Nicolas Sarkozy "Je m'interdis de commentaires sur le Conseil Constitutionnel" - Archive vidéo INA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 4:00OuverteRéponse directe
Votre réaction personnelle : déçu ou irrité par la décision du Conseil constitutionnel ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Comment allez-vous aider les écoles privées après cette décision ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La décision du Conseil constitutionnel ne vous arrange-t-elle pas finalement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Locuteur 1Fait
« le Conseil constitutionnel a validé la forme »
- 3:30Locuteur 1Fait
« le Conseil constitutionnel censure l'article 2 de cette proposition de loi »
- 4:30Locuteur 1Chiffre
« le Premier ministre avait pris un engagement celui de mobiliser 500 millions de francs par an sur 5 ans »
- 5:30Locuteur 1Promesse
« le gouvernement tiendra ses engagements cet argent pour favoriser les travaux de sécurité dans les écoles publiques sera mobilisé »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
vous écoutez vous êtes le porte-parole du gouvernement vous êtes aussi très proche d'Édouard Baladur d'abord votre réaction personnelle vous êtes déçu irrité par la décision du Conseil constitutionnel non quand on est au gouvernement on n pas être irrité on a décidé de la meilleure façon dans l'intérêt de la France permettez-moi juste un commentaire sur ce que vient de dire Michel Rocard voyez-vous en l'écoutant j'ai compris pourquoi les socialistes ont été si fortement sanctionnés de quoi parle-t-on ce soir des conditions de formation des enfants d'un débat aussi difficile complexe et lourd pour l'avenir que la formation de nos enfants que dit Michel Rocard victoire des socialiste il n'a que le mot socialisme à la bouche ça n'a rien à voir dans cette affaire il y a une décision du Conseil constitutionnel que que vous respectez mais naturellement je suis membre du gouvernement que cette décision prête à commentairire soit sujette à discussion dans la majorité par tel ou tel homme politique c'est certain c'était un engagement de l'opposition quand elle était opposition qu'elle a voulu mettre en œuvre lorsqu'elle est devenue majorité en tant que membre du gouvernement je m'interdis de commentaire sur le Conseil constitutionnel alors donc pas de polémique avec le Conseil constitutionnel mais là vous parlez au nom du gouvernement au nom de Matignon qu'allez-vous faire représenter la loi alors dans cette affaire d'abord premièrement le Conseil constitutionnel a validé la forme vous savez qu'il y a une grande polémique pour savoir est-ce que le gouvernement était passé en force ou pas ça a occupé très largement les antennes on s'aperçoit que c'était un mauvais procès fait au gouvernement sur le fond qu'est-ce qui est dit le Conseil constitutionnel censure l'article 2 de cette proposition de loi qui était devenue une loi au motif qu'il y a un risque de rupture d'égalité en vérité il dit certaines collectivités territoriales pourraient financer les travaux de sécurité d'établissement privés et pas d'autres autrement dit si nous voulions représenter un texte et que celui-ci ne soit pas censuré par le Conseil constitutionnel au regard de la décision de ce soir cela voudrait dire que nous devrions prévoir dans la loi que les collectivités seraient obligé de financer nous avons voulu ouvrir une liberté et pas fermer une possibilité vous dites or moi je vous dis donc je suis maire je sais que les maires attendent autre chose de l'État qu'une nouvelle obligation alors nous allons entendre attendre les attendus car nous n'avons que des dépêches nous n'avons pas encore le texte nous allons l'étudier prendre peut-être quelques jours pour regarder ça de près si on me demande un avis personnel connaissant bien par ailleurs le Premier ministre je crois que l'état actuel des choses il ne serait pas prudent de redéposer un texte car ce texte devrait prévoir une obligation pour les collectivités d'avoir à financer et non pas une liberté à vous entendre je suppose aussi que c'est l'opinion du Premier ministre non parce qu'il se trouve que j'étais en province qu'il est en province lui-même mais il me semble que dans cette affaire là les intention du gouvernement c'était ouvrir une liberté que les collectivités puissent choisir de financer ou pas l'enseignement privé pour l'investissement la décision du Conseil constitutionnel ferme la porte elle dit vous pouvez le prévoir mais à condition que ça soit une obligation pour que tout le monde soit traité pareil alors j'essaie de vous suivre et de bien comprendre pas de polémique avec le Conseil constitutionnel votre souhait je comprends votre la probabilité c'est que le texte n'est pas représenté alors deux questions très concrètes comment allez-vous faire pour aider les enseignements les école privée puisque c'était je reprends le terme des dorbaladur une promesse à tenir alors vous avez parfaitementison parce que au-delà de la polémique au-delà du juridique au-delà des préoccupations partisanes des uns et des autres il reste les problèmes le problème de l'école publique et le problème de l'école privée sous contrat alors privé d'abord peut-être publique on va aller du plus simple plus complexe mais non c'est parce que les choses sont assez simples le Premier ministre avait pris un engagement celui de mobiliser 500 millions de francs par an sur 5 ans 2 milliards et dei pour la sécurité des écoles publiques maintenu ce soir je je suis en mesure de vous préciser que le gouvernement tiendra ses engagements cet argent pour favoriser les travaux de sécurité dans les écoles publiques sera mobiliser dans les mêmes conditions pas de problème reste l'école privéeelquot le Premier ministre demandera au minéducation nationale de faire un certain nombre de propositions dans les jours qui viennent pour voir comment le gouvernement peut aider l'école privée sous contrat à faire face aux dépenses nécessaires pour les travaux de sécurité qui ont été identifiés par la commission Vedel et qui seront précisés par la commission chlery dernière question Nicolas Sarkozi au fond est-ce que la décision du Conseil constitutionnel ne vous arrange pas et mais dites-moi si en début d'année vous souhaitez que ça au gouvernement j'ai le sentiment que ça en réjouit quelques-uns je ne suis pas sûr que ça soit nous nous nous faisons avec la cohabitation est préservée et le la grande querelle sur l'école qu'on voyait poindre et bien elle est étouffée je dis franchement ce que je pense il y a quelque chose qui m' triste c'est que dans cette affaire là on est passé à côté du vrai débat le vrai débat n'est pas de ressusciter une guerre archaïque entre laïque et partisan du privé le vrai débat c'est comment former les enfants de France pour que demain ils aient un travail et cela était absent de beaucoup de préoccupations merci Nicolas Sarkozi pour ce premier commentaire vous l'avez
Nicolas Sarkozy