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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 4 septembre 2019 134 min

Gérard Larcher : sa conférence de presse au Sénat.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

je bonjour à tous les deux vous retrouvez en direct sur public sénat pour suivre la conférence de presse de rentrée de gérard larcher le président du sénat a visité bras aux alentours de 10h15 un bref discours avant de répondre aux questions des journalistes nous suivons bien sûr cette conférence de presse en direct en intégralité sur notre antenne le président du sénat qui est attendu sur de nombreux sujets et on va d'ailleurs tout de suite retrouvé sur place pavillon jour tab vous êtes à la présidence du sénat où va se dérouler cette conférence de presse est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus sur la teneur du discours que gérard larcher eh bien on attend un discours de gérard larcher qui devrait s'exprimer à plusieurs titres lors de cette conférence de presse de rentrée d'abord on attend gérard larcher opposants il devrait s'attaquer à la politique du gouvernement alors que l'exécutif entame son acte 2 que pense-t-il par exemple de la réforme des retraites et des pistes qui ont été dévoilées on attend aussi bien de voir les critiques de la droite sur le bilan économique du gouvernement ou encore et bien la gestion des comptes publics par l'exécutif mais aussi et surtout sur sa relation avec les élus locaux rappelons que gérard larcher le week-end dernier encore se trouver avec les représentants des grandes associations d'élus maires département ou encore région deuxièmement gérard larcher devrait aussi s'exprimer comme artisan de la reconstruction de la droite il faut dire qu'après l'échec cinglant des européennes bien les élèves ont fait une rentrée encore dispersés gérard larcher lui depuis plusieurs mois appels à rebâtir sa famille politique en rassemblant la droite et le centre et en partant des territoires enfin et bien on attend aussi la voix du président du sénat l'homme qui négocient sur la réforme des institutions dévoilé la semaine dernière par la garde des sceaux nicole belloubet rappelons et bien que les textes prévoient notamment un renouvellement intégral du sénat en 2021 ce qui mécontente plus d'un sénateur et puis il ya bien sûr parmi les points de désaccord et bien la réduction du nombre de parlementaires autre sujet sur lequel le sénat fait de la résistance merci beaucoup ta mais on retrouve bien sûr tout au long de cette édition spéciale pour analyser pour suivre cette conférence de presse sur ce plateau avec nos marion mourgue bonjour bonjour vous êtes grand reporter au service politique du figaro et vous êtes l'auteur de contre-pouvoir c'est un livre d'entretiens avec gérard larcher aux édition de l'observatoire il sortira le 9 octobre et vous allez nous en parle et benjamin morel bonjour je veux docteur en sciences politiques à l'école normale supérieure paris saclay merci d'être avec nous et jean baptiste forêt bonjour vous êtes rédacteur en chef délégué à la gazette des communes alors on a entendu un tamm nous faire un bref résumé ce qu'on pouvait attendre du discours de gérard larcher et on voit mario et bien c'est un homme aux multiples casquettes qui va s'exprimer tout à l'heure exactement à commencer par être président du sénat ce qui n'est pas rien puisque c'est quand même le deuxième personnage de l'état et c'est aussi le poste le plus capé à droite donc il a ce regard aujourd'hui gérard larcher d'être un peu au dessus des partis et de pouvoir parler à tout le monde et notamment à emmanuel macron et on voit que depuis quelques mois le regard de gérard larcher est beaucoup plus critique sur le président de la république donc on va voir si l'acte ii annoncés par emmanuel macron convient au président du sénat mais aujourd'hui il reste sur sa faim et il répète régulièrement qu'il demande des actes aussi à emmanuel macron et au nouveau monde ça veut dire qu'on peut s'attendre à un discours offensif envers emmanuel mâcon de la part de gérard larcher oui parce qu'il est resté sur sa faim des deux premières années du quinquennat et sur le nouveau monde qui était avancée est aujourd'hui l'un regard très critique sur ces parlementaires en marche et sur le gouvernement sur le président sur la manière de faire notamment avec les élus locaux et donc ça où on peut supposer qu'il va en parler tout à l'heure ce sera un discours d'opposant et benjamin morel ce sera un discours d'opposant constructif si vous voulez c'est la position du sénat ça toujours été dans l'histoire la position du sénat et c'est la position qu'a dès le début du quinquennat tonte et de camper gérard larcher mais après gérard larcher à deux impératifs il est à la fois président du sénat donc président d'une assemblée parlementaire qui a lorsqu'un texte est voté doit négocier avec la majorité pour éviter un dernier mot acceptera donc il peut pas être tout à fait dans une opposition frontale mais en même temps aujourd'hui il a en effet ce point d'équilibré de la droite ou plutôt des droites à la fois entre à droite nationale et les droite locale et ce rapport aujourd'hui entre nationales et locales qui n'ont pas le même intérêt au sein de la droite c'est important de le saisir et ensuite entre une droite libérale une droite plus souverainiste et gaulliste acceptera toute cette diversité des familles de logique de droite qui jadis qui normalement est bien rentrer dans le rang parce que vous avez un chef et parce que vous avez un objectif qui est prendre le pouvoir mais qui lorsque la droite est malade et n'a pas de chef naturel et bien évidemment se retrouvent en difficulté se décompose gérard larcher et le point d'équilibré de cette droite là donc il ne peut pas être non plus autre chose qu'un opposant emmanuel macron s'il veut continuer à fédérer la droite politique de gérard larcher mais s'il ya un sujet sur lequel gérard larcher bien jouent un rôle d'opposant si on peut dire c'est celui des élus locaux jean baptiste vrai oui tout à fait parce que là la droite n'a plus de chef n'a plus de projet n'a plus beaucoup d'électeurs mais elle a encore des élus locaux et ça ça intéresse beaucoup gérard larcher c'est vraiment son fond de commerce c'est à dire qu'il est celle élus des élus un gérard larcher et donc il tient aujourd'hui à endiguer la fuite des élus verts vers la république en marche l'objectif c'est de limiter la casse aux prochaines élections municipales afin évidemment de garder les clés du plateau de la présidence du sénat lors de l'élection qui devrait avoir lieu annoncé pas exactement en 2020 ou en 2021 benjamin morel parler de cette opposition constructive 1 c'est vrai que c'était le mot d'ordre de gérard larcher s'était sa philosophie est ce que aujourd'hui on va avoir un président du sénat sénat qui se voit comme un contre-pouvoir c'est le type de votre livre marion oui il se définit comme tel mais en effet ça n'empêche pas gérard larcher de vouloir être constructif tout en posant des principes et des règles notamment sur la réforme constitutionnelle c'est à dire qu' il ne cesse d'affirmer que le sénat est d'accord cette réforme constitutionnelle mais il met des limites aussi il dit très bien on peut faire une baisse du nombre de parlementaires mais avec une représentation d'un élu par département un député et un sénateur donc à la fois il est constructif et en même temps ce qui est intéressant chez gérard larcher c'est une évolution de son regard et de son ton c'est à dire qu'il dit de plus en plus de choses c'est comme si haut si les français le découvre et pendant des années gérard larcher était presque plus timoré dans ses déclarations aujourd'hui il est assez offensif notamment sur emmanuel macron et il dit les choses depuis ce mandat qu'il exerce actuellement à vous parler de cette réforme constitutionnelle c'est un sujet sur lequel gérard larcher est attendu pendant cette conférence de presse le texte a été présenté en conseil des ministres la semaine dernière le 28 août on va regarder les détails de ce texte avec celle ci dessous c'était la surprise de la rentrée mercredi dernier à l'issue du conseil des ministres nicole belloubet la garde des sceaux a présenté les arbitrages du gouvernement sur la réforme constitutionnelle une réforme qui a été repoussé deux fois en un an le texte constitutionnel que je vous présente la fait l'objet d'évolutions importantes par rapport au premier texte qui était en cours de débat à l'assemblée nationale en juillet 2018 le gouvernement a tranché pour une réduction de 25% du nombre de parlementaires faisant passer le nombre de députés de 577 à 433 et celui des sénateurs de 348 à 261 il souhaite également l'introduction de 20% de proportionnelle aux législatives ce qui concernerait l'élection de 87 députés pour le moment en revanche nicole belloubet n'a pas donné de calendrier la réforme ne sera pas examinée par le parlement sans l'accord des sénateurs et députés il ne me semble pas utile d'inscrire ce texte à l'agenda parlementaire tant que nous ne sommes pas certains de pouvoir obtenir un accord global un coup de com pour bruno retailleau c'est du jamais vu que un texte constitutionnel soit délibéré en conseil des ministres sans même qu'il soit inscrit à l'ordre du jour du parlement la négociations risquent d'être tendues entre le gouvernement et le sénat gérard larcher ne souhaite pas réduire de plus de 20% le nombre de parlementaires vraiment rien on voit que c'est un texte qui va faire débat si vous voulez on peut penser ce qu'on veut sur le fond de cette révision constitutionnelle mais les blocages aujourd'hui ne sont pas tant sur les dispositifs en temps elle de la réforme ils sont surtout politiques d'un côté vous avez une droite une droite qui aujourd'hui a comme ambition d'apparaître comme la première force d'alternance à emmanuel macron et qui donc pour une partie d'entre elles auraient du mal à faire le cadeau d'un congrès emmanuel macron de l'autre vous avez un chef de l'état qui n'a pas réellement aujourd'hui vraime intérêt à ce que ce texte soit examiné pour deux raisons d'abord sa majorité parlementaire s'est avéré relativement fragile souvenez-vous du ceta souvenez-vous de la loi il et immigration vous ne tenez une majorité parlementaire que si vous pouvez faire miroiter un nouveau mandat si vous réduisez le nombre de parlementaires vous introduisez encore infarctus facteurs de fragilité dans cette majorité est ensuite le résultat d'un congrès avec quand bien même le texte serait voté conforme par le sénat le résultat d'un congrès efforts et aléatoires donc aller vers un congrès qui serait un congrès perdu ce serait évidemment un signal envoyé dans l'opinion extrêmement fort alors que cette révision constitutionnelle quand vous regardez les enquêtes d'opinion n'en fait pas réellement réclamé par l'opinion donc politiquement ce terrain éliminé il est d'autant plus miné que vous avez deux échéances vous avez des municipales et donc ces municipales là et bien conditionner ville évidemment un rapport de force en rapport un rapport de pouvoir entre la droite et la majorité et ensuite vous avez les sénatoriales si jamais on lançait ont relancé ce chantier institutionnel admettant avec le calendrier parlementaire est actuellement en cours au mois de janvier elle ne serait probablement pas bouclé avant les prochaines sénatoriales 2020 quand bien même on enlèverait l'option 2021 ça veut dire que entre le sénat qui aurait commencé à examiner et le sénat qui mettrait le point final la composition ne serait pas la même évidemment pour tous les acteurs du jeu que ce soit la droite sénatoriale où que ce soit le gouvernement cette incertitude là aujourd'hui est grande et du coup elle hypothèque très clairement dans les prochains mois un examen de ce texte est ce que c'était un piège politique ce texte n'a rien manqué pour qu'ils aient pour emmanuel macron pour gérard larcher c'est presque plus à un piège politique aujourd'hui pour le gouvernement on voit que depuis deux ans le rapport de force s'est modifiée entre eux emmanuel macron et le sénat c'est à dire que quand ils ont voulu lancer la réforme constitutionnelle le gouvernement emmanuel macron il avait un peu tous les leviers pour le faire sauf que est arrivée cette actualité de la sphère benalla qui a reporté une première fois la révision constitutionnelle et puis la crise des gilet jaune et donc en deux ans le sénat est à émerger différemment sur dans le jeu politique et notamment auprès des français c'est à dire qu'aujourd'hui les français commencent à se dire tiens c'est finalement c'est pas mal d'avoir un contre-pouvoir c'est pas mal d'avoir des élus locaux de proximité et donc le rapport de force n'est pas le même pour négocier aujourd'hui le sénat est plutôt en position de force c'est une réforme qui est difficile à faire passer auprès des élus locaux cette réforme constitutionnelle jean baptiste forêt n'ont pas particulièrement dans le sens où les dispositions qui concernent les élus sont quand même plutôt consensuel je pense aux au droit à la différenciation qui rencontre quand même l'assentiment d'une majorité d'associations d'élus locaux le la baisse du nombre de parlementaires pose davantage question notamment dans les territoires ruraux qui ont peur d'être les dindons de la farce qui ne sera pas forcément le notamment après cette carence des il est jeune on a vu ce besoin de proximité est ce que ça va changer la donne sur cette baisse du nombre de parlementaires je crois pas qu'il y ait une forme de déconnexion quand même en particulier des députés de la république en marche les maires se plaignent à un certain nombre de maires n'ont jamais vu leur député depuis le début de la depuis le début de la mandature on voit des députés comme député bonnel à lyon se vantait de ne pas aller au contact du du milieu du milieu local donc ce déphasage il existe déjà en fait on a eu l'arrivée de la députée macro nice puis on a eu surtout un deuxième phénomène qui était la fin du la fin du cumul des mandats donc finalement on a affaire à deux mondes très très différents en particulier à l'assemblée nationale au sénat c'est quand même un peu un peu différent parce que gérard larcher évidemment s'érige en gardien des territoires en gardien du temple c'est le grand conseil des communes de france et là dessus il ya aussi une sorte de duel un petit peu être là avec la ma chronique qui cherchent à préempter un peu ce fonds de commerce à marion d'autant plus que gérard larcher est très présent sur le terrain c'est-à-dire qu'il multiplie les rencontres auprès des élus il multiplie les tours de france à la fois dans le cadre des conventions qu'il a lancé pour la droite et le centre mais aussi dans le cadre du sénat donc lui pour le coup les élus le connaissent et le voit très disponible on a entendu un bruno retailleau dans le sujet benjamin morel dire c'est un coup de com cette réforme constitutionnelle cette présentation de la réforme c'est la première fois qu'une réforme est présentée en conseil des ministres sans qu'elle soit inscrite dans le calendrier du parlement qu est ce qu il faut y voir mais si vous voulez en effet aujourd'hui avec l'éviction de la révision constitutionnelle les dispositifs concernant le parlement avec également un aménagement la baisse du nombre de parlementaires j'enlève encore une fois ce qu'est le chiffon rouge cette histoire de renouvellement du sénat en 2021 qui probablement est là pour sauter quand bien même ces traits si cette révision devait aller plus loin mais la révision tant que tel aujourd'hui pourrait recevoir l'assentiment du point de vue technique de la majorité des sénateurs après il ya encore l'incertitude politique que je cible est toute à l'heure avec le cadeau fait au gouvernement mais à priori il n'y a pas vraiment de chiffon rouge mais malgré tout cette réforme eh bien elle comporte beaucoup beaucoup d'incertitudes pour le gouvernement à la fois du point de vue de la façon dont qu'il tiendrait sa majorité et dont il pourrait compter sur la droite au congrès donc à partir de là soumettre le texte en conseil des ministres sans l'inscrire à l'ordre du jour du parlement c'est dire grosso modo après le grand débat regardez on a fait le job on réforme les institutions avec une réforme en fait qui était déjà en est dans les tuyaux mais en tout cas on a écouté cette revendication la du grand débat mais en même temps vous voyez le blocage il ne vient pas de nous nous nous sommes de bonne volonté le blocage c'est la droite donc en effet c'est un coup de com' politique c'est un coup de com politique à voir si encore une fois il aura réellement un écho dans l'opinion quand vous prenez un petit peu les enquêtes d'opinion vous voyez que en règle générale c'est moins de 5% des français qui disent que quel soit secondaire ou première une réforme des institutions seraient une priorité pour le pays donc on est quand même quelque chose qui par rapport au dossier des retraites par rapport au pouvoir d'achat par rapport même aujourd'hui aux questions environnementales apparaît très secondaire et donc pour le gouvernement il ya que des coups à prendre et peut-être aussi pour gérard larcher est ce qu'il n'ya pas le risque ans l'eau quand cette réforme même si ce n'est pas son intention d'apparaître peut-être comme conservateur et de faire apparaître le sna comme tel en dieu des français en tout cas oui et en tout cas c'est ce que lui reproche la majorité la république en marche et notamment le président de l'assemblée nationale qui sont nos homologues direct donc oui à ce jeu là et ça c'est gérard larcher dit qu'il n'est pas contre la baisse du nombre exact e mans il ne cesse de le répéter en dix ans un accord demeure possible mais c'est vrai que pour gérard larcher il ya à la fois le regard que l'opinion publique peut avoir de l'institution est lui en dix ans ce ne sont que des conservateurs et puis il ya aussi la majorité c'est à dire que la majorité de la droite et du centre on l'a vu temps en temps au sénat pouvoir craquelé un peu pouvoir vaciller et donc pour lui c'est déterminant d'arriver à un accord de l'ensemble des sénateurs droite et centre sur ce texte donc ça on verra aussi ans le gouvernement essayé de draguer entre guillemets les centristes pour casser la majorité de gérard larcher à ceci près que une majorité composée de la république en marche et d'une partie de la droite ne serait pas suffisante parce que si la gauche s'y opposent on n'est pas dans le même config dans la même configuration qu'au niveau national entre une majorité la république en marché une opposition qui sera à trouver là on a une opposition qui est composé majoritairement des groupes de gauche socialistes et communistes et communistes votent rencontre les socialistes probablement très largement également et d'un autre côté vous avez la droite donc pour la république en marche aller chercher quelques sénateurs à droite ne serait pas suffisant il faut une majorité absolue au sénat parce qu'il faut que le texte soit voté conforme dans les deux chambres avant d'être soumis au congrès où un référendum dont pour arriver à avoir la moitié des 348 sénateurs c'est tout de même extrêmement difficile combien même on serait dans un an et que la république en marche est un groupe un peu plus solide un peu plus étoffé qu'elle ne l'a aujourd'hui mais on va voir ce qu'on va dire gérard larcher sur ce sujet on attend le début de sa conférence de presse à 10h15 je vous le rappelle on le suivra bien sûr en intégralité sur notre antenne gérard larcher président du sénat mais aussi gérard larcher défenseur des élus locaux et des collectivités le décès du maire de signes cet été a marqué les esprits le malaise des élus locaux est grandissant on va en parler mais on va d'abord voir une illustration de ce ras-le-bol des mères avec sandra sarkar a sonné chat est devenue trop lourde à porter comme la moitié des maires de france joaquim ferreira a décidé après trois mandats de ne pas se représenter aux municipales de 2020 à la tête d'une petite commune du doubs il se dit usé par la fonction il déplore qu avec l'intercommunalité le poids du maire est devenue minime alors que paradoxalement sa charge de travail a doublé ses résines plus qu'à régler des problèmes de voisinage on nous a dessaisi de beaucoup de compétences bientôt ça va être l'eau l'assainissement les gens aussi se rendre compte que les transferts au com com ces transferts là vont devenir plus coûteux 1 et aujourd'hui a quand même une instance où les gens se disent bon voilà aujourd'hui qu'est ce qu'est les communes vont garder qu'est-ce qu'ils vont qu'est ce qu'elles vont pouvoir encore continuer de faire quoi un constat partagé à quelques kilomètres de là des élus se retrouvent autour d'un verre et font part de la même lassitude ils se sentent trop exposée aujourd'hui les maires ils sont sa faute si si c'est pas faire c'est toujours je pense parler venue de plus en plus pénible à supporter charpy carré maire depuis 1983 il dit avoir vu les exigences des administrés augmenter sans cesse dans un contexte budgétaire toujours plus contraints ce qui provoque des tensions il faut faire de la voirie vont faire les trottoirs il faut faire si c'est toujours là c'est toujours long de monter un dossier et un dossier je prends les gens que par leur faire une route dans un lotissement autres il faut au minimum deux ans le long terme ou tel dossier avant avant de donner un premier coup de pioche est tout ça on nous administrer comprennent pas toujours et comprennent pas toujours que chasser lourds comme administratif ces élus attendent beaucoup de la loi engagement et proximité qui prévoit de mieux rétribuer les maires notamment dans les zones rurales alors que la menace de voir des listes incomplètes aux prochaines municipales est réel on voit un ce ras-le-bol des maires jean mathis forêt ce ras le bol des élus locaux ce malaise des élus locaux c'est un sujet sur lequel gérard larcher alerte depuis longtemps oui tout à fait alors il ya eu au coeur de l'été ce drame avec ce maires du var qui était fauché par une camionnette dont les occupants avaient jeté des gravats sur une dans une décharge sauvage on a vu le sénat réagir tout de suite c'est là dedans dans la journée en plein en plein milieu du mois d'août le cn a annoncé une grande consultation auprès des maires c'est un signe qu'il est aux petits soins au chevet de dmr on sait qu'à la veille des municipales près de la moitié des premiers magistrats veulent raccrocher leurs écharpes nous qui est un peu le feu à la maison à la maison des mères donc le sénat est quand même très présent mais le gouvernement aussi on en revient à ce qu'on disait un peu précédemment c'est à dire que le gouvernement va présenter son propre projet de loi qui sera porté par par sébastien lecornu qui est un personnage assez intéressant dans ce monde des élus locaux c'est une sorte de petit larcher en fait sébastien le corps nu c'est quelqu'un qui va quitter au contact des qui va au contact des élus qui sillonne le pays en long et en large il connaît toutes les assemblées de mer le moindre élu au fin fond de l'aveyron la lozère et et là dessus il va y avoir une sorte de mano de mano à mano est bon on verra on verra ce que ça va ce que ça donnera mais gérard larcher a quand même du métier j'imagine qui voudra mettre mettre sa patte sur ce sur ce projet de sur ce projet de loi qui très très favorable au maire il ya quand même là dessus une sorte de et qui reprend quand même beaucoup des propos est une sorte de rupture quand même du côté des manuels mâcon qui est très très forte parce que il ya encore quelques quelques quelques mois la macro ni vous voulez quand même aux gémonies un certain nombre d'élus locaux qui étaient accusés d'être shootée aux emplois publics à la dépense publique est aujourd'hui un retour en grâce absolument complet marion jeu rebondit juste sur cette image de sébastien lecornu betty larcher parce que c'est vrai que l'on est encore longue c'est vrai que le sénat notamment mathieu darnaud qu'est le rapporteur sur ce texte et gérard larcher ne cesse de dire que le texte du gouvernement est un copier coller du texte du sénat et de tous les rapports et c'est vrai que c'est très pro che et ça montre aussi peut-être de nouvelles relations entre le sénat et le gouvernement le fait que ce texte soit effectivement un copier-coller des propositions qu'on fait le sénat oui après si vous vous laissez pas des propositions de loi sénatoriale qui aurait poussé le gouvernement donc il ya en effet une reprise de l'expertisé mais il ya également une captation de cet héritage politique justement pour se présenter avec un acte ii du quinquennat qui serait un acte qui ouvrirait aux élus locaux notamment au maire donc là il ya une prise de conscience de problématiques clair concernant les communes il ya également un peu d'enjeux électoraux parce que si vous voulez évidemment on à la veille des municipales et derrière les municipales à la veille des sénatoriales avec un tel projet de loi est bien le gouvernement signale la république en marche s'adresse également aux mères même la république en marche vous comprends avec un groupe la république en marche au sénat vous serez tout aussi bien défendu qu'avec la droite c'est le message profond quand même de ce texte on va revenir sur ce texte et sur ce sujet mais on va faire un détour par la présidence du sénat où aura lieu cette conférence de presse retrouver tam traduit comme vous êtes en compagnie de manon risquant qui est journaliste au monde en charge particulièrement du parlement effectivement manon response que vous vous attendiez sur quel sujet attendez vous que gérard larcher s'exprime ce matin pour cette conférence de rentrée sellal avant la rentrée de gérard larcher on attend de savoir d'abord qu'elle va être rude à l'égard de l'exécutif à l'égard du gouvernement ce qui va être se poser en opposant à ce qui va se poser personnalités constructif et qui revendique ne l'est depuis le début du quinquennat tout en ayant toujours été sur l'un des opposants au projet du gouvernement et dans les sujets clés ya notamment la révision la réforme des institutions la révision constitutionnelle la semaine dernière le gouvernement a présenté un nouveau texte en dix ans maintenant c'était au sénat nous dire ce qu'il veut en faire on n'entendra pas la discussion parlementaire tant que le sénat ne nous aura pas dit s'il est prêt ou pas a topé avec nous à trouver un accord et quelle va être la réponse en gérard larcher ne s'est pas exprimée quelle est sa réponse à l'égard de ce nouveau texte et de la possibilité d'un accord effectivement à l'exécutif essaie de faire porter la responsabilité de cette réforme qui patinent sur le sénat il faut dire qu'il ya des sujets qui posent problème notamment au niveau de la réduction du nombre de parlementaires c'est habile ça peut être compliqué pour le sénat cette situation la situation est forcément délicate et aujourd'hui je pense qu'on va attendre la réponse de gérard larcher notamment sur la question du renouvellement le gouvernement proposait un renouvellement intégral du sénat pour mettre en place la nouvelle réforme en donnait 21 ans en 2021 ça va être est ce que ça va être une fin de non recevoir est ce que c'est une ligne rouge est ce que gérard larcher va dire s'il ya des avancées sur ce point je suis prêt à accepter ce texte c'est un peu de là dessus que on attend aujourd'hui ses réponses vous parlera les sénatoriales avant cela et bien on est dans une année politique importante puisqu'il y avoir en 2020 et d'aller municipal c'est un nouveau un scrutin qui est très important pour les l'air après la débâcle des européennes et puis aussi pour les sénatoriales par la suite comment ça se présente pour vous la droite pour la pour la droite ça se présente effectivement c'est le scrutin qu'ils attendent laisser les municipales c'est un moment pour essayer de jauger et de et d'avoir des forces d'avoir des troupes gérard larcher s'est toujours posée représentants des territoires des élus locaux et donc ce serait ce que ce sera lui le chef de file en fait delà de la bataille des municipales pour la droite est-ce que c'est lui qui demain va essayer de mobiliser derrière lui pour emmener la droite dans cette bataille là en parallèle de la reconstruction du parti en vue en vue de la présidentielle à la suite eh bien merci beaucoup maintenant risquant d'avoir répondu à mes questions alors que cette conférence de presse devrait débuter d'ici quelques minutes merci beaucoup le talent on retrouve un peu plus tard on parler de ses relations entre les élus locaux l'exécutif le sénat gérard larcher disait que 2018 avait été une annus horribilis pour les relations entre l'exécutif et les élus locaux est ce que l'on peut s'attendre à un changement de ton oui enfin il a dit il est déjà intervenu un d'ailleurs enfance souviens quand même des 96 heures emmanuel macron à passiez au côté aux côtés des maires il à parler la même langue que enfin c'était assez c'était assez fascinant il parlait transfert de la compétence eau l'assainissement il parlait spitz il a l'impression d'entendre un chef de bureau à la direction générale des collectivités locales donc de ce point de vue là il a réussi il ya quand même une grosse pomme de discorde qui demeure c'est évidemment la réforme de la taxe d'habitation avec la un jeu de un jeu de mistigri quand même de la part du gouvernement un tour de passe-passe dire que le gouvernement veut enlever la taxe foncière perçue par par les départements et évidemment la de ce côté-là ça grince beaucoup et pour vous il a réussi parce qu'on a on voit encore un dominique bussereau françois baroin hervé morin accompagné souvent de gérard larcher toujours monté au créneau contre ce gouvernement est ce que le changement de ton pour vous il est intervenu on soit paroisse quand même un ton quand même beaucoup plus accommodant au nom des maires de france et ces derniers mois dominique bussereau un profil assez mâcon compatibles hervé morin peut-être un peu plus tranchant dans ses propos il ya des nues en fait entre c'est ce qu'on appelle les trois mousquetaires qui sont quatre évidemment puisque le 4ème et gérard et gérard et gérard larcher ceni pin quand même toujours effectivement dans le pied des manuels macron parce qu'il doit faire face à un bloc uni alors que d'habitude le gouvernement avait l'habitude de diviser pour mieux régner de jouer sur les querelles sempiternel entre les différentes chapelles de deux collectivités là il a en face de lui quand même un front un front très semblait marion le grand test ce sera aussi le congrès des maires au mois de novembre la première année on se souvient qu emmanuel macron il était allé puis l'avait promis d'y retourner et l'année dernière il ne l'avait pas fait et depuis les présidents des associations d'élus n'ont eu de cesse de monter au créneau en dénonçant en fait la relation directe qu emmanuel macron voulait instaurer avec les français en mai 20101 peu tous les contre-pouvoirs et tous les corps intermédiaires et donc c'est aussi ça ce qui se joue en ce moment c'est vrai que le gouvernement commence à comprendre l'utilité des relais sur le terrain donc ça passe par les élus tandis que le sénat ne cesse d'élever de la voix et de se faire entendre ça passe par les élus mais ça passe pas forcément par les associations d'élus et ça ça paraît être la stratégie d' emmanuel macron par exemple dans le cadre de la loi de décentralisation préparé par jacques kuhn gourou les préfets sont appelés à consulter les élus locaux donc on passe pas par des grandes consultations avec les associations d'élus ou françois baroin dominique bussereau et hervé morin serait consulté comme représentant chacun les départements en groupe les régions en groupe et cetera ça viendra peut-être mais c'est pas la stratégie première la stratégie c'est par rapport à des associations qui sont tenues aujourd'hui par la droite c'est justement de contourner donc vous avez deux stratégies une stratégie larcher qui est la stratégie du front commun avec ces associations représentatives des lui est une stratégie la république en marche qui au contraire les contournent avoir à la fin et bien qu est-ce qui pourra le plus réellement capter et bien ses lutins vous parlez un jean baptiste beuret de cette réforme de la fiscalité locale qui est une réforme qui va intervenir dans les semaines à venir comment ça va se passer cette réforme est ce que c'est vrai que vous le disais un jusqu'à maintenant il y avait des bisbilles entre les différents niveaux de collectivités là les trois niveaux sont unis pour dire hors de question de prendre à l'un pour donner à l'autre est ce que c'est une réforme dangereuse qui s'annonce pour le gouvernement je pense pas dans le sens où parlement quand même on a assisté à la fin du cumul des mandats c'est à dire que les représentants de ces grandes associations là ne sont plus ne sont plus au sénat ne sont plus à l'assemblée à l'assemblée nationale dont qui elles poseront quand même d'autant moins dans ce débat là donc ça va se passer sans doute dans le coeur de la nuit au moment de l'examen du moment de l'examen du plf n'y a pas de texte un particulier portant sur la réforme de la fiscalité locale il n'y a pas de texte qu'il n'y a pas de texte particulier sur les finances locales ça c'est une demande quand même très très forte des associations d'élus et du coup je pense qu'un certain nombre de groupements d'élus seront obligés de négocier un moment où à un moment ou un autre pas forcément pas forcément en position de force benjamin morel le disait enfin le gouvernement et en particulier enfin emmanuel macron a quand même une approche très bonapartiste dans le dialogue avec les élus les 96 heures de débat c'était avec les maires de base entre guillemets ça m'a rien de péjoratif dans dans la bouche ils cherchent pas du tout le lien avec les associations d'élus qui représente un peu des corps intermédiaires un peu un peu ancien monde c'est à ses yeux quoi qu'il en soit le gouvernement une majorité une majorité qui est pas implanter ce qui est un avantage qui est également un inconvénient mais du point de vue des avantages en effet ces associations n'ont pas de relais au sein de la majorité parlementaire actuelle par ailleurs sur le projet de loi de finances il est probable qu'on a un dernier mot la droite ou à mal comment est-ce qu'elles pourraient voter conforme un projet de loi de finances qui serait préparée par la république en marche donc il ya pas réellement dangereux à ce niveau là il ya deux ans je par contre qu'ils sont d'abord le conseil constitutionnel ce que si vous enlevez une dépense sur laquelle le les départements eh bien on une ont la main notamment pour fixer l'assiette et cetera eh bien vous retrouver face à une diminution possible donc là la question c'est est-ce que la tva et cetera donc là il ya tout de même un risque deuxième risque qui est important c'est évidemment de se mettre à dos une partie de ses élus une partie de ces associations à la veille de la loi gouraud donc si on veut qu'il y ait réellement une négociation et que eh bien on puisse ensuite en tirer les avantages sur le terrain à la veille des municipales il faut même qu'il n'y ait pas de front commun des élus contre le gouvernement donc là il ya en effet une délicatesse que va devoir prendre le gouvernement ce qui va se jouer c'est aussi une bataille dans l'opinion publique c'est à dire que au moment où les français sont plutôt assez satisfait de voir la taxe d'habitation être supprimés les élus vont dénoncer justement cette suppression et dire comment nous on finance nos projets et l'ensemble de la gestion des collectivités donc qui se fera le mieux entendre est ce que c'est le gouvernement d envoyer on a annoncé ça on le sait où est ce que c'est les élus en disant on n'a plus de moyens on n'a plus d'argent au moment où la proximité est aussi réclamée par les français donc c'est tout ça qui va jouer et on verra si le sénat arrive justement à prendre le leadership pour défendre ce qu'il souhaite et on va voir ce que des marchés dans quelques instants on a parlé des réformes qui concernent les collectivités les élus locaux mais on imagine que gérard larcher va aussi parler des réformes sociales à venir et notamment la réforme des retraites c'est un sujet qui tient à coeur à gérard larcher on a vu jean paul delevoye venir deux fois ici au sénat déjà présenté cette réforme des retraites gérard larcher qui est adepte du dialogue social mario wii puisqu'il a même une loi la loi larcher qui porte son nom sur la représentativité des syndicats et il n'a eu de cesse depuis des années de maintenir ses contacts avec les syndicats même quand c'était assez tendu avec le gouvernement donc il est à la fois envie de dire ouvert avec les syndicats dans un dialogue constructif ce qu'on disait tout à l'heure pour d'autres sujets mais aussi assez vigilant c'est à dire que il pourra être un point de relais entre les syndicats et le gouvernement sur ce texte qui texte des retraites qui est un sujet qui connaît très bien gérard larcher va être en pointe sur ce texte pour l'instant on voit pas trop déjà les dates et les échéances de ce projet doit d être de ce projet de loi concernant les retraites mais en effet il va y avoir un jeu du sénat et de la droite sénatoriale dans dans cette situation là parce que la droite est en position de délicatesse on voit très bien que elle ne peut pas tout à fait prendre le parti de l'opposition et quand même temps eh bien elle ne peut pas non plus tout à fait se ranger derrière le gouvernement donc pour la droite arrivée à discuter avec les syndicats surtout si le gouvernement n'y arrive pas même s'il a pour l'instant on rentre dans un processus de dialogue ça peut être en effet une position intelligente pour se positionner politique non sur une réforme qui probablement va être l'une des réformes les plus si ce n'est les plus difficiles en tout cas les plus dangereuses du quinquennat va retrouver compagnie oui alors quelles sont vos attentes pour cette conférence de presse de rentrée de gérard larcher gérard larcher qui est le week-end dernier encore était avec les grandes associations d'élus locaux qu'il s'agisse des maires des départements ou encore des régions ce qui est certain c'est qu'on attend des précisions sur ce que le président du sénat en tant qu'homme avancée qui serait possible dans un projet de loi de décentralisation qui serait qui est annoncée pour 2020 et puis aussi a toujours cette cette série sans fin du projet doit de la révision constitutionnelle de la réforme des institutions on sait que le président du sénat et la majorité au sénat fixer des lignes rouges l'année dernière est ce qu elles sont les mêmes sur la limitation du cumul des mandats dans le temps trois mandats successifs est ce que le sénat ne veut toujours pas et son président n'ont plus la réduction du nombre de parlementaires on sait qu'un effort a été fait par l'exécutif est il suffisant on en doute du côté du sénat est ce que c'est toujours d'actualité et puis également même si cela concerne l'assemblée nationale on sait que les sénateurs regarde plutôt d'un mauvais oeil l'introduction de la proportionnelle pour les députés est ce que le sénat en fait toujours aussi une ligne rouge et puis en plus la semaine dernière et bien il a été dévoilé que le gouvernement voudrait un renouvellement intégral du sénat en 2021 voilà encore encore de quoi mettre un petit peu de l'huile sur le feu le sénat dit la balle est dans le camp du gouvernement et le gouvernement dit la balle est dans le camp du sénat dans toute cette révision constitutionnelle pour vous allez aller où la balle ça va être probablement un jeu de bonneteau probablement que le sénat va imposer son président une nouvelle ligne rouge le renouvellement intégral avant même que l'annoncent en soit officielle par l'exécutif le président du sénat et d'autres sénateurs de la majorité 10 et non pas vouloir est-ce que ça va être une nouvelle ligne rouge et qu'en échange on va accepter davantage sur la diminution du nombre de parlementaires c'est possible mais probablement que ça fera partie des deux choses sur lequel la majorité au sénat ne va pas bouger que pensez-vous de la démarche de gérard larcher qui entend bien partir des territoires pour tenter de rebâtir et bien sa famille politique qu'il veut large avec la droite et le centre c'est une mission difficile mais gérard larcher il a aussi bien bien sûr les contacts et l'habitude bien sûr des territoires et des élus locaux ce qui est sûr c'est que c'est un terme c'est un mot qui est très porteur en ce moment nonobstant les élections municipales qui viennent on sait que peu de candidats se présentent aux municipales en disant je suis à l'air je suis ps je suis dit on est candidat pour sa ville donc forcément ce quelque chose de porter l'art qui ont de l'expérience et une carte à jouer effectivement les les élus allaient renoncer ont remporté énormément de ville aux dernières municipales et pour le coup le président larcher peut se targuer d'utiliser le terme est de mettre en avant les territoires depuis longtemps eh bien merci beaucoup d'avoir répondu à mes questions merci beaucoup aux dames on attend bien sûr l'intervention de gérard larcher dit c'est une petite dizaine de minutes maintenant gérard marché qui ne s'exprimera pas seulement en tant que président du sénat en tant que défenseur des collectivités on vient d'en parler mais aussi en tant que reconstructeurs de la droite sa famille politique a fait une rentrée en ordre dispersé mais les trois candidats à la présidence étaient présents le week-end dernier à la baule regardez ce reportage de marie vraiment et jonathan du ps c'est une rentrée en ordre éclaté même si tout le monde affiché son plus beau sourire mon rôle était bleu soleil à la baule il y avait peu de militants 400 tout au plus et on parlait beaucoup des absents mais il avoue que taylor qui sont pas là aujourd'hui qu'est ce que c'est mais l'important c'est que les militants soient là c'est ça l'objectif fait passer déclare ont la vie belle valérie pécresse ou xavier bertrand ont décidé de poursuivre leurs ambitions loin des républicains et pour le président par intérim du parti pas question de leur faire les yeux doux bajaur d'y parvenir sont parties voilà donc vous savez c'est comme en amour quand quelqu'un vous quitte peut-être qu'il reviendra et au fond de vous peut être vous l'espérez enfin bon le corps et par derrière voilà le président du sénat lui affiche encore et toujours sa volonté de rassembler faut nous mobiliser pour reconquérir élargir l'espace politique que nous représentons un espace politique que nous représentons d'où les républicains mais aussi avec nos amis du centre car à droite l'heure est sombre il en va de la survie de la famille politique on doit pas faire l'autruche notre famille politique peut disparaître et ça ne sert à rien d'attendre un sauveur ou un événement salvateur la droite se sauvera par elle même pas d'homme providentiel donc d'ailleurs la primaire dlr intéresse peu dans le candidat christian jacob par en ultra favori face à des figures plus clivante est moins connu on a entendu un bruno retailleau la droite c'est une famille politique qui peut disparaître les halles r oui puisqu'on voit de plus en plus installés un dialogue voir un match entre la république en marche et le rassemblement national et on l'a vu aux dernières européennes le résultat de la droite des républicains étaient très faibles donc c'est tout l'enjeu pour gérard larcher c'est d'arriver à la fois maintenir un espace pour les républicains et puis d'élargir en installant un dialogue avec le centre ce que la droite un peu perdu depuis la présidentielle de 2017 donc c'est tout ce qui va se jouer puisque c'est évidemment pour la droite déterminant pour les municipales pour les sénatoriales voir pour la présidentielle mais la droite part de très loin depuis la défaite de la présidentielle il n'y a plus deux ténors qui soit au dessus qu'ils soient légitimes pour tous et donc aujourd'hui c'est un peu le rôle de gérard larcher d'arriver à faire parler tout le monde parce qu'on voit bien il se tient éloignée des querelles entre les uns et les autres puisque les haines sont fortes donc il arrive à parler à tout le monde c'est aujourd'hui l'homme de la situation gérard larcher pour la droite leur constructeur l'homme au dessus de la mêlée comme le dit marion mangue oui parce que si vous voulez il ya deux calendriers qui se télescopent pour la droite comment ça marche la vie politique sous la vème république vous avez une majorité cette majorité elle et qu'on paie aujourd'hui par la république en marche et vous avez une opposition si jamais vous votez vous n'êtes pas pour la majorité vous voter pour l'opposition qui demain peut devenir la majorité et donc battre la majorité que vous n'aimez pas ce qu'on a vu aux élections européennes c'est l'existence d'un effet vote utile sur l'électorat de droite ceux qui jugeaient que le problème c'était le rassemblement national on votait directement la république en marche ceux qui ont vu comme le principal problème de la france emmanuel macron ont voté directement rassemblement national s'était fait double vote utile est terrible pour la droite parce que tout d'un coup elle se prend elle est prise dans un étau dans lequel il est très difficile de sortir parce que même si des électeurs ont de la sympathie pour vous ils jugent que voter pour vous n'est pas utile le premier calendrier pour la droite c'est donc un calendrier qui est un calendrier de reconstruction de l'alternance apparaître comme en 2022 et bien l'alternative l'opposition la plus crédible pour battre emmanuel macron et donc ré enclenché un effet vote utile en sa faveur à côté de ça il ya un deuxième calendrier qui se télescopent parce qu'aujourd'hui la droite malgré toutes ces difficultés reste la première force d'opposition en france est là le sénat est là le principal groupe d'opposition à l'assemblée nationale et est là les élus locaux pour continuer à tenir ce capital là elle doit gagner les élections intermédiaires elle doit gagner les élections locales et là évidemment vous avez tout un tas de stratégies très différentes qui se met en place parce que quand vous êtes un maire dont la commune pense très clairement à droite voire rassemblement national vous n'avez pas la même stratégie que quand vous avez une commune qui penche sociologiquement plutôt au centre gauche donc vous devez tenir un autre discours donc d'un côté pour la droite il faut être dans une opposition tranchantes et de l'autre il faut est bien capté des élus locaux et des situations locales extrêmement diverses celui qui incarne l'union entre ces deux stratégies la possibilité d'une conciliation entre ces deux stratégies aujourd'hui c'est gérard larcher qui à la fois incarne à droite au niveau national parce qu'il est le président du sénat mais en même temps dialogue avec ses élus locaux et continuer à dialoguer avec tout le monde jean mathis forêt pour la droite la reconquête elle passe par les territoires elle passe par le local oui totalement alors la difficulté pour gérard larcher sait que les élus locaux ont tendance à suivre leurs électeurs c'est à dire a filé à la république en marche on a vu après les européennes des personnalités qui étaient quand même pas connus pour leur centrisme viscérale fin des personnalités assez droitier enfin je pense pas en particulier claude goasguen dans le 16e arrondissement à quelqu'un comme jean jacques guillet à chaville qui est un ancien grognard de charles pasqua faire des oeillades à la république en marge donc du coup c'est très très compliqué d'autant plus que la république en marche c'est qu'elle n'a pas de base locale donc est là elle va adopter lors de ces municipales la stratégie du coucou d'ailleurs qu'elle va se mettre dans les pas des maires de droite quand c'était quand c'est des maires de droite des maires de gauche quand c'est quand ils sont plutôt socialisme donc c'est extrêmement difficile pour gérard larcher de naviguer entre entre tous ces récifs d'autant plus que au sein même du sénat emma sa majorité elle est quand même pas non plus très très acquise à une opposition résolue emmanuel macron ou souvient que lors du discours de politique générale il ya très très peu de sénateur et l'eire qui ont voté contre contre le gouvernement ils ont préféré de manière très prudente s'abstenait la conférence de presse gérard larcher par la présidence oui stéphane et bien tout simplement sur quels sujets attendez vous que jarallah exprime ce matin pour sa conférence de rentrée moi je pense - écoute on va voir ce qu'il a ce qu'il a à nous dire et comment ils envisagent eux il envisage aller moi j'ai pas d'idée préconçue ceci étant c'est une année fondamentale puisque ça va être l'année des municipales les grandes manoeuvres ont déjà démarré vous allez différent qu'en ski ceux qui se positionnent et puis derrière vous avez tout une fête dans une séquence électorale qui a déjà commencé qui va s'intensifier qui ne s'arrêtera pas donc il ya des gros enjeu pour les territoires il ya un regard qui est porté sur ce qui se passe en or dehors de paris qui ce qui se construit qui est intéressant et dans lequel il a quelque chose à dire et puis en parallèle il a aussi un très gros challenge qui est celui en fait de la reconstruction de la droite c'est un chantier auquel il s'est attelé vous avez ces conventions il y en a une lundi prochain il s'est déjà exprimé sur le sujet à l'université d'été des républicains à la baule samedi dernier donc je pense que vous avez ces deux ces deux thématiques qui sont ces deux les deux gros morceaux qui va devoir conduire en parallèle au cours de l'année à mon avis il va pas forcément parler des républicains ce matin puisque là en tant que président du sénat sur sa conférence de rentrée c'est peut-être pas forcément le sujet qui va développer le le plus je pense qu'il va dérouler aussi son son agenda et qui est un agenda législatif au site est particulièrement intense cette année qui a été marquée déjà par la semaine dernière de la réforme des institutions alors c'est un petit peu paradoxal parce que ça a été dévoilée en même temps ce n'est pas inscrit à l'ordre du jour le gouvernement dit bien eh bien on attend la position du sénat et en attendant que le sénat avait bien se mettre d'accord avec nous qu'est ce que vous pensez de cette position de l'exécutif mais je pense qu'il ya un flou autour de cette histoire et quand il ya un flou c'est qu'il ya un loup comme elle est c'est un flou qui dure et qui nous qui ne cessent de durée donc comme souvent avec les révisions institutionnelles constitutionnel je sais je suis pas je ne sais pas je ne sais pas dans quelle mesure c'est une priorité et une priorité pour qui et je ne suis pas sûr que ce soit également une priorité pour nos concitoyens les français les françaises à mon avis à d'autres sujets fondamentaux qui les préoccupent aujourd'hui est que les sénat a examiné avant eh bien merci beaucoup stéphane d'avoir répondu à mes questions merci cool on retrouve très vite gérard larcher qui ne devrait pas tarder à s'exprimer c'est le début de sa conférence de presse était prévue aux alentours de à 10h15 on l'attend donc dans les minutes à venir on voit bruno retailleau sur ces images qui préside le groupe l'est républicain au sénat on parlait du tour de france 2 gérard larcher quelle est l'utilité de ce tour de france finalement est ce que c'est vraiment utile pour sa famille politique alors réponse le 10 octobre quand il va faire le bilan de toutes les conventions s'est déjà montré qu' il ya des élus de droite qui sont présents c'est à dire des grands élus des ténors et installer un dialogue puisque depuis les défaites successives de la droite les élus ont tendance c'est vrai à regarder vers la république en marche où le rassemblement national donc c'est maintenir ce dialogue être présent les écouter les valoriser et puis peut-être qu'on verra une sorte de projet émergé à la suite de ces conventions qui sera pas forcément un contre-projet aux républicains mais un complément gérard larcher qui est en tout cas l'ambition de réunir la droite et le centre est ce que c'est encore possible ça alors lui y arriver il était notamment la fête de la pomme organisée par hervé morin qui est représentant des centristes vendent une partie des centristes donc lui arrive et a toujours plaidé pour ce dialogue notamment pendant les européennes ce qui n'a pas été le choix tout à fait de laurent wauquiez donc il fait partie de ces relais possible avec les centristes mais il ya plusieurs familles chez les centristes donc ça peut être compliqué mais on va surtout ça on va écouter cette conférence de presse de gérard larcher le président du sénat qui vient tout juste d'arriver mes chers collègues pépite d'or je suis heureux de vous accueillir à la présidence du sénat pour cette conférence de presse de rentrée notre rencontre de l'an dernier on peut dire que bien des choses ont changé ce premier semestre de l'année 2019 d'ailleurs été intensif alors comment l'annoncer l'acte 2 du quinquennat la dir est plutôt nouveau monde c'est 1,2 comme je considère que la saison n'a pas été très convaincantes je vais donc regarder avec attention l'acte 2 du quinquennat qu'on nous promet j'attends depuis quelques semaines de bonnes résolutions de rentrée de la rentrée c'est toujours le temps des bonnes résolutions terme ou et la verticalité de la gouvernance recours des vertus du dialogue et de la concertation qui deviendrait consultation ya d'ailleurs un débat autour des mots des élus locaux et c'est heureux qu'ils reprennent leur place dans la représentation de la nation et une france qui occupe sa place en europe et dans le monde d'ailleurs je le dis la séquence j'essaie sabia rsa était plutôt bonne je vais commencer si vous le voulez bien par l'économie c'est un sujet majeur c'est aussi un sujet qui occupera une grande partie de notre automne parlementaire la dépense publique continue à augmenter ses prêts de 20 milliards de plus cette année plus de 50 6% du produit intérieur brut interdit toute baisse franche et durable de la pression fiscale pourtant nécessaires à la compétitivité de notre économie les entreprises sont de nouveau mise à contribution pour compenser l'augmentation des dépenses annoncé fin avril reports répétés de la baisse de l'impôt sur les sociétés et augmentation d'un certain nombre de taxes le gouvernement a significativement réduit ses ambitions en matière de redressement des comptes publics l'objectif de retour à l'équilibré des comptes publics se résume à maintenir le déficit juste à la limite des 3% le gouvernement a renoncé à baisser l'endettement l'objectif initial où vous souvenez c'était une réduction de 5% du pime a laissé place à une réduction d'au mieux quatre points et la baisse prolongée des taux d'intérêts aveugle un peu la divergence avec vos partenaires européens s'accroît entamant un peu plus la crédibilité de notre pays 2020 z'auront le deuxième déficit plus élevé après l'italie nous serons le quatrième pays le plus endetté en fait le cinquième après la grèce l'italie le portugal et la belgique cette stratégie nous prive de toute marge de manoeuvre en cas de retournement conjoncturel ou de remontée brutale des taux alors je ne suis pas certain que nous ayons la pleine maîtrise de nos choix budgétaires parlons maintenant de la relation entre l'exécutif et les élus dans la saison 2 il va falloir maintenant passer des déclarations aux actes aux obsèques du maire de signes le président de la république a adressé ce message au maire je le cite je veillerai personnellement à ce que face aux incivilités et à la désagrégation chez certains du sens de l'état et de la nation la réponse soit toujours ferme exemplaire et sans complaisance je ne doute pas de la sincérité de ses propos je les ai d'ailleurs à prouver et partager je serai que le tech nous examinerons début octobre à bord 2 au côté du sujet communes intercommunalités statut de l'élu pouvoirs de police du maire avec la plus grande clarté que cette question les maires ont retrouvé une place centrale à l'issue de la crise si talent que nous avons vécu et du débat le président de république à mesurer l'importance pour la cohésion de la nation il faut traduire cette considération retrouver aussi par des actes la commission des lois du sénat a lancé une consultation sur les menaces et les agressions qu'elles sont confrontées nos collègues maires dans l'exercice de leurs fonctions cette consultation comptabilise aujourd'hui un peu plus de 2500 contribution elle se poursuivra tout au long de ce mois et moi même je reçois des témoignages que d'ailleurs je transfère aux rapporteurs et au président de la commission j'étais dimanche en normandie avec les présidents des trois grandes associations d'élus le moins que l'on puisse dire est que les relations avec les collectivités territoriales dans le cadre de la conférence nationale des territoires ou des lois de finances ou de l'apprentissage et de la formation professionnelle ou quand on parle aussi dense le clame n'ont pas été au rendez-vous de l'acte 1 du quinquennat souvenons nous c'était il ya bientôt un an à marseille le décalage entre l'exécutif et territoires unis qui réunit ces trois grandes associations qui sont je rappelle que les associations trans partisane et qui est révélateur de cette crispation aujourd'hui sur le sol la taxe d'habitation et son remplacement l'exécutif ne nous a pas encore communiqué des simulations sur les mécanismes de compensation qu'il propose nous les avait pourtant promise pour juillet la mmf et le comité des finances locales pour un seul la technique du dégrèvement intégral garantit la compensation à l'euro près dans la durée par ailleurs la réforme telle que proposée par le gouvernement menace les capacités financières de collectivités déjà ce temps d'arrêt pour l'analyser en 2018 comme l'a rappelé président bussereau les départements risquent de se retrouver en situation d'impasse budgétaire s'il ne dispose plus d'aucun levier fiscal pour stabiliser leurs recettes le sénat sera donc vigilants sur ces questions financières car à travers un ce sont des principes principe d'autonomie financière principe de libre administration des collectivités territoriales ce sont ces principes qui sont en jeu et donc à vaincre honoré par le printemps une certaine conception de la mise en oeuvre de la décentralisation troisième point qui me semble important de retour des vertus du dialogue social et de l'importance des corps intermédiaires premier chantier la réforme des retraites tant mieux mais plus d'un an de dialogue par j'appelle de le voir non pas encore suffi prépare pour un nouveau site dont personne ne connaît la durée peut-être après les municipales ce serait mauvais esprits des troubles à ce que je commence à croire en fait les français sont un peu perdus entre 62 ans âge pivot durée de cotisation en fait la question l'usagé des incontournables il aura aussi la question de la santé vous le savez c'est la préoccupation numéro un de nos compatriotes a simplement dans les analystes d'opinion mais dans tous les départements que je visite quel qu'il soit peut vous dire dans les côtes d'armor il ya deux semaines c'était le sujet numéro un des élus et qui n'a probablement pas traversé un village où parfois il voit un panneau à la recherche d'un médecin ça n'est pas j'allais dire si marginal que cela par cet acte 2 du dialogue social et de l'importance des corps intermédiaires mais aussi pour cet acte de la relation avec les élus je souhaite qu'on ait un certain nombre de réponses précises à des questions simples comment dire la vérité annoncé clairement les mesures envisagées pour les réformes à venir notamment plan budgétaire ou plein des collectivités territoriales comme un an pia moins d'impôts on peut augmenter les services publics comment peut-on un jour perdre cette pole position du record des prélèvements obligatoires et de la dépense publique comment on dépense moins et comment on produit plus je voudrais que tu autant dans cette saison dans cette saison 2 acte 2 je voudrais qu'elle ne ressemble pas la précédente sur deux sujets à mes yeux très important l'europe et la politique migratoire seule une europe forte et souveraine peut prétendre jouer un rôle dans le concert des nations le président de la république qui a récemment appelé à intensifier le dialogue bilatéral avec tous les états membres de l'union européenne je dis bien tous les états membres mais pour moi c'est essentiel mais la relation franco allemande s'est appauvrie si nous attirer n'a jamais été parfaitement convergent nous avions toujours réussi finalement à les accorder et à nous concerter fallait-il par exemple lancé une initiative sur la constitution des normes européennes je prends comme exemple quand nous savons que cela n'est pas possible aujourd'hui pour l'allemagne rétablir une relation de confiance avec l'allemagne est prioritaire me semble-t-il pour le gouvernement furent allemand le parlement y travaillent et y travaillera l' axe franco-allemand malmené une union européenne a s'est fracturé un brick site qui s'annonce encore plus incertain jour après jour et sans doute dur aucune réponse concrète au rebond des flux migratoires l'europe doit se ressaisir nouvelle commission se met en place mais jamais une commission achevant son mandat et autant de responsabilités jusqu'à la fin du mois d'octobre l'exemple d'un drame récent remet le traitement de la question migratoire au coeur de l'actualité le gouvernement fera une déclaration suivie d'un débat sur la politique migratoire de la france et l'europe ce sera le 10 septembre l'assemblée nationale ce sera le doctor au sénat pour répondre à la crise migratoire il me paraît que la réponse doit être décliné à plusieurs niveaux au niveau national est indispensable de renforcer la lutte contre l'immigration clandestine et les réseaux de passeurs rappelons simplement un chiffre moins de 20% des décisions d'éloignement sont réellement exécutées gérard collomb estimé 7 et en 2007 à 300 mille le nombre d'étrangers en situation irrégulière réac sur les cinq premiers mois de l'année sur un pays qui a vu ses visas de court séjour transformer et bien vous le dis + 84 % par exemple de demandes d'asile géorgiens l'explosion du nombre de mineurs étrangers isolés témoignages des présidents de conseils généraux y compris dans des territoires dans des territoires où le sujet ne se posait pas jusqu'ici à l'échelle européenne harmonisation des politiques d'asile et d'immigration c'est une urgence renforcement des frontières extérieures de l'union en particulier et le président de la république l'a reconnu lui-même la france est en passe de devenir le principal pays de demandeurs d'asile au sein de l'union européenne avec des flux secondaire de migrants plus de 40000 sur les 123 mille enregistré une réalité qu'il faut traiter que d'ailleurs made my a su traiter par des accords avec l'espagne avec la grèce et l'italie notamment une âme et messieurs vous m'avez à de nombreuses reprises entendu abordé la question des fractures qui minent notre pays si l'accueil de gilet jaune paresse est essoufflé ne suis pas totalement certain que les braises en soit éteinte les problèmes demeurent il faudra à donner des réponses à nos concitoyens qui attendent des actes je souhaite que cette deuxième partie du quinquennat puisse apporter des réponses dans ces temps de doute et de remise en question je crois en nos institutions jeu ra aux institutions de la vème république qui nous ont permis de traverser bien des crises la dernière on est d'ailleurs la démonstration je crois ou bicamérisme car que serait notre démocratie sans une assemblée qui ne procède pas de la seule élection présidentielle une assemblée indépendante du fait majoritaire u9 n'a semblé en capacité de contrôler en toute indépendance la réforme des institutions revient dans l'actualité au début de cette saison 2 senna je le répète vous me l'avez entendu déjà à dire mille fois est disponible qui peut croire que la réforme échouerait sur la réduction du nombre de parlementaires que la majorité sénatoriale soutien mais qu'elle conditionne à une juste représentation des territoires on échouerait pour une différence de 20 sénateurs voyons voyons pour le renouvellement sénatorial par mottier je renvoie l'exécutif à la lecture des articles 32 les 25 de notre constitution s'est assis rôles de continuité de notre assemblée a simplement une petite nouveauté du garde des sceaux il faudrait d'abord un accord des assemblées préalable à toute discussion des textes c'est ignorer le parlement à méditer quand on regarde la chambre des communes hier soir 4 juin dernier j'ai pris une initiative je le pouvais assister un spectateur la défaite que nous voulions de subir aux élections européennes nous avions et nous avons souhaité nous rassembler pour échanger réfléchir à l'avenir des familles politiques de la droite et du centre partant de nos ancrage respectives de nos expériences territoriales d expérience parlementaire cette réflexion s'inscrit dans un paysage politique bouleversé dont la réduction je le dis un choix binaire maquette pour la démocratie nous sommes animés par la volonté de rassembler de susciter une forme de sursaut de retrouver c'est l'essentiel la relation de confiance avec les français et bien sûr de préparer les élections municipales départementales et régionales c'est le rendez vous du printemps 2020 puis le rendez vous du printemps 2021 nous avons décidé de conduire une réflexion sur ce que nous sommes ce qui fait notre identité sur ce que le pays attend de nous le résultat de mes ses conséquences ont conforté une analyse que nous partagions ici et où nous pensions qu'il fallait inverser la verticalité et bâtir un projet à partir de nos territoires je crois avec d'autres qui sait mieux parler ressentir partager avec les français que les 550 milles et luthérienne élus territoriaux qui forment une trame notre démarche est fondée sur le respect de la liberté des élus locaux la liberté de créer d'expérimenter d'entreprendre construire des équipes c'est le thème qui aspire le national peut être une autre approche de la politique c'est d'après doit se faire nous semble-t-il autour d'une nouvelle génération de la décentralisation pour nous devons préparer les principes et l'application concrète sans attendre le répétons depuis plus d'un an la gouvernance moderne c'est la subsidiarité c'est bien sûr un état garant du pacte républicain mais aussi des élus libre et responsable en capacité porter leur projet est une république une et indivisible bien sûr mais des élus capables de relever des défis propres chacun des territoires dans le cas d'une différenciation c'est une autonomie financière elle-même j'oserais fiscale puisque nous l'avons inscrit dans nos propositions qui permet aux collectivités de mener leur politique en pleine responsabilité c'est l'esprit des conventions régionales il reste 7 qui s'achèveront le 10 octobre par la convention nationale france territoire vous présenteront alors une plate forme et plus largement une vision partagée par des équipes qui s'inscriront dans le principe d'un rassemblement pour nos territoires telle est aujourd'hui notre ambition je souhaiterais avant de vous laisser la parole vous faire part de quelques unes des innovations que le sénat s'apprête à lancer à l'automne nous lancerons la plate forme de y pétition qui permettra à chaque citoyen de proposer l'inscription d'un texte législatif valeur votre jour du sénat ou de créer une mission de contrôle sénatoriales sous réserve du soir de la conférence des présidents les pétition recueillant un nombre de signatures autour de 50 milles seront examinées par la conférence des présidents qui décidera de la suite à donner si les conditions de recevabilité sont remplies et cela sera public le 1er octobre le sénat disposera d'un dispositif de scrutin électronique permettant à chaque sénateurs de voter sur les textes depuis son pupitre outre eu le temps gagné un certain nombre d'erreurs éviter ce dispositif permettra de faire gagner encore plus grande sur le vote de chaque sénateur avant la fin du mois de septembre ou lanceront un site permettant de vérifier les informations fausses approximatives ou date et qui circulent sur le sénat vous y trouverez un certain nombre d'informations sur le rôle l'organisation le fonctionnement et les moyens du sénat et des sénateurs c'est à ma connaissance sans doute le premier site comme on dit en vieux français de fact checking lancé par un parlement voilà quelques-unes des innovations du sénat pour un sénat qui ouvrira sa semaine de session extraordinaire par l'économie circulaire puis la session ordinaire par le texte proximité et engagement puis abordera les questions liées au budget voilà ce qui nous attend voilà quelques-unes des réflexions que ce souhaité partager avec vous et je vais maintenant répondre à vos questions merci d'être venus nombreux qui commencent ou et vous présentez vous avez déclaré être inquiet quand la démocratie se résume à un choix binaire ça longtemps été le cas sauf que à l'époque votre famille politique et et dont je sois binaire est ce que ce que j'aime le plus c'est un choix binaire ou que de votre famille politique ne serait plus dans un choix binaire n'était pas totalement binaire quand le parti communiste faisait 20 % elle n'était pas binaire quand nous étions entre guillemets une coalition même si le mot n'existe pas tout à fait dans notre tradition politique du rpr et l'udf il y avait une majorité et une opposition et ça se faisait entre des partis et ne remettait pas en cause d'un certain nombre de fondamentaux qui s'inscrivent d'ailleurs dans le préambule de notre constitution et qui sont le fruit de la construction de la république je crois binaire c'est le choix entre le président de la république ou la république en marche et le rassemblement national je pense que ça t'a réducteur de démocratie et que ce réducteur de démocratie il faut qu'on y fasse très attention parce que nous voyons des tentations ici ou là je pense que nous avons une responsabilité mais cette responsabilité il existe aussi pour la gauche sociale-démocrate et donc moi je vous le dis je me laisserais pas enfermer dans ce choix binaire bonjour anne souhaite - refi vous étiez samedi à la baule vous avez tenu des propos assez grave sur l'état de la droite est ce que vous croyez davantage dans l'avenir de la droite à travers votre initiative celle des conventions ou à travers l'avenir des républicains je tue par les tops dépression le diois ben je n'étais pas l'état de sinistrose mais c'est vrai que si nous ne trouvons pas les voies du rassemblement de la construction d'un nouveau projet de réponse aux questions de notre société alors je ne vois pas de motifs qui empêcherait la poursuite de notre déclin et parmi ces réflexions là c'est qu'elle est notre vision du 21e siècle et le lendemain puisque j'étais sous les pommiers je rappelais sous les pommiers comme je l'avais rappelé à la baule et je crois que d'autres l'ont rappelé à la baule et je pense aussi à la présidente de la région fallait construire une droite et un sens du 21e siècle et que ça c'est l'enjeu on n'est pas uniquement dans des affaires d'appareils mais de réponses aux problématiques de nos compatriotes je crois l'objectif qui est le mien alors les conventions c'est une des approches et une contribution ça n'est nullement concurrents de ce que doivent faire les partis politiques on est d'ailleurs deux à temps différents montants il est plus court ça veut pas dire que tout s'arrêtera pour moi le 10 octobre je vous rassure bonjour xavier brivet maires de france ici s'il vous plaît pardon vous avez évoqué la réforme institutionnelle vous dites que le sénat est disponible et le gouvernement souhaite faire passer sa réforme avec votre accord en concertation avec vous qu'elles sont encore les points de blocage sur ce sujet tout est dans une lettre que j'ai adressée après avoir consulté l'ensemble des présidents de groupe le 5 juin auprès du premier ministre rappelle que le gouvernement là on est on est à 16 ans 3 en matière constitutionnelle on a eu dix paires du congrès qui était clair sur le fait que nous pouvions partager nous avions un certain nombre motif il ya eu des propositions les fameuses 40 propositions du groupe de travail du sénat et aujourd'hui nous avons un texte qui ne touche qu aux droits du parlement c'est un point important il est co convergent nous avons trouvé des poils équilibre sur le cumul des mandats dans le temps nous sommes pas très très loin je n'ai aucune passion pour la proportionnelle mais aucune passion parce que plus de 70% du sénat est d'ailleurs élu et la proportionnelle mais je pense à l'assemblée nationale et la constitution d'une majorité mais nous ne sommes pas loin nous avons deux majeurs et un sujet de fond qui est aussi les conclusions de ce qui s'est passé dans le pays ce besoin de proximité pour lequel nous sommes si attendu c'est la représentation de tous les territoires au parlement et qu'il n'y ait pas un tiers des territoires de ce pays par exemple qui n'est qu'un seul député ou un seul sénateur donc c'est clair c'est mathématique il faut car nous sommes favorables à l'ajustement du nombre de parlementaires jeu même prononcé le mot réduction mais nous avons établi un chiffre qui est fondée non pas sur le doigt mouillé mais pas plus de 20 départements et collectivités territoriales qui dès qu'un seul député un seul sénateur s'adonne 280 et je rappelle une préoccupation que nous avons manqué l'ultra marine est ce qu'on veut demain que la nouvelle calédonie des cases seul député un seul sénateur je fais pas de dessin mais y compris est-ce qu'on veut qu un territoire grand comme l'europe qui s'appelle polynésie française dans sa diversité des cas seuls députés et 7 sénateurs or il se trouve que c'est là où se trouve d'ailleurs le le tac est donc premier sujet on ne fera pas croire qu'on puisse pas trouver ja lire cette équipe dans cette réponse secondes et sujet c'est la continuité de l'institution qu'est le sénat et le renouvellement partiel est un principe inscrit dans la constitution nous y tenons pour la continuité de l'état y compris dans ce qui a motivé dans ce qui a motivé la construction de la constitution de la vème république alors il ya d'autres sujets qui intéressent les maires de france sur lequel nous pourrons converger qu'elle différenciation jusqu'à quel niveau l'autonomie financière sujet important mais si les sujets de dialogue mais là sujet de la représentativité c'est un sujet sur lequel je le dis clairement je ne transigerai pas vous avez paru jeudi donc vous ne voulez pas une confrontation binaire mais on voit au fur et à mesure de l'avancée 1,14 md municipal des maires de l'udi du centre voire de l air qui se rapproche de candidats vingt deux qui se rapproche de l'erreur pour constituer les listes ensemble est-ce que ça ça va ça risque pas de renforcer cette binarité aux yeux de l'opinion l'élection municipale est une direction d'une nature différente et d'ailleurs il faut pas déduire du résultat à l'élection européenne le résultat des municipales une expérience antérieure que j'ai vécu à l'époque où nicolas sarkozy était tête de liste de ma famille politique aux élections européennes m'a rappelé fort heureusement que l'année suivante le maire de rambouillet si un score sacrément différent de celui qui avait défait au moment de l'élection était sa mission municipale obéit à des logiques et à une alchimie qui est différente constituent des équipes on constitue des équipes pour des villes etc la constitution de cette équipe autour de projets bien sûr avec des valeurs qu'on doit avoir en partage qui compte et j'allais dire tu en entends fichons la paix une tête de liste et au maire pour constituer leur équipe ce serait mal venu si c'était pour vous avouer que la première fois j'étais élu rpr pur sucre gaulliste mon premier adjoint était radical de gauche oui madame bonjour mais nous restons le bon ben vous avez évoqué la petite nouveauté proposée par nicole belloubet dans la négociation sur la révision la réforme des institutions pour vous ça n'est pas possible il n'y aura pas de négociations avant le début du débat parlementaire il faut commencer je vais m'appliquer le principe avec les partenaires sociaux il y aura des consultations je vais faire comme laurent berger et bien sûr qu'on parle même pour moi il n'est pas question d'avoir débat parlementaire qui soit tronquée je crois trop au rôle et la place du parlement bien sûr de roy y avoir un certain nombre d'engagements quand on s'est mis d'accord mais dire que le débat parlementaire est amputé ça n'a aucun sens nous sommes je le rappelle une des chambres du parlement que le rôle du parlement c'est d'enrichir un texte est donc d'ouvrir le débat et quand ils nous sommes disponibles sommet y compris disponible pour tenir totalement l'engagement que la majorité sénatoriale qui est composite qui est diverse aura pris sur les questions essentielles je suis certain que dans tous les groupes du sénat la question de la représentation du territoire de la représentativité est un sujet essentiel sur l'ensemble du territoire oui oui mais là vous avez oui bonjour françois vignolle publicsenat.fr pour compléter la question de ma collègue de mâcon frère mon concert jusqu'en vous serez sénateurs soit collègues mais toujours sur les institutions vous avez exprimé votre opposition finalement à l'exigence du gouvernement d'un accord préalable à l'inscription de la réforme au parlement vous avez rappelé qu en de nombreux points vous converger mais malgré six chacun en reste là est ce que finalement on ne peut pas parler aujourd'hui d'un échec de la réforme des institutions non pas du tout parce que on le voit à regarder l'exemple des retraites tout peut évoluer sauf en principe pour nous la représentation du territoire et la représentativité du territoire je vois là bas de questions allez-y bugale télégramme le président deux questions pour bien comprendre l'idée que vous vous faites de votre rôle manifestement de plus en plus importants premièrement est-ce que à vos yeux le président du sénat est un arbitre ou l'avant centre de l'équipe d'opposition capable de mener des équipes et des contre offensives très efficace deuxième question plus économique comment fait-on pour apporter des réponses concrètes aux fractures que vous constatez comme comme nous tous et par ailleurs obtenir des réductions drastiques des dépenses publiques qui est un de vos voeux les plus chers je vais répondre fracture et je vais répondre dans un secteur de diffusion du télégramme j'étais dans les côtes d'armor comme vous le savez est une des préoccupations qui a été porté par les maires des côtes d'armor qui est quand même à département qui département qui se porte plutôt bien je mets peut-être à part le le centre bretagne qui connaît des difficultés ça a été la montée de la paupérisation il ya de vraies fractures qui est la paupérisation et est ce que la dépense publique toujours plus grande répond à cette paupérisation je n'en suis pas certain je pense qu'au contraire là aussi la subsidiarité doit permettre de répondre à la réduction de ses fractures vraiment ça m'a beaucoup frappé dans les côtes d'armor il y avait d'autres départements mais dans les côtes d'armor que ce soit le premier sujet avec la santé qu'ils soient abordées c'est vraiment quelque chose qui m'a marqué le président du sénat est il l'avant centre où le défenseur est d'abord le président du sénat et le président du sénat il doit fermer une assemblée dont le rôle est important parce que c'est une assemblée de sensibilité varié riche avec une majorité qui a pour première préoccupation de porter au travers des territoires les citoyens qui habitent ces territoires et de rappeler un certain nombre de choses sans être ni dans l'hystérie d'une opposition absolue ni l'euphorie d'une majorité aligné sans débat et je dois aussi comme président du sénat est attentif à l'expression des sensibilités on qualifie différentes de minoritaires ou d'opposition c'est mon rôle de président du sénat je n'ignore pas non plus que j'ai une responsabilité de fédérer une majorité sénatoriale et cette majorité sénatoriale c'est celle qui a permis sur 70% par exemple du texte depuis on a dans le cas de la session ordinaire et extraordinaire et qui va s'achever dans une semaine d'adopter 70% des textes enrichis d'ailleurs de part et d'autre 70% des textes en commun avec l'assemblée nationale mais quand le sénat dit non il est peut-être un peu rare mais c'est un non définitif ich solide est construit sur le rôle politique je suis aussi un homme politique engagé depuis longtemps et j'en reviens ma vision binaire je ne me résous pas à une vision binaire et je ne me résous pas je réponds journal la croix je ne choisis pas entre jésus et barabas je choisis entre démocratie qui doit être équilibrée vous voyez où et et barabas et/ou et jésus voilà jean macé président en train de converger fm tv vous parliez en fin de conférence de la création d'un site de vérification des faits et justement selon le nom d'un buste diptères se trouveraient dans la dans les caves du sénat jay est ce que vous étiez au courant et qu'est ce que vous allez en faire non j'ignorais la présence de deux buts je vais tout vous dire j'ai demandé à la question d'approfondir ce que la dernière décade d'août d'approfondir les recherches ailleurs sur l'ensemble des objets en fait la réalité c'est que vous êtes dans un lieu qui pendant quatre ans a accueilli le maréchal de l'air en second derrière goering maréchal super le qui d'ailleurs occupé le bureau quel bureau du président du sénat je n'ai pas trouvé dans mon bureau de traces savez l'histoire du sénat pendant cette période c'est une histoire à la fois douloureuses comme le sens du pays c'est aussi l'histoire de la libération de paris qui se situe au sénat la jonction entre les forces françaises de l'intérieur et ftp et les 100 km de la division leclerc voilà pourquoi j'ai soumis dans l'oreille des questeurs qui n'est pas impossible on vient de réouvrir le musée de la libération de paris que ceux ci en tous les cas devraient peut-être je le dis gentiment au monde si certains que les services ont bien cherché à cacher d'ailleurs le fameux bunker déjà été visité par un certain nombre d' équipe de télévision par un certain nombre de journaux il n'est pas l'oeuvre de l'occupation allemande et l'oeuvre en 1937 et donc voilà oui madame oui oui et ensuite vous excusez moi à l'egypte par des abeilles vous oublie pas pour enchaîner sur cette question est-ce que ce bus est ce que ces objets étaient répertoriés dans les archives du sénat et finalement qu'est-ce que vous allez en fait vous allez rendre au public est ce qu'on pourra les voir pas à bien voyager à côté voyeuriste là non il n'était pas répertorié d'après le rapport que j'ai sauf pour un drapeau qui est en cours d'inscription dans les archives j'ai demandé à la questure ils auraient mieux fait d'être répertoriés mais où laisserai le le président les secrétaires généraux vérifier cet ensemble j'ai demandé qu'on ait un travail en profondeur et en même temps une réflexion sur cette période parce que c'est aussi une période où paraît-il il ya eu de la part d'agents du sénat qui était là des moments qui ont été plutôt des moments de patriotisme et que je ne voudrais pas occulter madame je voudrais revenir au nouveau projet pour la droite que vous souhaitez comment construire un projet qui ne soit ni de l'eau tiède ni un projet extrémistes et d'autre part comment construire un projet quand la majorité bien s'inspirer des idées que vous même vous avez porté c'est pas le projet en tant que tel c'est la méthode je propose nous proposons de repartir des réussites des difficultés et des propositions du terrain on inverse la verticalité on applique une formule ça va choquer mais mes conseillers mais je le sais quand même à dessein que le premier président du sénat conservateur qui n'était pas un modèle de démocratie c'est yes à cette époque il avait dit quand même la confiance par d'en-bas l'autorité vient d'en haut et de surcroît je crois que c'est ça la méthode et quand je suis par exemple dans les hauts de france que j'entends le directeur général de toyota veut dire que pour l'extension du sinn quand il s'adresse à l'état il ya un an pour répondre et qui a deux mois quand il s'adresse à la région et à la communauté d'agglo dit qu'on a un sujet de projets quand je suis dans la région sud est que nous savons tous que la question environnementale sujet dont on parle beaucoup la question des plastiques par exemple dont la méditerranée est une réelle catastrophe que vous ayez dans la région sud le président et la région met en place tout un système micro entreprise pas simplement pour la région mais pour l'ensemble du bassin de la méditerranée vous vous dites qu'il ya des expériences territoriales qui sont intéressantes quand vous voyez les réponses de santé comme je les ai vécus qui dépassant les ars permettent d'avoir des réponses territorialisée ont tenu une convention sur par exemple les cabines de téléconsultation dans un certain nombre de territoires vous avez les réponses alors il faut répondre aux questions concrètes des français premier sujet la santé deuxième changer l'environnement troisième sujet activité économique et emploi et bientôt vous allez voir un sujet majeur dont nous parlerons avec valérie pécresse le 12 septembre prochain que la question du logement dans l'ensemble du pays le ralentissement du logement est quelque chose qui est bien moi je envie qu'on ait un projet concret qui partent du terrain et vous verrez que du terrain parce que au fond je vais oser emprunté à quelqu'un qui est devant moi ce qu'il a pu dire samedi entre pro et 6 mai populisme je crois qu'il ya à trouver de nouveaux équilibres et un nouveau projet je vois qu'il y avait d'autres questions là voilà monsieur le président est ce que vous n'avez rien dit ce n'est sûrement pas un hasard sur les manifestations qu'a sa tombe de forces associées aux républicains comptent organiser dans la rue contre le projet de pma pour toutes les femmes qu'est ce que vous pensez de la méthode on regarde ce qui s'est passé il ya quelques mois qu'est ce que vous pensez de la méthode et qu'est ce que vous pensez de l'objectif ne mangez pas douter que ceux des forces associées aux républicains il peut y avoir des sensibilités dans chacune des formations politiques j'aurais peut-être vous dire un mot sur la manière dont je conçois le débat le débat viendra ici sans doute au mois de janvier c'est un débat que je souhaite approfondie serein et en vérité et qui respecte les convictions de chacun et c'est le rôle du président du sénat et c'est une prolongation de ma réponse sur chef d'equipe arbitres là j'ai une responsabilité de faire que l' orchestre sénat puisse exprimer des choses différentes mais de manière dont la polyphonie ne soit pas 10 harmonieuse et donc le sujet qui va être un des sujets dont nous parlerons avec les responsables politiques c'est le sujet faut-il une commission spéciale mais sa tombe et dont l'idée d'avoir six rapporteur pour distribuer il faut être sérieux sur un sujet de cette nature il n'y a pas que la pema il ya tout le sujet du don d'organes du principe de la gratuité du don il ya tous les sujets sur la recherche tous ces sujets là méritent autre chose que des manifestations dans la rue dont voilà ma position sur ce sujet un bon débat nous avons des positions parfois différentes la question gp apr un sujet majeur en filigrane de ce texte tout comme des questions de filiation d'anonymat du don tous ces sujets là seront des sujets importants nous pouvons avoir les uns les autres des positions différentes bien que vous la connaissez je suis assez ouvert sur ce sujet là je les dis depuis très très longtemps et je dois veiller à ce qu'il y ait un débat de grande qualité de grande hauteur et qui ne contribue pas à fracturer plus avant les français stanislas noyer journaliste indépendant vous avez évoqué la création d'un dispositif de pétitions en ligne au sénat il ya une pétition en ligne en cours quelle est votre position à ce sujet ce que vous appeler les gens à la signer ou à ne pas la signer donc j'ai donné ma position plus très très longtemps en toute indépendance comme vos journalistes indépendants je pense que et nous avons fait des propositions notre groupe de travail pour que les référendums d'initiative partagée évolué mais le référendum d'initiative partagée c'est pas le troisième tour après d'expression de la démocratie représentative donc tout le monde sait que je n'étais pas favorable au choix qui a été fait compris dans des gens qui sont dans la même formation politique que moi de recourir à ce référendum parce que je pense que c'est contraire à l'esprit du constituant de 2008 alors il ya une faille c'est vrai dans la dans l'écriture de la constitution 2008 mais je ne me suis pas fort je le dis dès le départ et c'est aussi le rôle du président du sénat de rappeler même si à l'époque la promulgation de cette constitution je n'étais pas président du sénat fait quelqu'un qui est suivi cette réforme constitutionnelle je me dois me semble-t-il d'être fidèle à l'esprit du constituant de 2008 d'autres questions oui tiens du point l'express je voulais juste avoir le regard que vous portiez sur le projet de loi un engagement et proximité vous disiez que la considération retrouvez envers les élus locaux devait se traduire dans les actes est-ce que vous pensez que ce texte de loi va assez loin et notamment dans la liberté accordée aux mères 80% du texte engage - et proximité à copier coller du vote de juin 2018 du sénat texte présenté à l'époque dans le président bat avec mathieu darnaud comme rapporteur et aujourd'hui nous avons sur le texte engagement et proximité deux rapporteurs mathieu darnaud et françoise gatel il y à un certain nombre de sujets sur lequel il y aura encore des bas car nous avons perdu nous allons perturber beaucoup les collectivités territoriales par exemple sur des questions très importantes qui sont pas que des questions de vie quotidienne la question de l'eau et de l'assainissement dans lequel en et ses mains tu es dans un dogmatisme fou alors qu'il fallait répondre à des réalités locales qui font que les réponses dans le département des deux sèvres ou dans les yvelines sont pas de la même nature par rapport à l'évolution intercommunale nous aurons débat sur par exemple la subdélégation ça je n'en doute pas nous avons pu progresser et au départ le gouvernement y était guère favorable sur la situation des communes nouvelles pour permettre cette transition les communes nouvelles sont très nombreuses dates abondante ouest mais elle existe dans d'autres endroits encore faut-il prévoir cette période intermédiaire on était là aussi dans un dogmatisme est ce qu'une commune nouvelle qui est grande peut pas former à elle seule une communauté la réponse est oui aujourd'hui nous aurons des débats sur le statut car le rapport de jean marie bockel et et de 12 de ses collègues et là aussi encore mathieu darnaud nous aurons un débat sur la question par exemple de l'accompagnement de l'accompagnement et de la sécurisation juridique des élus et du maire nous le voyons bien au travers du drame de signes et il ya aussi le rapport du député ancien patron du raid la question par exemple de l'urbanisme la question du droit de l'environnement la question de relativement nombreux classements sans suite la question de l'exécution des décisions de justice quand elles sont prises face à cela souvent le maire est démuni si la question par exemple du régime contraventionnelle sur un certain nombre de sujets je vais prendre un exemple très concret dans quels cas con quand il est constaté que de manière répétitive des citoyens par exemple ne respectent pas les règles en matière de collecte ordures ménagères pierre ne peut pas verbalisés dans le cadre des contraventions locales et on remonte au national et on voit bien que vu l'encombrement des tribunaux c'est toutes ces réalités là c'est l'intérêt du questionnaire d'ailleurs que la commission des lois dans la commission des lois a pris l'initiative derrière tout ça il ya aussi du sentiment que les mères ne peuvent pas être seul et abandonné parce qu'au fond nous voyons que nous sommes dans une société beaucoup plus violentes qu'avant je partage appuie et soutient bien sûr tout ce qui a été engagé autour de 39 19 mais quand on voit l'augmentation dès violences vis-à-vis des sapeurs pompiers les chiffres sont effarants il ya d'ailleurs eu un groupe de sénateurs qui travaillent sur le sujet quand on voit le l'augmentation de l'attention vis-à-vis des élus je crois que je reprends les propos du président de la république a thing il faut que la république on donne les moyens ceux qui exercent de l'autorité les moyens d'être respectés et il faut que nous reprenions un certain nombre de références ça me paraît tout à fait évident ça ne peut pas être qu'au détour d'une émotion nationale il faut maintenant qu'on soit très concret et nous serons très attentifs cela pardon j'ai été un peu long mais bien que c'est un sujet quand même mais c'est un sujet sur lequel il y aura des débats mais je suis à peu près certain qu'il sera assez constructif de même tuera débat sur la question indemnitaire il faudra pas se cacher pourra pas continuer à demander tant aux mères et leur donner si peu de moyens bonjour christine holzbauer je dirige le service afrique de l' agence paunic france donc j'ai deux questions politiques étrangères si vous me permettez d'une part l'afrique était invitée du g7 est ce que vous considérez en tant que président du sénat qui s'intéressent à l'afrique de surcroît que c'était la bonne formule que c'est comme ça qu'il faut faire avec l'afrique en termes de coopération est ma deuxième question portent bien sûr si la rencontre entre le président macron et et l'a dit bien petit minot fort de brégançon j'aimerais bien avoir votre commentaire sur ce qu'il en est ressorti d'abord c'était une heureuse initiative j'ai toujours pensé qu'il fallait poursuivre quelles que soient les difficultés des relations avec la fédération de russie et comme vous le savez ici la commission des affaires étrangères a produit et des rapports conjoints continuera en produire je crois que c'était bonne initiative du président macron de recevoir le premier ministre indien parce que je crois que on ne peut pas se limiter à ce cercle en fait le président macron n'a repris que l'initiative du président sarkozy qui avait dans le cadre d'un g7 en france invitait dix pays africains si ma mémoire est exact et je pense que s'il ya une part d'afrique en france il doit y avoir aussi une part de france en afrique et j'insiste aujourd'hui et nous l'avons vu en réunissant les sénats africains au mois de juin l'importance du dialogue avec nos collègues africains quoi vous savez la plupart des scénars africain pour la moitié d'entre eux sont nés plutôt de crises en afrique ils sont un lieu de dialogue de retrouvailles où nous pouvons aborder y compris la question migratoire d'une manière j'allais dire la fois exigeante apaisé et ouverte je pense que cette relation avec avec l'afrique est essentiel et on ne peut pas laisser simplement l'afrique dans un dialogue et la chine y compris au nom des valeurs de notre histoire avec l'afrique une question font là parce que j'ai cette privilégier d'abord ceux qui n'ont pas posé de questions après je vous promets vous revenez au fond voilà devait bien la main voilà frédéric delpech pour lci vous évoquez dans votre propos liminaire la question de l'immigration qui est pour vous au fondamental ya ce débat donc le 10 septembre est-ce que vous souhaitez que le gouvernement apporte clairement la question des quotas des quotas qui pourrait être validé par le parlement est ce que pour vous c'est un sujet fondamental la question migratoire est une question à mon avis qu'il faut prendre globalement si on ne prend par exemple que au travers de morceaux du droit de la nationalité je pense à la sphère du droit du sol je pense aux quotas je pense à tout ça et il faut donc que nous posions l'ensemble du dossier et du sujet sur la table j'ai évoqué le drame de villeurbanne mais regardez ce qui se passe depuis une semaine à nouveau en grèce lesbos chios samos le fleuve evros on dépêcheront texan en toute urgence l'explosion de ce qui se passe notamment dans les demandes d'asile afghane ce qui se passe j'ai été début juillet à la frontière espagnole dialoguer avec les espagnols avec le vice président de la commission des lois françois noël buffet j'étais en nouvelles aquitaine ya quelques jours j'y retourne demain je peux vous dire que la réalité mineurs étrangers non accompagnés squat accueil asile c'est en train à nouveau de nous échapper et ça n'est pas conforme à nos valeurs non plus que de ne pas traiter ces sujets là dialogue aussi écho de les dire quelque part pour le co-développement avoir un dialogue à voir aussi peu de mesures de reconduites exécutées pardonnez moi c'est toute la crédibilité ça n'est pas qu'un sujet national mais le président de la république a reconnu lui même il faut se poser la question pourquoi est ce qu'on appelle l'immigration de rebond est aussi importante c'est que nous avons un sujet à traiter et il faut le traiter au delà des slogans et des mots et pas de manière trop parcellaires y avait pardonnez moi d'insister mais pour reprendre les termes qu'utilisait mon confrères du télégramme est-ce qu effectivement vous n'êtes pas compte tenu aussi de la vacance à la tête des républicains aujourd'hui jean leonetti est président mais par intérim est-ce que vous n'êtes pas aujourd'hui l'attaquant numéro un salaire annuel macron l'opposant numéro un de la droite écoutez je suis je vais répondre par une formule totalement ambitieuse et bibliques je suis celui qui suit donc je suis ce que je suis avec les valeurs qui sont les miennes je pense que j'ai une responsabilité comme président du sénat d'assumer car ce pays ne peut pas rester sans contrepoids je pense qu'une démocratie sans contre-pouvoir c'est une démocratie un jour qui termine dans la fragilité la plus absolue et qui peut se retrouver dans les bras de valeurs qui ne sont pas totalement les valeurs de la démocratie donc j'assume pas d'autres questions sans regret je voulais vous remercier dire que on se reverra au cours de l'année j'espère avoir pu vous apporter quelques éclairages quelques quelques réponses nous souhaitons aussi avec le sénat a abordé la relation avec vous d'une manière qui soit je pense aux services du sénat le plus ouverte une plus dynamique possible merci à tous et je crois que on a dans ceux de l'autre côté un petit pot qui nous attend merci beaucoup sa question voilà pour cette conférence de presse de rentrée de gérard larcher le président du sénat conférence de presse qui a duré environ une heure nous allons bien sûr revenir dessus avec nos trois invités toujours présents sur ce plateau benjamin morel marion mourgue jean baptiste vous remercier d'être encore avec nous avant de parler du fond de cette conférence de presse de presse de ce qu'a dit gérard larcher un mot quand même sur la forme marion mourgue c'est un peu un nouveau gérard larcher sur la forme qu'on a vu oui on le voit sortir de plus en plus de son rôle qui était un peu mesuré dans ses déclarations et là on a un discours assez offensif à la avec gérard larcher c'est toujours très neutre dans les mots mais quand on écoute bien ce qu'ils disent est très offensif à l'égard d' emmanuel macron parce que à la fois il souligne une évolution des bonnes résolutions avec le retour des élus le retour du dialogue social et en même temps il ya pas mal de leçons qui sont données au gouvernement sur la manière de faire la manière de traiter le parlement la manière de gérer la politique migratoire de maintenir le couple franco allemand donc voilà il ya pas mal de leçons et un discours qui en fait à la fin et très offensif et on voit bien qu eux mêmes macron a aussi un opposant gérard larcher benjamin morel sur la forme de cette wii c'est en effet très offensif en tout cas beaucoup plus que ce dont ce à quoi nous avait habitués gérard larcher souvenez vous même du discours de l'année dernière après laffaire benalla gérard larcher avait lancé quelques piques notamment cette réforme institutionnelle qui s'étaient arrêtées place de la contrescarpe et malgré tout le discours était quand même beaucoup plus policé beaucoup plus apaisé là on a un discours qui évidemment reste courtois reste correct reste ouvert mais avec en effet une vraie opposition de fond tant sur le fond de la politique que dans une attitude une façon de mettre en scène justement cette parole du président du sénat qui très clairement aujourd'hui est beaucoup plus la parole d'un opposition d'un opposant d'un opposant qui s'assume les élus locaux avec vous jean baptiste forêt première réaction à ce discours de gérard larcher au micro de tam traduite à vous êtes avec le président du groupe l'est républicain au sénat bruno retailleau oui bruno retailleau quel regard portez-vous sur la conférence de presse qui vient de se tenir avec notamment et bien ce discours assez offensif un de gérard larcher à ces anti macron ce sont aussi bien les municipales qui se lancent un enjeu très important pour la droite dans le discours est offensif on peut pas le réduire uniquement un discours en 6 macron c'est mal connaître gérard larcher mal connaître le rôle du sénat je pense qu'il ya sur un certain nombre de points et le point essentiel gérard larcher l'a répété c'est qu'on ne peut pas se satisfaire de notre démocratie d'un débat réduit à monsieur macro et amené mme le pen parce que une démocratie c'est la possibilité d'une alternance qui ne soit pas catastrophique je postule que venables peines et une alternance catastrophique donc il nous appartient de faire de jouer notre rôle de contre-pouvoir pas d'anti pouvoir je pense que ce que gérard larcher a voulu exprimer c'est un certain nombre de points sur lesquels d'ailleurs nous sommes différents des mâles quand je l'exprimé à la baule il ya beaucoup beaucoup de différence sur le plan économique il y aura pas du tout on renonce à tout effort en matière de réduction de la dépense publique on renonce à l'effort de compétitivité 12 entreprises demain paieront plus d'impôts qu'elles paient aujourd'hui où il hier un mot aussi sur la réforme des institutions la balle est dans le camp du sénat dit l'exécutif après avoir présenté la réforme la semaine dernière alors même que le texte n'est pas inscrit à l'ordre du jour vous avez vous dénoncez un coup de com pour quelles raisons la raison toute simple c'est que c'est du jamais vu absolument du jamais vu qu'un conseil des ministres sous l'autorité du président de république délibère sur une révision constitutionnelle ce qu'ils ont fait il ya quelques jours sans l'inscrire à l'ordre du jour du parlement si vraiment ils veulent cette révision qui l'inscrivent à l'ordre du jour du parlement d'autant plus que nous ne sommes pas opposés à la réduction du nombre de parlementaires voilà donc je crois que c'est un coup de com encore une fois nous voulons simplement la pression sur le sénat bien sûr pour essayer désigner le sénat comme un bouc émissaire je pense que à l'assemblée nationale certains et notamment à en marge on voit bien que ceux qui seraient les premiers touchés par la réduction du nombre de parlementaires et de député ce serait justement en marche c'est très commode de mettre la patate chaude ce qu'on veut simplement on veut simplement absolument on veut simplement que les territoires qui se sont abandonnés de paris des territoires qui ont perdu leur facteur leurs instituteurs qui n'ont plus de médecins etc puissent avoir des voix qui les représente au niveau national notamment à l'assemblée et au sénat c'est notre seule exigence quant au cumul dans le temps le problème est réglé puisque ça ne concerne que les mères de plus de 9000 habitants ça concerne que 3 % des mères et pour les parlementaires c'est une application dans les années 2030 donc ce n'est pas le problème une dernière question grenon retailleau et votre réaction justement à cette réponse très ferme de gérard larcher bien sûr les manifestations contre la pema pour toutes qui s'organise donc plutôt et bien du côté de la droite ce sujet vaut mieux que des manifestations dans la rue est ce que vous êtes d'accord avec gérard larcher non moi je pense que c'est parce qu'il a voulu exprimer je pense le droit de manifester dans notre pays il est constitutionnellement garantis et je trouve que ce sont des sujets qui sont des sujets graves pour la société qu'on veut construire pour l'avenir moi je suis opposé au sujet de la pma son père je pense qu'elle va déboucher sur la gpa c'est à dire sur location des ventres de femmes qui sont notamment dans les pays pauvres donc je pense que ça sera demain ça peut être une régression il ya beaucoup d'autres sujets notamment sur la recherche sur l'embryon regarder ce qu ont fait les japonais avec un embryon chimère on a introduit des cellules humaines dans un embryon d'animal est ce que demain c'est la société que l'on veut donc c'est des sujets qui sont graves je n'irai pas manifester pour autant ce qui ne se voit contre les manifestations bien sûr ma peut le dire j'ai ralenti un sursalaire il n'a pas dit qu'il était n'a pas dit qu'il était contre il a dit simplement que notre rôle à nous les parlementaires ce sera de réfléchir de débattre sereinement ce que je ferais je prendrai aussi ma part dans le débat sur des sujets qui concernent bien sûr la pma son père est ce que le fait de ne pas avoir de père pose problème pas c'est un grand sujet mais aussi à tous les autres sujets sur la gratuité des dons qui sont des sujets qu'on ne peut pas réduire si j'ose dire à une seule manifestation qu'il faut débattre dans l'enceinte d'un hémicycle merci beaucoup bruno retailleau pour votre réaction merci beaucoup au tas pour cette première réaction à cette conférence de presse de gérard larcher on va revenir sur le fond du discours du président du sénat en commençant par ce qu'il a dit sur les élus locaux il en a été longuement question dans son discours avant de vous faire commenter ce qu'il a dit on va ré écouter ce qu'il a dit à propos des élus locaux et du fait et bien qu'il était temps de passer des déclarations aux actes on écoute les maires ont retrouvé une place centrale à l'issue de la crise sociétale que nous avons vécu et du débat le président de république a mesuré le rapporteur pour la cohésion de la nation il faut cette considération retrouver aussi par des actes la commission des lois du sénat a lancé une consultation sur les menaces et les agressions qu'elles sont confrontées nos collègues maires dans l'exercice de leurs fonctions cette consultation comptabilise a aujourd'hui un peu plus de 2500 contribution elle se poursuivra tout au long de ce mois oui je joue sur du velours sur ce sur ce sujet là parce qu'il ya une vraie crise existentielle des mers selon une enquête l'année dernière du centre d'étude de la vie politique française près de la moitié des premiers magistrats seraient prêt à raccrocher leurs écharpes à l'occasion des prochaines élections municipales il ya une vraie crise dans le sens où on a des mères qui aujourd'hui sont quand même très très sollicités par la population et puis en même temps c'est vers là ont vu leur pouvoir passer à l'étagé du dessus c'est à dire à l'intercommunalité aujourd'hui dans une petite commune à part parler mariage et la gestion des cimetières reste plus grand chose au maire donc gérard larcher se fait le porte-voix le porte drapeau de ces mères qui constitue quand même sa clientèle électorale aussi message attention l exécutif inde emmanuel macron mario morin les deux déclarations les discours c'est bien mais maintenant il va falloir des actes exactement et c'est ce qu'il ne cesse de répéter c'est à dire que c'est vrai que depuis le grand débat emmanuel macron et le gouvernement font plus attention au maire mais justement il faut des actes derrière qu'est ce que ça veut dire d'écouter les maires aujourd'hui concrètement c'est ce que demande le président du sénat là il l'a répété de manière récurrente donc on sent un scepticisme sur ce qu'il appelle la saison 2 du nouveau monde certes on affirme annonce du dialogue et de la concertation avec les élus mais qu'est ce que ça veut dire concrètement quand on voit que les mères ou en effet de plus en plus de responsabilités les citoyens leur demandent de plus en plus de choses avec de moins en moins de moyens on va continuer à débattre de ce sujet benjamin morel mais nouveau détour par la présidence du sénat pour une autre réaction à votre micro tam celle du président du groupe centriste au sénat hervé marseille hervé marseille bien que retenez-vous de cette conférence de presse de gérard larcher qui a notamment commencé sur un ton assez offensif envers et bien cette saison de cet acte 2 pour l'exécutif président du sénat est dans son rôle il affirmé la place du sénat dans l'action parlementaire vis-à-vis du gouvernement il a marqué les points de préoccupation qui pouvaient être les nôtres mais en même temps aussi les points d'espoir parce que on est dans une nouvelle forme de l'action du gouvernement et on voit que les municipales ont une vertus adoucissantes et oui il ya effectivement elle ne va pas avoir une étiquette trop tranché en ce moment pour les municipales un enjeu essentiel pour la droite qui est sorti exergue des européennes mais je parlais surtout de l'action adoucissantes vis-à-vis du gouvernement qui a beaucoup appris de la crise des gilet jaune il faut voir que aujourd'hui on est quand même beaucoup plus calme sur les retraites on est quand même beaucoup plus calme sur les affaires budgétaires territoriale sur la pma on prend son temps on écoute on discute c'est quelque chose qui peut faire plaisir au sénat la reconstruction de la droite passe-t-elle par le centre comme l'estiment gérard larcher vous êtes un allié fiable beaucoup au centre sont aussi sensibles aux sirènes des manuels macro il ya effectivement beaucoup d'électeurs on l'a vu il faut pas s'en cacher vous avez actions européennes notamment à l'action qui est menée par le président de la république et par la majorité mais nous nous avons toujours soutenu les points qui nous paraissaient soutenable dans l'action du gouvernement nous sommes aussi opposés lorsque nous considérions que c'était notre devoir de le faire donc nous continuerons sur cette ligne un mot enfin sur la réforme des institutions hervé marseille alors que l'exécutif continue de mettre la pression sur le sénat c'est une réforme qui est mal encore chez ou expressions figées comme mode de dire que le sénat bloque la vérité c'est quand même ça fait deux ans qu'on nous annonce cette réforme ça fait deux ans simultanément qu'on nous dit que senna ne suit pas on n'est pas loin d'un accord si on veut on peut donc c'est pas un sujet en revanche je suis pas sûr que le gouvernement ait vraiment envie de cette réforme il faudrait découper et annoncé aux 300 députés en marche qu'un quart d'entre eux vont disparaître la merci beaucoup hervé marseille d'avoir répondu à mes questions alors que s'avance et bien le président du sénat gérard larcher qui est juste derrière moi qui avais avoir le plaisir de quelques mots le bien merci bonjour à notre micro et bien en cette rentrée est en fait qu on joue de conférence de rentrée et votre discours a tout d'abord été très politique gérard larcher il a été quand même marqué et bien à part toutes ces critiques que vous avez fait notamment bien la politique du gouvernement discours politique c'est dans ma nature c'est dans ma fonction et mon discours aurait été que technique je crois que je n'aurais pas été dans la fonction qui doit être la mienne j'ai essayé de d'analyser plusieurs aspects bon est ce que nous nous apprêtons à avoir des budgets qui traduisent un retour à l'équilibré sur lequel le président de la république s'était engagé je rappelle la réduction des déficits de la dette je m'aperçois que on y va quand même avec une très grande modération ils sont constructives et on voit que la non non je reste dans l'opposition constructive parce que naturellement ça veut dire des propositions comme toujours le sénat je me réjouis par contre que le président de la république et le gouvernement retrouve les voies du dialogue social notamment sur la question des retraites j'ai trop dit cette verticalité parfois cette absence d'écouté des partenaires sociaux l'impression qu'il ya des bonnes résolutions de rentrée c'est d'ailleurs utilisé le terme bonnes résolutions de rentrée enfin il ya des sujets qui sont des sujets majeurs est ce que par exemple sur la question européenne on a d'abord notre relation avec l'allemagne est une relation aujourd'hui qui me préoccupe beaucoup beaucoup car s'il ya pas de taxes franco allemand il n'y aura pas de perspective pour l'union européenne il faut vraiment d'urgence il faut que nous contribuions et moi même avec le président du modne ce raté d'autres initiatives je pense à la famille politique de la cd où je ne cesse d'attirer l'attention et d'y travailler et puis à la question migratoire on va pas se cacher derrière son petit doigt le président de la république lui-même l'a reconnu rebond migratoires ce qui s'est passé la semaine passée dans les îles grecques sur le fleuve evros ce qui se passe et les préoccupations que des élus comme des représentants de l'état renouvelle actuellement donnée récemment tout ça démontre que il nous faut faire que ce soit autre chose qu'à débat de plus sur la question migratoire solutions nationales solution européenne lors de cette conférence de presse vous avez aussi fait entendre la voix des élus locaux vous avez rappelé que le week-end dernier vous savez les présidents des trois grandes associations d'élus de territoire unis que pensez vous et bien et vient des ronds de jambes que fait l'exécutif aux élus locaux notamment avec et bien ce projet de loi autour du stade sud part du rond de jong il ont entendu et ils ont repris à plus de 80% ce qu'avaient votées le scénar juin 2018 moi je m'en réjouis plutôt parce que je pense qu'il était plus que temps après l' année horribilis 2018 dans la relation entre l'exécutif des collectivités locales souvenez-vous 2018 la conférence nationale des territoires est un échec absolu est président la république ne va même pas au congrès des maires c'est balance tombé bas qu'on se voit aujourd'hui accroche-toi tombèrent ça me fait plutôt plaisir enfin là c'est une rentrée qui est difficile pour la droite après bien les élections européennes on a les sorties exemple vous voulez toujours la reconstruire en bâtissant une famille avec le centre et la droite en élargissant votre espace politique difficile dans un contexte bien les centristes ont souvent appelé par les sirènes les sirènes macro nien je pense que c'est une responsabilité que les familles du centre et de la droite on est ce qu'on se réduit politiquement un choix binaire comme nous l'avons connue aux européennes d'un côté la république en marche et président de la république de l'autre côté le rassemblement national je pense que c'est une sacrée responsabilité de réduire la démocratie à ce choix binaire je pense que nous devons assumer notre responsabilité de reconstruire un espace politique qui n'est pas n'est ce pas cela que je veux bien comprendre parce que je suis pas dans l'anti pouvoir je suis dans le contre-pouvoir ça n'a rien de voir le nom du livre qui sort on verra 10 octobre et je crois que ça devrait s'appeler comme ça en tous les cas c'est une responsabilité j'assume avec d'autres avec le soutien des présidents de groupe de l'assemblée nationale et du sénat avec les sept présidents de région avec les groupes majoritaires parce que je n'oublie jamais que régions de france départements de france maires de france c'est trans partisan mais ils ont des groupes majoritaires à leur président sont issus des groupes majoritaires nous avons une responsabilité nous l'assumons bien merci beaucoup gérard larcher d'inverser la pendule à mes questions merci beaucoup autant pour cette réaction du président du sénat gérard larcher qui dans sa conférence de presse était attendue et notamment sur un sujet la réforme constitutionnelle qui a été présenté en conseil des ministres la semaine dernière on va ré coûté ce qu'a dit le président du sénat sur ce sujet la réforme des institutions revient dans l'actualité au début de cette saison 2 le sénat je le répète vous me l'avez entendu déjà dire mille fois est disponible qui peut croire que la réforme est chiffré sur la réduction du nombre de parlementaires que la majorité sénatoriale soutien mais qu'elle conditionne à une juste représentation des territoires on échouerait pour une différence de 20 sénateurs voyons voyons pour le renouvellement sénatorial par mottier gens revoient l'exécutif à la lecture des articles 32 et 25 de notre constitution s'est assis rôles de continuité de notre assemblée on a entendu un sur ce sujet gérard larcher à la fois dire qu'un accord était encore possible mais en même temps mettant en garde l'exécutif oui si vous voulez la bonne analyse c'est celle d'hervé marseille d'une certaine façon on voit qu'on a une réforme sur lesquels est bien aujourd'hui les points d'accord sont très largement majoritaires les deux points que ce don gérard larcher parle sont des points de désaccord mais des points de désaccord qui peuvent trouver des sur lequel un compromis est possible donc on voit qu'on a d'un côté un gouvernement pour qui aujourd'hui cette révision constitutionnelle n'est non seulement pas prioritaire peut-être est-ce qu'elle n'est même pas opportune pour deux raisons qu'on soulignait avant le discours de gérard larcher la majorité est bien en serait fragilisée à l'assemblée nationale et qui plus est on ne sait pas exactement si à la fin et bien ce serait profitable s'il y aurait un congrès qui permettraient réellement de le faire adopter donc évidemment ce serait un échec dont on parlait beaucoup alors que cette réforme n'est pas du tout attendu par les français il en va de même pour la droite la droite sénatoriale aujourd'hui et la droite en général n'ont aucun intérêt à faire le cadeau d'un congrès emmanuel macron pour toutes ces questions qui sont des questions politiques qui ont également trait un calendrier électoral aujourd'hui très chargé et donc à beaucoup d'incertitudes sur les municipales les sénatoriales les départementales et régionales eh bien on est face à un point de blocage est face à un statu quo qui arrange dans la droite sénatoriale que le gouvernement si gérard larcher réaffirme qu'un accord est possible il ya quand même deux lignes rouges qui sont réaffirmées la représentativité des élus sur le territoire il insiste bien sur les départements et collectivités ultra marines où il faut un départ un député et un sénateur pour que tout le monde soit représentée et puis l'autre ligne rouge c'est le sénat le renouvellement du sénat qui reste par moitié or on voit qu'il ya une tentation du gouvernement de pencher vers un renouvellement entier du sénat et ce qui nous donnerait pas la même a semblé ensuite donc là il réaffirme bien que ces deux lignes rouges devront être respectées et gérard larcher qui en a également profité pour rappeler l'importance du bicamérisme la portance du parlement du débat parlementaire il ne veut pas d'un débat parlementaire tronqué sur ce sujet oui l'idée qu'il faudrait un préalable au débat parlementaire pour trancher toutes les questions et en soi si vous voulez un non sens parce que évidemment le texte une fois soumis au sénat et à l'assemblée nationale sera amendée sera modifié et ce qui est également une crainte pour les deux parties c'est qu'on ne sait pas du coup quel sera le visage du texte à la fin de ce procès de cette procédure parlementaire sur les d sur les deux lignes rouges elles sont également assez compliqué à tenir parce que si jamais vous garder comme le veut gérard larcher de député ou de sénateur dans plus de vingt territoire ou de 20 départements et bien vous risquez de vous retrouver avec une distorsion en termes de représentation de la population qui sera le le pendant si vous voulez de cette volonté de mieux représenter les territoires ça ça pose des problèmes constitutionnels notamment où du point de vue de la jurisprudence du conseil constitutionnel sur cette question du renouvellement intégral ou de renouvellement par moitié du sénat là aussi il ya un problème parce que si jamais vous renouveler le sénat de façon entière c'est possible en tant que tel mais ça implique que vous ayez des circonstances un intérêt qui permettent de justifier devant conseil constitutionnel ce renouvellement ce renouvellement complet donc ça implique qu'il est réellement une baisse du nombre de sénateurs donc on voit que là dessus le gouvernement peut toujours faire chanter le sénat en disant eh bien nous pouvons renouveler intégralement le sénat par une loi ordinaire mais ça impliquerait tout de même que le sénat adopte la réduction du nombre de parlementaires donc si jamais ces points restent des points de blocage le sénat toujours possibilité de s'opposer et dans les faits on est face à deux partenaires qui ne peuvent pas avancer d'un seul autre et va avoir des débats dernier réaction au micro de trains de nuit depuis la présidence du sénat celle du sénateur louis claude malhuret puisque l'on en train de parler de la réforme institutionnelle en plateau le gouvernement a donc dévoilé sans l'inscrire à l'ordre du jour cette réforme les textes la semaine dernière et il essaie d'imputer au sénat le fait que l'arrêté de patiner ce qu'il essaie de faire aussi chanté le sénat selon vous iriez vous jusque là alors je ne sais pas s'il essaie d'imputer au sénat le fait que la réforme patine je crois que tout le monde suivi l'histoire si la réponse est interrompue ce n'est pas du tout c'est pour des raisons qui sont complètement extérieur au sénat c'est l'été dernier que nous on était prêts à l'envisager on est toujours prêt le président du sénat ce matin-là exprimer je crois que d'ailleurs je suis assez comment dire assez hostile à l'idée de dire on va faire une affaire politicienne de cette révision constitutionnelle est ce que ces gouvernements est ce que c'est naze que c'est d'autres qui sont responsables d'eux je pense qu'il faut s'inscrire dans une logique positive d'ailleurs il serait difficile de faire autrement parce que tous les groupes sénatoriaux soutenu des candidats aux présidentielles quels qu'ils soient qui à peu près avec la même réforme constitutionnelle dans les tiroirs donc je vois pas pourquoi on n'arriverait pas à un accord le président marc j'ai à exprimer c'est pas une surprise exactement la position du sénat très très majoritaire quelles que soient les groupes cartillier transpartisane qui est une ouverture à cette réforme une une considération positive cette réforme avec un point ou deux majeurs et c'est bon on le comprend bien lorsqu'on parle du sénat qui est la représentation des territoires moi j'ai toujours dit je sais pas si vous vous en souvenez j'ai encore dit récemment avant les vacances que il était tout à fait possible que je croyais aux engagements qui avaient été pris par trois personnes qui avaient des trois personnes responsables et plus responsable de ce dossier le président de la république le président du sénat et le premier ministre je pense que c'est les personnes responsables peuvent s'entendre et à partir de l'un peuvent prendre des engagements c'est le mot qu'envoyer gérard larcher et à partir de là je suis sûr que cette réforme peut avancer je vous vois pas de blocage si ce n'est éventuellement des blocages politiques qu'ils peuvent mais sur le fond de la réforme je ne vois pas de grosse différence entre les uns et les autres on va taper dedans la merci beaucoup voir un claude malhuret pour votre réaction merci beaucoup et âme pour cette réaction depuis la présidence du sénat marion moule gérard larcher a été aussi beaucoup interrogé sur son rôle de reconstructeurs de la droite durant cette conférence de presse et puisqu'il ne cache pas qu'il est de droite et qu'il appartient à un parti et il le dit bien à votre micro son discours politique c'est dans sa nature c'est dans sa fonction et qu'ils l'assument donc ils revendiquent aussi aujourd'hui ce rôle au moment où les ténors de la droite on a un peu disparu après la présidentielle il reste la référence pour beaucoup d'élus et le personnage à droite qui a le poste dans la république le plus élevé donc de fait il reste une voix écoutée et il a l'intention de peser dans le jeu politique et gérard larcher 1 qui a précisé que le projet de reconstruction de la droite et bien il doit se faire par les territoires mais oui totalement alors c'est une stratégie qui avait déjà adopté la droite au lendemain de mai 1981 c'est à dire que l'objectif c'est de partir à la conquête où est la reconquête d'un certain nombre de collectivités territoriales on part de la base pour atterrir pas pour atterrir pour monter plus exactement pour monter vers le sommet s'était ouvert le pouvoir national le hic c'est que dans les années 80 on avait quand même des structures qui étaient des frais machine de guerre le rpr et l'udf gérard larcher l'a rappelé et c'était des coalitions qui fonctionnait avec des vrais chefs ogier s'était portée aussi par une grande vague libérale aujourd'hui on n'a rien de tout ça le graal pour gérard larcher sait les territoires je suis pas persuadé que ça parle beaucoup aux électeurs les territoires le risque quand même de la stratégie de gérard larcher une sorte d'enfermement dans une tour d'ivoire le risque c'est quand même la tourette novotel pour faire vivre ce lieu où gérard larcher a réuni les maires l air il ya quelques il ya quelques semaines voilà un fleuriste celle entre eux soit un très clairement est ce que l'objectif c'est vraiment par les airs est ce que c'est pas plutôt de parler à ses élus locaux les municipales arrive donc c'est les municipales déterminante pour les sénatoriales les deux si vous voulez parce que les électeurs de droite peuvent être sensibles aujourd'hui à deux choses d'abord quand vous prenez la hiérarchie des priorités du discours du rar larcher boyer qui arrive très rapidement la question des finances publiques ça parle à l'électeur de droite et là dessus alors qu'en première ça parle à l'électeur de droite et s'est éventuellement l'un des griefs que pourraient avoir les électeurs de droite vis-à-vis des manuels macron et là dessus gérard larcher a vraiment appuyé là où ça faisait mal sur la question des 3% accepteraient acceptera donc on voit qu'il ya une volonté de récupérer cet électorat là qui aujourd'hui croit en emmanuel macron mais qui sur un discours de droite et bien pourrait éventuellement se retrouver à nouveau dans les républiques ensuite gagné par les territoires il faut pas confondre de choses l'idée de on trouve des idées par le programme la droite a des idées et elle a déjà eu son lot de débats en revanche l'électeur de droite est sensible à quelque chose c'était la victoire aujourd'hui l'électeur de droite pensent que la droite ne peut plus gagner des élections si les élections locales sont un triomphe pour la droite ce qui n'est pas tout à fait impossible parce que par rapport à 1980 l'adversaire en face et quand même très faible la droite est très faible mais l'adversaire principal qui serait la république en marche ben n'a que peu de structures locales donc évidemment elle peut engranger par rapport au delà où elle part mais tout de même ça va être très difficile pour aller à l'om de s'imposer rapidement comme une force territoriales sur sur l'ensemble de la france ça a pris 20 ans gaulliste on voit mal comment lrm pourrait le faire en trois ans même si c'est toujours possible donc à partir de là il peut y avoir une victoire de la droite aux municipales il peut y avoir une victoire la droite départementale peut-être même aux régionales du coup quand vous gagnez des élections quand vous de gagner des élections locales juste avant une élection présidentielle eh bien ça vous met sur une ombre de rançon de lancement y compris d'ailleurs pour un potentiel candidat à la présidentielle c'est ce qui est arrivé à ségolène royal est là éventuellement envisager qu'une droite reconstruite après ces élections locales qui retrouverait un discours d'opposant à emmanuel macron notamment sur la question des finances publiques pourrait apparaître aux yeux de ses électeurs de droite qui aujourd'hui sont tentés par le vote utile macron ou le pen pourrait retrouver une forme de crédibilité marion pour gérard larcher il ya aussi une manière de montrer par la méthode qu'il essaye d'installer donc repartir du terrain insisté sur la subsidiarité une volonté de montrer un modèle anti emmanuel macron antilles en marche c'est à dire qu'il ne cesse de dénoncer depuis des mois la verticalité des manuels macron le président jupitérien et c'est une manière aussi au moment où ils essayent de réinstaller la droite entre la république en marche et le rassemblement national de montrer que la droite c'est à la fois des idées mais c'est une manière de faire de la politique autrement et c'est un peu une réponse au nouveau monde qui voulait justement installé la politique autrement donc c'est vraiment insisté sur le dialogue le l'importance des élus le collectif le terme merci beaucoup à mario merci jean baptiste ferait merci d'avoir été avec nous pour suivre cette conférence de presse de gérard larcher marion je rappelle que votre livre d'entretiens avec gérard larcher qui s'intitule contre-pouvoir sortira le 9 octobre et c'est aux éditions de l'observatoire on en reparlera bien sûr d'ici là merci à tous les trois d'avoir été avec nous merci de nous avoir suivis très bonne journée sur public sénat [Musique]