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InterviewINA (sur YouTube)· 9 juillet 2012 6 minComplaisantFond programmatiqueEurope & internationalSanté

Plateau Bernard Kouchner

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Expliquer la difficulté de l'action humanitaire et comment être efficace

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quels projets pour rendre l'action humanitaire plus efficace ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Le gouvernement ne vous donne pas plus d'argent : que ferez-vous ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Sur les Kurdes et les armes chimiques : que proposez-vous ?

  • 8:00FerméeÉludée

    Le 'parler vrai' ne risque-t-il pas de vous exclure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:20Bernard KouchnerFait
    « je n'ai pas besoin d'argent j'ai besoin d'un état d'esprit j'ai besoin de vivacité »
  • 6:20Bernard KouchnerFait
    « nous ne pouvons rien faire pour le moment ils sont bombardés ces populations Kurdes par des armes chimiques »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

alors en dehors d'une opération exceptionnelle comme celle-là la défense des droits de l'homme et plus généralement l'action humanitaire au quotidien ça ressemble parfois à une course d'obstacle qui s'appelle l'administration le budget et cetera le secrétaire d'État Bernard Kouchner en fait la douloureuse expérience c'est ce qu'il a expliqué en tout cas hier aux jeunes du parti socialiste monsieur le ministre bonjour deux aspects que nous allons aborder avec vous maintenant si vous le voulez bien d'abord expliquer à ceux qui nous regardent en quoi c'est difficile et ensuite nous dire comment il faudrait faire pour être efficace et pour nous expliquer ça voyons un descriptif d'une situation telle que vous l'avez rencontré ou telle que vous le rencontrez régulièrement dans votre secrétariat d'État oui c'est difficile mais c'est très novateur parce que c'est le premier secrétirat d'État Premier ministère au monde chargé de l'action humanitaire et en cela c'est un défi et la France innove c'est difficile parce qu'il faut combattre toutes ces toutes ces pesanteurs qui ne sont pas du tout réservés à l'action humanitaire qui sont en général dans l'administration des choses et chez les Français assez bien décrite par ailleurs alors lorsqu'il faut s'agiter si j'ose dire et agiter en urgence parce qu'il s'agit d'urgence il y a eu par exemple qu ou C exemples depuis 15 jours Soudan Somalie Népal Burundi nous n'avons rien pu faire en ce moment Bangladesh il faut vraiment aller très vite et lorsqu'il n'y a pas de centralisation d'habitude encore une fois les moyens sont dispersés les hommes sont dispersés dans les ministèr dans les organisations non gouvernementales il faut rassembler tout ça c'est un peu long c'est difficile vous le saviez ça oui je le sais savais je savais de l'extérieur je le savais en étant beaucoup plus libre d'agir parce que lorsqu'on est au gouvernement il y a non seulement la solidarité tout à fait respectable et qu'il convient de respecter mais de vrais problèmes par rapport à l'action à l'étranger on peut pas comme ça débarquer parce que la France représente un un pays autonome nous devons respecter la souveraineté d'autruie donc c'est beaucoup plus long beaucoup plus compliqué ça sera car c'est un défi plus efficace si je parviens à lancer deux ou trois projets je suis là pour ça pas pour me faire souffrir alle vous allez vous attaquer aux pesanteurs de l'administration française bonne chance parce qu'il y en a d'autres qui ont essayé avant vous comme vous dites et dans bien des domaines et bien écoutez oui bonne chance bonne chance à vous aussi moi j'ai un tout petit peu d'espoir parce que je crois que le sujet dans l'urgence et dans l'action humanitaire et on vient de le voir avec ce concert hier les choses bougent et c'est l'expression d'une volonté d'abord politique celle du président de la République et de Michel Rocard d'avoir créé ça ce qui est complètement nouveau 8 jours après ma nomination sortit un livre qui s'appelle le défi d'être humain et où une commission indépendante de Genève très qui est pignon sur rue recommander à tous les gouvernements de la terre de créer un département d'action humanitaire ce qu'ils appellent l'humanité monsieur le ministre vous le savez mieux que moi l'action humanitaire sans argent ça veut rien dire vous l'avez dit aux jeunes socialistes alors qu'allez-vous faire dans les semaines qui viennent si le gouvernement ne vous donne pas plus d'argent que celui dont vous disposez aujourd'hui oui mais ce que j'ai dit aussi aux jeunes socialistes qui l'ont bien accueilli et sinon l'aurait mal accueiller j'aurais été mal aspiré de le dire c'est que je n'ai pas besoin d'argent j'ai besoin d'un état d'esprit j'ai besoin de vivacité j'ai besoin de réponse j'ai besoin du cœur et pas forcément de l'argent je le trouverai l'argent nous le trouverons tous c'est vrai que l'argent est dispersé entre je vous l'ai dit plusieurs ministère que je crée là un espace administratif qui n'existait pas il faut que je me débrouille pour être un tout petit peu plus souple et respecter aussi les territoire des autres alors c'est pas toujours commode et j'ai dit aussi puisque vous ne me citez pas cette phrase je les toutes alors bon alors c'est la même alors ça tombe bien c'est toujours celle d'un journal qui rejaillit sur l'autre et cetera alors celle-là que je connais bien je l'avais dans ma petite dans ma poche aussi pour vous dire mais c'est la même c'est pas la en effet j'entends parfois des propos réactionnaires c'est bien sûr pas à l'intérieur du gouvernement sinon je l'aurais quitté en tout cas lui m'aurait quitté et et les jeunes qui m'écoutaiit n'auraiit pas accepté ça mais il est vrai que de temps en temps je suis étonné des réactions de pesanteur et de conservatisme partout et singulièrement des gens qui sont en face de moi et ça ça s'appelle aussi être réactionire plus utile aujourd'hui qu'avant c'est tout à fait différent non je pense que j'étais plus immédiatement utile dans des domaines précis regardez vous savez cette histoire des curdes en ce moment à la fronti de l'Irak et de la Turquie nous ne pouvons rien faire pour le moment ils sont bombardés ces populations Kurdes par des armes chimiques qu'on ne dénonce pas assez et bien j'aurais pu partir plus vite et peut-être les assister plus vite avant et je peux peut-être là où je suis faire passer un message sur non seulement l'interdiction c'est déjà fait des armes chimique mais le droit d'assistance humanitaire car où je suis c'est ça qu'il faut faire passer un peu plus pour le service des autres alors pour reprendre une expression qui a qui a fait floress il y a quelques temps cela vous ne craignez pas que le parler vrai car vous avez employé un parler vrai c'est pour ça qu'il vous ont applaudi ces jeunes l'endroit ah oui c'était l'endroit avec tous ces jeunes alors vous ne croyez pas que le parler vrai vous amène à parler dehors comme ce fut le cas pour Monsieur écoutez ça peut arrié mais moi même si je m'en vais vite et je vous répondrai sur Léon vous savez dans cette année pour ce qui me concerne le pays qui a fait la remise du tiers de la dette des pays pauvres cette formidable moment de vertige et d'intelligence de la Nouvelle-Calédonie et en même temps c'est pas encore fait mais ça va être fait l'anglais à l'école primaire pour ce qui me concerne même si j'étais resté très peu de temps dans ce gouvernement là président ça va pouvez par quand à Léon oui Léon un pe déçu mais pas de regret mais j'ai pas je suis pas du tout déçu je savais que ce serait comme ça figurez-vous je m'attendais à ce que ce soit pire je les trouve très accommodant avec moi je les trouve très tolérant car c'est vrai que moi je suis un emmerdeur mais je suis là pour ça oui mais vous en faites profession alors ça va vous profession monsieur profession ça veut dire payer je suis payé depuis très peu de temps et par ce gouvernement dernière question je voulais dire oui sur les par de monsur sera ce soir l'invité de l'heure de vérité oui son passage de toute façon je l'ai déjà battu he alors moi salue Léon parce que c'est un vieil ami et sa voix est tout à fait indispensable d'autant plus que je suis pas d'accord avec lui euh j'espère qu'il nous dira des tas de chos qu'il doit dire à ce qu'on appelle la société civile ceci dit il y avait un moment d'ailleurs nous en avions parlé je l'avais prévenu j'étais assis à côté de lui à l'Assemblée nationale au moment de ce démarrage du gouvernement il fallait une cohésion et je crois qu'il a été trop trop trop rapide mais un mot moi j'étais dans des acccords profond sur ce qu'il a dit sur le sida et sur ce qu'il dira ce soir c'est-à-dire le dépistage systématique c'est pas parce que je pense qu'il doit parler qu'il a forcément raison bien monsieur min je vous remercie on aurait le temps d'aborder d'autres sujets mais comme je le dis à chaque fois on se reverra vous avez l'impression d'avoir été prudent là avec nous aujourd'hui pas vraiment monsieur le journaliste mais j'ai fait ce que j'ai pu à ma mesure dans la provocation des provocations monsieur donc vous ne risquez pas une exclusion éventuelle tout cas ce sera de votre faute bien je vous remercie en tout cas on verra bien