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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 15 novembre 2024 26 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

Le 8h30 Franceinfo de Maud Bregeon

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Les départements de droite menacent de ne plus verser le RSA à partir du 1er janvier. Est-ce une menace sérieuse ou un coup de menton ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre est aux côtés des départements aujourd'hui. Comment répartir l'effort équitablement sans mettre les collectivités à terre ?

  • 4:05OuverteRéponse directe

    Michel Barnier évoque des ajustements pour les départements. Cela signifie-t-il que d'autres collectivités feront plus d'efforts ?

  • 6:05OuverteRéponse directe

    Stéphane Troussel dénonce la baisse de compensation de l'État sur les aides sociales. Partagez-vous son analyse ?

  • 8:05OuverteRéponse directe

    L'accord sur l'assurance chômage a été trouvé hier. Le saluez-vous ?

  • 10:05OuverteRéponse directe

    Le RN pourrait déposer une motion de censure après le réquisitoire sur les assistants parlementaires. Le craignez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Maud BregeonChiffre
    « Il y aura 5 milliards d'efforts des collectivités en tout. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour mod breéjon bonjour les département de droite menace de ne plus verser le RSA à partir du du 1er janvier pour protester contre les les coupes budgétaires c'est une menace sérieuse ou c'est un coup de menton j'entends cette annonce comme une alerte pour nous rappeler ce qu'on sait d'ailleurs que les départements pour beaucoup sont aujourd'hui dans une situation financière budgétaire qui est très compliquée moi je me je me déplace beaucoup j'étais dans la haute Mar dans le Calvados à chaque fois les présidents de département me font par des difficultés auxquel ils sont confrontés avec des dépenses sociales qui augmentent on sait qu'on leur demande des efforts dans le budget tel qu'il est écrit aujourd'hui et ce budget il a été écrit en un temps record on a dit qu'il était imparfait qu'il y avait des améliorations à faire notamment envers les collectivités territoriales le Premier ministre aujourd'hui au côté des départements de France vous le savez et puis il y a le débat qui va arriver au Sénat et donc notre volonté notre volonté c'est d'arriver à trouver un point d'accord qui permette de répartir l'effort équitablement mais sans mettre les uns et les autres les un les aut qu Michel Barnier quand Michel Barnier dit des ajustements il évoque ça dans son interview à West France ça veut dire que les départements n'auront peut-être pas à faire d'efforts que les que c'est d'autres collectivités qui feront des efforts en tout cas la porte est ouverte à diminuer l'effort par rapport à celui qui est demandé aujourd'hui parce qu'on a conscience que un certain nombre de département un certain nombre de départements sont aujourd'hui dans des situations extrêmement compliquées euh ils prennent en charge une grande part de la dépense sociale la démographie est telle qu'aujourd'hui cette dépense sociale augmente et donc on entend cette difficulté là euh nous on demande pas des efforts par plaisir euh et notre souhait c'est pas de mettre les collectivités territoriales à terre pardonnez-moi le Premier ministre a toujours dit a toujours dit on ne fera ni sans eux ni contre eux donc on souhaite avec eux avec eux par le dialogue et c'est pour ça que le premier ministre à leur côté aujourd'hui trouver un modus en pérandi et un point d'atterrissage qui permette de répartir l'effort peut-être différemment de celui de tel qu'il est réparti aujourd'hui mais bien sûr en gardant un cadre budgétaire que celui que qu'on connaît et qui est très content je reviens juste sur l'explication que vous donnez au début vous dites ah ben désolé on a été trop vite en fait c'est pas ça c'est un peu c'est un peu simple comm je dis non je dis qu'on a mis euh sur la table une équation qui fonctionne 60 milliards d'euros d'économie un budget encore une fois je le redis construit en un temps record euh en tenant toujours ce discours que celui de l'ouverture à des modification à des améliorations on entend aujourd'hui les départements qui tirent pour certains la sonnette d'alarme parce qu'ils sont dans des situations très compliqué et notre volonté c'est de travailler avec eux à voir comment est-ce qu'on peut peut-être diminuer cet effort peut-être le répartir différemment au sein des collectivités territoriales il y aura 5 milliards d'efforts des collectivités en tout quand même je je vais pas je vais pas préempter le débat qui va débuter qui va débuter qui va débuter au Sénat je le redis nous sommes prêts à des améliorations est-ce que ça restera 5 milliards peut-être est-ce que ça peut ça pourrait diminuer en fonction des débats au Sénat oui à une condition c'est que face à ces modifications là il va falloir trouver des réductions de dépenses supplémentaires Stéphane Troussel le président du Département de la scène Saint-Denis département de gauche parce qu'il y pas droite qui sur notreentaine explique que c'est c'est globalement la la prise en charge de de toutes les aides sociales qui est en qui est en question et que ça fait 20 ans que ça a été installé comme ça et que petit à petit l'état il y a 10 ans l'état compensé 70 % les aides individuelles de solidarité aujourd'hui c'est seulement 40 % alors que le coup du RSA lui a doublé et de fait il y a un système qui qui qui fonctionne plus est-ce que cette remise en question globale vous êtes prête à l'envisagerou vous ditesf vous dites il disait quelque chose d'extrêmement juste il y a d'abord une situation d'urgence à traiter qui est celle du budget de l'année prochaine et donc comment est-ce qu'on trouve les économie nécessair en demandant encore une fois un effort qui est justement partagé et supportable par tout le monde y compris par les départements et puis ensuite j'en viens à votre question il y a une réflexion plus structurelle à mener sur le financement des départements et sur leur organisation parce qu'on voit bien que ces dépenses sociales elles augmentent de façon tendantielle quand l'État augmente le RSA décide de comme c'est le cas chaque année d'avoir c'est c'est c'est les départements derrière qui supporte cette augmentation mais il y a d'autres il y a d'autres exemples quand on voit que dans certains départements il y a les départements de droite on parle notamment une augmentation de la prise en charge du coup de la prise en charge des mineurs non accompagnés c'est aussi les départements qui supportent l'aide sociale à l'enfance c'est aussi les départements qui le support et donc et donc pardonnez-moi il y a à mon avis à moyen et long terme une rletion à mener sur la structure financière et économique des départements mais d'abord il y a une situation d'urgence qui est celle du budget de l'année prochaine et je pense que c'est ce que voulais dire Stéphane Troussel aussi ce matin sur votre antenne je l' écouté en tout cas c'est comme ça que je l'ai compris alors Michel Barnier il dit aussi dans dans West France il dit voilà si on a cette allocation sociale unique ça permettra au département de faire des économies on a du mal à comprendre pourquoi on avait là encore vous parliez de Stéphane trousel lui-même dit on comprend pas bien comment ça peut marcher cette histoire et surtout ça pourrait conduire à faire des économies sur les bénéficiaires euh alors que Michel barn dit ça fera faire des économies au département comment ça comment ça Mar VO bien que quand on rationalise les allocations au sens où on fait enfin où on simplifie les procédures où on simplifie les process ça permet de faire des économies et je voudrais être très clair sur une chose il ne s'agit pas lorsqu'on parle lorsqu'on parle d'allocation sociale unique de diminuer les allocations qui sont de droit pour les un et si vous versez moins d'argent c'est c'est qu'il y a des gens qui touchent moins mais il est pas on a pas dit qu'il était question de verser moins d'argent on a dit qu'il était questioncom de de de rationaliser en fonction de ce que les uns et les autres ont droit tout simplement on aura ce débat dans les semaines et les mois à venir mais c'est quand même important parce que Michel Barnier en reparle ce matin il en avait déjà parlé à plusieurs reprises c'est quelque chose qui avait été cité y compris par des des des socialistes à l'époque qui compris sous le mandat de Nicolas Sarkozi et ça revient sur la table aujourd'hui c'était aussi une promesse d'Emmanuel Macron accessoirement et on a du mal à comprendre euh voilà quand on entend là encore ce témoignage de de président de département qui dit ça va conduire en fait à à probablement baisser en valeur globale les les prestations sociales c'est c'est ça l'idée non et c'est pas du tout ce qu'on a dit euh il faut aujourd'hui regarder l'addition des différentes aides sociales et voir comment est-ce qu'on peut je le redis encore une fois dans la façon dont elles sont versées rationnaliser tout ça euh faire en sorte voilà que ce soit probablement plus simple pour les départements c'est c'est un débat qu'on aura qu'on aura aussi avec les présidents département moi je ve pas je veux pas le préentter aujourd'hui on a d'abord si je peux dire la première ha à franchir qui est celle du budget des semaines à venir et donc c'est là-dessus qu'on est concentré et puis ensuite le Premier ministre l' a dit il aura l'occasion de présenter sa vision à 3 ans avec un plan d'action àosser et des propositions de réforme et concrètement qu'est-ce que vous dites au département qui vont pas pouvoir voter leur budget certains disent qu'il n'y arriveront pas le président de d'Ur et Loire par par exemple Christophe le dit qu'il doit trouver près de 40 millions d'euros d'économie dans le budget qu'il avait prévu et donc qui votera pas son budget en décembre ce que je dis moi c'est que nous on souhaite dans le budget tel qu'on est en train de de de le construire de pouvoir faire en sorte je je je peux redire ce que je vous ai déjà dit mais mais il y a une tolérance enfin ça pas été prévu les départements et l'État sont censé voter leur budget avant la fin de l'année écoutez il est pas question de laisser des départements ne pas pouvoir boucler l'année donc s'il y a des situations particulières j'imagine que ce sera regardé et je vous envoie vers ma collègue ministre des collectivités territoriales moi je suis là ce matin pour vous dire que face à la difficulté dont on a conscience que rencontrre les départements aujourd'hui on est prêt à faire des modifications sur le budget 2025 qui est proposé et qu'on aura ce débat avec les sénateurs que le premier ministre aura ses échanges aujourd'hui avec le président de département justement Mo bréjon voulez vous voulez parler de budget donc parlons-en certains comme le président du groupe centriste au Sénat propose d'augmenter Marse desut propose d'amenter la TVA à 22% au lieu de 20 HERV Marseille il est proche de vous donc est-ce que c'est une bonne idée vous soutenez y aura ce débat au Sénat c'était pas c'est pas la proposition du gouvernement gouvernement sera à se prononcer aujourdhui aujourd'hui ce n'est pas la position du gouvernement nous on souhaite que le débat puisse se poursuivre au Sénat encore une fois avec je le redis un objectif qui est celui de trouver 60 milliards d'euros et en basant l'effort essentiellement pour 2 tiers sur une réduction des dépenses euh je ne suis pas certaine je ne suis pas certaine qu'une augmentation de la TVA je ne suis pas certaine qu'une augmentation de la TVA soit le le moyen le plus le plus juste et le plus équitable de trouver des recesses fiscalesous nous ce qu'on nous ce qu'on a proposé nous ce qu'on a proposé c'est d'avoir des contributions ciblées et exceptionnel sur les Français qui le peuvent le plus sur les Français je DIRIS sur les Français les entreprises qui le peent le plus la TVA vous le savez bien ça touche tout le monde et donc c'est pas la philosophie et celle du gouvernement la deuxème journée de solidarité on comprend que Michel Barnier il est défavorable il y a nécessité en France de trouver des moyens de travailler davantage Premier ministre effectivement réservé sur cette journée de solidarité pour autant on est ouvert au débat et il y a notamment cette proposition au Sénat sur vous savez des 7hur travaillé pour permettre de contribuer au budget de la Sécurité sociale on verra avec les sénateurs dans ce dans quelle mesure dans quelle mesure est-ce qu'on peut l'adopter ou pas ce qu'elle rapporte exactement on ne ferme pas la on ne ferme pas la porte au débat on ne ferme pas la porte au débat on partage cette volonté euh de trouver des moyens d'augmenter le nombre d'heures travailler est-ce que ça passe nécessairement par une nouvelle journée de solidarité on sait que la première avait déjà été difficilement accepté donc regardons ce qui peut se faire ça ça viient même et et en l'occurrence les centristes du Sénat dont parlait Adrien à l'instant proposent eux d'allonger la durée de travail sur l'année euh très sensiblement c'est il vont bien au-delà de d'une deuxième journée de solidarité nous on partage la volonté encore une fois d'augmenter le nombre d'heures travaillés et de pouvoir de pouvoir faire en sorte qu'on ait un travail aujourd'hui d'ailleurs qui soit davantage rémunérateur donc il y a une réflexion qui est une réflexion globale à mener un mot peut-être mot de bréjon puisqu'on est on est à parler d'économie sur la accord sur l'assurance chômage qui a été trouvé trouvé hier soir par les partenaires sociaux patronat et syndicat il il va y avoir des économie a priori fait grâce à cet accord est-ce que c'est une vous saluez c'est une bonne nouvelle oui je le salue et vous voyez au-delà de et avant peut-être de rentrer dans les détail ça démontre que la méthode qui est celle du Premier ministre et du gouvernement de laisser la place au dialogue de de laisser la place au dialogue social de prendre le temps d'échanger de prendre le temps de négocier c'est pas FA faile ça prend du temps mais ça porte ses fruits et aujourd'hui on a des organisations syndicales qui après des échanges j'étaaient pas dans la salle mais probablement long parfois difficile on finit par trouver un accord encore une fois sur l'assurance chômage sur la question des seniors extrêmement extrêmement importante aujourd'hui on le sait donc évidemment on le salue et je dirais que ça nous encourage encore une fois à rester dans dans cette dans cette méthode de dialog gouvernement n'a plus à reprendre la main par ailleurs pardon le gouvernement n'a plus à reprendre n'a pas à reprendre la main donc on verra le le Premier ministre s'exprimera cet après-midi mais c'est effectivement et évidemment une bonne nouvelle mais sur l'assurance chômage précisément pour pour rester quand même un instant là-dessus c'est des règles qui se durcissent clairement à partir de de janvier 2025 c'est pas une bonne nouvelle pour les pour les allocataires pour les frontalier ceux qui travaillent en Suisse en Belgique en Allemagne qui bon qui généralement gagnent plus et qui vont être indemnisés moins c'est la monalisation des allocataires qui changent et donc qui on sans rentrer forcément dans les détails techniques mais une une une mensualisation qui sera lissée sur 30 jours donc en gros ils perdent 5 jours d'indemnisation c'est toute une série de de de de durcissements qui sont préjudiciables aux allocataires il faut c'est comme ça qu'on peut il faut présenter leet accord cet accord a été trouvé par qui par les partenaires sociaux oui par les non mais par les partenaires sociaux eux-mêmes entre eux donc je je mais le consta il est bien celui-là il faut dire clairement les choses aux gens qui nous écoutent il y a des points d'avancé et puis il y a aussi des points qui pren en compte la la réalité du marché du travail tel qu'il est tel qu'il est aujourd'hui mais moi je crois que chacun comprend vous savez on nous a beaucoup demandé euh depuis Michel Barnier et Premier ministre de faire une nouvelle réforme de l'assurance chômage il y en a eu je crois trois ces dernières années Michel Barnier a dit quoi il a dit non moi je ne referai pas de façon brutale une nouvelle réforme de l'assurance chômage parce que je souhaite donner la main aux organisations syndicales et aux partenaires sociaux de telle sorte qu'entre eux ils puissent trouver un d'accord c'est ce qui s'est passé c'est ce qui s'est passé on comprend donc effectivement mod brjon que cet accord le gouvernement va plutôt le valider je je laisserai évidemment la primauté au Premier ministre de sa prise de parole les choses sont claires vous restez avec nous bien sûr mode bréjon porte-parole du gouvernement le fil info avant de continuer la la discussion 9h moin le Marie ma et on évoque à l'instant un accord trouvé entre patronat et plusieurs syndicats sur l'assurance chômage et l'emploi des senniors pour ouvrir des droits mois travailler sur les deux dernières années suffisent au lieu de 6 actuellement l'indemnisation des travailleurs frontaliers baisse le texte inaugure aussi un contrat senior pour favoriser leur embauche le maire les républicains de Compiegne dans l'Oise veut autoriser les policiers municipaux à tirer sur les auteurs de rodéo urbain avec des balles de paintball rempli de peinture indélébile et indétectable à l'œil nu un dispositif qui se fera uniquement sur réquisition du procureur de la République c'est une maladie qui touche plus de 220000 nouvelles personne par an un traitement très attendu contre Alzheimer approuvé par l'Agence européenne des médicaments le lequembi vise à réduire le déclin cognitif des patients mais seulement ceux à un stade précoce de la maladie au Liban 12 personnes dont secouristes tués hier dans un raid israélien selon les autorités il a touché un centre de défense civile dans l'est du pays ce matin c'est de nouveau la banliue sud de berout qui est visé France Info le 830 France Info berangerbonte Adrien becck o de brijon porte-parole du gouvernement en évoquit les les les les les les économies pardon sur l'assurance chômage et toute une série de de de mesures tout ça nous ramène quand même aux discussions budgétaires puisque Michel Barnier confirme qu'il va sans doute utiliser le 493 il le dit dans dans dans West France j'ai envie de dire tout ça pour ça pourquoi tous ces débats alors moi je pense qu'on ne perd jamais à respecter la démocratie et le parlementarisme je pense qu'on ne perd jamais à débattre à laisser les uns et les autres confronter leurs idées et d'ailleurs ça a permis aussi de trouver des compromis le compromis sur le compromis pardonnez-moi non non non non le compromis sur les petites le compromis je vais terminer sur les petites retraites qui a été annoncé lundi dernier c'est un compromis qui a été le fruit de plusieurs semaines de débat et donc moi je vais vous dire si euhbat dans débat ich si le gouvernement pardonnez-moi si le gouver c'est un accord entre Bery et et Laurent vquier c'est effectivement pas le fruit de de de des débats ou alors si c'est la pression é tellement forte je prends cet exemple là je prends cet exemple là c'est un débat qui a eu par ailleurs lieu en commission mais je je prends cet exemple là il y a d'autres amendements qui seront probablement retenus qui n'étaient pas dans le projet initial du gouvernement et donc moi je le redis on ne perd jamais à laisser le débastenir et je vais aller même plus loin si on avait 1000 débats sous le tapis que Michel Barnier était arrivé au 1er 2e ou 3e jour du débat montant à la tribune non non non je vais terminer montant à la tribune en sortant 493 on nous aurait dit regardez oh là là il ne respecte pas le Parlement il refuse le débat et je vais vous dire vous auez AZ probablement eu raison la méthode de Michel Barnier c'est de laisser les opinions des uns et des uns et des autres y avait plus l'impression qu'il s'agissait de laisser le débat pourir c'est pas c'est pas LEB pourir é c'est de fait ce qui s'est passé puisque le texte quasiment de départ est parti au Sénat ù ou ou disons-le le le le le le le bloc macroniste enfin la majorité est favorable auver ça a été ça a été un grand moment de clarification euh moi je pense que les Français ont le droit de voir concrètement ce que vote lors d'un débat qui est un débat absolument crucial dans la vie parlementaire hein qui est celui du budget euh et qu'est-ce qu'on a vu effectivement on a vu le nouveau front populaire qui souvent avec l'alliance du rassemblement national a voté 35 milliards de taxes supplémentaires pour les Français et les entreprisesit chercher des ressources supplémentaires c'est ce qu'on a vu oui mais pour équilibrer le budget pour le coup il a différentes faç il y a différentes façons d'équilibrer un budget euh moi je je j'ai du mal vous voyez à m'expliquer qu'on est les députés du Nouveau Front populaire le lundi sur les piquets de grève au côté des salariés des entreprises en difficulté et le mardi dans l'hémicycle à voté des tes tax qui mettent ses entreprises à terre ce ce débat encore une fois je le redis a été un moment de clarification a permis aux uns et aux autres de porter des positions et je pense que je pense que c'est toujours ça en démocratie et ça va se et ça va continuer au cén alors justement allons sur le fond vous avez dit M bréjon dans votre première réponse que il s'agirait sans doute de garder un certain nombre d'amendements qui ont été qui ont pu être avancés qui ont même pu être votés pour certains est-ce que ça veut dire que l'idée des des allègements de charge avancé par pour les entrepr prise avancé par les par les macronistes c'est quelque chose enfin en tout cas les conservé plus qu'il neaurait n'aurait pu l'être est-ce que c'est quelque chose que qui va être qui va être voilà conservé nous souhaitons qu'il y ait un accord avec les députés les députés du socle commun sur la question des des allègements de charge nous entendons et le Premier ministre entend ce message qui est notamment porté par le groupe de Gabriel hatal des députés qui nous disent la situation n'est pas facile et dans la situation telle qu'elle est il ne faut pas alourdir le coût du travail ou en tout cas il faut le faire peut-être moins que ce qui était prévu dans le budget initial donc de la même façon de la même façon qu'on a été ouvert à un accord sur la question des petites retraites on est ouvert à un accord sur la question des allègements de charges il y a des dialogues et des échanges et des échanges et des échanges qui se qui se poursuivent et et je souhaite vraiment que chacun puisse faire un pas vers l'autre de telle sorte queon arrive à atterrir làdessus si vous voulez si vous gardez un amendement NFP ce sera quoice je je vais pas présager des amendements puis que Michel Barnier dit qu'il gardera des idées de chacun des groupes oui oui oui il y aura et c'est notre souhait même question pour le RN est-ce qu'il faut garder un amendement du rassemblement national alors on va d'abord on a terminé le débat à l'Assemblée nationale le débat va se poursuivre au Sénat suite à ça il y a de fortes chance qu'il y ait ce qu'on appelle une commission mixte paritaire donc c'est-à-dire une instance je l'explique dans lequel est Ré énut sénateurs donc moi je vais pas préenter les débats qui auront lieu dans les semaines à venir mais la la position Michel bar parce que je vois bien vous m'emz sur est-ce qu'il faut garder des amendements du NFP ou du R moi aussi je vois bien où vous voulez nous emmener c'est le gouvernement qui décide à la fin du texte qu'il présente quand il s'agit d'un 493 oui mais on le décide lorsque lorsque les débats sont terminés lorsque encore une fois on a respecté l'Assemblée nationale on va garder des amendements du rassemblement national c'est exclu ou c'est ça n'est pas exclu mais nous- considérz que ce serait normal je vais vous dire moi ce que je on a tenu une ligne qui est extrêmement claire on respecte les députés pour ceux qu'ils sont c'est-à-dire élu de la République nous prendrons toutes les bonnes idées d'où qu'elles viennent qui permettent qui permettre d'améliorer la situation en maintenant le cadre budgétaire tel qu'il est aujourd'hui Premier ministre a eu l'occasion de le dire et de le redire nous ne sommes pas sectaair mais nous le débat est encore en cours voilà alors est-ce qu'il est-ce qu'il le cor cette question c'est est-ce qu'il n'y a donc que des mauvaises idées qui viennent du rassemblement national a il y a il y a il y a des amendements qui ont été adoptés à l'Assemblée nationale qui qui ont été déposés par un nombre parfois très important de groupes y compris le rassemblement national donc il y a une forme d'hypocrisie dans ce débat il y a une forme d'hypocrisie dans ce débat voilà je pourrais vous faire la liste parce que je suis un petit peu agacé par ce truc mais parce que je vois bien je vois bien le discours moral qui peut qui peut avoir qui peut y avoir derrière on pourrait faire la L de tous les projets de loi euh depuis 2 3 ans qui ont été y compris votés par les députés du rassemblement national bien sûr il compris même des motions de censure d'ailleurs et et non mais des projets de loi parfois présentés par le gouvernement moi ce que ce que je dis je ne regarde pas la la la la l'étiquette partisane euh adossé à tel ou tel amendement ce que je dis c'est qu'on a un défi extrêmement important à relever qui est celui du redressement budgétaire le Premier ministre n'est pas quelqu'un de secteur et donc on laisse les débats se tenir jusqu'à la fin et on prendra euh autant que possible les bonnes idées d'où qu'elles viennent dans la mesure dans la mesure où elle respecte le cadre budgétaire tel qu'il est tel qu'il s'impose à N dans la foulée du 493 il y aura sans doute une motion de censure certains imaginent que le Ren précisément pouritêtre tenté de la voter cette fois-ci pour précipiter un calendrier électoral alors ça paraît de la tambouille politique mais sauf que c'est la conséquence du réquisitoire jugé comme très dur par le le R remblement national dans l'affaire des assistants parlementaires européens on rappelle que le procureur a requis avanttiier une inéligibilité avec exécution provisoire c'està-dire effet immédiat d'où l'idée de censurer bah très vite avant le prononcer du jugement est-ce que vous le redoutez ça nous on est sous la surveillance de 577 députés et à travers eux et à travers eux de 67 millions de Français euh il faut arrêter de de de faire croire aux Français que la question de la censure du gouvernement ne dépendrait que du rassemble national parce que ça ça revient à déresponsabiliser complètement les députés du NFP et notamment les députés socialistes moi je vais vous dire si les députés socialistes acceptaient de venir ces mathématiques à la table des discussions et de ne pas être dans une logique de de censure automatique et de culture de la censure le rassemblement national dans la question que vous posez aujourd'hui n'aurait pas mathématiquement le poids qu'il a voilà c'est tout ce que j'ai donc ne laissons pas croire ne laissons pas croire que la question de la censure dépend seul du rassemblement national elle dépend des 577 députés de cet hémicycle et notamment des députés socialistes et j'aimerais qu'on en parle davantage un mot pour finir sur le sur ce réquisitoire du RN vous allez me dire on commande pas des décisions de justice même des réquisitoires sauf qu'il est remis en cause y compris dans vos propre rang par un géralde d'Anin par exemple qui qui qui considère que ce serait pas normal qu'elle puisse qu'elle ne puisse pas se présenter au suffrage des des Français Marine Le Pen la question peut-être c'est est-ce que cette remise en cause de la justice en permanence par par les politiques c'est pas ça la véritable inquiétude pour la pour la démocratie alors pas de remise en cause de la justice en permanence par les politiques F àépo mise en exam les journalistes vous voyez enfin on n pas obligé de tout globaliserne TR exemples pas des généralit exemp pr moi donc je je je vais vous redire la phrase que vous attendez que je vous disent évidemment je je suis ministre de la République et il ne m'appartient pas aujourd'hui de commenter une affaire judiciaire en cours euh Gérald harmanin est député il n'a pas le même rôle que moi euh moi j'ai pas à commenter voilà encore une fois les les propos qui sont les siens euh il a donné euh voilà il a donné un un avis euh voilà et c'est c'est le sien et il a le droit de le faire et moi je je critiquerai pas Gérald harmanin vous savez je vais vous dire gerérald harmanin c'est quelqu'un euh qui euh a beaucoup combattu le rassemblement national effectivement par les urnes euh au départemental Dans sa ville de tourcoin au législative dans un territoire où le rassemblement national non mais pardonnez-moi a longtemps gagné du terrain donc je crois qu'il a pas de de leçon à recevoir en la matière merci beaucoup merci ma bréjon porte-parole du gouvernement d'avoir été l'invité de France Info merci bérand gerbont vous restez avec nous bien sûr dans un instant les informer Renaud déi nous reviendrons sur le le match France Israël plus calme fort heureusement que que prévu et puis nous reparlerons du gouvernement face au aux appels à la grève l'hiver social sera-t-il chaud c'est au programme des informés à tout de suite