaudi et il faut applaudir ce rapport plein de bon sens plein de bon sens dans l'esprit de deux partenariats qui a présidé à sa rédaction je crois que nous croyons beaucoup à l'insertion par l'activité économique le secteur du btp est évidemment aux premières loges parce que c'est un secteur dans lequel l'ascenseur social fonctionne et c'est un secteur qui est capable de fournir des parcours professionnels à des personnes soit en qualifications au fond ce que j'ai principalement envie de dire aujourd'hui c'est que l'insertion par l'activité économique ça fonctionne quand on met de l'économie dans le social et du social dans l'économie quand on met des associations en contact avec des entreprises et des entreprises en lien avec les associations dont clairement ça se joue à deux et je me réjouis qu'on puisse jouer à trois parce que la multiplication des crédits qui est annoncée aujourd'hui est annonciatrice de possibilités de développement des initiatives qu'on a prise on peut citer les geiq c'est l'une de nos plus anciennes initiative et c'est une de celles qui a été le plus fécondes pour ramener vers l'emploi des personnes en situation d'exclusion on peut citer l'entreprise conjointe de fait par vinci avec ares liva dont m'a tuer les îles représentant vous l'avez saluant l'entrant monsieur le président on à demain une autre un autre projet d'entreprise conjointe avec la varappe pour faire du service dans les concessions et on sent bien qu'il y à un nombre très élevé de marché et de possibilités d'emploi dans une configuration dans laquelle les entreprises font ce qu'elles savent faire c'est à dire de l'activité économique de la formation et les associations font ce que les entreprises ne savent pas faire c'est à dire de l'accompagnement vers l'emploi de l'accompagnement dans l'emploi de l'accompagnement vers le logement et tout le travail social qui est indispensable pour sortir les personnes de de l'exclusion voilà en deux mots ce que je peux dire autant avec ma casquette d'entreprise qu'avec ma casquette d'associations je crois beaucoup à cet esprit de partenariat à trois merci thibault merci pierre on a pour développer il faut aussi d'innover il ya plein d'innovations qui ont été portées depuis 40 ans par le secteur l'économie circulaire quasiment tous les secteurs de l'économie circulaire aux vienne vienne de notre secteur on peut en avoir la fierté et du coup peut-être un clin d'oeil avec frédéric tabary qui a lancé il n'y a pas très longtemps vilain en urgence et qui va nous dire en quelques mots ce concept à triple impact économique écologique et social bonjour monsieur le président bonjour blabla ministre merci thibault et brigitte pour cette invitation je vais vous parler d'une très belle histoire est une très belle histoire qui commence par une très belle idée et une très belle idée qui viennent vous parce que vous avez une idée il ya quelques semaines - avant d'être président vous avez fait des belles promesses y en a une qui met particulièrement touchée c'est celle que en décembre 2017 y aurait plus de personnes dans la rue même même après ouais et moi ça m'avait touché je trouvais l'idée très belle entrée pertinente très ambitieuse peut-être trop abba décembre 2017 est passé je sais pas pour vous mais pour moi c'est pas du coup j'ai pris et je suis dit 'tiens designer la base donc j'ai pris mon carton du carnet de dessins et mon crayon et j'ai pondu une idée qui consiste à récupérer les camions frigos de les camions frigos qui partent aujourd'hui pourrir en afrique c'est dommage c'est un peu une épine dans le pied des transporteurs ils savent pas quoi en faire donc on a récupéré ses gammes au frigo avec le monde du transport notamment cédric albert qui est un pilier dans le domaine on a grâce à des ateliers de réinsertion tel celui de typo des visites mais bien d'autres encore l'armée du salut et d'autres corps on a recyclé ce qui met au frigo en habitat d'urgence pour les sans abri donc on a fait huit places salle de bains wc et en fait on a commencé à démarcher vos services les services de l'état les ministères les députés et les sénateurs ne sera qu on a fait le tour de tous les bureaux possibles et imaginables à chaque fois ah c'est une super idée c'est génial reviennent nous voir je suis revenu mais il s'est pas passé grand chose donc avec mes petits bras musclés j'ai gelé voir les ensembles des associations erik pillet ils vont grimaldi l'armée du salut et on a réussi tant bien que mal à placer neuf remorque 72 places ce qui reste très faible et je vous avoue que je étant bénévole sur ce sujet ça va un petit peu fatigué et lassé surtout que vos vos techniciens vaut au ministère m'ont tous dit on va vous aider vous allez voir ça va être génial bon il s'avère que bon j'y croyais plus et un monsieur badulla membres il est venu me voir après on est passé à la télévision dont il est venu nous voir en disant votre projet c'est génial moi j'ai de l'argent j'ai deux millions d'euros je vous les donne en je vais créer un fonds de dotation et on va créer son vilain donc là on part sur un programme de 100 villes 1 donc c'est bien beau tout ça mais faut-il encore que derrière les préfets les maires les associations s'y mettent je pense ne savent que le square daviais à nantes 300 migrants moi j'avais une villa de huit personnes c'est pas grand chose mais la remorque qui restait sur un terre-plein alors que 300 personnes dormaient dans la rue c'est que personne ne faisait absolument rien donc j'entends cent mille places en plus dans la réflexion c'est génial parce que tous nos camions ont besoin d'être fabriqués par la réinsertion le plus beau que de me permettre à des gens dans l'arrestation de travailler pour d'autres personnes c'est à mon avis une belle idée au delà de ça on va même encore plus loin parce que la réinsertion ça commence à l'école et le lycée vrai un ski à angers qui est allée ce professionnel va confier une remorque aussi à 15 élèves qui vont aussi travailler sur le projet c'est comme ça à l'école ils vont déjà avoir un aperçu de ce que c'est que la solidarité et de par tourner enfin d'éviter de passer par cette case là en l'occurrence si possible voilà maintenant on a besoin de vous michel rudent qui est derrière moi je pense coupable dire parce que 2 millions d'euros quand même c'est beau je trouve michel rodet est juste derrière vous qui peut se lever peut-être challenge il est très timide du challenge voilà mais au-delà de ça ce qu'il faut comprendre c'est que les les deux millions d'euros vont faire fabriquer permet de fabriquer sans remorque que les remorques seront mises à disposition des associations un très bas coût que ce coût sera réinjectée dans le fonds de dotation pour entretenir ces remorques et pour permettre la fabrication et en attendant d'autres marques ce qui moi personnellement je travaille aujourd'hui pour des sécheresses à lyon notamment pour l'armée du salut aujourd'hui on prend une caserne on y injecte 2 millions d'euros en fait tout et puis finalement trois ans plus tard la quinzaine et raser les 3 millions d'euros partent à la poubelle ce qui est à mon avis dommage je pense qu'on peut voir les choses différemment la ville est en urgence a permis à ça parce que ça permet la mobilité ça permet de pouvoir adapter les besoins en fonction de la population et je trouve dommage qu'au bout d'un an et demi vos services monsieur le président ne se sont toujours pas concernés par ce à quoi vraiment écouté non le sol la seule ville aujourd'hui vraiment impliqué c'est lyon avant que monsieur comment on y revient d'ailleurs c'est l'armée du salut au passage je crois que les choses aussi donc voilà ce que j'aimerais c'est que ça bouge vraiment et là pour le coup on partirait sur 22 vilain donc c'est plutôt bien pour une population migrante mais on a besoin de vous on a besoin des services de l'état on a besoin qu'elles soient puis on a besoin que les préfets bougent aujourd'hui la préfète de nantes jamais répondu à aucun appel c'était c'était totalement fortuit mais c'est une bonne transition je me fais tout aujourd'hui à lyon on a des seiches crs qui sont gérées par l'armée du salut les villages vont être accolé ces bâtiments oui tout à fait mais aujourd'hui les neuf villas sont utilisés par le 115 tout à fait je tenais à vous remercier projet projet super on voit bien recyclage recyclage chaque remorque ses 600 heures de travail donc rien que pour les 100 premières ça fait cinquante emplois créés comme ça donc aussi maintenant ça se développe ça sera ça sera formidable et puis ça va apporter une solution à un problème où on a pu avoir l'occasion pendant les échanges avec nos collaborateurs que c'était un problème extrêmement important juste une petite demande juste dernière mais michel rodet mais deux millions d'euros sur la table si vous doublez vous le gouvernement ce chiffre ça fait 4 millions d'euros les 200 ghilas a fait 1600 personnes qui dorment plus dehors aujourd'hui un atelier comme celui de logitech est à vos côtés peut produire à peu près un atelier un camion une villa en un mois d'autres ateliers font plus rapides d'autres plus lent le lycée professionnel va mettre deux ans pour faire son sabila mais globalement l'idée c'est de produire 100 camions sur deux ans voilà mais messi est les commandes je pense qu'il ya 3600 structures d'insertion qui sont tout à fait capables d'y répondre mais remercie beaucoup frédéric et peut-être de montrer derrière l'impatience ou de temps en temps la rage ben ce que ça montre on l'a tous je pense un petit peu ici en nous mais c'est c'est pas celle en direction du illustration ou en direction d'une collectivité ou d'un acteur de l'inclusion je pense que ça montre que on a besoin en fait ça ne marche que si chacun se met au service du projet et essaye de se mettre aussi à la place des contraintes de l'autre peut-être du coup pour ça alors évidemment on a esquissé un certain nombre de projets un peu plus qu'est-ce qui est même dans le rapport je vous invite à cette lecture pour ce soir pour ceux qui ne l'auraient pas fait et et de passer la parole peut être à emmanuel stéphan qui nous vient de roubaix voilà de roubaix qui dirige un ensemblier d'insertion avec plus 300 salariés dans tout un tas de domaines que je ne citerai pas tellement ils sont nombreux et peut-être justement pour nous parler de cet esprit de coopération oui monsieur le président la république madame la ministre thibault merci moi je voudrais surtout non pas m'appesantir sur sur trentaine d'années de vie professionnelle dans le domaine de l'emploi que ce soit dans la fonction publique dans le domaine de l'entreprise classique ou depuis maintenant une dizaine d'années en dirigeant deux dans son billet d'insertion mais je tenais à apporter un témoignage sur le fait que l'ensemble des personnes qui interviennent dans le domaine de l'insertion par l'activité et l'activité économique traduisent un mot qui est fort puisque c'est le deuxième du pacte présenté par thibault c'est la notion d'ambition je pense que dans le domaine de l'insertion par l'activité économique rien ne se fait sans ambition et cette ambition on la retrouve aussi bien au niveau des acteurs institutionnels qui soit les services de l'état où les collectivités territoriales les entreprises classiques et on a eu l'occasion de l'entendre à plusieurs reprises ici est bien évidemment de l'ensemble des acteurs mes collègues qui sont ici dans la salle pour autant à chaque fois que l'on a souhaité travailler ensemble efficacement quelles que soient les réformes on s'est heurté à un moment donné au fait que les habitudes de fonctionnement les définitions que nous mettons quelques fois derrière certains vocable nous empêche d'être totalement opérationnel une politique publique ne peut véritablement arriver à ses fins qu'à partir du moment où on parle le même langage où on va tous dans le même sens avec la même ambition dans le rapport qui est présenté ici il y à la mesure 27 que je vous invite à aller regarder qui est l'académie de l'inclusion et même si tout ce qui est proposé est indispensable et que j'espère voir rapidement mis en place l'académie de l'inclusion me paraît quelque chose d'incontournable si on ne veut pas comme par le passé retombés ensuite dans les ornières et repartir avec les mêmes habitudes il faut que les acteurs de l'insertion se parlent échangent et que une bonne fois pour toutes le terrain puissent apporter autant ses compétences et sa capacité d'innovation que l'on pourrait la voir quand on écrit une politique publique quand on part d'un service public de l'état ou d'une collectivité territoriale donc aujourd'hui le pacte est ambitieux nous sommes ambitieux mais pour réussir il nous faut absolument garder cette ambition que nous avons eues dans la préparation et dans l'écriture et je milite vraiment pour que cette académie voit le jour sans tarder parce que c'est en continuant ce dialogue c'est en continuant cette capacité à échanger à définir les mêmes choses et à se dire en face à face les choses que l'on pourra aboutir à l'ambition de winne men 2 c'est à dire 100 mille places de plus dans l'yonne je sais qu'on est pressé par le temps mais avant de vous passer la parole monsieur le président la république on aimerait bien terminer par un témoignage d'une personne qui s'appelle harmonie en plus de ça c'est complètement le hasard mais harmonie lopes ben voilà bien sûr elle est là et qui travaillait à croix rouge va et qui va nous partager aussi passons aux magnifiques chemins bonjour je m'appelle harmonie j'habite à dents si je travaille à la croche sensation de pantin de balle j'étais mécanicien à 18 ans j'ai eu un petit garçon du coup je me suis retrouvé au chômage je les ai passé mon permis après je me suis dirigé vers pôle emploi pour trouver du travail où j'ai trouvé croix-rouge 1 station qui m'ont laissé ma chance qui m'ont permis d'être chauffeur livreur en premier temps puis après je fasse en tant que préparatrice de commandes j'ai évolué et en jean en juin 2018 j'ai signé mon cdi en tant qu'encadrant technique réception expédition qu'est maintenant je suis responsable d'une équipe de dix hommes dans un entrepôt de 3000 m² grâce à deux cd j'ai pu trouver un appartement trouver une stabilité avec mon petit garçon est retrouvé la confiance en moi et je remercie croix rouge a inscrit son d'avoir cru en moi parce que c'est pas parce qu'on sait pas faire qu'on n'est pas capable de le faire voilà merci beaucoup harmonie avant de vous passer de micros je voulais juste vous dire nous voulions juste vous dire que évidemment on est extrêmement frustré parce que je pense que chaque personne qui est assis ou d'ailleurs debout aussi dans cette dans cette salle aurait autant de choses aussi intéressante et illustrant ce que nous sommes ce que nous avons envie de faire et comment on va essayer de le faire pour atteindre ces cent mille personnes tout d'abord je tenais vraiment à m'excuser auprès de toutes celles et ceux qui mériteraient aussi d'avoir le micro et de pouvoir partager ce moment des changes avec vous et avec madame la ministre évidemment vous êtes invités quand vous le voulez à renouveler ce type d' échanges avec ces gens formidables et peut-être on peut applaudir tout le monde et la deuxième chose que nous voulions vous dire c'est que aujourd'hui ça n'est que la remise d'une feuille de route et vous savez très bien que la feuille de route c'est évidemment important et c'est beaucoup de temps et c'est une part de duchemin important qui est fait surtout quand et de partager de façon unanime par l'ensemble des acteurs mais que le plus dur et le plus palpitant aussi il est devant nous puisque derrière ces cent mille emplois ces cent mille parcours de vie ces cent mille harmonie ses cent mille sandrine ses cent mille francs qu'on n'a pas pu entendre et que du coup c'est les résultats qui nous oblige et donc c'est ça qui va falloir qu'on se donne comme moyens et on compte sur vous on a déjà la ministre mais on compte aussi sur votre aide pour donner le souffle nécessaire pour qu'on puisse atteindre cette ambition merci à vous mais d'abord moi ce qui m'intéresse c'est aussi d'avoir les exemples de blocage de très concret et je vais y revenir et vous répondre et donc je suis prêt à ce qu'on prenne le temps s'il ya des compléments que vous souhaitez apporter sur des déblocages tu vois monsieur le maire ça m'intéresse beaucoup parce qu'il est le nom d'une commune dont on évoquait les difficultés je suis tout à fait prêt à ce qu'on prenne un peu plus de temps pour eux voilà qu'il puisse y avoir quelques prises de parole qui évoque difficulté blocage sujet concret ce qu'on peut faire encore mieux donc je vous donne cette carte blanche je prends surmontant si je puis dire monsieur le maire oui je voudrais faire part d'un cas blocage apportant qu' il ya mon expérience j'ai dans le val de marne nous avons eu je suis là depuis 2001 rey devait 16 quartiers en zone urbaine sensible avec plusieurs milliards millions d'euros pour rénover les quartiers hlm diversifiée et aujourd'hui on parle de cul pv et d'ailleurs je suis en deuxième pour ce qui concerne la ville deuxième territoire national de rénovation urbaine il ya 200 territoires on a une expérience qui vient de se terminer avec qui se conclut on avait beau d 643 l'échouage célèbre monstre et 1200 logements pour bayonne 16 et u vitry beaucoup d'exemples comme ça et vous parlez de clauses d'insertion mais je tiens à féliciter thibault que je connais pour moi ateliers sans frontières c'est au début la jeunesse et sport sans frontières toute une époque une épopée surtout pour thibault et ses équipes je tiens à féliciter et donc quand le félicitant je félicite tous les gens qui travaillent dans l'insertion économie solidaire voilà voilà tout à fait mais à des robes blocage par exemple dans des contrats en rue il ya des grandes entreprises du bâtiment qui ont obtenu des chantiers tous les majeurs et bien une clause d'insertion et des heures définies et un pourcentage une des plus grande difficulté que j'ai eue pour ce qui concerne me concerne et malgré des services est pas un j'ai quelques moyens quand même pour sa vision économique c'était de proposer pas proposer des candidatures bien savoir ce qu'elles sont qui bénéficié de ces heures qu'elle est quelle sortie positive quand ils ont été pris de ses salariés quelle formation is rue pour pouvoir soient restées dans le bâtiment où aller ailleurs et si je prends le et tout ça c'est de l'argent public parce que l'anru par exemple lanrivain de bonneuil parce qu'il ya un an rien c'est au bas mot 200 millions d'euros d' identifier par mois c'est beaucoup plus mais même un peu plus vingt cinq millions d'euros donnés par la gestationnel de rénovation urbaine de l'art jeu 55 % financés par le bailleur social donc là encore de l'argent public et concrètement je suis aujourd'hui incapable de vous dire que sont devenus les salariés qu'on est un peu plus dans ces heures de prévu obligatoire obligatoires par contre je peux parler de la sous-traitance des contrôles des parfois de salariés sans papiers qui travaillent sur ces chantiers parce que beaucoup de sous traitance je peux parler aussi des roms qui sont dans le du coup il ya 200 familles qui sont dehors le long de la nationale 10 9 qui sont payés 50 euros en liquide le chef du camp ça fait quatorze expulsion était toujours un hic c'est bientôt une 15e fois parce qu'ils ont un chef qui vient et perd 6,8 ils ont là ils sont responsables que je connais qui va être qu avait travaillé pour 50 euros sont les chantiers sans être déclarés ils arriveront dès la 15ème expulsion sans idée sur le territoire depuis l'âge de 14 ans et donc on a oui vous parliez de gens dehors [Musique] une vingtaine d'enfants qui sont scolarisés parce qu'elle prive de l'école donc voilà ma question c'est quel con quels moyens mandat de contrôler des sorties positives avec de l'argent public de l'argent public parce que monsieur présent vous me parliez de on met de l'argent sur le terrain et on sait pas forcément toujours comment les utiliser bref je me pose la question que sont devenus les salariés qui sont rentrés dans les clauses d'inclusion dans des entreprises qui ont travaillé pour l'anru dans le département et qui vont continuer à le faire monsieur le président madame la ministre j'adore mon job en fait j'adore mon job je dirige du monde aux entreprises de travail temporaire d'insertion qui a été créée par le groupe adecco et et avec quelques autres vitamine t le groupe id on a créé un réseau de 80 agences qui font travailler tous les ans à peu près neuf mille personnes et qui les accompagnent vers l'emploi durable 70% en sorte sur des jobs durable donc j'adore mon job mais j'enrage j'enrage parce que à peu près 20 % des demandes des entreprises vinci souvent le premier client du borno on n'arrive pas à pourvoir on n'arrive pas à aller pour voir alors marché de l'emploi est étendue mais là c'est pour des postes non qualifiés c'est le sourcing c'est l'agrément et quand on fait l'agrément des publics qui est une procédure prévue dans l'insertion par l'activité économique et le que ce rapport propose 2 d'aménager transformer c'est pas compatible avec l'urgence des entreprises des entreprises d'intérim d'insertion parce que quand un chantier vinci nous demande un compagnon un homme maçon ça sera pas un maçon madeleine masson qui va venir sur ces clauses d'insertion qui fonctionne bien sûr ils vont pas 30 15 jours que la procédure administrative soit réalisé donc un frein l'agrément c'est évident il ya un projet de start-ups d'état dans le dans les propositions qui va fluidifier l'entrée dans les dispositifs et puis cette ces mesures d'agrément notamment ça c'est une mesure tout à fait efficace pour autre question justaert d'état c'est pas un projet ces mêmes délais c'était avant ces impacts quand on n'attend pas ce président andré dupon vitamine t pour ça madame la ministre et bien je je on est pressé voilà vous l'êtes aussi on comprend on est pressé on est dans le tour des paradoxes il ya du travail la promesse d'avenir qu'on donne à ces hommes et ces femmes que je vois là et plusieurs billets qu'ils soient vitamine t dans le nord on vous attend vous êtes chez vous partout notamment à lille concrètement on peut aujourd'hui leur dire allez lève toi il y à du travail au bout d'un an deux ans chez toi il ya du travail il ya cinq ans et que tu rigoles j'habite à denain je connais pas l'odeur d'un cartel matin le bruit la réveille mon père était déjà au chômage et ma mère je crois plus en ce que tu me dis alors on est pressés parce que c'est un des paradoxes l'économie repas l'emploi peu m'importe au sens noble du terme qu'il l'a fait de la poule vous avez d'ailleurs la pudeur dans ce gouvernement de ne pas tous les matins vous précipiter sur la courbe vous avez bien raison parce que c'est une parce que l'économie l'emploi on relève aussi parfois un peu du miracle de là on est pressé pour le chose il ya du travail ico propres niveaux de qualification on croule avec jean yves est toute ma bande là bas ma tribu à lille on croule sous les demandes le cac40 familiale les mulliez plein d'autres cherchent du cheikh de chair des gens et on a nous beaucoup de personnes sauf que parfois il en faut deux mois pour arriver chez nous à cause des procédures tu as raison jean-françois où nous sommes pressés il faut assouplir il faut nous faire confiance l'ambition ce pack magique c'est le 28e pacte pour l'insertion depuis que je suis née depuis j'étais éducateur nuit debout ya 40 ans est le 28e c'est le 28e c'est celui là qui doit marcher parce qu'il est concret vous allez on va pas faire l'article à jamie bochert thibault il faut vraiment aller vite il faut que la direction du travail pour qui j'ai le plus profond respect les habits de pôle emploi il ya quelqu'un de pôle emploi la tête alors été là est partie voilà j'ai pas mangé un yaourt est là il faut s'il vous plaît que vous arrêtiez de regarder je le dis avec respect mais d'aimer mais passion démesurée nous sommes vous et moi pressé comme disait churchill tout stratégie c'est bien mais seule comptait résultats il faut nous faire confiance faut pas mettre du tampon et dire aux gamins qui sort de galère qui faut-il diagnostic qu'il faut dix bureaux il faut arrêter il faut un mois et demi en permanence il ya vitamine t chez moi dont il use in avec cent pour son emploi et j'en finis là il y à tous les matins sur notre site 130 postes disponibles même chez nous j'hallucine nous sommes pressés il faut y aller il faut y aller merci merci sans répondre à votre place faut quand même savoir que sur ces procédures d'agrément on a déjà travaillé super bien avec les équipes de pôle emploi et de la dgefp et du coup je vais passer la parole au directeur général de pôle emploi qui va vous annoncer une bonne nouvelle oda monsieur le président l analyse d'abord pour vous rassurer je suis pas parti donc j'ai même ravi d'être resté jusque là moi je crois pas qu'ils ambiguïté nous on a milité avec thibaut pour supprimer l'agrément l'agrément c'est pas pôle emploi qui était demandeur de faire un stage administratifs y compris de se prononcer sur des gens qui ne connaissaient pas donc moi je pense dans le rapport il est prévu une expérimentation pour le supprimer il va faire une modification les intimes il faut qu'on soit clair aussi les uns les autres la logique de l'agrément statut avec des personnes qui bénéficient d'un financement public et bien besoin dans cette situation donc il faut que les règles du jeu soient claires pas d'agrément match nul ravi mais on s'assure après quand même que c'est bien les publics ciblés qui ont bénéficié de ce financement c'est ça qu'il faut mettre en place et c'est pas pôle emploi qui le fera c'est un sujet qui renverra aux services de l'état pour l'emploi en revanche moi ce que je note avec beaucoup de d'intérêt c'est que les structures d'insertion activités économiques auxquelles on croit beaucoup et je suis ravi qu'on puisse l'être aujourd'hui je comprends que l'on apprenne de sourcing aujourd'hui et ça c'est à dire le problème de pôle emploi aussi comment on travaille mieux ensemble demain dans une logique de partenariat en quittant justement ce ce supposé accords administratifs donc qu'ils ont repéré sonne pour baptiser vrai partenariat qui nous garantissent aussi que lorsque pour l'emploi oriente vers les étés les ac ou autres des demandes d'emploi ils puissent être pris et inséré donc on a à bâtir une nouvelle relation passée tout l'espoir que j'ai avec ce pacte ses conquêtes une logique purement administratif pour entrer dans du concret parce qu'on est tout aussi heureux que vous quand quelqu'un a trouvé un travail quelle que soit la manière dont celle de trop j'ai peut-être juste un mot là-dessus parce qu'il ya un suspense insoutenable bon je leur apporte payer enfin on se parle souvent donc je peux vous annoncer que j'ai décidé de supprimer l'agrément individuel on se fait confiance et de il faut par contre qu'on travaille sur le sourcing plateforme commune ça on est d'accord c'est un des sujets du rapport il faut construire tous ensemble monsieur le président madame la ministre je suis un peu obligé de prendre la parole parce que j'ai pris un engagement à tout à l'heure devant la dgefp compte tenu d'une situation qu'on rencontre sur le territoire d'essayer de régler sur le territoire mais en même temps on a entendu beaucoup de choses beaucoup de choses intéressantes on a entendu emmanuel stefan parlé de la nécessité d' échanges entre les acteurs et les services de l'état mais je peux aussi vous dire aujourd'hui comment ça se pose sur un territoire avec 22 habitants au kilomètre carré une structure d'insertion qui n'a cessé de progresser depuis vingt ans avec 52 tp je suis basé à londres regardez la météo sur tf1 je fais pas de pub j'ai cru voir le camion de france d'aujourd'hui mais c'était fin qui pas qu'ils parlent deux langues avec des projets systématiquement validé évidemment par les services de l'état un changement d'interlocuteur ou d'interlocutrice le projet global est fondamentalement remis en cause parce que une fois en 20 ans nos résultats en termes de sorties emplois sont pas bons on venait d'investir un million de 0,1 million deux cent mille euros à l'antre avec l'acquisition d'un bâtiment de 700 mille euros un déménagement une accompagnatrice sociale keeper enfin un tas de concours de circonstances ils vont nous dit comme vous avez pu bons résultats on va vous retirer 5 e tp on nous annonce a évidemment au mois de mai alors qu'on était sûr de la convention pluriannuelle donc sur un engagement de 52 et épais avec des engagements contractuels pris avec les collectivités pour réaliser les prestations donc deux solutions mécano 2 et épais on assure la charge de 50 pieds supplémentaires en sachant que si on pouvait le faire en le vrai on n'aurait pas recours aux financements publics de l'état donc on doit réduire à partir du mois de mai nos étés paie aujourd'hui avec quasiment plus de moyens pour travailler j'ai une équipe d'encadrants qui est hyper investi sans rien leur demander ils sont en charbon je lis volontairement comme ça ils sont charbon en permanence pour essayer de sauver ce qui a été conventionnée avec les collectivités puisque derrière ce sont les collectivités qui se posent aussi des questions sur nos capacités à réagir une collectivité chez nous au milieu rural c'est des communes entre 50 et 300 habitants on s'est substitué jeudi volontairement on s'est substitué il ya de nombreuses années au contrat au cs la volonté des collectivités c'est à dire ok si une structure associative qui est prêts à encadrer et accompagner former des personnes au lieu que nous on les prenne en direct on vous confie de l'activité là où on ne paient pas parce que je le dis cathy prenez des contrats emploi solidarité c'étaient des ouvriers communaux à coût zéro et ils ont vraiment fait le choix de travailler avec une structure associative ils ont payé de l'activité pour qu'on puisse répondre et aujourd'hui on réinterrogeant réinterroge notre projet on va dire très clairement au delà du fait alors j'ai travaillé un de longue date je suis impliqué par ailleurs dans le réseau au chantier école je n'ai jamais été confronté à une telle situation c'est la première fois que j'en parle et je refusais d'en parler et le président lui-même de chantier call me disais pourquoi toi par le pape à ce que je dis je suis juge et partie et je suis concerné et ça m'ennuie profondément donc voilà aussi comment ça se passe sur les territoires sur des territoires ruraux et j'avais un projet avec plastic omnium qui a 500 mètres passe économes a été fondée à l'angle ils sont 1 500 mètres de chez nous dans une logique d'économie circulaire ils nous demandaient de leur faire une proposition de projet pour travailler sur le recyclage de poubelles le choix de la dirait que c'était de dire non ça fait pas partie de leur activité ça se fait à 150 km bon je crois que c'est on a beaucoup de travail à faire encore et si chaud sur lequel le président nous pousse tous les jours pour que deux équipes à qui on a demandé de faire beaucoup de contrôles aussi capables d'être des apporteurs de solutions et des développeurs c'est vrai pour toute l'administration et donc évidemment être le terreau générale de l'emploi de la formation professionnelle qu'elle à bono le cas on regarde ça très vite mais voilà il faut parler il faut nous dire qu'il ya un problème comme ça parce qu'on va le régler en montrant sur un cas précis comment on se met en cause développement c'est ça qu'on veut et je vois qu'il ya encore du travail monsieur le président vous avez posé une question avez-vous des blocs déblocage mais on n'écarte à la je suis président de l'union nationale des associations intermédiaires les assurances les associations intermédiaires hne compte tenu de la multiplicité des métiers ne sont dans aucune branche professionnelle donc pour pouvoir développer les formations et madame la ministre insiste et mis en place des moyens importants bon sens nous enthousiasme provoque aussi quand même une frustration parce que la machine administrative est bloqué ça veut dire que les autres seront accessibles aux nations intermédiaire il y en a trois et les assure intermédiaire ne savent pas si elles peuvent travailler en si on peut travailler ensemble les offres qu'on nous réponde à bas est ce que vous êtes allé éligible ou pas est donc en suspens par contre ils nous demandent de l'argent donc il nous rackettent disons de quelques centaines de milliers d'euros en dix ans après on veut commencer par payer avant la fin septembre après pour l'année prochaine on verra ce qu'on peut faire pour vous je suis pas d'accord je suis pas d'accord la machine administrative est pas fait pour ça sur un domaine qui est prioritaire madame la mise nous le rappelle nous hisse tout le monde sait la formation professionnelle il n'est pas normal que les associons intermédiaire galère en 1900 en 2019 encore malgré les efforts de l'état des décisions publiques qui ont été prises en pratique ça ne fonctionne pas voilà un blocage bonjour monsieur le président bonjour madame la ministre chloé seemea je dirige croix-rouge insertion qui est la filiale d'insertion de la croix rouge française je voulais vous parler de la difficulté qu'on a au quotidien souvent on nous prend pour un magicien survie de le dire à croix rouge d'insertion on a très majoritairement des chantiers d'insertion qui s'adresse aux personnes les plus en difficultés les plus éloignés de l'emploi plus de 70 % de bénéficiaires du rsa dans nos structures parfois on nous demande d'être des magiciens parce que tout simplement les modèles économiques sont impossibles à tenir impossible à tenir dans la mesure où on n'a jamais de capacité d'autofinancement pour développer pour donc employer plus et dont je voulais finalement mettre en lumière un levier possible un levier qui est identifié dans le rapport mais qui n'a pas trouvé dans le rapport encore sa maturité profonde et donc je voulais mettre un coup de projecteur finalement sur cette possibilité quand je discute avec mes collègues du secteur du travail adapté et que je les interroge sur leur modèle économique ils disent non nous ça va on n'a pas trop de problèmes tout simplement parce qu'il ya une obligation d'emploi et de travailler en situation de handicap qui fait qu' un grand nombre d'entreprises passe par de la sous traitance auprès de structures adaptées et que finalement leur carnet de commandes sont généralement en plein dans le l'insertion par l'activité économique par dont on n'a pas ce levier là on n'a pas ce que viella alors que les freins à l'emploi sont finalement un vrai handicap social qui éloigne certaines personnes durablement du monde de l'emploi et donc cette piste-là a été identifié dans le pacte et je pense qu'il sera vraiment intéressant de pouvoir creuser cette piste que de mettre en place une obligation du même ordre pour les personnes éloignées de l'emploi qui permettra à la fois de davantage les inclure au quotidien au sein des entreprises et également de pouvoir me faire beaucoup mieux vivre un les structures d'insertion qui les accompagnent au quotidien merci [Applaudissements] je suis d'accord mais si on met un tel critère qui est la personne qui me dit que je suis bien dans mes obligations je mets une obligation légale son entreprise j'essaie de raisonner avec vous qui dans ces cas là mais le tampon pour dire vous êtes bien en conformité avec les bonnes personnes en situation de handicap vous prenez l'exemple et il y à des critères il ya une vérification qui est fait pour quelqu'un qui est loin de l'emploi d'abord on n'est pas tous tout au long de sa vie semble-t-il c'est un parcours donc j'ai du mal à voir comment ça marche concrètement mais aujourd'hui justement fait une démarche administrative le fameux agrément alors oui salut je voudrais pas qu'on qu'on est un raisonnement qui deviennent paradoxal non mais d'ailleurs j'ai compris qu'on voulait plutôt simplifiée pour aller vite simplifier mais me semble pas me semble difficilement compatibles j'entends l'argument mais si on va dans ce sens là je ne vois j'ai du mal à comprendre comment ce serait compatible avec un argument de contraintes accrues sur des critères finaux alors en fait tout ce qui a été décidé avec tout le monde parce que c'est pas supprimer l'agrément pour rien c'est face à la suppression d'un agrément de cette simplification c'est on supprime le contrôle a priori on passe à la con à la confiance mais l'évaluation a posteriori donc première chose c'est on a clarifié les règles à partir du moment où vous avez des personnes par exemple qui sont bénéficiaires des minima sociaux de certains critères ou etc et qui ont été reçus par des charges et d'accompagnement socioprofessionnel il y en a dans toutes les structures d'insertion c'est à dire des personnes formées pour évaluer la difficulté d'emploi parce qu'elle ne peut pas se résumer à quelques critères et quelques cases là on va donner la possibilité à toutes les structures d'insertion sur le territoire de pouvoir recruter ces personnes là sans leur infliger un passage est une démarche administrative de plus évidemment le service public de l'emploi lui va continuer son travail et vous l'avez vu à travers tous les échanges avec des salariés nous travaillons très bien avec pôle emploi il y en a beaucoup qui viennent de pôle emploi donc ça ça va continuer et on va ouvrir aussi un troisième champ c'est de donner la possibilité aussi y a plein d'associations sur les territoires des associations qui connaissent les personnes en détresse ou etc eh ben on va aussi progressivement leur donner la possibilité de faire cette évaluation la et de les orienter une fois qu'on a dit ça après derrière techniquement comment ça va se passer sur le terrain c'est cette fameuse start-up d'état qu'on annonce et la sueur qu'on lance enfin qui en démarrage sur le soin sont enfin sur le pas de calais le bas rhin et le 93 mais l'objectif après derrière ces deux 2 d'aller beaucoup plus loin pour pouvoir piloter en fait ces prescriptions là et à la fin il faut savoir que toutes les structures d'insertion par l'économique est long le dialogue de gestion c'est à dire un rendez vous avec les directs et avec les représentants de pôle emploi ça c'est à la fin de l'année pour dire qu'ils vous avez recruté qu'est ce que vous avez fait pourquoi pas limite piocher dans quelques histoires où quelques parcours ou etc pour pouvoir faire cette évaluation a posteriori et donc on simplifie mais évidemment on maintient ce que ce que disait jean bassères ce principe et cette mission fondamentale que nous avons deux touchés et les personnes les plus en difficulté monsieur le président tu parles donc au nom des régies de quartier ça voudrait dire que les personnes les plus éloignées de l'emploi c'est effectivement et j'aime beaucoup votre question merci on peut parler thibault a parlé de la confiance il me semble que vous avez déjà entendu l'argument de l'intelligence l'intelligence le cas l'intelligence de du groupe et de thibault a évoqué d'une certaine manière avec les acteurs qui pourraient être prescripteur mais nous dans le réseau on a quand même trente ans d'expérience comme beaucoup parmi vous nous sommes très sceptiques et j'aime beaucoup la jeunesse de notre collègue de l'entreprise de comment croire ou d'insertion quand elle accompagnait la halle commencer par le handicap vous avez heureusement relevé que les handicapés ont vraiment une reconnaissance d'handicapés avec la cotorep et sectaire nous sommes quand même c'est très sceptique de faire une comparaison avec le handicap pourquoi parce que l'éloignement de l'emploi vous l'avez d'ailleurs évoqué c'est pas toute la vie ça dépend de mon texte ça dépend de beaucoup de choses ça dépend de la possibilité d'emploi aussi ça dépend en fait c'est quelque chose qui est mouvant on peut pas le caser dans des cases avec des indicateurs etc bien sûr il ya des facteurs des éléments objectifs comme l'agrément des l'agrément dans l'ue a eu l'agrément dedans il ya eu s'appuyer sur des critères objectifs en principe quelques fois je me rends je parle madame la ministre quelquefois il y avait des personnes de l'administration un peu zélé et qui voulait entrer dans la psychologie dans les problèmes un peu personnel nous avons eu d'ailleurs l'occasion une fois un hockey bien en une personne très très très compétente du cabinet de ce gars inquiéter qui était elle-même très forte et caetera et nous avons eu l'occasion de lui dire qui elle cherchait à avoir des critères un peu objectif très bien nous allons eu l'occasion de lui dire madame il ne faut pas pathologies visées les publics pathologie zélés public ses intimes et ça et ça devient un peu de l'intrusion dans la personne donc autant autant faire confiance bien sûr le faire a posteriori effectivement on a tous on a tous l'habitude de gens moi j'aime beaucoup votre nom votre prénom sandrine bon je ne connais que de tout à l'heure sandrine j'aime beaucoup parce que elle a vraiment dit que quelquefois il suffit pas grand chose à la personne repart ou quelquefois c'est beaucoup plus difficile beaucoup plus long surtout ne pas vouloir voilà mais c'est aussi intéressant la collègue de l'entreprise quoi motiver la croix-rouge d'insertion heureusement heureusement qu'elle a lancée et comme ça et heureusement que vous avez bien réagi monsieur le président parce que comme ça au moins le sujet est posée voilà c'est ça moi je crois myriam dauphin je suis la directrice d'une structure d'insertion sur l'île de france qui a été pionnière sur des la création d'ateliers vélo solidaire donc économie circulaire mécanique emplois et d'en sous forme d'ateliers d'insertion donc c'est atelier chantier d'insertion donc c'est la première étape de l'insertion pour les personnes éloignées de l'emploi en ce moment on a des problèmes de pollution par le transition écologique etc il ya plein de collectivités sur l'île de france qui me sollicitent dans le val de marne on a eu un prix par le département je pense à l'agglo droit si je pense à un autre département dans les yvelines on est sollicité pour créer des ateliers vélo solidaire parce qu'on fait du lien social nos adhérents apprennent la réparation par eux mêmes ou réparent pas leur place voilà quand même et donc c'est vraiment des lieux de vie sociale et l'insertion c'est le retour à l'emploi mais ceux-ci du lien social et là moi je freine jeudi aux collectivités je peux pas pourquoi je peux pas parce que je trouve génial la proposition de faire six mille cent mille emplois cent mille emplois de plus dans l'insertion mais une fois les cofinancements c'est à dire quand on nous sollicite moi je dis elle département est ce que vous avez des sous la région est ce que vous avez des sous et là moi j'ai pas de solutions comme la dame de croix rouge d'insertion mais je peux vous parler d'un blocage comment inciter en fait ce qui s'est passé ces dernières années c'est plutôt du retrait des collectivités territoriales je suis très désolé auprès des élus territoriaux mais il ya un peu de ça il ya plutôt un flux puisque tout le monde manque d'argent un reflux est donc là nous on a un objet génial pour faire de l'insertion et à gosport qui veut m'embaucher dégâts ya ce move and go qui veut m'embaucher dégâts et je peux pas créer ces ateliers est formé ces personnes et j'ai besoin de l'aide des collectivités territoriales oui emmanuel stefan donc je ne vais pas prendre la défense de chloé puisque je pense qu'elle n'a besoin de personne pour pour être défendu moi je n'ai jamais cru qu'une politique publique coercitives puisse arriver puisse arriver à ses fins donc je ne pense pas que c'est en obligeant les entreprises à apprendre des salariés ou issus de l'iae qu'on arrivera à renforcer la démarche mais je comprends tout à fait sa question et c'est en cela que je vais quand même venir sur sur une forme de défense andré l'a dit aujourd'hui si il sait pas qu'il n'ya pas d'emploi c'est que le lien entre l'emploi qui est proposé et les personnes qui peuvent y aller rencontre un certain nombre d'écueils qui font que nos publics sont pour le moins difficilement visibles et nos structures sont souvent encore trop connotée comme étant des structures d'insertion donc avec des publics en difficulté qu'on aurait tendance à dire pas totalement employables c'est pas vrai je pense que le pack d'ambition il ya eu au tel qu'il est présenté ici les démarches telles qu'elles sont proposées et séance là où on n'a pas toujours été mes frais en total accord avec andré cette fois ci sur le cette fois ci c'est c'est que ce pâté pragmatique c'est à dire qu'il nous donne la possibilité de pouvoir positionner l'iae comme une politique d'emploi c'est-à-dire comme une action publique facilitant le retour de personnes en difficulté vers l'emploi classique donc aujourd'hui le vrai enjeu c'est de pouvoir faire en sorte que nos publics que nous accueillons comme ça a été dit qui rencontrent des difficultés passagères puisse simplement être reconnu comme ayant besoin d'un coup de pouce pas plus pas moins et puis se retourner rapidement les politiques publiques d'emploi elles sont faites pour accompagner accompagner nos concitoyens on sait que le chômage est structurel on sait que l'enjeu aujourd'hui c'est de faire en sorte qu'une personne qui se retrouvent privés d'emploi le soit le moins longtemps possible plus elle est longtemps en dehors du circuit plus elle met de temps à retrouver des automatismes donc plus on facilitera plus on donnera les moyens pour les acteurs qui sont ici dans dans la salle d'aller vite d'accompagner rapidement plus sont les placera et moins on aura de demandeurs d'emploi en france j'en suis convaincu [Applaudissements] monsieur le président madame la ministre donc qui sauf qatar je suis le président du groupe adecco en france et en europe du nord je voudrais revenir sur le débat sur important membre du contre et les membres du conseil que j'aurais dû commencer par ça merci tivo devrait revenir sur la dimension de contraintes ou plus exactement la courbe d'apprentissage qu'on a je pense qu'aujourd'hui on assure le domaine de l'insertion par l'activité économique effectivement des marchés publics sur lequel il ya des obligations ses obligations créer des écosystèmes qui se sont beaucoup développés mais qui trouvent leurs limites par le fait que ça ne reste que dans la commande publique je pense qu'aujourd'hui on a des dimensions un peu plus encourageantes sur l'apprentissage on voit que quand on créait la simplification de l'environnement ont créé des résultats je pense que les résultats sont là je commence à arriver c'est une bonne nouvelle pour nos jeunes je pense que pour la dimension aussi insertion par l'activité économique le sujet c'est que les bonnes volontés sont là mais néanmoins à un moment donné quand il ya un appel d'offres il ya deux sociétés qui candidatent et s'il n'y a pas une clause qui explique qui a aussi une préférence à ça quand on a souvent des acheteurs qui sont pas du tout biais bonne biberonné à ça mais sont plutôt biberonné au prix de revient un moment donné on peut voir des sociétés étrangères qui l'emportent où on peut trouver des sociétés moins disantes sur un plan social je pense que beaucoup d'entreprises qui revendique la performance économique et social pour la mettre en musique je pense que avoir quelque part une petite contrainte qui est finalement pas une contrainte parce qu'on se rend compte ça crée des bénéfices à l'instar de sa société mais pour ça faut le savoir c'est pour ça que ce campus de l'inclusion à sa vocation à former des dirigeants à la au mode d'emploi à l'inspiration ça peut probablement faire beaucoup de bien et continuer à apprendre au delà de la sphère publique mais aussi dans la sphère privée [Applaudissements] bonsoir monsieur le président madame la ministre 1 désolé pour le tour de cou du coup voilà juste un témoignage j'écoute beaucoup d'attention tout ce qui se dit tout à l'heure je partage un grand nombre de choses et en même temps j'aimerais apporter notre témoignage en tant que structure rurale ça a été un peu abordé tout à l'heure mais il ya un élément qui me semble assez absent de nos discours c'est qu'avant d'être un statut administratif les personnes en recherche d'emploi que nous on a fait le choix d'appeler des chercheurs d'emploi sont avant tout une somme de compétences et à partir du moment où on est capable de valoriser cette somme de compétences bien entendu on se retrouve beaucoup plus facilement en phase avec les acteurs économiques de notre territoire c'est le choix qu'on a fait à isa groupe dans le cher à travers la démarche unitaire et je crois que cette démarche est là toute sa justification dans son essaimage puisqu'elle se propose uniquement d'accompagner le chef d'entreprise et quand je parle chef d'entreprise je parle surtout artisans patrons de tpe de pme quelquefois un peu absorbé par les démarches administratives et pas en capacité de pouvoir prendre le temps nécessaire pour analyser son besoins exacts en termes de recrutement et à travers cette méthode on accompagne ce chef d'entreprise pour avoir une vision exacte de son besoin en recrutement et ont fait l'intermédiaire avec le chercheur d'emploi c'est à dire que ce chercheur d'emploi il a une somme de compétences alors peut-être pas dans les cursus habituel que sont dans notre pays et auxquels on est très attaché la formation l'expérience professionnelle mais en même temps à chercher un emploi quand il ne travaille pas il fait des choses et forcément quand il fait des choses ils acquièrent des compétences et c'est notre responsabilité en tant que structure d'insertion de mettre en lumière ses compétences et de les rapprocher à l'identification qu'on aura fait du besoins exacts des entreprises donc c'est plus un témoignage mais je crois que c'est important que chacun d'entre vous et je me tourne en particulier vers les salariés dares vous êtes une somme de compétences n'en doutez jamais et quel que soit votre statut administratif vous êtes capable de répondre à énormément de besoins dans notre pays et c'est notre responsabilité structures d'insertion de faire cette passerelle je crois que toutes les orientations du pacte qui a été menée par thibault sont extrêmement intéressante par rapport à ça je crois qu'on est sur la bonne voie mais notre clé d'entrée avant un combat administratif même s'il est indispensable c'est avant tout notre capacité à valoriser chacun d'entre vous au quotidien et je crois que c'est un élément important qui facilitera après le reste des actions merci [Applaudissements] le président m'a dit la ministre pierre olivier brial donc je co dirige le groupe manutan une société de distribution une été on est de 1300 en france on souhaite aujourd'hui beaucoup à travailler avec le monde de l'insertion comme beaucoup de pays il ya un levier qui est extrêmement important sur l'achat public c'est les achats innovants en fait aujourd'hui le seuil d achat est innovant a été élevé qui a compliqué pour un stéphane may not ces questions avoir une collectivité en lui disant ah voilà pour le prochain marché public on va vous proposer de récupérer votre matériel scolaire avec une structure d'insertion de faire d'économie circulaire le problème c'est de dire mais si je mets ça dans l'appel d'offres ça va tellement correspondre à votre offre que je peux pas le faire aujourd'hui le seuil des marchés publics a été relevé les achats innovants et moi je pense que systématiquement tout ce que touche aujourd'hui autour de l'insertion d'économie circulaire devrait pouvoir être poussés comme achats innovant ce qui va libérer aujourd'hui la capacité des entreprises à innover à proposer des services et nous on a plein d'idées avec ares extrêmement innovant de leur faire travailler les gens par ailleurs ça évitera aujourd'hui à des collectivités de financer des associations et des schizophrènes ce que d'un côté on est le moins disant sur un appel d'offres de l'autre côté on finance associations et moi je préfère est plutôt d'avoir une contrainte de me dire ok fait votre projet avec mais vous travaillez avec telle association d'insertion que nous on connaît que non subventionnées ça répondra aussi aux problèmes de monsieur le maire veut dire qu'est ce qu'ils deviennent derrière donc l'achat innovant qui a été remonté je crois à 150000 euros par la ministre espagnole une hache et je pense qu'il doit être aujourd'hui utilisée pour pour l'insertion [Applaudissements] merci beaucoup non merci vraiment pour d'abord cet échange et puis la liberté de ton moi je voulais avant tout remercier évidemment monsieur le maire d'être de nous avoir accueillis dans sa commune et et vous remercier vous viviez madame de nous avoir accueillis sur le site de votre entreprise avec l'ensemble celles et ceux dont j'ai pu un peu partagé des vies pendant pendant quelques heures remercié le président creuser et tout tout le conseil d'arr est ce parce que l'exemple que vous donner ici est absolument formidable au delà du travail qui a été fait pour pour le rapport et c'est vrai qu'avec la ministre nos équipes qu'on a pu voir je crois donne beaucoup de sens au combat que beaucoup d'entre vous portez depuis des années parfois des décennies et qui peut parfois paraître difficile ingrat je vais y revenir dans quelques instants mais je crois que derrière tout ça la part humaine fait qu'on ne se désespère jamais n'est-ce pas est ce que vous venez de dire monsieur est très juste c'est à dire que le trésor il est dans ces femmes et ces hommes qu'à un moment donné la société ne s'est pas pleinement reconnaître mais qui est là et je pense que le fait que vous ne l'oubliez jamais et qui est des gens qu'ils soient un moment là pour vous aider et vous permettre de retrouver une place parce que il ya des accidents de la vie parce qu'il ya eu des difficultés parce que vous d'un pays où les choses ont été difficiles ou ceci ou cela et je pense un élément essentiel et c'est là où je crois cette part d'humanité sans laquelle n'y a pas une société et la part d'efficacité économique se réconcilient totalement et c'est très profondément ce à quoi je crois je crois très sincèrement que la pauvreté c'est pas un statut c'est pas un statut et que l'entrepreneuriat c'est pas réservé aux startups et vous avez d'ailleurs formidablement démontrer le contraire le mode entreprendront la trop réservé à la sphère économique le mot d'innover on a trop considéré que c'était uniquement fait pour de la technologie de nouveaux types vous toutes et tous et vous l'avez montré des entrepreneurs qui innover très profondément avec des choses qui sont d'ailleurs les plus sensibles les plus difficiles parce que il n'y a pas de production de série 1 dans les métiers vous fait vous l'avez dit c'est de l'humain donc c'est du cas par cas et je crois que c'est cette démarche à laquelle je crois très profondément la guerre qu'on doit mener tous ensemble c'est ce n'est plus une guerre de position c'est une guerre de mouvement qu'on mène contre la pauvreté et donc on ne peut l'amener que si on réussit la ministre a parfaitement décrit chacune des entreprises depuis le début qui sont conduites par le gouvernement si on arrive à ce que tous ces moteurs en quelque sorte s'allume et d'ailleurs beaucoup de choses que vous avez dit les mots que vous avez utilisés sont les mots que les entrepreneurs ou les entreprises utilisent et il ya deux ans quand elle parlait de leurs propres problèmes pour ça que vous est demandé par le blocage de lenteurs administratives de décisions qui sont parfois complet on aurait pu faire un test masqué il ya deux ans on avait le même débat sur des entreprises technologiques ou les grandes entreprises leur donnant ce travail elles ont levé beaucoup de ces blocages ça veut dire que maintenant c'est au secteur que vous représentez à cette part de l'activité économique qu'on doit s'attaquer pour lever d'autres blocages et ça c'est un premier continent je veux ici avoir un mot pour défendre quand même l'administration les pouvoirs publics je sais pas dire on va regarder évidemment monsieur votre cas et j'ai vu l'émotion avec laquelle vous vous en parliez juste titre aussi et j'y reviendrai dans un instant c'est vrai parfois la règle peut paraître absurde et les lenteurs qui vont avec je suis le premier jeu à être impatient de seul à vouloir le bousculer mais on est tous aussi attaché à l'égalité et à ce que cette règle soit respectée et que n'entendrait si on disait il ya plus de règles parce que là on va enlever on fera l'évaluation 1 le jour où il ya peu de règles vous serez les premiers à venir me dire mais attendez pourquoi dans cet endroit celui là il a eu droit associe l'autre à cela les préfets de la république ils sont aussi là pour qui un ordre public qu'ils soient tenues les directs aussi les services donc on a besoin d'une administration je crois qu'on a en france une administration dont qui est solide et qui est une chance on doit on peut tous améliorés on va tous améliorés mais je voulais avoir un nom quand même de défense parce que tout n'est pas lié à cela donc on doit simplifier on doit créer de la fluidité on doit créer de la rapidité et ça c'est vrai que dans le secteur que vous représentez que dans cette date cette bataille contre le chômage la grande précarité la pauvreté la rapidité est essentielle vous l'avez très bien dit parce que chaque mois perdus c'est un mois qui recule encore de la possibilité de retrouver un emploi c'est un mois durant lequel on va la vie se détricote de manière parfois très intimes c'est un mois durant lequel on réduit encore ses chances et on peut passer un cap qui peut avoir une part d' irréversible donc on doit nous améliorer pour être beaucoup plus rapide et beaucoup plus simple et la complexité ne pose jamais de problèmes aux plus gros à ce qu'ils sont ils sont déjà bien lotis elle pose un problème aux plus fragiles de notre société donc là dessus beaucoup de pistes ont été évoquées on va y travailler mais de manière générale c'est une des transformations qu'on est en train de faire et on le fait là aussi avec celles et ceux qui servent l'état et qui avec le même dévouement et le même engagement qui est le vôtre croix dans la chose publique et on continuera sur ce volet là il ya beaucoup de choses qui ont été faits par pôle emploi par la dgefp par tout le travail autour de délégués justement nationale qui porte ce plan ce plan pauvreté on a encore beaucoup de choses à faire et les grandes associations qui sont là le savent mais je pense que c'est quand on le fait ensemble qu'on arrive à ce que ce soit pérenne et qu'on ne simplifie pas je dirais parfois ce qu'il ne doit pas l'être donc vous avez mon engagement sur sept changements de mentalité le caractère je dirais plus entreprenariale qu'on doit nous mêmes à voir avec nous même allé plus vite aller vers un contrôle qui est plus un contrôle a posteriori qu'a priori simplifié où se passaient désagréments quand ils sont inutiles et réussir à décliner les solutions plus proche du terrain et je crois très profondément qu'on peut garder la force de l'égalité républicaine en ayant des solutions plus plus proches qui sont en même temps plus humaine ça c'est m'étais dit tout à l'heure par quelques-uns d'entre vous parfois la lettre qu'on reçoit elle est violente parce qu'elle cotait circulaire et donc la réunion convient d'avoir c'est aussi ce que j'ai demandé au ministre de faire ce que les préfets vont faire ce que l'ensemble des acteurs de cette action publique avec les élus doivent pouvoir décliner qui est dans chaque territoire maintenant de brancher les fils donc sur ce premier volet engagements pris on va regarder votre cas je vous remercie d'avoir été un entrepreneur de cette cause à laquelle en effet je crois beaucoup on va regarder tout ce qu'on peut faire pour on a besoin de créer des places d'hébergement d'urgence est donc là je prends l'engagement vous inquiétez pas j'ai noté choses moi-même pour qu' on puisse savoir toutes les solutions les plus simples et parfois les plus hétérodoxe et au fond ce qu'on doit réussir à faire collectivement c'est donner une place aux idées nouvelles beaucoup plus rapidement beaucoup plus fortement et vous l'avez dit on va aussi évidemment avancées sur les sujets d'achat alors il ya aussi parfois des sujets de formation parce que l'achat public s'est simplifié et a beaucoup bougé sur certains de ces critères on n'a pas toujours accompagné comme il le fallait les acheteurs publics et donc ça c'est un point qu'il s'agisse de l'innovation comme du comme des clauses sociales elle existe en fait elles sont trop peu utilisé et on reste sur un dogme commun qui serait qu'il n'y a que le prix c'est plus vrai en fait dans le code simplement les gens restent à des pratiques qui sont pas forcément celles du code alors ensuite comment passer une étape et essayer même d'aller au delà de ce que vous avez évoqué la ministre l'a dit on est en train d'avancer sur la bataille de la réduction du chômage collectivement et ça cette question de confiance économique une question d'investisseurs d'employeurs une question aussi de celles et ceux qui sont au chômage qui justement vont à la recherche d'emploi de la mobilisation de nos services de pôle emploi du travail qui est fait avec les régions les missions locales l'ensemble des services portés par les collectivités simplement ces chiffres on va essayer parce que ça ait de plus en plus vite mais à mesure qu'on réduit le chômage c'est encore plus dur pour ceux qui restent et donc c'est là où ces deux batailles sont absolument jumelles est essentiel parce que ceux qui restent sont ce qu'ils sont depuis le plus longtemps généralement au chômage parce que ce sont ceux pour qui c'est beaucoup plus dur de revenir et c'est ceux pour qui quand toute la société est en train de bouger se remet en mouvement que le chômage baisse ce qui reste au chômage ont une vie beaucoup plus difficile parce que l'écart se creuse et donc c'est là où la bataille collective qu'on mène sur ce sujet et elle est absolument essentielle elle et économicosociales et je ne la distingue pas est la clé pour nous c'est que les moteurs la s'allume aussi vite même plus vite que ceux de la reprise et viennent aussi compenser les choix moi que j'assume totalement qu'on a pu faire plusieurs si on nous ont parfois reproché reproché au gouvernement d'avoir supprimé très vite les contrats aidés ça a été dur pour certaines collectivités ou certains secteurs et c'est vrai et ça a créé le cycle était le bon enfin ça crée des difficultés pour des publics qui était plus fragilisés la réforme de l'assurance chômage et une réforme qui est dur je crois qu'elle est efficace mais elle est dure pour des publics qui sont à la frange et qui peuvent se retrouver à décrocher donc faut qu'on regarde lucidement qu' une partie des réformes qui ont été faites pour donner plus de muscles si je puis dire à la reprise économique pour qu'on aille plus vite et plus fort dans cette reprise ont été ont fragilisé certains publics c'est une réalité c'est une réalité mais dans le même temps on a créé de nouveaux contrats qui je crois en leur part d'efficacité en tout cas existent plus d'accompagnement et ont fait cet investissement à travers le plan pauvreté qui est un investissement inédit dans précisément l'accompagnement et l'insertion par l'activité économique et moi j'assume totalement ce choix mais je veux en partager avec vous la philosophie et c'est celle que vous portez c'est que j'assume le choix d'être sorti d'emplois aidés qui était devenu au fond statutaire auquel on s'était collectivement habitués qui étaient des outils de pilotage de la courbe du chômage et qui étaient des outils qui ne permettait plus d'aller vers l'emploi pérenne il suffit de voir quels étaient les sorties des contrats aidés pour s'en apercevoir de sortir deux dispositifs qui étaient plutôt des dispositifs en effet de dépenses pour accompagner des gens à ce que en quelque sorte ça aille un peu mieux mais pas revenir dans un parcours vie et de mettre beaucoup plus dans un investissement est pas une dépense et dans un investissement où on accepte le fait que la clé c'est de le faire avec les gens avec le plan pauvreté il a été conçu avec les publics qui sont en situation de pauvreté ce que vous faites vous associations ce que font les élus parce qu'ils sont mobilisés sur ce sujet c'est avec les personnes qui sont en situation et on a parfaitement vu aujourd'hui avec des projets qui sont construits et cdh actes et qu'il faut de l'accompagnement c'est à dire que ce qui coûte c'est pas d'indemniser un moment difficile de la vie c'est qu'on a besoin que la main soit tendu et d'être tirées et que ça c'est un investissement qu'il s'agisse des régies des associations des entreprises d'insertion mais qu'il faut accepter d'investir pour une transition et donc je veux ici totalement assumé le passage en effet d'une approche qui était plutôt statutaires et de dépenses publiques à une approche qui est en effet peut-être plus entreprenariale sociale et d'investissement et qui acte le fait qu'on a besoin dans ces temps de vie d'être accompagné fois que j'ai dit ça on a tous besoin d'être accompagné et vous l'avez d'ailleurs très bien dit c'est à dire que les entreprises ont aussi aussi besoin de changer leur regard et je remercie les entreprises qui sont ici présentés qui sont au conseil l'arrêt sous qui portent des actions et qui ont participé et les grandes structures d'état qui accompagnent il n'y a pas de société où on crée de la réussite économique si on n'arrive pas à ce que les personnes qui sont les plus loin de l'emploi ils reviennent nous est une perspective d'y revenir c'est impossible vous exactement on peut le faire mais on a deux issues soit on ne le compensent que part de la dépense publique sans fin et c'est une voix qui je pense n'est pas soutenable à terme parce que ça veut dire qu'à un moment quelqu'un paye cette dépenses publiques ça veut dire qu'il faut constamment augmenter la dette augmenter des impôts personne ne sait dire que c'est une stratégie durable n'est pas vrai ou bien on considère que c'est une fatalité que la réussite économique d'une nation où sa puissance économique elle passe par de la casse sociale je peux vous dire que à un moment donné on a un réveil démocratique il est généralement brutal parce que ça monte progressivement que tout le monde a dans sa famille quelqu'un qui finit par être au bord de la route qu'on a vous l'avez très bien dit les enfants de ceux parfois qui n'ont jamais travaillé qui arrive aujourd'hui à l âge de travailler qui ne croise pas le travail et que la société se démantèle c'est un peu ça qu'on vit aujourd'hui mais les conséquences elles ne sont pas simplement économiques et les entreprises qui travaillent en france doivent le savoir elles sont politiques démocratiques c'est qu'une entreprise française elle vit dans un pays ses dirigeants sont éduquer leurs enfants sont éduqués dans un pays sont soignées dans ce pays ils viendront finir leurs jours dans ce pays et personne n'a envie de voir notre pays ce démantibulé se désagréger si nous n'arrivons pas à régler ce problème de la grande précarité de la pauvreté le continuera de se désagréger et je crois qu'on peut le régler par cette stratégie que nous sommes en train de mener d'investissement dans les personnes et dans l'accompagnement avec ce doublement l'investissement sur lie à eux mais aussi tout ce qui est fait par ailleurs de la petite enfance jusqu'aux plus grands âges avec l'investissement dans les acteurs qui portent ces stratégies avec la stella la politique de simplification qu'on doit avoir mais avec aussi un changement très profond des comportements d'achats publics du suivi vous avez parfaitement raison monsieur le maire est donc le suivi ça fait partie de cette évoluent c'est évaluation a posteriori qu'on doit et ça fait partie de la stratégie de l'anru qui est prêt à porter par le président klein aujourd'hui il à accélérer drastiquement les investissements qui sont en train de sortir beaucoup plus rapidement ces six derniers mois qu'ils ne l'ont été ces dernières années parce qu'il a enlevé beaucoup de règles mais il a mis des règles d'évaluation a posteriori dont celle des créations d'emploi d'emploi local et des clauses sociales qui sont mises dans ses contrats mais c'est que chaque entreprise de notre pays prenne sa part comme vous l'avez parfaitement dit et comme plusieurs ici ont décidé de le faire qu'elle prenne sa part tout simplement parce qu'il n'y a pas de projet durable économique s'il n'est fait que pour les actionnaires on a introduit dans la loi cette raison d'être de l'entreprise qui consiste à dire aussi important que les actionnaires il ya celles et ceux qui travail mais il ya un endroit où on vit et je le dis en ayant assumé un début de quinquennat on a beaucoup bousculé les règles économiques pour les pour simplifier les choses pour libérer l'activité économique mais aussi vrai qu'on l'a libéré l'activité économique on doit demander aux entreprises non de prendre leur part et ça je crois que c'est très profondément le modèle français le modèle français c'est pas d'être un modèle qui détruit plus d'emplois que les voisins qui crée plus de dépenses publiques que les voisins et qui s'installe dans le chômage de masse c'était la spécificité française depuis trente ans je pense qu'on peut conjurer on peut conjurer ce qu'on vit depuis 30 ans on était le seul pays de la zone euro dans cette situation je veux que nous en sortions mais l'objectif n'est pas de nous adapter au monde tel qu'il est tel qu'il va et de tomber dans les désordres d'autres pays qui ont parfois gagner la bataille contre le chômage mais en créant la grande pauvreté dans le travail en créant des déséquilibres gyan on a des entreprises qui réussissent à l'autre bout du monde mais pas chez nous je pense que s'il y a un modèle français de réussite économique et social qui porte cet esprit de résistance qui est notre île et dans la lucidité et la capacité à avoir un vrai modèle productif mais avoir aussi une politique éducative sociale environnementale qui permet de porter ce projet et c'est le coeur de ce qu on a débattu aujourd'hui j'ai parlé d' environnementale et vous l'avez parfaitement illustré nous étions avec une entreprise déjà ici qui évoluent cette volonté entrepreneuriale cet esprit de responsabilité plusieurs que j'ai croisé m'ont donné exprimé leur volonté aussi d'aller dans le cadre de ce secteur qui crée d'emplois on parle beaucoup en ce moment d'économie circulaire une loi anti gaspillage va arriver on veut créer trois cent mille emplois dans ce secteur ce qui montre que toutes ces transitions qui nous font peur qui parfois sont le lieu de blocage de division elle se réconcilient très profondément l'efficacité économique l'ambition écologique et la vocation sociale elles se retrouvent quand ces combats sont menés ensemble aubry au bon rythme et je finis à la dessus je le disais on doit nous aller beaucoup plus vite donc investir beaucoup plus vite et réussir à faire de transformation beaucoup plus rapidement dans le rapport ce que vous proposez au fond c'est de passer à l'échelle ce que beaucoup d'entre vous ont commencé à faire et donc ce que je vous propose c'est qu'on le fasse on va accompagner avec les crédits qui sont dans le piquer dans le plan pauvreté ce à quoi nous devons être collectivement vigilance et que ce passage à l'échelle ne régit d'ifi pas et donc en accélérant on ne normalise pas je vous l'avais dit c'est pour moi très important c'est à dire qu'on garde les spécificités et qu'on puisse encore avoir des âmes comme sandrine qui remercie la régie de carcassonne non mais parce que derrière ces deux personnes qui vous ont aidé et que c'est du cousu main et donc on doit réussir à démultiplier cela et vous l'avez parfaitement dit cette démultiplication elle va passer par de l'investissement public celle qui a été budgété dans le plan pauvreté et le plan d'investissement par l'accompagnement des collectivités hormis deux régions le programme d'investissement sur des compétences il a été contractualisés et là dessus c'est vrai que pendant plusieurs années le budget des régions enfin des collectivités a été baissé ce qui a conduit à ce que vous avez subi parce que ce que vous avez décrit c'est aussi le fait qu'on pouvait pas constamment augmenté tous les budgets parce qu'à la fin des fins je le dis parce que ça c'est fait depuis y ait plus de dix ans on a demandé l'esprit de sérieux à des collectivités locales qui ont parfois baissé leur budget et donc si on veut que tout ça reparte il faut accepter ce transfert ce qu'on a fait de dépenses considérées comme moins utile et efficace vers un investissement qu'on considère comme plus important il est là on a donné de la stabilité maintenant aux collectivités locales puisque on leur a donné sur le quinquennat le maintien du niveau des dotations ce qui est un élément très important et une vraie contractualisation pour les plus sains pour les plus grandes donc cet argument ne peut plus être utilisé pour vos principaux co contractants parce qu'il ya une contractualisation qui est fait avec l'état est derrière ce qu'on doit maintenant réussir à faire c'est de décliner dans chaque territoire parce que c'est de la couture dans chaque territoire et c'est pas une solution nationale et donc c'est ce qu'on a fait avec cette mobilisation nationale justement à la fois pour l'emploi et l'environnement c'est de permettre de mobiliser au niveau de chaque territoire les solutions concrètes derrière ce qu'on a fait et c'est pour ça que ce qu'on a fait aujourd'hui c'est ce qui doit maintenant se décliner au niveau de chaque région et parfois à la maille infrarégionales plusieurs on parlait de du niveau départemental pour réussir à avoir les bonnes solutions essai de la couture fine mais les questions auxquelles on doit répondre sont simples quel est le guichet d'entrée est ce que c'est la mission locale etc sur un territoire en lice et la mission locale par tous à quel moment on renvoie vers pôle emploi comment ça marche très concrètement parce que les personnes qui sont en grande pauvreté qui ont décroché de l'emploi qui parfois ont renoncé à demander un emploi s'il ya des clichés ça veut dire qu'il n'a plus un seul quand c'est compliqué hein on n'ose plus y aller on ne sait même plus y aller et on a bien souvent cette situation donc il faut qu'on arrive à simplifier les choses pour les personnes qui sont les plus fragiles qu'on laisse des initiatives se multipliaient par ailleurs parce qu'il faut des réponses qui sont cousus main et qu on les simplifie à l'échelle du territoire c'est maintenant ce sur quoi j'ai demandé au gouvernement d'avancer parce que les changements de lois ont tous été fait les crédits maintenant ils ont tous été acte et on sera vigilant budget après budget maintenance et de l'exécution et vous l'avez parfait tandis la stratégie on la partage la mise en rapport tout maintenant est une question d'exécution et d'action et plus on va vite plus on arrivera à gagner cette bataille plus on réduira la casse et plus derrière on économisera pour pouvoir redéployer son investissement utile donc c'est pour ça que ça me rend aussi furieux ou fou que vous quand j'entends qu'on perd du temps sur des sujets ridicule voilà les quelques éléments je voulais partager mais aussi pour redonner la cohérence très profonde à laquelle je crois et que porte ce gouvernement depuis depuis un peu plus de deux ans il y aurait pas d'un côté la bataille économique ou pour l'investissement technologique et de l'autre côté une espèce de plans pauvreté qui serait dans son couloir de jeu et c'est d'ailleurs pour ça qu une des batailles des prochains mois en ce qui nous concerne c'est vraiment de réussir à créer ce service public de l'insertion et de l'emploi je finirai sur ce mot j'y crois beaucoup il avait annoncé il ya maintenant presque un an c'est de dire arrêtons avec la stigmatisation des publics il doit pas y avoir un guichet où on va quand on est chômeur et quand on est chômeur de longue durée on n'ose plus y aller et puis quand on est même plus chômeurs de longue durée ou on est aux minima sociaux qu'on ait découragé tous voilà on a des cases dans lesquelles on est enfermé avec des acteurs formidables qui parfois vous tendent une main mais on a son propre guichet à soi je veux qu'on est un continuum un vrai service public de l'insertion et de l'emploi d'abord parce qu'il ya beaucoup de synergies entre tout ça parce qu'on a besoin sur un territoire d'avoir dans un même lieu toutes les entreprises qui sont partenaires et qui porte cet esprit de responsabilité que j'évoquais et on a besoin ainsi parce qu'au fond c'est la réalité de dire sur qui on met le paquet en terme d'investissement y compris côté état sur ceux qui sont très loin on le fait avec des partenaires parce qu'on n'y arrive pas tout seul les associations les entreprises qui derrière notre des perspectives et puis plus on a des gens qualifiés qui sont au chômage depuis peu de temps plus on peut aller j'ai en quelque sorte l'investissement qu'on fait parce que le vrai problème est plutôt un problème de rencontres d'offres et de la demande et d'ajustement et donc on a besoin de créer maintenant ce vrai service public de l'insertion de l'emploi pour que les collectivités locales ils soient pleinement intégré que ce soit une cette maison unique en quelque sorte de l'insertion de l'emploi pour que le travail avec les associations et des entreprises soient beaucoup plus fluide et pour que l'état lui-même soit du coup beaucoup plus efficace je serai pas plus long mais je voulais vraiment vous remercier pour l'action que vous conduisez parce que beaucoup d'entre vous je le sais j'ai reconnaît plusieurs visages amis sont engagés depuis très longtemps et le fond et parfois dans des situations très difficiles remercier ces acteurs du quotidien remercié les entreprises qui sont là l'ensemble des services de l'état et vous remercier messieurs dames pour les changes très libre qu'on a eu et et ces exemples de vie que vous m'avez donné parce que je crois pouvoir dire que vous avez ici des gens qui croient en vous parfois plus que vous même au fond je crois que c'est ça le coeur de ce que nous voulons faire collectivement c'est à dire qu'à un moment donné dans la vie quand les choses se passent mal et qu'on peut perdre confiance en soi on doit réussir à trouver l'organisation collective pour que quelqu'un puisse croire toujours un peu plus en vous que vous même et vous donner cette confiance alors merci beaucoup [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] on [Musique] le
Emmanuel Macron