Les éoliennes divisent le gouvernement
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 30 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quels enseignements tirer de la mobilisation contre l'autoroute A69 ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Quel est l'état d'esprit des habitants autour du conflit de l'A69 ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Quelles sont les prochaines échéances judiciaires et parlementaires pour l'A69 ?
- 17:00OuverteRéponse directe
La tribune de Bruno Retaille sur la suspension des financements publics pour l'éolien crée-t-elle des divisions ?
- 22:30OuverteRéponse directe
Quels sont les objectifs de la proposition de loi du sénateur Grémillet sur l'énergie ?
- 28:00OuverteRéponse directe
L'année blanche est-elle une solution crédible pour le budget 2026 ?
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Avec nous dans ce club des territoires, Stéphane Zumsteek. Bonjour. Bonjour.
Vous êtes directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipso. C'est on accueille également sur ce plateau Daikoi. Bonjour.
Bonjour Alexandre. Bonjour tout le monde. Vous êtes journaliste politique à France info.
On va parler ensemble du budget 2026 qui se prépare et de la piste de l'année blanche un fameux gel des dépenses publiques dont on parle beaucoup en ce moment qui est travaillé examiné par le gouvernement. Ça fait beaucoup réagir et on se demandera si on vient d'en parler avec Hotman Nas à l'instant, on se demandera si Rachida Dati aux prochaines municipales à Paris peut-elle vraiment réunir le socle de la droite et du centre ? Sa candidature ne pour l'instant ne fait pas l'unanimité dans son propre campie divise également le socle commune.
Le socle commun de de gouvernement. Oui, une propose une tribune de Bruno Rotaillo qui propose de suspendre les financements publics pour l'éolien crée un peu la zizanie et dans le socle commun et un petit peu aussi chez il faut le dire. D'ailleurs, on va commencer en parlant d'écologie dans ce club.
On va voir l'actualité dans nos régions et aujourd'hui on se rend à Castre pour y retrouver Pierre Archet directeur de l'hebdomadaire le journal d'ici. Bonjour Pierre Archet. Bonjour.
Alors ce weekend les opposants au projet d'autoroute à 69 se sont mobilisés. Que faut-il retenir de cette nouvelle mobilisation ? Bah le premier enseignement de cette mobilisation, c'est sa faiblesse puisque le nombre de participants a été divisé par 5 en 2 ans sur ce type de d'opération.
C'est la 5è fois que les opposants appelaient à à mobiliser sur le sur le site de l'autoroute et ils étaient de millier. Deuxème deuxème enseignement, c'est en fait qui est lié au premier, c'est le fait que ces mobilisations ont été déserté par les militants les plus pacifiques et les images que vous montrez le montent à l'instant le montrre à l'instant. En réalité, les le mouvement a été pris en main, il est aux mains désormais des éléments les plus radicaux, les plus violents.
Il y a eu des incidents mais très très limités finalement parce que les forces de l'ordre s'étaient mobilisé en masse et le dispositif qui a été déployé avec des gendarmes et des CRS sur le sur le site autour du site a permis de contenir la manifestation sur un périmètre très très délimité, ce qui a évité naturellement les débordements les plus violents qui avaient été qui avaient été constatés les années précédentes. Euh ça n'a pas empêché euh la saisie de 250 armes ou armes par destination, quelques interpellations et des affrontements assez notamment soois assez assez dur entre les forces de l'ordre et les opposants qui étaient pour l'essentiel venu d'après les informations que nous avons eu de la région et et de métropole, il y avait peu de peu de black block venus de l'étranger cette fois-ci. Alors Pierre, quel est l'état d'esprit des habitats de la région autour de ce conflit ? une forme de soulagement déjà je pense ce matin après encore une fois le le le bilan de ce weekend qui était très redouté ici parce que les habitants du temps le sud il faut bien le comprendre sont très là d'être pris en otage depuis des années sur ce dossier par une minorité qui s'est fortement radicalisée.
Donc le bassin Gastromasam, ce sont c'est un bassin économique très vivant avec beaucoup de talent, des acteurs publics qui sont autour de de l'autoroute, qui sont mobilisés autour de l'autoroute et une population qui soutiennent très mass majoritairement très massivement le projet. Donc évidemment euh ces euh ces scènes de violence euh ces exactions qu'on a vu à plusieurs reprises depuis euh depuis plusieurs années et qui se qui se poursuivent entre les mobilisations puisque il y a régulièrement des actes de sabotage sur le chantier de de la 69. Tout ça exaspère beaucoup la la population et d'ailleurs euh c'est un fait intéressant.
On a constaté et nous nous le constatons régulièrement sur le terrain euh qu'une partie importante des des opposants à la 69 les plus pacifique euh finalement disent maintenant il faut terminer le chantier. Il a été euh au 2 tiers réalisé euh des dizaines de millions de d'euros ont été engagés. Il s'agit d'argent public aussi et il faut il faut le terminer.
Ça n'a plus de sens de s'opposer à quelque chose qui existe déjà. Alors en tout cas un dossier qui n'est pas encore totalement bouclé. Euh Pierre, rappelez-nous rappelez-nous brièvement pour conclure les prochaines échéances judiciaires et parlementaires.
Alors, il y a euh une échéance parlementaire là euh très rapidement puisque je crois que dans les tout prochains jours le Sénat et l'Assemblée nationale euh après euh l'accord euh qu'on trouvait les députés, les sénateurs en commission mixte paritaire euh vont euh adopter ou en tout cas vont se prononcer euh et probablement euh adopter le la proposition de loi donc qui instaure la notion de raison d'intérêt public majeur pour la 69. Et puis il y aura ensuite une autre alors ce texte devra être ratifié par les deux assemblées donc dans les dans les prochains jours et euh il y a une échéance judiciaire fin novembre là sur le fond puisque la la cour administrative d'appel est appelé se prononcer sur le fond du dossier. Donc le chemin de croix de l'autoroute à 69 n'est pas tout à fait terminé, mais le le terme semble semble semble se se s'approcher.
Merci beaucoup Pierre Archet pour toutes ces explications. Je rappelle que vous êtes directeur de l'Hbdomadaire, le journal d'ici. On va regarder la une de votre hebdomadaire pardon consacré aux agressions sauvages dans un quartier de Castre au Roulandou.
Merci beaucoup Pierre Archet. DCU un mot une réaction sur cette nouvelle mobilisation sur la 69. On voit quand même que c'est en train de diminuer cette mobilisation mais du coup ça peut aussi se durcir.
Alors il y avait eu déjà des éléments de violence alors même qu'il y avait plus de mobilisation autour de ce projet. Donc c'est juste l'illustration qu' a il y a une minorité mais de militants écologistes radicaux qui pensent que face au danger que constitue des actes qui participent au réchauffement climatique ou au dérèglement climatique, il faut faut voilà faut faire usage de la force au-delà de la loi alors même que la bataille juridique n'a pas encore donné totalement son verdict même s'il y a eu un premier élément de victoire quand même pour les opposants au chantier qui après ont été un peu douchés par d'autres décisions justice. mais sur la forme autant que sur le fond.
Donc c'est très très compliqué à suivre et je pense que ça participe de la faible mobilisation parce qu'honnêtement on sait pas où on en est de ce dossier qui a des allers-retours juridiques et y compris politique. Donc voilà et en plus on est quand même au début des vacances donc tout ça participé à la faible et donc à une plus grande exposition de militants violents mais qui étaient toujours là simplement il n'y avait plus que Stéphane Zumsteek dans ce type de mobilisation contre un chantier on observe cette dissociation entre une minorité écologiste radicale et puis des opposants à ce type de projet mais pacifiste et dont la mobilisation peut-être s'essouffle un peu plus vite. Oui, mais c'est souvent le proe des conflits qui tournent à la violence et à un moment donné la partie souvent marginale ou en tout cas minoritaire comme vous venez de le dire des personnes les plus les plus violent en tout cas les plus déterminées, les plus radicales l'emporte toujours à un moment donné.
C'est intéressant dans dans ce cas bien précis parce que au-delà au-delà du caractère enf de l'exaspération qui était notée dans dans par votre confrère tout à l'heure, évidemment qu'il y a cette demande d'autorité qui fait qu'il y a une sorte d'incompréhension de l'opinion publique face à la multiplication de ces violences. C'était la même chose avec les méga avec les mégabassines autour de tous ces projets structurants comme l'autoroute. Mais ce qui est intéressant aussi, c'est que on constate aussi dans l'opinion que de plus en plus de Français se disent qu'ils soient radicaux ou pas, c'est pas ça le sujet, que parfois le recours à la violence est compréhensible, pas légitime mais compréhensible.
Donc évidemment, il y a une grande majorité des gens qui ne comprend pas ce qui se passe enf qui ne comprend pas et qui n'acceptent pas ce qui se passe et qui ne comprend pas pourquoi on s'en prend comme ça aux forces de l'ordre. Mais malgré tout, il y a aussi des gens qui disent maintenant aujourd'hui dans la société dans laquelle on est avec les pouvoirs publics que l'on considère à tort ou à raison comme un peu défaillant et bien il faut défendre ces idées par la violence. Alors la violence tout dépend où on met le curseur.
Ça signifie pas forcément tirer à coup de mortier sur les forces de l'ordre. en tout cas, une forme de désobéissance de désobéissance et et tout ça n'est pas nouveau quand vous voyez alors si on revient en arrière, il y a quelques décennies, regardez ce qui se passait lors de dans les années 70 notamment autour de plugof des centrales nucléaires. C'était tout aussi violent avec des mouvements qui étaient encore beaucoup plus populaires.
Là la différence c'est que finalement on a l'impression que les personnes qui vont vers la confrontation, qui cherchent la confrontation ne sont que des groupuscules. Est-ce que c'est véritablement le cas ? Moi, je pense quand même que malgré tout quand il y a un gros projet structurant comme ça, alors j'ai bien compris que des acteurs économiques étaient favorables à ce projet, mais on voit bien que il y a quand même une partie de la population qui ne comprend pas pourquoi on continue à développer des autoroutes.
Donc, ce sont des éléments à prendre en compte. Il n'y a pas d'un côté dans l'opinion publique, je dis bien en terme de problématique d'opinion publique, quelques radicaux totalement en marge de la société et une opinion totalement opposée à ce qui se passe. Non, pas du tout.
Il y a des liens même si la violence n'est jamais acceptée par les Français en général, mais malgré tout, il y a une certaine compréhension, pas de bienveillance mais une compréhension en tout cas. Alors, on continue à parler du débat public autour de l'écologie, notamment autour des énergies renouvelables. Stéphane, puisque le Sénat demain va examiner en deuxème lecture la proposition de loi du sénateur les Républicains Daniel Grémillet pour et bien doter la France de sa feuille de route sur l'énergie et ça fait débat.
Exactement. Cette loi, elle est censée, voilà fixer la trajectoire de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Mais en l'absence de majorité à l'Assemblée nationale, le gouvernement n'a toujours pas fixé ce cap.
Donc les sénateurs s'en sont saisis eux-mêmes. Le texte de Daniel Grémier propose une relance ambitieuse du nucléaire français. Le nucléaire représenterait 60 % du mix énergétique en français en 2030, 50 % en 2050.
Les sénateurs ont aussi abaissé la part de production d'énergie renouvelable à 35 % du mix énergétique contre 40 % jusqu'ici. Et Stéphane, cette proition de loi, elle avait été rejetée par l'Assemblée nationale à la fin du mois dernier. Ouais.
Notamment parce que les députés LR et RN ont voté ensemble un amendement pour suspendre l'énergie éolienne et photovoltaïque. Il y avait aussi un amendement du Rassemblement national pour rouvrir la centrale nucléaire de Fessenheim fermée en 2020. Le texte s'en est donc retrouvé défiguré et les sénateurs n'ont pas repris ces propositions qu'ils ont jugé, je cite, problématique.
Et dans ce contexte, la semaine dernière, Bruno Rotaillot qui est ministre de l'intérieur, président du parti républicain, ancien président du groupe LR au Sénat, je le précise, et bien dans ce contexte, il a pris position contre le développement public des énergies renouvelables. Tout à fait. Dans une tribune publiée la semaine dernière dans le Figaro, il l'a cigné avec le vice-président délégué du parti François Xavier Bellami et le vice-président de LR, Julien Aubert.
Il plaide tous les trois pour une relance du nucléaire. Jusque-là, rien de surprenant. Mais il demande surtout la fin des subventions publiques pour l'éolien et le photovoltaïque.
Deux sources d'énergie qui, selon eux n'apportent au mix énergétique français qu'une intermittence coûteuse à gérer. Et cette prise de position, elle a fait beaucoup réagir, notamment jusque dans le bloc central jusqu'à Emmanuel Macron. Ouais.
Le président a demandé la semaine dernière à ce que les ministres s'occupent des affaires pour lesquelles ils ont été nommés. Un recadrage après une passe d'arme entre Bruno Rotaillot et la ministre de la transition écologique Agnès Panier Runaché qui juge cette proposition absurde et hier dans le grand jury sur public Sénat et RTL le haut commissaire au plan Clément Bone est allé encore plus loin le parti LR en devenant anti-éolien antifeu pour des moratoires surtout fait par fait preuve d'un climatosceptécepticisme explicite ou implicite. Oui, je le crois.
Et d'ailleurs, c'est tout à fait paradoxal parce que moi, j'ai le souvenir euh que le Grenel, que la création d'un grand ministère de l'environnement, c'était Nicolas Sarkozi. Je veux dire, la première directive européenne qu'on a soutenu, nous la France sur les renouvelables c'est 2009. C'était Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borlot.
J'ai même retrouvé euh un très joli tweet avec de très belles photos de Vendé où monsieur Rotaillot en 2018 fièrement inaugurait un parc d'éolienne. Bon, il faut un peu de constance. Ouais, cette prise de position sur l'écologie DLR Alexandre, elle passe même au sein même du parti.
Michel Barnier, l'ancien premier ministre très engagé sur l'environnement a été furieux de découvrir la tribune de Bruno Rotaillot, de François Xabami et Julien Hobbert. Merci beaucoup à Stéphane pour ces explications de Daudoui, on le voit le torchon est en train de brûler entre les macronistes et LR sur les questions environnementales à le socle commun se fit sûre se fissure mais en même temps chacun savait déjà auparavant les positions des uns des autres sur l'écologie. Bruno Rotaillot, il intervient dans le débat public avant tout pour clarifier la ligne des Républicains.
C'est un message interne aux républicains parce qu'il répond à une tribune précédente notamment de madame Deb Müller, député qui elle réagissait au fait que certains députés avaient voté sur le moratoire pour les éoliennes en comprenant parce qu'on comprend rien que les sénateurs eux ne réintroduisent pas ce moratoire. Donc du côté d'Aler, il y avait plein de voix et donc Bruno Rotaillot en tant que président de parti, il dit "Bah voilà, c'est la ligne et cette ligne, elle est pas très différente de ce qu'il a dit, y compris lui en matière d'écologie dans un livre qu'il avait publié quelques années auparavant qui montre aussi qu'il a le souci de l'écologie. Mais c'est vrai que le bloc central et les macronistes s'en ont part parce que enfin, ils ont un élément de différenciation immédiatement compréhensible par l'opinion publique avec les républicains et qui donc justifie une candidature différente des Républicains ou d'une alliance avec les républicains pour la présidentielle.
Parce que si vous parlez que de sécurité, bah là les gens, ils ont du mal à voir la différence entre LR et le bloc Macronis qui c'est vrai court après les Républicains là. Et c'est pour ça qu'on entend monsieur Bau, madame Panier Ruinaché qui sont des macronistes de gauche entre guillemets qui se saisissent de cette tribune pour bien marquer leur différence. Donc c'est vraiment du positionnement politique par rapport à la présidentielle que par rapport aux décisions qui sont prises euh dans les prochains jours en tout cas euh au Sénat très très bientôt.
Ah donc en fait on comprend que cette division sur l'environnement ça sert les intérêts des différents parties de de ce socle commun. Stéphane Zumsteg, est-ce que cette ligne des Républicains sur l'arrêt du développement du financement public notamment de l'éolien ça correspond à une forme d'exaspération d'une certaine partie des Français notamment sur ces éoliennes qui défigureraient nos paysages ? Mais il y a un terme pour un terme angloaxion, c'est le baclash, c'est la remise en cause, c'est le retour en arrière, le coup de bâton, la le retour en arrière sur un certain nombre de de questions qui faisaient presque consensus, rappelez-vous, des européennes de 2019, grosse progression des écologistes en France avec Yanic Jado et partout ailleurs en Europe.
On en est bien loin aujourd'hui mais comme le dit à l'instant Davait de toute façon urgence pour Bruno Rotaillou à parler d'autres choses que de QTF que d'Algérie et et que et que de barbare parce qu'il n'est pas il n'est plus que il n'est pas que ministre de l'intérieur, il est aussi président d'un parti et imaginons qu'il se s'imagine un destin présidentiel. Je ne sais pas. Euh, il est urgent pour lui aussi de parler d'autres choses de ces sujets-là et il faut l'ouvrir, il faudra parler économie à un moment donné, il faudra parler retraite.
Pour l'instant, il clive, il attaque sur sur l'écologie. Et pour répondre à votre question, bien sûr que ça va dans le sens d'une partie des Français, en l'occurrence de son électorat, de son électorat et un électorat qui s'était un petit peu égayé dans la nature. Quels étaient les grands les grands fièvres de la droite il y a encore quelques années ?
C'était les enfin, il n'y avait pas que ça, il y avait des zones urbaines, mais c'était aussi les campagnes dans l'Ouest, dans dans l'est, un peu partout en France. des endroits où la droite a énormément a subi énormément de défaites, parfois des désastres électoraux au profit soit du bloc central de la Macronie ou alors du Rassemblement national notamment en 2022 et en 2024. Et l'idée c'est aussi de récupérer cet électorat traditionnellement de droite hein, pas d'extrême droite, pas de centre droit mais de droite.
Et on le voit aussi au-delà de sa posture personnelle et de la nécessité d'élargir le spectre de ses prises de parole, il y a aussi l'idée de de continuer en tout cas de reprendre de repartir à la reconquête d'un électorat perdu. C'est ça son grand paris. Il y a beaucoup de réserves notamment dans les zones où la population est vend debout parfois en tout cas contre les énergies renouvelables notamment contre les projet d'éolienne et Daï.
C'est pour ça qu'on a l'impression que finalement sur cette question de l'écologie et bien les LR votent quasiment de la même manière que le Rassemblement national avec ses ses reculs environnementaux. Voilà avec peut-être le fait même que c'est le RN qui a évolué sur l'écologie. Il voulait parler beaucoup d'écologie là aussi en 2019 hein, vous rappelez il y a le localisme quand même, on en parlait beaucoup au RN, c'est toujours dans la doctrine mais c'est beaucoup moins mis en avant.
L'idée c'est que personne ne change d'avis mais simplement on place le curseur de mise en avant. Bruno Rotaillot et Stéphane l'a expliqué, il l'a dit hein quand il a été élu président, il dit il faut qu'on parle d'autres sujets et de l'écologie. Beaucoup de de LR disent la même chose.
Simplement il parlent pas de la même écologie. C'est ça parce que Bruno il est pas immédiatement identifié à l'écologie. Or il a on l'a dit écrit ce livre en 2022 pour parler de l'écologie du Rel.
Son propos, c'est de dire la gauche parle beaucoup d'écologie, elle est audible mais ceux qui la mettent en application c'est nous la droite sur les territoires. Donc il parle de l'écologie du réel, c'est un peu ce que dit le RN aussi mais on est sur une vision de droite de l'écologie, celle de la défense, on va dire euh des territoires, voir des paysages et on revient contre l'éolienne. C'est ce cette culture là et cette histoire là de la droite qui a qui a qui a trait aussi à l'écologie mais qui est moins connue peut-être ou moins identifié.
Et Bruno Rotou s'inscrit dans cette histoire hors que beaucoup de gens chez les LR enfin il y a une partie des LR notamment des villes qui disent faut qu'on parle d'écologie mais de façon différente que de la défense des paysages parce qu'on a aussi un électorat qui pourrait voter pour nous si on allait un peu plus vers les mobilités les Égéies dans les villes dans les villes vous avez une sénatrice Agè SVR qui soutient par ailleurs Bonota qui est sénatrice de Paris prê patronne de la Fédération de Paris qui a 2 3 ans avait publié une tribune en disant faut qu'on parle plus d'écologie mais c'est pas tout à fait la même. Donc c'est ça aussi ce que traduit cette tribune et cette différence au sein des républicains. Allez, on va parler de la préparation du budget 2026.
Je le rappelle aujourd'hui, le président du Sénat Gérarch fait ses propositions d'économie au Premier ministre François Baou qui cherche 40 milliards d'euros pour équilibrer les finances du pays l'an prochain. Et d'ailleurs, la piste d'une année blanche d'un gel des dépenses publiques est en train d'être examinée au sein de l'exécutif et cela fait beaucoup réagir au sein de la classe politique. Jeat de Priè, comment trouver 40 milliards pour le prochain budget ?
L'exécutif ne s'interdit aucune piste pour réaliser des économies en 2026 et explore désormais l'hypothèse d'une année blanche, c'est-à-dire reconduire à l'identique certaines dépenses de l'État sans tenir compte de l'inflation. Les défenseurs de la mesure estiment qu'elle pourrait permettre un gain de 15 à 20 milliards. Donc je crois qu'il faut pas l'exclure parce que c'est une mesure qui est pas une sophistication remarquable mais enfin qui a qui a l'avantage de la simplicité, d'une certaine automaticité et d'un rendement très important.
Mais en dehors de la macronie, l'hypothèse ne séduit pas grand monde. À gauche, LFI dénonce une piètre solution qui risquerait de produire des effets récessifs. L'année blanche, ça veut dire que vous ne après déjà une année difficile l'année dernière, vous n'allez pas réouvrir les crédits.
Donc non seulement les besoins des Français sont encore moins résolus, mais en plus de ça pour la consommation, ça va être très mauvais. Donc c'est un aspect récessif. Je pense que c'est une très mauvaise solution.
Droite et extrême droite rejettent aussi cette mesure. Pour le RN, l'année blanche est synonyme d'impôts déguisés. Même chez les Républicains pourtant membre du gouvernement de François Baïou, la mesure laisse sceptique.
Je crois que c'est l'inverse de la de la bonne stratégie. La bonne stratégie, c'est d'aller regarder là où il faut faire porter l'effort de manière prioritaire. Et les mauvaises réformes de l'État ont été celles qui se sont appliquées de manière uniforme partout.
Alors que le premier ministre doit présenter ses pistes d'économie le 15 juillet, l'année blanche est politiquement inflammable. Au risque de paraître pour une mesure d'austérité dans l'opinion, les principales forces politiques pourraient décider au moment du budget cet automne de censurer le locataire de Matignon. Stéphane, le premier ministre François Baotou annoncera le 15 juillet les grandes lignes de son budget 2026, ses choix budgétaires.
On se rappelle il y a quelques mois qu'il avait essayé de prendre à témoin les Français sur la situation catastrophique de nos finances publiques. Est-ce qu'aujourd'hui les Français sont prêts à faire des efforts pour redresser les comptes du pays ? Non, pas véritablement.
Alors, les Français sont bien conscients de la situation. On a bien vu que la préoccupation des déficits publics euh était devenue et c'est normal parce qu'on en parle tous les jours depuis des mois et des mois maintenant dans les médias, était devenu une de leur principal préoccupation. Est-ce que pour autant ils sont prêts à donner une sorte de quitus à François Bairou ?
Certainement pas. D'abord parce que François Baou est aujourd'hui profondément impopulaire dans l'opinion. Il bat tous les records des premiers ministres de la 5e République.
Donc il y a pas de soutien y compris auprès du socle commun, auprès de de cet électorat de centre et de droit. il est très impopulaire et l'idée même que d'un départ de François Bairou ne pose plus de problème euh aux Français et aux Français de de droite et du centre. Donc il est il est forcément affaibli, donc c'est plus compliqué mais malgré tout malgré tout, je reviendrai sur un commentaire de votre du reportage.
Oui, c'est inflammable l'année blanche. Oui, mais c'est peut-être moins inflammable qu'une hausse des impôts totalement inacceptable pour les Français ou moins inflammable qu'une baisse qu'une baisse réelle des allocations ou des pensions de retraite. Bien sûr que ça va avoir un impact sur le pouvoir d'achat, notamment si vous n'indexez pas sur l'inflation, les retraites ou un certain nombre de de d'allocation de ou de crédits sociaux, mais c'est plus indolore, en tout cas, ça passera comme plus indolore.
Donc c'est forcément une piste. Mais pour répondre vraiment à votre question, non, les Français ne sont pas ne sont pas prêts à de gros efforts. On a testé ça dans différentes enquêtes d'opinion.
Est-ce que vous seriez disposé à supprimer un ou deux jours de congé euh de jours fériers notamment, avoir une très légère hausse des impôts, avoir une très légère baisse d'un certain nombre de crédits sociaux ? À chaque fois, la réponse c'est non. Non, il n'en est pas question.
Mais là encore euh pourquoi ? Parce que quand vous êtes un français de gauche, quelque part, l'avenir de François Bairou, vous vous en moquez. Quand vous êtes un français de droite ou de droite, l'avenir de François Baou vous vous en moquez. et les les demandes des différents profils de français et de françaises sont telles que de toute façon sont tellement hétérogènes que de toute façon queles que soi les propositions, il y aura toujours faites par le premier ministre, il y aura toujours une majorité de Français pour s'y opposer.
Mais on note aussi et là encore je reviens sur ce que montrait votre reportage à l'instant, c'est que personne dans la classe politique n'est prêt à prendre des risques et à assumer ça. le premier ministre certes parce qu'il est là pour ça de toute façon il a pris les Français à témoins mais dans un exercice qui n'était pas forcément très très réussi qui avait duré des heures et des heures quelque part mais juste pour dire que la situation était grave mais ça les Français ont compris que la situation était grave. C'est toujours le problème des prises de position du premier ministre ça n'imprime pas.
Donc oui non a priori ils ne sont pas disposés à ça et prendre les Français à témoin ça ne fonctionne pas et ça ne fonctionne plus. En tout cas DX c'est quasiment mission impossible pour François Baou d'essayer de créer un consensus politique et dans l'opinion autour des économies budgétaires de ces 40 milliards d'euros. Bah oui, d'ailleurs sur France 3, Franceinfo.fr, pardon, on fait le on toute la liste des des possibilités.
C'est vrai que l'année blanche arrive en tête mais elle suffit pas à elle toute seule parce que là aussi beaucoup parlent de 20 milliards euh 15 milliards. Il y en a une autre un institut qui chiffre à 6 milliards, un petit peu moins de 6 milliards si vous enlevez juste le gel des prestations sociales parce qu'en fait il y a un truc théorique, c'est dire vous gelez tout. Sauf qu'on commence à dire faut pas geler le budget des armées, il faut pas geler la contribution à l'Union européenne, faut pas geler éventuellement diverses prestations sociale.
Et quand vous commencez à faire des exceptions, il y a toujours quelqu'un qui dit pourquoi lui, pourquoi pas moi ? Et donc comme ça, vous pouvez baisser baisser et donc vous arrivez peut-être à 6 milliards d'économies, là vous arrivez pas aux 40 milliards. Parce que on parle beaucoup d'années blanches.
Moi, je pense que c'est une année grise. C'est un manque de courage politique. Vous prenez pas de position, ni hausse d'impôt ni économie radicale.
Vous espérez que ça se voit pas parce que l'inflacation est faible. autour de 1,4 1,5 % et c'est le pari de dire que les Français vont parler parce que sur leur prestation sociale, ça va être le même chiffre et qu'il faut avoir conscient que il y a l'inflation et qu'en fait on gagne un peu moins d'argent. Donc c'est ce paris-là et c'est pas un paris qui est courageux politiquement et c'est un peu contradictoire par rapport à la dépense par rapport à la question que vous posez sur le défi de François Baou.
François Baou, il nous dit "Moi, je vais avoir un moment mè." Ça c'est ce qu'il dit. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'il va sur son ADN de toujours c'estd qu'on fait des économies de enfin de fonctionnement de réforme de structure et on fait pas des rabots. C'est ça que ça veut dire et qu'il est prêt à tomber là-dessus. Une année blanche c'est pas très maque quoi.
C'est ce que disait l'un de ses proches dire ça sera peut-être choisi, mais c'est un peu contradictoire. Ça veut dire qu'il aura manqué de courage. Après c'est aussi peut-être important pour lui y compris pour la France de rester à Matignon, d'avoir une certaine stabilité.
Donc c'est peut-être le prix à payer pour la stabilité cette proposition d'année blanche avec un soutien quand même de Gérard Larch DLR ce qui est quand même une assurance aussi d'avoir un soutien au Sénat et que c'est important d'un point de vue politique. Donc peut-être qu'il va être un peu moins mè que cela François Berou en tout cas s'il y a le choix de l'année blanche de façon conséquente c'est ce que c'est le message que c'est envoyé qu'il envoie. Allez on finit en évoquant la campagne des municipales qui est quasiment déjà lancée avec ces élections en mars prochain et notamment la bataille de Paris. la ministre de la culture Rachidti qui espère être la candidate de la droite et du centre à Paris mais au sein des macronistes elle ne fait pas l'unanimité.
Écoutez Clément Bon, je suis pour que notre famille politique renaissance, j'y appartiens depuis le premier jour, je le redis et une candidature et un projet politique qui lui appartient aux élections où à minima que le bloc central, il y a aussi monsieur Bournazel par exemple qui est candidat à déclarer euh soit uni avant d'aller voir, pardon mais c'est quand même important en politique après tout ce qu'on vient de se dire sur LR. une candidature LR parce que madame Dati, elle a repris sa carte LR. Stéphan Zumeg, est-ce que Rachidati a les moyens de gagner Paris ?
Alors, elle a les moyens pour différentes raisons. D'une part parce que la gauche est profondément divisée à Paris. On l'a bien vu.
Paris reste une ville sociologiquement et électoralement de gauche, hein. Il y a des enquêtes d'opinions qui ont été publiées récemment. Si vous additionnez la liste de mélanchonnistes écologistes et et et socialistes, vous vous êtes à plus de 50 % évidemment, mais la gauche est divisé.
Donc, il y a une fenêtre, il y a une ouverture pour l'opposition à la à la majorité sortante. Est-ce qu'elle a les moyens de s'imposer ? En fait, elle ne pourrait gagner qu'à deux conditions.
Que la gauche reste divisée, en tout cas au premier tour, n'arrive pas à s'entendre au second tour. Et ça c'est possible quand on voit à quel point les insoumis, les socialistes se sont déchirés notamment à Paris avec Emmanuel Grégoire notamment qui a dit que ça, il peut changer d'avis dans les mois qui viennent, que il ne il ne s'alirait jamais avec les insoumis que ce soit au premier ou candidat socialiste le candidat socialiste. La vraie question, c'est est-ce que Rachidati peut s'imposer ou pas auprès de la Macronie ou de ce qu'il en reste ?
Moi je pense que oui parce queil faut se souvenir de ce qu'ont été pour les macronistes les élections municipales de 2020. Un désastre absolu en France, un désastre absolu et notamment à Paris. Rappelez-vous le chemin de croix, Benjamin Grivotu empêché puis Agnès Busin.
Tout se passe très très mal. Ragida Adati, elle plaît à cet électorat à la fois de centre de droite de centre- droit et à l'électorat populaire. Il y en a un petit peu encore un électorat populaire à Paris.
Donc oui, quelque part et je suis pas en train de la défendre là en terme de profil, c'est plutôt la bonne candidate pour essayer de ravir à la gauche cette ville et de toute façon ça va aller dans le sens un petit peu de l'histoire parce que je pense que c'est municipal dans quelques mois à l'échelle nationale sera une sorte de laboratoire de recomposition de la vie politique au centre et à droite. Des listes de centres et de droite, il va y en avoir énormément et presque partout. Et Rachidati devra aussi convaincre les républicains.
Quand on écoute le secrétaire général du parti républicain OTM Nastrou il y a quelques minutes sur ce plateau, sa candidature n'est pas naturelle à Paris. Non, parce que elle est quand même euh dans le gouvernement de François Berou, mais elle est quand même très soutien fervant d'Emmanuel Macron. Euh et elle a face à elle un maire, enfin un ancien maire du 16e arrondissement, l'advocat, monsieur Spisner, qui est sénateur qui lui aimerait bien être candidat et qui a derrière lui des soutiens LR contre Rachidati plutôt minoritaires, mais il a les soutiens des mes d'arrondissement, des grands arrondissements de droite et donc toute la question c'est que le mode de scrutin on votera et ça ça se décide cette semaine au Sénat dans quelques heures et si c'est voté au Sénat à l'Assemblée vendredi et donc cette fameuse loi PLM vous savez où les Parisiens voteront pour leur mère directement. et non pas via chaque arrondissement.
Et ça ça favorise quand même Rashid Adadati qui a une notoriété et ça limite le jeu des arrondissement et des petits barrons locaux qui peuvent exister aussi bien à gauche comme à droite qui ont donc moins de pouvoir de nuisance. Après, je peux vous dire que on soutiendra Rachidati dans le bloc central mais pas avec enthousiasme parce que il y a des grosses interrogations évidemment sur son avenir judiciaire qui va peut-être pas contrarier la possibilité d'être candidate parce que le temps de la justice est long mais il y a une inquiét un procès quand même en novembre après il y aura des appels et cetera mais il y a quand même que cette image de Rafidati soit un peu lestée par ses affaires judiciaires et puis il y a son tempérament après si c'est la meilleure chance de de l'emporter. Les LR comme la Macronie, ben ils sont tous derrière elle parce que quand même remporter Paris ça serait qui est à gauche depuis plus de 20 ans 2001, ça serait un événement majeur des municipales et un vrai victoire politique.
Et pour conclure rapidement avant la révue de presse, Stéphane Zumtech, Zumsteeg, elle peut vraiment bénéficier de cette division de la gauche cette année, notamment entre socialiste et insoumis. C'est c'est le bon moment. Mais là encore, si la gauche n'arrive pas à s'unir au second tour des élections municipales, encore je reviens à quel point les insoumis et les socialistes sont déchirés.
Oui, bien sûr que si elle elle est elle fait le plein des voies de droite et du centre, l'extrême droite n'existant pas véritablement à Paris, mais bien sûr qu'elle peut elle peut battre une gauche divisée. Le vrai problème, je finirai par là, de la gauche. On parle beaucoup de tripartition de la vie politique en France, mais à Paris, la gauche est vraiment fracturée en trois parties et presque égal.
Les insoumis sont puissants, les écologistes sont puissants et les socialistes sont puissants. Ça c'est un vrai problème parce que personne ne veut céder une éventuelle tête de liste d'union aux autres partis. Il y a plus de partis dominant comme le Parti socialiste a été à Paris très longtemps depuis Berthan de l'anové.
Merci beaucoup pour ces analyses. Vous restez avec nous. On finit par la revue de presse des territoires. [Musique] Une revue de presse qui est aujourd'hui réalisée par vous Stéphane et vous commencez par l'alerte rouge au feu de forêt.
Oui. Dans les bouches du Ron le Var et l'aude. Alerte orange dans l'hérogare les Pyrénées orientales et le voclus.
Les incendies arrivent très tôt cette année. Déjà près de 1000 hactares sont partis en fumée. Pour vous donner une idée, en 2024, les incendies avaient ravagé 2500 hectares sur toute l'année.
Alors, pourquoi ça brûle autant cette année ? À cause de ce que les météorologues appellent les 330 30°, du vent à plus de 30 km/h et moins de 30 % d'humidité, très chaud, très sec et donc du vent qui favorise l'embrasement. Dans l'héros après l'incendie ce weekend dans la gardiole à l'ouest de Montpellier, la vigilance reste de mise.
Les pompiers sont vigilants donc pour éviter que le feu redémarre. Les flammes sont montées jusqu'à 15 m de haut samedi. Le coût d'envoi des vacances d'été est donné cette semaine et la dépêche du midi s'intéresse au budget des Français.
Oui. Et le budget sera très serré. Selon une étude réalisée par Cofid, 55 % des Français vont partir en vacances cet été.
C'est 7 points de moins qu'en 2021 avec un budget qui va de 500 € pour les plus modestes à plus de 2400 € pour les catégories supérieur. Avec les hausses des factures d'électricité, de gaz, des produits alimentaires, ce budget diminue pour la première fois depuis 5 ans. Et parmi les premiers postes de dépense, il y a le transport, l'hébergement et notamment les prix des hôtels qui a beaucoup augmenté ces dernières années.
Le journal La Provence nous emmène ce matin entre les lignes des cahiers de doléance écrit au moment de la crise des gilets jaunes. Oui. les cahers de doléances qui sont accessibles aux archives depuis le 2 mai.
Nos confrères de la Provence sont allés dans celle des bouches du Rô. À l'époque des gilets jaunes, 1 million de Français avaient rempli 19000 cahiers partout dans le pays. Dans ceux du département, la Provence a trouvé des mots en faveur de la justice sociale, de la défense des services publics, des idées en tout genre comme un fond pour les pauvres, les SDF et les handicapés.
C'est ce qui était écrit dans ces cahiers. Un long dossier qui donne aussi la parole au maire qui déplore un rendez-vous manqué. On termine avec le Tour de France cycliste et la 2e étape achevé hier à Boulogne sur mer.
Une étape qui a lancé la guerre des chefs écrit la voix du nord. Le quotidien nordiste nous emmène dans la ferveur de la côte du Haut Pichotud et les spectateurs sont au rendez-vous. 1 million de personnes ont assisté à la première étape.
Hier, c'est Mathieu Van Derpol qui a remporté l'étape et qui porte le maillot jaune. Aujourd'hui, dernière étape dans les Haut de France. Les coureurs partiront de Valencienne.
Ils iront jusqu'à Dquerc. Top départ à 11h25. Merci beaucoup Stéphane Daï.
Euh Stéphane, vous suivez le Tour de France ? Oui, bien sûr. Enfin, bien sûr.
Euh depuis que je suis en France, donc euh si je vais pas abandonner mes un un pronostic de maillot jaune de vainqueur pour cette année. Alors moi, j'aimerais bien que ce soit Vingegard parce que ça changera un peu de Pogachar. Le Danois avec cette rivalité entre Vingard et euh Pogachar.
Stéphan, un pronostic. Non, pas de pronostic mais j'aime beaucoup le Tour de France moi aussi depuis que je suis tout petit. Bah oui, ce Tour de France qui nous permet de de voir la beauté de ces territoires.
Merci, merci Stéphane. Merci à tous les deux d'avoir participé à ce club des territoires. Merci à tous. d'avoir suivi euh cette émission.
On se retrouve demain. Je vous souhaite une très bonne suite des programmes sur public. [Musique] Ah.
Daniel Gremillet