Taxes, impôts, allez-vous payer ? Notre édition spéciale avec Darius Rochebin|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 37 %Attaque 46 %Défensif 16 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Qui payera les hausses d'impôts très probables ?
- 5:20RelanceRéponse partielle
Les économies de 31 milliards sont-elles réalistes ?
- 7:30FerméeRéponse directe
Les 200 000 foyers supplémentaires imposables sont-ils justifiés ?
- 10:00OuverteRéponse directe
La pression fiscale est la plus forte d'Europe, pourquoi n'est-ce pas efficace ?
- 12:30OuverteRéponse directe
Plus de la moitié des dépenses de l'État concernent le social. Pourquoi ne pas les réduire ?
- 15:00FerméeRéponse partielle
Quand sera-t-il de l'abattement fiscal des retraités en 2026 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Pascal PéryChiffre
« Doubler la franchise sur le remboursement d'une boîte de médicament ou d'une consultation de médecin, c'est l'affaire de 2-3 €. »
- 15:30Michel de Besançon (téléspectateur)Fait
« Taxer les plus riches pour réduire la taille de la dette sur une durée limitée est une bonne chose. »
- 18:00Alain MadelinFait
« Ce qui compte, c'est la croissance et la croissance aujourd'hui, elle est faite par le capital. »
- 0:10Pierre BarbinChiffre
« La France compte 90 fonctionnaires pour 1000 habitants. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Au moment où l'Assemblée nationale reprend ses travaux sur le budget, toutes vos questions seront les bienvenus. Les spécialistes, les éditorialistes, les économistes y répondront. Regardez sur cet écran, un QR code s'affiche au bas de l'écran.
Vous pourrez envoyer vos questions sous forme de texte, sous forme de vidéo en selfie. C'est le projet de loi de financement de la sécurité sociale où se joue l'avenir financier de la France. Cap franchi, écoutez, Sophie Binet.
Aujourd'hui, on rentre dans la seconde mi-temps, on rentre dans la séquence décisive. Aujourd'hui, c'est non seulement notre journée d'action, mais c'est les débats sur euh le budget de la sécurité sociale qui recommence à l'Assemblée nationale et c'est les derniers débats. Ça veut dire que c'est les votes décisifs euh et que c'est maintenant que ça se passe.
Et donc, il faut dans la 2e mi-temps euh maintenir la pression, maintenir la mobilisation sociale pour pouvoir euh enlever toutes les horreurs qui sont toujours contenues dans le projet de budget. Et nous ont rejoint sur ce plateau Alain Madelin. Bonsoir monsieur le ministre.
Merci beaucoup. Mais aussi Natacha Poloni, directrice de la revue l'audace. Bonsoir Natacha.
Bonsoir. Merci et merci à Pascal P Oui, éditorialiste et économiste maison. Et je le rappelle donc en bas à gauche de l'écran le QR code, vous pouvez envoyer la vos questions soit en vidéo soit par texte et tout au long de la de cette émission spéciale, vous y répondrez.
Vous notamment à la mode là, vous êtes pédagogue. On va voir si vous êtes bon pédagogue. Et commençons par l'essentiel.
Qui payera, puisqu'il y aura des hausses d'impôts très probables. Pierre Barbin, expliquez-nous les milliards qu'il faut trouver. Oui, un objectif d'abord dans ce projet de loi de finances 2026, vous l'avez dit, faire des économies 31 milliards d'euros d'économie grâce, vous l'z voir grâce à 14 milliards d'euros de hausse d'impôts.
Il va falloir les trouver. Première mesure voulue par le gouvernement, un gel du barême de l'impôt d'habitude indexé sur l'infl l'inflation. Conséquence directe, 200000 foyers supplémentaires, les plus modestes pourraient devenir imposables.
Gain espéré par le gouvernement, 2 milliards d'euros. Il a été rejeté en première lecture à l'Assemblée nationale. Les sénateurs s'y sont opposés mais on sait que le texte va revenir au palais bourbons.
Est-ce qu'il s'agit aussi de faire payer les plus riches ? Bien évidemment, en limitant cette fois leur optimisation fiscale vient l'instauration de plusieurs taxes notamment sur les holdings. Cela pourrait rapporter 2iards 500 millions d'euros.
Le Sénat l'a modifié. Cela pourrait finalement rapporter quelques millions tout au plus. On verra notamment ce que font ensuite les députés.
Enfin, il y a une hausse sur la de la CSG sur les revenus du capital. Le taux passant, vous le voyez, de 9,2 % à 10,6 %. une hausse de 1,4 points.
Cela pourrait cette fois rapporter 2ARD700 millions d'euros et cela servira surtout à financer la suspension de la réforme des retraites. Alors ça ce sont les impôts euh visibles et aussi des impôts invisibles. Oui, avec la suppression de plusieurs niches fiscales, 23 au total.
Cela aura bien évidemment des conséquences sur le quotidien des Français. Deux exemples très simples sur les frais de scolarité dans le secondaire ou le supérieur ou encore sur le biocarburant avec la fin de l'avantage social. Merci beaucoup Pierre.
Alain Madelin, la vieille pompe à finance, la voilà, elle est revenue, elle pompe. Oui, mais elle pompe dans l'huile hein. Parce que tout ceci n'aboutit qu'à une seule chose, c'est gagner du temps.
Il y a pas une réforme dans tout ce dont on est en train de parler. H, il y a essayer de bricoler une sorte de foire à la brocande pour essayer de quel maquiller quelques recettes et euh dans et au côté de l'autre côté faire quelques quelques petites économies avec des petits coups de rabau. Les économies paraissent insupportables et les recettes aussi parce qu'on taxe énormément de gens et surtout quand on taxe autant de gens euh oui faire un effort à la rigueur mais pourquoi faire ?
Et là, vous avez le sentiment que vous remettez de l'argent, des pièces dans la machine pour rien, pour rien. Parce que ceci n'a qu'un seul objet, c'est de gagner du temps, d'avoir un budget. Effectivement, vaut mieux avoir un budget, pas du tout.
En attendant les élections présidentielles. Pascal Péry. Alors, dans le prolongement de ce que dit Ain, je je partage, moi je pense que il faut tout faire pour protéger le potentiel productif.
On a un problème de production, c'estàdire de de création de richesse dans ce pays. Certes, on a des dépenses sociales importantes et il y a de nombreuses mesures qui pourraient être prises parfois des des mesures très symboliques. Vous voyez, doubler la franchise sur le remboursement d'une boîte de médicament ou d'une consultation de médecin, c'est l'affaire de 2 3 €.
C'est pas le bout du monde si vous voulez. C'est pas ce qui va mettre les familles françaises sur la paille. Mais en tout cas, on doit probablement prendre des mesures pour limiter le déficit de la sécurité sociale puisqu'il y a deux budgets, celui de la SQ et puis a le budget du pays.
Mais surtout ne pas toucher au potentiel productif. Notre problème c'est la création de richesse dans ce pays. J'ai évoqué le modèle social pour dire qu'il est protecteur, donc il nous coûte cher.
Mais si qu'est-ce que c'est que le ratio d'être sur PIB ou la dépense sociale sur PIB ? C'est un dénominateur et un numérateur. Peut jouer sur les deux.
Et si on augmente en réalité le dénominateur le PIB, c'est si on fait monter la capacité à produire de la richesse, euh et ben écoutez, on a plus de choses à partager, c'est tout bête. Allez, je je recommande les questions, on va voir si elles arrivent les questions des téléspectatrices, téléspectateurs, françaises, français par le QR code. Natacha Polonis.
Oui, Pascal Perry et moi nous rejoignons sur cette sur ce point quand nous sommes sur ce plateau. Nous martelons le fait que la France est avant tout un pays qui ne produit pas assez. Donc la question c'est de savoir comment on recrée cette production et donc com comment on utilise la puissance notamment la puissance publique pour produire.
Je pense par exemple à la commande publique qui est un levier extraordinaire derrière mais bien sûr c'est gigantesque c'est 8 % du PIB le la commande publique. Autant comment est-ce que vous expliquez sa première question ? Allez Vladimir Paris qui demande "La pression fiscale est la plus forte d'Europe pourquoi n'est-ce pas efficace ?" On se dit quand même quit à pomper au moins qu'il y a quelque chose au bout de la pompe.
Qu'est-ce qui Qu'est-ce qui marche pas ? Qu'est-ce qui marche pas ? que les structures publiques sont complètement usées.
On pourrait prendre secteur après secteur, on n'a pas su réformé. Il est très clair qu'un certain nombre de réformes de bon sens qu'on su mener un certain nombre de pays il y a 10 ans, 20 ans, 30 ans, on ne les a pas fait. On a continué tranquillement. un système du toujours plus, vous savez, toujours plus de dépenses publiques, toujours plus de taxes, toujours plus de lois, toujours plus de normes et vous avez toute une classe politique qui a été qui a grandi dans ça, qui ne sait pas changer de système.
Et puis vous avez aussi de l'autre côté des Français et même des entrepreneurs hein qui ont été bibonnés dans ce système et qui ont du mal aussi à en charger à en changer. Et donc là, il est très clair qu'il va falloir un petit choc hein pour essayer de changer de touche. Tout le monde, tout le monde touche en France mais tout le monde se mêle de tout.
Je pense que c'est une des raisons et temps que je réfléchis à cette question en me disant mais avec une telle dépense publique pourquoi est-ce que ce pays n'est pas le paradis ? Ben je pense que tout le monde se mêle de tout et euh il y a pas très longtemps, je citais quelques exemples. La culture, le tourisme, la santé, vous avez des structures pyramidales.
Le meilleur exemple, c'est l'hôpital. Quand l'hôpital a était géré par des médecins, c'estàd soignants, vous aviez 5 % de frais de gestion. Aujourd'hui, ce sont des directeurs d'hôpitaux qui sont censés être spécialisés.
Il y a 30 %. Donc, vous faites le compte vous-même. Voyez où passe le pognon, le vôtre en particulier.
Regardez, regardez la liste, les prélèvements obligatoires. On est c'est les chiffres 2024. Alors au Danemark, c'est comme vous dites que tout à l'heure Yakov disait quand on se compare, on se console.
Danemark 45,8 mais France 45,3. Même les Italiens sont en dessous, les Allemands sont très nettement en dessous quand même 40,9. Les espagnols, c'est quand même pas un autre monde en plus.
Voilà, obligatoire et en Espagne, c'est un gouvernement socialiste. Non, mais nous avons un problème d'efficacité de la dépense publique qui est évident, qui est lié à la fois à une inflation administrative, à différentes strates entre l'échelon local et l'échelon national qui n'ont jamais été géré et des politiques qui empilent les strates. On l'a vu notamment avec les réformes territoriales qui devaient normalement faire des économies et qui ont ajouté encore à ce 1000 feuilles.
Donc personne ne prend ses responsabilités et ça donne à peu près des donc ces dépenses qui sont extrêmement importantes. Mais surtout la le consentement à l'impôt, il repose sur le fait que les Français vont avoir l'impression qu'ils en ont pour leur argent. Ce n'est plus le cas.
Et c'est là où on frôle le danger quand les gens vont se dire qu'ils n'accepteront pas. Question rapide, réponse rapide. C'est le jeu de la cette émission spéciale.
Marque sur entend que s'il n'y a pas de budget, ce serait la catastrophe. En Espagne, cela fonctionne, quelle différence ? pareil.
Bah si on pouvait être l'Espagne, ça serait peut-être pas si mal. Je vous dis ça avec un très grand sourire avec un esprit de fédérateur enfin de confédérateur. Non mais c'est effectivement un paradoxe effectivement en ce moment je ne crois pas qu'on puisse se payer ça mais dans la situation dans laquelle on est mais ça fait rêver quand même.
Ça veut dire quoi pas de budget il se passe quoi ? Bah pendant ce tempslà ils font pas de bêtises. Oui l'Espagne est un pays fédéral.
L'Espagne c'est les régions qui décident. Bien sûr bien sûr. C'est pas région.
Non en France en France on est un pays napoléonien. c'est que c'est le budget de l'État qui détermine le budget. Franchement, imaginez un instant quand même, faut rêver un instant, que des hommes politiques pendant un an ne fassent pas de loi, ne fassent pas de décret, ne fassent pas de nouvelles normes et ne fassent pas de nouvelles dépenses.
Ah, c'est ça fait rêver quand même, non ? C'est la fameuse formule de Pompidou. Faut pas emmerder les Français.
En vrai, le vrai ultralibéral qui parle. Bah pour non, il a raison. Je vais vous donner un chiffre de plus.
Au bout d'un an, 50 % des lois votées à l'Assemblée nationale n'ont pas reçu leur décret d'application. Donc ça veut dire quoi ? C'està dire qu'on peut vivre sans ell donc qu'elles sont inutiles.
C'est la formule de Montesquieux. Les lois les lois inutiles abolissent les lois nécessaires. C'est d'ailleurs une absurdité totale.
C'est le fait que avec la la dissolution puis les différents gouvernements, on a pris un retard gigantesque sur les décrets d'application. Donc en fait, on est dans la République du faire semblant. On fait semblant de décider, on fait semblant de voter des lois et rien ne se fait derrière.
Et ça ça ça nous abîmer la parole publique. Natacha, juste un mot quand même. Avec 400000 normes euh le pile de lois et de décrets que nous avons, franchement, il faut savoir revenir en arrière.
Ah mais ça je suis entièrement d'accord. Juste que si on arrêtait le robinet et si on pensait à revenir en arrière, c'est ça. Oui.
Oui. Encore faut-il choisir. C'est-à-dire qu'il y a des normes qui sont nécessaires, il y a des normes qui protègent.
C'est un équilibre à trouver. C'est pas euh je vous voyez le la politique, on va faire comme Miley, on va prendre une on va prendre une une tronçonneuse. En fait, c'est absurde.
D'accord. Je vais vous donner une idée. Euh il y a des règles générales qui sont des règles d'ordre public et ça c'est le droit dur.
Hm. Tout le monde doit s'y conformer. Oui.
Et puis le reste, bah vous avez un espace pour la liberté responsable. On peut faire confiance au contrat tené dans le droit du travail, on peut faire confiance au contrat d'entreprise, on peut faire contrat confiance au contrat collectif et on peut faire un code du travail de 70 pages. Et Alain Madelin, on peut on peut vous donner des exemples en effet qui vont dans ce sens-là.
Je suis d'accord, je connais un village qui a dû détruire les barrières qui avaient été construites devant l'école parce qu'elle n'était pas à la hauteur réglementaire. Il a fallu remettre des barrières à la bonne hauteur. Question quand on en est là.
Question s'il vous plaît de Michel de Besançon et on voyait tout à l'heure Pierre Barbin donner la la bonne vieille méthode en fait le un des impôts qui est l'impôt sur la sur la fortune déguisée qui revient Michel Besançon. Taxer les plus riches pour réduire la taille de la dette sur une durée limitée est une bonne chose. C'est ce qu'on fait d'ailleurs.
Non non parce que vous avez le sentiment à quoi sert l'argent et puis taxer les plus riches. On retombe sur quelque chose qu'a dit Pascal tout à l'heure. Ce qui compte, c'est la croissance et la croissance aujourd'hui, elle est faite par le capital.
Et un grand problème d'ci Natacha, je vois je vous vois douter. Un des grands problèmes que nous avons en France lorsque vous parlez de la production, c'est que nous avons moins de capital par tête que les autres pays. Ce qui explique que nous sommes plus pauvres.
Nos entreprises tournent moins bien que d'autres pays. Donc on a besoin de remettre beaucoup de capital et au même moment le taxer, c'est aussi prendre des risques considérables et notamment celui de le faire fuir. Je voudrais ajouter juste un élément.
La question mériterait d'être précisée. Qui sont les plus riches ? Est-ce que on met dans le dans le périmètre de la de la richesse les actifs professionnel ?
Je voudrais rappeler que les actifs professionnels euh ils financent des emplois, des cotisations sociales. Ce sont des outils de production. Moi, je me réjouis quand un grand groupe français du luxe rachète une société américaine.
Je préfère dans ce sens-là que dans l'autre. Et en effet, c'est plus dans l'autre sens. Et c'est dans l'autre sens malheureusement.
Et pourquoi est-ce que c'est dans l'autre sens Natacha ? Parce qu'en partie en partie les sociétés françaises manquent de fonds propres, c'està-dire de fonds de fonds dont elles sont intégralement propriétaire pour dire des choses encore plus simples. Et donc la guerre qui est faite au capital est également une guerre qui est faite au travail car quand vous affaiblissez les entreprises, vous affaiblissez ceux qui travaillent dans les entreprises.
Question de Quentin de Strasbourg plus de la moitié. Si je peux juste dire un mot là-dessus, il faut distinguer le l'outil professionnel et le patrimoine personnel. En revanche, il y a un problème spécifique, c'est les possibilités d'évasion fiscale, d'optimisation qui font qu'en fait vous avez des structures qui permettent de ne pas participer à la à l'impôt.
Et c'est ça le sujet. Le sujet c'est la libre circulation. C'est les fluct.
On peut pas enchaîner les riches. Non, c'est le On ne peut pas enchaîner les riches. En revanche, on peut faire en sorte de ne pas avoir des paradis fiscaux autour où les plus riches peuvent aller en faisant des prix de transfert qui permettent d'aller de d'échapper à l'impôt histoire.
Question question de Quentin de Strasbourg. Il faut jouer un peu le jeu. He, c'est vraiment le but, c'est que les gens posent des questions, vous y répondiez un peu rapidement.
Plus de la moitié des dépenses de l'État concernent le social. Pourquoi ne pas les réduire ? Bah parce que les Français ne veulent pas.
Parce que les Français à chaque fois qu'on leur présente une économie disent non. Et c'est une question qui qui met le doigt sur le vrai problème. En France, l'État finalement fait un certain nombre d'efforts.
Les collectivités sont relativement tenu puisqu'elles doivent présenter des budgets en en équilibre. Elles sont par ailleurs une force d'investissement. L'explosion, qu'est-ce que c'est ?
C'est la dépense sociale, c'est la dépense pour les retraites, pour l'assurance maladie. C'est le fait qu'on utilise l'hôpital à gogo aujourd'hui. Pourquoi ?
Parce que c'est présumé être gratuit. C'est pas gratuit puisqu'on le paye. J'ai apporté avec moi la feuille de paix de monsieur Michel Moy et un salaire médian.
Qui est Michel Moyen ? Bah c'est quelqu'un qui a un salaire médian. C'est qui se trouve 50 % des Français gagnent moins que lui. 50 % des Français gagnent plus que lui.
Montrez la feuille à hauteur de à hauteur de visage. Voilà. Michel Médian Michel Médian, on l'a nommé comme ça, gagne 2183 € par mois.
Ça veut dire que net, ça veut dire que 50 % des Français gagnent moins que lui. Ouais, je vous dis ça pour me qu'on mesure l'état de pauvreté de notre pays, hein. Euh donc il gagne 2183 €.
En réalité, le coût total de son travail, c'est 4060 €. 4060 € dans tous les pays. Dans tous les pays, on dirait c'est le coût total du travail que l'on compare.
Ouais. Et ce coût total de ce travail, c'est la valeur de son travail. Il y a longtemps, on disait, on a oublié de le dire, mais que la somme, l'écart entre les deux, c'est-à-dire l'écart entre 4000 € et 2183 € ça appartient au salariés, ça n'appartient pas à l'État.
C'est son salaire différé, c'est son vrai salaire. Il le confie à d'autres, il le confie à patronat qui perra à sa place les cotisations. Mais les cotisations, ce sont les siennes, ce sont ces cotisation sur son salaire.
Tout le reste lui appartient. Je me souviens d'une fois quand j'avais me suis battu pour faire la folle de paix vérité que les Français savent bien ce qui est leur salaire. C'était une interministérielle il y a très longtemps et la ministre de la santé c'était Simon Veale.
Je lui propose de faire ça. Non, si les Français savaient, ils se révolteraient. Pourquoi je vous dis ça ?
C'est parce que sur ces sommes-là, tout le monde s'en fout. C'est l'État qui gère. Et quand c'est l'État qui gère, c'est la princesse qui pai et il n'y a plus de responsabilité.
Donc le problème c'est de reprendre la responsabilité sur ces sommes-là, qu'elles soient gérée de près avec des gens responsables en concurrence chaque fois qu'on le peut et là nous allons faire des économies sur ces dépenses sociales. Question s'il vous plaît de Gérard Kcassonn. Quand sera-t-il de l'abattement fiscal des retraités ?
On a on a vu, on y reviendra que c'est un point crucial pour 2026. Quand sera-t-il l'abattement fiscal des retraités en 2026 ? Ben manifestement, il a été oublié.
Ça fait partie de la négociation entre le gouvernement et la gauche. La gauche ne voulait pas entendre parler de la remise en cause de cet abattement. J'imagine que c'est le sens de la question.
C'était 10 % pour frais professionnels. Bon, les retraités n'ont pas de frais professionnel. Le gouvernement a proposé une mesure forfaitaire qui épargnait plutôt les petites retraites et qui laissait les les plus importantes, les retraites plus importantes contribuer.
Même ça même ça je je crois que c'est oublié. Alors, je pardon, juste, j'ajoute un mot, c'est que ce que je vous dis maintenant, c'est ce que j'ai lu à 18h. Je suis pas sûr, je ne suis pas sûr que ce soit encore le cas.
Oui, oui, on a on a totalement perdu pied de toute façon sur à peu près les différentes les différents mouvements. L'important, c'est la ligne globale. Et la ligne globale c'est qu'il va falloir à un moment avoir un débat dans ce pays pour que tout le monde contribue.
Or, tous les partis politiques ont évité de se mettre à dos les retraités, même les plus aisés, alors que on sait que la France est plutôt généreuse de ce côté-là et qu'il y a si les Français ont l'impression que tout le monde va participer à l'effort, ils accepteront. Mais en effet, nous sommes pour l'instant dans un système qui défavorise beaucoup les jeunes, les actifs, ceux qui rentrent sur le marché et c'est ça aussi qui petit à petit nous fait dégringoler et vont nous rejoindre puisqu'on continue, on ouvre le débat. Merci beaucoup à vous Philippe Ballard pour leur Assembl national, Éric Vert député ensemble pour la République, c'est le parti d'Emmanuel Macron, ancien ministre du budget pour rester avec nous Natacha Polonie.
Merci Philippe Ballard d'être là. Merci monsieur le député. Merci monsieur le ministre Eric Bord.
J'aimerais vous entendre d'abord réaction de l'un ou de l'autre de l'autre sur tout ce qu'on vient de voir, c'est-à-dire malgré tout les impôts, il y aura de nouveaux impôts. On avait dit pas de nouveaux impôts. Je crois me rappeler certaines promesses de premier ministre, il y a une succession de premier ministre hein.
Et la promesse ne sera pas tenue. C'est bah c'est c'est terrible parce qu'en fait même le bandeau taxe qui va devoir payer davantage en fait c'est la seule question qu'on se pose, c'est taxes impôts et les dépenses. Mais quand est-ce qu'on va taper dans les dépenses ? parce que la solution elle est là, il faut taper dans les dépenses.
Alors là l'Assemblée nationale, on n pas eu le temps d'examiner dans le PLF, même le PLFSS d'ailleurs en ce qui concerne l'Assemblée les dépenses. Mais moi, je vous renvoie tout simplement au courrier que Marine Le Pen avait envoyé le 25 juillet dernier à François Bairou qui était premier ministre à l'époque où il y avait une liste de dépenses à réduire. Alors, on pourra y revenir sur l'immigration, notre contribution budget à l'Union européenne, la fraude fiscale, la fraude sociale, les énergies intermittentes et puis surtout surtout le train de vie de l'État complètement obèse.
Euh c'est vrai, la question principale c'est la question des dépenses, c'est pas la question de l'augmentation des impôts dans un pays qui est déjà sur taxe. 80 % des Français sont d'âge récent, 80 % des Français considèrent qu'il y a trop d'impôts, même ceux qui n'en payent pas. Donc vous voyez que c'est un sujet.
Maintenant, le Rassemblement national, il a voté 35 milliards d'augmentation de de de fiscalité. En combien de jours ? En très peu de temps. 35 milliards, les multinationales, euh les différentiel la contribution différentielle sur les haut revenus.
Voilà la question effectivement s'il y a un problème de d'inéquité entre les très très hauts revenus et la taxation des gens plus normaux voilà qui sont dans la moyenne des revenus euh peut-être euh mais enfin le moteur de la redistribution française il est considérable bien plus important que dans tous les autres pays. S'il y a deux trois sujets qu'il faut essayer de régler il faut les régler mais pas en multipliant ou en inondant la France d'impôts supplémentairirees. La vraie question, elle est moins sur la redistribution que sur la capacité à créer des richesses.
Il faut créer de la richesse, sinon on créera pas de pouvoir d'achat. Et la création de richesse, c'est évidemment pas par l'impôt, c'est évidemment par le travail. Et voilà et c'est un débat qui est un débat ancien en France.
Le problème le problème de la politique française, c'est l'inconstance. Je vais je vais revenir sur ce chiffre complètement euh bidon, mais il faut rappeler quand même que dans l'autre sens, non, mais je vais je vais point par point, on va on va y revenir, que euh vous augmentez aussi par exemple euh la CAG augmenté sur les revenus du capital, c'est-à-dire le français moyen, c'est pas péjoratif hein, quand je dis français moyen, mais euh qui a un PEA, une assurance vie, bah il pa davantage. Voilà.
Alors nous sur ces 34 milliards, la FNUS véhiculer, il y a ce chiffre. Alors ces 26 milliards même persier arrive pas à le chiffrer. On a permis, on permettrait si ça allait jusqu'au bout de faire en sorte que les multinationales étrangère ne puisse plus faire de l'optimisation fiscale.
C'est tout simplement de la justice. Pourquoi nos PME, nos ETI, nos TPE sont taxés à 25 % impôt sur les sociétés et pourquoi les multinationales font le l'optimisation fiscale 26 milliard même voté pour la pour taxer la fortune dite improductive. C'est une fiction fortune produit toujours quelque chose.
Alors c'est c'est pas notre c'est un amendement du député moderne. Non mais oui parce qu'il portait ce noml. Non mais c'est pas not nous c'est IF impô sur la fortune financière.
C'est on est taxé quand on a un patrimoine de 2008. C'est pas les classes moyennes, c'est pas les classes populaires. Et pour revenir parce que là j'aurais tendre le coup très rapidement on sort tout ce qui impôt euh tout ce qui est outil de production.
Donc les chefs d'entreprise ne sont pas concernés. La résidence principale euh il y a c'est le code des impôts - 30 % sur sa valeur et moins 1 million et si on a des résidence on a qu' un studio qu'on met en location on n'est pas concerné. Donc après un patrimoine de 28 je pense qu'on peut contribuer un petit peu à l'effort nation.
C'est le jeu hein. Question je question de Jean-Louis de Loche. Le big bang fiscal c'est toujours l'explosion des impôts jamais une autre idée pour réduire les dépenses.
Soyez très concret. Alors si vous avez des idées pour réduire les dépenses mais réduire vraiment qu'est-ce que c'est ? Mais il y a il y a il y a plein d'idées de réduction.
C'est partout. Bah le le gel des retraites, le gel des prestations sociales, c'est une réduction de la dépense. Dans un pays qui a beaucoup beaucoup de prestation sociale, une dépense sociale qui en même temps par les heures de grandeur.
Voilà, vous c'est quoi là ? On gagne combien ? Le montant de la dépense sociale, c'est 7 800 900 milliards d'euros plus que ça.
D'ailleurs, on peut tailler combien d'après vous ? Moi, je je la le gain le l'économie euh l'économie sur le sur le gel, c'est-à-dire qu'on prend pas en compte l'inflation, il est d'une trentaine de milliards d'euros sur l'ensemble des prestations sociales. C'est c'est absolument euh fondamental.
à un moment donné, il faut un peu réduire l'augmentation de la de la dépense. Il faut diminuer à un moment donné aussi un tout petit peu le nombre de fonctionnaires. Alors, c'est jamais le bon endroit, je sais bien.
Et d'ailleurs, quand on regarde dépenses après dépense, systématiquement c'est pas la bonne dépense. C'est jamais la bonne dépense. Moi, je je crois que c'est un peu partout.
Quand vous avez 57 % de dépenses publiques, en réalité, il y a partout de la dépense publique. Ça veut dire qu'il y a partout quelqu'un qui à un moment donné touche euh de l'argent public. Donc c'est de plus en plus difficile de réduire la dépense parce qu'il y a de plus en plus de personnes concernées et la France est parvenue à un niveau de dépenses publiques où la réduction de la dépense publique devient extrêmement euh complexe.
Donc nous avons besoin de la réduire un peu partout pour essayer de financer des dépenses non pas de fonctionnement mais d'investissement dans notre défense nationale par exemple. Il y a dans ce budget 6 ou 7 milliards d'euros supplémentaires pour assurer un effort de dépense de défense supplémentaire. Bah, il faut trouver les économies nécessaires et par la fapsus effort de dépense pour l'instant on est réduit au coup de rabo parce qu'en fait les trois éléments essentiels pour réduire les dépenses et pour recréer de la richesse, il y a quoi dans la réduction de dépenses ?
Vous l'avez dit, il y a la question des dépenses sociales, c'est le gros du paquet. Il y a la question de l'organisation territoriale, c'estàd que revoir totalement. Attends, ça veut dire quoi ? gros du paquet.
Ça veut dire que massivement il faudrait réduire les dépenses sociales. Ça veut dire que là il faut faire en sorte de rétablir de l'équité. Pour l'instant, on a un système dans lequel ceux qui peuvent épargner en France, ce sont les retraités alors même que l'État emprunte pour pouvoir payer les pensions de retraite.
Puisqueen fait, vous avez dans tous les ministères des comptes qui font que on ne on ne Mais assumez complètement, ne faites pas la la la femme politique, Natachai, vous dites que donc les retraités devront se serrer un peu la ceinture en clair. comme tout le monde à la même hauteur. Simplement le problème c'est que là pour l'instant nous avons parmi les retraités favorisés des gens qui finalement bénéficient du système.
Or ça bloque la redistribution. Favoriser c'est en général à partir de 1500 1700 €. C'est c'est ça que ça veut dire.
Donc écoutez c'est un vendable homme politique va aller devant les gens qui gagn 1500 € en leur disant vous êtes favoris. J'ai pas terminé ce que j'expliquais, c'estàd que il y a ce point-là, il y a la question du 1 feuilles territorial et il y a un troisème point, c'est les subventions que la France accorde à des entreprises étrangères. C'est-à-dire que nous sommes les champions pour à travers nos à travers le CICE, à travers les alors le CICE, c'est sur les grandes entreprises qui sont pas soumises à la à la à la mondialisation.
Donc ça ne crée aucun pardon pardon excusez-moi. Je vous tous les trois quand s'il vous plaît Natacha Polonie quand on prend s'il vous plaît quand on vous prend hors caméra les politiques, les israïstes vous dites pas le 1000 feuille territorial machin le blabla vous dites beaucoup d'entre vous dites en réalité ou bien on s'enrichit ou bien il faut réduire son train de vie il y a pas il y a pas 36 solutions. C'est l'un ou l'autre.
Oui mais réduire son train de vie ça veut ça veut rien dire. Ah oui, très bien faut baisser, je parle du train de vie de l'État. Il faut baisser les dépenses de la sécurité sociale, baisser les dépenses de la France d'une manière générale, des collectivités locales évidemment, mais aussi de de l'État.
L'État est raisonnable dans la progression de ses dépenses depuis un certain nombre d'années, mais ça reste trop important. Donc, il faut le faire partout. Les franchises médicales, c'est baisser le coût au fond des remboursements est un point qui est un point où plus un politique assume cela.
C'était dans le budget. Il y a pas un politique à l'Assemblé nationale qui l' retraités certains retraités qui baisser le train de vie. Enfin non parce que déjà il y a une question quasiment philosophique mais dresser les Français les uns contre les autres.
Non les retraités ils ont enrichi la France. Voilà donc on n pas les mettre quand on gagne 1500 € non on n pas gelé les pensions de retraite ou à supprimer les 10 % d'abattement. Alors non, il y a des chemins.
L'éléphants au milieu du couloir, personne veut le voir. L'immigration, nous, on a chiffré dans un premier temps à 5 milliards. Vous savez, il y a un rapport qui a été euh rendu euh l'immigration, ça coûte alors quand on met tout bout à bout, c'est 3,4 points de PIB.
Un point de PIB, c'est en gros, c'est 30 milliards d'euros. Non mais oui, mais je je connais vos chiffres mais euh ils sont quand même assez étonnants. Alors sur l'immigration, non mais vous pas interrompu.
Alors non, vous pouvez répondre l'immigration euh minimum 5 milliards. Euh la fraude fiscale sociale, les estimations disent c'est 15 milliards si on s'y attaque réellement. Que vous ouvrez quand vous dites l'immigration, vous réduisez quoi exactement ? toutes les allocations non contributives, c'est 5 ans de présence sur le territoire national en travaillant pour y avoir accès.
Voilà, on remet un petit peu de l'ordre dans la maison puisque c'est un point tout ça c'est assez magique. Ça marche pas exactement comme ça. dire que faut réduire le flux, il faut réduire le flux d'immigration, il faut lutter contre l'immigration évidemment illégale et je pense que le gouvernement a pris le sujet à bras le à bras le corps.
Voilà, les les immigrés contribuent aussi d'ailleurs à la vie économique entre nous. Il suffit de regarder autour de nous connaiss de l'IN ils ont de un taux d'employabilité deux fois inférieur un taux de chômage deux fois supérieur de l'immigration légale. Mais pour vous il y a ça vous répondez toujours immigration quel que soit le sujet d'ailleurs vous répondez systématiquement notre contribution à l'Union européenne vous pensez que l'Europe vit au-dessus de ses moyens je suis pas sûr.
Et comment vous faites pour réduire la cotisation à l'Union européenne ? Comment vous fait pourquoi l'Allemagne a obtenu une ristour ? Pourquoi les Pays-Bas ont obtenu une rourne ?
Pourquoi le Danemark a obtenu une rourne ? Bah parce qu'ils l'ont demandé. Alors nous on l'a jamais demandé.
Alors risque pas de l'avoir dans ces cas-là. Et en plus dans notre contribution budget européenne on palag de ce que vous présentez comme réduction mais vous verrez bien vous avez un jour peut-être vous arriverez au pouvoir. C'est vous verrez bien vous verrez bien que ça marchera pas comme ça du tout.
Et vous avez toujours au bas de l'écran le le QR code. On peut envoyer des questions soit par écrit, soit par vidéo. Et vous avez provoqué déjà une levée de bouclier des retraités.
C'est la révolte des retrayés. Beaucoup de messages qui s'en prennent à vous les politiques dès qu'on a Et vous aussi Natacha Poloni, ne me regardez pas comme ça. Bah pas à moi, j'espère.
Je ne sais pas, c'est pas désigné à ce pointl. C'est plus simple de dire de dire non non non non, ils ont travaillé toute leur vie tellement simple de ne pas assumer Jean-Pierre de Villenois qui dit avant de s'en prendre au retraité que tous les élus et les gouvernements réduisent les sommes folles dépensées. Mais il a entièrement il a entièrement raison.
Évidemment, il faut tout faire en même temps et il s'agit pas de s'en prendre au retraités parce que les retraités ça n'existe pas. C'est-à-dire qu'il y a énormément de situations différentes. Le la question c'est de savoir quel est quels sont les grands équilibres de la nation.
Donc ces grands équilibres doivent aller un petit peu plus vers les actifs parce qu'on est en train d'assécher la capacité à produire de la richesse. Mais on ne pourra le faire passer que s'il y a de la justice pour tout le monde et si en plus on n'est pas en train d'accepter une concurrence déloyal qui fait que de toute façon on narrivera jamais à rattraper cette ce manque de création de richesse. C'est tout.
Donc c'est ce sont des grandes pour parler bon français toujours. Est-ce que ça veut dire faire maigrir l'État ? Dans quelques instants, Pierre Barbin va nous rejoindre, on a aussi représentant des patrons, représentant des syndicats.
Est-ce que la masse salariale de l'État devra réduire ? Oui. Oui.
Enfin, nous avons enfin moi j'étais le ministre qui a réduit 150000 le nombre de fonctionnaires d'état. Donc comment ? Pas forcément les bons.
Mais c'est jamais les bons. C'est jamais comme ça qu'il faut faire. Je je veux dire on a vous avez coupé de façon totalement indistincte en coupant dans les dans les enseignants dans les vous coupez aussi pour dire pour dire des trucs qui sont pas vrais enf je veux dire c'est vous faites référence au 1 sur de peut-être de de remplacement à la retraite.
Nous nous l'avons fait il y a des des ministères comme la justice et cetera qui ont recruté il y a des ministères qui ont été bien plus loin que le 1 de c'était tout sauf aveugle. Maintenant, c'était une première version du sujet et ça a été arrêté par le président qui a succédé à à Nicolas Arc. Expliquez-nous ça parce que c'est un cas d'école très intéressant.
Vous vous enlevez 150000 postes de fonctionnaire. C'était votre projet. Non, on l'a fait.
Oui. Ça représentait combien de milliards ? Ça représentait une trentaine de milliards, une vingtaine de milliards de d'économie.
Est-ce que c'est refaisable en 2025 ? Oui, bien sûr que c'est refaisable. Maintenant, on va on dira toujours que c'est vous avez on vous dira toujours que c'est pas possible.
Non, mais làdessus Philippe Bard. Ben non mais ça il y a trois catégories de fonctionnaires. Mais attendez, fonctionnaire d'état, fonctionnaire non mais fonctionnaire d'état, fonctionnaire de collectivité territoriale ou euh de ceux qui boss dans les hôpitaux mais fonctionnaires d'état.
Non mais non mais c'est une question quand vous dites 150000 fonctionnaires c'est d'état d'état oui bien sû d'état mais il y a plutôt à taper dans les fonctions publiques territoriales. Après un fonctionnaire il est protégé, on peut pas le virer comme ça. Nous on est pour la suppression des conseillers régionaux et des intercommunalités.
Il faudra redispacher tout ce bon monde. Dans les hôpitaux, pourquoi on a 30 % ? de personnel administratif alors qu'en Allemagne ils sont à 20 % et ça marche très bien.
Donc il y a sûrement oui des des gains de de productivité à faire et puis quand même pour mettre fin à tout ce débat là. Je me permets, j'ai vraiment rien contre les fonctionnaires mais en l'occurrence parmi les possibilités on dit on cherche 30 milliards et on vient d'entendre qui dit ben voilà moi j'ai économisé 30 milliards de façon tout à fait alors c'est parfait document on supprime quoi des policiers des militaires on supprime que c'est ce que c'est ce que c'est en général l'argument classique de tout faire ça bien évidemment pour chaque dépense c'est toujours la même réaction c'est pas possible vous allez alors les infirmiers Mais où les policiers ? Partout dans la police et dans la défense nationale.
Vous avez des vous avez des endroits de hôpitaux, vous avez des endroits très précis où on a besoin de plus de monde, il faut le faire. Vous avez des endroits où on a besoin de beaucoup moins de monde. Vous avez une efficacité aussi du travail, une productivité administrative qui doit être donc les structures doivent être et quand on rebondit sur sa chaise en disant il faut supprimer les opérateurs en général on dit ça c'est-à-dire et le Rassemblement national le dit souvent mais un opérateur c'est juste une administration décentralisée et c'est une administration qui a qui mène des politiques publiques.
Donc le problème n'est pas l'opérateur, le problème c'est la politique publique. Donc par exemple la rénovation thermique, on peut dire mais très bien, il faut supprimer les opérateurs, l'AN, laadem, tous ceux qui font de la rénovation thermique et de dire dans plein de pays, dans plein de pays, on ne subventionne pas, on met pas d'argent public pour changer vos fenêtres, on vous incite pas à telle et telle chose. C'est un débat qu'on peut avoir débat et ça sert à quoi nous dire combien de fois par semaine changer de la public soit plus efficacement employé donc qui est moins d'argent public mais qui est que on soit plus efficace dans l'utilisation de l'argent public là on est en terme d'accord nous je dis concrètement on supprime les conseils régionaux les intercommunalités et tous ces opérateurs qui ne servent strictement à rien mais on les ferme on les a fait je vous renvoie à notre compte budget qui avait été présenté par Jean-Philippe Tang pasir à toutes les dépenses dans le domaine cultur question encore allez une dernière question encore s'il vous plaît c'est Pierre de Marseille je sais pas si on peut afficher la question Pierre de Marseille voilà bonsoir je suis fatigué d'entendre parler d'impôts et de taxes supplémentaires sans jamais entendre parler d'économie de qui se moqueon Natacha Polonie on voit à quel point les françaises et françaises sont tout à fait intelligent et ils suivent très bien l'actualité ils voi bien que pour l'instant on parle l'impôt supplémentaire et pas beaucoup de réduction.
Ça fait plusieurs fois que la question revient parce que de toute façon c'est un sujet fondamental. Encore une fois, il n'y a pas de consentement à l'impôt si on ne sait pas exactement où va l'argent. Souvenez-vous des gilets jaunes, la phrase de cette première gilet jaune Jacqueline Mourau.
Qu'est-ce que vous faites du pognon ? Voilà, les Français ont besoin de savoir où est-ce que va cet argent parce qu'ils ont l'impression qui est que les services publics sont de moins en moins efficaces et ce n'est pas qu'une impression. Donc la question c'est une restructuration totale de l'État pour resserrer sur les agents qui sont productifs.
Et c'est là où le sujet il est possible de ne pas couper systématiquement bêtement un fonctionnaire sur deux. Il faut savoir quels sont ceux qui sont opérationnels et quels sont ceux qui sont jamais été un sur de dans chaque ministère. Des questions remarques qui nous à vous monsieur le ministre, monsieur le député. des autres questions qui nous arrivent s'il vous plaît s'il vous plaîtieux non pardon Sver Daniel Obon Guillaume Roquet nous rejoignent pendant ce temps je rappelle donc ce QR code.
Voilà et le mieux c'est en mode paysage he c'est comme ça je crois pour faire Agnès Sverrene vous qui êtes plus jeune que moi. Bien comme ça en mode vidéo qu'on se filme pour voilà c'est mieux ça c'est bien aussi mais ça c'est encore mieux. Voilà merci beaucoup Daniel Bonou de nous avoir rejoint.
Merci beaucoup A Sverren et merci à Guillaume Roquet. Première réaction sur ce qu'on vient d'entendre ce ce t ce téléspectateur Pierre de Marseille qui dit "En réalité on ne parle que d'impôts supplémentaires pour l'instant et pas d'économie." Alors c'est tout à fait juste et je bougiais tout à l'heure en me disant "Mais ils ont tellement raison.
Pourquoi ?" Parce qu'en fait, il faut qu'on change de lunettes, il faut qu'on inverse la logique dans ce pays où on est constamment enfermé en fait dans la fiscalité. On sait que la fiscalité, elle étouffe aujourd'hui les entreprises, l'innovation, elle fracasse le pouvoir d'achat des Français et en plus elle empêche la réindustrialisation.
Et il faut inverser la logique, je le disais, et parler des dépenses parce que moi je ne connais pas un seul français, y compris sur ce plateau qui nous demande d'augmenter les impôts. En revanche, il nous dit il y en a un qui ne fait jamais d'effort, c'est l'État. Et donc oui, on doit réduire impérativement euh les le le fonctionnement de l'État.
Et donc moi, de ce point de vue-là, j'ai beaucoup de de suggestions à faire. La première, et ça a été dit par Eric Bird, c'est réduire le nombre de fonctionnaires. Est-ce que les Français sont contents aujourd'hui de nos services publics ?
Non. Mais attention, je vois madame Obodo qui fait la tête, je le dis tout de suite, c'est hors mission régalienne. Pas question de supprimer des fonctionnaires qui sont sur le terrain, des policiers, des infirmiers, des médecins.
Non, c'est sur la surbureaucratisation. Aujourd'hui, on a des agences qui servent à rien. Le Céser, ça sert à rien.
Moi, je suis pour la suppression du commissariat au plan. Est-ce que ça apporte des services au au Français ? Non, absolument pas.
Donc encore une fois, il faut totalement changer de logique. Et je voudrais le dire quand même, il s'est passé quelque chose d'inédit dans nos institutions pour peut-être la première fois. L'Assemblée nationale n'a pas pu étudier le volet le volet dépense.
Donc, c'est le Sénat qui va prendre ses responsabilités. Danou, vous vous assumez certaines d'impôts. Ah oui, tout à fait. parce que je pense que le les questions sont posées à l'envers.
Ce n'est pas vrai qu'on ne parle pas d'économie, on ne fait que ça. Moi, ça fait 3 mois que je suis en débat budgétaire.5 milliards d'augmentation de prélément obligatoire.
S'il vous plaît, j'aimerais terminer une phrase sans être coupé parce que sinon après on s'emmêle les pinceaux. Donc, je voudrais pouvoir être clair pour les téléspectateurs et les téléspectatrices pour expliquer quel est notre point de vue. Je dis que les choses sont prises à l'envers depuis le début du débat budgétaire.
Il a été présenté par monsieur le Cornu avec 30 milliards de coupes. Donc en fait, on ne fait que parler d'économie. Enfin, c'est littéralement ce qu'on discute à l'Assemblée et le problème c'est que on ne part pas de ce qui devrait être le point de départ de notre point de vue, c'est-à-dire des besoins, de quoi notre pays a besoin.
Et ensuite on voit où est-ce qu'on trouve les moyens pour répondre à ses besoins. Ça ça me semble être le la base de toutes les choses. On a besoin Est-ce qu'on a besoin de d'école et de professeur ?
Vous pensez que ce n'est pas régalia, mais est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui dans les écoles, il faut moins de professeurs ? Est-ce qu'il faut moins de CPE ? Est-ce qu'il faut moins d'aide à l'éducation ?
Non, enfin je pense que tout le monde pourra être d'accord pour dire que non, attendez, je vais je vais je vais finir. Donc non, il n'en faut pas moi. Est-ce que dans les collectivités territoriales, c'est la fonction publique territoriale ?
C'est pas du régalia mais vous pensez qu'aujourd'hui on fait tourner un hôpital ne serait-ce qu'un seul service avec encore moins de monde ? Non, ça ça n'existe pas. Donc ensuite, comment on récupère des moyens ?
Et c'est là où effectivement le débat est biaisé parce que ce n'est pas vrai qu'on fait augmenter les impôts pour tout le monde. Les classes moyennes et les classes populaire effectivement c'est elles qui prennent la charge de l'impôt mais il y a une une portion qui échappe depuis des années et qui continue à échapper à l'impôt. C'est les très grandes fortunes dont le patrimoine a doublé depuis que monsieur Emmanuel Macron est au pouvoir.
Et tout à l'heure, madame Polonie demandait très justement comme beaucoup de gens se demandent où est passé l'argent ? Notre pays n'a jamais été aussi riche. Il n'a jamais lever autant d'impôts.
Où est passé l'argent ? Et ben moi je vais vous dire, je vais vous le dire hein, c'est tracé. Ce n'est pas juste la France insoumise, ce sont les études qui le montrent.
La moitié de l'impôt qui rapporte le plus à l'État, c'est-à-dire la TVA est partie dans les cadeaux aux plus riches. Donc en fait, on a donné de l'argent à des gens qui en avaient déjà beaucoup qui échappent en grande partie à l'impôt que tout le monde entendre pay. Donc c'est ça le problème, c'est que les recettes qui existent, elles sont mises dans les poches de gens.
Madame député, le jeu c'est de répondre aux questions. C'est pour ça que je me permets de vous interrompre. Donc en l'occurrence, il va dans votre sens plutôt d'ailleurs Claude Valde Moder, pourquoi ne pas harmoniser la fiscalité en Europe ?
Cela rendrait l'exil des ultra riches plus compliqué. Un mot là-dessus Guillaume Rocket et on ouvre la discussion avec les deux avec les deux députés parce que sénatric parce que les pays et ils ont bien raison défendent leurs propres intérêts. Et il y a beaucoup de pays en Europe qui ont compris qu'il ne faut surtout pas ressembler à la France.
Dans notre pays, il y a plus beaucoup de croissance. Il y a des déficits qui augmentent chaque année. Il y a un niveau d'impôt qui est maximum.
Pourquoi ? Parce que le système est complètement euh euh enchilosé parce que l'État est devenu obèse, il est totalement inefficace. Et donc les pays qui nous regardent, ils disent "Mais il faut surtout pas faire la même chose." Et donc les autres pays d'Europe comme l'Italie par exemple de Madame Méloni, qu'est-ce qu'ils font ?
Ils baissent les impôts. En Espagne, au Portugal, il y a des efforts qui sont faits de ce côté-là. Et nous c'est comme si on était dans une espèce de d'île déserte complètement isolée du reste du monde.
Mais le problème c'est que on est dans une économie ouverte. Et donc les gens en particulier ceux qui ont de l'argent parce qu'en général plus vous avez d'argent plus vous êtes mobile. Bah ils comp pasent ils disent tiens il y a d'autres pays où je perrais moins d'impôts.
Et c'est pour ça que la solution de madame Obonau consistant à dire il y a qu'à faire payer davantage les plus riches. À mon avis elle peut marcher la première année mais après les gens ils vont s'en aller. Et puis une dernière chose que je voudrais dire justement sur les plus riches parce que madame Aubonau a raison.
Les plus riches se sont beaucoup enrichis. Pourquoi ? Parce que la bourse a monté.
Non et ben je vais vous dire mais si vous les ultra riches que vous aimez tant monsieur monsieur Bernard Arnaud comment croyez-vous que monsieur Bernard Arnaud s'est enrichi parce que l'action élevée a progressé et tant mieux fiscal c'est après je vais juste terminer ma phrase et donc si vous voulez moi ce qui ce que je dis c'est que la bourse monte tant mieux et ce qu'on aurait dû faire c'est mettre un peu de capitalisation pour notre retraite parce que dans ces cas-là il y a pas que les actionnaires qui se seraient enrichis ça aurait enrichi aussi tous les retraités alors Oui. Euh non, en fait c'est pas les magies de la bourse, ça c'est ça valait dans les années 80. Il y a peut-être des gens 80 90 les gens qui ont cru à tout ça.
Non, c'est Excusez-moi, encore une fois, je vous invite à lire y compris les compte-rendus du gouvernement sur les impôts, fratégie, tout ce que vous voulez. C'est pas comme ça qu'ils ont récupéré le double de 600 à 1200 milliards. C'est en récupérant des cadeaux fiscaux faits par Emmanuel Macron depuis 2017.
Ça c'est écrit noir sur blanc dans tous les rapports. Effectivement effectivement moi je crois que il faut de la justice fiscale et c'est pas parce que dans d'autres pays il court au moins 10 ans qu'on doit faire de même payer. Non non c'est pas question de et et permettez-moi de de vous rappeler quand même l'Espagne a aujourd'hui une dynamique économique en ne faisant pas cette politique que vous souhaitez en faisant le contraire en augmenter en augmentant les retraite en Espagne. de la retraite en Espagnre exemple un autre exemple c'est un pays où on travaille plus est-ce que je peux donner mon et aujourd'hui dans une situation et vous savez votre grand voyz les choses ne sont pas caricatur désolé s'il vous plaît il y a un petit côté pardon je suis désolé il y a un petit côté speed dating dans ce qu'on fait ce soir puisque il faut répondre assez vite aux questions des françaises et des français vous étiez en speed dating avec c'est très bien juste dire madame très rapidement qu'en fait il faut arrêter en France de prendre les riches pour des bouqu émissaires.
Et par ailleurs, je vous écoute attentivement madame Obonau, vous êtes dans le déniquet a entièrement raison. Aujourd'hui, on a une situation catastrophique qui est nos finances et par rapport à tous nos partenaires européens qui prennent en fait des qui font des efforts pour rentrer dans les clous. Nous, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?
On a 6 % de déficit. C'est le pire déficit de la zone euro. On a 3500 milliards de dettes aujourd'hui et on paye les intérêts de la dette.
On les rembourse. Contrairement à ce que dit Jean-Luc Mélenchon, on les rembourse puisqu'on paye 60 milliards. Vous savez combien c'est 60 milliards ?
C'est l'équivalent de 264 hôpitaux puisque vous parlez des hôpitaux. Donc tout l'argent qu'on rembourse en fait pour les intérêts de la dette, c'est de l'argent en moins pour les services publics dont vous parliez. Et d'ailleurs, je constate juste madame Obonau, si je peux me permettre que vous n'avez même pas voté le budget malgré l'augmentation des 45 milliards de prélation.
On avance s'il vous plaît, on avance, on avance un peu dans les questions. Pas de notre fa excusez-moi excusez-moi monsieur Remin, faut quand même ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Pourquoi n'avons-nous pas pu voter le budget alors que nous le voulions ?
Parce que le gouvernement a joué la montre tout le temps qu'il a fallu. C'est vrai pour le budget de la SQ comme le pour le budget. Et je vous rappelle que l'année dernière au moment du budget barnier, nous avons vous parliez du budget en en en en racontant, excusez-moi, n'importe quoi sur la navette.
Sur la navette l'année dernière, au moment du budget Barnier, nous avons euh amendé ce budget et nous avons fait en sorte d'ailleurs qu'il passe sous la barre des 3 %, vos vaut chers 3 % non seulement ça, et qui dégage un certain nombre de rechettes. Et qu'est-ce qui s'est passé au moment du vote qui a eu lieu cette fois-ci ? Nous avons voté pour la droite et l'exite ont voté.
Non non s'il vous plaît s'il vous plaît. Non mais jouez le jeu. Non non mesdames mesdames mesdames mesdames s'il vous plaît.
Non non non non s'il vous plaît jouez le jeu parce que vraiment c'est le jeu. Les gens pose des questions. Vous répondez à cours.
Pardon de vous bousculer un peu mais c'est c'est le jeu. Toutes les émissions ne se ressemblent pas. Jean-Pierre de Oni ou osni ?
J'ai honte c'est dans 95. On dit Osni ou Oni. Oni ONI.
Je crois que c'est ONI. Effectivement la classe dite moyenne finance par l'impôt la quasi totalité de l'effort. N'y a-t-il pas un risque de révolte de la population ?
Est-ce que la classe moyenne à un moment donné va dire ralbol ? Elle a raison. Oui, il faut complètement réformer l'impôt sur le revenu.
C'est pour ça que nous proposons de faire une réforme qui permettrait d'augmenter les tranches. Ça a déjà existé et ce qui ferait en sorte avec notre réforme que toutes les personnes qui gagnent moins de 4000 € et du bénéfice et bénéficient de cette réforme et on fait contribuer notamment les plus grandes fortunes mais aussi ceux qui ont un petit peu moins à la hauteur de ce qu'ils ont. Et effectivement, on aurait beaucoup plus de justice fiscale.
Alors, on a réindexé nous chez les Républicains euh la la l'impôt sur la première tranche de l'impôt sur le revenu, pardon, pour éviter justement qu'il y ait 200000 foyers fiscaux qui entrent dans l'impôt. Et euh c'est vrai que là encore, quand on augmente en fait les impôts des riches, il faut savoir que ça se répercute aussi sur les classes moyennes. réduire les dépenses et aucun impôt parce que quoi qu'il arrive ce sont les classes moyennes qui payent pendant d'autres se laisse vivre un peu dans la sistana.
Non non mais je le dis je l'assume parfaitement aujourd'hui il faut valoriser le travail, il vaut mieux rémunérer le travail parce que notre système aujourd'hui encourage certains à rester chez eux. H je suis pas trop d'accord avec le diagnostic de notre téléspectateur Donis parce que globalement ce sont pas les classes moyennes qui payent le plus d'impôts. En particulier l'impôt sur le revenu.
En France ce sont les 10 % des gens les plus riches qui payent les 3/4 de l'impôt sur le revenu. En revanche, ce qui est vrai et là où notre téléspectateur a raison, c'est que les les les classes moyennes qui travaillent payent énormément de charges sociales. Alain Madelin rappel les chiffres l' tout à l'heure.
Quand on touche 2000 € net, ça coûte 4000 € à l'entreprise. La différence, ce sont les charges sociales. Donc à mon avis la priorité c'est ça.
Pour que Nicolas arrête de payer. Nicolas vous savez c'est le le fameux actif trenner qui peut pas acheter son logement parce que les prix ont beaucoup augmenté et dont le salaire n'augmente pas beaucoup parce qu'il y a pas de croissance en France. C'est là-dessus qu'il faut desserrer les taux en diminuant les charges sociales et ça ça suppose diminuer les dépenses.
Question s'il vous plaît de Guillaume de Lille plus 6,7 milliards d'euros pour le budget de la défense. Et là on se rapproche dans dans quelques instants, on reviendra une autre événement de la soirée sur les menaces de Poutine contre l'Europe. En tout cas, les propos très offensifs.
Guillaume de Lille qui dit plus 6,7 milliards d'euros pour le budget de la défense, n'est-ce pas excessif ? Bah c'est un choix de société. Est-ce qu'on veut euh faire face à la véritable menace existentielle pour l'ensemble de l'humanité, pour notre pays et notre continent qui de notre point de vue est la question de la bifurcation écologique où est-ce qu'on veut euh répondre aux injonctions de monsieur Trump parce que c'est de ça qu'il s'agit.
Euh madame Vlen s'y est soumis, euh monsieur monsieur si est soumis. Nous nous pensons qu'il faut changer complètement de focal et euh mettre les moyens dans une bifurcation écologique, mettre des moyens dans une véritable diplomatie parce que c'est ça la diplomatie qui est la meilleure pas répondu. En clair, vous êtes contre cette hause cette hausse pour le la défense vous êtes cont on on discute de à quoi ça sert et pour l'essentiel aujourd'hui ça ne sert qu'à enrichir le capitalisme américain et moi je suis évidemment pour comme Guillaume.
Je pense qu'aujourd'hui on a une guerre aux portes de l'Europe, qu'il y a une situation géopolitique et internationale extrêmement grave et que donc il faut sanctuariser absolument le budget de la défense. Dans un instant, vont nous rejoindre sur ce plateau Jeffre Route Bieux pour le patronat Jean-Pierre Mercier pour les syndicats. Mais d'abord on passe par vous Pierre Barbin.
On évoquait tout à l'heure cette question est-ce qu'il faut ou non faire maigrir l'État ? Réduire le nombre de fonctionnaires réduissent la masse salariale de l'État. Pour l'instant, on prend pas le chemin.
Au contraire, ça paraît étonnant alors que tout le monde parle de dépenses. Le nombre de fonctionnaires a augmenté. Oui, regardez ce chiffre.
D'abord, plus 16000 au 3e trimestre de l'année 2025. Cela veut dire plus de 5000 fonctionnaires supplémentaires chaque mois selon l'INC. En 1 an, l'emploi salarié a augmenté de 0,3 %.
En parallèle, l'emploi privé, c'est troublant, l'emploi salarié privé a lui diminué. de 0,3 %. Lorsqu'on prend un peu de recul, on se souvient de la promesse d'Emmanuel Macron en 2017.
Il était alors candidat à l'élection présidentielle. écoutez-le. Il dit vouloir réduire drastiquement le nombre de fonctionnaires.
J'ai donné un référentiel 120000 entre les trois fonctions publiques. Je t'ai dit qu'on ne pouvait pas à mes yeux supprimer des postes dans la fonction publique hospitalière, mais entre l'État et les collectivités, c'était l'ordre de grandeur. Résultat depuis 2017, vous allez le voir, plus 272000 agents publics.
Il y a donc aujourd'hui 5,8 millions d'agents publics dans l'hexagone. 5,8 millions de fonctionnaires en Allez-y. Alors Pierre Barbin, quand on se compare, est-ce que oui ou non comme on entend souvent, c'est une particularité française ?
Alors, quand on compare justement à nos voisins européens les plus proches, c'est sans équivoque, on va le voir, la France compte 90 fonctionnaires pour 1000 habitants. Regardez par exemple l'Italie et l'Allemagne, c'est le même chiffre, 58 fonctionnaires pour 1000 habitants, c'est encore moins pour l'Espagne. 41 habitants pour 1000 fonctionnaires.
Ce qu'il faut savoir, c'est que la masse salariale de la fonction publique s'élève elle à 346,2 milliards d'euros le deuxè poste de dépense après les retraites. Merci beaucoup Pierre et nous rejoindre sur ce plateau. Les deux voies traditionnelles opposées, celle du patronat et celle des syndicats.
Je vous en prie. Merci beaucoup madame Bonau. Merci madame Éveren.
Vous restez Guillaume Roquette, Natacha Poloni, vous nous rejoignez. Je route Bieux, vous êtes l'ancien président du MDES. Bonsoir.
Bonsoir. Merci d'être là. Jean-Pierre Mercier, vous êtes délégué syndical sud stant poissier, porte-parole de Lut ouvrière.
Bonsoir. Bonsoir. Merci à vous aussi.
Première réaction sur ce cas français, c'est-à-dire tout le monde parle de d'économiser, de faire migrer l'État, enfin pas tout le monde, mais une grande partie de la classe politique et en réalité le nombre de fonctionnaires a augmenté. On n'y arrive pas. Euh les déclarations politiques de du président Macron sont assez spectaculaires parce que il avait annoncé bon moins je crois 120000 he si je me trompe pas.
On y arrive pas. Alors, il y a des besoins. Il y a des besoins dans l'armée, il y a des besoins dans la police.
Le problème, si je on fait les comparaisons, c'est qu'on a beaucoup plus de fonctionnaires qui sont dans le contrôle, dans la bureaucratie. Le cas de l'éducation nationale est assez frappant. À un nombre d'élèves égals, on a beaucoup moins de professeurs, enfin un nombre de fonctionnaires égals, pardon, beaucoup moins de professeurs et beaucoup plus de surveillant d'administratif.
On a une fonction publique qui est trop administrée très très clairement et c'est ça qu'il faut réformer. Écoutez là, on est vraiment dans la caricature du débat euh patronal, je vais le dire comme ça. Euh on manque d'infirmière, on manque de médecin, on manque de prof, manque d'enseignants.
Mais on manque pas de prof. Bien sûr que si. On manque moins en moins d'élèves.
Renseignez-vous. Second renseignez-vous 2 secondes. Figurez-v je vous Mais c'est pas parce qu'on a des enfants qu'on qu'on a raison.
Il y a de moins en moins d'enfants, oui ou non. La démographie, la démographie oui ou non en train de baisser. Il y a un besoin d'enseignants et il y a un besoin aussi de personnel non éducatif, c'est-à-dire euh les médecins dans les collèges, les assemagne, en Italie, ils font comment ?
En Allemagne, Italie, ils sont moins ils sont moins bons à l'école que nous. Mais vous avez vous avez un discours et c'est c'est très révélatoire le discours parce que vous vous parlez de la police et de l'armée. Voilà, moi je parle des infirmières. pendant le Covid, vous étiez très contents de les avoir.
Elles étaient en première ligne. On a tous fait le constat, enfin tous les tous les responsables politiques ont fait le constat de de dire bah oui, on manque d'infirmière, ça fait 10 ans, 15 ans que l'hôpital public, la santé publique a été a été détruite euh millimèt par millimètre et là on continue à ne pas embaucher. Le prof a pas embauché de médecin et d'infirmiè 272000 fonctionnaires en plus. dit pas c'est la c'est la fonction territoriale qui a largement augmenté sur les dernières années alors que la fonction publique d'état a plutôt stagné voire baissé à certains moments et encore une fois il faut s'expliquer il n'y a pas les fonctionnair il y a une suradministration dans les hôpitaux par exemple on manque de personnel soignant on manque de d'infirmière de médecin en revanche on a trop d'administratif l'éducation nationale c'est la même chose et vous avez raison Il y a des manques et il y a des manques là où il devrait y avoir le plus de profs en scène Saint-Denis.
C'est ça qui est scandaleux. En revanche, il y a une inflation administrative et dans les collectivités locales, la l'emploi de la fonction publique s'est fait très souvent pour masquer le chômage. Donc c'est une conséquence de la désindustrialisation.
Donc il faut réindustrialiser on a vu ce chiffre 90 fonctionnaires pour 1000 habitants en France, 48 en Allemagne, en Italie. Prenez les classements par exemple classement PISA qui est le classement de la performance scolaire. Alors on peut discuter peut-être un trop gros poids sur les maths et cetera et cetera.
On est derrière tous ces pays-là donc on a plus de fonctionnaires que les autres et ça ne marche pas. D'ailleurs que les Français sont pas contents. Question Jérôme de Mougin, un grand chef d'entreprise à la tête de l'État ne serait-il pas plus efficace ?
Voilà, c'est peut-être Michel Eddouard Lecler qui a envoyé, c'est peut-être une question de la la famille de C'est Jérôme Édouard Lecler. Voilà. Non, c'est Jérôme Édouard Lecler. parce que chef d'entreprise de l'État merci.
Monsieur Mercier, écoutez, il y a la plus grande puissance du monde est en train de le faire. Euh aujourd'hui Trump, c'est pas un politicien, c'est un capitaliste. Voilà, c'est un businessman.
Euh bon voilà et comment vous dire ? En France, le les le grand patronat, ceux qui sont dans le 440, toutes ces grandes familles bourgeoises paye un personnel politique pour faire le job, pour défendre leurs intérêts. Et à ce compte-là, Emmanuel Macron, vous êtes plutôt sans doute très satisfait de son de son bilan, vous en tant que patron du 440 puisque je suis pas patron du 440, mais c'est pas grave.
Non, mais ça viendra. Écoutez, vous êtes vous êtes vous avez été un intime de la famille Peugeot, vous avez été dans les dans les dans les conseils d'administration des plus grandes entreprises, notamment PSA. On a jamais eu l'occasion de se rencontrer, maintenant c'est fait.
Mais euh voilà, tous ceux euh euh toutes ces grandes familles bourgeoises qui a vu son patrimoine explosé euh euh ces ces dernières années et très content, très très très content de de toute cette politique qui a été menée par Emmanuel Macron mais aussi par François question rien à voir. Moi je vais répondre à la question de votre auditeur peut-être vous surprendre mais je suis pas sûr que ce soit une bonne idée et je suis tout petit peu d'accord avec monsieur Mercier. Trump se comporte comme enfin défend ses intérêts privés autant qu'il défend les intérêts des Américains.
Donc je suis pas sûr que ça soit on gère pas un pays comme on gère une entreprise. Par contre utiliser des méthodes sur certains cas d'entreprise oui, c'est une bonne idée parce que quand on voit les effectifs de la fonction publique qui croisent et les résultats qui sont moins bons, moi je suis pas un sabreur ou un tronçonneur pour prendre l'expression de comment il s'appelle argentin. Voilà.
Euh, il faut des services publics, on paye des impôts pour ça, mais il faut qu'ils soient efficaces. Je crois que vous avez cité le fameux sondage là qui est sorti, vous voyez, sur le ralball fiscal. Mais le plus intéressant sondage, c'est pas le ralball fiscal, c'est 22 % des Français qui considèrent que l'État dépense bien l'argent.
C'est ça le sujet à mon avis. Rocket. Oui, je pense qu'il y a effectivement un un point de méthode intéressant que l'État pourrait prendre au privés.
Dans une entreprise privée, vous avez ce qu'on appelle un budget. C'est le budget, c'est que en fin d'année, on dit l'année prochaine, on va faire tant de vente et tant de dépenses et tant de bénéfices. Et puis tous les trimestres, on regarde où on en est.
On dit "Bon, est-ce qu'on est en ligne avec le budget ?" Et quand on n'est pas en ligne avec le budget, qu'est-ce qu'on fait ? On fait ce qu'on appelle un révisé.
Pardon, c'est un peu du jargon. Alors, il y a révisé 1, révisé 2, révisé 3. On dit "Oh là là, malheureusement en ce moment, c'est plutôt ça.
Les ressources, le chiffre d'affaires, les ventes sont pas au niveau qu'on espérait. Donc on va dépenser moins. On s'adapte tout de suite.
Maintenant, je vais vous raconter une histoire. Monsieur Bairou, premier ministre de la République, il a regardé les comptes de la France, il a dit "ça continuer comme ça. Il a écrit à tous ses ministres en disant "Faut qu'on trouve des économies mais moi je veux pas faire le rabot parce que le rabo c'est bête et méchant.
Je veux pas supprimer des fonctionnaires partout. Alors, donnez-moi vos idées pour dépenser moins. Et ben, tous les je vous assure que c'est vrai, tous les directeurs d'administration centrale ont répondu en disant "Monsieur le Premier ministre, on a vraiment regardé, c'est pas possible de dépenser moins." Parce que dans une entreprise, on fait pas comme ça.
On dit à chaque service "OK, on n'est pas en ligne avec le budget, alors tu me trouves tant d'économie." Et en ça, je pense que le privé aurait quelque chose à apprendre au secteur public. le grand appel des idées aux questions vraiment tout allez-y tout Azimus de de droite gauche d'extrême droite d'extrême gauche tout est bienvenu regardez le c'est le le QR code qui s'affiche ici soit en vidéo soit par écrit les ultralibéraux les ultraétatistes Alban de Neï sur scène pourquoi ne pas instaurer un impôt symbolique de 10 € par citoyen pour rembourser la dette publique est un grand mouvement national 10 € par citoyen que ça suffira pas déjà euh 10 € par citoyen alors je suis nul en calcul mais 3000 di par 10 € qui est rapide.
Non, ça marchera pas. Ça marchera pas. Malheureusement, ça marchera pas.
Non, mais attendez, vous faites les malins 3400 milliards divis par 10 € ça fait ça fait euh bah il faut ça fait 340 milliards mais c'est c'est plutôt 70 millions par 10 €. Ça fait 700 millions par an. Donc 700 millions par an, on n'y arrivera pas.
Pardon, je c'est pas je pense que là on est peu près d'accord sur le sujet. Non mais par contre il pose une vraie question. Il y a un ralbol fiscal.
Les Français disent qu'ils ont ils en ont pas pour leur argent, mais il faut pas oublier qu'il y a la moitié des Français qui ne payent pas l'impôt sur les revenus. Euh qui est un vrai sujet et la gratuité est aussi un sujet quand vous payez pas les médicaments, pas l'éducation et cetera. Soyez clair, plus de plus de français pour payer l'impôt.
Oui, je crois. Mais modestement, modestement. Quitte à pardon quitte et moi je suis pas contre les impôts et je suis prêt à payer plus d'impôts.
Je l'ai dit à plusieurs reprises à condition qui Oui, oui, monsieur Mercier. Mais je dire quelque chose monsieur Mercier. Oui.
Vous êtes arrivé ? Non non mais je le dis plein de fois. Je l'ai toujours dit.
Je suis mais à condition qu'on me dise à quoi ça serve et que ça mais bien sûr mais que ça soit utilisé correctement. Si on me dit comme tout à l'heure 5 milliards et demi de plus pour la défense ou je sais plus quel est le chiffre. Oui, je pense qu'on a un vrai sujet et qu'au moins ça profitera l'industrie française.
Mais on est devant un trou béant, une baignoire qui se vide. On voit bien le gâchi qu'il y a dans les dépenses publiques. On voit bien la non productivité la somme de collectivité.
Donc oui, le consomant l'impôt à tous les étages de du pays est en train de le camp et à un moment ça peut effectivement mal se terminer de ce point de vue ce point là il est très important on l'entend souvent à Tour raison c'està-dire il y a trop peu de Français qui payent une sorte de déresponsabilisation mais non mais c'est faux on est on est saigné à blanc quand je dis nous c'est les travailleurs, les chômeurs, les retraités on est on est saigné à blanc on n'y arrive pas avec nos salaires en plus on n'y arrive pas mais il y a par contre une catégorie de la population qui paye de moins en moins d'impôts et bénéficie des largesses des largesses de l'État. C'est bien cette toute petite catégorie de ces de ces grands bourgeois qui a encore une fois qu'à une fortune accumulée de 1200 milliards. Je veux donner deux chiffres à comparer.
C'est le le c'est sans doute le premier pratiquement le premier budget de l'État. C'est ces fameuses euh la totalité des aides publiques qui sont versées aux entreprises privées de 211 à 270 milliards par an. Ils arrivent pas à se mettre d'accord tellement il y a aucun contrôle sur ces sur ces aides publiques versées aux entreprises.
Et je le compare au budget de l'éducation nationale, c'est 64 milliards seulement. Vous vous rendez compte ? Vous vous les patrons, vous payez de moins en moins.
Par exemple, sur un sur un travailleur qui est au SMIC, il y a quelques années, vous payz 30 % de cotisation sociale. Aujourd'hui, vous en êtes à quatre. C'estàd vous vous payez pratiquement plus rien du tout.
Par contre, vous êtes très bon monsieur des yeux par contre vous êtes très bon dans la revendication. Vous êtes très militant de votre cause, très militant de vos inéritant c'est toujours en train de pleurer. Jamais assutre question s'il vous plaît, c'est Yve des milliards d'euros d'aide aux entreprises en 2025 où est le retour sur investissement il est de Ambrin.
Qui sait où est Embrin ? Vra il y a un Iron Man formidable. C'est dans les Alpes SP du sud.
Dans les Hautes Alpes effectivement brun. Merci à à des milliards d'euros d'aide aux entreprises en 2025. Où est le retour sur investissement ?
Alors la question est excellente et la réponse quand vous regardez le CICE, à qui a profité le CICE ? À la grande distribution, à la poste alors que c'était censé permettre d'investir, de réindustrialiser c'est une absurdité par pourquoi ? Parce qu'on ne conditionne pas les aides aux entreprises à la production sur le sol français.
On ne on n' pas réfléchi et voir pour certaines aides, on les donne à des entreprises étrangères qui viennent pour investir mais qui repartent avec les savoir-faires et en ayant pas remboursé les aides et en détruisant les emplois. Donc ça veut dire que il faut regarder comment on crée une politique industrielle qui soit cohérente. C'est-à-dire que on aide que quand ça sert l'outil productif français.
Point. Mais je vais vous dire ces aides pourquoi elles sont là ? parce qu'on est le pays le plus taxé au monde et donc mais c'est un fait ça vous pouvez pl c'est les chiffres de l'de que ça à la bouche.
Oui mais attendez pardon monsieur merci incroyable vous n'avez que la l'action des ultra la bouche donc on peut s'envoyer ça pendant des heures chacun défend ses positions je respecte les vôtres respecter les miennes. Merci oui je n'ai que ce mot à la bouche. On est le pays le plus taxé du monde.
C'est un fait avec le Danemark. Non attendez excusez-moi je finis vous m'interromprez si vous voulez mais laissez-moi terminer. Donc on est le pays le plus taxé du monde.
Donc qu'est-ce qui se passe après ? Brusquement les politiques se disent "Ah merde, ça va pas, on a trop taxé le SMIC, il y a pas assez d'emploi." Donc on met des cotisation, on a trop taxé les chercheurs, on met euh le crédit d'impôt recherche et cetera.
Et pour répondre à la bonne remarque de madame Polonie, comme le droit fait que on ne peut pas choisir découper les aides parce qu'on peut pas dire "Paul, tu es français, je te donne les aides et Pierre, tu es pas français, je donne pas les aides". Ou ouais. Non, on peut le droit le permet pas.
Mais non, si il faut que le rassemblation passe si vous voulez faire ça, on peut faire mieux peut-être, mais donc on peut pas découper les aides. Donc on on aide. Par ailleurs dans ces fameuses 211 milliards ou 270 suivant les les choses comme par exemple la baisse de la TVR qui ne profit pas aux entreprises puisque la baisse de la TVRA, c'est pas l'entreprise qui la paye, c'est le consommateur final.
Je suis contre ces baisses de TA, je pense qu'elles ne fonctionnent pas, mais au-delà de savoir si elles marchent ou pas, ça n'est pas une aide pour les entreprises. Donc le jour où on dit, comme l'a proposé, je crois Édouard Philippe, on supprime les aides de des entreprises, en tout cas progressivement et on supprime l'impôt qui va avec. Moi ça me va très bien.
Très bien. Je doute pas le l'idole de monsieur Mercier, mais il y a une femme politique anglaise qui s'appelait Margarette Satcher et qui disait quelque chose de très juste. Elle disait "L'argent public, ça n'existe pas.
L'argent qui est dans les caisses de l'État, ce sont les entreprises et les salariés et les indépendants et les artisans et les commerçants qui lui ont donné cet argent chaque année à travers les impôts. Donc moi, je suis toujours gêné quand j'entends des aides publiques. Non, c'est pas des aides publiques, c'est des remboursements.
C'est-à-dire que effectivement l'État prend un peu moins. Alors après, peut-être que c'est pas bien réglé, peut-être que ça va pas dans les bonnes poches, peut-être qu'il faudrait surtout baisser le niveau d'imposition. Mais je pense qu'il faut jamais oublier ça quand on dit des cadeaux au patron.
Oui, mais les les patrons, c'est eux qui à travers l'impôt sur les sociétés, à travers l'impôt sur le capital quand ils ennoncent qui est souvent le cas, c'est eux qui font marcher l'État parce que malheureusement un fonctionnaire, un ministre, un président de la République, un député, ça rapporte pas d'argent, c'est pas productif. En revanche, il faut de l'argent pour les payer. Et donc si vous tuez la la la poule aux d'or, je pense que le système ne marchera pas.
Et aujourd'hui, je pense que s'il y a s'il n'y a plus de croissance en France, si les gens préfèrent investir ailleurs, c'est parce que on a tellement étouffé les entreprises sous la fiscalité qu'elles n'ont plus envie de se développer. Question, s'il vous plaît, de de Gérard, il est à Saint-Michel, chef-chef. Euh, c'est inadmissible devoir taxer l'épargne qui de plus permet de rembourser une partie de la dette, de construire des logements sociaux et cetera.
On marche sur la tête. On entend beaucoup ça. Il y a beaucoup de questions, il y a des centaines et des centaines de questions qui sur le capital.
Voilà la le fait qu'on frappe là le capital l'épargne. Oui. Ou la la l'impôt sur les fonds euros hein.
Le le comment s'appelle ? La fortune improductive. Oui.
On a besoin si vous voulez dans le capitalisme alors ça va pas plaire monsieur Merci parce qu'il est contre le système je réflète parfaitement ça mais dans le capitalisme il faut du capital. Euh moi, j'ai créé mon entreprise à 33 ans, pas de capital personnel. Donc j'ai d j'ai dû effectivement faire appel à du capital parce que quand on est entrepreneur, bah pour créer telle entreprise, pour investir, pour recruter des gens, il faut du capital.
Et si on taxe le capital et ben soit il investira pas, soit malheureusement parce qu'il est mobile, il ira ailleurs. Le problème c'est pas le problème c'est pas de savoir si on taxe ou pas l'épargne. Le problème c'est où va cet épargne.
C'est-à-dire que les Français sont un des peuples qui épargne le plus. cette épargne n'est absolument pas fléch l'assurance c'est un trou noir donc on finance là aussi des entreprises étrangères des fonds de pension c'est absurde ça ne vient pas dans les dans l'industrie française vous feriez comment parce qu'effectivement les pares françaises les placé sur le livret dans des fonds euros prudents qui ne vont pas dans l'économie réelle je suis entièrement d'accord que j'ai mais on peut pas forcer les gens ah mais à prendre le prendre des risques en fait on peut pas forcer les gens à leur dire votre votre épité Dans une entreprise, c'est risqué d'prise. Je suis bien placé pour le savoir.
Il faut concevoir des produits équilibrés qui incitent à une part de risque quand ça va dans l'économie. Ouais, mais c'est compliqué hein, monsieur. Merci, je veux dire, tant qu'on mettra pas au milieu de la table le vrai problème qui est que il y a une catégorie de la population qui s'est enrichie, dont la fortune a explosé alors que euh la pauvreté en France a augmenté de 10 % tant qu'on mettra pas ça au milieu de la table. que c'est plus au travailleurs, c'est plus au retraités, c'est plus au chômeurs de payer que ça soit les impôts ou que ça ou faire des sacrifices, mais c'est à vous, vous qui bénéficiez de toutes ces aides.
Et je prends pas ça comme un remboursement, c'est des aides, c'est des on vous donne de l'argent sans aucun contrôle, on regarde même pas ce que ça fait et derrière au final c'est des fermetures d'entreprise, c'est des licenciements. C'estantiste le groupe où je que je où je travaille que vous connaissez très bien est en train de fermer l'usine de Douverin dans le Pas de Calette, en train de fermer l'usine de Poissi dans les dans dans les Yvelines et a récupéré des dizaines de millions d'aqu s'arrête et nous on ne veut plus payer. C'est c'est aussi simple que ça.
Je vous sou je vous soumets la question de Benjamin de Rouan et on entend beaucoup ça hein. Là, on est dans la jeune génération, on entend beaucoup dire les jeunes vivent moins bien que leurs parents ou leurs grands-parents. C'est une sorte de de redescente quand même un peu angoissante après les 30 glorieuses et ce qui a suivi.
Pourquoi les jeunes trentenair ont-ils l'impression de s'appauvrir ? C'est pas une impression. C'est pas une impression.
C'est-à-dire que il y a en effet énormément d'éléments qui font que ça pèse sur le dos des trentenaires, en général des actifs. On peut d'ailleurs ajouter qu'il y a la question du logement. Quand vous avez 30 % du pouvoir d'achat des ménages qui est tenu par le logement, ça veut dire que les jeunes qui n'ont pas un apport ne peuvent pas se ne peuvent pas acheter, que vous avez que vous avez de plus en plus de mal à pouvoir vous loger décemment, ce qui a une implication sur la démographie évidemment.
C'estàd qu'on ne on ne fait pas d'enfants quand on n pas de place pour élever des enfants. Bref, il y a un système qui a défavorisé petit à petit les non rentiers, les entrants. C'est très angoissant ça parce que là un des buts de l'humanité c'est que vos enfants vivent mieux que vous quoi.
C'est une sorte de Il y a un élément dont on ne parle jamais là-dessus, c'est la question de la monnaie, le niveau de la monnaie. Depuis les années 80, on est dans un système de monnaie forte. Ça favorise les rentiers, ça favorise ceux qui ont du patrimoine détriment des ACValuévaluer.
Ouais. raisons l'immobilier donchaièmement le l'absence de croissance qui fait que quand les quand la croissance n'augmente pas donc quand les ventes des entreprises n'augmentent pas les patrons ils augmentent pas non plus c'est pas qu'ils sont forcément aussi cruels que le pense monsieur Mercier mais c'est juste parce que il y a pas de richesse en plus donc on en distribue pas et puis la troisième raison c'est que il y a de moins en moins d'actifs pour de plus en plus de retraités et donc la charge qui pèse sur les actifs en particulier les jeunes actifs elle est de plus en plus importante à travers les charges sociales aussi à travers la la CSG qui cont qui financent indirectement les retraites. Donc c'est la triple peine.
L'immobilier est trop cher, les salaires augmentent pas et il faut payer pour les vieux. Sur l'immobilier quand même hein. Bien sûr, je suis assez d'accord avec ce que dire Gumette.
Sur l'immobilier, on a quand même comment dire, on s'est vraiment tiré dans le pied parce que réduire le foncier, empêcher les propriétaires de louer avec des blocages de loyer, rendre le le la construction très très compliquée avec des normes qui sont très difficiles à respecter, bah on construit plus de logement. Alors, je crois que le chiffre de mémoire, on devrait construire 400000 logements neufs et on construit presque 100000 ou 120000, je sais plus exactement le chiffre. Et donc c'est aussi un phénomène de métropolisation.
C'est là aussi une conséquence de la désindustrialisation. Voilà, quand tous les emplois sont autour des métropoles, ça crée une tension. Donc il faut réindustrier c'est pas un sujet facile, mais on pourrait construire plus en France en libérant la construction et ça c'est pas un problème ni de gauche, ni de droite, ni de patron, ni de syndicat.
Action Logement qui est géré conjointement par les syndicats et devenu presque le premier constructeur. Mais c'est veut dire que les privés ne construisent plus parce que il c'est plus rentable et ça je pense que c'est un vrai sujet qu'on pourrait résoudre euh au-delà de toutes les difficultés. Allez merci beaucoup.
Et encore cette cette conclusion c'est Bernard on verra. C'est Bernard d'où ? Attendez mais Bernard il dit pas de où il est Bernard.
Donc on peut alors Saint-Hilde de Rier. Merci à Saint-Hilder de Rier. On salue Saint-Hilder Deier.
Ce sera un peu une conclusion. Vous savez ceux qui pilotent cette émission Joselin Huchet, Baptiste Mouss me disent dans l'oriette c'est comme le problème Shadok, on pompe, on pompe et puis ça marche pas. Il y a beaucoup d'aide car il y a beaucoup de taxes.
Donc certains se plaignent qu'il y a trop d'aide, les autres qu'il y a trop de taxes. Voilà, ça s'appelle un un kiasme. Je sais pas comment on dit ça.
En tout cas, merci à vous. Il y a énormément de questions ce soir.
Alain Madelin