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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 7 octobre 2025 8 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

"J'attends de Macron qu'il prenne ses responsabilités" (Mathieu Darnaud)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 57 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15RelanceÉludée

    Pourquoi est-ce que Laurent Voquet et Bruno Rotaillot sont reçus séparément par Sébastien Lecornu ?

  • 0:30ComplaisanteRéponse directe

    Vous êtes dans la famille LR, vous représentez les sénateurs, vous avez l'ancien poste de Bruno Rotaillot. Vous êtes plus au courant que moi ?

  • 1:15OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qu'on fait si Macron ne prend pas ses responsabilités ?

  • 1:45FerméeÉludée

    Comment accueillerez-vous une démission de Macron ?

  • 2:15OuverteRéponse directe

    Quelles sont les priorités du budget LR pour les Français ?

  • 3:15RelanceRéponse partielle

    Pourquoi les Français voteraient-ils pour LR plutôt que RN ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Mathieu DarnaudFait
    « Nous avons mené les discussions avec le premier ministre le cornu ensemble que nous avons défendu ensemble une même feuille de route. »
  • 3:30Mathieu DarnaudFait
    « Les seuls textes sur le narcotrafic notamment ont été portés par les républicains. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europin soir 19h 21h Pierre de Villne toujours avec Gill William Goldnadel qui manque pas d'esprit et Jul Toress du JDD on est complètement dénué deè invité de Rin soir en cette deuxè r cette première heure sénateur de l'Ardèche président du groupe LR au Sénat Bonsoir Mathieu d'Arnaud bonsoir comment ça se passe au LR ça va l'ambiance écoutez nous faisons preuve de constance puisque nous demandons depuis maintenant 3 semaines à ce que Non non non non non, c'est pas ça que je vous demande. Pourquoi est-ce que Laurent Voquet et Bruno Rotaillot sont séparément reçu par Sébastien Lecnu ? Je ne saurais trop que vous suggérer d'inviter Laurent Voquier pour lui poser cette question.

Vous êtes dans la famille, vous représentez les sénateurs LR, c'est vous avez l'ancien poste de Bruno Rota si j'ose dire. Tout à fait. Vous êtes quand même plus au courant que moi bien sûr et je et je vous fais remarquer et je vais insister sur ce point que nous avons mené les discussions avec le premier ministre le cornu ensemble que nous avons défendu ensemble une même feuille de route et que nos priorités sont toujours les mêmes et que nous les partageons en vie avec les députés et les sénateurs.

Point qu'il faille recevoir ensemble les deux écoutez ténors du parti. Sachant qu'il y en a qu'un de peut-être que demain le premier ministre demandera à voir le président du groupe LR au Sénat. Euh je le dis et je je dis aussi très directement vous étiez là tous les quatre hein.

Il y en a un qui a poussé les autres. Oui, mais on peut varier les plaisirs. L'essentiel c'est qu'on soit constant sur ce que nous demandons et ce que nous proposons et je vais même plus loin.

Cette constance elle va jusque dans les textes que nous avons proposé, jusque dans le budget que nous proposons. Les priorités restent les mêmes. Les Français, ils veulent de la clarté.

Je crois qu'on leur a donné de la clarté sur ce que nous souhaitons pour le de la clarté. Euh on va essayer de comprendre ce que veut la droite. Bruno Rotaillot a dit pas de premier ministre de gauche, pas de premier ministre du bloc central, pas de premier pas de dissolution, pas de démission du président de la République.

Qu'est-ce qu'on fait ? Et la sauce à part. Il est important de préciser que la première des choses, moi j'appelle à ce que le président de la République prenne la parole.

Moi je suis très attaché au respect de la constitution. Il devait parler d'ailleurs. On attendait une question, il appartient.

J'espère qu'il le fera après que ses concertations. Alors, on sait plus si c'est un préfigurateur, si c'est un préformateur. On on fait un petit peu comme en Belgique maintenant.

Je pense qu'il faut arrêter là l'inspiration. Non, avec Emmanuel Macron, on a toujours cit des faisceaux d'indice comme on dit dans votre métier William. On a des signes là, on a un indice, on a l'archer et et Bron Pivet qui sont reçus.

Bon, on se dit est-ce qu'on est dans une dissolution quand même ? J'attends du président de la République qu'il respecte la Constitution plutôt qu'il nous fasse de la créativité au niveau institutionnel. Donc il lui appartient d'éclairer et de donner un cap pour savoir ce que à ce stade il lui revient de proposer aux Français qui sont, pardon de le dire, totalement perdus.

On a eu un gouvernement qui a démissionné le lendemain de sa sa nomination. Il doit démissionner le président de la République. Non mais moi je suis pas adepte de des demandes de démission du président de la République.

Moi je suis gauliste. Il appartient maintenant au président de la République de prendre ses responsabilités. Pas plus, pas moins.

La situation, elle date maintenant depuis 1 an depuis qu'il y a eu cette dissolution de l'Assemblée nationale. C'est lui qui l'a provoqué. Aujourd'hui, il appartient au président de la République de dire clairement ce qu'il entend pour le pays.

Est-ce qu'il veut un nouveau gouvernement ? Est-ce qu'il veut une dissolution ? D'ailleurs, j'ai cru lire dans le le Canard enchaîné que on avait des hypothèses de dates qui étaient déjà retenues pour pour une dissolution.

Il faut qu'il nous éclaire. Non, mais enf voyez aujourd'hui les gens ils ont besoin de clarté les Français mais même les parlementaires qui nous sommes, on a besoin d'être Non mais clairement je je vous demanderai certainement pas si vous allez demander au président de la République de démissionner. Ça serait vraiment très choquant par rapport à la Constitution.

Mo j'aimerais savoires l' fait. Oui, justement. Non, mais j'aimerais savoir comment vous accueillerez cette décision si jamais il décidait de démissionner.

Ce serait une bonne ou une mauvaise nouvelle pour vous ? Mais je n'ai pas à commenter euh ce que fait le président de la République. Nous nous sommes parlementaires.

Nous nous sommes à la tête responsable pour ma part d'un groupe parlementaire et avec la famille des Républicains, nous entendons répondre aux attentes et aux inquiétudes des Français. Ni plus ni moins. Je pense que une décision précipitée n'est jamais bonne pour le pays.

Il faut aujourd'hui un budget, je le dis. Et qu'est-ce qu'un budget ? C'est pas un document administratif, c'est le document le plus politique.

C'est dire ce que demain nous voulons faire pour les Français. c'est répondre à leurs attentes en matière de pouvoir d'achat, en matière de sécurité du quotidien, en matière et c'est le socle pour pouvoir j'ai rédiger il y a peu de temps une tribune euh pour dire que la nouvelle fracture sociale, elle se trouvait finalement entre les questions de mobilité, euh de logement et d'énergie. Je pense que c'est ça qu'attendent les Français.

Ils attendent que le budget apporte des réponses à leurs questions. Donc pour nous, c'est une priorité. Maintenant, le choix qui sera soit celui d'un nouveau gouvernement et donc d'un premier ministre, soit d'une dissolution appartient au président de la République et il doit au français de la clarté.

On est dans une séquence politique extrêmement intéressante, même si elle peut être agaçante. De grandes clarifications. Bruno Rotaillot est l'homme par qui la rupture est arrivée euh dimanche soir.

Il a décidé de faire barrage parce que il n'y avait pas la rupture, parce que il voulait aussi éviter que la gauche arrive au pouvoir. Le sénateur Roger Karouci qui est pas un révolutionnaire a dit, c'est très simple, s'il y a des dissolution, une dissolution et des élections législatives, il faut faire un choix, il faut faire une grande clarification, il faut faire un barrage contre la France insoumise avec les voix du Rassembl national. Ça n'a pas ému personne à la chambre route.

Quel est votre avis sur cette questionl ? Non, mais j'observe là, c'est factuel ce que je vais vous dire, que le seul parti qui progresse, on a gagné quatre législatives sur 6. On est le parti qui est en dynamique qui augmente.

Moi je dis aujourd'hui, demain et je n'ai pas peur hein, si nous devons aller devant une dissolution, on n' jamais peur du vote des Français. Moi je dis qu'aujourd'hui on doit assumer ce que nous sommes. On a fait des propositions encore une fois qui sont très claires sur les questions sécuritaires, sur les questions non mais question.

Donc la porte ouverte par Jordan Berdella qui c'est une première ouvre la porte etend la main au Républin. On l'a dit, on l'a dit souvent, on n entend pas gouverner aujourd'hui avec le Rassemblement national, c'est clair. Mais mais parce que nous on a un programme qui est clair et qui n'est pas celui du Rassemblement national.

Vous le savez très bien, on a toujours assumé ces positions. On peut pas aller mais attendez une seconde. On peut pas aller devant les Françaises et les Français en répondant un à des questions de second tour.

Pourquoi les Français voteraient pour les les Républicains si on leur demandait de répondre avant à des questions de second tour ? Si on n pas un programme qui est très clair, juste je vous fais observer que depuis un an, les républicains ont plus été la solution que le problème. Les seuls textes sur le narcotrafic notamment ont été portés par les républicains.

On a eu des propositions très claires sur le budget. Faisons confiance. Regardez l'Assemblée nationale, vous la solution que les RN sont 120 et vous êtes 60.

Euh pardon, c'est les chiffres sont depuis depuis un an, nous progressons. Les chiffres sont aussi d'autres. Mais exactement, mais c'est la réalité. pour ce soir.

Malheureusement le temps est imparti. Voilà, c'est un comme un jeu télévisé mais là en l'occurrence c'est de la radio et c'est notre réalité politique. Merci à Gill William Goldanel, merci Jules Tores, merci Mathieu d'Arnaud été l'invité d'Europe soir.

On reviendrait bien sûr.