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"On est chez nous" : Bally Bagayoko répond à la polémique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    La primaire est finie sans vote, sans débat. C'est ça la démocratie ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ça vous a fait d'entendre vos administrés reprendre "On est chez nous" ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous prêt à gouverner avec les socialistes que vous avez maltraités ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    L'économie française peut-elle se permettre un retour à la retraite à 60 ans ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Signalez-vous systématiquement à la justice les incidents dans les écoles ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Où en êtes-vous du désarmement de la police municipale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Bally BagayokoFait
    « Le désarmement de la police municipale, en tout cas pour ce qui est du LBD, est désormais confirmé. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous. Bonjour monsieur le maire Bell Bagayoko. Vous avez accueilli hier à Saint-Ni le premier meeting de campagne de Jean-Luc Mélenchon.

La primaire est finie a-t-il dit. Jean-Luc Mélenchon est d'autorité sans vote, sans discussion, sans débat. Le candidat, c'est ça la démocratie ?

C'est en tout cas ce qu'il dit de manière assez claire, ce qui est attendu aujourd'hui par la population de manière générale. Jean-Luc Pelenchon ne fait que traduire la volonté populaire qui est de dire désormais il faut que nous mettions en situation de pouvoir gouverner et diriger et donc ça passe. La volonté populaire, elle se mesure à travers des votes, elle se décrète pas.

Mais le vote aura lieu en 2027, c'est ça dont il s'agit. Mais concernant la gauche, c'est lui. Un point, un trait, c'est comme ça.

Quand on est une première formation politique et qu'on est quasiment à la tête de l'ensemble de la gauche, on a une responsabilité et Jean-Luc Mélenchon hier se hisse à ce niveau de responsabilité. Il a eu l'occasion d'appeler à un grand rassemblement de l'ensemble d'ailleurs des formations politiques de gauche. Certains ont préféré prendre le choix de l'impasse et désormais, je suis d'accord avec lui, l'heure de la teration est terminée et donc du coup, il faut qu'on se mette en ordre pour pouvoir gagner en 2027.

On est chez nous, a repris la foule. La foule de votre ville a repris la foule. On est chez nous, c'est le slogan généralement dans les salles du Rassemblement national.

Qu'est-ce que ça vous a fait vous d'entendre vos administrés reprendre "On est chez nous ?" Le slogan du R le "On est chez nous" n'appartient pas à l'extrême droite. En revanche, ce qui est certain, c'est que tous celles et ceux qui considèrent qu'ils appartiennent à la République ont le droit de le dire.

Et ce message est parti spontanément de la population qui était venue en nombre. Plus de 26000 personnes se sont déplacées et ont scandé en fait ce message. C'est pas le slogan de campagne de la grande nouvelle Alliance populaire mais c'est en tout cas le message que les personnes qui étaient présentes voulaient faire passer.

Je suis très ravi d'ailleurs qu'ils assument aujourd'hui cette appartenance à la République en tant que telle. C'est une un message extrêmement puissant. Alors, vous n'avez dit vous venez de dire il n'est plus temps de tergiverser concernant la campagne.

Est-ce que vous êtes prêt à gouverner avec les socialistes que vous avez maltraité durant votre campagne municipale ? Prè, nous n'avons pas maltraité les socialistes. Les socialistes se sont maltraités eux-mêmes.

Ça c'est la première chose en trahissant. Vous avez traité votre adversaire de petit bourgeois visqueux, c'était pas non plus mais fou. quasiment pas du tout à la hauteur en revanche des conséquences des politiques qui ont été menées par le passé par le Parti socialiste en tant tel.

C'est la raison pour laquelle il faut pas que l'on revienne en fin de compte sur ce qui s'est passé qu' l'on construise des choses et malheureusement le Parti socialiste est beaucoup plus préoccupé à diviser. C'est la raison pour laquelle n'avons pas de temps à perdre en fait avec eux. OK.

Alors la candidature dites-vous la candidature de Jean-L Mélenchon est indiscutable. C'est vous qui le dites. Pour autant si vous gagnez, il faudra bien gouverner avec quelqu'un.

Est-ce que vous êtes prêt à gouverner avec des socialistes ? Moi, je suis aujourd'hui prêt y compris, je vais dire assumer tous celles de ceux qui s'inscrivent dans une gauche de rupture. C'est au Parti socialistes de clarifier sa ligne politique et de dire clairement est-ce qu'ils sont prêts à gouverner dans le cadre d'un programme de rupture.

C'est ça la question qui c'est ça. Donc ils doivent sein en fait c'est vous leur demandez une rédition, ils doivent accepter votre programme. Ce n'est pas euh accepter le programme, c'est d'accepter le programme qui sera majoritaire et qui sera plébiscité par la population.

Donc c'est ça le sujet. Et s'ils ont un programme qui est autant plébiscité, à ce momentlà, on discutera. Mais ce qui est pas le cas.

Par exemple, il a dit hier Jean-Luc Mélenchon a parlé d'abrogation de la réforme des retraites à 64 ans, donc retour à 62 ans, puis retour à la retraite à 60 ans, a-t-il dit. Est-ce que l'économie française peut se permettre un retour à la retraite à 60 ans ? L'économie française peut se permettre de le faire.

En revanche, l'économie française doit aussi agir contre les inégalités importantes et sur le fait de corriger le fait qu'il a une minorité de grands milliardaires qui possèdent énormément de fortune et donc du coup qui doivent redistribuer et donc c'est cette masse financière en fait qui manque tant à la République pour pouvoir corriger les la retraite le SMIC à 1700 € la retraite à vous êtes un homme d'entreprise vous avez longtemps travaillé à la RATP la retraite à 60 ans l'économie française en a les moyens l'économie française en a les moyens en tout cas elle doit se donner les moyens de le Vous savez, il y a un temps peut-être plus ancien, si nous avions proposé par exemple les congés payés, je pense que beaucoup de gens nous auraient dit c'est pas possible qu'on puisse se le payer. Donc aujourd'hui, c'est une donnée qui est réelle et donc on voit bien qu'avec la volonté politique, beaucoup de choses est possibles. Et avec l'alliance du nouveau Front Populaire en tant que tel, y compris avec la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour 2027, nous allons confirmer que l'idéal d'aspiration de la population sera traduite en acte avec des propositions concrètes.

Un mot sur l'affaire Liana. Jérôme Barella a été licencié d'un lycée à cause d'un comportement inapproprié envers une lycéenne. L'employeur, c'était la région Occitanie, n'avait pas averti la justice.

Pour ce qui concerne les écoles, c'est vous, les maires qui êtes responsables. Vous avez à Saint-N 45 écoles maternelles et 44 écoles primaires. C'est énorme.

Est-ce que vous signalez en tant que patron de ces écoles, si je puis dire, est-ce que vous signalez systématiquement à la justice ce genre d'incident ? C'est très clair. On a des systèmes de mesure d'alerte.

Chaque fois que nous avons une information préoccupante parce qu'il s'agit de ça, systématiquement c'est remonté. C'est remonté pour une raison simple, c'est que remonter, c'est-à-dire c'est-à-dire c'est ça part bien sûr de alors nous sommes responsables de nous de la partie structure, c'està-dire les écoles. Ensuite l'employeur de ces personnels notamment sur le temps scolaire, c'est l'éducation nationale.

Donc c'est d'abord via l'éducation nationale que en fait les choses remontent pour les profs pas pour le personnel. Pour le personnel, ça monte directement chez nous. Ça c'est très clair et à partir de là, il y a un enquête administrative qui est faite.

Les personnes mises en cause sont bien sûr y compris, je veux dire averti, sorties du dispositif et jusqu'à ce qu'une procédure judicire soit engagée en Mais vous alertez la justice, vous faites un article, vous faites un signalement à la justice systématiquement mais à partir pas systématiquement, à partir du moment Oui. systématiquement à partir du moment où vous avez un ensemble d'éléments faisceaux qui remontent, vous analysez la situation s'il y a matière parce qu'on a quand même des services juridiques à partir du moment où nous avons un certain nombre d'éléments qui fondent les dangers auxquels que qui sont remontés, il y a une action bien sûr qui est faite sur le plan judici vous dites la personne mise en cause est avertie. Emmanuel Grégoire, le maire de Paris ici même à votre place a dit "Je suspends au premier signalement je préfère faire une injustice que laisser un enfant en danger." Est-ce que vous suspendez ?

Bien sûr, ça on a déjà eu fait ça a déjà eu l'occasion. C'estàd que la première chose, c'est bien sûr que la personne déjà est convoquée, suspendu bien sûr sur le dispositif le temps que l'ensemble des éléments puissent être fournis. Ça c'est une mesure qui est une mesure en réité administrative et aussi politique parce qu'en terme d'impact bien sûr que d'abord on protège celles et ceux bien sûr qui sont les victimes et de nous allons créer les cons pour que nous une poursuite de l'enquête en partie.

Très clair. Dernière question, il nous reste très peu de temps. Où en êtes-vous du désarmement de la police municipale à Saint-Denis ?

Ben pour l'instant, le désarmement de la police municipale, en tout cas pour ce qui est du LBD est désormais confirmé. Donc il s'agit plus de d'un sujet. Nous sommes plutôt maintenant concentrés sur donc le LBD LBD de balle de défense et donc du coup maintenant des armes, ils ont toujours des armes en tant que tel, nous toujours leurs armes et donc la question qui nous est posée, c'est plutôt la question de la définition de la doctrine qui est en cours.

Nous allons vous aviez dit que vous les désarmeriez. Donc vous ne les avez pas désarmé. Nous avons jamais indiqué que nous allons désarmer intégralement la police municipale.

Ça n'a jamais été discurant. Nous avons dit que nous rentrons dans un processus de désarmement de la police municipale, ce qui est deux choses différentes. Beaucoup de gens sont partis de votre police.

Nous avons à peu près une une vingtaine de policiers municipaux qui ont fait valoir leur volonté de partir. Mais nous avons aussi une direction de la tranqué publique qui arrive très prochainement et bien sûr plusieurs équipes qui arrivent aussi très prochainement. Merci beaucoup Balioko maire de LFI de Si.

Bonne journée à tous. C'est à vous cher Maya. Merci beaucoup à tous les deux.