đïž11 novembre: suivez en direct le dernier hommage Ă Hubert Germain
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 55 %Attaque 9 %Défensif 27 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00journalisteFait
« La flamme que vous voyez évidemment là qui est sous l'Arc de Triomphe et donc là symboliquement c'est le soldat inconnu »
- 10:00journalisteChiffre
« Il y a des parmi les 1038 compagnons hommes et femmes qui ont été décorés par le général de Gaulle, vous avez 76 étrangers »
- 20:00journalisteFait
« Le 16 novembre 1940, il était seul ou presque. Convaincu que la France libre devait se doter des prérogatives régaliennes d'un état, le général de Gaulle créa depuis Brazaville l'ordre de la libération »
- 25:00journalisteChiffre
« La guerre de 14, c'est pour nous français hein, c'est environ 1400000 morts »
- 5:00Fait
« La nation a tressilli de fierté en apprenant ce qu'on fait ses soldats à Birakem, brave et pur enfant de France qui viennent décrire avec leur sang une de ses plus belles pages de gloire. »
- 20:00Fait
« Il y aura pas de discours he du prĂ©sident. Il y aura simplement donc une Marseillaise et et une nouvelle fois le le champ des partisans selon les informations de de l'ĂlysĂ©e. »
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« Emmanuel Macron se recueillera seul dans la crypte euh juste devant le cercueil sur lequel il déposera une croix de Laoren taillée dans le bois de la charpente de la cathédrale Notred-Dame de Paris. »
ModÚle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
surnommé le pÚre la victoire. Donc voilà et qui finalement qui fait c'est lui qui mÚne la France à la victoire à la fin de la PremiÚre Guerre mondiale. Voilà .
Et ce que je voulais rajouter peut-ĂȘtre aussi c'est que la flamme que vous voyez Ă©videmment lĂ qui est sous l'Arc de Triomphe et donc lĂ symboliquement c'est le soldat inconnu euh qui symbolise tous les les les soldats morts et et disparus dont on n pas retrouvĂ© les corps de la guerre de 14. Cette flamme-lĂ euh Ă©videmment elle est ravivĂ©e tous les jours Ă heure fixe 18h je crois. Cette flamma, elle sert Ă raviver aussi et c'est la continuitĂ© entre les deux guerres puisqu'on dit aussi que c'est une guerre de 30 ans souvent, la premiĂšre et la seconde et qu'en fait cette flamme-lĂ , elle sert Ă aller raviver la flamme qui est au mĂ©morial du montalĂ©rien.
Voilà , donc c'est le lien entre les deux. Il y a des guerres entre les deux guerres et puis il y a des combattants il y a des combattants qui ont fait les deux guerres. Je je j'ai un grand oncle qui était combattant des deux guerres qui a fait 14 18 et et 39 40.
Euh voilà . Alors, on va suivre en direct ces images bien sûr qui sont fournies par l'agence France Press. Le président Macron est attendu mais il y a également une invitée particuliÚre aussi cette année.
Donc la vice-prĂ©sidente des Ătats-Unis, Camala Haris, qui est entournĂ© en France depuis avanthier pour le forum de la paix notamment qui se dĂ©roule cet aprĂšs-midi. Et donc, elle est conviĂ©e Ă l'Arc de Triomphe Ă se recueillir donc devant la tomente du soldat inconnu. Euh, nous la verrons arrivĂ©.
Je pense que pour l'instant, ils sont justement un peu plus bas dans les Champs-ĂlysĂ©es au niveau donc de la statue de de George ClĂ©menceau. On verra bien Ă©videmment le cercueil de Hubert Germain arriver sur un sur un char. Est-ce qu'on sait sur quel char il Oui.
Un vĂ©hicule blindĂ© effectivement qui a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ© pour ça. Mais c'est pas n'importe lequel parce que vous savez que souvent dans l'armĂ©e française, on baptise les vĂ©hicules de nom de bataille de victoire et ce vĂ©hicule il porte le nom de Birakem. Ăvidemment, c'est hautement symbolique puisque Hubert Germain s'est illustrĂ© en tant que lieutenant Ă la 13e des BLE lors de la bataille de Birakem.
Donc c'est logique que ce soit un vĂ©hicule qui porte ce nom-lĂ qui l'emmĂšne effectivement de du dĂŽ invalides au bas des Champs-ĂlysĂ©es oĂč il va marquer un arrĂȘt devant la statue du gĂ©nĂ©ral de Gaulle et aprĂšs remonter. Alors, je ne sais pas exactement aprĂšs comment sera positionnĂ© la dĂ©pouille. Je lĂ , j'ai pas d'information lĂ -dessus mais voilĂ .
Je voulais peut-ĂȘtre ajouter une chose aussi, c'est que sur les compagnons de la libĂ©ration, c'est intĂ©ressant de dire ça, je sais pas si Camelais le sait ou pas, mais il y a des parmi les 1038 compagnons hommes et femmes qui ont Ă©tĂ© dĂ©corĂ©s par le gĂ©nĂ©ral de Gaulle, vous avez 76 Ă©trangers et dans ces Ă©trangers, vous avez des d'illustres Ă©trangers et notamment le gĂ©nĂ©ral Eisenhower. Le gĂ©nĂ©raler a Ă©tĂ© fait compagnon de la libĂ©ration par le gĂ©nĂ©ral de Gaulle qui est un ancien prĂ©sident de la RĂ©publique par la suite aprĂšs la guerre, aprĂšs la aprĂšs la fin de de la guerre ou pendant pendant la guerre. Alors, on va apporter une prĂ©cision.
Les compagnons de la libération, donc ils sont 1038, il y a 18 unités combattantes dont la 13e DVLE et cinq villes. Euh l'ordre a été ce qu'on dit fort clos, fermé. C'est-à -dire que on n plus décerné de médailles aprÚs janvier 1946.
Donc volontairement, il a été limité. Il y a eu deux exceptions. C'est pour le roi d'Angleterre et pour Winson Churchill.
Ăvidemment, on peut le comprendre puisque ce sont eux qui ont accueilli au tout dĂ©but de la France libre le gĂ©nĂ©ral de Gaulle. VoilĂ . Mais donc il est il a Ă©tĂ© alors j'ai pas la date mais le gĂ©nĂ©ral Zignware a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© a Ă©tĂ© fait compagnon la derniĂšre partie de la guerre j'imagine 44 ou 45.
Si vous nous rejoignez merci d'ĂȘtre en direct avec nous sur le Figaro le Figaro.fr et sur notre page YouTube euh Figaro Live. Nous allons donc suivre en direct et commenter ces ces cĂ©lĂ©brations, ces commĂ©morations plutĂŽt de l'armistice du 11 novembre 1918.
Vous voyez donc ces ces Champs-ĂlysĂ©es euh vides bouclĂ©s euh d'oĂč doivent arriver donc normalement le prĂ©sident Macron mais aussi la dĂ©pouille du Bergmain sur un char. Euh le dernier compagnon de la libĂ©ration qui s'est Ă©teint il y a un mois et dont on rend un hommage encore aujourd'hui aprĂšs un un premier hommage aux invalides. Il y a dĂ©but octobre, je crois que c'Ă©tait nonf Oui oui, il y a une cĂ©rĂ©monie.
Tout à fait. J'étais là pour la commenter. Tout à fait. nous étions ensemble pour la commenter en direct également sur Figaro Live.
Alors, [grognement] j'aimerais bien qu'on revienne un petit peu sur sur Hubert Germain. Euh qui était-il ? à quel ùge euh enfin quel ùge avait-il quand il a été fait hors enfin compagnon de la libération ?
Alors, en fait son engagement, il faut remonter Ă son engagement en fait il est il est d'abord il est issu d'une famille d'officiers gĂ©nĂ©raux. Son pĂšre Ă©tait gĂ©nĂ©ral et en 1940 en fait il est Ă©tudiant, il prĂ©pare le concours de l'Ă©cole navale et au moment de la dĂ©faite euh bah il va Ă l'examen et en fait il rend copie blanche et il dit moi je continue je veux pas m'arrĂȘter lĂ , je veux pas faire ça. Et en fait il s il s'en va et il prend un bateau et rejoint l'Angleterre.
Donc il a 19 ans. Voilà . Comme il se dessinait plutÎt à la Marine, il est d'abord effectivement intégr unité [grognement] de la marine enfin des des forces navales françaises libres.
Et puis trÚs vite, en fait, il est basculé et il part en Syrie. Euh et d'ailleurs, il déclare à ce moment-là , ça fera plaisir au légionnaires qui nous écoutent, euh en fait, il souhaite intégrer la Légion euh parce qu'il dit "Je je je souhaite faire la guerre avec des vrais professionnels." Et donc il intÚgre, je crois que c'est début 42, il intÚgre la 13e des BLE et il se retrouve à Birakem et il fera aprÚs tous les combats euh de la libération de la 13.
Donc il combattra en dans le désert de Liby à Birakem à la lamÚ il fera la campagne de Tunisie, la campagne d'Italie durant laquelle il est blessé puis la campagne de France puisqu'il participe au débarquement de Provence le 15 16 août 44 et aprÚs il fait il fait toute la remontée en France avec la 13e des BLE particip à des combats trÚs durs notamment en Alsace lors des combats du du ballon d'Alsace et les derniers combats de la libération il combat jusqu'en fin 45 et il se trouve il devient adjoint ou chef chef d'étatmajor ou ou de camp pardon du général Kigil connu évidemment pendant la guerre du désert. Voilà . Et aprÚs il quitte l'armée euh pour entamer une carriÚre dans le privé puis aprÚs politique parce qu'il deviendra élu, député, maire de la ville de Saint-Cheron en région parisienne, deux fois ministre, euh ministre des PTT, c'est ça ?
Alors, ministre des PTT et ministre des relations avec le Parlement, si je dis pas de bĂȘtises. Et on apprend donc dans votre petit quiz, on a une citation donc d'Huber Germain au moment oĂč il est parti en Angleterre justement en le 24 juin 1940. Je je je cite donc Hubert Germain, c'Ă©tait un moment Ă©mouvant quand vous voyez disparaĂźtre les cĂŽtes françaises et que Ă ce moment-lĂ , vous avez rĂ©ussi une partie du parcours et vous vous dites "Reverrais-je un jour la France Et quand il dĂ©barque euh en aoĂ»t, le 15 aoĂ»t 16 aoĂ»t 44 en Provence, euh le les premiers moments oĂč il arrive, je crois que c'est le premier soir et en fait il il pleure en fait parce que il avait pas vu la France Ă©videmment depuis 4 ans et il a un gros moment d'Ă©motion Ă ce moment-lĂ parce que en plus c'est un moment oĂč trĂšs peu de temps aprĂšs il retrouve une partie de sa famille.
Je crois que son pĂšre a Ă©tĂ© si je dis pas de bĂȘtises, son pĂšre a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© dĂ©portĂ©. Euh voilĂ donc le retour sur la Terre de France pour lui a Ă©tĂ© Ă©videmment chargĂ© d'Ă©motion comme il a Ă©tĂ© quand il est parti parce qu'il savait pas oĂč il allait en fait Ă 19 ans. VoilĂ .
Il faut savoir que les compagnons de la libération et c'est un des critÚres euh c'est c'est ils sont d'abord une grande ils sont effectivement trÚs jeunes. Euh leur engagement 75 76 % sont des des gens qui s'engagent euh avant fin 40 et plus de 90 % je crois que c'est 91 ou 93 % s'engagent avant fin 42. Voilà .
Donc oui, ils sont trĂšs jeunes parce que Ă©videmment quand vous avez charge de famille c'est plus c'est moins Ă©vident. Il y a beaucoup de de jeunes. Euh Daniel Cordier qui Ă©tait l'avant-dernier des compagnons, s'engage au mĂȘme Ăąge.
D'ailleurs, il était à Bordeaux tout comme tout comme l'était Hubert Germain puisquil si ses études euh prépa pour Naval. Euh voilà . Oui, c'est beaucoup de jeunes.
Bien sûr, bien sûr. Et puis c'est pas mal de militaires. Euh bon voilà , parce que évidemment ça se comprend.
Bonjour Michel Lucas, bonjour Martin Strugas de nous rejoindre. Merci de nous rejoindre sur YouTube sur notre chat Figaro Live. Merci d'ĂȘtre avec nous.
Nous sommes en direct donc jusqu'à midi environ pour pour suivre les commémorations du du 11 novembre. Et je vais saluer Christian Léon Toussin sur le chat du Figaro.fr et Charles Martel.
Christian LĂ©on Toussin qui est Ă©videmment un habituĂ© de Figaro Live qui nous souhaite qui nous dit bonjour et qui nous pose une question. Est-ce que le cercueil va ĂȘtre honorĂ© sur un engin blindĂ© de reconnaissance ? Oui, c'est exactement ça.
On en a parlĂ© tout Ă l'heure et qui porte le nom, on va on va le redire, qui porte le nom de la bataille de Birakem symboliquement puisque Hubert Germain a combattu et s'est illustrĂ© lors de la bataille de Birakem. Alors, on a appris juste avant par vous Gregartona qui qui s'Ă©tait engagĂ© enfin qu'il Ă©tait parti en Angleterre, on va dire en 1940 le 21 juin, pour ĂȘtre prĂ©cis. Est-ce que c'est l'appel du 18 juin qui a Ă©tĂ© dĂ©cisif pour lui ou c'est une bonne question.
Euh beaucoup des tout premiers qui s'engagent et qui rejoignent le général de Gaulle n'ont pas entendu le discours. TrÚs peu de gens en fait ont entendu l'appel du 10 juin. En revanche, ils réagissent et ils agissent en réaction au discours du maréchal Pétin.
Et Cordier racontait trÚs bien dans son livre alias Karakala que quand il entend le discours du maréchal Pétin en disant que la gar était finie, qu'il fallait demander, il fallait négocier avec les Allemands, il montent dans sa chambre et ils font en larme. Non mais c'est pas possible. Moi je suis patriote, je n'admets pas ça, je ne peux pas concevoir une telle chose.
Et et ça c'est ce qui préside à sa décision, tout comme l'a fait Hubert Germain aussi. Mais on peut pas, je impossible. Ce qui un élément une des valeurs clés des compagnons, c'est le refus de l'adversité.
C'est-Ă -dire que mĂȘme si tout est perdu parce que ils ont Ă©videmment entre eux et ça c'est le fruit de leur Ă©ducation euh leur culture, ils sont patriote et en fait euh eux ils n'admettent pas la dĂ©faite et donc quoi qu'il arrive ils continuent et ils continuent Ă combattre et ils veulent aller combattre les Allemands. Alors pour pour euh pour rappeler Ă Ă nos internautes, Ă ceux qui nous suivent de ce discours de c'Ă©tait le discours du marĂ©chal PĂ©tin, c'est ça ? Oui. 17 juin juste avant qui qui dĂ©clarait l'armistice en fait qui demande l'arrĂȘt des hostilitĂ©s et qui annonce qu'il va nĂ©gocier avec les Allemands.
Voilà . Et donc ça a eu lieu juste avant l'appel du général de le 17 juin. Voilà .
Et le l'appel du 18 juin, c'est le 18 juin bien sûr. Voilà . Alors, vous avez évoqué un petit peu donc ce qui pousse, on va dire, ces jeunes à à s'engager, on va dire, dans dans la libération de la France.
Est-ce qu'il y a d'autres valeurs ? Euh alors, il y a un critÚre Ouais, il y a un élément qui est important, c'est que la plus de la moitié des alors on parle des compagnons de la libération qui ne sont pas tous les résistants mais qui sont un ordre un peu chevalier, c'est les premiers des premiers. Euh prÚs de la moitié, un peu plus de la moitié des compagnons qui s'engagent, ce sont des gens qui ont une qui ont bénéficié d'une éducation un peu supérieure par rapport à la moyenne de l'époque.
C'est-Ă -dire que 50 % ont le bac Ă l'Ă©poque oĂč avant guerre l'ensemble de la population qui a le bac, c'est Ă peu prĂšs 10 %. Euh voilĂ . Donc c'est vrai que l'Ă©ducation Ouais. l'Ă©ducation pas forcĂ©ment Ă©rudit mais l'Ă©ducation effectivement permet aussi voilĂ c'est un Ă©lĂ©ment qui explique cet engagement.
Merci Grégoire. On va continuer de de suivre en direct ces images. Donc il est il est 11h normalement donc le le président Emmanuel Macron doit doit arriver sous l'arc de Triomphe.
Il y a déjà beaucoup d'officiels qui sont là , beaucoup de généraux de de l'armée de supérieur de de dos. Je crois avec le le ruban rouge, je crois que c'est le général Puga qui est le patron entre guillemets de l'ordre de la Légion d'honneur. Euh voilà .
Donc en France, vous savez que si vous avez un certain nombre d'ordres et de décorations, l'ordre, le premier ordre c'est la Légion d'honneur et qui lui n'est pas limitée dans le temps puisque elle a été créée par Napoléon et on décerne évidemment encore des légions d'honneur. Euh et le second ordre en terme de hiérarchie de de de protocole, c'est l'ordre de la libération. C'est la croix de la libération.
VoilĂ . et Hubert Germain all avait les deux distinctions. Oui.
Oui. Et plus que ça, il avait d'autres d'autres d'autres décorations. Oui, je crois que c'est le général Puga qu'on voit.
J'ai entrevu tout Ă l'heure aussi le gĂ©nĂ©ral de Saint-Chama euh pour parler de lui 2 minutes. Le gĂ©nĂ©ral de Saint-Chama qui a commandĂ© d'ailleurs la LĂ©gion Ă©trangĂšre il y a quelques annĂ©es est aujourd'hui le gĂ©nĂ©ral qui commande l'Institut des invalides. OĂč Ă©tait et oĂč a vĂ©cu euh le jeune enfin Hubert Germain pour ces derniĂšres annĂ©es et c'est lui, on l'a vu souvent sur des images Ă la tĂ©lĂ©vision donc c'est lui qui avait la charge ses Ă©quipes Ă©videmment puisque c'est un hĂŽpital. pour rappeler que les invites sont toujours un hĂŽpital hein militaire et c'est une maison de retraite.
C'est une maison de retraite, un hÎpital et une maison de retraite. Et donc Hubert Germain a vécu les derniers moments euh à l'hÎtel des invadides. Voilà .
Alors lors de lors de l'hommage qu'on avait suivi ensemble aux invalides, le cercueil du Bergmain était était porté par par des hommes de la 13 de la 13e BBLE. J'imagine qu'aujourd'hui ils sont aussi bien représentés. présent.
Ils vont ĂȘtre prĂ©sents. Oui. Euh alors hier pendant le lorsque son sa dĂ©pouille a Ă©tĂ© exposĂ©e au sous le dĂŽ invalides, en fait, il y avait plus que des hommes de la 13, il y avait des soldats, des 18 unitĂ©s combattantes qui ont Ă©tĂ© faites compagnon de la libĂ©ration.
Donc vous aviez des av des aviateurs, des marins et l'armĂ©e de terre et qui se relayaient au fil de la journĂ©e comme garde autour du de la de la dĂ©pouille du cercueil du Bergmain. Vous les avez rencontrĂ©s vous les hommes de la tresse pour Ă©crire votre petit quiz ? Oui, j'ai eu la chance d'ĂȘtre en immersion quelques jours sur le plateau du Larzac qui est une expĂ©rience Ă la fois riche euh physique [rires] mĂȘme si j'ai pas fait Vous avez fait les entraĂźnements ?
Non non non, mais c'est c'est un camp qui est grand et voilĂ et puis immense respect pour la LĂ©gion pour et les hommes de la 13 parce que parce que parce que voilĂ , c'est des hommes qui sont toujours aux avant-postes. La 13 c'est une unitĂ© qui a perdu dans son histoire. La 13, on peut peut-ĂȘtre parler de la 13.
La 13e DBLE, donc 13e demi-brigade de LĂ©gion Ă©trangĂšre, elle est créée en fĂ©vrier 40 au moment oĂč on va constituer le corps expĂ©ditionnaire qui va aller combattre en NorvĂšge. D'accord ? Donc eux partent en avril et combattent en NorvĂšge entre avril et juin 40 jusqu'au au dĂ©but de la dĂ©bacle.
Et on dit d'ailleurs de la tress qu'elle a participĂ© aux deux seules vraies victoires de cette pĂ©riode lĂ mais juin 40 puisque ceux ce sont eux qui participe Ă la prise. Il y a des unitĂ©s, il y a des troupes alpines aussi mais qui participent Ă la prise de Narvic. Ăa c'est un nom qui peut-ĂȘtre raisonne encore dans les dans les mĂ©moires des gens.
VoilĂ . Et puis la 13, elle est aprĂšs rapatriĂ©e d'abord en France et peu de temps dans la rĂ©gion bretonne. Et puis aprĂšs euh au moment oĂč vraiment la la les combats s'arrĂȘtent, il se retrouve en Angleterre.
Et c'est à ce moment-là que le chef de corps qui commande la 13e des BLE, le général à l'époque il est pas général mais il est lieutenant colonel Magrin Verneret. Son nom de guerre c'est Ralph Montclard et c'est lui qui va raller la France libre. Et donc les 2/3 de ce de ce régiment, de cette unité vont raller la France libre.
C'est la premiÚre unité constituée à se raller au général de Gaulle. Et ça c'est important. Euh et c'est dÚs ce moment-là qu'UHubert Germain en fait partie ou c'est non ?
H Uber Germain rejoint la 13. Euh donc ce ralliment pour le situer, c'est tout à fait en juin 40, je sais plus si c'est le 29 28 29 ou 30 juin. Donc c'est vraiment au tout début.
Hubert Germain, lui et et vient d'arriver puisque vous l'avez dit tout à l'heure, il embarque le 21, je sais pas à quelle date il a mais enfin voilà et aprÚs il se retrouve dans une unité enfin dans au sein de la marine euh et puis progressivement et il va aller il va se retrouver en Syrie et il va intégrer l'armée de terre et il va rejoindre je crois que c'est début 42 la 13e des BLE et pour se retrouver à Birakem pour revenir à la 13 euh donc la 13 elle va participer à tous les principaux combats de la Seconde Guerre mondiale. Donc elle sera effectivement en Tunisie, en Italie, elle fera la campagne de Provence. Bah ce qu'on a évoqué tout à l'heure en parlant du du parcours de du Benjamin puisqu'il est officier de la 13.
VoilĂ . Et puis aprĂšs elle va continuer euh puisque dĂšs 46, elle part en Indochine et elle combat et d'ailleurs ça sera la derniĂšre unitĂ© Ă quitter le territoire de l'Indochine en 55 pour aprĂšs embrayer immĂ©diatement aprĂšs sur la guerre d'AlgĂ©rie. Donc en fait, on dit d'ailleurs au sein de la 13, on dit que Ă 21 jours de formation puisque l'unitĂ© venait d'ĂȘtre constituĂ©e en fĂ©vrier 40 qu' Ă ces 21 jours de formation, donc c'est-Ă -dire pas grand-chose, euh vont suivre 21 annĂ©es de combat. jusqu'Ă la Ă la fin de la guerre d'AlgĂ©rie.
Euh voilà . Et donc ils perdront c'est c'est un mythe ou c'est c'est une légende ou c'est Ah non non non, c'est réel. C'est réel puisqueen fait ils sont engagés de 40 alors 21 ans 61 62 la fin de la guerre d'Algérie.
Non non non, c'est tout à fait voilà et c'est une unité qui a qui a payé le lourdement le prix du sang. Oui. Ah on voit Ah ben voilà .
Alors on voit les images du cercueil. On voit le vĂ©hicule blindĂ© qui porte encadrĂ© par la garde rĂ©publicaine. Alors, ce sont des images qui ont sont diffusĂ©es en ce moment sur le compte Twitter de l'ĂlysĂ©e.
Euh donc qui sont Ă©galement en direct que RaphaĂ«lreg nous met et qu'on va qu'on va regarder. qui ils viennent de quitter euh les invalides qu'on voit encore derriĂšre un peu dans la Ouais, ils viennent de passer le pont le pont Alexandre 3 et ils vont ils passent devant le Grand Palais en travaux et ils vont aller s'arrĂȘter donc dans quelques minutes devant la statue du gĂ©nĂ©ral de Gaulle. Ăa c'Ă©tait une demande qui a Ă©tĂ© formulĂ©e par Hubert Germain dans son testament.
Il a demandĂ©, il savait qu'il allait ĂȘtre enterrĂ© sous l'arc de pardon au bon valĂ©rien et il avait demandĂ© expressĂ©ment Ă ce que lors de du convoi qu'on marque un temps d'arrĂȘt devant l'institut du gĂ©nĂ©ral de Gaulle. Donc lĂ Ă©videmment le premier ministre Camala Haris, la vice-prĂ©sidente des Ătats-Unis et la maire de Paris qui est compagnon de la libĂ©ration aussi. Alors, la ville de Paris fait partie des cinq villes communes de France qui ont Ă©tĂ© faites compagnon de la libĂ©ration.
On peut les citer. Donc, il y a Grenoble, il y a Nant, il y a Paris, il y a Vass en Vercor et il y a l'ßle de Saint. Et ce sont parce que ce sont des des bastions de la résistance, j'imagine, parce que ce sont des villes qui ont payé effectivement.
Alors l'Ăźle de Saint, on peut le raconter parce que c'est une anecdote intĂ©ressante, c'est que les marins de l'Ăźle de Saint de trĂšs jeunes he de t tous les hommes quasiment ont pris leur bateau et ont rejoint l'Angleterre. VoilĂ . Et d'ailleurs, il y a une anecdote avec le gĂ©nĂ©ral de Gaulle qui passe en revue au tout dĂ©but, ça doit ĂȘtre fin juin ou dĂ©but juillet 40, qui passe en revue les volontaires qui viennent d'arriver et chacun se prĂ©sente et donne l'endroit d'oĂč il vient.
Et en fait, il entend évidemment s une centaine de fois ßle de Saint de Saint et et le général de Gaul dit ainsi la la France est constituée d'un/3 de l'ßle de Saint. Euh voilà , donc on voit pardon le le véhicule qui porte le nom de Birakem, le véhicule blindé qui porte la dépouille du Bergmain. Bien escorté.
VoilĂ . Et donc le vĂ©hicule s'arrĂȘte en face de la statue du gĂ©nĂ©ral de Gaulle qu'on voit sur la droite effectivement et et la garde qui s'Ă©carte et qui laisse juste le vĂ©hicule avec la dĂ©pouille du Burger Germain. C'Ă©tait donc une volontĂ© ça Bertgermain pour s'arrĂȘter de gĂ©nĂ©ral.
Absolument et il a Ă©tĂ© trĂšs trĂšs marquĂ© Ă©videmment il Ă©tait proche. Il est restĂ© proche comme beaucoup de compagnons sont restĂ©s proches du gĂ©nĂ©ral de Gaulle Ă©videmment. Euh et puis il a il le racontait de ses dans ses mĂ©moires la maniĂšre dont il avait Ă©tĂ© accueilli parce que au dĂ©but le gĂ©nĂ©ral de Gaul accueillait tous les volontaires et je crois j'ai plus les termes exacts mais le gĂ©nĂ©ral de Gaul lui a dit un mot en lui disant on va avoir besoin de gens comme vous Ă©videmment ça lĂ Ă 19 ans quand vous avez un gĂ©nĂ©ral qui vient vous dire sur vous ouais voilà ça gonfle quand mĂȘme le ça vous il disait lui-mĂȘme ça vous gonfle quand mĂȘme le le le l'orgueil et cetera. [rires] Le prĂ©sident Macron qui salue la vice-prĂ©sidente des Ătats-Unis.
Je sais pas ce qu'elle porte le bleu et de France aussi. Vous allez bien ? pris l'histoire de sa famille prédié à la France et la française comme elle a dû vous le dire nous expliquer tout ça.
Merci d'ĂȘtre lĂ pour cette belle cĂ©rĂ©monie. magnifique. Mais je me souviens que derniĂšre nous devions ĂȘtre 15 ans en tout progresse.
Il va y avoir un discours particulier apparemment à cÎté là on voit le derriÚre un podium qui est installé. Il y a [grognement] un discours du président qui est prévu pour c'est lié à Bergmain. Florence Parli la ministre des armées et je la ministre secrétaire d'état aux anciens.
Je suis passĂ© par le mĂȘme chemin. Christian LĂ©on Toussin qui continue de chatter sur figure.fr.
Je le remercie. Je vais je vais relayer son commentaire. C'est éternellement impressionnant et trÚs prenant le convoi de reconnaissance qui honore l'homme soldat aux deux plus hautes décorations française.
Exactement. Et qui nous suggÚre, c'est aussi l'heure d'écouter l'anthologie des discours de 1940 à 1960 du général de Boule. Absolument.
Et là , le président de la République salue le chef d'état-major, donc le général Hercar qui il faut le rappeler a été le chef de corps il y a quelques années de ça quand il était je crois lieutenant colonel ou colonel a été le chef de corps de la 13e des BLE. Donc pour lui aussi pour pour chef d'étatmajor a une valeur assez particuliÚre puisqu'il a commandé l'unité au sein duquel Hubert Germain a servi pendant la guerre. Ah !
Et on voit donc le cercueil arrivĂ© suivi par la garde rĂ©publicaine, il me semble Ă cheval. Ăa va que le prĂ©sident Ă©galement un bleuet sur son oui sur son montant un petit peu obligatoire. Le bleu c'est une Ćuvre sociale qui a Ă©tĂ© créée juste aprĂšs la guerre de 14 tout dĂ©but des annĂ©es 20 effectivement qui est une association qui bah tout le monde porte GĂ©rard Larch Ă©galement et je la porte aujourd'hui aussi et qui aide les familles qui ont perdu un pĂšre un frĂšre un mari un fils Ă la guerre No.
La tour a été démontée. Non. Oui, c'est il y a une tourelle avec un canon effectivement.
Oui, on avait fait la mĂȘme chose pour le gĂ©nĂ©ral de Gaulle aussi. Vous rappelez que lors de l'anterne puisquon a fĂȘtĂ© l'anniversaire de il y a deux jours l'anniversaire de la mort du gĂ©nĂ©ral de Gaulle le 9 novembre lors de son enterrement puisque c'est le fondateur [musique] de l'ordre de la libĂ©ration et le premier des compagnons, il avait demandĂ© que pour la cĂ©rĂ©monie de [musique] son enterrement Ă Colomb les deux Ă©glises que soit une qu'elle soit rĂ©servĂ©e au Ă sa famille Ă l'exception des compagnons. seul pouvai participer Ă l'enterrement Ă Colombet, la famille et les compagnons de libĂ©ration.
Il y a une photo qui a beaucoup circulĂ© sur les rĂ©seaux sociaux ces derniers jours qui a Ă©tĂ© publiĂ© par un historien qui s'appelle [musique] Ăric Anu, trĂšs bon historien et qui a publiĂ© une photo de Romain Gary qui Ă©tait compagnon de la libĂ©ration. Euh ah et donc il Ă©tait prĂ©sent, une photo qui a Ă©tĂ© faite de lui, il Ă©tait en uniforme. Il a Ă©tĂ© dans dans l'aviation Ă©tait prĂ©sent Ă l'enterrement et qui Ă©tait prĂ©sent Ă l'enterrement.
Et on voit la tĂȘte de Gary qui effectivement d'abord qui a une belle tĂȘte et une tĂȘte [musique] effectivement chargĂ©e d'Ă©motion Ă la messe d'enterment de gĂ©nĂ©ral de Ga la Colombe. Et voilĂ le cercueil qui arrive tout prĂšs de l'Arc de Triomphe. Le cercueil du Bergmain donc dernier compagnon de la libertĂ©.
C'est un moment quand mĂȘme hautement symbolique quoi. Enfin, moi je n'ai pas souvenir, je je n'ai pas souvenir de cĂ©rĂ©monies comme ça. Alors de cet ordre lĂ , enfin, il faut que les gens comprennent quand mĂȘme qu'on a il y a une page grande page de l'histoire d'And Guerre Mondiale qui est en train de se tourner avec cette cĂ©rĂ©monie autour du Berg Germain.
C'est quand mĂȘme trĂšs particulier. Euh hier, moi j'ai Ă©tĂ© euh euh Ă©mu, enfin j'ai en allant sous le dĂŽ invalides. Moi, j'avais jamais vu ça en fait, hein.
Je j'ai pas fait la guerre évidemment et voilà . Mais c'est vrai que on est sur un moment fort, historique, historique, fort. Euh voilà .
Et puis le personnage du Bergmain en lui-mĂȘme Ă©tait un un type aussi au-delĂ de tout ce qu'il avait fait, il Ă©tait bah quelqu'un de positif et de sympathique. Il a Ă©crit un livre d'entretien qui a Ă©tĂ© publiĂ© il y a pas trĂšs longtemps avec un jeune auteur aux Ă©ditions, je crois des belles lettres qui un petit peu son testament pour pour les pour le pour les gĂ©nĂ©rations Ă venir. Un joli livre d'entretien.
VoilĂ . repos Peut-ĂȘtre qu'on peut raconter l'histoire du soldat inconnu. Tout Ă fait.
Ouais. Comment a-t-il été choisi ? pour voilà pourquoi le soldat inconnu et comment a-t-il été choisi en fait euh la guerre de 14 est une guerre, c'est la premiÚre grande guerre industrielle.
Beaucoup de soldats meurent des suites de l'artillerie, des obus, des bombardements et bien souvent il reste aucun corps. Donc il y a, j'ai plus le chiffre exact en tĂȘte, mais c'est entre 300 et 400000 corps qui n'ont jamais Ă©tĂ© retrouvĂ©s. Vous voyez qu'Ă Verdin le premier jour de l'offensive, c'est un million d'obus qui tombe.
Donc en fait, il y a plus rien. Euh donc c'est trÚs difficile de faire le travail de deuil pour les familles. Et donc symboliquement, on a eu cette idée d'aller choisir parmi h cercueils.
Ăa a eu lieu en 1920. C'est une initiative, je crois, qui Ă©tait dirigĂ©e par AndrĂ© Magino qui a donnĂ© son nom Ă la ligne Magino mais qui Ă©tait un combattant de la Grande Guerre. Euh et donc de de d'aller choisir parmi huit dĂ©pouilles de huit h dĂ©pouilles qui viennent de champ de bataille dont on est sĂ»r que ce sont des soldats français bien Ă©videmment et on a confiĂ© un jeune combattant de de la guerre, le soldat Auguste Tin.
Et parmi les huit cercueils, ça a eu lieu Ă Verdin, cadĂȘ de Verdin, il a il a eu le le rĂŽle de choisir quel cercueil serait emmenĂ© symboliquement. Les sept autres sont restĂ©s Ă Verdin. Ils sont enterrĂ©s Ă Verdin dans un cimetiĂšre militaire.
Et Auguste Tin a l'idée de d'additionner le chiffre de son régiment. Il est au 132e régiment d'infanterie. Donc il fait 1 3 2 et avec ça il choisit euh le cercueil qui est aujourd'hui euh et qui est qui est là depuis 1920 qui a été enterré évidemment symboliquement là .
Et donc ce encore une fois, c'est pour permettre Ă ces familles qui n'ont pas qui n'ont pas le corps d'un proche et de de venir euh faire ce travail de deuil lĂ . VoilĂ . Ok.
Tenez. Ouais, belles images. Ouais.
H une belle lumiĂšre en avant. Puis l'image est trĂšs forte. Ăvidemment, Hubert Germain repose quelques moments Ă cĂŽtĂ© du du soldat inconnu.
La symbolique aussi la symbolique est trÚs forte. Bien sûr. Bien sûr.
Et de guerre repos. Le président se dirige maintenant pour prononcer son discours [grognement] au pupitre. Est-ce qu'il aura retrouvé sa voix ?
C'est vrai que le mardi les petit chats dans la gorgeait. Française. Ah oui, français.
Serions-nous là ? Serions-nous là son Hubert Germain ? à 20 ans à peine, il quitta tout, ses terres dromoises, sa famille, ses amis pour gagner Londres et bientÎt avec honneur et fidélité se couvrir de gloire à Birakim.
Serions-nous là ? Serions-nous là sans Philippe Leclerc de haute cloc résistant de la premiÚre heure entraßnant la deuxiÚme débé dans une épopée légendaire depuis les victoires de Libye jusqu'à la libération de Paris ? Serions-nous là sans Berty Albrcht ? fondatrice avec Uber Ferné du réseau de résistance combat tombé aux mains des Allemands et préférant se donner la mort en prison plutÎt que de risquer de livrer sous la torture ses camarades de lutte.
Serions-nous là ? Serions-nous là sans Philippe Kiffer et ses 177 fusiliers marins débarquant le 6 juin 1944 sur les plages normandes ? Serions-nous là sans René Cassin, Jean Moulin, Jacques Chabandelmas, Romain Garry et André Malot sans ce cortÚge de femmes et d'hommes fait de bravoure et de sacrifice pour la France.
Tous étaient compagnons, ils étaient 1038. illustre et anonyme, militaire et civil, divers par leurs opinions politiques, leurs origines géographiques, leurs religions. soldat, ingénieur, paysan, industriel, homme d'église ou homme de lettre, diplomates, ouvriers, militantes, tirailleurs africains, magistrats, médecins, ils suivirent le général de Gaulle dans cette aventure insensée.
Tous sans hiérarchie aucune. Chevalier de la liberté, tous sans distinction possible. Visage intemporel de la France.
Le 16 novembre 1940, il était seul ou presque. Convaincu que la France libre devait se doter des prérogatives régaliennes d'un état, le général de Gaulle créa depuis Brazaville l'ordre de la libération. Patrium Servando Victorium Tit 1er août 1941 ils étaient 5.
Le capitaine de vaisseau Thierry d'Argentlieu le gouverneur gĂ©nĂ©ral FĂ©lix EbouĂ©, le lieutenant d'Holonde, l'officier radio-Ă©lĂ©graphiste de la marine marchande Popio et l'adjudent aviateur Bouquillard furent non seulement les premiers compagnons mais les premiers membres du conseil de l'ordre. pionni venu de toute la France, issu de toutes les conditions. Le 11 novembre 1945, ils Ă©taient 15 ici. 15 cercueils drapĂ© de tricolores, remontant les champs ĂlysĂ©es qui venus de tous les champs de bataille se placĂšrent en arc Ă l'heure du triomphe.
Flotu de la rĂ©sistance mĂȘlĂ© Ă la flamme du soldat inconnu avant de rejoindre la crypte du montĂ©rien pour tĂ©moigner devant l'histoire que durant cette guerre ses fils ont luttĂ© pour que la France vive libre. 15 dĂ©pouilles de tirailleurs tunisiens, marocains, sĂ©nĂ©galais, de rĂ©sistants, de soldats de 39 40, de français libres de la rĂ©sistance intĂ©rieure comme de l'armĂ©e de la libĂ©ration, burkinabĂ©, tchadien, breton rĂ©sistante dĂ©portĂ©, tous ici rassemblĂ©s. Le 9 mars 1952, une 16e dĂ©pouille les rejoignent dans la crypte, celle d'un soldat français fusillĂ© en Indochine. 16 dĂ©pouilles pour reprĂ©senter tous les destins de l'ordre des compagnons.
L'ordre sur dĂ©cision de son grand maĂźtre Ă©tait fort clos en 1946 et ne fut exceptionnellement ouvert que pour accueillir Winston Churchill et sa majestĂ© George 6. Chacun savait dĂšs lors que le jour viendrait oĂč il faudrait dire Ă Dieu au dernier compagnon. Celui qui prendrait dans la crypte la derniĂšre place.
Ce jour est venu conformément à la volonté exprimée par le général de Gaulle, Hubert Germain rejoindra cet aprÚs-midi au Montvalérien ses frÚres de combat et avec eux tous ceux qui se sont levés pour que vive la France. Les compagnons alors ne seront plus. Les 18 unités combattantes continueront d'arborer l'emblÚme des compagnons.
FouragĂšre noire pour le deuil, verte pour l'espoir. La croix de Laoren ornera encore les blasons des communes compagnons. Nantes, Grenoble, Paris, Vation Vercorp. l'Ăźle de saint l'ordre surtout vivra protĂ©gĂ© par le chef de l'Ătat gardien de la mĂ©moire de ces femmes et de ces hommes qui un jour se sont issĂ©s au-delĂ d'eux-mĂȘme pour la libertĂ© de tous.
Il fera des compagnons de la liberté une source éternelle d'inspiration pour tous les enfants de France. Toujours unisi. Certaines nations sont faites de frontiÚres partagées d'érédités de sang.
La France s'est construite sur cette terre par une histoire, une langue, un état par une volonté. La France vit, survit, surmonte les épreuves des temps grùce à des femmes et des hommes qui, un par un amour pour sa terre, ses idéaux et ses valeurs, acceptent de risquer jusqu'à leur vie pour une cause plus grande queeux. La France est liberté, la France est transmission.
Elle vit survit et surmonte ses Ă©preuves parce que de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration des femmes et des hommes se transmettent le flambeau de l'idĂ©al. Alors oui, le dernier compagnon n'est plus et nous l'accompagnerons jusque dans cette crypte oĂč nous cellerons le dernier caveau. Mais ces 1038 qui ont Ă©pousĂ© la France d'un amour inconditionnel allant jusqu'au sacrifice ne disparaissent pas pour autant.
Ils rejoignent nos morts et de bouvin au chemin des dames, de pùté à Valmis, de Reince à Coufra. Ils inscrivent leur destin au cÎté de ceux qui ont porté l'esprit de résistance, l'amour d'une patrie libre, le refus des divisions pour l'honneur de la France. Alors oui oui, leurs braises ardentes sont dans nos mains et quand viendra le jour, quand sonnera l'heure, nous saurons les raviver de ce souffle qui fit lever tous ceux qui nous précÚdent et qui nous ont fait libre. français et sans lesquels nous ne serions pas là .
Vive la République, vive la France. G EmblÚme, rejoignez vos gardes. Repos.
Gardez-vous. Cessez le feu. dans dans le chat.
Je vais je vais lire quelques commentaires de des internautes qui suivent avec nous donc ces commémorations du 11 novembre et ce dernier hommage rendu à Hubert Germain. Benedicte Gaspar sur YouTube qui dit "Vive mon grand-pÚre victorieux à Verdin, vive la France". Jean Enguyen en mémoire de tous ces héros, on n'oublie pas et on avance vers la lumiÚre pour les générations futures et Christian Oen, ne les oublions pas.
Grégor on commémore laice mais aussi tous les soldats morts. C'est aussi le jour de commémoration de tous les soldats morts pour la France. Oui.
Avec le 8 mai avec le 8 mai 45. Mais oui, bien sûr. Et tous les jours, on ravive la flamme.
Je sais plus si on l'a dit tout à l'heure, tous les jours, je crois que c'était à 18h, une association patronique depuis que le le soldat inconnu est enterré donc sous l'Arc de Triomphe en 1920, tous les jours à 18h, une association d'anciens combattants, donc de toutes les guerres qui ont suivi, vient raviver cette flamme qui sert également et on le verra tout à l'heure, à raviver la flamme qui brûle elle aussi au mémoriel du montérien. Donc c'est le lien entre les deux guerres. Euh voilà .
Mort. Allons enfants de la patrie. Le jour de gloire est arrivé contre nous [chant] de la tyend semblant [chant] élevé les tendas semblant élevé entendez-vous dans les campagnes jugé [chant] son il vient le jug les dangers de nos fils compagnos aux billons march ch [chant] [chant] reposer repos Grégo Artona maintenant qu'on enterre le dernier compagnon de la libération, quel avenir on peut envisager pour cet ordre maintenant qu'il est fort ?
Bah c'est la difficulté effectivement, c'est qu' qu'on que l'ordre continue à maintenir ce travail de mémoire de mémoire, de partage, des valeurs qui ont fait qui ont fait les compagnons. Voilà . Donc c'est finalement il y a un enjeu pour eux hein, c'est que c'est qu'il continuent à arriver à porter ce message.
C'est peut-ĂȘtre pour ça qu' bah il continue Ă faire un certain nombre d'actions. Il faut vraiment aller visiter le musĂ©e de l'ordre parce que c'est euh c'est un musĂ©e qui est trĂšs Ă©mouvant pour plein de raisons parce que vous avez des objets Ă©videmment qui qui sont liĂ©s Ă des des des moments d'histoire. Je pense Ă un en particulier mais il y en a plein d'autres. c'est que vous avez un pistolet euh d'ordonnance, un pistolet qui avait les officiers pendant la guerre de 14 qui avait un un officier qui Ă©tait un des proches du gĂ©nĂ©ral Leclerc et en en en aoĂ»t 44 quand il est quand Leclerc arrive, on a parlĂ© de 2e DB et le prĂ©sident de la RĂ©publique en a parlĂ© tout Ă l'heure Ă©videmment gĂ©nĂ©ral Lecler est compagnon et beaucoup des gens qui Ă©taient avec Lecler sont compagnons pendant la bataille de Normandie oĂč Leclerc effectivement dĂ©barque en aoĂ»t 44 au dĂ©tour d'un d'un chemin Il se retrouve avec une patrouille allemande et en fait c'est gĂ©n le capitaine je crois de Guilbon Ă l'Ă©poque et le Cler avançait beaucoup toujours et cetera et Ă ce moment-lĂ Guidbon sort son rĂ©vol et il descend les deux Allemands et il se dit "Mais sinon ce jour-lĂ peut-ĂȘtre que Lecler [rires] c'Ă©tait lui ou enfin c'Ă©tait eux ou nous." Et voilĂ .
Et vous avez ce pistolet en fait qui qui a peut-ĂȘtre changĂ© le cours du soir, on le sait pas Ă©videmment, mais qui a alors Leclerc meurt dans de des conditions tout aussi dramatique. Son avion s'Ă©crase 2 ans aprĂšs la guerre. On sait pas quelle carriĂšre il a rĂ©u d'ailleurs aprĂšs.
Mais mais voilà , vous avez plein [raclement de gorge] d'objets comme ça qui sont trÚs qui sont chargés d'histoire. Vous avez un ours en plus qui a été offert en général Kig par les britanniques aprÚs Birakem et elle a la mÚ parce qu'en fait Kenig en allemand ça veut dire lon et en fait il il lui offre un ours en plus qu' a qu' a gardé enfin c'est c'est évidemment vous un office qui est de légion générale qui vient de combattre dans le désert. On lui offre un ours en plus mais je trouve que c'est il y a plein de témoignages comme ça.
Vous avez les cordes qui ont été utilisées par des résistants pour s'échapper de prison et cetera. Je voilà , faut vraiment aller voir ce musée euh qui est trÚs à l'échelle humaine, qui a été refait il y a pas longtemps, donc vraiment au niveau de tout ce qui est muséographique et est trÚs trÚs moderne et trÚs bien fait. Voilà .
Et il est basé aux invalides. Au invalides, voilà , à Paris. Reposer.
Marinette Saudor de Grand sur YouTube qui qui fait part de son commentaire. TrÚs bel hommage, n'oublions pas, c'est héros. C'était un héros donc Hubert Germain.
Oui, évidemment. Oui, oui. Bien sûr.
Il a été main de fois décoré, récompensé pour ses actes de bravour évidemment. Le chef d'étatmajor de l'armée de terre, j'ai oublié son nom. Vous avez tous les chefs d'étatmajor donc Terre Mire, le chef d'étatmajor de l'armée, on en a parlé tout à l'heure Camal Haris justement à cÎté du président du Sénat.
Euh est-ce qu'on peut parler du rÎle des Américains ? Donc dans la Oui, on peut parler du rÎle des Américains pendant la Grande Guerre. Donc évidemment, il ils entrent en guerre qu'en 1917.
Euh voilĂ . Donc Ă©videmment, ils vont participer Ă Ă l'effort de guerre et Ă la victoire, mĂȘme si techniquement et opĂ©rationnellement l'armĂ©e amĂ©ricaine n'existait quasiment pas avant la guerre puis une armĂ©e en gros c'est entre guillemets de garde frontiĂšre et c'est la guerre de 14 qui va faire que elle se dĂ©veloppe. Il y a 1 million de personnes, un million de soldats qui dĂ©barquent en France mais qui sont formĂ©s par des officiers sous officiers français parce qu'en fait ils sont ils ont pas d'expĂ©rience de de combat alors que les Français l'ont et venent viennent de faire 3 ans de guerre avec les pertes qu'on connaĂźt.
Voilà donc qui participe et médiatiquement effectivement psychologiquement le fait de savoir que l'Amérique entre en guerre avec déjà sa puissance industrielle, ça a une incidence évidemment sur le moral des Allemands, des Autrichiens, des Turcs. Euh voilà . Donc ça c'est le patron de la gendarmerie me semble-t-il.
Je crois vu aussi le patron de la DGSE [grognement] aprĂšs juste aprĂšs qui lui n'est pas entenu. Je ne sais pas qui c'est. Ouais peut-ĂȘtre si on peut reparler de la guerre de 14 de redonner quand mĂȘme quelques chiffres et les mettre un peu en perspective.
Donc la guerre de 14, c'est pour nous français hein, c'est environ 1400000 morts. Voilà ce qui veut dire, ce qui veut rien dire parce que c'est trÚs compliqué de s'imaginer ce que ça représente. 1400000 morts.
Euh si on fait une moyenne par jour de guerre, c'est 880 soldats qui tombent chaque jour. En moyenne, bien sĂ»r. Il a des jours oĂč c'est beaucoup plus.
Bien sûr, bien sûr. La bataille de Verdin, c'est beaucoup plus. La bataille de la Somme qui en fait la bataille la plus meurtriÚre.
Euh voilà , ça c'est le patron de la je crois de la DGSE me semble-t-il. Est-ce qu'on sait combien d'Allemands sont morts au cont dans la grande ? Oui, oui, oui, oui, oui, tout à fait.
Il y a un peu plus que les Français parce que euh ils étaient un peu plus nombreux. Effectivement, il y a 100000 morts. Au total, la Grande Guerre euh c'est environ 9 millions de morts, hein.
Euh voilà , les Américains, je j'avais mis, ils ont perdu 100000 hommes, un peu plus de 100000 hommes. Voilà , quand les Français on perdent un 1400000. Bon, enfin, ça se passe sur notre territoire.
Ils sont arrivés à la fin, bien sûr. Donc donc voilà . Mais la guerre 14, c'est 300000 mutilés, 1 million d'invalides, 600000 veuves de guerre.
On voit effectivement tout le monde porte le bleuet de France qui qui est l'Ćuvre sociale qui vient aider les les familles qui ont perdu des proches Ă la guerre. 700000 orphelins, 400000 immeubles dĂ©truits ou usines, 3 millions d'hectares de terres agricoles qui sont dĂ©clarĂ© impropre Ă toute exploitation. quand vous allez Ă Verdin aujourd'hui Ă cause des restes d'OBU bien sĂ»r d'une part et puis aussi et sur certains champs de bataille Verdin c'est vraiment ça c'est que en fait vous retrouvez encore rĂ©guliĂšrement des des ossements euh voilĂ donc le le lieu est sanctuarisĂ© pour des raisons de sĂ©curitĂ© et parce que en fait c'est on considĂšre que c'est une sĂ©pulture de fait euh voilĂ .
Alors, les AmĂ©ricains, puisqu'on a vu qu'il y avait la vice-prĂ©sidente qui Ă©tait lĂ , les AmĂ©ricains, ils sont trĂšs impressionnĂ© par les le cĂ©rĂ©monial militaire en France. Trump quand il Ă©tait venu au dĂ©but de de son mandat, Macron l'avait invitĂ© au dĂ©filĂ© du 14 juillet. Il Ă©tait revenu aux Ătats-Unis disant "Je veux la mĂȘme chose." Bon, il avait assistĂ© Ă un dĂ©filĂ© militaire.
Je ne sais pas qui est cette dingue que celle du prĂ©sident de la RĂ©publique. Il est fort probable que ce une proche du Bergmain peut-ĂȘtre. Je sais pas si c'est une proche du Bgerin ou si c'est une femme qui est peut-ĂȘtre mĂ©daillĂ©e de la rĂ©sistance puisque vous savez que lors de la libĂ©ration, il y a deux ordres.
Vous avez les compagnons donc le dernier donc antérieur aujourd'hui et les médaillés qui étaient eux pour le coup pas 1038 mais environ 70000 et il reste encore des résistants. J'ai entendu dire dans certains médias que le dernier des résistants était mort avec Uberin. Non, il y a encore des résistants et Dieu merci qui sont vivants.
Ăvidemment, ils sont trĂšs ĂągĂ©s. Euh donc vous pouvez ĂȘtre rĂ©sistant sans avoir Ă©tĂ© compagnon de la libĂ©ration. Les compagnons, encore une fois, c'est un ordre chevalier, c'est particulier hein, c'est les premiers des premiers Ă s'engager.
Mais il y a d'autres résistants qui s'engagent au cours de la guerre et de maniÚre tout à fait honorable, qui combattent et qui sont encore vivants et qui peuvent avoir été médaillés aussi de la résistance. Donc qui est le deuxiÚme qui a créé le général de Gaulle euh peu de temps aprÚs effectivement pour récompenser d'autres actes effectivement de de bah de résistance. Voilà .
Bonjour. Ah pardon, excusez-moi. Merci.
C'est les portes de drapeau mais je sais pas, on voit pas les les assoations tous les fidĂšles lĂ , je les vois. Comment allez-vous ? Ăa va le premier Ă serv exactement tous merci Ă vous hein.
Vous ĂȘtes en forme ? Ăa va ? Oui.
Merci à vous. Tout à l'heure à tout à l'heure monsieur le président national des braistes fidÚle Michel Baguer B je reconnais tous les visages versions anciens de la légion étrangÚre j'ai fait référence un ber ver donc la légion étrangÚre compris je parlais germain tout à fait j'ai écouté merci beaucoup merci aussi amical régiment 5e régiment d'infanterie sans merci présence merci merci à tout de suite rappelle de la société des membres de la légion derniÚre section du ciel fait 100 ans je sais bien que le président de la République prenne le temps d'aller saluer tous les portes drapeau des associations d'ancien combattant derriÚre. D'ailleurs, on voit un drapeau américain au fond.
Un entre vous personnes qui vous demande, je ne souviens pas le nom de la chanson que le cĆur a chantĂ©. Il y avait la marseillaise et le champ des partisans. Mais ou c'est le champ des partisans.
Oui, il y en avait pas d'autres. Ah non non non, je pense que c'était ça. Bah le champ des partisans.
Oui, parce que ça s'impose évidemment. C'est le champ de la résistance qui a été écrit par Joseph Kessel et Maurice Druon. euh mis en musique par Anna Marli effectivement qui a été repris puis qui qui qui est le chant qui symbolise la résistance française pendant la pendant la guerre.
Donc c'était bien normal que ce chant joli soit chanté pendant la cérémonie. Une fois encore. C'est c'est un honneur pour moi.
Merci beaucoup. Comment ça va ? Je suis un italien.
Merci beaucoup. Je viens de tron président respect président amical de national italien comme d'habitude. Je vous remercie beaucoup.
Merci Ă merci. Bonne continuation. Comment ça va monsieur le prĂ©sident du fond du mond je souhaite que des bonnes choses pour vous et pour le peuple français vivre notre alliance franco grecque et vive la France merci beaucoup demain faut pas oublier les merci Ă vous monsieur le prĂ©sident trĂšs bien bonne chose pour merci merci merci par 13e Marie 13e vous ĂȘtes toujours lĂ hein prĂ©sident le drapeonat de la fĂ©dĂ©ration des fils et filles des morpens de je saisonnais je pense que vous devriez venir prochainement Ă pouraugurer pour la prison ce n'est pas un pous en se laissant poussant la barbe parce que les conditions de vie sont difficiles Ă©videmment les conditions de vie sont plus que difficiles dans tranchĂ© pendant pendant la guerre de 141.
Mais en fait le poilu, c'est un terme d'argot qui date de bien avant la guerre. Un poilu, c'est c'est un homme qui a du poil au bon endroit. En gros, comprendre un homme courageux, un virile.
Un courageux, un virile, un fier mais surtout un courageux. Donc c'est pas quelqu'un qui se qui se laisse aller. C'est pas ça.
Et d'ailleurs euh dans les tranchées de la guerre de 141, si les hommes parce que c'est la mode de l'époque, beaucoup d'hommes portent la moustache, on ne porte pas la barbe à et notamment à partir de 1915 pour une raison trÚs simple et qui est juste une question de vie ou de mort, c'est que vous avez les premiÚres attaques au gaz. Donc on se protÚge au début comme on peut. les produits masque à gaz sont pas formidables et donc évidemment il est peu recommandé de se laisser pousser la barbe parce que évidemment ça laisse passer les gaz.
Donc je peux vous dire que dans les tranchĂ©es mĂȘme si bien Ă©videmment il y a pas l'eau courante, on se rase et les hommes se rasent se rasent entre eux mais ils se rasent. Donc on peut porter la barbe encore une fois. VoilĂ et donc un poilu c'est un homme courageux et pour Mais d'oĂč ça vient ?
Alors euh c'est c'est un c'est de l'argot. C'est de l'argot. C'est de l'argot.
Ătre poilu, c'est ĂȘtre courageux. C'est un courageux. Un poil c'est un courageux.
VoilĂ . Et pour parler d'un autre terme de la guerre de 14 c'est un vocabulaire du de 141, les BCH. Bosch en fait ça vient de Caboche tĂȘte dure.
H voilĂ et et et en fait Ă l'origine ça date mĂȘme je crois de la guerre de 70 on parlait des Allemands en en en en en en en en en en associant le mot allemand avec tĂȘte dure qui faisait albosche. Un albache c'est un allemand Ă tĂȘte dure et c'est devenu par contraction un Bche. VoilĂ .
Ah oui. Alors qu'on aurait pu penser que c'était un mot allemand en fait. Bche.
Bche. Caboche. Non.
Ăa [grognement] de l'arg français et les Allemands utilisaient un mot qui veut dire quasiment la mĂȘme chose en parlant du soldat français. Je crois alors je je je ne parle pas allemand, je crois que c'est calmaire et qui veut dire aussi tĂȘte dure parce que pour les Allemands le soldat français il avait la tĂȘte dure c'estĂ d qu'il Ă©tait rĂ©sistant quoi. Salu par ici, hein. de voir la relĂšve.
Comment allez-vous ? TrĂšs bien je rĂ©pond je reprĂ©sente l'association nationale des rĂ©serves de voilĂ je suis merci prĂ©sent du premier rĂ©gimental chercher aujourd'hui les anciens rĂ©sistants merci prĂ©sident national merci Ă vous le prĂ©sident La guerre de 14 redonner des donnĂ©es chiffrĂ©es, je je regarder mon livre. Euh c'est 1500 donc 141 c'est 1562 jours de guerre, soit 4 ans, 3 mois et 12 jours 3 aoĂ»t 14 novembre 1918, on le disait tout Ă l'heure avec une moyenne, ce n'est qu'une moyenne mais de 880 soldats qui tombent chaque jour français. les armands le premier maquin donc c'est la pire saignĂ©e qu'a connu la France parce que la guerre de 31 45 aussi horrible soit elle et qui fait bien plus de morts nous il y a eu des combats en mai juin 40 il y a un Ă peu prĂšs environ 100000 morts merci d'ĂȘtre lĂ pendant les combats de 40 et puis aprĂšs il y a d'autres morts Ă©videmment par la suite mais ça n'a rien Ă voir avec les pertes qu'on connu l'armĂ©e française et la France pendant la guerre de 141 j'espĂšre vous voir au mois Je veux les con dans le et on peut comprendre ça au nombre de nombre de morts c'est qu'en France il y a je crois 36000 communes Ă peu prĂšs environ 35000 communes vous avez 30000 environ 30000 monuments morts donc quasiment toutes les communes ouais enfin tout le monde a se souvient du monument mort du petit village oĂč il a pu vivre passer ses vacances VoilĂ .
Comment allez-vous ? Ăa va. [rires] Je souhaite un des Russes lĂ vous venez.
Oui oui, je vous parche parce que l'armĂ©e russe a envoyĂ© des volontaires qui ont combattu jusqu'Ă la Ă©videmment 17 il y avait la rĂ©volution mais qui ont combattu au cĂŽtĂ© des Français qui avaient un corps de volontaire russe. Chasseurs Ă pied. Alors ils se sont battus Ă©videmment eux. sur avec les Allemands de leur cĂŽtĂ© mais de gĂ©nĂ©ration et le gĂ©nĂ©ral Darry que je suis depuis tout le gĂ©nĂ©ral Darry bien sĂ»r ça avec Buis vous ĂȘtes cernĂ© je sais bien il est gĂ©nĂ©s comment allez-vous et ben Ă©coutez ça va trĂšs bien je suis trĂšs heureuse de vous par exceptionnelle elle est trĂšs belle et votre discours aussi Et d'autant plus que je suis lĂ tout laisse Ă la cĂ©rĂ©monie parce que je veux pas que cette petite flamme s'Ă©teine le jour oĂč elle va s'Ă©teindre et ben voilĂ il faut savoir la jour de rĂ©servoir m bien trĂšs bien monsieur prĂ©sident merci d'ĂȘtre lĂ il font encore comment allez-vous monsieur le prĂ©sident trĂšs heureux de vous voir pardon je l'intĂ©rieur.
J'aimerais vous dire quand mĂȘme que je suis aussi professeur d'Ă©ducation physique. Oui. Oui.
TrÚs bien. Oui. Et donc je travaill auparavant du commissariat en et donc je me suis occupé également de transport de la flamme Paris Verdin la flamme sacrée qui a lieu il y a peu [raclement de gorge] 15 mois.
Donc j'anis ça avec le ministÚre de l'intérieur. Merci. Continuez.
Je suis trĂšs fier que ça ses engagements citoyens. Merci madame prĂ©sident qu'il a fallu attendre 2009 pour que pour cette cĂ©rĂ©monie pour la premiĂšre fois que un reprĂ©sentant de l'Ătat allemand en l'occurrence c'est Angela Merkel viennent qui participe la premiĂšre fois c'est en 2009 c'est la premiĂšre fois que la France l' invitĂ© ou la premiĂšre fois que les Allemands acceptent de venir comment ça se passe c'est une bonne question c'est une je ne sais pas je peux pas vous dire de bĂȘtises je ne sais pas mais c'est la premiĂšre fois que Chanel allemand participe. Bon, il y a eu cette poignĂ©e de main symbolique qui a Ă©tĂ© faite par Mitanmou tout Ă fait Ă Verdin, je crois que c'est en 1984 pour l'anniversaire aussi du dĂ©part du dĂ©but de la guerre.
Donc il y a eu cette qui Ă©tait spontanĂ© paraĂźt-il mais je ne sais pas mais voilĂ . Mais aprĂšs ils sont pas systĂ©matiquement invitĂ©s. Non non mais le fait que pour la premiĂšre fois un chancelier allemand participe et vous entraz de hier et je suis rĂ©serviste j'ai la chance d'ĂȘtre invitĂ© en 2018 pour la fin du centenaire Ă cette cĂ©rĂ©monie j'Ă©tais dans les tribunes et il y a eu un beau moment et qui a repris ce qui historiquement s'est passĂ© lorsque l'armistice a Ă©tĂ© signĂ© donc le 11 novembre 1918 Ă 11h 11 tout Ă l'Ă©poque les cloches se sont mises Ă sonner parce qu'Ă l'Ă©poque c'est un moyen de communication les cloches on a sonnĂ© le toxin quand il a fallu faire l'appel et la mobilisation gĂ©nĂ©rale mais on a aussi sonnĂ© le toxin pour annoncer la fin de la guerre et le 11 novembre 2018 moi j'Ă©tais lĂ sur la sur la place de l'Ă©toile dans le public euh et on a entendu les cloches de Paris qui ont raisonnĂ© Ă 11h11 symboliquement pour rappeler cette lampe.
Ăa c'est le gĂ©nĂ©ral Puga qui est le patron de la LĂ©gion d'honneur qui est le premier ordre en France. On rappelle que l'arbitus n'a pas Ă©tĂ© signĂ© Ă Paris hein avec les lignes. Non, il a Ă©tĂ© signĂ© dans la clairriĂšre de Reton en Picardie.
Voilà . Euh c'est la Picardie, c'est le Oui, c'est dans la c'est dans l'oise non ? à cause de ou voilà le général Baptiste qui est le général qui dirige aujourd'hui l'ordre des compagnons de libération.
On vient de voir à l'écran. tout à l'heure. Merci donc chargé de faire perdurer absolument la mémoire de de cet ordre des compagnons et de l'ordre de l'admiration et des valeurs.
Merci Ă vous d'honorer cette mĂ©moire. Je sais c'est un Ă©lu mais je ne sais pas je ne sais pas d'oĂč mais avec son Ă©charpe de d'Ă©lu c'est peut-ĂȘtre les maires des communes des compagnons puisqu'il y a d'algo dans le lot c'est peut-ĂȘtre ça mais bien sĂ»r ce sont les maires des cinq communes donc grenoble Nant Paris Vcor et l'Ăźle de Saint Ă©videmment vous avez raison c'est ça alors du coup qui est qui par contre ça je peux pas vous les noms je connais pas. Bah enfin Annie Delg connaĂźt.
Oui. Ah ça c'est le maire de Grenoble je crois. Oui.
Ăric Pio il est connu aussi le fameux [rires] formidable [raclement de gorge] qui n'a pas mis son Ă©charpe qui n'a pas mis de cravate non plus pour une cĂ©rĂ©monie officielle mais enfin bon. VoilĂ faut qu'il marque son son camp. VoilĂ , c'est ça.
Christian LĂ©on Toussin dans le chat, grande Ă©motion. Merci pour ce direct et bon 11 novembre Ă nous. [grognement] briller la table derniĂšre question tout le gouvernement beaucoup du gouvernement non habituel donc la mairie de Paris Ăa je ne sais pas.
Une autre des communes du coup une autre le maire d'une autre des communes compagnon de la libĂ©ration. prĂ©sident ter il fait il y a des Nantes Ă©galement vous N bien sĂ»r Nant il y a pas la mĂšre de Nant parce que c'est une femme avoir un adjoint qui est venu Ă cette place alors peut-ĂȘtre que sont lĂ ce sont les je ne sais pas c'est je sais pas qui sont ces officiers chefs de corps peut-ĂȘtre des unitĂ©s des 18 unitĂ©s compagnon donc on va le voir s'ils sont 18 s'ils sont 18 on comprendra je pas Marinette SaudrĂ© le grand qui nous demande si les jeunes gĂ©nĂ©rations ne sont pas euh invitĂ© ou mĂȘlĂ© aux commĂ©morations. C'est vrai qu'on n pas vu beaucoup peut-ĂȘtre dans le public, dans les tribunes.
Bien sûr. Si si bien sûr. Et puis je pense que cet aprÚs-midi au Montvalarien alors la cérémonie est je ne sais pas quelle est l'ampleur de la cérémonie mais il y a toujours des enfants au Mont-Valérien parce que la cérémonie du Montvalérien c'est le 18 juin évidemment et il y a toujours des classes qui sont présentes.
Euh voilĂ . Moi, il m'arrive de faire sur certains livres, peut-ĂȘtre qu'on le fera sur les compagnons, vous avez ce qu'on appelle les classes dĂ©fense qui sont un peu plus impliquĂ©es effectivement sur tout ce qui est euh [grognement] univers militaire, devoir de mĂ©moire et cetera. Euh voilĂ .
Et puis les associations patriotiques souvent emmÚnent aussi avec eux des élÚves, des jeunes. Voilà . la bataille cercueil voilà qui cercueil qui s'envoie sur le véhicule qui porte le nom de Birakem pour reparler de la bataille de Birakem en fait puisque ça marque un tournant en fait pour nous et pour les Français libres.
La bataille de Birakem, elle marque le retour dans la guerre de la France aprĂšs la dĂ©faite, l'arrĂȘt des hostilitĂ©s. C'est la premiĂšre fois et c'est la bataille de Birakem. Donc en fait, c'est pas en soit une victoire, c'estĂ d qu'on stoppe l'avancĂ©e des troupes italo-allemandes dirigĂ©es par Romel qui veut se diriger vers l'Ăgypte et contrĂŽler le canal Ă©videmment le canal de SuĂšde.
Et donc la 13e des BLE dont fait partie Hubert Germain au sein de la premiÚre division française Le puisqu'il y a d'autres unités tient ce verrou là et freine l'avancée allemande et permet aux troupes anglaises de se réorganiser et c'est un tournant de la guerre et donc cette cette bataille qui dure une quinzaine presque une quinzaine de jours euh elle a un retentissement médiatique international et effectivement et le général de Gaulle à ce moment-là communique et fait un il faut que je le retrouve parce que je l'ai pas je le connais pas de mémoire mais il il a il a une citation tout à fait particuliÚre qui parle de ça, je vais pas le retrouver [grognement] et donc à ce moment-là effectivement donc symboliquement mais enfin médiatiquement, on dit pas le terme à l'époque mais effectivement la France repart repart au combat et avec donc la premiÚre division force libre au sein duquel on a la notamment la 13e des BLE au sein duquel Ser Hubert Germain. Voilà donc on voit le véhicule qui porte le nom de cette bataille qui fait le tour de l'Arc de Triomphe. Voilà , j'imagine sans doute, je pas le détail du protocole, mais que sont représentés tout autour de l'arc des soldats de ces 18 unités.
Il y a forcĂ©ment la 13e des BLE et puis les autres Ă©videmment. Il y a donc des tribunes avec le public oĂč sont peut-ĂȘtre installĂ©s justement les Ă©lĂšves, les Ă©coles, les jeunes gĂ©nĂ©rations dont on parlait tout Ă l'heure. VoilĂ donc le convoi qui va se diriger vers Nanter au Mont-ValĂ©rien pour l'inumation dans la crypte du Bergin.
Donc qui aura lieu en début d'aprÚs-midi, hein, je je crois vers 14h30, de 14h30 à 15h, il me semble. Ah voilà , j'ai [grognement] retrouvé la j'ai retrouvé la citation du général de Gaulle parlant de la bataille de Birakem qui disait "La nation a tressilli de fierté en apprenant ce qu'on fait ses soldats à Birakem, brave et pur enfant de France qui viennent décrire avec leur sang une de ses plus belles pages de gloire." Donc le général de Ga dans un discours à la BBC le 11 juin 1942.
Emmanuel Macron avait rencontré à plusieurs reprises avec des entretiens avec Hubert Germain. Il était allé voir plusieurs fois. Voilà .
Donc il se dirige vers la défense. Voilà vers le 92. poser repos Oui, le général de Saint-Chama qui dirige l'institut des invalides qui accueille qui est à la fois une maison de retraite et un hÎpital et qui accueille bah un nombre d'anciens combattants d'invalides.
Voilà donc Hubert Germain a passé les derniers mois de sa vie au sein de l'Institut des invalids. Et donc là ce sont des anciens combattants. Ce sont des anciens combattants.
Pensionnaires aussi des invalides. voir je crois qu'il y a une croix 39 45 là [grognement] encore quelques combattants de 39 45 évidemment les rangs s'éclaircissent ini pour institut national des invalides envoi les couvertures qu'ils Non. Alors, vous avez un combattant illustre aussi qui était avec le le commandant Kffer puisque le président de la République a parlé tout à l'heure du commandant Kiffer qui a débarqué le 6 juin 44 avec les commandos marines euh les 177 hommes du commando KFER et il reste reste un survivant qui s'appelle Léon Gautier qui a 99 ans que je rencontré aussi.
Il vit encore il vit encore en Normandie. Euh au derniĂšre nouvelle, il est plutĂŽt pas trop mal. il vient de fĂȘter son anniversaire, c'est 99 ans et lui a participĂ© alors il est pas compagnon des gotier mais enfin il a il do avoir quelques dĂ©coration quand mĂȘme.
Le le commandant Kiffer lui était fait compagnon et voilà et il a débarqué le 6 juin 44 sur les plages normandes. Il fait partie des 177 français qui ont pris pied sur le sol français ce jour-là . [musique] On entend la musique de la garde républicaine. [musique] Elles ont changé de champ.
Pas des images changé ou alors c'est oui, c'est pas raccord dans la réalisation. Je [musique] pense qu'il y a un petit décalage. Alors, un ancien président de la République et le président de l'Assemblée nationale.
Tout à fait. Je sais pas s'il y avait Nicolas Sarkozi. les membres du gouvernement Belo [musique] [musique] [musique] [musique] Cérémonie.
La cérémonie touche à sa fin. Et donc en début d'aprÚs-midi, on retrouvera le président de la République. Oui, c'est ça.
L'issue de cette cĂ©rĂ©monie. Donc le le convoi euh le le char avec le le cercueil du Benjamin se se dirige vers le 92 les Hautes SC pour le MontvalĂ©rien pour un ultime hommage. Donc c'est c'est Ă partir de 14h30 euh de nouveau en prĂ©sence du chef de l'Ătat d'Emmanuel Macon.
Mais cette fois-ci la cĂ©rĂ©monie elle sera plus intime euh voilĂ plus sobre et en silence il y aura pas de discours he du prĂ©sident. Il y aura simplement donc une Marseillaise et et une nouvelle fois le le champ des partisans selon les informations de de l'ĂlysĂ©e. Et puis ensuite Emmanuel Macron se recueillera seul dans la crypte euh juste devant le cercueil sur lequel il dĂ©posera une croix de Laoren taillĂ©e dans le bois de la charpente de la cathĂ©drale Notred-Dame de Paris.
Ah bon ? Comme l'avait souhaitĂ© Hubert Germain. Ah voilĂ , c'est sont des infos qui sont communiquĂ©es par l'ĂlysĂ©e.
Effectivement Hubert Germain. Euh tout à fait. Ah oui, je je l'apprends ça.
Ouais. Ouais. Ah, c'est bien comme symbole ça.
Donc, il y aura pas de camĂ©ra dans la crypte. Il entre seul bien sĂ»r le prĂ©sident de la RĂ©publique VoilĂ , vous venez de suivre en direct avec nous pendant plus de plus d'unh30, hein, 1h45 [grognement] mĂȘme. Euh donc ces commĂ©morations de de l'armistice du 11 novembre et surtout ce dernier hommage de la nation rendu Ă Hubert Germain, donc dernier compagnon de la libĂ©ration qui s'est Ă©teint en octobre Ă l'Ăąge de 101 ans.
Merci Ă GrĂ©goire Tona. Merci Ă vous d'avoir Ă©tĂ© avec nous encore une fois pour commenter ce direct. Je rappelle Ă tous ceux qui nous regardent que vous ĂȘtes auteur du des enfin auteur des petits quiz apparaissent Ă l'Ă©cran et que j'ai aussi avec moi donc sur la 13e des BLE sur les compagnons de la libĂ©ration mais aussi sur la grande guerre mais sur sur plein d'autres thĂšmes historiques.
Donc ce sont des petits quiz à retrouver aux éditions Pierre de Tayc. Je remercie également Raphaël Lazreg à la réalisation de ce direct et je remercie tous les internautes qui ont commenté dans le chat et qui nous ont suivi sur notre page YouTube Figaro Live mais aussi sur le Figaro.fr.
J'en salue quelques-uns. Sonia de Sousa du Bonard, Bénedicte Gaspar, Marinette Sauderet Le Grand et puis sur le Figaro.fr La faute à Voltaire et Christian Léon Toussin, deux fidÚles internautes de Figaro Live.
Euh je vous rappelle que vous pouvez suivre donc sur Figaro Live à 14h30 l'inumation au Mont-Valérien euh du dernier compagnon de la Libération Hubert Germain. Et quant à moi, je vous retrouve bientÎt sur un pour un prochain direct. Merci à vous de nous avoir suivi et bon 11 novembre.
Emmanuel Macron