Motions de censure rejetées, la réforme des retraites est adoptée - LCP Assemblée nationale
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 27 %Attaque 53 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ces motions de censure sont-elles plus importantes que les autres ?
- 4:00OuverteRéponse directe
François Cormier bouligeon, pensez-vous que le gouvernement pourrait tomber aujourd'hui ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Clémence guettez, avez-vous bon espoir que la motion recueille 287 voix ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Edwige Diaz, vous votez cette motion transpartisane. Pourquoi ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Maxime minot, vous êtes contre la réforme. Allez-vous voter les motions ?
- 12:00OuverteRéponse directe
François Cormier bouligeon, encouragez-vous les manifestants à continuer ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00Clémence guettezChiffre
« 70% des Français soutiennent la mobilisation la grève 70 % des Français veulent voir mon gouvernement tomber »
- 9:00Edwige DiazFait
« on a des députés de la majorité qui en viennent à insulter les Français »
- 11:00Maxime minotFait
« je pense que la copie qui nous a été présentée n'était pas bonne »
- 13:00François Cormier bouligeonChiffre
« il y a eu plus de 200 heures de débat à l'Assemblée nationale »
- 15:00Clémence guettezFait
« ce 49-3 c'était celui trop que c'est un coup de force par rapport à l'opinion très très majoritaire des Français »
- 19:00Bertrand pencherChiffre
« les 17,7 milliards d'euros d'économies attendus sont essentiellement portés par les plus modestes »
- 22:00Clémence guettezFait
« la promesse de pension minimum à 1200 euros pour tous n'est qu'une illusion voire un mensonge »
- 30:00Aurore BergéFait
« nos institutions sont solides et heureusement elles le sont »
- 34:00Marine Le PenChiffre
« plus de 600 milliards d'euros de dettes à l'issue du premier quinquennat d'Emmanuel Macron »
- 10:00Aurore BergéChiffre
« sans cette réforme à la fin en disant nous aurons accumulé 150 milliards de déficits la vérité elle est là et vous ne pouvez pas la contester »
- 10:30Aurore BergéChiffre
« nous sommes potentiellement aux portes du plein emploi dans notre pays parce que nous avons 7,2 % de taux de chômage alors qu'en 2017 nous étions après de 10% de taux de chômage »
- 17:30Aurore BergéFait
« oui la justice est d'abord de faire en sorte que cette réforme soit adoptée parce que ceux qui vont trinquer ceux qui trinqueraient en premier ce sont les plus fragiles de notre pays »
- 23:20Aurore BergéFait
« une motion de censure défecto devient un programme commun parce qu'une motion de censure c'est la capacité à trouver une alternative crédible à dégager une autre majorité »
- 30:00Aurore BergéFait
« Charles de Courson en premier ministre avec Marine Le Pen à Bercy avec Mathilde panot un ministre de l'Intérieur et avec un empanité Aurélien Pradier ministre des Relations »
- 35:00Aurore BergéFait
« la commission mixte paritaire c'est la capacité à faire travailler nos deux chambres ensemble où est la difficulté enfin à dire clairement aux Français que Senna y assemblés peuvent travailler ensemble pour faire émerger des compromis »
- 40:00Aurore BergéFait
« oui nous le savons madame la Présidente du courage mais ce courage la majorité là et je veux rendre hommage en particulier à notre président de commission au fait il a katabi et à Stéphanie notre rapporteur général »
- 50:00Aurore BergéPromesse
« nous avons créé la cinquième branche nous toute la majorité avons déposé une proposition de loi sur l'autonomie et le Bien Vieillir »
- 1:00:00Aurore BergéFait
« Emmanuel Macron se cache depuis des semaines derrière ses fusibles il communique uniquement par correspondance »
- 1:05:00Aurore BergéFait
« le 49-3 a fait l'effet d'un détonateur jeudi dernier des centaines de milliers de gens dans tout le pays ce sont réunis spontanément sidérés par votre brutalité »
- 1:10:00Aurore BergéChiffre
« 97% des personnes interpellées ont été relâchés sans poursuites 1400 garde à vue prolongées inutilement »
- 1:15:00Aurore BergéFait
« Emmanuel Macron volera franchement deux ans de vie à tous les Français »
- 1:20:00Aurore BergéFait
« la justice est d'abord de faire en sorte que cette réforme soit adoptée parce que ceux qui vont trinquer ceux qui trinqueraient en premier ce sont les plus fragiles de notre pays »
- 2:30Locuteur 2Fait
« la démocratie sociale n'est pas quantité négligeable en démocratie elle est notre lien indispensable au monde du travail »
- 5:30Locuteur 3Fait
« votre réforme est définitivement illégitime et vous vous trompez lourdement »
- 7:30Locuteur 3Fait
« vous avez perdu la bataille des retraites »
- 10:00Locuteur 4Fait
« c'est sur votre texte pas sur le projet du gouvernement mais bien sur le compromis trouvé par le Parlement que j'engage ma responsabilité »
- 11:00Locuteur 4Chiffre
« rejetez ce compromis ce serait privé 1,8 millions de retraités modestes d'une augmentation de leur pension dès la rentrée »
- 14:00Locuteur 5Chiffre
« 10 millions de pauvres dans le pays record d'Europe des versements de dividendes où 5 personnes possèdent autant que 27 millions »
- 2:30Fait
« on a besoin d'une légitimité démocratique on ne peut pas gouverner contre le peuple en permanence »
- 5:30Promesse
« nous ce que nous préconisions c'était de monter progressivement à 64 ans mais par des mesures volontaires »
- 7:30Chiffre
« il y a eu plus de 42 jours sans pluie cette année »
- 10:30Fait
« le recours au Conseil constitutionnel est suspensif pour la promulgation »
- 2:00inconnuFait
« on a un travail de dialogue à faire au sein de notre propre majorité présidentielle »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
événements exceptionnel cet après-midi à l'Assemblée deux motions de censure contre la réforme des retraites ont été déposées par les groupes Lyot et rassemblement national elles seront examinées à partir de 16 heures et elles font suite aux 49.3 utilisées par la première ministre pour faire adopter ce projet de loi alors pour qu'une motion soit votée elle doit réunir 287 voix il apparaît aujourd'hui peu probable que l'une d'entre elles fasse tomber le gouvernement mais ça pourrait se jouer à une poignée de voix tout dépendra en tout cas des républicains alors pour vous faire vivre cet événement nous serons celle des quatre colonnes en duplex avec Elsa mon Agava et Marco pommier nous retrouvons tiboenok dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale et puis avec moi en plateau pour débattre avec mes invités j'accueille François Cormier bouligion bonjour et merci d'être avec nous vous êtes député renaissance du Cher Edwige Diaz bonjour merci d'être avec nous députés rassemblement national de la Gironde et Clémence guettet bonjour bienvenue à vous vous êtes député la France insoumise du Val-de-Marne alors on va tout de suite partir à celle des quatre colonnes retrouvées le samanthava Elsa avec ses 15e et 16e émotion de censure qui sont examinées à l'Assemblée cet après-midi l'enjeu n'est pas le même preuve en est le monde qui se trouve aussi autour de vous oui regardez ces images de Marion goussis ici dans cette salle des quatre colonnes il y a énormément de journalistes on a dû se faufiler pour retrouver notre place ici notre pointe duplex dans cette salle des quatre colonnes beaucoup de journalistes des députés aussi qui sont venus parler un petit peu avant les votes sur cette motion vous l'avez dit elle a plus d'enjeux que les autres cette motion pourquoi parce qu'elle fait suite à un 49-3 sur une réforme des retraites une réforme on le sait très contester dans l'opinion par l'Inter syndical et pour laquelle le gouvernement n'a pas réussi à trouver de majorité ici à l'Assemblée nationale alors vous l'avez dit là on a pu compter recompter dans tous les sens il y a très très peu de chances pour que cette motion soit adoptée mais ça pourrait jouer à 15 voix près avec toujours comme arbitre la droite les républicains regardez Aurélien Pradier s'installe juste à côté il est un des députés les républicains qui lui a dit qu'il allait voter contre la motion on essaiera d'avoir une réaction juste après merci Elsa mon ningava François Cormier bouligeon pour présenter la majorité sur ce plateau est-ce que vous êtes 5 et que le gouvernement tombe aujourd'hui bah vous savez pour que cette motion de censure que ces motion de censure soit validée soit adopté il faudrait l'alliance de tous les extrêmes il faut le dire aux Français il faut dire la vérité aux Français l'extrême gauche de Monsieur Mélenchon qui veut le chaos dans le pays l'extrême droite de Madame Le Pen qui est tapis dans l'ombre comme en 40 l'extrême centre de Monsieur le Courson qui a attendu 30 ans demanda de députés pour se rendre compte que la Constitution de la Cinquième République du convenait pas l'extrême Amnesty des socialistes qui ont voté les 43 années de les 43 à nuités de cotisation et qui ne s'en souviennent plus parce que Monsieur Mélenchon leur a retourné le cerveau incohérence des députés LR qui appellent cette réforme de l'orveux depuis des années et qui au moment de la beauté se défilent tournant le dos alors identité alors projet alors sélecteurs mais la question est-ce que cette alliance qui peut vous paraître un peu baroque cette alliance des oppositions ce n'est pas vous qui l'avez généré avec cette réforme des extrêmes ne fait pas un projet pour la France c'est une alliance de circonstances de personnes qui font crimer l’intérêt de leur partie sur l'intérêt du pays cette forme pas un projet pour la France et pour les Français alors Clémence guettez-vous vous avez déposé une motion de censure trans partis vous avez bon espoir ou pas qu'elle recueille les 287 voix nécessaires vous l'avez dit en introduction les comptes sont difficiles à faire toute façon la bascule dépend de l'attitude des députés les républicains et notamment ceux qui voulaient s'opposer à cette réforme des retraites si nous avions eu l'occasion de voter la semaine dernière je crois vraiment qu'il va falloir commencer à avoir un tout petit peu de respect pour les gens parce que là on parle pas d'une alliance des oppositions et des extrêmes on parle du très très grand nombre de Français des actifs monsieur n'en veulent pas c'est vous qui êtes minoritaire et vous devriez arriver tout le monde vraiment une insulte jamais personne je respecte les Français excusez-moi votre première intervention elle était un petit peu caricat clé vous êtes allé chercher des voix chez les républicains vous avez eu des discussions avec eux on a l'impression que vous sentez que c'est perdu d'avance chacun prendra ses responsabilités honnêtement on n'a jamais eu une telle occasion on n'a jamais été voilà une motion de censure transpartizane portée par le groupe lot qui tout le monde le sait ici n'a pas l'habitude d'être spécialement extrêmement radical dans son opposition en tout cas je cherche toujours des moyens respectueux et là dit aujourd'hui et nous le disons avec eux qu'il n'y a plus d'autres moyens parce que ce 49-3 c'était celui trop que c'est un coup de force par rapport à l'opinion très très majoritaire des Français qui ne veulent pas de cette réforme qui trouve que c'est injuste et qui ont l'impression qu'en plus le président est en roue libre et dirige seul contre le peuple entier et donc vous acceptez de voter avec le rassemblement national bravo justement vous vous allez voter cette motion transparte tisane déposée par notamment la France insoumise est-ce que vous allez voter cette motion edwigeas oui on rassemblement national nous avons dit nous ne sommes pas sectaires nous voterons toutes les motion soumise ça ne vous brise pas de problème la première fois on l'a déjà fait à plusieurs parce que nous ce qui compte pour nous c'est l'intérêt supérieur des Français par contre je voudrais quand même décrire ce que je ressens là il y a quand même une ambiance de fin de règne quoi qu'il arrive que cette motion de censure soit votée ou pas la majorité sort très très fragilisée très abîmée d'ailleurs on le voit bien code de popularité d'Emmanuel Macron largement en baisse on a des députés de la majorité qui en viennent à insulter les Français quand j'entends que le rassemblement national n'est pas si loin s'il y a plus de majorité effectivement une majorité c'est particulièrement insultant pour les 13 millions de Français qui ont fait confiance c'est particulièrement insultant pour les 88 députés de la nation que nous sommes mais tout ça on sent votre fébrilité monsieur on sent que vous allez ressortir absolument détruit dans votre majorités qui voudraient voter cette motion de censure on a entendu qu'il y a un certain du côté de renaissance voilà ce qu'on nous dit en tout cas on va parce que ce que vous dites n'est pas là Monsieur Macron sortira affaibli et vous aussi et vous avez très peur d'une chose c'est de perdre votre circonscription et que vous avez tout à fait raison d'avoir peur c'est très importantes ces voies des répu blicains de votre attitude l'un après l'autre parce que sinon vous entend pas présenté par exemple impopulaire vous avez fait des déficits non parce que ce que vous dites c'est du mensonge les Français ont marre d'entendre c'est pour ça que il faut 3 ans pour être aborder et le reste du jus pour apprendre à écouter manifestement salle des quatre colonnes c'est fini on part on va retrouver Maxime minot il est député les républicains de l'Oise et il est au micro de Marco pommier 4 colonnes Maxime minot vous êtes contre la réforme des retraites est-ce que vous allez voter ces deux motions de censure celle du groupe yote et du rassemblement national effectivement j'ai toujours dit depuis des semaines et des semaines que j'ai été contre ce projet de réforme des retraites non pas parce que je suis en total des accords avec le gouvernement c'est juste que je pense que la copie qui nous a été présentée n'était pas bonne en ce qui concerne l'émotion de censure effectivement je ne voterai pas là mais l'émotion de censure qui seront présentés aujourd'hui l'émotion de censure puisque pour moi c'est un sujet de cohérence c'est-à-dire que si je viens à voter une motion qui est à la fois consignée par l'extrême gauche pourquoi je ne voterai pas celle de l'extrême droite voilà c'est un sujet de cohérence et surtout un souci de de comment dirais-je de remonter de terrain qui m'a été faite depuis des semaines et des semaines et je pense que c'est voilà en tout cas l'aboutissement de mon opposition à la réforme des retraites vous êtes un homme de droite ça ne vous dérange pas de mêler vos voix à celle de la nuit Pesse et du rassemblement national bien évidemment que ça me dérange mais aujourd'hui si c'est la seule façon de pouvoir s'exprimer et de répondre un peu à l'appel d'Elizabeth borne et de Aurore berger qui disait au micro de France Inter que il fallait amener de la clarté et que les députés les républicains s'ils estimaient que la réforme des retraites était mal faite il fallait qu'ils aillent à la censure et qu'ils aient le courage de la voter dont acte je vais respecter les directives de Robert J aujourd'hui dans votre groupe certains députés les républicains disent que voter cette motion de censure c'est ajouter du chaos au chaos et ça dire que vous êtes pas responsable Maximino non non du tout les yeux et je refuse totalement cet argument je trouve que c'est effectivement une problématique de d'en arriver à voter une motion de censure mais c'est aussi la preuve qu'il y a un réel ras-le-bol et qu'au sein de de notre pays on voit bien ça a jamais été aussi tendu donc du chaos au cas où je ne suis pas d'accord avec cela mais en revanche si ça peut être l'abcès qui soit percé afin de d'amener justement de l'apaisement et de retrouver en tout cas calme plus serein dans notre pays mais écoutez il faut il faut aller au bout de la démarche merci beaucoup Maxime minot Merci à VOUS français minot lui il s'apprête à voter cette motion de censure est-ce que les républicains sont des alliés fiables finalement ils semblent vous avoir fait défaut sur le premier vote sur la réforme des retraites je crois que les républicains les députés sont plus divisés que jamais il y a ceux qui restent fidèles à au projet qu'il porte et qu'ils ont porté devant les électeurs et puis il y a ceux qui sont en panique qui sont dans la totale incohérence comme mon collègue minou et qui sont prêtes à tout non pas pour défendre l'intérêt des Français mais pour affaiblir le président de la République ajouté du chaos au cas où comme on le disait mais moi je vous savez pourquoi je vais voter pourquoi je ne vais pas voter cette notion de censure pourquoi je suis favorable à cette réforme des retraites parce que je viens d'un milieu modeste et que je sais que la seule façon de permettre de pérenniser ses retraites par les partitions qui sont le seul système juste qui permet aux gens modestes d'avoir des revenus après leur vie labeurs c'est d'équilibrer le système de retraite par répartition et c'est pour ça que moi je suis favorable et notamment avec toutes les améliorations que nous avons obtenues dans la discussion avec le gouvernement pour les femmes pour les carrières longues pour les métiers pénis pour les sapeurs-pompiers pour les élus locaux et je pourrais en citer encore bien d'autres vous allez lier vos voix avec celle des républicains sans doute quelques républicains sur cette notion de censure qu'est-ce que vous avez à voir avec eux finalement pas grand chose vous avez raison mais peut-être là en l'occurrence une opposition au gouvernement et une alliance de circonstances en fait vous avez utilisé le terme de nombreuses fois depuis qu'on a commencé ce plateau je crois pas que ce soit ça qui se passe du tout cet élément de langage de la macronie qui consiste à dire les extrêmes vont s'allier mais ils ne veulent pas proposer le même projet au pays c'est une réalité nous n'avons pas du tout le même projet pour le pays par contre nous constatons toutes et tous qui a un souci avec ce qui est en train de faire ce gouvernement et qui a un souci avec ce passage en force contre la volonté des Français et pour des raisons différentes nous pensons que cette réforme est injuste je n'ai pas les mêmes raisons de penser que cette réforme est mauvaise que monsieur de Courson il n'empêche que je vais voter cette motion de censure parce que tous les deux tous les deux nous trouvons qu'elle est injustifiée qu'elle n'est pas bonne dans la période et que surtout elle pénalise beaucoup les Français les plus modestes donc vous le voyez c'est pas une alliance mais en tout cas nous pas nous pensons à nos électeurs à nos électrices et nous savons que nous devons leur rendre quelles raisons vous la votez cette motion de censure pour sanctionner et pour demander le retrait de cette ce projet loi sur la réforme des retraites sur ou pour faire tomber le gouvernement parce que là c'est ça qui se joue aujourd'hui mais en l'occurrence les deux si vous voulez c'est le c'est Monsieur Macron en premier lieu et Madame borne qui a lié entièrement son gouvernement et son action politique au passage de cette réforme comme Monsieur Macron dit hier qu'il veut que ça aille jusqu'à la fin de son cheminement démocratique trois jours après un 49-3 parce que la macronie était minoritaire je veux dire c'est rien d'autre que se moquer du monde en réalité donc c'est eux qui ont lié leur leur destin politique à au passage absolu brutal de cette réforme n'importe quel gouvernement et chef de gouvernement raisonnable dirait bon 90% des actifs n'en veulent pas 70% des Français soutiennent la mobilisation la grève 70 % des Français veulent voir mon gouvernement tomber c'est quand même ça la situation aujourd'hui cette réforme elle est pas là au bon moment elle est pas à faire on la retire ils ne veulent pas écouter il nous reste cet outil parlementaire à notre disposition donc oui nous allons voter cette motion de censure et nous espérons voir ce gouvernement tombé en effet Edwig Jas vous aussi c'est ton faire tomber le gouvernement que vous cherchez à faire aujourd'hui et provoquer une dissolution oui aujourd'hui c'est l'heure de vérité aujourd'hui on va demander au parlementaire si il soutiennent ou pas cette réforme des retraites et en effet nous n'avons pas le même projet de société avec nos collègues de l'iott certains LR et de la nupesse mais pour autant nous considérons en tout cas nous considérons que l'intérêt du pays doit primer par rapport à l'intérêt des parties moi j'entends la macronie qui s'agite qui panique et qui dit que si la motion de censure était votée ça serait le chaos parce que je veux dire aux Français c'est qu'aujourd'hui le chaos c'est les macronistes qui l'ont créé c'est le cas au social c'est le cas au but quelle majorité derrière cette situation quelle majorité derrière cette solution quand on est face à un gouvernement qui a perdu toute crédibilité parce qu'il a passé son temps à nous mentir qui a perdu toute légitimité parce qu'aujourd'hui 70% des Français ne veulent pas cette réforme et bien nous disons à ce gouvernement c'est 65 ou c'est 60 je vous renvoie vous étiez pour les 70 ans pour les 60 ans mais non vous êtes passés de 65 à 60 ans je vous ai pas interrompu le programme est disponible sur le site internet du rassemblement national aujourd'hui vous n'écoutez pas on va aller voir Véronique monsieur vous méritez vous méritez que ce gouvernement soit renforcé votre mépris votre arrogance vous perdra merci François Cormier bouligeon on va retrouver Véronique louvaget elle est députée les républicains de l'Orne et on la retrouve au micro de Marco pommier oui Brigitte Véronique clovagy le vote des républicains sur la motion de censure du groupe yote va être déterminant est-ce que vous allez vous voter cette motion dit transpartisanes alors nous avons retenu un principe au niveau du groupe les républicains qui est de ne pas déposer de notion de censure parce que la question c'est posée ensuite de ne pas signer de participer à d'autres motions de censure d'autres groupes et de ne pas voter ça a été ce qui a été retenu au niveau du groupe maintenant j'entends qu'un certain nombre de positions individuels dans un certain nombre de mes collègues font que certains vont voter cette motion de censure moi je ne la voterai pas pourquoi alors je reste sur le prisme que nous avons retenu qu'Olivier Marleix a affirmé Erik sotti aussi d'ailleurs en disant que le jour où nous voulons une motion de censure nous la déposerons nous-mêmes et ensuite nous là voterons aujourd'hui s'associer à une motion de censure avec des signataires de la France insoumise ou et du rassemblement national ce ne sont pas je dirais des prismes qui correspond nous orientations à notre manière de voir la société j'ai l'impression que nous avons un certain nombre de nos collègues qui veulent aujourd'hui déconstruire or nous nous voulons construire et ce qu'il faut des sanctions envers les députés les républicains qui voteraient cette motion de censure celle du rassemblement national ou celle du groupe lot tous les deux je crois que la question devra être posée nous la poserons probablement en réunion de groupe nous avons un objectif qui est de porter un projet commun voilà pour le pays pour redresser le pays parce que il faut bien entendre qu'il y a une colère des Français qui est forte elle s'exprime au travers des manifestations pour un certain nombre et d'autres Français aussi ne s'expriment pas mais il y a une colère qui grandit et donc nous nous devons apporter des réponses et la question est de savoir finalement si ensemble nous pouvons continuer entre nos collègues députés qui s'associent d'émotions de censure de cette nature et celles et ceux qui ne s'assent aussi pas à continuer pour construire un projet ensemble cette question se pose merci Véronique louvagi vous nous dites donc il faudra poser la question des sanctions pour les députés les républicains qui voteront éventuellement cette motion de censure ce n'est pas vraiment si on des sanctions c'est la question de savoir si nous pouvons continuer ensemble apporter un projet commun merci beaucoup merci Marco pommier François Cormier bouligion si effectivement comme c'est probable la motion de censure n'est pas adoptée cet après-midi le gouvernement reste en poste vous pouvez dans le contexte actuel avec les manifestations l'opinion qui est contre vous promulguer cette loi et faire comme si de rien n'était on est d'abord vous savez cette loi nous l'avons amélioré il y a eu plus de 200 heures de débat à l'Assemblée nationale en commission pénible après l'autre je peux pas entendre pour assurer des recherches je vais notamment des Français des plus modestes parce que où vous ne les verrez pas dans cinq ans si les petites retraites ne sont pas ne sont plus financés donc ça veut dire que vous passez en force jusqu'au bout et que et que cette loi sera Prom c'est comme si de rien n'était nous sommes dans une procédure démocratique républicaine et des outils nous devons aller plus loin dans les réformes de progrès et notamment moi je suis attaché à ce qu'on réforme le partage de la valeur pour qu'il y ait un meilleur partage entre les salariés mais bien sûr que si personne il faudra aller sur une nouvelle étape avec des réformes de progrès c'est comme ça c'est ce que je crois que la France a besoin c'est ce dont la France a besoin et donc nous devons continuer et nous avons été élu pour ça d'ailleurs est effectivement adoptée puisque le gouvernement ne tombe pas ce soir est-ce que vous vous encouragez les manifestants à continuer les blocages à se réunir vous ne considérez pas que la loi est passée et que dans ces cas là respect des institutions la motion de censure n'est pas adoptée et on continue quel que soit le cas de figure il est clair que les grèves et la mobilisation va continuer parce que l'offense démocratique est trop grande là donc il pas des grèves et des blocages dans des secteurs qui sont stratégiques je pense évidemment aux éboueurs mais aussi au raffineries au transport et puis après il y a plein de gens qui se mobilisent et notamment qui vont se mobiliser jeudi 23 mars à l'appel de l'interseyndicale dans des dans des grosses manifestations partout en France il est clair que ça fait des semaines qu'on est plusieurs millions à défiler dans la rue et que le gouvernement n'écoute rien et si il passe en force ce 49-3 c'est parce que vous étiez minoritaire et que vous l'avez fait par la processus les mangues regardez ces images c'est l'ensemble du groupe Nupe qui se trouve à présent devant les la salle des quatre colonnes dans les jardins qui se trouvent juste à l'entrée de la salle des quatre colonnes pour rejoindre l'hémistique de l'Assemblée nationale et il y a l'ensemble du groupe nuque qui est réuni là l'inter-groupe Nupe effectivement avec Olivier Faure et Sébastien Jumel pour les communistes Mathilde panot pour la France insoumise et puis aussi les écologistes qui composent ce groupe on les voit on a réuni pour faire une entrée groupée visiblement c'est ce que vous aviez prévu tous signataires de la motion donc transparte tisane qui va être la première à être votée donc oui c'était symbolique d'arriver en commun et puis parce que je pense que voilà je pense que les gens ont un grand espoir sur l'opposition que qu'on peut mettre ce qu'on a fait en hémicycle l'autre jour beaucoup de gens nous remercient nous disent voilà leur fierté de se voir représenter de façon pugnace dans cette hémicycle ou sinon tout déroulerait absolument sans emploi alors cette notion transpartisane elle a été déposée par le groupe lyaute par Charles de Courson mais c'est Bertrand pencher le président du groupe qui est à vos côtés elles aiment mon Agava oui vous êtes un groupe avec des députés centrist certains radicaux d'autres des députés socialistes en rupture avec la nupes comment aujourd'hui vous vous retrouvez à porter cette notion transpartisane avec des insoumis des écologistes pour faire tomber le gouvernement d'abord parce que nous sommes tous des députés indépendants des députés les pieds sur le sur le terrain nous sommes des députés à l'écoute et nous avons très rapidement compris que puisqu'il ne restait plus qu'une solution pour faire en sorte que cette loi sur les retraites contestées partout ne soit pas adoptés c'était la motion de censure et donc nous avons décidé de déposer notre propre motion de censure il y a encore des députés donc les républicains qui seront un peu arbitres vous avez besoin de leur voix pour faire tomber le gouvernement or il y en a 10 15 qui pourraient voter votre motion ce ne sera pas suffisant que leur dites-vous à quelques minutes avant le vote n'ayez pas peur il est encore temps de de voter parce qu'on va être jugé là sur cette position maintenant il peut y avoir encore davantage de parlementaire votre langue voter la motion de censure si cette motion de censure passe et bien la loi sera retirée et c'est vraiment le bon sens pour l'ensemble de nos concitoyens si elle ne passe pas mais que ça se joue à quelques voix près pour vous c'est un avertissement pour le gouvernement il devra malgré tout en tenir compte un vrai avertissement comme on dit chez nous la campagne le boulet va pas passer loin de il faut quand même que le Président de la République comprenne que il ne peut plus décider comme ça c'est pas possible il y a des tas de réforme de bon sens qui sont demandés par nos concitoyens il faut écouter nos concitoyens la démocratie est en danger et moi je voudrais pas que le chaos se généralise dans notre pays Macron c'est un peu Néron qui a mille feux à Rome en accusant les chrétiens on met le feu actuellement inutilement à notre pays parce que il y a une mauvaise loi qui est contestée partout ce qui est discuté par personne c'est pas parce qu'on veut pas réformer les retraites on veut une loi qui soit plus juste il faut vraiment que le Président de la République comprenne merci beaucoup Bertrand pencheres président du groupe liotte dont on a donc beaucoup entendu parler ces derniers jours ce sera votre député Charles de Courson qui portera la motion transpartizane signée par des députés de la nupesse Edwige donc cette notion de France partisane va être débattue dans quelques dans quelques instants si le gouvernement ne tombe pas à ce qui paraît le plus probable ce soir comment vous poursuivrez votre votre action est-ce que vous dites bon cette loi est adoptée ou est-ce que vous avez l'intention de saisir le Conseil constitutionnel par exemple oui c'est ce que nous allons faire si malheureusement la motion de censure n'est pas votée tout à l'heure et bien nous saisirons le Conseil constitutionnel pour abroger cette loi ou alors pour la rendre la moins néfaste possible et surtout ce que je veux dire aux Français c'est que tout n'est pas terminé ce que nous vivons aujourd'hui ça n'est pas une fatalité il y a une autre arme qui s'appelle le bulletin de vote et avec Marine Le Pen nous l'avons dit si en 2027 nous remportons l'élection présidentielle et bien nous reviendrons sur cette funeste réforme des retraites et nous présenterons aux Français par référendum notre réforme des retraites c'est-à-dire une retraite à 60 ans avec 40 annuités dès lors que l'on commence à travailler avant 20 ans et vous le financer comment vous ne savez pas répondre comment vous allez envisager la suite vous c'est on en a parlé il y a quelques instants est-ce que le retrait de cette réforme est encore sur la table c'est-à-dire qu'ils attendent 2027 ils sont tapis dans l'ordre et ils veulent un référendum et se référer les opposants à votre politique néfaste et c'est ce que nous faisons nous disons aux Français que ce que vous leur faites suiviez subir n'est pas une fatalité parce que vous savez vous n'êtes pas majorités parfaitement depuis parmi est-ce qu'un référendum puisque il y a un RIB qui a été déposé aurait fait un homme d'initiative partagée il a été envoyé au Conseil constitutionnel on verra si les validé est-ce que éventuellement si on retient les 4 millions 8 de signataires nécessaires vous pourriez envisager une fine et de passer par exemple ce serait entériné ce que disait Charles Morin ce que vous connaissez bien la distinction entre le pays raid et le pays légal et moi je pense que nous avons été élu les uns et des autres il y a moins d'un an les Français ont voulu une majorité relative nous y sommes nous avons des outils nous avons vous l'avez encore plus perdu puisque vous êtes 80 à des institutions et de réformer le pays en respectant les les institutions extra gauche extrême droite qui aident le chaos je considère que les Français ont suffisamment de crises les dernières années pour ne pas en rajouter une nouvelle nous devons continuer à réformer le pays dans le Progrès aller vers le cap du plein emploi moi je pense que c'est ça qui font quoi pouvoir avoir des cotisations la première ministre vient d'arriver à l'Assemblée nationale elle se trouve actuellement en cours d'honneur et elle monte elle marche du Palais Bourbon pour aller rejoindre les mystiques de l'Assemblée nationale pour débattre de cette motion de censure la première celle du groupe liotte qui va démarrer à partir de de 16h dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale nouvelle journée de manifestation est prévue jeudi est-ce que vous serez dans la rue malgré l'adoption éventuelle de cette réforme ce soir Clémence gaîté oui oui je voulais je voulais dire on y sera le jeudi 23 et jusqu'à ce que cette réforme soit retirée si jamais la motion tout à l'heure ne devait pas être votée les Français ne se laisseront pas faire il y a déjà plusieurs annonces de grève reconductibles si jamais la motion n'est pas votée donc ce qui est intéressant aussi en ce moment c'est que autant l'action de l'intersyndical ce que fait la nuit Pesse à l'Assemblée nationale est-ce que fait la masse des Français qui se mobilisent qui défilent qui manifeste n'importe ou dans le pays tout ça est fait avec beaucoup de coordination et donc il y a une attention très forte à ce qui va être fait tout à l'heure au vote des députés notamment à ceux qui ont dit qu'ils hésitaient encore je crois vraiment que ils ont ils ont à rendre compte à leurs électeurs et à leurs électrices sur cette réforme et on va continuer le combat quoi qu'il arrive jusque jusqu'au retraite cette réforme ça veut dire quoi ça veut dire aussi saisir le Conseil constitutionnel comme l'Assemblée nationale constitutionnel vous avez également parlé du Rip j'en profite un homme est prévu par l'article 11 de la Constitution donc c'est pas quelque chose de tout à fait révolutionnaire contrairement à ce que vous avez répondu à l'instant c'est tout à fait envisageable ça s'appelle revenir devant le peuple et lui demander son avis et ça me paraîtrait raisonnable le problème là c'est qu'on est dans une situation de blocage parce que Monsieur Macron ou madame borne ne propose aucune inflexion aucune solution donc vous vous en appelez à la démission d'Elisabeth borne a une dissolution il faut une solution politique de toute façon il faut un pas il faut montrer que le peuple français entendu et le pas il est à faire sur cette réforme des retraites qui est en ce moment vécu comme le summum de l'injustice tout à l'heure parce que on a pas vraiment obtenu une réponse mais quelle majorité alternative finalement si il y a des solutions est-ce que vous pensez que vous reviendrez suffisamment nombreux pour avoir une majorité alors que vous en êtes assez éloigné aujourd'hui avec votre intergo groupe de 150 députés mais pourquoi pas enfin je veux dire ça ça s'appelle la démocratie les élections les campagnes après la période que nous venons de vivre 1149.3 sur le PLF le budget je le rappelle et puis là encore sur la réforme des retraites avec de l'inflation une crise écologique qui n'est pas pris en compte avec un ministre de l'écologie qui est un Tartuffe et qui ne fait absolument rien à mon avis le résultat d'élection législatives pour être largement différent de ce qu'il était il y a neuf mois donc oui revenons devant les électeurs c'est d'ailleurs aussi pour ça que certaines forces politiques qui ont été quand même un peu en demi teinte ou carrément décevante depuis le début de ce mandat craignent la dissolution et non pas envie de prendre leur responsabilité nous nous y sommes prêts parce que il me semble que nous avons un programme qui est extrêmement clair que nous avons été combatifs à l'Assemblée nationale et que nous avons une vraie proposition politique avec la nupes cette stratégie alors c'est ce que pense également le rassemblement national on pourra pas avoir deux majorité ici vous vous pensez que vous pourrez tirer les marrons du feu de votre position sur cette réforme des retraites oui parce que toutes les études d'opinion le montrent la personnalité politique qui ressort le plus grandit de cette séquence c'est Marine Le Pen les Français se rencontrent que nous de la manière dont nous sommes réellement c'est-à-dire les Français se rendent compte que nous sommes des élus dignes sérieux travailleurs nous sommes par ailleurs le groupe le plus assidu à l'Assemblée nationale les gens nous voient nous sommes comme ça nous voit comme nous sommes réellement et je pense que c'est important donc oui nous nous battrons pour obtenir une majorité aux élections législatives je rappelle que nous avons manqué un certain nombre de circonscriptions une soixantaine à plus de 45% des suffrages et que nous avons manqué le second tour à quelques voix mais vous n'envoyez pas de majorité avec les personnes qui m'en la même mesure qu'en faut-il réunir une majorité mais nous disons que pour ça il y a la démocratie c'est pour ça que nous appelons à une dissolution de l'Assemblée nationale pour qu'il y ait des élections législatives que les Français puissent se prononcer à nouveau et je pense en effet que le rassemblement national a de très fortes chances de donner les Français c'est Monsieur Mélenchon est le meilleur directeur de campagne de Madame Le Pen je déplaise ici donc le débat sur la motion de censure va démarrer dans quelques instants elles à mon Agava dites-nous rapidement tous les députés sont rentrés dans le l'hémistique de l'Assemblée nationale oui avec une arrivée groupée de la nupes on l'a vu les députés finissent leur dernière interviews ici ce sont les députés écologistes qui finissent les interviews avec les journalistes et vous l'avez dit tout le monde sera présent dans l'hémicycle ensuite pour le vote de deux motions la première présenté par le député liotte Charles de Courson la deuxième portée par le rassemblement national ce sera lors la Valette qui va la défendre ensuite tous les groupes vont se positionner sur l'une et sur l'autre d'émotion réponse du gouvernement ensuite on va voter deux fois deux fois 30 minutes dans les salons attenant de l'hémicycle merci Elsa mandingava et vous entendez les tambours de la gare de républicaine qui résonne déjà dans la salle des paperus voilà beaucoup de monde dans cette salle des pas perdue également parce que c'est une journée exceptionnelle ici à l'Assemblée nationale le vote de deux motions de censure celles transpartizane du groupe lot et puis celle du rassemblement national ça pourrait se jouer à quelques voies près si et bien elle est adoptée si elle est votée cette motion de censure et bien le gouvernement tombe si elle est pas adoptée en revanche et bien la projet de loi retraite sera considérée comme adopter et vous voyez sur ces images il y a LeBron Pivet qui traverse cette salle des pas perdue pour aller rejoindre l'hémicycle de l'Assemblée nationale on va remercier nos invités qui est d'être venues François Cambier bouligeon Clémence gaîté merci à vous d'être venu débattre sur le plateau et voilà il y a LeBron Pivet qui a donc rejoint l'hémicycle de l'Assemblée nationale elle va monter au perchoir pour donc présider cette séance un petit peu particulière deux motions de censure déposées sur cette réforme des retraites alors que l'assemblée est barricadé de toutes parts pour éviter d'éventuelles débordements et des manifestations qui pourraient atteindre le Palais Bourbon très bonne séance à tous on se retrouve juste après 711 c'est le nombre de jours pendant lesquels notre compatriote le journaliste Olivier Dubois a été retenu au Tage [Applaudissements] je vous remercie il a été retenu otage après avoir été kidnappé le 8 avril 2021 à Gao dans le nord du Mali par le groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans principal alliance djihadiste au Sahel lié à Al-Qaïda il est aujourd'hui libre pour lui pour ses confrères pour notre pays et pour ses valeurs universelles c'est une nouvelle qui nous réjouit tous l'Assemblée nationale salut l'action de ceux qui ont contribué à cette libération et se félicite de son retour dans les prochaines heures sur le sol français et je voudrais que nous lui disions ensemble notre soulagement et la joie que nous avons de le retrouver parmi merci à tous merci beaucoup donc l'ordre du jour appelle la discussion commune et les votes sur la motion de censure déposée en application d'articles 49 à Linéa 3 de la Constitution par Monsieur Bertrand pencher et 90 membres de l'Assemblée d'une part et par Madame Marine Le Pen et 87 membres de l'Assemblée d'autre part la première ministre ayant engagé la responsabilité de son gouvernement sur l'adoption du projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale pour 2023 compte tenu du texte de la commission mixte paritaire modifiée par l'amendement déposé par le Gouvernement j'appelle Monsieur Charles de Courson [Applaudissements] madame la présidente Madame la Premier ministre mesdames et messieurs les ministres madame la Présidente de la Commission madame la rapporteur général mes chers collègues le groupe liotte a pris l'initiative de cette notion de censure parce que nous défendons plusieurs valeurs qui sont attaquées par ce texte sur les retraites nous défendons une nation française décentralisée politiquement mais aussi socialement nous défendons une société solidaire qui aide chaque citoyen trouver sa place une république sociale telle qu'elle est inscrite dans notre constitution nous défendons aussi une société libre qui permet à chacun de choisir sa vie y compris le moment de sa retraite au début de l'examen du projet de loi sur les retraites nous avons parlé de déni de démocratie depuis le gouvernement a usé de toutes les manœuvres possibles pour contourner et contraindre le débat parlementaire pour tordre des procédures l'Assemblée nationale seule représentante du peuple français n'aura jamais voté sur ce projet de loi qui cristallise les tensions les inquiétudes et la colère de nos concitoyens je veux je veux insister sur la gravité de cet instant notre décision de déposer une motion de censure n'a pas été prise à la légère notez gros vous avez mis en garde contre la tentation de passage en force dès l'automne nous avons appelé à de vrais négociations avec les partenaires sociaux nous avons appelé à une grande conférence sociale sur le travail et le financement du système de retraite nous avons toujours joué le jeu de l'écoute et du dialogue nos deux groupes n'a d'ailleurs pas voté jusqu'à ce jour les précédentes notions de censure nous avons pris tout notre part pour éviter de fracturer notre pays plus qui ne l'est déjà mais ce texte a marqué la mort des engagements pris en juillet dernier madame la Première ministre relire aujourd'hui votre discours de politique générale et cruel je vous cite nous mènerons pour chaque sujet une concertation dense nous aborderons chaque texte dans un esprit de dialogue de compromis et d'ouverture et bien vous avez échoué à rassembler vous avez échoué à convaincre alors vous avez cédé à la facilité et éviter la sanction du vote d'autant qu'en réalité rien ne vous oblige 49-3 le courage le respect des institutions le respect de vos engagements aurait dit conduire au vote nous voulions voter même les groupes de la majorité voulaient voter ce vote vous l'auriez très probablement perdu mais c'est la règle en démocratie madame la Première ministre vous avez décidé d'engager votre responsabilité et bien nous nous avons décidé de prendre les nôtres avec cette notion de ceinture et pour déposer nous avons reçu le concours de nombreux députés d'autres groupes politiques et je tiens ici à tous les remercier nous avons déposé cette notion de censure car vous avez clairement détourné l'esprit de la Constitution vous avez fait le choix tout d'abord de recourir à cette fausse loi de financement rectificatif de la sécurité sociale dès janvier alors même que la loi initiale était à peine votée la note du Conseil d'État ne nous a pas été transmise nous savons que certains articles du texte sont de véritables cavaliers sociaux c'est le cas notamment de l'index seniors de dispositions relatives à la pénibilité ou à l'agir Arco ce que je dis ici n'est ni anecdotique ni technique vous avez délibérément choisi cette procédure pour préparer un éventuel passage en force une procédure qui facilite le recours à 11e 49-3 en un an une procédure qui encadre et contraint les délais d'examen rendant impossible tout débat serein et approfondie résultat l'Assemblée nationale a examiné que deux articles elle a d'ailleurs à une large majorité rejetée l'article 2 malgré tout transmis au Sénat par le gouvernement au Sénat justement vous avez fait le choix de recourir au vote bloqué du 44.3 pour écourter les débats et tout cela pour infiner nous priver d'un vote sur le texte issu de la CMP comment accepter un tel mépris du Parlement comment accepter de telles conditions d'examens sur un texte qui aura des incidences durables sur la vie de millions de nos compatriotes si notre notion si notre notion venait à être rejetée nous usurions de toute dernière arme le recours au Conseil constitutionnel celui-là tranchera en droit et de nous promettre je le cite oserais-je par ailleurs vous rappeler que ce projet de réforme des retraites n'a pas de délégitimité démocratique contrairement à ce que dit le président de la République les Français ne l'ont pas élu pour repousser à 64 ou 65 ans l'âge légal de départ à la retraite beaucoup d'entre nous ont voté pour lui au second tour par défaut quant aux élections législatives au premier tour seul 13% du corps électoral ont voté pour des candidats soutenus par le Président de la République et au second tour vous n'avez obtenu que 250 sièges pour former ici une minorité présidentielle qu'il fallait un vrai dialogue avec les forces politiques et les partenaires sociaux vous n'avez proposé aux organisations syndicales qu'un semblant de concertation ajoutant au déni de démocratie politique indéni de démocratie sociale le président Macron après sa réélection reconnaissait que je cite nombre de Français avez voté pour lui non pour son programme mais pour faire bourrage à l'extrême droite et de nous promettre je le cite j'ai conscience que ce vote m'oblige pour les années à venir qui est-il advenu de cette promesse monsieur le président qu'en est-il du fond de cette réforme rappelons que ce projet de loi a été vendu autour de deux arguments la justice sociale et le financement durable de notre système de retraite votre premier argument ne tient pas vous le savez au fond de vous le recul de l'âge légal de 62 à 64 ans cristallise en réalité tous tes injustices les 17,7 milliards d'euros d'économies attendus sont essentiellement portés par les plus modestes il porte sur ceux qui auront à travailler plus sans voir leur pension progresser sur ceux qui ont commencé à travailler tôt qui exercent souvent des emplois pénibles précaires ceux qui ont des carrières hachées et donc principalement les femmes ce sont toutes ces personnes qui ont été peu reconnues lors de la crise sanitaire et qui subissent maintenant l'inflation de plein fouet cette réforme augmentera la précarité de nos compatriotes qui après 55 ans sont souvent hélas déjà poussés vers la sortie le chômage ou le RSA conscient des inégalités que vous aggravez vous avez tenté d'atténuer l'injustice de votre projet on entreduisant des mesures caches misères mal calibrées quitte à aboutir à des usines à gaz la promesse de pension minimum à 1200 euros pour tous n'est qu'une illusion voire un mensonge révélé par l'obstination de plusieurs de nos collègues à demander la vérité après nous avoir dit qu'il n'avait aucun compte à nous rendre le ministre a reconnu que la mesure ne toucherait pas 200 000 bénéficiaires mais entre 10000 et 20 000 personnes chaque année autre tour de passe-passe celle de faire croire que nos concitoyens qui ont commencé à travailler avant 21 ans de cotiserait jamais plus de 43 ans tout ceci est faux les conditions pour bénéficier du dispositif carrière longue sont bien plus complexes la réalité c'est que dans deux tiers des cas ces personnes devront cotiser plus de 43 à nuités j'en viens j'en viens j'en viens à présent à votre deuxième argument le redressement des comptes de la branche retraite avant tout je rappellerai des insuffisantes de l'étude d'impact qui ne permet pas de mesurer les incidences exactes de cette réforme l'insécurité budgétaire de ce texte doit être souligné ainsi les 17,7 milliards d'économies ne tiennent pas compte des effets du à l'accroissement des dépenses sur l'assurance maladie le RSA les allocations chômage l'invalidité que les spécialistes estiment entre le tiers et le quart des économies à réaliser et à Lucie de l'accord trouvé en CMP les dépenses supplémentaires s'élèvent à un peu plus de 7 milliards tout cela biboutabout il est permis de penser que votre réforme ne pourrait finalement aboutir qu'à un milliard d'économies par an d'ici 2030 une France au bord du précipice pour un milliard la priorité serait plutôt de s'attaquer monsieur le ministre du Budget au déficit de 155 milliards du budget de l'État ainsi non seulement vous n'arrivez pas à atténuer l'injustice de cette réforme mais par ailleurs vous n'assurez pas non plus l'équilibre du système de retraite c'est bien qu'au final on s'interroge tout ça pour ça le président de la République invente un dernier argument il faudrait imposer la rigueur budgétaire pour ne pas perdre la crédibilité de la France sur les marchés financiers mais c'est précisément le recours au 49-3 et la crise politique et sociale qu'il provoque qui peut affoler les marchés et faire exploser le coût de notre dette madame la Première ministre nous avons proposé une porte de sortie retirez votre projet et nous remettre au travail aujourd'hui je vous dis notre inquiétude nous voyons un pays qui se déchire des institutions bloquées une démocratie aujourd'hui nous avons besoin de retrouver le chemin de l'écoute respect de nos je vous remercie je vous remercie bien vouloir quitter la tribune mon cher collègue mon chers collègues dans cette assemblée nous avons des règles des temps de parole qui sont limitées je vous demande de quitter la tribune la parole est à Madame l'heure la Valette pour le rassemblement national [Applaudissements] [Musique] merci beaucoup je vais d'ailleurs boire un coup un grand merci madame la présidente madame la Première ministre mesdames messieurs les ministres mes chers collègues pourquoi sommes-nous là aujourd'hui le 20 mars 2023 prêt à censurer votre gouvernement pour empêcher une réforme des retraites dont personne ne veut pourquoi la réponse est simple mais elle mérite d'être appelée parce que l'ego gouvernemental n'a dégage que la contestation qu'il provoque contre lui cette ego il a notamment conduit la première ministre à utiliser 11 fois le 49-3 depuis juin dernier sans que la brutalité ne s'efface au profit de la lassitude madame la première minute vous nous avez dit jeudi dernier en annonçant votre onzième 49,3 sur cette réforme des retraites je vous cite ce compromis n'est pas le projet du gouvernement c'est le texte du Parlement mais quel culot quelle culot madame la Première ministre l'utilisation l'utilisation que vous faites de la Constitution depuis le début de cette législature prouve que vous ne chercherez jamais à trouver le moindre compromis ni avec les parlementaires que nous sommes ni avec les représentations syndicales et encore moins avec les Français cela a commencé par l'utilisation fortement contestable du 47-1 qui a montré une fois de plus votre difficulté à convaincre préférant ainsi sécuriser un texte que vous saviez rejeté par une très large majorité des Français puis l'utilisation de l'article 44 3 lors des débats au Sénat permettant un vote unique sur l'ensemble du texte et sur plusieurs amendements que vous avez déniés retenir mais les brillants constitutionnalistes que vous êtes ont oublié un article celui qui donne la parole au seul souverain le peuple je pense bien sûr à l'article 11 le référendum aurait pu permettre d'éviter de tomber dans cette nouvelle crise politique qui illustre qu'aucune leçon depuis les gilets jaunes n'a été retenu par l'oligarchie en démocratie vous savez ça n'est pas honteux de reculer face à la volonté du peuple en déclenchant ces 49-3 c'est précisément elle que vous tentez de forcer mais madame la Première ministre il est trop tard quel que soit l'issue de ce vote ce jour vous aurez échoué échoué à convaincre la représentation nationale mais surtout échouée et c'est finalement ça qui compte échouer à convaincre les Français madame la Première ministre si votre brutalité n'étonne plus personne elle s'est accompagnée cette fois-ci d'une propension aux mensonges et au contournement marqué et remarqué jusqu'au bout et dans un cynisme absolu vous avez tenté de dissimuler les manquements de votre projet cynisme quand le nombre réel de bénéficiaires de la promesse d'une retraite minimale à 1200 euros et passer de 2 millions à 10 000 cynisme lorsque Monsieur dussobe ose dire à la représentation nationale qui n'a aucun compte à lui rendre foulant ainsi au pied notre Constitution cynisme encore qu'en aucun ministre n'adénier répond sur votre dispositif carrière longue qui tire à pile ou face la durée de cotisation de ceux qui ont commencé tôt 43 ans 44 ans on ne comprend pas mais bien loin du juste prix c'est à la roue de l'infortune que vous jouez mais rien de moins étonnant gardez le silence et rester ambigu était le seul moyen de tenter de vendre votre réforme dont tout jusqu'à la justification même de son existence et bancale souvenez-vous elle devait être inévitable imposée par un prétendu déficit qui menacerait notre système de retraite par répartition et le conduirait à la faillite cet argument d'autorité aurait pu vous rendre la tâche bien facile mais tous les économistes du Conseil d'orientation des retraites lui-même et parfois quelques membres dévoués du gouvernement merci Monsieur Riester l'ont désavoué nous refusons nous refusons que la vie des Français soit la variable d'ajustement de votre politique désastreuse et nous ne sommes pas dupe sur les raisons qui vous poussent à chercher des économies sur leur dos malgré les redomontades de Monsieur le Maire le bilan est bien là plus de 600 milliards d'euros de dettes à l'issue du premier quinquennat d'Emmanuel Macron déficit commercial de 174 milliards 2 millions d'emplois industriels perdus en 30 ans une natalité au plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale une fraude fiscale et sociale de 80 milliards dois-je continuer alors madame la Première ministre solution forte et courageuse vous avez préféré le Maras mais l'enlisement dans la précarisation et la diminution des droits de nos compatriotes vous portez une réforme d'injustice sociale sans commune mesure un pas en arrière sur toutes les aspirations protectrices que notre pays a toujours eu l'honneur de mettre en place alors que nos compatriotes le comprennent bien le report de l'âge de départ ne les fera pas seulement travailler deux ans de plus y compris ce qui sont usés il aboutira à la régression suprême la baisse des pensions par l'effondrement des surcotes et par l'augmentation des décotes voilà madame la Premier ministre la réalité de votre réforme à l'inverse notre projet pour les retraites c'est clair et juste plus on a commencé tôt plus on travaille dur et donc plus on part tôt avec Marine Le Pen un jeune ayant commencé avant 20 ans ne cotisera pas plus de 40 à nuitée et pour ainsi le souhaite bénéficier d'une retraite bien méritée à partir de 60 ans et pour ceux ayant commencé à partir après 20 ans ce sera progressif sans jamais dépasser 42 à nuités et 62 annuités et pas une année de plus notre projet s'accompagne de mesure de bon sens figurez-vous et qui aurait permis de ne jamais voir cette réforme maltraitante à l'ordre du jour je parle bien sûr ici de productivité et de natalité car oui mes chers collègues oui ce ne sont pas des gros mots ce ne sont pas des gros mots mais bien les fondations d'un système de retraite par répartition juste et efficace pour une société du plein emploi qualitatif et contre une société du plein emploi ubérisé réindustrialisant le pays produisons les richesses en France donnons la priorité aux entreprises françaises dans les marchés publics supprimons la CFE qui pénalise les entreprises locales baissons les impôts de production qui nuisent à la relocalisation pour une société qui mesure la nécessité vitale d'une natalité forte soutenant financièrement les Français qui souhaitent agrandir leur famille facilitons l'accès à la propriété des jeunes couples et institons une part fiscale pleine dès le deuxième enfant notre mission votre mission devrait être entièrement tournée vers la défense des intérêts de la France et des Français et cette mission ne peut s'envisager sans une approbation du peuple je le répète unique souverain de notre pays la tâche que celle du législateur n'est pas la plus aisée mais elle est la plus essentielle rédiger les lois par lesquelles se manifestent la volonté souveraine en refusant de retirer votre réforme et en refusant de passer par la voie et faire under vous entochez en votre honneur que nos missions de parlementaires je vous en conjure madame la Première ministre prenez un peu de hauteur et 1000 Durkheim expliciter la pensée de Rousseau ainsi lorsque le souverain est gifer sur les individus et sur lui qu'il légifère et c'est en eux que réside cette puissance législative qui s'exerce par lui la loi n'est pas et ne doit pas être issue de la force de quelques-uns sur une masse d'individus il apparaît donc nécessaire qu’emmanuel Macron et que son gouvernement et que vous madame borne retrouviez la Modestine nécessaire à la bonne application de notre Constitution qui veut que la souveraineté nationale appartiennent au peuple le 21 mai 1850 lors de son discours en faveur du suffrage universel et contre un projet de loi visant à l'empêcher victor Hugo a cette tribune disait ses mots [Applaudissements] Invalides cette loi est nulle cette loi est morte avant même d'être née et savez-vous s'il vous plaît hypocrite dans le pays de la franchise c'est qu'elle est déloyale dans le premier pays de l'honnêteté c'est qu'elle n'est pas juste c'est qu'elle n'est pas vrai c'est qu'elle cherche en vain à créer une fausse justice et une fausse vérité sociale de ces mots madame après-midi je n'en effacerai pas un seul au sujet de votre funeste réforme alors nous voilà nous voilà maintenant à quelques minutes dans votre décision et je m'adresse à vous chers collègues de tout bord votre intégrité de parlementaire n'est-elle pas heurtée par les marchandages en provenance de l'Élysée comment tolérez-vous la menace d'une dissolution dès lors que le Président de la République cherche à vous convaincre acceptez-vous de participer ainsi au délitement de notre démocratie sauf ceux de mauvaise foi nous savons tous ici qu'une motion de censure n'est pas un programme commun pas plus qu'une volonté de gouverner ensemble mais elle est avant tout l'un des derniers moyens constitutionnel de rejeter cette réforme inutile et injuste dont l'immense majorité des Français ne veut pas en unissant nos voix nous exprimerions uniquement la volonté du peuple de France sur ce texte chers collègues motion de censure et l'occasion de sortir de certaines postures idéologiques qui font tant de mal au vrais débat d'idées quand l'intérêt supérieur de la France et des Français l'exigent nous députés du rassemblement national nous voterons toutes l'émotion de censure car nous ne craindrons jamais les urnes et sommes prêts à y retourner les Français peuvent sur l'ensemble des députés de notre groupe pour exercer avec détermination sérénité sérieux le mandat qui leur a été confié et c'est vers eux que je me tourne mes chers collègues je suis fier de ces géants auprès de femmes et d'hommes dont la seule force de conviction et l'amour de notre pays les ont conduit ici sans jamais dévier sans jamais se compromettre fier de siéger auprès de femmes et d'hommes qui depuis le début on fait honneur à leur mandat et mesure quotidiennement l'ampleur des responsabilités qui leur a été confiée fier de ces jets auprès des femmes et d'hommes dont les choix et les actions ne dépendent d'une seule chose le souci de leur peuple et le bien commun votre exemplarité mes chers collègues ne vous demande aucun effort éprouve que rien strictement rien ne pourra vous détourner de ce feu ardent nourri de l'amour d'un pays et de son peuple fier enfin et surtout de siéger dans ce groupe porté par une présidente Marine Le Pen qui n'a jamais eu d'autres boussole que l'intérêt des siens que l'intérêt des nôtres et qui a mené l'opposition de votre réforme délétère avec vigueur responsabilité et dignité alors alors chiche monsieur Macron alors chiche allons à la dissolution et demain nous reviendrons plus nombreux encore à l'Assemblée nationale pour donner un gros plus puissant le rassemblement national à 15 minutes de temps allez-y ma chère collègue alors chiche monsieur Macron allons à la dissolution et demain nous reviendrons plus en nombreux encore pour donner un gros plus puissant voire majoritaire à Marine Le Pen car plus que jamais je suis convaincu que nous sommes la véritable alternance convaincue qu'après vous ce sera nous et si la tâche est rendue particulièrement ardues par 6 ans de politique macronistes nous sommes prêts prêts à rendre à la France à fierté celle d'avoir été une grande nation sociale et clairante dans le monde prêt à donner à ce peuple fier et fort le courage de bâtir une France plus grande une France apaisée à l'unisson si nous avons désormais beaucoup à réparer les fondations de la maison France son peuple demeure intacte et contrairement à ce qu'il subisse avec vous les Français savent que nous ne ferons jamais rien sans eux et jamais rien contre eux bien loin des régressions sociales économiques culturelles et diplomatique nous rêvons d'une grandeur retrouver de prospérité et de justice nous rêvons que notre grand peuple fraternel et épris de liberté ne soit plus jamais maltraités chez lui parce que nous sommes nous-mêmes libres de tout intérêt financier ou étrangers nous savons que la fatalité n'existe pas plutôt que la bassesse de cette réforme nous proposons aux Français de choisir la hauteur d'une vision globale et courageuse pour le pays vivre dans une France où chacun peut trouver le bonheur partout et la justice tout le temps voilà ce que nous voulons vivre dans une France ou aucune famille ne doit se priver des choses essentielles vivre dans une France où tous les étudiants mangent à leur fin vivent dans une France où les services publics sont performants vivent dans une France où les infirmières les policiers les agriculteurs et les conducteurs de bus seraient rémunérés dignement vivre dans une France où tous les quartiers seraient sûr vivre dans une France où l'école laisse sa chance à tous vivre dans une France qui n'a pas peur de créer d'innover et qui s'en donne les moyens enfin vivre dans une France qui mesure ce qu'elle vaut qui sait d'où elle vient et qui n'a pas peur de s'affirmer alors nous le disons haut et fort à tous ceux qui nous font part de leur sentiment d'un acharnement inhumain de la part d'un gouvernement à la dérive tenait bon tenez bon 2027 n'est plus si loin je vous remercie la parole est à Madame Aurore Bergé présidente du groupe Renaissance [Applaudissements] merci merci madame la Présidente madame la Première ministre mesdames et messieurs les ministres j'ai entendu les deux motions de censure et leurs deux présentations j'ai pas pu m'empêcher de venir à cette tribune sans ce qui devrait être tous nous réunir à savoir notre Constitution et oui et oui je ne crois pas que cela prête à rire notre Constitution parce qu'elle est en fait le bien commun qui doit réunir les parlementaires parce que nos institutions sont solides et heureusement elles le sont et les deux motions de censure en sont la démonstration vous parlez aujourd'hui d'une motion de censure dite transpartisane transpartisane à la fois dans certaines de ces signatures mais la question transpartisane elle se pose surtout au moment du vote savoir avec qui on est prêt ou non à lier son vote savoir avec qui on est prêt ou non à voter de part et d'autre de cette hémicycle parce que mes chers collègues c'est trop facile c'est trop facile s'il vous plaît [Applaudissements] [Musique] s'il vous plaît un peu de silence alors parce que mes chers collègues oui contrairement à ce que vous avez dit Madame La Valette oui une motion de censure défecto devient un programme commun parce qu'une motion de censure c'est la capacité à trouver une alternative crédible à dégager une autre majorité et donc en fonction de celles ou ceux qui voteront ensemble cette motion de censure qui s'applaudiront ensemble pour le vote de cette motion de censure alors vous direz aux Français quelle est prétendument la majorité alternative alors vous direz aux Français quelle est prétendument le gouvernement alternatif avec Charles de Courson en premier ministre avec Marine Le Pen à Bercy avec Mathilde panot un ministre de l'Intérieur et avec un empanité Aurélien Pradier ministre des Relations avec c'est ça le projet alternatif que vous soumettez aujourd'hui aux français quand on parle de grandes coalition on est ensemble pour un projet commun on est ensemble pour continuer à transformer son pays on est ensemble pour permettre de faire que ce pays avance c'est l'inverse que vous nous proposez aujourd'hui avec une motion de censure qui vise à mettre à l'arrêt notre pays qui vise à créer du blocage non seulement dans nos institutions mais évidemment du blocage dans la rue [Applaudissements] d'abord je dois le dire et je le dis s'il vous plaît au nom de mon groupe de manière claire il y a ceux qui ont été solides et cette solidité madame la Première ministre c'est d'abord la vôtre celle qui avait résisté avec courage et avec dignité malgré les cris de cette émission malgré l'impossibilité qui vous était faite de parler vous vous êtes exprimé de manière claire et vous avez fait honneur à la vie politique et à la vie démocratique de notre pays il y a la solidité de ceux qui ont défendu et qui ont porté ce projet essentiel pour nos compétriotes d'abord le ministre du Travail que vous n'avez eu de cesse d'invectiver d'insulter de piétiner au sens figuré mais en vérité finalement vous aviez envie de le faire au sens propre oui Olivier du sople avec Gabriel Attal on portait avec courage le projet qui est aujourd'hui soumis à vos votes alors retraçons oui retraçons ces dernières semaines d'abord du côté gauche de cette hémicycle vous nous dites qu'il y a quatre groupes dans cette hémicycle mais en vérité comment aujourd'hui vous différencier vous avez assumé accepté un accord électoral un accord électoral qui a fait disparaître trois parties qui étaient des parties de gouvernement qui a fait disparaître des parties qui avaient des valeurs communes pire que ça quand un homme s'est levé quand André Chassaigne s'est levé pour dénoncer les agissements indignes pour dire la honte qui était la sienne pas un d'entre vous ne s'est levé pour l'applaudir nous étions seuls avec les républicains à nous lever pour condamner ce geste et pour applaudir votre président de groupe j'imagine qu'il doit y avoir des petites notes et des tableaux Excel pour savoir quelles sont les députés de la nupesse qui ne se comporteraient pas bien avec la France insoumise parce que oui votre angoisse ult ime c'est qu'une dissolution existe et qu'un candidat de la France insoumise soit présenté face à vous demain en cas de dissolution alors non non ne fâchons pas trop Jean-Luc Mélenchon continuant à l'applaudir quand il est à la tribune de cette hémicycle continuons à considérer qu'il est député continuant à considérer qu'il est président de parti puisque de toute façon c'est à Lui évidemment que vous répondez en dernier ressort ensuite il y a cette motion de censure présentée en grande partie par le groupe liotte avec une diversité qui ne vous aura pas échappé chers collègues dans la composition de votre groupe mais je parle à ceux qui dans votre groupe ont défendu la réforme des retraites qui ont défendu la candidature de François Fillon qui disait allons-y allons à la retraite à 65 ans et je pense notamment à Charles de Courson puisque lui-même avait assumé avec clarté cette campagne et puis il y a le groupe les républicains et en vérité la vérité nous oblige à dire que oui oui nous avions un compromis que nous avions bâti ensemble oui parce que ça n'est pas un gros mot dans la vie politique et démocratique que d'établir du consensus et que d'établir des compromis parce que c'est la force même de notre assemblée que de tout faire pour que des compromis existent et ce compromis il a été souhaité ardemment et voté il a été voté au Sénat au Sénat la droite à la majorité absolue et la droite a voté au Sénat en commission mixte paritaire oui cela a été voté par le président du groupe Olivier Marleix et à ceux qui disent de part et d'autre de cette hémicycle que la CMP serait une vision dégradée de la démocratie qu'elles honte quelle honte la commission mixte paritaire c'est la capacité à faire travailler nos deux chambres ensemble où est la difficulté enfin à dire clairement aux Français que Senna y assemblés peuvent travailler ensemble pour faire émerger des compromis qui ici qui a déjà siéger en TP ne peut oser franchement regardez les Français dans les yeux et leur dire que la CMP c'est de la manigance ou c'est de la manœuvre au contraire la CMP c'est de la clarté et c'est la capacité à dégager des compromis mais au sein de votre groupe il y a eu malheureusement des trajectoires personnelles il y a eu des calculs individuels qui ne sont en rien mais alors en rien motivé par l'intérêt général en rien motivé par l'intérêt des Français parce que vous le savez les demandes que vous avez eu ces demandes qui pouvaient être légitimes notamment sur les carrières longues elles sont satisfaite dans ce texte mais il fallait à nouveau trouver un prétexte prétexte après prétexte pour ne pas voter alors oui moi je retiens ceux qui au sein de votre partie ce qui est au sein des républicains ont au Sénat ont assumer en commission mix paritaire et disent aujourd'hui dans les médias disent aujourd'hui sur le terrain qu'ils assument une réforme nécessaire pour notre pays et oui qu'ils ont honte en effet de voir certains de leurs familles politiques assumer de voter une motion non seulement transpartisable mais avec l'extrême droite j'ai connu en partie politique ou en effet il y avait des digues qui étaient clairs avec l'extrême droite je sais que c'est vous sont très minoritaires et j'espère qu'elle le resteront car oui nous avons besoin de partie républicains de parties claires avec leurs valeurs et puis enfin enfin il y a l'extrême droite je sais que vous n'aimez pas ce terme mais c'est quand même comme ça qu'on continue à vous caractériser parce que c'est ce que vous êtes au fond de vous c'est ce que sont vos valeurs et finalement finalement que dire sur le rassemblement national en fait vous c'est un peu le mime Marceau sa gesticules mais ça parle pas parce qu'on vous demande de vous taire parce que surtout il faudrait pas prendre le risque qu'un seul député du rassemblement national s'exprime parce que quand vous vous exprimez ça finit en dérapage et on se souvient qui vous êtes et l'assemblé le condamne avec un député qui a été interdit de notre hémicycle pendant 15 jours pour un dérapages graves à l'encontre d'un de nos collègues oui c'est ce qui s'est passé pendant toute cette séquence et puis ça nous plaît un peu de silence en écoute madame la Présidente s'il vous plaît mais si vous voulez parler vous savez chers collègues que l'avez-vous fait pendant les 15 jours de débat qu'en avez-vous pris ce micro pendant les 15 jours de débat que n'avez-vous déposé des amendements pendant les 15 jours de débat queenez-vous aller en média pour assumer de porter une contradiction la vérité elle est claire il y a un chef une chef et seul elle a droit à la parole les autres doivent d'abord se taire et appuyer sur le bouton ou lever la main quand on leur demande c'est ça la triste vérité quelle rassemblement national [Applaudissements] et puis et puis enfin il y a face à moi la majorité les trois groupes de la majorité Unis soudée responsable qui ont assumé et qui assument jusqu'au bout leur valeur leurs conviction et qui le font sur le terrain tous les jours oui nous le savons madame la Présidente du courage mais ce courage la majorité là et je veux rendre hommage en particulier à notre président de commission au fait il a katabi et à Stéphanie notre rapporteur général [Applaudissements] et oui oui j'assume de défendre nous assumons de défendre ce texte dans l'émotion de censure encore nous avons entendu les fausses vérités sur l'état de nos comptes publics quels dommage sert de Courson quand justement on a fait toute sa carrière et sa vie politique cette mandats parlementaire pour parler de la restauration de nos comptes publics parce que oui sans cette réforme à la fin en disant nous aurons accumulé 150 milliards de déficits la vérité elle est là et vous ne pouvez pas la contester la vérité c'est que oui la justice est d'abord de faire en sorte que cette réforme soit adoptée parce que ceux qui vont trinquer ceux qui trinqueraient en premier ce sont les plus fragiles de notre pays qui eux n'ont que la solidarité intergénérationnelle pour faire en sorte d'espérer un jour avoir le droit à une retraite et oui cette réforme en effet elle demande du courage parce que demander des efforts aux Français c'est toujours plus difficile que de dire que demain on rase gratis avec de l'argent qu'on n'a pas et avec des efforts qu'on ne demande pas et ce sont ces efforts qui ont fait en sorte que nous sommes potentiellement aux portes du plein emploi dans notre pays parce que nous avons 7,2 % de taux de chômage alors qu'en 2017 nous étions après de 10% de taux de chômage ça c'est concret ça c'est l'avenir de nos France des Français l'avenir de nos concitoyens et la manière avec laquelle ils peuvent le regarder plus sereinement et l'avenir oui c'est ce qui doit nous appartenir à partir de ce soir car quel que soit le résultat souverain de notre assemblée qui votera qui votera pour dire oui ou non à la réforme qui votera pour dire oui ou non à la censure alors oui il y aura un après et 7 après il est de notre responsabilité pendant les débats au sein de l'assemblée combien de fois avons-nous été interpellé par des Français qui nous écrivaient ou qui nous interpellait directement en nous disant j'ai honte de regarder ces débats j'ai honte de ce que l'assemblée est devenu j'ai honte de ce bruit et de ce vacarme permanent j'ai honte du tapis rouge que vous dressez à l'extrême droite parce que si l'extrême droite peut conclure son discours en disant en 2027 c'est bientôt c'est parce et parce que vous n'êtes pas un rempart vous êtes en marche pied [Applaudissements] alors oui oui nous devons réussir collectivement allez au-delà du ressentiment que peu provoquer cette réforme allez au-delà de l'amertume qu'elle peut provoquer à partir du moment oui nous demandons des efforts oui nous devons ouvrir des chantiers qui sont dans l'intérêt des Français et qui sont vitaux pour l'avenir de notre pays je pense évidemment à la question du travail parce que la question des retraites elle pose fondamentalement d'abord la question du travail du rapport au travail du sens du travail de la rémunération du travail dans notre société c'est toute la question du partage de la valeur et du partage des profits que nous voulons voir être mis en oeuvre dans les prochaines semaines c'est la question de la de l'autonomie aussi et de nos aînés combien de familles sont touchées par la dépendance par la perte d'autonomie nous avons créé la cinquième branche nous toute la majorité avons déposé une proposition de loi sur l'autonomie et le Bien Vieillir ça c'est la vie quotidienne dont il est question alors oui ou non serons-nous capables à l'issue des votes de ce soir de trouver dans cette hémicycle dans cette hémicycle que les Français ont choisi à la fois dans la majorité et avec les personnes de bonne volonté de droites comme de gauche serons-nous capables de voter des textes qui sont structurants seront nous capables demain de voter un texte inédit de soutien à nos forces armées pour lutter contre le terrorisme serons-nous demain de voter un texte majeur sur l'accès aux soins pour les plus précaires en particulier la défense de notre hôpital public seront nous capables de voter notre texte sur l'autonomie seront donc capables de continuer à prendre le tournant de la planification écologique seront nous capables de décarboner notre industrie et de porter une industrie verte seront nous capables ensemble de refonder notre pacte républicain et notre école seront nous capables d'assumer un discours clair sur l'immigration qui dit que oui on doit régulariser ce qui s'intègre par le travail mais que oui on doit évidemment expulser ce qui en fraigne nos valeurs pas là ou l'autre là et l'autre alors en conclusion face aux extrêmes face aux alliances de circonstances qu'on a vu fleurir ces derniers jours face aux opportunistes de tout bord face au cynisme qui peut trop souvent exister ici oui la réponse encore et toujours elle est dans le dépassement et elle est dans le rassemblement les Français nous ont talus les Français nous ont choisi les Français sont prêts au dépassement et au rassemblement la majorité y est prête que celles et ceux qui sont de bonnes volonté s'engagent avec nous je vous remercie je vous remercie [Applaudissements] je vous remercie la parole est à madame la Présidente pano pour le groupe la France insoumise [Applaudissements] présidente première ministre collège le peuple vous regarde il vous regarde comme on regarde quelqu'un qui a trahi dans un mélange de colère et de dégoût la colère et le dégoût sont familiers les Français l'ont éprouvé au lendemain d'un dimanche de 2005 depuis ils ont déserté les urnes ils sont retournés parfois ils étaient déçus en 2017 résigné en mars 2022 ils vous ont sanctionné en juin dernier et vous les avez à nouveau trahis en faisant comme si Emmanuel Macron avait été élu sur son programme trahi en gouvernant depuis 9 mois comme si vous étiez majoritaire trahi avec un misérable 49-3 pour faire passer une réforme dont personne ne veut des traîtres donc mais d'un genre nouveau de ceux qui déçoivent les espoirs que l'on n'a jamais placé en eux car en avril dernier personne ne comptait réellement sur Emmanuel Macron pour relever le pays ont prêté une oreille distraite à celui qui parlait alors souvenez-vous d'une nouvelle méthode pour gouverner des milliers de mensonges plus tard vous portez le coup de grâce vous envisageait pas l'hypothèse du 49-3 juste avant d'y recourir votre parole n'a plus aucune valeur des ossements de sourcils des rires narquois des injures sont au mieux ce que vous récoltez dans le pays jamais un président n'a voulu gouverner avec autant d'aplombs par la colère et le dégoût à présent deux Français sur trois veulent que cette motion de censure aboutisse pour faire chuter le gouvernement et votre réforme oui je dis était le premier jour de la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron vous n'avez aucune légitimité à faire cette réforme et vous le savez votre défaite est d'autant plus grande que vous aviez mobilisé tout un arsenal pour l'imposer de force 50 jours pour discuter d'un texte un temps de parole limitée des petits accords de couloir des ministres qui défilent pour parler d'une réforme juste et équilibrée de gauche et qui ne fera pas de perdant d'autres qui accusent les grévistes de provoquer une catastrophe écologique agricole et sanitaire un vote bloqué au Sénat un bras d'honneur à l'Assemblée pour finir par un 49-3 sous forme d’ave de faiblesse quelle misère morale et politique ni légitimité populaire ni légitime vous avez précipité le pays dans une crise de régime l'artisan de ce chaos est porté disparu Emmanuel Macron se cache depuis des semaines derrière ses fusibles il communique uniquement par correspondance un jour pour dire que cette réforme est nécessaire l'autre pour souhaiter que le texte je cite puisse aller au bout de son cheminement démocratique quand il n'a emprunté qu'un sentier autoritaire après son passage en force il fait de la France dès le lendemain matin la risée du monde le journal conservateur d'air tagash Figel titre Macron n'est pas un réformateur mais un démolisseur ce 49-3 est une catastrophe politique pour le journal libéral dit économiste on voit mal du pot du positif émergé de cette pagaille le journal italien la Stompa évêque un geste trop irréfléchi qui peut déborder l'Élysée un journal danois évoque une bombe nucléaire déclenchée dans un cas au total pour El Pais ce 49-3 va empoisonner la vie politique le New York Times évoque une méthode qui traduit une forme de mépris oui Emmanuel Macron fait honte à la France les Français avaient pourtant joué le jeu avec des syndicats Unis il manifestaient pacifiquement depuis des semaines faisaient grève perdez des jours de salaire au moment même où les prix explosent avec ce 49-3 Emmanuel Macron souffle à l'oreille du pays un raisonnement dangereux en démocratie pour être entendu la démocratie ne suffit plus que reste-t-il alors le forcené de l'Elysée et des goupilles une grenaille et bouge toutes les issues il ne laisse au peuple aucune porte de sortie il porte l'entière responsabilité d'une explosion de colère en démocratie pourtant le peuple est le seul souverain si Emmanuel Macron voulait réparer le pays il pourrait annoncer un référendum ou une dissolution mais il a fait du peuple son ennemi un mort un conseiller du président parle d'un mort le roi demande un sacrifice contre le retrait de la réforme la situation est grave inédite dans notre histoire politique récente jamais un président et féministe n'avait autant et délibérément menacé la paix civile du pays qu'il gouverne madame la Première ministre il faut donc vous s’insérer pour l'intérêt de tous on lit ici et là qu'Emmanuel Macron se rêve en Jésus-Christ il ressemble davantage à Caligula cette empereur devenue ivre de son pouvoir Camus fait dire Alain de ses personnages sans doute ce n'est pas la première fois qu'un homme dispose d'un pouvoir sans limite mais c'est la première fois qu'il s'en sert sans limite jusqu'à ni et l'homme et le monde comme Caligula le président est saisi de deux mesures il n'écoute plus personne il a refusé de recevoir l'Inter syndicale l'ignorer des manifestations historiques depuis 50 ans commander un passage en force et se barbe barricades désormais dans son palais comme lui il désire l'impossible ni l'adhésion à son projet ni l'adhésion à sa réforme le son de ce monde mais il fera comme si à croire qu'Emmanuel Macron se trompe de peuple il croit possible de gouverner la France indépendamment des Français indépendamment de la fureur qu'il fait naître en eux comme lui il confond la postérité et le ridicule comme s'il se met la colère et le dégoût dans le pays avec quelque chose d'original comme lui il confond la force et la lâcheté comme si pénalisait les femmes les plus précaires et épargner les riches avec quelque chose de courageux avec le même cynisme que le Caligula de Camus il dit gouverner ses volets tout le monde sait ça mais il y a la manière moi je volerais franchement oui Emmanuel Macron volera franchement deux ans de vie à tous les Français la colère et le dégoût comme seul programme politique quelle temps perdu il y avait pourtant tant à faire la sécheresse ravage le pays 80% des nappes phréatiques sont à des niveaux catastrophiques une étude récente nous dit que la demande en eau douce excédera de 40% les ressources disponibles dans les 7 années à venir les grandes entreprises profitent de l'inflation pour gonfler leur prix et dégager plus de marge pendant ce temps les Français en sont réduits à voler dans les supermarchés on sait que les 12 milliards que vous cherchez pour les retraites se trouve dans l'approche des plus riches qui ne fait pas d'impôts comme le révèle l'Institut des politiques publiques quel temps perdu à répandre la colère et le dégoût heureusement il y a de quoi se réjouir pas ici non jamais là-bas au dehors depuis des semaines des millions de personnes défilent dans les rues pas pour le plaisir car elles y perdent des plumes mais pour leur dignité ils ont ceci de différents de vous qu'ils prennent leur existence et celles des autres au sérieux même si vous lui accordez bien peu de valeur ils tiennent à la vie à leur vie ils tiennent à leur vie car ils n'en n'ont pas d'autres ils tiennent à leur vie et non personne en haut pour la défendre au fond vous misiez sur un océan de dégoût pour faire passer votre réforme mais même cela vous n'y êtes pas parvenu le 49.3 a fait l'effet d'un détonateur jeudi dernier des centaines de milliers de gens dans tout le pays ce sont réunis spontanément sidérés par votre brutalité ils savent où réside la violence la vraie pas dans des autocollants placardés sur une permanence mais dans le fait d'imposer deux enfermes de briser d'user d'épuiser encore davantage les corps et les nerfs comme à chaque fois vous vous servez de la police pour répandre le dégoût en quelques jours on a vu pointer le spectre des gilets jaunes dans le maintien du désordre jeudi soir 97% des personnes interpellées ont été relâchés sans poursuites 1400 garde à vue prolongées inutilement des jeunes manifestants humiliés à Genouillé le dos au mur les mains sur la tête des charges violentes et en justifiées des nazes et fouilles arbitraires vous tentez désespérément de relancer la machine à découragement vous n'y parviendrez pas vous n'y parviendrez pas car la période a révélé aux yeux de tous une réalité insoutenable vous ne servez à rien oui vous ne servez à rien si ce n'est nuire quand les éboueurs font grève du jour le paysage et les odeurs s'en trouvent changer si votre gouvernement tombait ce soir les Français seraient simplement soulagés madame la Première ministre vous ne pouvez rien face à ceux qui font tout peu importe l'issue de cette motion de censure vous avez déjà perdu pour beaucoup votre gouvernement est déjà mort au moment où vous passiez en force par arrogance votre pouvoir s'est effondré les noms de bornes du soft et autres n'inspire aux Français ko le coeur l'Inter syndical donne rendez-vous ce jeudi pour la motion de censure populaire nous parlerons de votre réforme au passé car ce n'est qu'une question de jours avant que vous ne reculiez enfants malgré vos efforts personne ne se laissera envahir par le dégoût chacune de vos paroles est un antidote à l'impuissance et à la résignation le désir de battre Emmanuel Macron et sa réforme est devenue contagieuse même l'empereur Caligula a été vaincu c'était après s'être regardée dans le miroir merci de ton Emmanuel Macron contemple son reflet il y verra bientôt sa chute [Musique] merci beaucoup la parole est au président marlex pour le groupe les républicains [Applaudissements] madame la présidente madame la Première ministre mes chers collègues oui nous assumons la nécessité d'une réforme pour sauvegarder notre système de retraite et défendre le pouvoir d'achat des retraités le respect du travail c'est aussi le droit à une retraite décente après une vie de travail oui nous assumons d'avoir tempéré cette réforme 63 ans à la fin du quinquennat plutôt que 65 ans oui nous assumons d'en redistribuer tout de suite le bénéfice pour 1,8 millions de retraités aux carrières complètes mais aux pensions les plus modestes pour leur permettre d'avoir 670 euros de plus en moyenne chaque année non nous ne nous associerons pas à ceux qui ont pour funeste slogan tout cramé ou révolution nous ne rentrons donc pas l'émotion de censure nous ne nous laisserons pas entraîner par une extrême gauche qui est assume de vouloir détruire les institutions de la Cinquième République nous ne serons pas les témoins de ces noces barbares entre ceux qui assument vouloir mettre le chaos et ce qui silencieux n'ont aucune proposition pour sauver les retraites mais esp èrent profit de ce chaos soyons clairs le problème aujourd'hui ce n'est pas la réforme des retraites seul président de la République cette nécessaire réforme des retraites payent 6 années d'un exercice isolé parfois narcissique et souvent arrogant du pouvoir comme insensible à la vie des Françaises des Français d'un pouvoir qui a soit reclu à l'Élysée soit des milliers de kilomètres le jour où je recevais les syndicats d'EDF qui m'exprimaient leur dépit face à l'absence de dialogue du gouvernement le président Macron était dans un bar de nuit à Kinshasa quel décalage nous regrettons cette méthode qui confond volonté politique et absence de dialogue social réel et sincère avec les partenaires sociaux une méthode qui laisse place un temps de revirement et d'un cohérence ne vous étonnez pas que des Français n'adhèrent pas à votre réforme puisque le président Macron lui-même il y a trois ans la critiquait avec virulence le président de la République n'a-t-il rien retenu de la crise des gilets jaunes sans respect des Français décor intermédiaires des partenaires sociaux rien n'est possible le bras d'honneur madame la Première ministre n'est pas une méthode de gouvernement ce que n'importe quel élu local de notre pays c'est du devoir d'écoute ou de respect des Français le chef de l'État semble ne l'avoir toujours pas appris la crise que nous traversons c'est le produit de 6 années de fracturation de notre pays on ne gouverne pas pendant 6 ans en poussant par stratégie électorale les électeurs de gauche dans les bras de l'extrême gauche et les électeurs de droite dans les bras de Marine Le Pen sans que cela ne de conséquence délétères sur l'état du pays une France fracturée une France radicalisée une France désabusée une France profondément déprimée une nation en lambeau dans ce paysage dévasté elle est fille et le RN ne sont que les jumeaux infernaux d'Emmanuel Macron jouant chacun à merveille sa partie de la pièce et lui donnant la réplique espérée je le dis très sincèrement l'idée de rassembler dans ce pays les patriotes de bonne volonté ceux qui aiment la France et qui veulent la reconstruire au-delà des clivages pourrait être un projet pour l'après Macron oui je fais partie de ceux qui croient que notre pays méritera de retrouver un jour vraiment l'esprit du Conseil National de la Résistance qui a su unir de façon certes éphémère mais tellement décisive des gens aussi différents que les communistes et les gaullistes les socialistes et les démocrates chrétiens mais qui avaient tous en partage d'être républicain ce projet ceux qui ont signé cette notion de censure ensemble sont incapables de la voir ensemble pour répondre au défi de notre pays que feriez-vous sur l'immigration vous pensez l'exact contraire les uns et les autres que feriez-vous sur le rétablissement de notre souveraineté industrielle ou agricole s'il vous plaît que feriez-vous pour redresser les finances publiques et les services publics d'un pays au bord de la faillite que feriez-vous vous qui avez en commun d'être incapable d'assumer la moindre réforme pour contester il suffit d'être virulent pour reconstruire il faut être responsable courageux et cohérent vous êtes tous en train de tirer le pays vers le fond sans proposer de le redresser car le seul sujet au fond c'est le déclin de la France désormais au 25e rang mondial seulement de richesse par habitant année après année notre pays s'appauvrit et les Français s'appauvrissent la compétition économique mondiale sans règles qui a tant fait s'ouvrir qui a tant fait souffrir notre industrie et désormais nos services et notre agriculture à sa part de responsabilité elle tire les salaires vers le bas et affaiblit nos entreprises mais le poids de nos prélèvements et nos pesanteurs normatifs en sont aussi la cause dans cette France moi prospère les Français regardent avec nostalgie ce qui était la vie de leurs parents ou le progrès social l'amélioration du niveau de vie semblait promis à ceux qui travaillaient ce n'est plus le cas aujourd'hui l'effort est mal récompensé et la solidarité trop souvent injustement distribué voilà ce qui mine le pays la politique d'Emmanuel Macron résolument mondialiste d'une part et utilisant l'argent public à tour de bras pour tenter d'acheter la paix sociale d'autre part n'a fait qu'aggraver se déclin ne trompons pas les Français le redressement demandera du courage et du travail oui oui la France a besoin d'unité nationale mais vous n'en êtes pas le chemin vous n'êtes que celui de la facilité le président de la République entre les mains de nombreux outils constitutionnels il peut changer de gouvernement il peut recourir au référendum il peut dissoudre soyons clairs il n'y a aucune offre de notre part juste une demande le voir exercer différemment son mandat à lui d'entendre les avertissements y compris le nôtre s'il veut aller au bout de son quinquennat réformer oui fracturé non je vous remercie monsieur le président la parole est à monsieur le Président Mattei pour le groupe démocrate [Applaudissements] pour une durée de 15 minutes madame la présidente mesdames et messieurs les ministres chers collègues aboutissement attendu du point de vue institutionnel compte tenu de la configuration de notre Assemblée désormais ces motion censure sont une somme de regret que je voudrais exprimer ici au nom de mon groupe oui nous avons des regrets notre premier regret celui la voir jamais pu pleinement examiner et voter ce texte en première lecture alors que les deux semaines prévues suffisait à le faire chers collègues de l'opposition en dépit des règles de fair-play parlementaire et plus encore de toute vertu démocratique vous avez décidé de détourner notre règlement pour créer une embolie parlementaire motion prise de parole identique à répétition comportement empreint d'une forte violence symbolique rappelle au règlement et surtout plus de 20 000 amendements vous avez fait feu de tout bois pour empêcher la tenue de nos débats tout cela dans un seul but empêcher le débat et l'adoption même partielle de ce texte en transformant l'Assemblée en un véritable cirque qui fait honte à notre institution avec la présence pour finir d'un responsable politique dans les tribunes surveillant ces troupes comme un empereur romain je n'ose imaginer ce que serait une sixième république celle que vous appelez de vos vœux les députés du groupe démocrate aurait voulu avoir le temps de présenter leur point de vue qui nous semblait équilibrer entre la nécessaire responsabilité financière et l'objectif de justice sociale vous nous avez privé de ce débat et d'un véritable vote et je le regrette amèrement parce que je sais que dans l'intérêt des Français nous aurions pu ensemble améliorer le texte heureusement notre dialogue permanent avec les sénateurs et notamment nos cousins de l'Union centriste nous a permis de défendre une large partie de nos propositions et d'en faire adopter un certain nombre Sénats puis en commission mixte paritaire je voudrais les remercier pour le travail que nous avons su faire ensemble je crois même pouvoir dire que ce travail en commun illustre bien ce qu'est le centrisme loin de l'intransigeance dont font preuve aujourd'hui certains qui sa réclamment coeur mais l'eau en vérité abandonné depuis de très nombreuses années je voudrais aussi souligner la qualité de nos échanges avec le gouvernement même si toutes nos propositions n'ont pas été reprises notamment celles concernant le financement notre second regret et le manque de responsabilité de certaines oppositions je ne parle pas de celle qu'il avait pas de projet si ce n'est de se cacher derrière une forme de respectabilité pour déposer à la fin une motion de censure en espérant que personne ne remarquerait leur absence de propositions je ne parle pas non plus de ceux qui ont défendu et voter en son temps 2013 une réforme qui amenait les Français à dépasser de plus d'un an l'âge légal de 62 ans sans le dire honnêtement et qui défend aujourd'hui des propositions totalement illusoires se raccrochant 60 ans croyant retrouver par ce totem les grandeurs de 1981 et oubliant les grades difficultés qui ont suivi cette parenthèse enchantée [Applaudissements] je n'ai pas d'illusion pour cela même si j'espère que nos concitoyens ne se laisseront pas berner par ces mirages je parle en particulier de l'opposition qui avait promis depuis des années de faire cette réforme des retraites c'est la même que le gouvernement a défendu en atténuant l'âge de départ par rapport aux promesses de la candidate soutenu l'année dernière par les par pays mort la peur le jeu de billard les jeux de billard à trois bandes et malgré tous les efforts du gouvernement fait à votre endroit vous n'avez pas voulu afficher par un vol clair vos positions divergence sur ce sujet qui aurait dû nous rassembler même si je sais que certains collègues du groupe les républicains voulaient en responsabilité votez ce texte issu d'un compromis après un travail sérieux et juste nous voulions très majoritairement groupe démocrate modem et indépendant aller au vote de ce texte après peut-être pour certaines et certains des doutes mais surtout avec la conviction que cette loi a été nécessaire et utile nous prenons un de la décision qui a été prise le déclencher la procédure prévue par la Linéa 3 de l'article 49 de notre Constitution cet outil existe il permet aux forces politiques qui sont contre ce texte de le rejeter si elles sont majoritaires certains à cette tribune parlent de l'engagement de la responsabilité du gouvernement comme un déni de démocratie à mon sens c'est bien plus le comportement de vos autres dans les mots comme dans les actes qui frisent le déni démocratie je voudrais d'ailleurs rappeler que la queue que la violence verbale ou symbolique à la violence physique il y a souvent qu'un pas hop alors alors le groupe démocrate alors le groupe démocrate prend acte de cet inconscient acte de l'esprit de responsabilité de responsabilité qui animent le gouvernement et vous l'aurez compris bien sûr soutenant le gouvernement et persuadé de la nécessité d'une réforme pour pérenniser notre système de retraite nous ne voterons pas cette censure mais il y aura un après et de toute crise nous devons tirer des leçons réfléchir au fond et à la méthode ce que nous souhaitons profondément au groupe démocrate modem et indépendant je vous remercie merci beaucoup monsieur le président la parole est au président Vallot pour le groupe socialiste [Applaudissements] madame la présidente madame la Première ministre madame la rapporteur chers collègues quoi qu'il en coûte à la démocratie la réforme des retraites voulues par le Président de la République est un coup de force politique elle n'est pas seulement un impôt sur la vie de celles et de ceux qui n'ont que leur force de travail pour vivre elle symbolise comme jamais sa pratique solitaire du pouvoir qui pervertit la démocratie rend possible son retournement en son contraire impose ces volontés sans discussion avec arrogance et mépris mépris du débat parlementaire et du dialogue social mépris de la mobilisation syndicale et de la volonté populaire mépris de l'opposition majoritaire dès lors que comme vous l'avez concédé vous-même le compte n'est pas mépris de l'intelligence des citoyens quant à leur propre avenir mépris de l'exigence de transparence de sincérité et de vérité quoi qu'il en coûte à la démocratie le président de la République acculé votre gouvernement et la majorité complice à élever le mensonge les vérités alternatives la falsification des chiffres et la dissimulation des faits au rang d'arguments irréfutables de réalité un disqueutables d'expertise d'irréflugables il aura fallu lever 1 à 1 chacun de vos éléments de mensonges il aura fallu aller chercher dans les tiroirs des ministères les informations que vous refusiez de communiquer au parlementaire pire vous avez imposé une logique orwilliam qui fait mine d'intégrer tous les points de vue afin d'empêcher l'esprit critique de s'exercer librement vous soutenez le mensonge d'une réforme de compromis alors que vous n'avez dialogué en sincérité avec personne ne vous êtes accordé avec personne n'avait convaincu personne c'est une corruption profonde du pacte démocratique qui exige un minima le respect du contradictoire c'est un coup de force contre la raison et le sens commun qui plus qu'un sophisme cynique est un véritable poison aux conséquences incalculable au-delà de ce projet de réforme au-delà de ce quinquennat et je vous le dis au-delà de vous-même quoi qu'il en coûte à la démocratie le président de la République a imposé cette réforme au cœur d'une crise sociale longue de 5 ans après la crise des gilets jaunes qui dénonçait l'asphyxie de l'injustice fiscale après la crise de la covid la puissance des mesurée du mythe libéral la guerre en Ukraine et revers d'une mondialisation anxieuse vous acclablez en pleine crise de la vie chère le sort des Français ne le voyez-vous donc pas au gouvernement ou sur les bancs de cette majorité le pays souffre et le mal qui la ronge c'est l'injustice nous le voyez-vous pas la question qui nous occupe ici et bien plus profonde dans ses sources et bien plus vaste dans ses conséquences que votre seul réforme des retraites il ne s'agit pas d'une fièvre qui pourrait retomber ce qui est en cause ce n'est pas le destin du président de la République ni l'avenir d'une première ministre singulièrement absente du banc des ministres durant ce débat sur les retraites non la question qui nous occupe est plus profonde et aura des conséquences plus durables c'est une révolte sourde contre l'ordre établi c'est une quête du sens perdu du travail de la place de l'homme de notre rapport au monde aux choses et aux autres c'est une aspiration que vous ignorez la justice c'est une revendication que vous refusez d'entendre le pouvoir de vivre derrière nos éléments de langage d'une réforme de progrès social derrière l'autre qudence d'un ministre du Travail capable de la prétendre de gauche mais celui-là a tout oublié vous engagez à marche forcée la précarisation des seniors qui seront demain plus nombreux au RSA à la SS et au chômage vous taisez derrière ce projet soi-disant juste et équitable que 60% des économies se feront sur le dos des femmes déjà grandes perdantes de notre modèle économique c'est même femme qui occupent en grande partie des métiers pénibles les métiers du lien que vous qualifiez hier d'essentiels et que vous brisez aujourd'hui au détriment des besoins d'une société vieillissante et vulnérable vous dissimulez cette réalité brutale derrière une préférente prétendue réforme sont perdants vous faites payer le quoi qu'il en coûte à celles et à ceux que nous vasons nous avons applaudis à 20h et qu'espérer des échos de nos mains bien plus de reconnaissance à semer la misère madame la Première ministre vous récoltez la colère quoi qu'il en coûte à la démocratie vous promettez une retraite minimum à 1200 euros qui n'a jamais existé créant la confusion et le mensonge et en même temps vous remettez le partenamise politique à l'ordre du jour en considérant depuis des semaines que les Français n'ont rien compris à votre réforme alors qu'en définitive c'est vous qui n'avez rien compris et ne comprenait plus les Français quoi qu'il en coûte à la démocratie vous persistez et vous signez dans l'hémicycle à la brutalité des fins correspond désormais la brutalité des moyens vous n'avez renoncé à aucun détournement de procédure et disons-le à aucun abus de pouvoir procédural après avoir choisi un projet de loi de financement de la sécurité sociale après avoir eu recours à l'article 47 1 qui restreint les débats l'Assemblée nationale puis aux orties 44 2 et 44 3 au Sénat pourrait tout faire la contradiction vous dégainer le 49-3 le 11e de votre législature votre méthode pour citer monsieur Darmanin c'est le coup bas permanent madame la Première ministre la démocratie expéditive est à la démocratie chocolat justice expéditive est à la justice ce coup de force démocratique est une énième manifestation du dédain pour l'institution et les oppositions parlementaires caractéristiques de votre méthode quoi qu'il en coûte à la démocratie vous abolissez la séparation des pouvoirs car son jésus l'Assemblée nationale aura à peine débattu et n'aura en définitive jamais votez ce projet de réforme des retraites vous prétendez désormais l'affaire adoptée de la pire des manières comme un décret loi ou comme une charte royale octroyée à des sujets disons-le tout net cette loi ne sera couverte d'aucune onction démocratique et parlementaire il n'y a pas eu il n'y a pas il n'y aura pas de vote dans cette hémicycle en faveur de ce texte les représentants du peuple que nous sommes nous l'aurons jamais adopté quoi qu'il en coûte à la démocratie le président de la République ignore de façon coupable les circonstances de son élection et vous même méprisez le parlementarisme de fait issus des urnes et l'aspiration et la démocratie continue des Françaises et les Français au diable les si nécessaire discussion sur la place du travail dans nos vies les inégalités sociales et la précarité l'emploi des seniors l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes le changement climatique le la crise écologique le front syndical est uni et déterminé et quoi qu'il en coûte vous persistez à l'ignorer et à les tenir en mépris les portes même du président de la République leur demeure obstinément fermé et les ignorants vous prenez le risque inconsidérés de disqualifier le dialogue social et les organisations syndicales et de laisser prospérer partout dans le pays les formes les plus désorganisées et probablement aussi les plus brutales de la contestation la mobilisation de la rue et massive et quoi qu'il en coûte depuis des semaines vous l'ignorez il en va pourtant de la confiance dans la démocratie représentative déjà si fragile est toujours plus boudé dans les urnes il en va du crédit qu'on accorde à celles et ceux à qui les Français donnent la charge de leur destin il en va de ce fait de la voix que collectivement vous pavés à l'extrême droite désormais sans plus vous en cacher au mépris du Front républicain qui a élu le président de la République madame la première minute votre réforme est percluse de fausses promesses et de vraiment songe votre réformes injuste et brutal n'a pas de majorité elle n'a pas de majorité dans le pays elle est là contre elle toutes les organisations syndicales plus des trois quarts de nos compatriotes la rejette votre réforme n'a pas de majorité dans cet assemblée retirez-la ou si on était là au suffrage des Françaises et des Français et si vous ne le faites pas nous le ferons à travers un référendum d'initiative partagé donnant la parole à celles et à ceux à qui vous la refusez quoi qu'il en coûte à la démocratie le président se comporte aujourd'hui en forcené en acharné enfermé désormais dans un tête-à-tête avec lui-même ce n'est pas du courage c'est de l'art et des raisons retirer cette réforme il en coûtera moins que votre obstination car il en va désormais de l'intérêt général de la concorde civile de l'avenir de notre démocratie et quand tout s'écroule je vous l'assure pour tenir debout il faut bien plus qu'une paire de bottes les députés socialistes et apparentés voteront cette motion de censure transpartisanes et j'invite chacune et chacun d'entre vous à la voté car elle est un acte de foi dans une démocratie parlementaire à laquelle le gouvernement et le président en définitive ne croit plus le président de la République affirmé il y a quelques années qu'il fallait aussi les entre humilité et arrogance et que si vous tombiez d'un côté vous deveniez soit inefficace soit dangereux pour réussissez dans cette réforme à devenir les deux quoi qu'il en coûte pour la démocratie je vous remercie la parole est à monsieur le Président Marc Angeli pour le groupe horizon merci madame la présidente madame la Première ministre mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues nous sommes à un moment particulièrement grave notre histoire commune sans grandiloquence il faut émotions je crois pouvoir dire que notre pays traverse une crise de confiance sérieuse dont le climat dans notre assemblée témoigne clairement cet après-midi chacun de nous devra faire un choix en responsabilité voter cette motion de censure c'est faire tomber le gouvernement et ainsi rajouter du désordre au chaos chacun des membres de la représentation nationale s'exprimera en son âme et conscience une fois c'est fait rappeler j'invite tous ceux qui qualifient ici à tel processus de votre dictatorial à ôter leur filtre idéologique et prendre un peu de recul depuis le début de l'examen de ce projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale comme depuis le début de la législature le gouvernement s'est conformé à la règle de droit en premier lieu la Constitution que l'utilisation des outils du parlementarisme rationalisé déplaise aux oppositions c'est finalement assez logique et je n'entends parfaitement je vous rassure personne je dis bien personne ne se réjouit du recours à cet article 49 alinéa 3 parmi les parlementaires ici présents qui sont tout aussi attachés que vous à la préservation des prérogatives du Parlement mais dire que cela constitue un déni de démocratie ou une atteinte au droit du Parlement après 175 heures de débat est quasiment autant d'obstruction nous ne pouvons pas l'entendre depuis le début de la mandature l'opposition à recours dans son bon droit aux outils de procédure les plus spécifiques autorisés par nos textes motion de rejet préalable motion référendaire motion de censure de tout cela le gouvernement n'est pas à l'initiative pas plus qu'il n'est responsable du refus de délibéré qui nous a empêché d'examiner sereinement et surtout d'aller au bout de ce texte durant la première lecture une réforme de retraite est toujours une réforme difficile mes chers collègues ici menées dans un contexte délicat que personne n'ignore mais ça n'en est pas moins une réforme nécessaire nous sommes confrontés à une réalité démographique implacable et nous devons travailler plus longtemps pour pouvoir y faire face c'est un choix de société celui de ne pas augmenter les cotisations sociales ou de baisser les pensions même choix qu'on fait tous nos voisins européens et même dans notre pays je rappelle que la JR karco organise de gestion paritaire des retraites complémentaires a fait un conseil identique à celui du gouvernement en concertation avec les syndicats il assume mesurer l'ampleur du problème démographique et a pris des mesures nécessaires pour assurer l'équilibre de son système l'âge de neutralisation de la décote a donc naturellement été repoussé à 64 ans nous ne sommes pas sourds chers collègues nous entendons les mécontentement et les inquiétudes c'est parce que nous les entendons que nous avons entrepris avec les sénateurs de faire évoluer ce texte c'est parce que nous les entendons également que nous avons voulu faire corriger ce système en faisant reculer des inégalités vécues à l'heure où nous débattons par des millions de nos concitoyens car dans les faits ce n'est pas cette réforme mais notre système actuel qui est injuste ce que nous proposons c'est une meilleure prise en compte des situations des familles une meilleure prise en compte des carrières des femmes une meilleure prise en compte des carrières longues la valorisation de l'engagement des sapeurs-pompiers volontaires et des élus locaux et ce ne sont là que quelques exemples ce texte ne prétend pas bien sûr gommer toutes les injustices qui existent elles sont nombreuses mais il y contribue en dédiant 7 milliards d'euros à leur réparation ce qui n'est pas négligeable et c'est même plus d'un tiers des économies générées c'est donc une réforme courageuse qui a été décidée par le Président de la République et mené de front par le gouvernement et je veux le dire très clairement le traitement réservé dans cette assemblée au ministre du Travail Olivier du soft pendant les débats et à la première ministre Elisabeth borne jeudi dernier est inacceptable et indigne non seulement non seulement mes chers collègues cela n'apporte rien sur le fond mais pire encore c'est abîmé volontairement nos institutions je tiens également à saluer les députés de mon groupe pour leur engagement au cours de cette réforme l'un d'entre eux en particulier cette illustré par un travail pointu et une disponibilité sans faille je veux bien sûr parler de Paul Christophe député du Nord qui a été notre chef de fil sur ce texte mes chers collègues nous avons devant nous deux motions l'une d'opportunités et l'autre partisane les deux peuvent déstabiliser notre système démocratique sur tous les deux nuiront au système de retraite et à sa pérennité car elles auront pour conséquence de pousser à l'emprunt illimité sur les marchés financiers dont certains disent pourtant vouloir s'émanciper notre mandat électif nous oblige vis-à-vis des Français la première de ces obligations c'est agir en responsabilité et d'être responsable en ce jour c'est rappeler qu'un pays surendetté ne peut pas financer son avenir prétendre l'inverse c'est notamment mentir à notre jeunesse qui aura assumé les conséquences de nos choix par le vote de ces notions de censure vous légitimez le comportement des députés qui brandissent des pancarts dans cette hémicycle eu le gouvernement comme dans un stade couvre la voie de la première ministre où font encore mine de découvrir le fonctionnement d'une commission mixte paritaire à la fin de nos débats une chose est certaine toutefois notre assemblée si ce n'est l'ensemble de nos institution et notre démocraties ne sortiront pas indemne de cette séquence les torts sont partagés des erreurs ont été commises de parts et d'autres nous devons nous livrer à une introspection approfondie sur l'ensemble de ces bancs sans exception je le répète cette réforme est nécessaire et l'inaction est à luxe que nous ne pouvons pas nous payer plus nous payer mais la réforme des retraites n'est pas l'alpha et l'oméga de la vie de notre pays il nous faut déjà présent penser à la suite la France est divisée nos concitoyens inquièrent l'inflation la guerre aux portes de l'Europe la brutalité du changement climatique les problématiques d'accès aux soins sont autant de sujets majeurs dont nous devons nous saisir pleinement surtout notre pays a besoin d'être rassemblé et apaisé sans que cela nous confère à l'immobilisme j'ai pour ma part la conviction que nous devons lutter contre les injustices autant que contre le sentiment d'injustice ressenti par de nombreux Français les travaux lancés sur le partage de l'effort devront guider notre action sur ce point vous l'aurez compris nous avons besoin d'un CAP qui permet à tous de se projeter dans un futur serein et ambitieux je sais que nous pourrons compter sur votre engagement plein et entier madame la Première ministre pour y parvenir c'est pour cette raison que les députés du groupe horizon y apparentés ne voteront pas ces deux notions de censure je vous remercie monsieur le président la parole est à madame la Présidente châtelain pour le groupe écologiste madame la présidente madame la Première ministre mes chers collègues jeudi 16 mars 2023 constitue un point de rupture la rupture entre un président et tout un peuple la rupture entre un président de la République qui a théorisé la société des premiers de cordée et tout un peuple qui depuis qu'il a fait la Révolution en 1789 recherche constamment obstinément passionnément la réalisation de la promesse républicaine de l'égalité c'est au nom de l'égalité que les Français se lèvent contre votre réforme ne l'ignorez pas ne le maîtrisez pas ne méprisez pas ces millions de personnes qui ont défilé et qui défileront demain encore soutenu par tout un pays ne fermez pas les yeux à la vue des pancartes qui fleurissent un peu partout en France et qui tombe bien que mal quand de vous faire entendre raison alors pendant quelques instants je vais me faire le porte voix de ce que vous avez décidé d'ignorer il chante avec Macron liberté égalité retraite mais quand vous décédé il chante encore les précaires prêtres précaires ce n'est pas un métier ou encore les profits des milliardaires pour les vieux jours de nos grands-mères et cela doit vous rappeler d'autres mobilisations celles des ronds des gilets jaunes du ras-le-bol des travailleurs sports souvenez-vous elles écrivaient alors taxons d'abord le kérosène gilet jaune versus parachute doré la France d'en bas contre la France d'en haut loin des éléments de langage mécanisés ces interpellations disent la diversité la colère l'imagination du peuple unique contre votre réforme ils jurent leur désir de vie leur respiration qui vient au-delà de la vie et du travail elle procame leur ras-le-bol face à ce monde qui s'emballe pour lequel il faut produire toujours plus consommer toujours plus jusqu'à l'épuisement de nos corps de nos vies et de notre terre la Cour s'est freinée au profit l'accroissement a fini de la richesse pour quelques-uns la réduction de notre travail à sa seule valeur marchande le rétrécissement de chaque être humain sa capacité de production c'est la France uberisée d'Emmanuel Macron une France dans laquelle se creuse les inégalités et où la société se fracture non la France ne se résume pas à une simple logique productiviste et financière la France n'est pas et ne sera jamais la start-up nation ce qui fait la France ce sont ces valeurs ce sont ces principes la justice sociale la solidarité celle qu'on semble les Forces Républicaines françaises de la droite gaulliste à l'ensemble de la gauche ont su défendre avec le Conseil National de la Résistance s'attaquer à notre modèle à notre système de retraite comme le fait le gouvernement aujourd'hui c'est s'attaquer au cœur de notre modèle social pourquoi pour que finalement pour financer les baisses d'impôts pour les grandes entreprises et pour qui pour de la vue du président lui-même satisfaire les marchés financiers la voici enfin la vérité notre système de retraite n'est pas en danger ni aujourd'hui ni demain non vous voulez faire 18 milliards d'euros d'économie sur le dos des 55 65 ans pour diminuer aveuglément les dépenses publiques au risque de mettre à genoux notre économie nos démocraties et nos modèles sociaux ce que vous présentez n'est pas une réforme c'est une aberration une injustice faite aux femmes une injustice faite aux travailleurs de plus de 55 ans qui sont relégurés aux marges du marché du travail une injustice faite au travailleuse des métiers pénibles qui malgré la dureté de leur travail devront travailler jusqu'à 64 ans une injustice faite au travailleur qui trime avant même d'être pleinement entrée dans l'âge adulte derrière les carrières longues il y a des vies passées à les gagner les perdants de cette réforme ils sont nombreux mais les sacrifiés se sont toujours les mêmes les femmes grandes sacrifiées de cette réforme Macron premier avait déclaré l'égalité famome grande cause de son premier quinquennat et bien Macron second s'apprête à creuser les inégalités entre les femmes et les hommes les personnes aux carrières longues sont tout autant sacrifiées ces personnes qui ne sont ni plus et moins que ceux celles qui triment dans les métiers difficiles peut rémunérer ce sont celles et ceux qui ont les mains dans le cambouis depuis qu'ils ont 16 17 18 19 ou 20 ans ce sont celles et ceux qui fabriquent les pièces détachées à Vesoul pour Peugeot qui sont sur les chantiers des Jeux Olympiques en ce moment même les caissières du Super U ou ceux qui font la plonge en cuisine ce sont eux et elles qui tiennent la France debout ce sont eux et elles que ce gouvernement méprise ignore le président n'a pas perdu le contact avec les Français de première ligne il ne les a jamais croisés depuis les bancs de ces écoles privées jusqu'à son fauteuil dans les dans des banques d'affaires il ne les a jamais croisés alors ils pensent qu'il peut marchander des trimestres en dans leur dos il pense qu'il peut maintenir un âge de départ à la retraite qui rend inopérant le principe des annuités et qui protégeait ceux qui ont des carrières longues et pourtant un travailleur qui a mis les Bains dans le cambouis des 18 ans vous le savez je le sais à une espérance de vie bien moins élevée que ceux de la plupart d'entre nous alors oui c'est l'honneur de la représentation nationale d'avoir des Busquets vos mensonges c'est l'honneur de la représentation nationale d'avoir refusé d'être instrumentalisé par un président de la République qui oppose démocratie politique et démocratie sociale c'est l'honneur de la représentation nationale d'avoir su entendre le front syndical un franc exceptionnel un front historique que je salue depuis cet assemblée la CFDT la CGT est faux cfe-cgt la SFTC l'une ça solidaire la FSU lunaire Lafage la fidèle voit lycéenne et le mouvement nationalicien ce front syndical nous oblige prenons garde prenez garde la démocratie sociale n'est pas quantité négligeable en démocratie elle est notre lien indispensable au monde du travail au travailleur c'est à dire aux Français un lien aujourd'hui qui menace d'être brisé enfin c'est l'honneur de la représentation nationale d'avoir trouvé le chemin d'une Concorde derrière le groupe liotte que je salue d'ailleurs pour exprimer le rejet de cette réforme injuste et d'une méthode brutale [Applaudissements] [Applaudissements] présidentielle a fortiori celle de 2022 n'est pas un blanc sain à gouverner et à réformer contre 75% des Français ces élection présidentielle à laquelle vous faites référence constamment comme pour masquer le manque de majorité dans cet assemblée cette élection ne vous autorise pas à maltraiter les institutions et à faire en quelque sorte un nouveau de bras d'honneur à l'Assemblée nationale cette élection par défaut aurait dû vous conduire à la recherche constante de compromis avec les oppositions mais surtout oui surtout avec les corps intermédiaires la légitimité électorale est un socle mais elle ne se suffit pas elle-même un gouvernement ne peut gouverner tant qu'ils ne dispose tant qu'il dispose d'une improbullition populaire d'une adhésion politique d'une confiance dans son action aujourd'hui vous n'avez plus aucun des trois sans cette confiance sans la profonde certitude que la décision du gouvernement que les décisions du gouvernement sont prises avant tout dans l'intérêt des Français et jamais pour des intérêts particuliers sans cela vous ne pouvez rien à faire un moment où il y a tant pas faire la synthèse du dernier rapport du GIEC publié aujourd'hui nous exhorte à réduire immédiatement drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement climatique sous 2 degrés planifiez la bifurcation de mode de vie et de production est indispensable cela ne sera pas facile mais cela sera impossible si c'est fait sans justice et par un gouvernement qui ne suscite que défiance et colères vous avez plongé la France dans une prise politique profonde transformée une crise sociale en une crise de régime vous n'avez plus les moyens de gouverner un pays qui a pourtant besoin d'engager des réformes structurelles pour affronter la crise climatique environnementale vous n'avez plus les moyens de gouverner un pays qui est rongé par la défiance depuis la gilets jaunes vous n'avez plus les moyens de gouverner un pays où les températures augmentent et où les pluies ne sont plus et où demain les travailleurs du BTP travailleront sur les toits sous 50 degrés au soleil vous n'avez plus les moyens de gouverner un pays qui s'enfonce dans une spirale inflationniste et qui fracasse les plus vulnérables c'est pourquoi madame la Première ministre les écologistes voteront sans la moindre hésitation cette notion de censure nous ne pouvons pas nous permettre un gouvernement sans légitimité qui n'aura pas les moyens d'agir je vous remercie madame la Présidente la parole est à Monsieur Pierre Daredevil pour le groupe GDR [Applaudissements] madame la présidente madame la Première ministre mesdames et messieurs les ministres chers et chers collègues une colère pas un coup de colère encore moins une vague de désapprobation une profonde colère quelque chose dans l'ordre de la révolte même le refus sans appel de la régression sociale le refus de se voir voler d'eau de ses meilleures années de retraite le sentiment de ne jamais pouvoir être entendu le sentiment d'être pris pour des imbéciles le sentiment de ne pas être respecté l'idée que ça suffit tout simplement on ne méprise que les gens qui font des choses méprisables écrivit Alberto Moravia qu'on fait les ouvriers les employés les privés d'emploi pour mériter tant de mépris qu'on fait les organisations syndicales qu'on fait celles et ceux qui manifestent pour mériter tant de mépris qu'a fait notre peuple pour mériter tant de mépris car c'est ainsi que vécu votre politique c'est ainsi que vécu votre entêtement c'est ainsi que son vécu votre discours et vos justifications toujours plus embrouillées c'est ainsi qu' est vécu le 49-3 car ce n'est pas seulement à cette assemblée qu'il a été infligé c'est au pays tout entier je monte à cette tribune tremblant de cette colère de cette résistance épidermique au mépris de cette attachement viscéral à la dignité humaine la dignité c'est bien cela qui est en jeu voilà ce qu'on m'a demandé de vous dire ces derniers jours dans les quartiers sur les marchés dans les villes hier soir le président a exprimé son souhait que la loi aille au bout de son cheminement démocratique il faut arrêter de se moquer du monde je vous le dis comme je le pense avec respect car du mépris je n'en ai pas mais avec colère avec combativité avec franchise je me demande comment vous pouvez être encore là à défendre votre réforme scélérate qui n'a pas de majorité dans cette assemblée qui en a encore moins dans le pays votre réforme est définitivement illégitime et vous vous trompez lourdement si vous pensez que vous pouvez vous en tirer comme ça que c'était juste un mauvais moment à passer que tout ça sera bientôt oublié ce n'est pas le caprice d'un enfant à la caisse du supermarché votre projet est grillé vous avez perdu la bataille des retraites je ne veux même plus vous redire à quel point votre projet est scandaleux injuste injustifiable inégalitaire régressif attentat à toi au monde du travail et douce heureux pour le monde de la finance je ne veux même plus vous redire à quel point nous sommes attachés à ce droit à une nouvelle étape de la vie opposée à votre projet de société centrée sur le profit sur la personne humaine compétitive et rentable réduite à produire et à consommer vous voulez faire de nous des hamsters dans leur roue qui rongent leur vie et leur planète je ne veux même plus vous dire à quel point vous avez été démasqué sur le diagnostic à quel point vous opérations de publicité mensongère ont été ridicules à quel point tout le monde a bien compris votre volonté d'affaiblir le droit solidaire à la retraite par répartition un tel changement ne peut exister sans être consenti la seule chose à dire c'est que cette réforme quoi qu'on en pense doit être retiré d'une manière ou d'une autre vous avez perdu à chaque étape à chaque étape vous êtes passé et ce n'est parfois de vous avoir alerté de vous avoir appelé à la raison à la lucidité à la responsabilité vous auriez pu faire de cette épreuve un moment pour réparer pour rassembler pour apaiser vous auriez pu montrer la grandeur de la démocratie et de la République et bien non vous avez choisi de placer des engagements comptables au dessus de la volonté populaire vous avez choisi de placer la satisfaction des intérêts de la finance au dessus du bien-être social au-dessus du respect du travail au dessus du droit mérité à la retraite Emmanuel Macron l'avait dit la belle affaire nul ne lui a confié les pouvoirs dans mon arc absolu votre responsabilité n'est pas d'exercer un pouvoir sans limite vous n'exercer de pouvoir qu'au nom du peuple c'est avec lui que vous devez gouverner et non pas contre lui quel pays prétendez-vous gouverner comprenez-vous ce qui est en train de se passer la crise politique gravissime dans laquelle nous nous trouvons à peine un tout autre comportement qu'une attitude autoritaire suffisante paternaliste arrêtez de nous dire que vous faites ça pour notre bien c'est insupportable ne faites pas le par du pourrissement et de la répression plutôt que d'entraîner le pays dans cette régression sociale dans cette tension dans cette crise vous auriez pu initié des dynamiques pour s'attaquer avec beaucoup plus de force aux effets de la vie chère à la faiblesse des salaires à l'urgence culturel au malaise démocratique à l'affaiblissement de la fonction publique au défi climatique au drame de la guerre vous avez tant sacrifié pour mener à terme votre mauvaise réforme et les projets que vous annoncez nous inquiète au plus haut point parce que vous voulez continuer dans la même veine à remasteriser la France en effaçant le meilleur de son histoire pour imposer les canons du néolibéralisme qui défait la République et son pacte social ou donc emmenez-vous ainsi le pays vous pouvez toujours pointer les responsabilités des autres la vôtre est écrasante nous avons entendu les petites manipulations pour se rattraper aux branches cette notion tiendrait lieu de vote sur le texte ce vote vous en avez privé notre assemblée parce que vous alliez le perdre vous avez perdu cette notion renverrait ce texte d'où il n'aurait jamais dû sortir mais désormais la question va au-delà la gravité de la situation provoquée par vos choix vous placent dans l'incapacité de continuer à conduire la politique de la nation chers et chers collègues par-delà les mesures elles-mêmes chacune et chacun c'est bien ici que ça ne peut pas continuer comme ça ne vous racontez pas d'histoire ne cherchez pas d'excuses ou de justification libérons ce gouvernement de ses responsabilités c'est notre responsabilité de parlementaire c'est notre responsabilité de lui demander de partir avec sa réforme sous le bras ne pas le faire c'est d'abord accepter que cette mauvaise réforme demeure alors de du jour ces deux ans de plus voulez-vous les imposer ne pas le faire c'est aussi approfondir la crise démocratique et la crise institutionnelle la crise de la République mesurer la fracture mesurer la blessure mesurer les effets c'est la conscience dans la République et dans la démocratie qui est fragilisée des institutions de la 5ème République à bout de souffle mérite d'être refondé pour nous permettre de mieux décider ensemble au regard des exigences de notre temps nous devons faire la démonstration que la volonté populaire peut se frayer un chemin nous devons faire la démonstration que le Parlement écoute et agit nous devons faire la démonstration que la démocratie n'est pas une pétition de principe c'est bien cela qui est en jeu au-delà même des retraites ou de la même du sort d'un gouvernement et nous voulons saluer ici l'action résolue rassemblage prometteuse des syndicats de ce pays celle des militantes et des militants engagés dans l'action collective au sein de leurs entreprises alors même que depuis tant d'années les forces dominantes ces forces de les marginaliser de mépriser leur revendication de limiter leur pouvoir et essaye de décourager les femmes et les hommes de se mobiliser et d'espérer c'est avec eux avec quelques se jouent la victoire les mobilisations populaires dans notre pays ont provoqué conquis accompagner les plus belles avancées sociales et démocratiques notre assemblée doit trouver des issues tracer des respective et il faut pour cela produire des gestes quel gestes d’apaisement de respect de compréhension ont été produits par l'exécutif ces derniers jours aucun le sens de notre motion est clair elle veut porter l'espoir d'améliorer le droit à la retraite pas de le réduire elle veut porter l'espoir d'une alternative politique heureuse elle veut battre en brèche les projets dangereux anti-égalités anti fraternel de l'extrême droite qui est sans solution pour nos retraites notre motion veut mettre un grand coup de frein à la frénésie des politiques libérales et de la loi de l'argent elle appelle à mettre à l'ordre du jour les belles choses qui sont dans les têtes et dans les cœurs aux ouvriers des ports de la sidérurgie de la pétrochimie ou des champs aux employés de la SNCF d'EDF aux caissières aux agents territoriaux aux Atsems aux aesh aux enseignants et aux enseignants aux aides-soignantes aux infirmières aux artisans et commerçants à celles et ceux qui exercent des métiers pénibles mal reconnus à celles et ceux qui se battent pour la justice qui défendent un vrai droit à la retraite partagée un travail qui prend tout son sens et pas toute la place où l'on s'épanouit à ces femmes et ces hommes à cette jeunesse pleine d'espoir nous disons que rien n'est fini et que nous avons le droit de continuer à rêver plus fort et plus haut et si le vote de cette motion devait décevoir nous disposons encore d'outils pour nous faire entendre nous avons déposé un recours et une proposition de référendum d'initiative partagée qui devrait être validée pour montrer que nos institutions ne sont pas complètement inopérantes face à une telle crise démocratique alors nous irons partout débattre et chercher les signatures par millions pour imposer une sanction démocratique à cette réforme la bataille se poursuit dans les mobilisations sociales et notamment avec cette grande journée de jeudi prochain c'est contre cette réforme pour que vive le droit à la retraite pour le respect de la volonté populaire pour sortir de la crise au nom de la République que les députés communistes et ultramarins de la Gauche démocrate et républicaine sont actrices et acteurs d'une motion de censure je vous remercie mon cher collègue [Applaudissements] la parole est à monsieur Adrien catenin [Applaudissements] madame la présidente madame la Première ministre mesdames et messieurs les ministres collègues le temps est suspendu à cet instant et comme rarement dans nombre d'endroits du pays de la maison au café du coin des lieux de travail à la rue les regards sont tournés vers notre assemblée la Maison du Peuple de par la présence des représentants qu'il a élus on nous écoute on nous regarde on attend avec espoir le résultat de notre vote sur cette notion de censure car dans quelques minutes si 287 d'entre nous le décident la volonté de deux tiers des Français et de renvoyer ce gouvernement et son injuste réforme des retraites peut devenir une réalité en République il n'y a qu'un seul souverain c'est le peuple tout entier et non pas le président de la République enfermé dans son palais or depuis le début de ce quinquennat comme ce fut tant de fois le cas dans le précédent cette souveraineté populaire a été censuré il y a moins d'un an alors qu'il venait d'être élu Emmanuel Macron se disait conscient que les Français avaient été nombreux à voter pour lui au second tour davantage contre l'extrême droite que pour son programme il ajoutait que ce vote l'obliger qui est donc devenu cet obligation censurée la réponse des Français ne se fit pas attendre puisque le président de la République a été battu par la nupes au premier tour des élections législatives et que la majorité présidentielle n'en est désormais plus une la première ministre c'était alors présentée devant notre assemblée sans solliciter le traditionnel vote de confiance des députés et depuis quelle sort est réservé au vote des députés censurés en dégainant le centième 49,3 de l'histoire de la Cinquième République vous en êtes à votre onzième soit 1/493 tous les 28 jours en moyenne depuis le début de ce quinquennat et on l'utilisant pour une réforme injuste et brutale à laquelle s'oppose 93% des actifs du pays vous l'avez plongé dans une crise politique majeure c'est en fait une crise de régime l'hélium spasmes de la lentagonie de cette cinquième république des sens monarchiques à bout de souffle de tiers des Français souhaitent l'adoption de cette motion de censure 2/3 des Français souhaite votre départ madame la Première ministre deux tiers des Français souhaite que le mouvement contre la réforme des retraites se poursuivre mais parce que sous les lustres dorés des plafonds de l'Elysée un homme seul et toujours plus isolé souhaite rhabiller un passage en force en processus démocratique ce sont deux tiers des Français qui devraient être censurés cette réforme des retraites n'a aucune légitimité parlementaire aucune en utilisant un véhicule législatif inadapté un budget rectificatif vous avez contraint les deux chambres à débattre dans un temps limité et empêcher de se prononcer en première lecture même au Sénat où vous aviez la majorité vous avez eu recours au vote bloqué et ici à l'Assemblée un énième 49-3 pour empêcher le vote des députés le vote de cet après-midi doit donc remettre les pendules à l'heure rappeler le président et son gouvernement à la réalité être en phase avec les aspirations populaires vous prétendez que cette réforme est la seule solution pour notre régime de retraite par répartition c'est votre préférence politique certes mais il y en a bien d'autres et les Français le savent d'autant mieux qu'il voit une petite minorité se gaver toujours plus sous les effets de vos réformes pendant que le grand nombre souffre et que les fins de mois difficiles commencent dès les premiers jours 10 millions de pauvres dans le pays record d'Europe des versements de dividendes ou 5 personnes possèdent autant que 27 millions vous dites que c'est pour le bien du peuple qu'il faut parfois aller contre sa volonté mais le massif des Français avec votre réforme et le recul de l'âge de départ à la retraite n'est pas un caprice de mal informé voilà donc plusieurs mois qu'ils utilisent tous les recours démocratiques possible pour exprimer leurs désaccord la grève si dur et si chère des manifestations massives à répétition dans un calme que vous avez vous-même salué des syndicats unis comme rarement et de votre côté le coût de force permanent après avoir sacrifié deux années de vie de tous les Français contre leur volonté qu'avez-vous l'intention de faire contre celles et ceux qui ne baisseront pas les yeux devant vous les coups de matraque les gaz lacrymogènes la genèse du pays à genoux les mains sur la tête votre obstination est en train de mettre le pays à feu et à son sous le regard de la presse internationale qui découvre parfois que la France est un simulacre de démocratie parlementaire où l'exécutif peut gouverner seul contre tous le retour au calme c'est la démocratie sinon la solution c'est le peuple interroger le don pas référendum et quoi qu'il en soit à vous tous qui nous entendez par de la semure prenez la rue dès aujourd'hui par la rue la parole est à madame la Première ministre [Applaudissements] [Musique] madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés Deschamps des hurlements des invectives des pupitres qui claquent voilà le spectacle auquel se sont livrés jeudi dernier certains députés dans un déchaînement de violence comme cette hémicycle en a peu connu sous la Cinquième République certains élus de la nation ont une nouvelle fois montré le peu de cas qu'il faisait du débat du Parlement de la démocratie ce n'était pas un fait isolé c'était le paroxysme de semaine entière durant lesquels au cœur même du Parlement nous avons vu l'anti parlementarisme à l'œuvre sous toutes ses facettes nous avons vu la nupes déployée avec méthode constance et détermination toute la palette des techniques d'obstruction dans le seul et unique but d'empêcher le débat nous avons vu le mépris de nos institutions s'afficher sans le moindre scrupule jusqu'à qualifier la commission mixte paritaire de prise d'otages nous avons vu nous avons vu claire aussi dans le jeu de ceux qui méprisent cette assemblée et veulent récolter les fruits du chaos le mutisme de l'extrême droite ne trompe personne jeudi dernier d'ailleurs le naturel a repris le dessus à coups d'attaque personnelle et de crise effrénées mesdames et messieurs les députés cet après-midi intervention après intervention j'ai constaté en écoutant certains orateurs qu'il n'y a décidément pas de limite à la duplicité ce sont les mêmes qui ont tout fait pour saboter le débat à coup d'amendement dilatoire de cris et d'insultes qui viennent nous reprocher de ne pas avoir pu suffisamment débattre ce sont des élus de la nation qui viennent nous expliquer sans vergogne que 175 heures de séances plus que pour les deux précédentes réforme des retraites ne valent rien ce sont des députés qui déni son rôle au Parlement et affirme que la rue est plus légitime que les institutions mesdames et messieurs les députés ces comportements sont graves ils sont graves car il ne s'agit plus de s'opposer avec force mais d'empêcher la discussion et de couvrir coûte que coûte la voix de l'orateur qui ne partagent pas vos idées comme si toute parole contradictoire était insupportable ils sont graves car pour certains toutes les outrances toutes les violences sont permises ils sont graves car ils constituent sous le regard des Français aux deux extrêmes de l'hémicycle une remise en cause directe et frontale de nos institutions de notre constitution de notre démocratie la haine et la brutalité ne devraient pas avoir leur place dans le débat parlementaire car si l'on ne peut plus débattre à l'Assemblée nationale c'est le fonctionnement même de notre démocratie qui est empêché [Musique] mesdames et messieurs les députés comme vous j'ai été élu il y a près d'un an comme vous je vais à la rencontre des Français dans ma circonscription du Calvados et surtout le territoire je parle je parle avec nos concitoyens de leur doute de leurs inquiétudes de leurs espoirs personne sur ses bandes a le monopole pour parler au nom du peuple et j'ai bien conscience de l'état d'esprit de notre pays [Applaudissements] je sais les interrogations et les inquiétudes que cette réforme soulève j'ai conscience de l'effort qu'elle demande à bon nombre de nos compatriotes je mesure la mobilisation d'une partie d'entre eux dans les mouvements sociaux cette réforme le président de la République s'est engagé à la menée lors de la campagne électorale certainement pas pour gagner des voix mais par exigence de transparence vis-à-vis des Français [Applaudissements] c'est d'abord par responsabilité avec gravité humilité et conscience de la sensibilité de l'enjeu que l'on s'engage dans une réforme des retraites bien sûr les constats sont connus l'impasse démographique et le creusement des déficits mais ce ne sont pas des arguments d'autorité et personne n'imagine que la seule réalité des chiffres atténue l'impact de la réforme pour celles et ceux qui devront progressivement travailler plus longtemps mais alors il faut être clair sur les alternatives certaines ont été présentées par des amendements dans cette émission elles peuvent se résumer en deux mots matraquage fiscal ce sont des impôts et des charges supplémentaires qui pèserait sur le pouvoir d'achat des Français et menacerait leurs emplois l'autre chemin que certains proposent c'est l'allongement de la durée de cotisations mais alors il faut dire la vérité aux Français pour équilibrer notre système de retraite par répartition il nous faudrait travailler 45 années en transparence que ceux qui la proposent où l'on proposait assume les conséquences d'une telle mesure pour un titulaire du BTS d'un BTS qui a commencé à 20 ans cela voulait cela voudrait dire une retraite à 65 ans en responsabilité nous n'avons pas fait le choix des 45 ans oui mesdames et messieurs les députés pour concevoir cette réforme avec le ministre du Travail Olivier du soft nous avons pris le temps de regarder toutes les propositions et de modifier les nôtres les mois de concertation avec les organisations syndicales et patronales auront permis d'aboutir à des avancées importantes sur le texte je pense à la prise en compte de la pénibilité aux carrières longues ou encore aux carrières incomplètes notamment des femmes au risque de surprendre aux extrêmes de cette hémicycle le débat et la concertation c'est utile je veux également saluer le travail mené depuis des mois par les parlementaires des trois groupes de la majorité présidentielle Renaissance modem et horizon devant le défi des retraites vous avez fait des propositions importantes innovantes dont beaucoup sont reprises dans le texte final devant le vacarme et les insultes vous n'avez jamais dévié du cap du débat et face aux outrances vous avez montré le visage de la dignité démocratique devant les échéances vous ne vous êtes pas laissé intimider vous avez pensé à l'intérêt général à la préservation de notre modèle social plus qu'à vos destins personnels [Applaudissements] ce ne sont pas vos voix qui ont fait des faux et si j'ai dû recourir à l'article 49-3 de la Constitution ça n'est pas du fait de la majorité qui elle d'un bloc était pleinement mobilisée mesdames et messieurs les députés les mois de concertation en amont du texte les propositions de la majorité et des oppositions et les 175 heures de débat au Parlement auront permis d'aboutir à une réforme équilibrée porteuse de progrès et qui prend au mieux en compte les situations de chacun [Applaudissements] c'est sur votre texte pas sur le projet du gouvernement mais bien sur le compromis trouvé par le Parlement que j'engage ma responsabilité rejetez ce compromis ce serait financé nos retraites par la dette et fragilisée dangereusement notre système par répartition rejetez ce compromis ce serait privé 1,8 millions de retraités modestes d'une augmentation de leur pension dès la rentrée une augmentation en moyenne de 600 euros par an rejetez ce compromis ce serait privé les professions libérales d'une pension majorée de 10% à leur troisième enfant je pense notamment aux infirmières libérales rejetez ce compromis ce serait continué à demander à ceux qui ont commencé à travailler avant 16 ans de continuer 45 années pour toucher une retraite à taux plein rejetez ce compromis ce serait renoncé à investir un milliard d'euros pour prévenir la pénibilité des métiers nomadent notamment pour ceux qui portent des charges lourdes ont des postures pénibles ou accomplissent des gestes répétitifs rejetez ce compromis ce serait renoncé à des mesures qui réduiront d'un tiers les écarts de pension entre les femmes et les hommes et je veux saluer tous les parlementaires qui ont entendu l'appel des Français au travail conjoint et ont participé au-delà des clivages avec le gouvernement avec la majorité à bâtir et améliorer cette réforme des retraites mesdames et messieurs les députés ce débat sur les retraites soulève des réflexions plus larges sur les évolutions de notre rapport au travail sur l'égalité des chances sur les perspectives que l'on peut offrir à chacun avec mon gouvernement je veux répondre à ces défis déjouer les déterminismes sociaux assurer l'accès à de vraies parcours professionnels et améliorer la qualité de vie au travail face à ces enjeux je reste convaincu qu'il n'y a qu'une seule méthode chercher des compromis et ne jamais renoncer à l'action dans les jours dans les semaines et les mois qui viennent de nouveaux textes seront débattus au Parlement il n'est jamais trop tard pour sortir des postures mais quand je vois une motion de censure signée par toute la gauche mais avec comme figure de proue un partisan de la retraite à 64 ans comme le proposait monsieur le député de Courson votre amendement en octobre 2013 un tenant [Applaudissements] attenant historique de l'austérité budgétaire un opposant notoire au mariage pour tous et qui n'a pas voté l'inscription de l'abolition de la peine de mort dans la Constitution alors je constate alors je constate que la nupaisse elle est un peu silence tous ces repères quand elle est prête à toutes les compromissions quand il s'agit de chercher le blocage que de construire des alliances baroques pensons à l'intérêt de notre pays plutôt que de former des blocs contre travaillons à bâtir des majorités pour mesdames et messieurs les députés dans les jours les semaines et les mois qui viennent pour répondre aux interrogations des Français nous devrons aussi ouvrir une nouvelle page de notre démocratie sociale je suis convaincu que le dialogue social doit être la norme qu'il doit précéder chaque projet je suis même convaincu que sur beaucoup de sujets la bonne méthode est de transcrire dans la loi les accords trouvés avec les partenaires sociaux c'est d'ailleurs c'est d'ailleurs avec la majorité prochainement sur le partage de la valeur mesdames et messieurs les députés mesdames et messieurs les députés avec cette réforme nous ne sommes jamais allés aussi loin dans la construction d'un compromis [Applaudissements] le gouvernement a pris toutes ses responsabilités mais les aventures individuelles les positionnements tactiques et la crainte de l'impopularité n'ont pas permis d'assurer une majorité cependant comme il se doit la démocratie parlementaire aura le dernier mot c'est elle qui a permis de forger ce texte de l'améliorer de l'enrichir par des propositions de l'Assemblée nationale comme du Sénat des propositions de la majorité comme des oppositions c'est la démocratie parlementaire qui a permis d'adopter ce texte par deux fois au Sénat et lors d'une commission mixte paritaire où le gouvernement n'était pas présent et ses soutiens n’étaient pas majoritaires c'est enfin la démocratie parlementaire qui s'exprimera par votre l'article 49-3 de notre Constitution qui permet au gouvernement d'engager sa responsabilité et au Parlement de la censurer à une histoire précise garantir au Parlement de ne pas sombrer dans l'impuissance comme cela avait été le cas sous la Troisième puis la Quatrième République [Applaudissements] qui déguise le 49-3 en un outil antidémocratique ont la mémoire courte ils oublient que c'est justement l'affaiblissement du Parlement et l'incapacité à légiférer dans les situations de crise qui a conduit certains à remettre en cause la démocratie parlementaire voir la démocratie tout court dans les périodes les périodes sombres de notre histoire le 49,3 n'est pas l'invention d'un dictateur mais le choix profondément démocrate qu'a fait le général de Gaulle et qui a approuvé le peuple français car à la fin il y a un vote nous sommes au terme du cheminement démocratique et politique de cette réforme si vous voulez renverser le gouvernement qui la porte vous en avez désormais la possibilité je vous remercie je vous remercie madame la Première ministre la discussion comme une éclose je vais maintenant mettre au bois la motion de censure déposée par Monsieur Bertrand pencher et 90 membres de l'Assemblée le scrutin est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale je rappelle que seuls les députés favorables à la motion de censure participe au scrutin et que le vote se déroule dans les salles voisines de l'hémicycle le scrutin va donc être ouvert pour 30 minutes il sera clos à 18 à 18h45 la séance est suspendue et vous êtes en direct sur LCP où vous venez d'assister au débat sur les deux motions de censure contre la réforme des retraites l'une portée par le groupe Liot l'autre par le rassemblement national le groupe lot a dénoncé un déni de démocratie avec l'utilisation du 47,1 pour cette réforme des retraites tandis que le rassemblement national par la voie de Laure La Valette a dit au président chiche une dissolution alors voilà le vote est désormais ouvert pour la motion liotte celle qui est la première qui a été défendue pendant 30 minutes seuls les députés qui veulent voter pour cette motion et bien peuvent aller se rendre dans les salons attenant à l'hémicycle pour voter on va à présent retrouver tiboenok qui se trouve Salle des pas perdue Thibault vous avez suivi la présentation de ces deux motions vous étiez dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale motion liotte motion rassemblement national de motion deux ambiances on pourrait dire c'est exactement ça Brigitte deux motion de censure un même combat à un contre la réforme des retraites mais deux ambiances très différentes d'un côté la motion du rassemblement national qui sent surprise ne recueillera certainement pas les voix des autres bancs de l'Assemblée nationale on l'a senti à l'ambiance pendant le discours de la députée Laure La Valette qu'il a défendu elle a eu beau évoqué l'injustice de la réforme le cynisme du gouvernement elle n'a été applaudie que par son groupe en revanche pour l'autre motion celle du groupe lyaute défendue par Charles de Courson a assisté à un spectacle assez inédit ici à l'Assemblée pendant près de ce que tout le discours du député Centris il a été applaudi et chaleureusement par les bancs de la gauche on a entendu des bravo à de nombreuses reprises venues des bancs de la nupes quand Charles Le Courson notamment à fustiger le passage en force du gouvernement et le mépris du Parlement une intervention de Charles de Courson qui s'est par une standing ovation de tous les députés de la nuit Pesse à noter que le rassemblement national a aussi a applaudi la fin de son discours mais en restant assis voilà un attelage baroque qui a été dénoncé et fustigé sur lequel a ironisé la majorité en l'occurrence la présidente du groupe Renaissance Aurore berger et puis aussi on l'a entendu à la fin de son discours la première ministre merci Thibault Enoc alors effectivement la première ministre a pris la parole après la défense de ses motion de censure par Charles de Courson pour le groupe lot et par La Valette pour le rassemblement national chaque groupe politique a pu s'exprimer et puis Elisabeth borne a conclu les débats je vous propose de réécouter la première ministre OK mesdames et messieurs les députés les mois de concertation en amont du texte les propositions de la majorité et des oppositions et les 175 heures de débat au Parlement auront permis d'aboutir à une réforme équilibrée porteuse de progrès et qui prend au mieux en compte les situations de chacun aujourd'hui c'est sur votre texte pas sur le projet du gouvernement mais bien sur le compromis trouvé par le Parlement que j'engage ma responsabilité on va retrouver tout de suite elles aiment mon agavag se trouve celle des quatre colonnes alors elles allaient députés qui souhaitent voter cette motion de censure ce sont dirigés vers les salons à côté de l'hémicycle oui exactement et on le rappelle il n'y a que ceux qui votent pour la motion qu'il vote la majorité absolue allait être de 287 en ce moment l'assemblée puisqu'il y a quatre sièges vacants là dans cette salle des quatre colonnes on a des députés de la majorité rigueur est en train de s'exprimer derrière lui des députés socialistes Boris Vallot et Arthur Delaporte on attend donc le vote a lieu pendant 30 minutes dans des salons à côté de l'hémicycle et ensuite on aura bien la proclamation des résultats avant de voter la deuxième motion alors évidemment tout le monde a fait ses calculs il paraît très très probable que cette motion passe mais on va compter le nombre de députés LR qu'il la vote il y a environ 255 opposants qui vont voter cette motion on verra combien de nombre de voix à droite s'additionnent à cela merci elsament d'un gars on va en débattre avec mes invités dans quelques instants le temps que tout le monde puisse rejoindre le plateau de LCP mais je salue Michel Tabaro qui est déjà arrivé merci à vous d'être avec nous députés les républicains des Alpes-Maritimes vous êtes la première sur ce plateau j'en déduis que vous n'êtes pas allé voter tout à fait je suis cohérente avec ce que nous avons défendu depuis de nombreuses semaines et de nombreux mois la volonté d'améliorer le texte du Gouvernement et donc de nous battre pour pour aller dans le dans le sens de ce qu'attendre les Français mais j'aurais souhaité pouvoir participer au vote jeudi dernier le 49-3 était décidé à partir de là je suis présente aujourd'hui mais sans volonté de voter la motion de censure pourtant dans votre groupe certains ont décidé de la voter contrairement à ce qu'a dit Olivier Marleix il y a quelques instants à la tribune les républicains ne voteront pas cette motion de censure il y a quelques voix chez vous vous les avez compté oui il y a quelques voix chez nous je pense qu'elles doivent être de l'ordre de de d'une dizaine d'une quinzaine voilà on aura le plaisir de voir ça au moment du du dépouillement quand je dis plaisir c'est entre guillemets bien sûr parce que j'ai un petit peu de difficulté avec avec cette démarche nous sommes très libres au niveau des républicains pour les laisser chacun exprimé ses votes mais bon il y a eu quelques petites tensions ces derniers jours vous êtes expliqué un peu en réunion les comprenez c'est dynamique vous comprenez la position de ces 10 15 frondeurs on pourrait dire pour certains ça c'est par rapport à leur territoire avec des territoires qui sont assez sinistrés au niveau économique donc il y a s'attaquer études on aura l'occasion d'en parler tout à l'heure je le suppose dans le cadre du débat mais c'est vrai que c'est une réforme qui arrive au mauvais moment beaucoup de choses n'ont pas été réglées avant le président Macron avait la possibilité de la faire sous le précédent quinquennat il ne l'a pas fait il le fait aujourd'hui alors qu'il y a un conflit en Ukraine qui a de grandes difficultés financières pour nos concitoyens donc ça arrive sur une période qui qui n'est pas propice mais justifie que certains ne s'agissent pas se posent en tout cas des questions et à coeur de réagir en fonction de ce qu'attendre un petit peu leur leurs électeurs mais pour la majorité d'entre nous nous sommes cohérents avec ce que nous avons toujours décidé et prenez c'est-à-dire que une réforme des retraites est nécessaire pour sauver notre système par répartition et donc même si ça n'est pas populaire nous acceptons cet abobularité en essayant d'améliorer dans le sens de ce que nous souhaitons le texte qui a été proposé initialement par le gouvernement nous l'avons fait en discutant avec la première ministre et en essayant de déposer un certain nombre de d'amendements et surtout les sénateurs ont eu l'occasion de le faire et enfin la CMP à arbitrer sur certains sujets la première ministre a donc rappelé que c'est ce texte issu de la CMP qui serait le texte validé si la motion de censure ne passe pas voilà on va réécouter si vous le voulez bien Olivier Marleix justement qui expliquait le choix de son groupe c'était tout à l'heure à la tribune de l'hémicycle de l'Assemblée nationale non nous ne nous associerons pas à ceux qui ont pour funeste slogan tout cramé ou révolution nous ne rentrons donc pas l'émotion de censure nous ne nous laisserons pas entraîner par une extrême gauche qui est assume de vouloir détruire les institutions de la Cinquième République nous ne serons pas les témoins de ces noces barbares entre ceux qui assument vouloir mettre le chaos et ce qui silencieux n'ont aucune proposition pour sauver les retraites mais espère tirer profit de ce chaos soyons clairs le problème aujourd'hui ce n'est pas la réforme des retraites seul le président de la République voilà on a entendu Olivier marlexie vous nous avez rejoint sur ce plateau député la France insoumise du Nord Olivier Marleix qui dit à l'instant puisque c'était dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale nous ne voterons pas cette motion parce que nous ne sommes pas comme ceux qui veulent tout cramer ou la révolution comme cette extrême gauche là c'est ce que vous souhaitez finalement non plus sérieusement tout simplement très prosaïquement comme des millions de Françaises et de Français qui se mobilisent maintenant depuis déjà plusieurs semaines le retrait de la réforme tout simplement le retrait de la réforme ni plus ni moins c'est pas plus compliqué que ça et l'Inter syndical a été extrêmement clair les manifestants l'ont été aussi c'est ça l'objectif politique c'était même pas de faire tomber le gouvernement là c'est le gouvernement lui-même qui nous y confronte qui nous y oblige ils nous disent avec cette notion de censure de cette notion de sang sur ces c'est quoi c'est censuré ce gouvernement ou c'est contre le projet de réforme des retraites c'est pas compliqué à partir du moment où le 49 alinéa 3 est activé donc la loi est réputée adoptée le seul moyen légal institutionnel que nous ayons d'empêcher l'adoption de ce texte c'est la motion de censure c'est tout d'ailleurs c'est ce qui a fait dire à Madame robergé disant si vous êtes contre le texte il faut voter la motion de censure parce que ça empêche l'adoption du texte point donc c'est pas plus compliqué que ça donc ça ça se distingue de la motion de censure qui avait été faite par le rassemblement national à la fin du débat sur les retraites qui étaient là qui n'était pas en réaction hein qu'on dit spontanée celle-ci est provoquée c'est en réponse effectivement au 49 fois sinon on fait quoi d'autre la France insoumise avec le groupe lyaute l'ensemble de la gauche on va écouter à présent Fadila katabi qui est président de la commission des affaires sociales qui est en direct celle des quatre colonnes quand nous sommes arrivés en 2017 nous étions effectivement même si je suis une vieille briscard de jeunes députés il nous faisait la leçon sur les comptes publics le spécialiste des comptes publics pendant la crise sanitaire ou l'objectif était de protéger les Français et effectivement on mi massivement de l'argent pour protéger nos emplois nos entreprises également protéger les Français sur la crise sanitaire pendant cette crise sanitaire il nous disait qu'on dépensait de l'argent il a soutenu une candidate qui était favorable au 65 ans et aujourd'hui vient nous faire la leçon en nous disant c'est absolument scandaleux que vous faites vous êtes passé en force nous ne sommes pas passés en force lieu le lui le vieux briscard de la politique devrait savoir savoir effectivement qu'il y a une procédure que nous suivons qui est tout à fait constitutionnel aujourd'hui le texte il y a eu à obstruction nous sommes passés avec le 43 9 3 alors que nous voulions vraiment aller au vote l'ensemble des députés mais le gouvernement avait-il le choix non non pourquoi parce qu'il en va de la sauvegarde notre système par répartition qui est basé sur la solidarité encore une fois intergénérationnelle c'est à dire ce sont celles et ceux qui travaillent qui te parlent leur cotisation peut permettre le versement des pensions à nos retraités donc de qui se moque-t-on franchement c'est absolument scandaleux que j'ai entendu aujourd'hui en fait là vous dénoncer son transparent j'ai l'impression quand même que le nom de 70 % contre vous assumez finalement une réforme entrée démocratique non elle est pas anti-démocratique c'est tout à fait constitutionnel nous avons suivi une procédure qui est constitutionnelle il y a le 49-3 qui était qui avait déjà été voulu d'ailleurs par le général de Gaulle déjà qui était déjà inscrit dans la Constitution qui avait été utilisé c'était la 100e fois mais qui a été utilisé par d'ailleurs même les gouvernements de gauche et de droite donc de dire que aujourd'hui c'est anticonstitutionnel qu'on effectivement anti non pas du tout c'est pas un déni nous sommes les représentants du peuple l'ensemble des députés ici à l'assemblée sont les représentants du peuple et je ne vois pas pourquoi on dit tout le temps la nupette c'est la nous sommes les représentants du peuple ou l'extrême droite c'est les représentant du l'ensemble des députés je dis bien l'ensemble des députés nous sommes la représentation nationale et nous représentons le peuple nous avons toutes et tous la légitimité de la commission des affaires sociales qui dénonçait donc Charles de Courson qui a déposé cette motion du groupe liote une motion donc trans partisane avec l'ensemble de la gauche dont Boris Vallot président du groupe S qui est à vos côtés Elsa mandingava oui vous le disiez vous avez fait les comptes et il lui apparaître très très difficile pour cette motion de passer ce sera quand même un avertissement pour vous pour le gouvernement écoutez ce qui est certain c'est que le gouvernement ne pourra se prévaloir d'aucun vote parlementaire en faveur de cette réforme ni en première lecture ni en deuxième lecture d'ailleurs elle l'a dit elle-même il n'y a pas de majorité pour adopter cette loi c'est son fameux le compte n'y est pas quand le compte n'est pas et qu'on respecte la démocratie on ne passe pas en force on ne passe pas avec des des événements chez les coups de menton on retire sa réforme et aujourd'hui je crois que en effet peut-être que on sera dans quelques minutes nous le compte n'y sera pas pour renverser le gouvernement mais j'ai entendu aussi le modem j'ai entendu horizon dans la majorité au fond est assez critique sur la méthode employée par le gouvernement et si nous étions les votes et si nous avions pris en compte les abstentions vous savez cette majorité relative que la motion de rejet nous aurait autorisé le gouvernement a été battu à plat de couture et ça il le sait et il devrait s'en souvenir parce qu'il brutalise la démocratie des ongles d'attaque dans la majorité c'est de dénoncer l'alliance baroque c'est vrai qu'à la fin sur cette notion de censure et bien elle sera votée par des députés du rassemblement national par des députés lyotes dont certains sont centristes par vous des socialistes par la nupesse vous ça ne vous dérange pas que tout ce monde se mélange pour faire tomber le gouvernement mais ce qu'il aurait dérangé le gouvernement c'est de ne pas avoir de majorité d'avoir été incapable de convaincre d'avoir brutaliser l'institution parlementaire d'avoir méprisé le dialogue social de préférer finalement prendre le risque des formes les plus désordonnées les plus violentes de la contestation plutôt que du dialogue social et du débat parlementaire c'est ça qui est inquiétant parce que quand vous avez plus de 75% des Français qui sont contre 90% des actifs qui sont contre votre réforme vous pouvez toujours rester droit dans vos modes finirez par vous casser la figures vous Boris Vallot cette motion de censure c'est qu'une étape pour vous même si là elle n'est pas adoptée vous appelez à la manifestation jeudi vous déposez un recours devant le Constitutionnel vous proposez un référendum d'initiative partagé tous les moyens de droit le référendum d'initiative partagée pour donner la parole aux Français c'est français qui n'ont pas la parole avec ce gouvernement contester la constitutionnalité vous le savez le débat a manqué de sincérité on a dû aller chercher des informations dans les tiroirs des ministères que le gouvernement refusait de nous donner certaines infras formation était partielle et même parfois fausses donc on va contester un certain nombre de ces points devant le Conseil constitutionnel et puis oui il y a un mouvement social qui appartient d'abord à l'intersinitiale d'organiser mais nous serons j'allais dire dans leur repas merci beaucoup Boris Vallot je vous laisse voter il reste 17 minutes pour ceux qui veulent voter la motion de censure merci 17 minutes effectivement pour cette motion de censure l'iode motion trans partisane c'est celle qui aurait le plus de chances de passer pour faire tomber le gouvernement mais effectivement il est peu probable que cette motion soit votée nous ont rejoint sur ce plateau violet de pile bout bonjour vous êtes député renaissance du Nord et Laurent jacobelli bonjour bienvenue à vous vous êtes député rassemblement national de la Moselle violette Pibou vous avez entendu encore là la gauche qui vous demande de retirer cette réforme il est encore temps est-ce que vous pouvez le faire on a surtout la gauche qui aujourd'hui demande de retirer la réforme mais qui quitte l'hémicycle au moment où la première ministre s'exprime qui est responsable en très grande partie de tout ce qu'on a vu comme spectacle désolant à l'Assemblée nationale avec une obstruction systématique des insultes des menaces y compris au ministre qui voulaient débattre sur le projet de loi de réforme des retraites donc nous à un moment on a une première ministre moi j'ai été admiratif à la fois jeudi lors du dépôt du 49-3 et aujourd'hui dans la tenue qu'elle tente d'imposer au débat parce que plus que jamais on est à un moment où on doit montrer qu'on respecte nos institutions et encore aujourd'hui dans la façon dont se passe les choses on voit que ce que veut la nups en s'associant au rassemblement national en s'associant à des élus liottes à d'autres qui vont signer qui ont signé cette motion de censure ou qui veulent la voter que ce qu'ils veulent c'est le chaos le désordre c'est provoquer un déni complet de notre fonctionnement de nos institutions alors je vais vous faire réagir dans un tout petit instant mais nous allons trouver pierre Vatin qui est député les républicains de l'Oise qui est au micro de Marco pommier et qui a voté cette motion de censure oui exactement Brigitte le vote des républicains est déterminant sur cette motion de censure déposée par le groupe lot et vous venez d'aller voter cette motion de censure oui oui absolument pourquoi pourquoi vous voulez faire tomber le gouverneur alors pourquoi j'ai voté cette motion c'est parce que je pense que le gouvernement et le président de la République se sont inférées dans une un projet de réforme sans l'accord des Français je pense qu'il fallait faire une réforme des retraites mais il fallait emmener les Français avec soi pour pouvoir arriver à quelque chose alors il y a eu de la pédagogie qui a été faite mais beaucoup trop tard et surtout il y a deux choses sur lesquelles on a braqué les Français d'emblée c'est l'âge de départ à 64 ans et c'est les 1200 euros on a dit que tout le monde pourrait avoir les 1200 euros si on a une retraite inférieure en réalité les gens sont très vite aperçus que seulement quelques-uns on pourrait en bénéficier et que les autres sera intime des décote pour parler du report de l'âge légal vous vous n'étiez pas pour le report de las légal moi je pense qu'il faut donner la liberté aux gens de prendre leur retraite quand ils en ont envie on aurait fait un système où on disait aux gens au-delà de 42 années vous prenez votre retraite si vous voulez mais vous toucherez tellement longtemps à 42 annuités tellement de 43 etc etc les gens auraient regarder le montant qu'on leur proposait les possibilités qu'ils avaient sans les décotes ou pas les décote et les gens auraient pu prendre leur retraite en connaissance de cause que là en fixant un objectif à 64 ans d'emblée on prend les gens de cours et on leur donne l'impression que c'est une une marge inatteignable vous ne craignez pas de vous faire exclure du groupe les républicains en ayant voté cette notion de censure on verra l'avenir je me je ne sais pas ce qui se passera je ne crains pas ça en tout cas c'est pas le sujet merci beaucoup pierre latin merci à vous mais j'ai d'abord eu il faut les exclure les députés on va avoir de toute façon après cette cette séquence la possibilité de discuter un petit peu d'un certain nombre de choses je rappelle quand même que quelques-uns de nos de nos collègues pour que j'ai beaucoup de d'amitié il y a quelques années déposées des amendements pour demander que la retraite aille jusqu'à 65 ans nous avions même un candidat à l'élection interne qui a une toute autre attitude aujourd'hui mais qui parlait de 45 à nuités voilà moi j'aime bien l'aquarelle Aurélien Pradier on peut je parle d'Aurélien Pradier et puis nous avions une candidate à l'élection présidentielle qui a qui nous proposait les 65 ans et que nous avons suivi donc j'entends elle a fait 4,78 donc ça fait trembler peut-être certains il faut les exclure ou pas on va rentrer dans une discussion pour savoir quelles sont les règles à l'intérieur d'un groupe politique et d'une famille politique on a un bureau politique qui s'est prononcé qui s'est prononcé favorablement à condition qu'il y ait les avancées nécessaires à cette réforme nous avons le Sénat qui m'a très majoritairement a voté ce texte à partir de là on le groupe à l'Assemblée dans le groupe donc il faut qu'on ait un débat de fond pour savoir comment nous vivons ensemble ou pas voilà vous nous avez rejoint sur ce sur ce plateau un petit peu après les autres vous êtes allé voter peut-être cette motion c'est pour ça il y avait beaucoup de monde qui est plutôt un bon signe donc ce qui explique que je suis un peu en retard je suis désolé donc non aucun problème mais ça c'est celle de la France insoumise c'est un attelage peut-être un peu baroque c'est surtout pas du tout un attelage nous n'avons pas fait de plateforme de gouvernement avec Monsieur bernalicis ou avec ses collègues nous ne partageons pas la plupart des choses mais pourtant nous voulons nous en tout cas rassemblement national faire échec à cette réforme vous savez quand vous votez vous votez pour ou contre un projet là madame la Première ministre nous a pas laissé d'autre choix puisqu'elle a confisqué le débat à l'Assemblée nationale que de faire de cette motion de censure le moyen de nous prononcer elle l'a dit elle-même d'ailleurs cette menons notion de censure sera un vote pour ou contre la réforme et bien nous allons voter contre la réforme alors il y a effectivement cet élément mais avec la conséquence de faire éventuellement tomber le gouvernement mais bien sûr mais que ma douane borne fasse ses valises avec la réforme dans ses valises mais bien sûr n'importe comment elle ne pourra pas continuer à gouverner madame borne contrairement à ce qu'elle a dit aujourd'hui dans son discours et quelqu'un qui n'a pas le sens du dialogue qui a une morgue lorsqu'elle s'exprime qui a le refus de l'écoute des syndicats des O parlementaire ou même des Français qui s'expriment elle s'est entêtée dans ce triste projet de réforme elle n'a écouté personne téléguidé bien évidemment par le Président de la République elle n'en était que que son clone sur à l'Assemblée mais tout cela c'est fait d'une manière précipitée en dépit de l'esprit démocratique et de ne pas de notre démocratie parlementaire elle ne peut pas rester son projet réuni 9 actifs sur 10 contre lui il y a la majorité des députés qui sont contre le projet voilà ce qui devrait clore le débat madame borne devrait partir d'elle-même avec son projet dans sa valise elle ne le fait pas cette motion est là pour lui rappeler la réalité même si cette je vois pas comment elle peut continuer à gouverner je ne vois pas comment Emmanuel Macron peut continuer à faire comme si le peuple français n'existait pas comme s'ils étaient simplement une dizaine lui et ses cabinets de conseils dans ce pays a décidé de l'avenir non il y a 67 millions de Français qui lui dis je me suis le plus résident vous êtes brutal vous ne nous écoutez pas vous ne faites pas la politique que nous voulons et vous en plus par-dessus le marché nous mépriser je pense que tout ça doit être entendu maintenant on se retrouve Sylvain Maillard qui est le député renaissance de Paris au micro d'Elsa mont d'un GABA allez dans une dizaine de minutes il va y avoir la proclamation des résultats la censure ne va certainement pas passer mais ça va se jouer à peu de voix vous êtes inquiet ça vous inquiète non d'abord on va attendre s'il y a un vote souverain et il faut le respecter quand on se met face à un vote il y a toujours une dose d'incertitude mais oui d'après nos calculs on devrait quand même être relativement éloigné de de la censure [Musique] et regarder il y a de très nombreux députés qui le disent qu'ils n'en veulent pas aussi qu'est-ce que le gouvernement fait après ce vote dans les airs qui viennent dans les jours qui viennent depuis que cette législature a commencé on a une majorité relative on a toujours construit des majorités sur les différents projets sur ce projet de réforme des retraites nous l'avons construit avec les LR qui très clairement une partie d'entre eux a fait faux bond disparu probablement sous la pression d'un électorat ou sur une aventure personnelle donc c'est ça que nous devons constater francophone il y a aussi une introspection chez les LR qui ont porté pendant des années des années la retraite à 65 ans et là qui au moment de faire demander un effort aux Français préfèrent finalement s'en aller doit y avoir aussi une introspection dans la majorité on a entendu la présidente de votre groupe très offensif très critique à l'égard des oppositions et un président du groupe horizon Laurent marquant j'ai dit dire les tort finalement sont assez partagés est-ce que vous au sein des groupes il faut aussi une explication de texte sur la séquence se dire peut-être aussi les choses parce que on le sait vous n'avez pas pensé tous la même chose on apprend toujours texte à prétexte ce qui fonctionne ce qui fonctionne pas en interne comme en externe je crois qu'évidemment il y aura une réflexion après ce vote sur ce qu'on a réussi est-ce que nous n'avons pas réussi entre autres probablement à porter auprès de la population je crois que cette réforme elle est nécessaire elle demande du courage parce qu'on savait qu'elle était un populaire quand vous avez on les a la portée pendant les élections législatives j'en ai fait l'expérience à quel point c'était difficile à porter mais on croit qu'elle est indispensable on pense que si on ne paye pas si on n'arrive pas à avoir des cotisations au niveau de nos pensions les pensions vont s'écrouler dans les années qui viennent et donc on la porte c'est vrai que c'est difficile on a on a beaucoup teinté de mesures sociales et on espère pouvoir aussi l'expliquer un peu plus que la borne d'âge c'est tout ce que ça va apporter même dans les mois qui viennent ça veut dire que pour les pensions les plus faibles une augmentation de leur pension beaucoup Sylvain Maillard alors qu'il reste 7 minutes à ceux qui veulent voter la sentir pour la beauté évidemment dans la majorité pas de vote pour la censure et c'est cette motion du groupe liotte Hugo Bernal ici que vous avez kossigné si le gouvernement tombe ça veut dire quoi qu'il y a une majorité alternative qui se dessine avec Charles de Courson et Laurent jacobelli non non il y a juste une majorité contre la réforme des retraites si le gouvernement tombe c'est de la responsabilité d'Emmanuel Macron de de faire un autre gouvernement qui serait plus raccord avec la composition de l'Assemblée nationale et avec le pays mais je crois que le gouvernement d'union nationale que vous demandez non absolument pas laissez-moi arriver à la conclusion logique de tout ça qui était celle d'Emmanuel Macron lui-même la dissolution il faut en repasser par les urnes parce qu'on a besoin d'une légitimité démocratique on ne peut pas gouverner contre le peuple en permanence se dire ah bah oui 165% contre ma réforme mais c'est pas grave je vais quand même passer en force moi je vais vous dire autre chose vous reviendriez plus nombreux aujourd'hui à l'Assemblée nationale je le crois mais en fait peu importe j'ai envie de vous dire peu importe moi je préféré politiquement personnellement avec mon mouvement mais au fond ce n'est pas le sujet le sujet c'est quels sont quelle est la légitimité des institutions parce que c'est pas vrai quand on utilise le 49-3 c'est un coup de force de la de l'institution contre les parlementaires et contre le peuple lui-même ils ont craqué et ils ont craqué c'est tout et vous avez la motion de censure pour justement équilibrer cette arme de la constitutionné parce que en réalité la motion de censure comme vous l'avez dit provoque le fait que le gouvernement tombe et potentiellement une dissolution et donc une crise institutionnelle dans la 5ème République et il y a des gens qui étaient opposés à cette réforme mais qu'ils ne veulent pas forcément une instabilité notamment tous les partisans de la septième République et je les comprends et donc il y a une asymétrie mais depuis le début voulu par le général de Gaulle pour une stabilité des institutions moi je ne crois pas en cette cinquième république je pense qu'elle est par essence instable parce que elle peut potentiellement et c'est le cas de philo dans lequel on se trouve être utilisé contre la volonté populaire contre l'intérêt général or vous savez qu'il n'y a pas [Musique] au sein de l'Assemblée nationale il est en minorité et deuxièmement parce que dans le pays la crise sociale est en train de se développer donc il est urgent de changer et c'est pas le discours qui a fait en réponse madame la Premier ministre qui va faciliter les choses la première ministre justement vous êtes directement attaqué tout à l'heure dans l'hémicycle en rappelant certains de vos votes par le passé comme le fait que vous étiez opposé au mariage pour tout ce que vous lui répondez bon première option de méthode c'était pas l'objet du débat vous voyez on voit qu'elle est à Guya pour faire ce type d'attaque et si elle connaissait mon passé elle saurait que je me suis opposé au mariage pour tous c'est que moi je développais l'idée qui est l'idée d'ailleurs espagnol d'un contrat d'union civile pour les homosexuels vous voyez donc elle a cité ça elle a dit un partisan de l'austérité Bruce de tiers je m'étais partisans d'autorité d'austérité budgétaire mais de la rigueur budgétaire on peut pas dire que ce gouvernement d'ailleurs a été rigoureux puisque les comptes publics dérivent voilà et je dis toujours quand Monsieur le Maire m'accuse de laxisme je dis comment c'est donc par réduire le déficit du budget de l'État français qui est de 155 milliards c'est peut-être prioritaire par rapport aux déficit de la retraite on peut faire les deux d'ailleurs vous voyez et nous ce que nous préconisions c'était de monter progressivement à 64 ans mais par des mesures volontaires et non pas par la retraite couper si elle a écouté ce que j'ai dit et redit elle ne dirait pas ces choses qui sont contraires à la vérité sur le 49-3 Elizabeth borne estime qu'il n'y a pas de déni de démocratie puisque c'est un outil constitutionnel mais le déni de maigrassi ne repose pas là-dessus il repose avoir utilisé un véhicule législatif qui est une loi de financement rectificatif de la sécurité sociale pour faire passer une réforme sur les retraites alors que n'a rien à voir c'est un détournement total de procédure d'ailleurs dans le recours qui est en cours de préparation ou de finalisation pour être plus précis au Conseil conditionnel c'est l'un des points qui seront soulevés et j'en passe sur les autres mesures qui ont été utilisées y compris alors que l'article 2 avait été repoussé à une très forte majorité à l'assemblée de saisir le Sénat comme s'ils avaient pas eu de vote à l'Assemblée nationale tout est comme cela merci beaucoup Charles de Courson et je vous laisse rejoindre dans l'hémicy car dans moins de deux minutes on aura les résultats de votre émotion de censure merci Marco pommier violet spielbaux vous entendez Charles de Courson qui dit que finalement vous ne pouvez pas continuer à gouverner comme ça que vous êtes en minorité est-ce que c'est là c'est la goutte d'eau ce 49-3 c'est le 49-3 trop je trouve ça assez triste de recevoir de Charles de Courson des leçons de façon de gouverner le pays alors que c'est un député qui est très ancien à l'Assemblée nationale qui a de l'expérience qui est respectée c'est celui qui incarne la volonté de la rigueur budgétaire de la gestion des déficits c'est celui qui à chaque projet de loi de finance présente une motion un amendement pour permettre d'avoir la retraite repoussée à 64 ans et là aujourd'hui c'est effectivement un alliage opportuniste son groupe là elle est fille la Nupe le rassemblement national donc moi ce que je dis c'est que le 49-3 nous les députés Renaissance autour des Rois aubergers nous n'en voulions pas nous voulions aller on si nous voulions aller au vote le calcul non mais je vais vous répondre j'allais le dire sans votre question on n'a pas voté parce que le décompte faisait que effectivement il n'y avait pas la majorité et que nous avions cet outil de la démocratie française qui a été utilisée une centaine de fois au sein de la 5ème République que vous contestez oui vous voulez à une autre République nous on est dans la cinquième république la gauche comme la droite on utiliser les 49-3 pour des lois importantes en France je pense à la CSG avec Michel Rocard donc à un moment on a une vraie conscience de la responsabilité j'entends qu'on est à un moment de crise politique et de crise démocratique très importante politique la cause mais dont vous êtes la cause la cause c'est que nous avons une majorité relative il ne faut jamais l'oublier une majorité de relative c'est que on doit gouverner avec des partenaires loi par loi c'est ce que l'on a fait depuis le début on est 9 mois c'est ce que vous nous dites et bien on a certains LR certains je dis bien qui aujourd'hui pour des destinées personnelles pour des positionnements en dehors de leur parti politique font des choix différents c'est un moment de vérité cette notion de censure pour eux en particulier Michel Tabarro vous avez fait défaut vous êtes des alliés qui ne sont pas solides sur cette nous sommes dans l'opposition de toute façon que ce soit que ce soit clair on a souhaité non monsieur JAC des offres de service pourquoi ecoutez nous nous sommes clairement prononcés première année d'accord sur un texte pour les Français par contre pas d'accord de gouvernement et nous nous venons pas de mêler nos voix à l'extrême gauche moi je vais vous dire quelque chose écoutez je regarde effectivement je regrette effectivement que la première ministre n'est pas souhaitée aller jusqu'au bout et au vote de ce texte je pense qu'il y avait des des collègues LR qui ne votaient pas mais je suppose aussi qu'il y avait des collègues dans la majorité donc chez madame spidou qui n'aurait peut-être pas voté ce texte oui non mais moi je peux vous dire aussi qu'on avait 100% des voix donc alors il en manque quelques unes chez horizons par contre moi j'ai un reproche à faire c'est qu'on n'est pas eu la possibilité sur le texte lorsqu'il a été présenté à l'assemblée de pouvoir avoir un vrai débat sur ce qu'attendait les Français ça a été beaucoup trop de d'amendements vous le savez très bien vous avez déposé des amendements pour bloquer et malheureusement pas sur le fond et c'est le reproche qui peut vous être fait et non alors on retourne dans les mystique de l'Assemblée nationale pour le résultat de la première motion liotte puis a pu examiner le texte dans d'autres conditions de l'Assemblée nationale pour le résumé résultat de la motion déposée par le groupe des solutions je vous demande de bien vouloir regagner vos places la séance est reprise voici le résultat du scrutin majorité requise pour l'adoption de la motion de censure sur la majorité absolue des membres composants cet assemblée 287 pour l'adoption 278 la majorité requise n'étant pas atteinte la motion de censure n'est pas adoptée je vais mettre maintenant en bois la motion de censure déposée par Madame Marine Le Pen et 87 membres de l'Assemblée le scrutin est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale le scrutin va être ouvert pour 30 minutes il sera clos à 19h20 la séance est suspendue [Musique] cette motion liotte déposée par le groupe lot qui a été qui n'a pas été votée rejeté donc à 9 voix près puisque la majorité absolue est actuellement de 287 voix et qu'elle a recueilli 278 voix vous êtes soulagé violet de filbou [Musique] pendant les débats sur les retraites je pense en particulier au sens du travail aux qualités à la qualité de au travail les conditions de travail pour la pénibilité mais aussi par exemple ça peut permettre de retisser le lien avec les Français qui ont été soulevés dans les débats qui nous ont préoccupés c'est pour ça qu'on a porté des amendements tout n'a pas pu être examiné dans ce qui était un texte budgétaire avec un vrai objectif budgétaire des efforts supplémentaires parce que on doit s'aligner aux autres pays européens réduire les déficits et c'est vraiment ça qu'on doit continuer de porter avec un travail sur les lois qui vont venir je pense en particulier à la loi pleine emploi qui va être essentielle parce que elle va reprendre beaucoup de sujets qui ont pas pu être débattus au sein de l'hémis c'était un peu votre émotion puis c'est une émotion transpartizaine que vous aviez consignée avec le groupe liotte c'est une déception pour vous vous souhaitiez faire tomber le gouvernement ou après ça veut dire que il y en a davantage que par rapport aux émotions les plus largement voté pendant le budget vous savez que c'est pas nos premières motions de censure depuis ces six derniers mois qui est déjà des précédents déjà des précédents coups de force il y a déjà eu des textes sur lesquels il n'y avait pas de majorité donc ça sent le roussi pour eux mais en fait en réalité ils ont déjà perdu ils ont déjà perdu la légitimité démocratique dans le pays et ça va continuer ça va continuer notamment dans la rue l'intersyndicale a été extrêmement clair ça continuera aussi par d'autres moyens vous allez le référendum d'initiative partagé mais aussi le Conseil constitutionnel moi si j'avais été macroniste aujourd'hui ce que je me suis évidemment pas je serai pas non plus rassuré par le Conseil constitutionnel à venir sur quoi vous saisirez le Conseil constitutionnel 47 1 la sincérité des débats le fait qu'il n'y ait aucun vote finalement à l'Assemblée nationale sur ce texte les cavaliers budgétaires qui du coup qui n'ont rien à faire dans dans ce texte donc il y a des tas d'éléments à soulever en la matière et une jurisprudence du Conseil constitutionnel assez faible sur le sujet ce qui est évidemment des perspectives donc on va continuer et puis vous savez quand même quand j'entendais de parler de menaces d'intimidation tout à l'heure moi je souhaiterais pointer du doigt que dans la dernière ligne droite pour obtenir des votes le gouvernement a passé un certain nombre de coups de téléphone un certain nombre de députés notamment des républicains pour leur proposer quelques millions par ci ou par là ça ça s'appelle de la corruption et c'est très grave vous entendre sur ce vote qu'est-ce que vous en pensez 278 voix ça oblige le gouvernement a changé de politique pour vous je pense que là c'est un vrai coup de semence pour le gouvernement qu'il a une minorité pour le soutenir au Parlement et que jamais on a été aussi proche de le renverser c'est-à-dire que des gens qui ne font pas le même constat sur les retraites qui ne font pas le même constat sur la société qui n'ont pas les mêmes propositions ont un dénominateur commun ils ne croient pas dans ce gouvernement et dans ces méthodes et donc vous rallier vous ralliez tout à l'heure Charles de Courson en disant c'est l'homme de la rigueur je ne comprends pas qu'il puisse faire cela mais c'est vous auriez dû vous poser la question inverse comment un homme comme Charles de Courson qui est quelqu'un de mesurer qui aime la rigueur budgétaire a pu voter contre notre réforme c'est probablement qu'elle était Malfa côté mais ce refusent se remettre en cause ce refus de dialoguer avec les oppositions vous vous êtes en muré et vous êtes maintenant seul à l'intérieur de votre propre forteresse vous Mathilde pano avec son écharpe tricolore entouré de l'ensemble des députés de son groupe également avec l'échappe tricolore et aussi l'ensemble de la nuque puisque vous voyez madame châtelain pour les écologistes 9 voix avec un gouvernement qui est d'ores et déjà mort aux yeux des Français qui n'a plus aucune légitimité et évidemment une première ministre qui n'a ni légitimité ni pouvoir pour pouvoir continuer son action et qui doit évidemment démissionner en emportant sa réforme avec elle je le dis avec cette motion de censure rien n'a été réglé et tout continue dans le pays pour continuer à faire en sorte que cette réforme soit retirée et vous l'aurez compris les centaines de milliers de gens qui se rassemblent maintenant tous les jours dans le pays depuis ce jeudi et le passage en force avec le 49.3 ne s'arrêteront pas parce que cette motion de censure a été si petitement battue à neuf petites voix rien n'a été réglé dans le pays et le pays continue à s'enfoncer dans une crise politique que Macron a lui-même créé nous redisons ici avec force avec l'ensemble des forces de laupes quand démocratie lorsque vous êtes dans une impasse telle que celle il n'existe qu'une seule solution en chaos il s'appelle le peuple donc Emmanuel Macron n'a plus que deux choix soit il retire sa réforme pour être raisonnable soit il fait appel au peuple évidemment cela peut être pas référendum ou par dissolution demain dès demain nous saisirons avec l'ensemble des groupes de la nupes le Conseil constitutionnel pour demander à ce que ce texte soit déclaré anticonstitutionnel pour beaucoup des choses qu'il y a dedans à la fois dans la forme du véhicule législatif utilisé mais aussi dans le fond et je dis nous pouvons avec l'Inter syndical qui a appelé à une grève et une manifestation massive dans le pays enterré définitivement cette réforme en tout cas je vous le dis neuf petites voix rien n'est fini dans ce pays et nous continuerons jusqu'au bout jusqu'au retrait de cette réforme nous ne voudrons jamais de la retraite à 64 ans des propos en disant qu'en aucune manière le gouvernement ne peut se prévaloir d'un vote à l'Assemblée nationale en faveur de sa réforme il a au fond aboli la séparation des pouvoirs puisque son gésy nous avons voté ce texte ni en première ni en deuxième lecture il n'y a pas de majorité dans le pays il n'y a pas de majorité parmi les organisations syndicales qui s'opposent tous ensemble à cette réforme il n'y en a pas non plus à l'Assemblée nationale de la veuve même de la première ministre qui disait il y a quelques jours le conte n'y est pas et quand le compte n'y est pas on retire sa réforme plutôt que de faire le choix de brutaliser les Français et la démocratie songez bien que ce qui s'est passé aujourd'hui et bien plus profond dans ces sources et bien plus large dans ses conséquences que la seule réforme des retraites il y a une crise sociale considérable et au coeur d'une crise de la vie chère les parlementaires de la majorité le président de la République sa première ministre qu'on a vu au définitive assez peu au banc ont décidé de brutaliser un peu plus encore les Français ils ont aussi pris le risque des formes les plus désordonnées de la contestation parce qu'ils ont disqualifié le dialogue social en méprisant et partenaires sociaux ils ont abîmé le débat parlementaire en l'esquivant et bien oui nous continuerons avec toutes les voies de droit qui sont les nôtres le combat dans les manifestations de l'auteur syndicale en donnant la parole aux Français à travers un référendum d'initiative partagé et dans un recours au Conseil constitutionnel qui a beaucoup à dire sur le dire tout le monde de procédure et les abus de pouvoir de cette exécutif nous sommes dans les moments d'essoufflement de la Cinquième République nous avons un président de la République qui utilise comme dans une fuite en avant l'ensemble des outils à sa disposition le 49-3 le 44 de le 44 3 le 47 ans on ne les compte plus pour finalement ne pas entendre les Français et passer en force par rapport au Parlement nous sommes face à un pouvoir solitaire qui pense pouvoir décider absolument seul sans prendre la vie de personne et en méprisant l'ensemble des parlementaires et du débat aujourd'hui on ne peut plus gouverner comme ça nous avons face à nous je le redis les synthèses du rapport du siècle sortent aujourd'hui ce qui est devant nous c'est un monde potentiellement à plus 1,5° en 2040 qui arrivera très rapidement plus de degrés nous le voyons déjà les températures augmentent il y a eu plus de 42 jours sans pluie cette année ça touche tout le monde ça touche les agriculteurs qui ne savent plus comment faire face au manque de pluie ça touche les salariés du BTP qui bientôt devront travailler sous des chaleurs extrême et donc il faut pouvoir faire face à cette question climatique il faut pouvoir faire face à la question de l'inflation qui est en train de ronger petit à petit l'ensemble du budget des Français et des Françaises nous ne pouvons pas avoir un gouvernement qui était tanisé nous ne pouvons pas avoir un gouvernement qui n'a plus aucune légitimité ne voit ce n'est rien ne voit ça prouve que ça tient un fil ça tient un fil et non plus ni confiance ni adhésion populaire ni respect et donc comment peuvent-ils gouverner dans une période aussi tendue c'est pourquoi effectivement la solution et la démission de la première ministre et si on va au chantage à la dissolution leur disons nous sommes prêts à retourner devant les yeux nous n'avons pas peur et nous savons qu'Emmanuel Macron n'a pas de majorité dans le pays mais en tout cas face à la gravité du réchauffement climatique face à l'inflation face à un gouvernement complètement obtus il faut sortir de ce qui aujourd'hui est devenu une crise de régime faute d'avoir voulu écouter de l'ensemble du groupe nup qui s'exprimait pour demander la démission d'Elizabeth borne et le retrait de cette réforme des retraites Marine Le Pen est en train de s'exprimer en direct de la salle des quatre colonnes je propose de l'écouter c'est pas exactement pareil voilà il y a ce que dit le résultat du scrutin mathématiquement et à ce qu'il dit politiquement et je pense que le Président de la République devrait écouter ce que dit ce scrutin politiquement du Conseil constitutionnel et nous déposons dès demain matin un recours devant le Conseil constitutionnel il y a des blocages notamment de dépôt carburant de raffinerie certains disent qu'ils peuvent être perturbés à des épreuves du baccalauréat par exemple vous êtes toujours dit opposés à ce type de manifestation oui j'y suis opposé parce que je considère qu'il faut respecter la légalité la légalité c'est qu'on a le droit évidemment de se mettre en grève on a le droit de manifester mais on n'a pas le droit de bloquer voilà maintenant le responsable de cette situation le responsable de cette radicalisation c'est clairement le gouvernement il y a un bon moyen d'en sortir encore c'est le référendum voilà c'est suggérer aux Français de s'exprimer sur cette réforme des retraites mais ils ne le feront pas parce qu'ils savent que les Français sont contre ça veut dire donc ils assument de gouverner contre le peuple français et ça vous voyez bien que ça peut pas tenir indéfiniment l'intervention donc de Marine Le Pen qui va saisir dès demain le Conseil constitutionnel et qui dit que le gouvernement ne tient plus effectivement qu'à 9 voix 9 voix c'est ce qu'il a manqué pour que cette motion de censure soit adoptée violette spielboum et juste avant vous avez peut-être entendu Mathilde panneau pour la France insoumise qui dit ce gouvernement est mort il n'y a plus de légitimité qui demande la démission de la première ministre et le retrait de la réforme est-ce qu'il faut un acte politique maintenant pour sortir de cette crise politique je reprends vos mots la déclaration de la nups enfin les trois voix que nous avons entendues celle de Madame Le Pen ensuite c'est la soi-disant illégitimité parce que il y a neuf petites voix j'ai bien entendu plusieurs fois petite voix d'écart ça veut dire qu'il y a des voix qui sont hiérarchisées qui comptent moins que d'autres ça veut dire que des élus de LFI de RN qui ont été élus avec neuf dix voix quelques voix d'écart aux élections législatives ils ne sont pas légitimes donc moi à un moment je le redis on a des élections législatives qui ont eu lieu qui ont des élus qui ont été élus démocratiquement tous de la majorité présidentielle et de l'ensemble qui n'ont pas pu voter des oppositions mais est-ce que ce vote qui est quand même très serré 49-3 certes qui est en cause est-ce que ça appelle des outils politiques est-ce que vous pouvez poursuivre le fil du quinquennat comme si on considère que cette réforme est adoptée on a un sujet de travail sur la méthode on a eu des moments de communication difficile il faut le reconnaître je pense que aujourd'hui nous tous les députés Renaissance quand on a nos réunions de groupe qu'on échange sur la réforme de retraite mais aussi sur tous les projets de loi qui sont à venir vient de saut sur la table au sujet de l'immigration avec des choix politiques importants le sujet de l'emploi le sujet du nucléaire demain tous ces sujets là et bien effectivement on a besoin à face à des oppositions fortes face à une majorité relative et bien de continuer nous à défendre un fonctionnement victimes des institutions un fonds démocratique a refusé le chaos à refuser aussi que ceux qui s'expriment là en fait veuille simplement rejouer le match de l'élection présidentielle et législative parce qu'il faut le rappeler elle est fin n'a pas gagné Jean-Luc Mélenchon n'a pas gagné ni la présidentielle ni les législatives et il y a pas de majorité alternative il y a une majorité relative c'est clair donc on a besoin de partenariat on a besoin de dialogue et donc c'est ce que nous allons reprendre dès demain sur les Jeux Olympiques ce soir déjà et puis surtout les autres projets de loi parce qu'on doit on doit continuer de travailler la France a besoin que sur tous les projets sur lesquels on est saisi encore ce matin ou en circonscription en permanence j'ai des citoyens qui viennent me proposer dès le président doit s'exprimer quand même il faut une parole publique du président de la République aujourd'hui ben moi je serai toujours favorable à une expression publique d'Emmanuel Macron je pense que c'est une réforme importante pour le début de ce quinquennat qui conditionne aussi les finances du pays pour l'ensemble des transformations qu'on a on va retrouver les Amanda parce que Elsa vous avez le détail de ce vote sur la motion de censure est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus oui évidemment donc la première information évidemment c'est qu'elle n'est pas adoptée à neuf voix presse c'est vraiment le groupe les républicains qu'on scrutent et bien 19 députés sur les 61 que compte le groupe ont voté pour la censure du gouvernement dans les estimations 19 députés pour l'ascension c'est vraiment la fourchette très haute on les imaginait plutôt autour de 10 15 ça veut dire que 19 députés les républicains et bien ont tout simplement voté contre les consignes du président de leur partie du président de leur groupe je vous rappelle Eric Ciotti Olivier Marleix avait demandé à leurs député de ni signer de motion ni de la voter ils sont donc 19 et ce que je peux vous dire c'est qu'ils assument leur choix puisqu'ils sont présents ici dans cette salle de des quatre colonnes pour expliquer pourquoi ils ont voulu tout à l'heure faire tomber le gouvernement merci Elsa mon Agava pour cette précision Michel Tabarro un tiers de vote de votre groupe à voter pour cette motion de censure ça vous étonne c'est quand même la fourchette haute effectivement des estimations par rapport à ce qu'a dit votre journaliste que le président cioti et marleyk les présidentietiers marleyk avaient demandé de ne pas consigner donc ensuite la liberté de vote ce qui est la règle dans notre dans notre groupe politique il y a effectivement 19 personnes mais je pense qu'il y a eu des erreurs en dehors de tout le processus et je vous en parle et au début du mauvais timing de l'erreur de ne pas l'avoir fait est-ce que vous avez un groupe qui est fracturé là ce soir écoutez là nous notre groupe aura l'occasion de de travailler ensemble et de voir quelles sont les quel est l'avenir voilà de notre de notre groupe politique mais je voudrais quand même rappeler lorsqu'on veut être voilà en phase avec avec des des un groupe politique pour qu'ils puissent accepter des avancées le bras d'honneur du du garde des sceaux deux ou trois oui je sais plus mais enfin il en a fait plusieurs au moins deux de temps en temps aussi donc Aurore berger qui laisse entendre on est pour compte mais là ça s'adresse à des personnes qui allaient s'abstenir ou qui étaient contre donc c'est un petit peu quand on pousse un peu trop le bouchon je pense que malheureusement ça ça crée quelques quelques difficultés et moi je reviendrai sur une erreur stratégique énorme les derniers jours du du gouvernement et particulièrement du président donc notre président Olivier Marleix l'a rappelé qui n'était pas là et qui n'a pas souhaité rencontrer les syndicats et la première ministre qui du coup n'a pas rencontré les syndicats alors que c'était un moment un petit peu sensible qui méritait qu'à la fois le Parlement soit écouté mais que les syndicats soient écoutés aussi et je vous dis ça en regrettant très sincèrement les pressions qui a eu la semaine dernière lorsque les syndicats sont venus voir les parlementaires pour faire pression et ce que nous avons eu ce week-end dans nos permanences respectives et dans les manifestations nous étions sur le terrain avec une présence de la CGT assez désagréable et avec et avec et avec absolument des menaces c'est avec le caillassage de certaines permanences je trouve que c'est pas la bonne méthode pour nous encourager à voilà lorsqu'on est on est on a un engagement politique quel que soit les menaces ou quelque soit les choses positives parce que le RN a même proposé qui est pas de candidat en face de nous aux prochaines élections si on voté cette motion de 19 ans dû à l'agacement de ces de ces derniers on va trouver Alexandre vincentet parce que lui il a il n'a pas voté évidemment cette cette notion de censure c'est le député les républicains du Rhône qui est à votre à vos côtés Marco pommier oui Brigitte Alexandre vincendez vous n'avez pas voté cette motion de censure du groupe liotte en revanche 19 de vos collègues l'ont fait est-ce que vous appelez à leur exclusion ce soir du groupe les républicains il y a un vrai sujet aujourd'hui 19 va il y a déjà je j'en ai vu une première chose deux tiers du groupe les républicains n'ont pas voté cette notion de censure il reste 1/3 sur ce tir là ça veut dire qu'une volonté de renverser le gouvernement de motion de censure c'est pas c'est pas un vote comme un autre moi j'ai toujours défendu au sein de notre groupe la liberté de vote et je me félicite qu'elle existait quand vous êtes sur une motion de censure c'est autre chose et faire tomber un gouvernement et donc estimer qu'il faut un autre gouvernement c'est quoi aujourd'hui la volonté d'un certain nombre d'entre nous c'est vouloir gouverner avec l'extrême gauche et l'extrême droite c'est pas l'histoire de notre famille politique donc aujourd'hui avec ce qui s'est passé je pense qu'il est urgent de réunir d'abord une réunion de groupe et ensuite un bureau politique je crois savoir que demain il y a également un comité stratégique faut que les choses soient très clairement posées sur la table parce que si on ne tire pas les conséquences de ce qui s'est passé c'est-à-dire que nous ne sommes plus un rassemblement politique mais un simple rassemblement technique c'est pas ce qu'attendent les Français nous en tout cas mais vous personnellement qu'est-ce que vous souhaitez vous souhaitez une exclusion moi je suis ni président de parti ni président de groupe par contre il y a des lignes rouges qui avaient été tracées en réunion de groupe par le président du parti le président du groupe en disant que une motion de censure ce n'était pas quelque chose d'anodin et que on appelait à ne pas voter ses émotions de censure je rappellerai simplement que voter une motion de censure sur la réforme des retraites ça veut dire voter une motion de censure sur la réforme des retraites qui a été votée par la majorité LR du Sénat validé et co-construite avec le président du groupe Olivier malex et le président du parti Éric Ciotti et par ailleurs combattre aussi un texte qui a été validé dans son soutien par le Bureau politique des républicains donc ça veut bien dire qu'il y a une fracture au sein de notre famille politique donc la question elle est simple est-ce qu'on en tire les conséquences ou pas pas les conséquences c'est-à-dire que très clairement nous ne sommes plus qu'un rassemblement technique c'est pas encore ça c'est pas comme ça qu'on fait de la cohérence en politique je pense qu'avant il faut être constant il faut avoir une colonne vertébrale et quand on a défendu une réforme il y a plusieurs mois plusieurs années lors des différentes campagnes on ne peut pas arriver ici et se combattre politiquement au sein d'une motion de censure ça n'a plus aucun sens merci beaucoup Alexandre Vincent des merci à vous dans un autre Michel Tabaro vous entendez Alexandre vincentet Olivier Marleix avait appelé à ne pas voter tout à l'heure à la tribune il a dit nous ne voterons pas cette motion de censure 19 l'ont voté est-ce qu'il y a un problème de légitimité qui se pose pour le président de votre groupe je vous le rappelle enfin on a toujours l'habitude de laisser une liberté de vote à nos à nos collègues président du groupe qui donne des consignes de la sorte qui donne des consignes par rapport à ceux qui étaient majoritairement favorables à ce que le la motion de censure ne soit pas votée donc on est on a notre orateur du groupe notre président de groupe rappelle ce que nous avons ont décidé à l'intérieur du groupe c'est à dire que nous avons même fait un vote pour savoir à l'intérieur si nous déposions ou pas de motion de censure donc les choses ont été évoquées et pourtant vous allez le voir Pierre-Henri Dumont qui est député les républicains du Pas-de-Calais à lui décider de voter cette émotion de censure vous avez voté cette motion de censure et vous l'assumez aujourd'hui aucun regret non aucun regret la première ministre la présidente de la majorité le ministre du socle ont tous dit qu'il allait avoir un vote sur ce projet loi de réforme des retraites ce vote c'était la motion de censure ils l'ont lié ils ont lié les deux donc à partir de là étant contre la réforme des retraites parce qu'elle ne fait cette réforme qui est une injustice elle me fait travailler plus que les personnes qui ont commencé tôt dans les métiers les plus pénibles qui ne rapportent pas assez d'argent suite aux différentes concessions qui ont été faites et bah écoutez la seule solution qu'on avait c'est de voter la censure vous êtes 19 19 députés les républicains à la voir fait ce matin on pensait peut-être autour de 1015 pour vous c'est une bonne surprise non il y a pas de bonne mauvaise surprise la question chaque député au sein du groupe les républicains et libre de son vote c'est une liberté de vote c'est qu'on substantielle au statut du groupe les républicains dans son article 3 et donc à partir de là moi j'ai pas à me réjouir qu'il y ait tel ou tel qui est voté la censure ou pas voter l'ascension chacun est libre de faire comme il le désirent comme il pense être le plus juste et j'ai autant de respect pour ceux qui ont voté la censure au sein du groupe les républicains que pour ceux qui n'ont pas voté que c'est pour ceux qui l'ont combattu farouchement alors justement est-ce que ces deux lignes peuvent cohabiter demain au sein d'un même groupe est-ce que vous pouvez continuer à travailler avec des collègues qui eux étaient farouchements opposés à ce vote de la ceinture alors que 19 d'entre vous l'ont voté bien sûr bien sûr parce que ce qui nous rassemble est infiniment supérieur à tout ce qui nous divise et vous savez on a des valeurs en commun on a des projets en commun et en fait se rater parce que c'est un raté de la réforme des retraites pour le gouvernement d'abord peut-être aussi un petit peu pour les républicains c'est peut-être un problème de méthode et que peut-être que demain ça veut dire qu'on doit beaucoup plus travailler en amont arrêter d'avoir des propositions qui ont fait depuis 10 ans et qui n'ont pas remporté suffrage des Français et continuer de les mettre sur la table de façon inlassable en espérant que cette fois-ci les Français comprennent et puis d'autre part faire en sorte que sur la méthode on discute d'abord au sein du bureau politique des républicains d'abord au sein du groupe les républicains à l'Assemblée nationale et au Sénat et qu'on met tout le monde d'accord avant d'aller négocier avec la première ministre avant d'aller discuter sur ce qu'on veut ou ce qu'on veut pas dans tel ou tel projet loi plutôt que de faire l'inverse merci beaucoup coucou Pierre-Henri Dumont avec 18 de votre collègue de vos collègues vous avez donc voté pour cette notion de censure Hugo Bernal ici le texte de la réforme des retraites sauf extrême surprise puisqu'il y a le vote de la motion du rassemblement national mais qui devrait recueillir beaucoup moins de vote que celui du groupe lot donc sauf une norme surprise le texte de la réforme des retraites est adoptée ce soir il passe la réforme peut être promulguée dans les dans les jours qui viennent par le Président de la République le recours au Conseil constitutionnel est suspensif pour la promulgation non non à partir du moment où les groupes ont donné leur intention au Conseil consuel de déposer une motion de censure le Conseil consuel doit attendre les écrits les écritures des différents groupes et le président de la République ne peut pas promulguer ça suspend le délai donc on a encore un peu de un peu de temps pour se mobiliser pour pour se prononcer sauf s'ils utilisent la procédure accélérée ça ça reste aussi alors dans ces cas-là ces 8 jours exactement donc moi je les suspecte de vouloir utiliser la procédure accélérée d'en finir le plus vite possible avec tout ça en tout cas si j'étais à leur place peut-être que c'est vrai mais ce serait une énième brutalité politique utilisée aujourd'hui on continue les on continue les blocages on continue les manifestations vous encourager [Musique] l'opposition à cette réforme exactement parce que je suis un démocrate et quand la majorité du peuple français est opposé une réforme on utilise tous les moyens notre disposition pour le faire et je rappelle que peut-être que la 49 trouvait dans la constitution même sans doute il y ait été utilisé mais la liberté de manifester et de s'opposer à une réforme du gouvernement aussi ça fait partie de la démocratie et vouloir opposer des choses de la sorte c'est ça qui est qui est adoptée c'est une chose mais bloquer le pays c'est autre chose et caillasser et brûlé tout ça c'est autre non non non mais vous appelez certains de vos amis appellent Jean-Luc Mélenchon et le direct s'il vous plaît Jean-Luc Mélenchon s'exprime ou est devant l'Assemblée nationale une forme de relation au peuple lui-même et ce soir quelque chose est déchiré en profondeur à la limite si l'écart avaient été plus grand on aurait pu dire l'assemblée à trancher clair et net ce n'est pas le cas ne voit pas signifie que le divorce est complet et que personne ne s'y retrouve ni ceux qui éventuellement se répartisans de cette loi ils sont une infime minorité dans ce pays ni ceux qui n'en veulent pas et sont un immense majorité puisque le processus de la censure parlementaire n'a pas fonctionné le moment est venu de passer à la censure populaire nous sommes appelés par les organisations syndicales à une mobilisation générale jeudi prochain entre-temps il y a déjà des consignes de grève reconductibles qui s'appliquent je forme le vœu que cette censure populaire s'exprime massivement en tout lieu en toute circonstance et qu'elle nous permette d'obtenir le retrait du texte parce que cet objectif reste sur la table neuf voies de différence ne suffisent pas à nous faire changer d'avis ne voient de différence dans une assemblée comme celle-ci ne suffisent pas à donner une consigne au pays voilà dans ces conditions c'est par les méthodes de la démocratie sociale qu'il va falloir imposer la décision parce que naturellement ça ne sert strictement à rien de gémir au pied du prince pour lui demander de retirer la loi il faut que le peuple s'en mêle et c'est ce qu'il va faire vous n'attendez rien d'Emmanuel Macron quelles conséquences politiques faudrait-il tirer de cette séquence pour le président la situation a empiré de jour en jour de semaine en semaine le président a pensé que il pouvait tendre les bras de tout le monde il n'a aucune prise de conscience de ce qui se passe dans la profondeur du pays et il administre davantage qu'il gouverne gouvernait ce n'est pas seulement appliqué des règles abstraites c'est comprendre ce qui se passe c'est entendre ce que les gens disent que voulez-vous d'autres avant lui ont su reculer à temps pour éviter qu'on arrive à une confrontation à une déchirure entre les institutions démocratiques et la masse de notre peuple qu'on se comprenne bien une institution légitimité que si elle est reconnue admise consentie ce n'est pas le cas et là encore il a joué avec le feu dans une poudrière voilà pourquoi pour ma part je ne renonce pas mes amis de la nupesse et des insoumis ont déposé un recours au Conseil constitutionnel mais il y en aurait pour plus d'un mois si le gouvernement nous demande pas une décision rapide au conseil quant au référendum d'initiative populaire alors c'est encore plus long ça ne pourrait commencer qu'au mois de mai il ne peut pas être question de céder ce n'est pas la bonne idée de se laisser voler deux ans de vie par 9 voies de pure circonstances politicienne voilà où nous en sommes et par conséquent il faut en assumer tous les devoirs il faut par la grève par la manifestation par le rassemblement obtenir le retrait du texte puisque on n'a pas pu l'obtenir et de si peu par des votes normaux dans une assemblée encore apaiser la colère qu'il y a dans le monde la seule façon qu'il aurait de le faire serait de retirer le texte c'est une agréable pour personne ça ne l'a pas été pour Monsieur Chirac ça ne l'a pas été pour François Mitterrand ça les agréable pour personne d'une manière générale de s'apercevoir qu'on s'est trompé et qu'on a tout le monde contre soi mais le premier devoir c'est quand même de faire en sorte que le pays s'y retrouve ballon malin plus ou moins bien mais qui s'y retrouve et qu'on puisse repartir d'un autre pas que de s'enfoncer chaque jour un peu plus à l'initiative du président lui-même car c'est lui qui est responsable de tout ça dans une crise dont personne ne voit le bout aujourd'hui à cette heure voilà ce qu'il a à faire c'est de prononcer les mots simples je retire le texte voilà ce qu'il doit nous dire et je reprends la discussion s'il estime qu'il est nécessaire de la reprendre vous avez au pouvoir de la rue donc Jean-Luc Mélenchon qui s'est exprimait devant l'Assemblée nationale pour demander le retrait du texte et qui appelle à de nouvelles manifestations et des blocages violettes spielboo Jean-Luc Mélenchon qui appelle maintenant à une censure populaire il y a une grande manifestation qui est prévue jeudi qu'est-ce qui se passe il y a 2 millions de personnes dans la rue est-ce que vous allez entendre les Français et retirer la réforme alors une manifestation dans la rue effectivement droite-grèves droit de manifester on est en France par contre derrière ce calme de Jean-Luc Mélenchon qui lui est pas si habituelle moi j'ai bien écouté ce qu'il vient de dire et ce qu'il vient de dire c'est nous empêcherons nous bloquerons il y aura une censure le mot censure veut bien dire empêcher par tous les moyens en tout lieu en toute circonstances et ça me rappelle quoi ça me rappelle les menaces les menaces les pressions qu'on reçoit depuis jeudi dernier aux permanence de mes collègues sur nos domiciles personnels les coupures de courant toutes ces violences et pressions ces menaces que les partis politiques pas tous les partis politiques et en particulier le sein ne dénoncent pas clairement à un moment ou plus que jamais faut protéger nos institutions donc moi je pense que là on voit à Jean-Luc Mélenchon qui est extrêmement dangereux qui est quelqu'un qui veut sous prétexte d'un calme d'un appel à l'apaisement faire oublier que c'est lui qui a empêché avec ces milliers d'amendements avec ses collègues parlementaires de faire les vrais débats à l'Assemblée nationale et de faire ça vous avez actionné qui empêchait le débat c'est le 47-1 assumez-le d'avoir utilisé les débats au Sénat et législatif malgré les amendements de la nups donc effectivement nous serons attentifs à ces manifestations nous savons qu'il y aura des manifestations nous savons que c'est une réforme impopulaire c'est une réforme d'effort mais dans tous les cas vous dites aujourd'hui on ira au bout et on fera appliquer c'est un projet de loi c'est un projet de loi qui a été présenté mi-janvier qui a fait tout un chemin après les négociations avec les syndicats pendant 5 mois après les journées de débat parlementaires à l'Assemblée et au Sénat qui aujourd'hui un texte largement modifié avec énormément d'amendements qui ont été intégré huit clos d'une CMP sur les emplois d'insertion les tuques sur l'égalité homme-femme avec l'intégration des congés maternité sur la protection des personnes en situation de handicap pour qu'elles ne part pas plus tard à la retraite donc tout ça ça a été intégré et donc dire qu'aujourd'hui c'est la même chose on ne change rien c'est un mensonge de Jean-Luc Mélenchon ces deux ans de plus c'est la même chose Michel Tabarro quand vous attendez Jean-Luc Mélenchon vous que vous étiez pour cette réforme des retraites mais pour autant est-ce qu'il faut aujourd'hui un acte politique est-ce qu'il faut que le président reprenne la main et de quelle manière selon vous je pense que le président de toute façon doit intervenir et prendre la parole pour dire comment aussi le il recense qui s'est passé moi je certains demandent la tête de Madame borne c'est pas mon c'est pas mon cas je pense qu'elle a fait le job pour représenter son son président et le gouvernement et la France c'est au président Macron de décider s'il souhaite conserver si c'est encore possible de conserver cette première ministre et ce gouvernement par contre il a beaucoup de questions à se poser sur sa méthode une fois de plus son arrogance sa façon de faire font que malheureusement le le peuple est assez étant effervescence et pour autant la vous dites il n'écoute pas les français alors que vous finalement vous êtes pour cette réforme à la place du gouvernement vous vous feriez quoi vous avanceriez pareil vous vous retirer je considérais qu'il y a eu d'abord un débat et qui malheureusement a été gâché par par certaines personnes qui ont déposé des 47 mais des milliers pourquoi avoir déposé des milliers d'amendements pourquoi ne pas avoir souhaité qu'on passe au vote déjà en première lecture il y a une il y a une autre lecture au Sénat qui a été fait il y a eu ensuite une CMP qui a été conclusive sur lesquels sur lesquels nous avons obtenu nous des avancées que nous souhaitions donc moi je suis favorable à ce que ce texte soit donc maintenant le texte des retraites par contre j'encourage vivement le président de la République et le gouvernement a changé de méthode de travail à se rapprocher un petit peu du terrain et à comprendre que les Français sont dans de très grandes difficultés aujourd'hui qu'il faut trouver des solutions à leurs problèmes ça je j'encourage le Président le gouvernement à le faire alors vous le savez les députés qui le souhaitent en tout sont en train de de voter et dans quelques instants on devrait avoir le résultat de la seconde motion de censure celle qui a été déposée par le RN et défendu dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale par Laure La Valette député RN qui a appelé à une dissolution de l'Assemblée nationale après avoir refusé le marasme et l'enlisement dû à cette réforme des retraites la le résultat de tomber dans quelques instants mais il y a assez peu de chance que cette motion de socio souhaite voter dans la mesure où seul le RN devrait la voter je vous propose d'entendre le résultat mes chers collègues la séance est reprise voici le résultat du scrutin majorité requise pour l'adoption de la motion de censure sur la majorité absolue des membres composant l'assemblée 287 pour l'adoption 94 la majorité requise n'étant pas atteinte la motion de censure n'est pas adoptée aucune des deux motions de censure déposées n'ayant été adopté le projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale pour 2023 compte tenu du texte de la commission mixte paritaire modifiée par l'amendement déposé par le Gouvernement et considéré comme adopter prochaine séance ce soir à 21h30 projet de loi relatif aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 la séance est levée et voilà il y a le brun pivelle à présidente de l'Assemblée nationale vient d'annoncer le résultat de la seconde motion de censure déposée par le rassemblement national et qui n'a pas obtenu la majorité absolue loin d'ailleurs de cette majorité absolue à 84 voix il en fallait 297 les deux motions de censure sont donc rejetées je rappelle que la première elle n'a pas été adoptée à 9 voix près la présidente de l'Assemblée nationale Hugo bernalicis vient de dire selon la procédure parlementaire que le texte de la réforme des retraites est adoptée fin de partie non et pas fin de partie on vous l'a dit il y a le recours au Conseil constitutionnel il y a le référendum initiative partagé mais il y a le cœur de la démocratie qui est encore une fois l'expression permise par la grève par la manifestation par le blocage notamment en faisant grève c'est-à-dire que l'activité économique ne fonctionne pas ne tourne pas qui est apportée de tout a chacun donc moi j'appelle les citoyens les citoyens de ce pays en disant c'est le moment c'est le moment de se mobiliser mais laissez le moment d'empêcher ce coup de force montre effectivement que les Français sont opposés à cette réforme pour autant il montre aussi qu'ils sont à une large majorité résignée et qu'ils pensent que cette réforme va passer c'est le cas finalement ce soir c'est en réalisateur vous vous êtes résigné mais moi si vous m'avez demandé est-ce que ça des chances de passer c'est que le 3 va être utilisé et est-ce que la motion de censure va perdre je vous aurais dit oui j'aurais pu être dans ce qui sont Sonic bah oui a priori c'est un peu comme plus compliqué que ça mais regardez comment les choses sont en dynamiques au départ de l'examen est en train de s'exprimer elle est en direct de la salle des quatre colonnes propose de l'écouter alors dans quelques instants voilà Marine Le Pen se prépare notre image est un petit peu figée il y a beaucoup beaucoup de caméras et de bande passante utilisées à l'Assemblée nationale de motion de censure elles a mon Agava qui viennent d'être rejetées ce soir le contexte est considéré comme adopter donc exactement puisque la motion aucune des deux motions de censure n'a été adoptée le texte est considéré comme adopté alors il faut encore que le Président de la République promue de la loi et les oppositions d'ores et déjà dit que il restait encore certaines étapes elles vont saisir le Conseil constitutionnel tant sur le fond de la loi que sur la forme elle considère que l'examen n'a pas été comme elle le souhaitait sincère et avec le temps nécessaire et puis aussi des contestations sur le fond notamment sur des articles relatives à l'index senior autre état par référendum d'initiative partagé mais ça dans le temps et bien il faut neuf mois pour recueillir les 4 millions de signatures nécessaires après avoir été validé par le Conseil constitutionnel et puis je dis une manifestation oui et Marine Le Pen voilà nous l'avons retrouvé elle est en direct de la salle des quatre colonnes est en train de s'exprimer la moindre des choses car s'il ne le fait pas après la séquence que nous venons de vivre après le 49-3 qui a été utilisé la gifle sera double pour le peuple français nous avions déposé une motion de censure puisque sorte de sécurité pour que quel que soit les circonstances il y en a une qui puissent être votés celle-ci a réunit d'ailleurs plus de voix que les simples voix du rassemblement national il nous en félicitons nous notons que ce soit ce sont des un certain nombre de LR pas tous mais un certain nombre de LR qui sont responsables du maintien du gouvernement de Madame borne devant en assumer les conséquences devant les électeurs lors des prochaines élections législatives mais pas seulement d'ailleurs toutes les élections qui viendront parce qu'en faisant cela en sauvant la tête du gouvernement de Emmanuel Macron et bien CLR qui sont toutes moins nombreux que ce qu'on imaginait et bien ce sont clairement positionnées dans la majorité d'Emmanuel Macron ça s'est joué à meuf ou après pour justement la motion de censure de l'iode comment gouverner avec justement une motion de censure qui est en tout cas rejetée à neuf voix c'est très peu oui c'est très peu votre question est une bonne question je crois que il est difficile de gouverner dans ces circonstances et par conséquent président de la République ne peut pas faire autrement qu'à tout le mois présenté aux Français un nouveau gouvernement dans lequel est-ce que vous pensez qu'une une sortie de Madame borne et une sortie d'une partie du gouvernement va régler la crise selon je sais pas si elle va régler la crise mais je suis sûr que la crise ne sera pas réglée s'il ne le fait pas voilà est-ce que ce sera suffisant probablement non puisque en réalité une grande majorité française sont opposés à cette réforme de retraite et la manière dont elle a été imposée à l'Assemblée nationale reste une admissible reste insupportable alors nous avons tout de même un espoir encore c'est le Conseil constitutionnel que nous allons saisir dès demain matin pour demander la censure du texte à défaut d'avoir obtenu l'ascenseur du gouvernement si x voix c'est la première fois que vous tenez autant de voix dans une notion de censure de l'extérieur duel qu'est-ce que ça signifie selon vous je pense que ça signifie que un certain nombre de députés s'attachent au fond et le fond consistait à s'opposer à la à la réforme des retraites et à censurer le gouvernement qui s'est particulièrement mal tenu au cours de ce débat mais je n'oublie pas une chose tout de même à l'issue de cette séquence c'est la responsabilité de la France insoumise car si la France insoumise n'avait pas décidé de faire l'obstruction qui a été faite pendant 15 jours l'article 7 de la loi aurait été rejeté par l'Assemblée nationale madame il porte donc quand même une grosse responsabilité commune avec bien sûr la majorité mais une grosse responsabilité tout de même Madame Le Pen le président de la République devrait très probablement s'exprimer dans les prochains jours qu'est-ce que vous attendez de sa parole est-ce que vous attendez un message différent mais ça devient un retour sur la erreur qu'est-ce que vous attendez très franchement objectivement rien ça fait 6 ans que on attend d'Emmanuel Macron et en réalité on le sait totalement sourd aux aspirations des Français [Musique] [Musique] aucune motion de censure sur adoptée aujourd'hui on était à 9 jours après 9 mois après oui la première ministre est maintenue et dans quelles conditions elle n'est quand même pas adoptée cette motion de censure bien sûr mais enfin vous mesurez à quoi nous nous habituons c'est fou on s'est habitués à ce qu'il n'y ait pas de vote à l'Assemblée nationale on a dit au fond c'est pas si grave on s'est habitué à une 49-3 qui ne devait jamais arriver on s'est dit au fond c'est pas si grave et on s'habituerait à une motion de censure votée à 9 mois près qui fait adopter deux facto au-delà de la motion de censure une réforme des retraites qui est rejetée par nos concitoyens dont on sait qu'elle est injustes et mal préparée il n'y a pas eu de débat à l'Assemblée nationale non pas pu aller au fond des choses et dans quelle démocratie on peut accepter cela c'est un cri d'alerte que je lance aujourd'hui et d'après vous cette réforme ne sera pas promulguée c'est quoi la suite c'est de la responsabilité du Président de la République il faut qu'Emmanuel Macron comprenne que lorsqu'on est présent dans la République on a comme mission d'être garant des institutions et aujourd'hui je pense qu'elles sont en danger avec cette habitude ultra dégradée de notre démocratie et que les fractures sont extrêmement profondes je n'imagine pas qu'il continue à jouer avec le feu sans slime serait pas la hauteur tout ce qui est la fonction du président de la République de rassembler la nation est-ce que vous redoutez d'être exclus des républicains franchement vous pensez que c'est un sujet qui me préoccupe aujourd'hui d'abord nous sommes près d'une vingtaine de députés à avoir voté la motion de censure bon je veux bien que on se focalise toujours un peu sur moi mais c'est pas tout à fait une aventure individuelle ça veut dire quelque chose y compris des questionnements que la droite doit avoir moi je suis fier d'avoir participé avec près de 20 de mes collègues au fait de porter aussi la voix du peuple je ne veux pas laisser le soin de porter la voix du peuple aux extrêmes à l'extrême droite à l'extrême gauche je pense que la droite à le faire mais vous savez la reconstruction de la droite c'est un long chemin un peu moins important beaucoup moins important que la reconstruction de notre pays merci beaucoup après le député du Lot Aurélien Pradier le député les républicains Éric Ciotti porté par l'extrême gauche qui est extraordinairement dangereuse pour le pays qui commence à traduire une dérive violente dans les rues nous le voyons qui remet en cause nos institutions notre famille politique dans un esprit cohérence de responsabilité à refuser de s'associer à un chaos inévitable si cette motion avait été adoptée elle est où la cohérence la censure n'a pas été approuvée par une très large majorité des députés LR conformément à ce que nous avions souhaité ce que j'avais souhaité et conformément à l'esprit du vote du bureau politique du 14 février après il y a eu des débats il y en a eu dans tous les groupes et au moment du vote sur la réforme il y a eu aussi des doutes des débats des oppositions potentielles dans la majorité qui ont conduit au 49-3 donc c'est doute ils sont là ce soir il y a un résultat la censure n'a pas été approuvée les républicains ont fait preuve de cohérence de responsabilité et de cohérence avec leur position historique de respons par rapport à la situation du pays et nous sommes inscrits dans la défense de nos institutions là où d'autres veulent les mettre à terre merci beaucoup du vote des républicains 19 républicains ont voté cette motion de censure du groupe iode spielbou on a entendu Marine Le Pen appelé un remaniement est-ce que c'est ce qu'il faut faire aujourd'hui ou est-ce qu'il faut plutôt essayer de construire un accord de gouvernement avec la droite j'allais dire compatible les quelques 40 députés les républicains qui n'ont pas voté la censure et qui étaient pour la réforme des retraites en tout cas effectivement il y a deux tiers du groupe des Républicains et donc des députés qui ont pris leur responsabilités dans un moment extrêmement difficile avec beaucoup de pression avec une réforme impopulaire dans nos circonscriptions des gens qui nous interpellent sur notre cohérence politique et donc j'estime que dans les jours à venir on aura des discussion nécessairement on aura des discussions aussi sur le contenu des prochains projets de loi leur priorisation l'ordre dans lesquels on va les examiner à l'Assemblée nationale parce que oui on est en majorité relative et on a besoin de partenaires pour faire fonctionner le débat démocratique après Marine Le Pen c'est celle qui explique comment il faut faire aujourd'hui à un président de la République qui a pris ses responsabilités qui a fait un choix de président un choix difficile on avait deux mauvais choix devant nous perdre le vote ou le 49-3 qui a fait le choix du 49-3 avec la première ministre une première ministre courageuse et on a marine Le Pen qui dans les derniers jours qu'est-ce qu'elle fait politiquement elle fait des offres de service à des députés républicains des marchandages pour leur proposer de se retirer s'il y a une dissolution enfin on voit bien qu'on a pas du tout la même façon de faire de la politique et donc oui nous on tient bon sur la cohérence de nos engagements moi je vois effectivement des députés qui ont est-ce que vous devez construire aujourd'hui une autre majorité d'élargir votre majorité en tout cas c'est sûr que on a un travail de dialogue à faire au sein de notre propre majorité présidentielle avec les membres du gouvernement on a plusieurs rendez-vous là qui arrive dans la semaine qui vient avec elle par exemple vous me posez des questions sur des rendez-vous des rendez-vous en tout cas avec la première ministre avec le président de la République évidemment que on va échanger dans les jours qui viennent qu'il y a les manifestations qui arrivent jeudi et que s'il y a des décisions à prendre c'est c'est eux qui les prendront Michel tabarrot un accord de gouvernement vous vous êtes parmi les députés qui n'ont pas voté cette motion est-ce que vous pourriez être intéressé par un poste de Premier ministre de gouvernement on en aurait parlé au moment des législatives et je voulais rappeler ça Madame Le Pen que j'ai entendu moi j'ai toujours eu tous les candidats de toutes les sensibilités contre moi aux différentes élections donc j'ai pas de d'état d'âme là-dessus j'ai vu que que le Gouvernement a souhaité avoir à un moment donné le soutien de la gauche sur les énergies renouvelables il a souhaité ensuite notre soutien sur sur les retraites nous l'avons fait en notre ami conscience parce que c'est quelque chose sur lequel nous travaillons depuis longtemps et le Sénat vous vous en souvenez à voter régulièrement donc des amendements pour aller au 64 ans et pour réformer donc les retraites pour permettre de préserver nos pensions et notre système par répartition quoi qu'il en soit nous nous sommes permettez-moi voter beaucoup de réformes depuis le mois de juillet nous avons avec la majorité nous allons pouvoir d'achat la sécurité intérieure et d'autres et puis nous avons quand même souligner les incohérences de Monsieur Macron sur le nucléaire sur un certain nombre de sujets qui nous sont chers sur l'assurance chômage de l'assurance chômage même si nous pensons à chaque fois que ça ne va pas assez loin on va avoir aussi des des un texte qui va venir sur l'immigration sur lequel nous allons dire nous ce que nous souhaitons comme comme texte sur l'immigration on verra bien là si c'est le le la majorité qui accepte enfin la majorité relative qui accepte de le voter ou pas ça passe je vous le rappelle d'abord au Sénat et nous avons des exigences là-dessus mais il est pas question d'accord de gouvernement aujourd'hui par contre je pense que c'est Monsieur Macron et son gouvernement qui doivent savoir où ils veulent amener le pays et comment ils veulent changer de méthode de travail et à partir de là écoutez s'ils ont l'intention de changer de méthode de travail et bien ce sera quelque chose de positif pour les Français parce que je crois que que beaucoup d'erreurs là qui arrivent aujourd'hui sur la table viennent malheureusement d'une certaine arrogance d'une certaine façon de traiter les corps intermédiaires de traiter les Français et ça aujourd'hui Emmanuel Macron le paie et nous avons nous pensé à l'intérêt des Français mais c'est vrai qu'il a besoin de se remettre en question vous le voyez sur ces images encore beaucoup beaucoup de monde salle des quatre colonnes beaucoup de journalistes alors que les parlementaires les députés viennent tour à tour leur parler exprimé ce qu'ils ont voté ou non pour cette motion de censure Hugo bernalici on a entendu Marine Le Pen demandé un remaniement on l'avait entendu demandé la démission de la première ministre et la démission du président de la République est-ce que vous allez jusque là à tout le moins ce que demande la majorité des Français à cet instant c'est le retrait de la réforme de retraite voilà le retrait de cette réforme des retraites ça c'est de nature à apaiser le pays parce que il faut dire ce qui est ce qui est c'est le président de la République qui l'a mis sur la table qu'il l'a souhaité qui a même brutalisé sa propre majorité qui est cherché le bon véhicule législatif est-ce que c'était la financement rectificatif ou est-ce que c'est un texte en tant que tel puisqu'il voulait déjà le faire par amendement souvenez-vous sur le haute financement de la sécurité sociale en tant que tel déjà pour les votes du budget donc vous pouvez pas allumer un incendie après vous plaindre quel feu enfin c'est pas possible ou alors si vous voulez éteindre il faut retirer les causes initiales qu'on provoquer cette incendie retrait de la réforme des retraites après moi je vous dis effectivement il y a une instabilité politique dans le pays et le meilleur moyen de contrecarrer cette instabilité politique c'est de retourner aux urnes alors il y a plusieurs moyens effectivement la figure du président de la République aujourd'hui en cinquième et tout en haut et contrôle tout le reste avec les limites qu'on vient de voir actuellement avec cette réforme des retraites donc s'il veut démissionner reconvoquer une élection présidentielle tant mieux on y sera en y participera s'il veut des sous de l'Assemblée nationale pour une nouvelle élections législatives tant mieux tant qu'on vote tant que les gens peuvent s'exprimer à la fois dans la rue mais aussi dans les urnes ça nous convient alors en tout cas ensuite il faut respecter les votes et il faudrait respecter nos institutions et je crains malheureusement que vos amis politiques n'aient pas envie de respecter les instructions la première ministre qui s'exprime et qui dit qu'elle est déterminée à continuer et à porter les transformations nécessaires on comprend que les habitants devaient rester à son poste et les bornes donc ils viennent s'exprimer c'est une déclaration à l'AFP on va retrouver les amende à Gava Elsa donc on peut le dire ce soir le texte de la réforme des retraites est adopté après le rejet des deux motions de censure qui avait été déposées oui pour finir Brigitte je vous donne quatre dernières informations effectivement une motion rejetée mais à 9 petites voix près seulement il en fallait 287 les opposants en ont recueilli 278 19 députés LR sur les 61 que contre le groupe voilà le chiffre qui a voté pour cette notion de censure puis on va se projeter demain il y aura une réunion de groupe des Républicains on imagine qu'il y aura certaines explications entre ceux qui ont voté pour la motion et ceux qui ne l'ont pas voté et puis selon nos informations demain soir Emmanuel Macron le président de la République devrait recevoir à l'Élysée les parlementaires de la majorité peut-être pour s'exprimer devant eux après cette séquence 49-3 le la réforme des retraites et donc considérer comme adopter voilà effectivement merci elles à mon Agava pour ses précisions les parlementaires qui seront donc bien reçus on vous le confirme demain à 19h30 à l'Élysée merci à tous d'être venu débattre sur ce plateau merci à vous tous de nous avoir suivis à Elsa mandingava qui était à nos côtés ainsi qu'à Marco pommier et Tibo Inno qui nous ont accompagnés tout au long de cette émission restez bien évidemment sur LCP c'est un droit des femmes celui de choisir d'interrompre une grossesse moi j'ai eu un personnel soignant qui m'a énormément culpabilisé que je suis un être vivant que j'étais personne quoi mais l'accès à l'avortement reste fragile et inégal en fait il faudrait inscrire l'avortement comme un droit qui se questionne pas comment sont prises en charge les femmes