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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 25 septembre 2024 10 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileJusticeSécurité

Philippine : une personne sous OQTF a encore fait une victime... - Matthieu Valet (LCI)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Il est intéressant, Mathieu Vallée, d'abord parce qu'il va donner, j'imagine, une couleur politique à cette affaire, mais surtout, et surtout, c'est ce que je voulais dire, parce que c'est un ancien ou c'est un commissaire de police, peut-être l'est-il encore, Mathieu Vallée, M. le député, bonsoir.

  • 0:16OuverteRéponse directe

    Vous avez pris connaissance des tout derniers faits sur l'affaire de Philippines, 19 ans, étudiante à Dauphine, retrouvée morte, enterrée dans le bois de Boulogne il y a quelques jours et dont on a arrêté le meurtrier suspect à Genève, à la gare de Genève, en fin d'après-midi aujourd'hui.

  • 1:52OuverteRéponse partielle

    On va parler évidemment de cette passe d'armes entre le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice. Mais peut-être un mot sur ce point qui est soulevé par Mathieu Vallée et Guillaume Fardes, sur le viol qu'il a commis en 2019 et le fait qu'il ait fait visiblement que quelques années de prison.

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Oui, après, moi, je n'ai pas d'éléments sur le procès qui a eu lieu.

  • 2:10RelanceRéponse directe

    Mais qu'est-ce qui se passe en ce moment-là ?

  • 2:53RelanceRéponse directe

    Ce n'est pas ça le sujet. Il y a les 7 ans d'accord.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:07Invité politiqueFait
    « encore une fois, un autre UTF, un clandestin qui, dès qu'il arrive en France, votre journaliste pour la justice, l'a dit, a fait une victime. Il avait été condamné à 7 ans. »
  • 1:10Invité politiqueFait
    « Il me semble que le viol en France, sans sa conscience aggravant, c'est 15 ans. »
  • 1:18Invité politiqueChiffre
    « Et ensuite, l'érémus de peine. Parce que 7 ans, 2019 et 2024, même s'il y a eu de la détention provisoire, ça ne fait pas 7 ans, ça fait 5 ans. »
  • 1:37Invité politiqueFait
    « Donc il faut une justice intraitable avec des droits avant tout pour les victimes. »
  • 1:42Invité politiqueChiffre
    « Quand ils voient tous les jours des victimes avec des mêmes profils d'auteurs, des mêmes parcours, des mêmes situations administratives, effectivement, on comprend pourquoi plus d'un Français sur deux ne fait pas confiance sur la justice. »
  • 3:42InvitéFait
    « il y a une OQTF qui est prise. En clair, c'est, vous êtes étranger, vous êtes criminel, vous avez été condamné dehors, c'est très clair. »
  • 4:16InvitéFait
    « Ce n'est pas fait pour rester des années. C'est limité à 90 jours. »
  • 6:01InvitéFait
    « Y compris pour viol. Au début mi-peine, après c'est 2 tiers de la peine, oui, y compris pour viol. »
  • 6:25InvitéFait
    « Le sujet, il est double, c'est 1, ce problème des laissés-passés consulaires qui n'en finit pas. »
  • 7:13InvitéPromesse
    « Si on est la France, à un moment donné, on dit à tous ces pays-là, écoutez maintenant, soit vous changez de méthode sur les laissés-passés consulaires, soit on va prendre des mesures de rétorsion. »
  • 8:37InvitéPromesse
    « On constate que les pays tardent à transmettre leur laissé-passer. Ce n'est pas une mesure agréable, mais peut-être qu'on doit augmenter un peu ce délai. »
  • 9:11Invité politiqueFait
    « les pays d'origine, ils ne veulent pas récupérer leurs voyous parce qu'ils préfèrent qu'ils fassent des victimes dans les pays où ils rentrent légalement ou illégalement plutôt que les faire chez eux. »
  • 9:20Invité politiquePromesse
    « la première mission de M. Bruno Retailleau, c'est ce que nous, on défend au Rassemblement National, c'est de mettre une pression maximale et quitte à engager un discours et un dialogue avec ces pays d'origine, parce qu'un bras de fer. »
  • 10:11Invité politiqueChiffre
    « C'est ce que les Françaises et les Français demandent. En tout cas, c'est ce que démontrent tous les sondages d'opinion et ceux que vous interrogez lorsqu'on fait des micro-trottoirs. »

Temps de parole

  • Invité28 %
  • Invité 224 %
  • Matthieu Valet23 %
  • Présentateur20 %
  • Présentateur 25 %

3,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Il est intéressant, Mathieu Vallée, d'abord parce qu'il va donner, j'imagine, une couleur politique à cette affaire, mais surtout, et surtout, c'est ce que je voulais dire, parce que c'est un ancien ou c'est un commissaire de police, peut-être l'est-il encore, Mathieu Vallée, M. le député, bonsoir. Bonsoir, M. Brunet. Vous avez pris connaissance des tout derniers faits sur l'affaire de Philippines, 19 ans, étudiante à Dauphine, retrouvée morte, enterrée dans le bois de Boulogne il y a quelques jours et dont on a arrêté le meurtrier suspect à Genève, à la gare de Genève, en fin d'après-midi aujourd'hui.

0:37
Matthieu Valet

Oui, d'abord, je veux saluer l'efficacité et la sériété du travail de la police judiciaire. On a les brigades du Tigre, puisqu'il était question de Clément Sauillère à Place Beauvau, qui ont fait un excellent travail en coopération avec les polices internationales, notamment la police suisse. Et j'ai pensé, évidemment, pour la famille de Philippines, dans les conditions horribles que vous venez de rappeler, nous impose à l'humilité, effectivement, et à s'accliner face à la douleur de sa famille et de ses proches et de tous ses étudiants que j'avais entendus dans différentes chaînes de l'université Paris-Dauphine à côté.

Ensuite, oui, écoutez, encore une fois, un autre UTF, un clandestin qui, dès qu'il arrive en France, votre journaliste pour la justice, l'a dit, a fait une victime. Il avait été condamné à 7 ans. Il me semble que le viol en France, sans sa conscience aggravant, c'est 15 ans. Donc première erreur et excuse de minorité que nous reviendrons si nous sommes aux responsabilités. Et ensuite, l'érémus de peine. Parce que 7 ans, 2019 et 2024, même s'il y a eu de la détention provisoire, ça ne fait pas 7 ans, ça fait 5 ans. Et en réalité, il y a toujours une raison, une excuse, un motif pour qu'on libère les voyous, pour qu'on libère ceux qui font des victimes.

Et derrière, malheureusement, on continue à compter les victimes. Donc il faut une justice intraitable avec des droits avant tout pour les victimes. Et j'en terminerai là. Aujourd'hui, Didier Migaud disait que la justice n'est pas laxiste. Écoutez, les Françaises et les Français ne croient plus. Quand ils voient tous les jours des victimes avec des mêmes profils d'auteurs, des mêmes parcours, des mêmes situations administratives, effectivement, on comprend pourquoi plus d'un Français sur deux ne fait pas confiance sur la justice.

1:52
Présentateur

On va parler évidemment de cette passe d'armes entre le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice. Mais peut-être un mot sur ce point qui est soulevé par Mathieu Vallée et Guillaume Fardes, sur le viol qu'il a commis en 2019 et le fait qu'il ait fait visiblement que quelques années de prison.

2:07
Invité

Oui, après, moi, je n'ai pas d'éléments sur le procès qui a eu lieu.

2:10
Présentateur

Mais qu'est-ce qui se passe en ce moment-là ?

2:12
Invité

D'abord, effectivement, s'il était mineur, au moment des faits, on peut retenir. Mais c'est une cour d'assises, le viol. Donc c'est un juré populaire. Ce sont des représentants du peuple français. Même mineur, vous êtes jugé par une formation de jugement où il y a des Français qui sont tirés au sort sur la liste électorale. Et c'est l'expression la plus chimiquement pure de la volonté du peuple. Le procès d'assises.

Donc si, dans le cas des débats contradictoires du procès d'assises, où on conteste la preuve, le mode d'acquisition de la preuve, où on respecte le principe du contradictoire, le droit à la défense, souverainement, la Cour décide que c'est 7 ans, moi, je ne suis pas là pour porter une objection à des débats auxquels je n'ai pas participé avec des gens qui représentent, encore une fois, le peuple français.

2:53
Présentateur

– Ce n'est pas ça le sujet. Il y a les 7 ans d'accord. – Mais pourquoi ce ne serait pas ça le sujet ? – Après, il y a une troisième, si vous permettez cette trivialité, dans l'expression de la justice française, il y a ce qu'on appelle une troisième mi-temps, c'est-à-dire il y a un juge d'application des peines qui peut être… – Non mais ça, mais à quel moment… – Parce qu'apparemment, il n'a pas fait 7 ans.

3:10
Invité

– Non mais attendez, attendez, attendez. À quel moment la peine n'est pas appliquée dans l'affaire dont on parle ? Il faut être précis un instant. D'abord, vous dites, le verdict est trop clément. Moi, je vous renvoie au fait que c'est une cour d'assises. Donc, ce n'est pas seulement les juges, c'est les juges et des citoyens français. Première chose. Deuxième chose, vous me dites, l'application…

3:28
Présentateur

– Non, ça, ce n'est pas moi, c'est Mathieu Vallée.

3:29
Invité

– Non, non, mais vous m'objectez ça, je vous réponds. Ensuite, vous me dites, l'application des peines. À quel moment la peine n'est pas appliquée ? Il est en détention et dès l'instant où il sort de détention, même deux jours avant sa sortie de détention, très précisément, il y a une OQTF qui est prise. En clair, c'est, vous êtes étranger, vous êtes criminel, vous avez été condamné dehors, c'est très clair. Et donc, dehors veut dire centre de rétention administrative. Pourquoi est-ce qu'il ne part pas tout de suite ? Parce qu'il faut que le Maroc délivre le laissez-passer consulaire. Je rejoins pleinement Charles Consigny.

3:57
Présentateur

– Ce que le Maroc a fait, donc ?

3:58
Invité

– Ce que le Maroc n'a pas fait tout de suite. Ce que le Maroc n'a pas immédiatement fait. Il a fallu parlementer, ça a été long. Et l'ironie de l'histoire, parce que c'est tragique, c'est que ce laissez-passer consulaire a été délivré le lendemain du jour où il quitte le centre de rétention administrative. Parce qu'on ne peut pas détenir des gens indéfiniment au centre de rétention administrative. Ce n'est pas fait pour rester des années. C'est limité à 90 jours.

4:19
Présentateur

– Oui, mais c'est intéressant. Donc n'ayant pas l'autorisation des autorités marocaines de le renvoyer dans son pays d'origine, que fait l'administration française ? Elle dit, écoutez, comme on ne peut pas vous garder, on vous libère, vous êtes libre.

4:31
Invité

– Ce n'est pas l'administration, c'est le juge des libertés. – Le juge des libertés dit, on vous libère, vous êtes libre. – Non, alors, c'est…

4:36
Présentateur

– Vous pointez.

4:37
Invité

– Et ensuite, assorti d'une obligation de pointage. Lequel individu n'a pas pointé. Et donc, qu'est-ce qui s'est passé ? Et c'est assez logique. Le 19 septembre, il est inscrit au fichier des personnes recherchées. Donc, il appartenait à la police de mener des opérations de recherche pour le retrouver. Sauf que le crime est commis le 20. Donc le lendemain, vous ne pouvez pas non plus objecter à la police de ne pas l'avoir probablement cherché.

5:00
Présentateur

– Très belle démonstration, demeure quand même une question, une question, une simple question. Cet homme est condamné par la justice française à 7 ans de prison pour un viol avéré sur une jeune fille de 23 ans. Quelle année ? – 2019. – En 2019, voilà, et il se retrouve dehors assez rapidement. – En 2024. – Oui, mais si on fait 2019 plus 7, qui est la peine pour viol, il serait censé être mort en prison. – Excusez-moi, le sujet n'est pas celui-là. – Ça veut dire qu'il a eu une remise de peine.

5:29
Invité

– Mais oui, mais tout le monde a des remises de peine. – Oui, mais c'est peut-être tout le monde. – Non, mais vous imaginez ce que vous êtes en train de dire sur mes FM à 21h10, vous dites que tout le monde a des remises de peine. – Le sujet n'est pas celui-là. – Ne vous offusquez pas qu'il ait fait 2 ans de prison, tout le monde a des remises. – Le sujet, d'abord, il n'a pas fait de l'un, il en fait 5. Il en fait 5 sur les 7, donc en fait, il fait, je suis mauvais en maths, mais il fait plus de 2 tiers de sa peine. – 5 septièmes de sa peine. – D'accord.

– Ensuite, or, vous êtes libérable à mi-peine, si vous vous comportez bien, que vous avez un bon projet de sa, enfin, il y a tout un tas de conditions, ça dépend des cas de figure. – Y compris pour viol. – Au début mi-peine, après c'est 2 tiers de la peine, oui, y compris pour viol. De toute façon, quand vous vous êtes condamné, c'est pour des crimes et des délits, donc c'est y compris pour des crimes et des délits, nécessairement. Ensuite, effectivement, on ne le sort pas pour lui faire une faveur, il est libéré pour retourner dans un centre de rétention pour être expulsé. À mon sens, quel est le sujet ?

C'est pas qu'il sorte au bout de 5 ans, il serait sorti au bout de 7, il y aurait eu le même problème. Le sujet, il est double, c'est 1, ce problème des laissés-passés consulaires qui n'en finit pas. Et là-dessus, je trouve qu'il y a une très grande faiblesse des autorités françaises, de notre diplomatie, par rapport à tous ces pays qui font de la résistance sur les laissés-passés consulaires, qui en gros ne veulent pas reprendre leurs propres citoyens que nous, on souhaite leur renvoyer. – Là, on n'y peut rien, si les Marocains traînent. – Oui, mais écoutez, il serait temps, mais on n'y peut rien. Non, enfin, dans ce cas-là, le cas d'Orsay, ça ne sert à rien.

Dans ce cas-là, la puissance de la France, ça ne sert à rien. – Dans ce cas-là, ça ne sert à rien de mettre Taillot, etc. Ça ne sert à rien que M. Barraud fasse des duplexes avec BFM à l'arrière de sa voiture. Rien ne sert à rien. Si on est la France, à un moment donné, on dit à tous ces pays-là, écoutez maintenant, soit vous changez de méthode sur les laissés-passés consulaires, soit on va prendre des mesures de rétorsion. Donc ça, c'est le premier point qui, à mon avis, est majeur. Et je trouve qu'il y a une responsabilité politique énorme.

7:28
Présentateur

– Non, non, mais j'ouvre une petite parenthèse dans ce que vous dites. Il est tellement majeur que tous les pouvoirs qui se sont succédés ces dernières années ont toujours dit « Ah, le problème des OQTF, c'est parce que, pas seulement le Maroc, les pays d'origine des contrevenants et des criminels refusent de les reprendre. Que ce soit l'Albanie, que ce soit le Maroc, que ce soit l'Algérie, que ce soit l'Azerbaïdjan, tout le monde dit non. »

7:50
Invité

– Aux dernières nouvelles, la France n'est pas exactement la 65e puissance du monde. C'est quand même un tout petit peu d'appuie sur ses voisins et sur ses pays en question. – Vous dites qu'il y a des failles. La faille, elle est que si le Maroc avait repris plus vite son ressortissant, vous aviez un crime qui était évité. Vous voulez chercher des responsabilités. – Non, non, non, non, non, je voudrais juste compléter en une seconde. – Alors attendez, Charles Consigny, puis Marlène Schiappa qui n'a pas parlé ce soir. – Si on essaie de tirer un enseignement de tout ça, je complète en une seconde. Ce n'est pas une mesure progressiste, et moi ça n'est pas le genre de mesure qui me plaît.

Mais on a ce délai de 90 jours, qui d'ailleurs peut être plus long en matière terroriste, etc. Mais dans ce type de cas, c'est 90 jours. de maintien de quelqu'un en centre de rétention administratif. On constate que les pays tardent à transmettre leur laissé-passer. Ce n'est pas une mesure agréable, mais peut-être qu'on doit augmenter un peu ce délai. Compte tenu du fait que les pays en question traînent à transmettre les laissés-passer consulaires, peut-être que ce délai de 90 jours, il faut l'augmenter un peu.

8:52
Présentateur

– Dans les centres de rétention administratifs. – Oui, bah oui. – Merci, Charles Consigny. – Merci, Charles Consigny. – On est pragmatique, peut-être qu'il faut faire ça. – Marlène Schiappa, vous aurez la parole dans une poignée de secondes, mais Mathieu Vallée, député européen RN, ancien commissaire de police, est avec nous. Il veut rebondir ensuite la parole à Marlène Schiappa. On vous écoute, Mathieu Vallée.

9:11
Matthieu Valet

– Oui, enfin, il ne faut pas avoir fait senspo pour comprendre que les pays d'origine, ils ne veulent pas récupérer leurs voyous parce qu'ils préfèrent qu'ils fassent des victimes dans les pays où ils rentrent légalement ou illégalement plutôt que les faire chez eux. Donc moi, je pense que la première mission de M.

Bruno Retailleau, c'est ce que nous, on défend au Rassemblement National, c'est de mettre une pression maximale et quitte à engager un discours et un dialogue avec ces pays d'origine, parce qu'un bras de fer, parce que, que ce soit la Tunisie, le Maroc, l'Algérie ou les autres pays duquel viennent principalement les personnes qu'on interpelle et qui sont condamnées, doivent récupérer leurs ressources. C'est ce que la France d'ailleurs fait avec les Français condamnés dans le monde entier, lorsqu'il y a des accords ou lorsqu'il y a des demandes qui sont faites. Donc ce que nous, on fait, les autres sont capables de le faire.

Il y a l'aide au développement, il y a l'aide au transfert d'union, il y a les laisser passer aussi, les visins. Il y a beaucoup de choses qu'on peut mettre en place et ça, il faut du courage politique, il faut de la détermination parce qu'effectivement, ça ne se fera pas un jour. On ne va pas vendre du rêve en disant qu'on raserait gratis. Mais en tout cas, ça va être la priorité numéro un. Ceux qui viennent faire des victimes chez nous, c'est dehors et pour que ça soit dehors, il faut que les pays d'égide d'origine les récupèrent, il faut engager un bras de fer. C'est long, c'est dur, il faut du courage. Mais en tout cas, c'est ce que les Françaises et les Français demandent.

En tout cas, c'est ce que démontrent tous les sondages d'opinion et ceux que vous interrogez lorsqu'on fait des micro-trottoirs.

10:16
Présentateur

Merci Mathieu Vallée. Merci.