Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, était ce mardi 10 juin, convoqué auprès de la
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Défensif 90 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:05Laurent NuñezFait
« pas un monde où j'accepte le terme de chaos et de fiasco sécuritaire »
- 0:15Laurent NuñezFait
« On avait bien affaire à des profils donc de casseur de de de pilleurs, des individus très déterminés qui n'hésitaient pas à attaquer les véhicules de police »
- 0:35Laurent NuñezFait
« On a eu de la détention de produits explosifs ou incendiaires, hein, donc pour les mortiers »
- 0:55Laurent NuñezFait
« l'essentiel des profils, c'est plutôt des jeunes des quartiers de petites et grandes couronnes »
- 1:45Laurent NuñezFait
« Il a été préparé, il été calibré, il a permis d'éviter de nombreuses exactions et de nombreuses violences »
- 2:15Laurent NuñezFait
« Moi pour moi il y a pas de grave dysfonctionnement »
- 3:15Laurent NuñezChiffre
« 11 gendarmes ou CRS qui ont été blessés sous ma responsabilité »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pas un monde où j'accepte le terme de chaos et de fiasco sécuritaire. Il y a pas un monde où j'accepte ça. Moi je suis préfet de police, je peux vous dire c'était pas un fiasco sécuritaire mais je vous répondrai tout à l'heure.
Moi j'accepte pas ça. On avait bien affaire à des profils donc de casseur de de de pilleurs, des individus très déterminés qui n'hésitaient pas à attaquer les véhicules de police y compris ceux de la circulation qui sont là pour protéger les populations, protéger les foules. On a eu des interpellations pour destruction, dégradation, détérioration volontaire, des violences volontaires.
On a eu de la détention de produits explosifs ou incendiaires, hein, donc pour les mortiers. On a eu de la violence sur les les fonctionnaires, les personnes dépositaires d'autorité publique, donc sur les fonctionnaires ou les militaires de la de police ou militaires de gendarmerie, des violences volontaires avec armes, des groupements en vue de commettre des violences ou des dégradations, des recelles, des vols évidemment he les personnes qu'on interpelle dans les magasins, port d'armes pour et rébellion. Voilà donc les principaux chefs d'inculpation qui ont été retenus.
Euh, on avait bien affaire à à des profils donc de casseurs de de de pilleurs, des individus très déterminés qui n'hésitaient pas à attaquer les véhicules de police, y compris ceux de la circulation qui sont là pour protéger les populations, protéger les foules euh et qui sont toujours un peu plus isolés évidemment que les autres, hein. Donc, il bloquent la circulation. Ils n'ont pas hésité à les attaquer.
L'essentiel du profil, l'essentiel des profils, c'est plutôt des jeunes des quartiers de petites et grandes couronnes. He, on est plutôt sur ce profil. le peu de de on a quand même commencé à étudier euh le profil des donc des notamment des personnes qui ont été euh placées en en garde à vue.
On a un tiers de mineur un tiers de mineur et pour 70 % d'entre eux ils proviennent de la petite ou de la grande couronne essentiellement. Concernant enfin donc pour terminer sur ce dispo donc encore une fois moi j'assume la totale responsabilité de ce dispositif. Il a été préparé, il été calibré, il a permis d'éviter de nombreuses exactions et de nombreuses violences.
Ça ça me paraît évident. Moi pour moi il y a pas de grave dysfonctionnement. Je vais droite au but.
Je je et je me défendrai devant vous. Il n'y a pas de grave dysfonctionnement. Mais moi, il y a pas un monde où j'accepte le terme de chaos et de fiasco sécuritaire.
Il y a pas un monde où j'accepte ça. Moi, je suis préfet de police, je peux vous dire c'était pas un fiasco sécuritaire. Mais je vous répondrai tout à l'heure.
Moi, j'accepte pas ça. Peux pas dire des choses comme ça que c'était un fiasco sécuritaire. C'est pas possible.
Enfin, moi je vous demande mais qu'est-ce qui fait aujourd'hui que des jeunes de 15 ans à 20 ans 22 ans ne viennent dans la capitale que pour piller et casser ? Moi, c'est aussi une question que je vous pose comme patron de police parce qu'au final, qu'est-ce qui ramasse des projectiles sur la figure quand il y a des incidents ? Ce sont mes effectifs.
Le ministre de l'intérieur ce matin, il a réuni au ministre, le ministre d'État a réuni des fonctionnaires de police blessés, hein. Moi, j'en ai eu j'en ai eu 41 qui ont été évacués ou qui ont cessé le service. 41.
On a eu un un sapeur pompier qui a été blessé. Il y en a eu d'autres sur le territoire national. En dehors de mes effectifs, j'ai eu 11 gendarmes ou CRS qui ont été blessés sous ma responsabilité.
Laurent Nuñez