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Conférence de presseC dans l'air (sur YouTube)· 29 mars 2023 4 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & familleInstitutions & électionsEurope & international

Macron peut-il encore éviter l’embrasement ? - Reportage #cdanslair 27.03.2023

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:22OuverteRéponse partielle

    Objectif affiché, trouver la méthode et la sortie de crise.

  • 0:42OuverteÉludée

    Tous les chantiers sauf la réforme des retraites.

  • 1:41OuverteRéponse directe

    Depuis quelques jours, depuis l'adoption de la réforme par 49-3, le climat de violence inquiète.

  • 2:05OuverteÉludée

    Petite visite de courtoisie de la première ministre auprès des troupes horizon d'un ancien premier ministre.

  • 2:49OuverteRéponse directe

    Un élargissement de la majorité à droite que le président du RN voit plutôt d'un bon oeil.

  • 3:12OuverteÉludée

    Et qu'en pensent les principaux intéressés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:29Invité politiqueFait
    « « Je suis à la disposition aussi des partenaires sociaux. Il faut qu'on trouve le bon chemin. » »
  • 0:34Invité politiqueFait
    « « Est-ce que ce sont des rencontres bilatérales, une intersyndicale ? Il faut qu'on mette de l'apaisement et que l'on puisse reprendre le travail sur tous ces chantiers. » »
  • 0:50InvitéFait
    « « C'est quand même un truc incroyable. Du 10 janvier jusqu'il y a encore 5-6 jours, on avait zéro contact. » »
  • 1:00InvitéFait
    « « Puis tout d'un coup, on nous dit « mais non, mais venez, on est super contents que vous veniez discuter du travail. » » »
  • 1:04InvitéFait
    « « Nous, on dit « ok, on veut venir discuter du travail, mais on veut aussi discuter des retraites. » » »
  • 1:08InvitéFait
    « « On nous dit même « non, vous ne pouvez pas venir voir le président de la République si vous discutez des retraites. » » »
  • 1:21InvitéFait
    « « Moi, je préfère parler cru et dire « écoutez, président, c'est pas sérieux, qu'on trouve autre chose. » » »
  • 1:31InvitéFait
    « « Rien ne l'émancipera d'avoir à retirer son texte. » »
  • 2:10InvitéFait
    « « Avec le président de la République, ensemble, nous avons encore beaucoup à faire, beaucoup à réussir, au service de la France et des Français. » »
  • 2:21InvitéFait
    « « Unis, nous serons jusqu'au bout les militants du courage, les partisans de la réforme et plus que tout, les artisans des solutions. » »
  • 2:31InvitéFait
    « « Nous devons impérativement améliorer le fonctionnement de notre majorité. » »
  • 2:58InvitéFait
    « « La vérité, c'est qu'il y a aujourd'hui une clarification à droite et notamment chez les Républicains. » »
  • 3:29InvitéFait
    « « Le président de la République a fracturé le pays. » »
  • 3:36InvitéFait
    « « Il a eu comme jeu politique, depuis six ans maintenant, de pousser la gauche dans les bras de l'extrême-gauche, de M. Mélenchon. » »
  • 3:43InvitéFait
    « « de pousser les électeurs de droite dans les bras de Marine Le Pen pour en fait se retrouver un peu à la tête d'un bloc central. » »

Temps de parole

  • Présentateur40 %
  • Invité14 %
  • Invité 210 %
  • Invité 310 %
  • Invité 49 %
  • Invité 57 %
  • Invité 66 %
  • Élisabeth Borne5 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Présentateur

La voilà, discrètement arrivée en voiture à l'Elysée. Elisabeth Borne, attendue par le président ce midi. Suivie par certains ministres, parlementaires ou chefs de parti de la majorité. La journée s'annonce un peu longue. Objectif affiché, trouver la méthode et la sortie de crise. Ça commençait hier soir par ce message au syndicat.

0:29
Élisabeth Borne

« Je suis à la disposition aussi des partenaires sociaux. Il faut qu'on trouve le bon chemin. Est-ce que ce sont des rencontres bilatérales, une intersyndicale ? Il faut qu'on mette de l'apaisement et que l'on puisse reprendre le travail sur tous ces chantiers. »

0:42
Présentateur

Tous les chantiers sauf la réforme des retraites. Alors voilà, la main tendue du gouvernement ne satisfait pas vraiment les syndicats.

0:50
Invité

« C'est quand même un truc incroyable. Du 10 janvier jusqu'il y a encore 5-6 jours, on avait zéro contact. Ce n'est pas son pas d'image. » Puis tout d'un coup, on nous dit « mais non, mais venez, on est super contents que vous veniez discuter du travail. » Nous, on dit « ok, on veut venir discuter du travail, mais on veut aussi discuter des retraites. » On nous dit même « non, vous ne pouvez pas venir voir le président de la République si vous discutez des retraites. »

1:13
Présentateur

Chacun campe sur ses positions. À gauche aussi pour Jean-Luc Mélenchon, pas question de renoncer.

1:18
Invité

« Il faut toujours être disponible pour parler. Mais moi, je préfère parler cru et dire « écoutez, président, c'est pas sérieux, qu'on trouve autre chose. » Comme « si vous voulez faire une diversion, n'allez pas en plus nous faire passer pour des imbéciles. » Rien ne l'émancipera d'avoir à retirer son texte. Tant qu'il n'aura pas cédé, il aura droit à de la mobilisation sociale encore et encore. »

1:41
Présentateur

Depuis quelques jours, depuis l'adoption de la réforme par 49-3, le climat de violence inquiète. Dans les manifestations, mais aussi à Sainte-Solines ce week-end, les affrontements entre certains manifestants et des forces de l'ordre prennent des airs de guérilla. Pendant ce temps-là, la majorité se cherche des alliés au parc floral de Vincennes ce samedi. Petite visite de courtoisie de la première ministre auprès des troupes horizon d'un ancien premier ministre.

2:10
Invité

« Avec le président de la République, ensemble, nous avons encore beaucoup à faire, beaucoup à réussir, au service de la France et des Français. Unis, nous serons jusqu'au bout les militants du courage, les partisans de la réforme et plus que tout, les artisans des solutions. Vive la République et vive la France ! » « Nous devons impérativement améliorer le fonctionnement de notre majorité. C'est un impératif politique qui, comme le dit très justement François, nous rendant plus forts, nous permettra d'aller au contact de ceux qui, à côté de la majorité, souhaitent construire avec nous l'avenir du pays. »

2:49
Présentateur

Un élargissement de la majorité à droite que le président du RN voit plutôt d'un bon oeil s'il lui permet, à lui aussi, d'agrandir son parti.

2:58
Invité

« La vérité, c'est qu'il y a aujourd'hui une clarification à droite et notamment chez les Républicains. Il y a des gens qui pensent comme Emmanuel Macron et il y a des gens qui pensent comme Marine Le Pen. Moi, je veux dire aux patriotes sincères des Républicains, aux gens qui, pendant très longtemps, ont cru dans cette droite-là de venir travailler à nos côtés. »

3:12
Présentateur

Et qu'en pensent les principaux intéressés ? Chez les LR, difficile de se mettre d'accord. Certains, comme Rachida Dati, réclament un accord de gouvernement, d'autres voudraient garder leur indépendance.

3:25
Invité

« Si c'est encore le petit jeu des débauchages, je pense que ça n'a aucun intérêt et que ça n'a évidemment pas, à la hauteur du problème, le président de la République a fracturé le pays. Il a eu comme jeu politique, depuis six ans maintenant, de pousser la gauche dans les bras de l'extrême-gauche, de M. Mélenchon, de pousser les électeurs de droite dans les bras de Marine Le Pen pour en fait se retrouver un peu à la tête d'un bloc central. Le résultat, c'est effectivement cette fracturation terrible dans le pays. Le fait qu'aujourd'hui, on se demande quelle peut être l'alternative. »

3:58
Présentateur

Une fracture que le gouvernement va encore une fois pouvoir mesurer demain. Espoir des syndicats, battre le record de jeudi dernier. Plus d'un million de manifestants étaient descendus dans la rue. Pour le ministère de l'Intérieur, 3,5 millions selon la CGT.