Pannier-Runacher : "Quatorze réacteurs nucléaires sont encore à l'arrêt"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Pannier-RunacherFait
« on peut avoir des situations ce qu'on appelle de fortuit c'est-à-dire d'arrêt mais de quelques heures ou de quelques jours »
- 1:00Pannier-RunacherFait
« on s'économise pour pouvoir gérer au mieux optimiser la production d'électricité »
- 4:00Pannier-RunacherFait
« nous avons passé des pointes de froid très importantes où nous étions largement soudés normales »
- 4:30Pannier-RunacherFait
« nous n'avons pas eu besoin d'activer les mesures de baisse de tension »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
d'abord sur le les réacteurs ou dit EDF a fait un très gros travail il y a 56 réacteurs nucléaires en France combien sont encore à l'arrêt au moment où on se parle il y en a aujourd'hui une vingtaine qui sont à l'arrêt mais ça veut dire qu'on en a reconnecté une grande partie une vingtaine sont à l'arrêt pardon 14 qui sont à la région on en a reconnectés près d'une vingtaine que 12 qui était à l'arrêt il y a deux jours donc c'est à dire qu'il y en a d'autres qui sont retombées en panneau non il retomba en panne on peut avoir des situations ce qu'on appelle de fortuit c'est-à-dire d'arrêt mais de quelques heures ou de quelques jours ils sont immédiatement reconnectés on peut être aussi dans des situations d'économie combustibles économie combustible c'est qu'on en a pas besoin et donc on s'économise pour pouvoir gérer au mieux optimiser la production d'électricité c'est pour ça que depuis maintenant quelques semaines on est en variation entre 12 et 14 Connect connectés sur le réseau ce qui était l'objectif qu'on s'était donné en septembre on n'est pas important l'objectif on varie aujourd'hui mais on est vraiment sur la trajectoire qu'on s'était donné deuxième chose que je veux indiquer c'est qu'on va commencer à déconnecter nos réacteurs pour les maintenance à venir c'est à dire que vous avez des réacteurs qui étaient arrêtés qui sont reconnectés sur le réseau mais des réacteurs qui fonctionnaient et qui vont progressivement sortir du réseau pour réparer tout à fait mais ça c'est normal c'est à dire que la gestion de notre parc nucléaire c'est de préparer les maintenances et de faire en sorte de préparer l'année d'après ça va se faire très lentement mais au mois de février il y aura des arrêts au mois de mars il y aura des arrêts précisément pour faire toutes les maintenances vous savez que des réacteurs il y a des bain de temps pour le combustible vous avez des maintenances pour l'année vous avez aussi des visites décennales tous les 10 ans et ce programme là il est communiquer je voudrais comprendre on peut vraiment se dire ce matin que les risques de délestage le risque de délestage est écarté ce que je vous ai dit à l'instant c'est que nous avons passé des pointes de froid très importantes où nous étions largement soudés normales et nous n'avons pas eu besoin d'activer les mesures de baisse de tension ne le dites pas précisément mais je dois en déduire que on a testé la résistance de notre système et que il n'y a donc pas de risque à l'avenir de délestage ce que je vous dis à Pauline de Malherbe c'est que si effectivement nous rentrons dans une nouvelle période de froid et si nous continuons si nous continuons et j'insiste sur ça à faire ces efforts de sobriété alors oui nous sommes en situation de finir l'hiver tranquillement et
Agnès Pannier-Runacher