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interviewLe Média (sur YouTube)· 30 décembre 2025 21 min

ATTAQUE AU COUTEAU À PARIS : NUNEZ AVOUE UN « DYSFONCTIONNEMENT », LE PS GLISSE ENCORE À DROITE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Au sommaire de cette édition, en voilà une nouvelle qui peut faire du bien. Le ministre Laurent Nounz admet un dysfonctionnement quant au traitement du suspect français dans les agressions du métro parisien. Il a d'abord été présenté comme étranger irrégulier.

Il avait même été sous le coût d'une OQTF, retour sur les failles de l'administration française. Et hier de ce dossier, on vous parlait du député PS Philippe Brun qui avait ravi la radio Burerie Europain en parlant des 10000 au QTF dangereux. Il ne l'avait pas alors répondu à nos sollicitations, il l'a fait aujourd'hui.

Droit de réponse dans quelques minutes. Et puis à l'international, vous allez le voir hein, Donald Trump est sur tous les fronts. Gaza, Venéuela, le milliardaire républicain veut imposer sa vision du monde quoi qu'il en coûte.

C'est parti. [musique] C'est rare, ça mérite donc de faire la une de notre flash. Le ministre de l'intérieur, Laurent Nouz, admet un dysfonctionnement lequel présent l'auteur présumé des agressions dans le métro parisien comme un étranger alors qu'il est en réalité français.

Pierre encore, ça va bien plus loin que ça. L'individu dispose de la nationalité française depuis des années mais il a tout de même fait un séjour en craint. centre de rétention administrative était sous le coût d'une OQTF une obligation de quitter le territoire français.

Oui, vous avez bien entendu obligé de quitter le territoire français alors qu'il est français. Il a d'ailleurs passé 90 jours en CR et a rencontré plusieurs juges des libertés et la détention. Aucun d'entre eux n'a manifestement découvert qu'il disposaient d'une carte nationale d'identité.

Mais alors, comment est-ce possible ? Selon le ministre, c'est parce qu'il n'a jamais exppé de sa qualité de français. Aucune conclusion attive bien sûr, mais rappelons que l'homme est actuellement en infirmerie psychiatrique.

Son état de santé pourrait peut-être expliquer pourquoi il n'a jamais mentionné sa nationalité. Bref, retenons que Laurent Nounz reconnaît un dysfonctionnement. Écoutez-le, il était ce matin sur France Interre.

Il n'a jamais exppé de sa qualité de français. Oui, vous dites, il n'a jamais dit qu'il était français, mais vos services ont quand même moyen de le savoir. On aurait pas dû lui délivrer d'ailleurs de d'Qutfonnement quelque part.

C'est au moment de la perquisition. C'est au moment de la perquisition à son domicile après la triple agression qu'il a commise. D'ailleurs, j'en profite pour féliciter à nouveau les fonctionnaires de police de la préfecture de police qui 2 heures après le dernier fait l'ont l'ont interpellé.

C'était au moment de la perquisition qu'un passeport français a été découvert. Évidemment, immédiatement, on a fait on a procédé à des des recherches, des vérifications et hier, on a effectivement euh pu confirmer que l'individu était français. Non, il est français par filiation, j'y viens.

Il a été français par filiation, hein. Donc c'est son père qui est français et qui l'a reconnu alors qu'il avait euh 9 ans. Et donc, il s'est vu effectivement dév délivrer un certificat de nationalité en 2012 à à 12 ans et puis à 18 ans, il a eu effectivement un passeport et une une CNI, ce qui n'était pas connu des services.

Ce qui n'était pas connu des services. Alors, est-ce qu'il y a eu un dysfonctionnement ? Et forcément à partir du moment où vous traitez un individu comme un étrange en situation irrégulière où vous le mettez vous le placez en centre de rétention administrative et vous tentez une procédure d'éloignement et qu'en réalité c'est un français, évidemment qu'il y a eu un dysfonctionnement et je vais regarder dans quelles conditions on a ou pas consulté tout simplement le fichier des personnes qui détiennent une carte nationale d'identité ou un passeport français.

Bon, ça fait un peu de bien quand un ministre reconnaît qu'il y a eu défaillance, mais ça arrive trop tard, la machine a été lancée. Malheureusement, il n'en fallait pas plus pour exciter les racistes. Ils se sont fait une joie de parler d'un étranger sous OQTF resté sur le sol français qui agresse des femmes dans le métro.

Bah oui, ça collait parfaitement à leur narratif. D'ailleurs, ces identitaires font-ils marche arrière après avoir découvert que l'agresseur présumé est français ? Je vous laisse regarder ce tweet qui apparaît sur votre écran.

Et bien non, certains vont jusqu'à affirmer, écoutez bien, que le suspect a fait exprès de ne pas dévoiler sa nationalité pour bénéficier d'aide. Oui, c'est bien connu. Être en situation irrégulière ouvre de sacrés droits en France.

Damien Ruux a une nouvelle fois raté l'occasion de garder le silence. Et il n'y a pas que les identitaires qui ont évoqué le statut administratif du suspect. Il y a des socialistes par la voix du député Philippe Brunin.

Vous en parlez hier justement, il disait sur une radio boloré, je le cite, on laisse en liberté 10000 étrangers dangereux sous OQTF. Au médias, on a bien sûr démonté ce lien entre étranger et dangerosité et à l'heure à laquelle nous enregistre hier he Philippe Brun n'avait pas donné suite à nos sollicitations. Il l'a finalement fait ce matin et c'est expliqué.

Écoutez, selon lui, il a parlé des 10000 OCTF inscrit au fichier de délinquence sur les 300000 pour faire comprendre que c'est une minorité et que c'est sur eux que devrai se concentrer les expulsions plutôt que sur les honnêtes gens qui travaillent. Fin du droit de réponse. Des policiers ont braqué leur armes sur un agriculteur qui manifestit dans son tracteur et le ministre de l'intérieur ne saisira pas l'IGPN.

La colère des agriculteurs est toujours vive qu traitement notamment de la dermatose nodulaire. Et samedi dernier, la coordination rurale manifestée dans le GERS. Il est alors 22h30 quand un agriculteur d'une trentaine d'années déverse du fumier devant les locaux du journal La Dépêche du Midi.

À bord de son tracteur, l'agriculteur manœuvre et un policier et deux CRS pointent alors leurs armes sur lui pour l'arrêter. Il a d'ailleurs passé la nuit en garde à vue. La coordination rurale a le alors dénoncé un excès de zel et annoncé vouloir saisir l'inspection générale de la police nationale.

Et ce mardi, le ministre de l'intérieur, Laurent Nunz, affirmé et bien qu'il ne saisirait pas l'IGPN. Les policiers se sentant menacés par un mouvement d'un agriculteur qui venait dans leur direction. Ils ont effectivement sorti leurs armes quelques secondes seulement et dès que la personne a oubéré, ils ont rangé leurs armes.

Écoutez. Et se sentant menacé par un mouvement de d'un agriculteur qui venait dans leur direction, ils ont effectivement sorti leurs armes quelques secondes seulement. Quelques secondes seulement et dès que la personne a obtempéré, ils ont rangé leur armes.

Voilà. Donc c'est un événement qui n'a duré que quelques secondes. Pas de faire le ministre de l'intérieur que je suis ne saisira pas l'IGPN dans cette affaire. que les choses soient claires et je rappelle et je le redis aux policiers, aux gendarmes et c'est ce qui se passe.

Le mouvement sera géré avec la même souplesse, le même tacte, on l'encadre, on permet que ce ce que cette expression hein de de de cette revendication, on la permet dans le cadre du mouvement agricole, mais il ne peut pas y avoir de débordement et de violence. Laurent Nounz ajoute Kaaos, ville dans laquelle l'agriculteur s'est fait interpeller, que je cite "Pendant plusieurs nuits consécutives, il y a eu des déversements de fumiers sur plusieurs bâtiments publics, mais à un moment, il était temps de dire stop." Et c'est ce qu'on fait les policiers ce soir-là.

Ils sont intervenus pour empêcher un déversement tout en rappelant que le contexte de gestion de la crise agricole et d'une extrême souplesse. Souplesse. Le ministre de l'intérieur a bien fait d'utiliser ce terme.

C'est justement cela que l'on reproche au gouvernement. Il utilise cette souplesse comme bon lui semble. Tantôt souplesse, tantôt violence.

Quand les écolos ou les jeunes de quartier reçoivent des LBD et autres grenades, des agriculteurs souvent de la FNSEA peuvent installer des barbecue devant l'Assemblée nationale. Peut-être que les autres syndicats agricoles dérangent davantage. On en dira pas plus, on vous laisse vous faire votre propre avis.

On s'interroge seulement au médias. Y a-t-il un deux poids de mesure, monsieur le ministre ? Deux choses.

Deux poids de mesure sur les mouvements pour la biodiversité et cetera. Quand vous prenez à partie les forces de l'ordre et que vous jetez des projectiles sur les forces de l'ordre, il y a généralement une réponse proportionnée des forces de l'ordre pour ce qui est des mouvements de défense de l'environnement. pas été notamment à Saint Soline d'après des documents des vidéos qui sont sorties voilà dans des contextes de prise à partie dans des contextes de prises à partie des forces de l'ordre qui nonton vous me le concèderez rien à voir avec ce qu'on vit avec la crise agricole actuellement et la manifestation des agriculteurs qui est très majoritairement pacifique.

Rappelons la répression policière presque meurtrière à Saint-Sine le 25 mars 2023 où 2 ans après Media Part a révélé de nouvelles vidéos reconfirmant son vous a raconté et montré des violences policières et ordres illégaux pour protéger un chantier de bassine. Il faut qu'on les tue a dit un gendam. Regardez dans leur viseur les humains qui leur font face sont réduits au statut d'animaux qu'ils traquent.

Ils se réjouissent constamment des blessures qu'ils infligent. Je ne compte plus les mecs qu'on a éborné, dit l'un d'eux. Un vrai kiff, lui répond son collègue.

Cette frénésie de violence grise les gendarmes. L'un d'eux s'exclame que c'est enfin la guerre. J'ai signé pour ça, mec.

J'ai attendu 10 ans de gendarmerie pour vivre ça ajoute-t-il. Et il est vrai que c'était la guerre. De l'autre côté du champ de bataille, les grenades pleuvent.

Plus de 5000 en 2 heures d'affrontement dont un nombre considérable de GM2. Ces horreurs explosives qui mutilent à tour de bras et peuvent tuer. Ce sont des armes de guerre tirées à hauteur de visage.

Elles peuvent arracher une tête et justement à Sainte Soline, elles sont presque systématiquement envoyées en tirtendu. Un geste évidemment contraire au règlement mais largement encouragé par le commandement sur place. On vous renvoie d'ailleurs vers le récap de notre camarade Marion Lopez.

Ça s'appelle répression à Saint-Soline. L'épreuve d'un carnage d'État, vous pouvez le regarder bien évidemment sur notre site internet. Et Olivier Cann, professeur en droit pénal, a pointé des problèmes d'indépendance au sein de l'IGPN.

C'est ce que rapportent nos confrères de Flagrand. Exception faite de quelques dossiers exceptionnels, seuls les 10 % d'affaires traitées par l'IGPN sont menées convenablement sur le plan procédural. Par contre, 90 % des affaires sont traitées au niveau local.

Si les enquêteurs appartiennent à la même circonscription de sécurité publique que les policiers mises en cause, il s'agit bel et bien de collègues au sens le plus strict du terme et il est évident que les enquêtes ne pourront être impartiales. Et c'est un article complet à retrouver sur le site de Flagrandis. La justice autorise la poursuite des travaux de la69.

Cette autoroute reliant Toulouse à Castre est vivement contestée. Malgré des années de lutte, des écolos, des locaux, des paysans, une manifestation d'ailleurs durement réprimée, la Cour administrative d'appel de Toulouse a validé aujourd'hui l'autorisation environnementale du chantier de l'autoroute et donc la poursuite des travaux. Les opposants dénoncent la construction d'une route payante pour gagner quelques minutes seulement passant en pleine biodiversité ou terre agricole.

Le tribunal administratif de Toulouse avait pourtant annulé l'autorisation environnementale. C'était au mois de février de l'année dernière. Dans son jugement que Reporter a pu consulter, le tribunal administratif estime que, je cite, les bénéfices économiques, sociaux et de sécurité publique sont trop limités pour justifier la construction de l'autoroute.

La Cour administrative d'appel de Toulouse juge aujourd'hui que la construction de cette autoroute et l'élargissement de la 680 répondent finalement à une raison impérative d'intérêt public majeur et accorde donc les autorisations. Elle estime qu'elles sont légales. C'est ce qui est inscrit dans un communiqué sacré Volteface.

Une décision évidemment incompréhensible et décevante mais prévisible. C'est ce qu'a dit le collectif La voix est libre en lutte contre le projet. Le collectif a d'ailleurs annoncé ce pourvoir en cassation devant le Conseil d'État pour arrêter un projet qu'il juge, je cite un inutile, destructeur et antisocial.

Nous avons euh depuis des mois suivi cette lutte pour le média, notamment dans le journal des luttes à retrouver he tous les jours hein du lundi au vendredi à 13h. On ouvre maintenant la page internationale. Donald Trump a rencontré hier son homologue israélien Benjamin Netaniau en Floride.

L'objectif de la discussion était de préparer la seconde phase du plan de trêve à Gaza. Mais-il encore possible pour les États-Unis, pour Israël, le premier point clé est le désarmement total du Hamas. Peu de temps avant la rencontre, le mouvement de résistance s'était dit préaccepté à la seule condition que l'occupation israélienne se termine.

Réponse de Donald Trump. Ce sera terrible pour eux, vraiment terrible. S'il ne désarme pas, ce sera très dur pour eux.

Je ne voudrais pas que cela arrive, mais ils ont conclu un accord de désarmement et on ne pourrait pas rejeter la faute sur Israël. Nous sommes d'ailleurs prêts à venir régler cette astuce. Et le deuxième point de de ce plan concerne la restitution de la dépouille du dernier otage israélien que Benjamin Netaniao considère comme une condition indispensable.

Le président américain a par ailleurs affirmé, je le cite, "n'être préoccupé par rien de ce que fait Israël." Alors même que de nouvelles frappes israéliennes sur le camp de réfugiés de Jabalia au nord de Gaza ont fait trois blessés. Le président américain a par ailleurs annoncé qu'une grâce de Netaniau dans les affaires judiciaires en Israël était en cours 10 ans de ces derniers que c'est écoutez bien un héros de guerre.

On le rappelle, le premier ministre israélien est accusé de corruption pour des échanges de faveur politique et d'influence sur deux médias israélien. Et puis sachez aussi qu'Israël va récompenser Donald Trump par un prix de la paix. C'est beau le retour de la médaille.

Et les deux chefs d'État ont par la suite évoqué leurs inquiétudes persistantes sur une possible reconstruction du programme nucléaire iranien. 6 mois après des frappes américaines et israéliennes contre des sites nucléaires en Iran, Donald Trump a réaffirmé que les États-Unis élimineront tout réarmement iranien. Alors ce que les deux dirigeants n'ont pas évoqué, c'est la question du Somaland.

Depuis la reconnaissance par l'État hébreux de ce territoire, ces sessionnistes de la Somalie, les condamnations par la communauté internationale font nombre. Bien que Donathrope ne se soit dit opposé pour l'instant et une reconnaissance du Somaliland, l'ambassadrice américain adjointe aux Nations- Unies apporté son soutien à Israël. La diplomate a comparé cette décision à la reconnaissance de nombreux pays membres de l'ONU de l'État palestinien.

Plusieurs membres du conseil de sécurité ont rejeté bien évidemment ce parallèle. L'ambassadeur sloven a expliqué, je le cite, "La Palestine ne fait partie d'aucun état. Elle est illégalement occupée comme l'a rappelé la Cour Internationale de justice et bien d'autres." Alors de nombreux pays voi la prise de position d'Israël sur le Somaliland comme un moyen de diviser le pays bien sûr et la région tout entière.

Et l'autre raison pour la reconnaissance du Somaliland, c'est la possible utilisation de ce pays comme lieu d'expulsion des Palestiniens par Israël. C'est en tout cas ce que rapportent de nombreux spécialistes et le Somaliland est aussi un lieu stratégique pour Israël dans la guerre face aux rebelles outils de par sa proximité au Yémen. Et puis dans sa lancée, le président américain a fait état de la situation au Venezuela.

On le rappelle, il accentue la pression pour chasser le président Nicolas Madura. Il a annoncé avoir frappé une zone de mise à qu pour des bateaux présentés comme impliqué dans le narcotrafic. Cette attaque pourrait être la première frappe terrestre des États-Unis sur le territoire vénéuélien.

Et plutôt dans la journée, les forces américaines ont bombardé un navire cette fois-ci impliqué selon eux hein, selon les Américains, dans des opérations de trafic. Deux personnes sont mortes. Le Yémen terrain des rivalités régionales.

Cette fois-ci entre Riyad et Abu Dhabi. L'Arabie Saoudite accuse les Émirats de soutenir les séparatistes yéménites et d'attiser le feu dans le pays et a donc détruit des livraisons d'armes Émirati sur un port du Yémen. Les Émirats démantent que la cargaison contenait leurs armes.

Rappelons que le Conseil de transition du Sud, soutenu par les Émirats a pris ces dernières semaines de très larges portions de territoire. Pour l'instant, aucune victime n'est à déplorer suite aux frappes saoudiennes. Mais en tout cas, les tensions montent énormément.

Riad a exigé le retrait des forces des Émirats du Yémen sous 24 heures et annonce l'annulation d'un pacte de défense avec Abu Dhabi. Les séparatistes eux réclament l'indépendance du sud du Yémen. Le pays déjà ravagé par un conflit meurtrier a déclaré l'état d'urgence et voit ses rivalités entre Riyad et Abu Dhabi alimenter une crise qui pourrait encore durer et durer pour les civils.

Et de l'autre côté du globe, la Chine poursuit ses manœuvres militaires autour de Taïwan. Pour sa 2e journée d'exercice militaire, le parti communiste chinois ne se contente plus de déployer des navires au large des côtes taïwanaises. La Chine a procédé à des tirs de longue portée depuis les côtes chinoises proches de ligne de l'île de Pington au nord de Taiïwan.

Et à côté de Slin, depuis ces dernières 24 heures, environ 130 avions de combat ont franchi la ligne médiane du T3 de Taiwan pour voler au sein de l'espace aérien taïwanais. Le chiffre est moins élevé que lors de la précédente incursion. C'était au mois d'octobre de l'année dernière, mais inquiète tout autant.

Ces manœuvres militaires surviennent, on le rappelle, après des mois de tension entre la Chine et le Japon autour de la question de Taiwan, mais aussi et surtout après l'approbation par les États-Unis à la mi-décembre d'un des plus gros contrats d'armement à destination de l'île et ce depuis 20 ans. Cette instabilité a pour conséquence de rétarder ou dérouter certains vols internationaux et devrai impacter environ 800 vols et pas moins de 100000 passagers aujourd'hui. Et merci à vous d'avoir suivi cette édition de Flash Info.

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On compte sur vous. [musique]