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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 10 juin 2026 5 minActualité / polémiqueEnvironnement & énergieAgriculture & alimentationSécuritéÉconomie & entreprises

Prédation du loup : "La FNSEA ne serait pas gênée par le passage au statut d’espèce non protégée"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15inconnuFait
    « nous ne sommes pas d'accord sur les comptages réalisés »
  • 0:30inconnuFait
    « nous avons un problème sur les comptages et les quelques départements qui ont été plus loin »
  • 0:45inconnuFait
    « il y a un décalage qui existe »
  • 1:00inconnuChiffre
    « 12500 animaux prédatés l'année dernière en hausse systématique depuis 10 ans »
  • 1:15inconnuChiffre
    « Le coût d'argent public pour le loup, c'est de l'ordre de 70 millions d'euros »
  • 1:30inconnuPromesse
    « nous sommes favorables à un prélèvement plus important de loup »
  • 1:45inconnuPromesse
    « nous ne serions pas gênés du passage du statut de protéger à non protégé »
  • 2:15inconnuFait
    « on a besoin de garder cette activité qui garde les milieux ouverts »
  • 2:30inconnuFait
    « on aura de l'embroillement et à terme on aura des feux »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

concernant la question de monsieur le sénateur Boyer sur le loup aujourd'hui cette question de est-ce qu'on passe de espèce protégé espèce non protégé est un sujet que nous n'avons pas encore abordé à les FNSA parce que nous voudrions voir déjà l'application de espace strictement protégé à protéger je je le dis globalement nous sommes favorables d'abord deux choses un nous ne sommes pas d'accord sur les comptages réalisés nous avons un problème sur les comptages et les quelques départements qui ont été plus loin je pense notamment à la Haute Savoie où le président du conseil départemental a investi des moyens départementaux montre que il y a un décalage qui existe. Mais moi, je veux pas me cantonner à la polémique sur le comptage. Le sujet c'est que pour nous la priorité c'est le maintien du past du pastoralisme et de l'élevage dans les territoires.

Nous ne sommes pas favorables à la FNSA, à l'éradication totale du loup comme j'ai pu le lire ou l'entendre. Il nous semble important qu'on puisse maintenir l'espèce. C'est comme ça que c'est écrit dans les textes européens.

Et donc à l'échelle européenne regarder quel est le maintien de l'espèce ne nous pose pas de problème. Vous savez que dans ce texte, nous on avait même demandé à ce qu'on puisse estimer ce qui avait été le chiffre de 500 loups, le maintien de la population du pigine. Il y a un débat pour dire est-ce que c'est 500 reproducteurs, 500 loup ?

Enfin voilà. Donc on est sorti de ce débat et aujourd'hui ce qui compte pour nous c'est le sujet du de la prédation et de sa limitation au strict minimum. Et donc oui, globalement nous sommes favorables à un prélèvement plus important de loup.

Nous ne serions pas gênés du passage du statut de protéger à non protégé pour peu et je le dis comme ça, il y a pas de malentendu que ça garantisse qu'il y ait pas d'impact sur l'espèce durable qui ferait que on serait en contravention ou en contradiction avec le cadre européen. Mais pardon la réalité d'un éleveur aujourd'hui en montagne, c'est qu'à certains endroits, on a quitté certaines estives où on ne va plus concernant que le niveau de prédation. Je voudrais redonner les chiffres. 12500 animaux prédatés l'année dernière en hausse systématique depuis 10 ans.

Ça ne cesse d'augmenter. Le coût d'argent public pour le loup, c'est de l'ordre de 70 millions d'euros. Donc si on considère que c'est un peu plus de 1000 loups, pardon.

Oui. Alors, pardon, mais là je je voilà. Non non mais la ministre prend en compte ce qui est du domaine de son budget de la PAC qui est juste l' la la la le côté préventif mais pardon il y a quand même des indemnisation soit loué et des brebilles qui sont prédatées.

Il y a voilà donc si la ministre était là, je suis sûr qu'elle serait d'accord avec ce que je viens de dire. C'est 40 millions dans son budget mais pardon, il y a un peu plus que ça et moi je prends le problème dans sa globalité mais je veux pas qu'on se perde sur les chiffres que ce soit 40 ou 70 de toute façon dans le contexte budgétaire de la nation, ça me semble un sujet à regarder de près. Voilà.

Et donc euh nous sommes euh nous sommes satisfaits des évolutions qui sont arrivées à l'Assemblée nationale. Ce qui me permet de répondre à monsieur le sénateur Buy, euh notamment sur la lunette thermique après formation, notamment sur la non protégeabilité des bovins. Enfin, tout ça est de nature à donner des signes aux éleveurs que c'est possible.

Je rappelle que dans les milieux où il n'y aura plus de pastoralisme, je pense notamment au milieu de montagne, on aura de l'embroillement et à terme on aura des feux. C'est c'est écrit, je vous le signe. Voilà, on a besoin de garder cette activité qui garde les milieux ouverts qui est une activité ancestrale qui se fait dans le respect évidemment de l'environnement.

Et quand on est en zone de pleine, puisque plus aucun département n'échappe au loup, hein, je veux aussi queon soit pas simplement sur le pastoralisme. On a besoin aujourd'hui de donner des moyens aux éleveurs de protéger leurs troupeaux. Alors sur les troupeaux au vin on a des mesures mais quand vous êtes en beau vin, vous pouvez pas parquer vos animaux tous les soirs autour de grillage.

Ça n'est pas vrai. Donc tout ce qui est de nature à faciliter va dans le bon sens. Et on a besoin, et je le dis euh sur le plan euh du travail que vous allez mener, de rendre plus robuste le sujet de la de la légitimité du tir parce que je vois bien qu'on va rentrer dans des sujets très juridiques de est-ce que c'était un tir de légitime défense ou pas.

Enfin, vous voyez donc, je pense que pour le bien de l'éleveur et pour éviter des procédures sans piternell, vous avez besoin mesdames et messieurs les parlementaires d'éclairer le cadre d'engagement pour qu'il y ait pas de il y ait pas de de zone d'ombre. Et enfin, pour terminer, oui, je l'ai dit, nous sommes favorables à ce qu'on étende la réflexion parce que le gouvernement a choisi de de de d'isoler la prédation lupine. Mais moi, je suis désolé, nombre de nos collègues ont d'autres prédations.

On me parle beaucoup du vautou en ce moment. Voilà. Alors, le loup, pardon, l'ours est cantôonné au massif Pyrénéen à quelques départements.

Enfin, quand vous êtes éleveur dans cet endroit-là et vous avez l'impression que vous êtes oublié, qu'on vous a abandonné. Bon et le vautour n'est plus tenable. Des attaques de vautour sur des jeunes veaux, voilà, sont comptés par par dizaine.

Donc là encore, n'opposons pas le maintien des espèces à sa régulation. C'est ce qu'on est obligé de faire. Et de toute façon, soyons clair, si on ne le fait pas maintenant, un certain nombre de de de parlementaires seront amenés à le faire par la suite.

C'est-à-dire que où on agit au moment où il est encore temps d'agir ou alors on sera débordé comme on l'est parfois dans certains départements sur des populations de sangliers et autres qui ne sont par ailleurs pas catégorisé de la la même manière sur Yeah.