Incendies en France: Laurent Nuñez annonce que "402 personnes ont été interpellées"
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« nous avons, au titre des moyens aériens, dépassé les 15 000 largages »
- 0:25Laurent NuñezChiffre
« L'année dernière, à la même période de l'année, on était à 4 300 »
- 0:45Laurent NuñezChiffre
« 402 interpellations par les forces de sécurité intérieure »
- 0:55Laurent NuñezChiffre
« 156 mineurs et nous avons 36 personnes qui sont en détention »
- 2:10Laurent NuñezFait
« on a quelques zones dites sévères, donc orange sur nos cartographies »
- 3:45Laurent NuñezChiffre
« nous sommes des redescendus à 35 colonnes »
- 6:25Laurent NuñezChiffre
« il a déjà parcouru 280 hectares »
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...qui a brûlé de 120 000 hectares.
Je tiens à signaler dans ce bilan que nous avons, au titre des moyens aériens, dépassé les 15 000 largages, y compris avec les opérations qui ont été menées hier et dans la journée. Donc 15 000 largages pour vous donner un ordre d'idée. L'année dernière, à la même période de l'année, on était à 4 300.
Donc ça veut dire, ça Ça traduit dans une intensité de la lutte contre ces feux, qui sont des feux violents. Uégar, comme on l'a dit, répété, on le redit, la végétation est sèche, la végétation est abondante, avec les pluies de la fin de l'année 2015, et souvent on a des phénomènes vanteux qui viennent évidemment encore plus aggraver le phénomène. Donc on a des feux extrêmement violents, et donc une rotation des équipages aériens qui est exceptionnelle et que je veux évidemment saluer à nouveau.
A date, nous sommes à 402 interpellations par les forces de sécurité intérieure, donc de mise à feu soit criminelle, soit par involontaire, mais par imprudence, négligence et ça représente 156 mineurs et nous avons 36 personnes qui sont en détention, soit qu'elles aient été condamnées, soit qu'elles soient en attente de jugement. Concernant la carte à risque pour cette journée, donc à l'État, à l État, elle a un peu évolué par rapport à ce qu'on a connu ces jours derniers. Elle reste la situation.
D'abord, on n'a pas de zone très sévère aujourd'hui. En revanche, on a quelques zones dites sévères, donc orange sur nos cartographies. C'est tout le portours méditerranéen, à nouveau.
La vallée du Rhône, à nouveau. Un peu moins dans l'est de la France, mais on a un gros bloc dans l'ouest de la France qui épargne un peu la Bretagne, mais pour le reste, toute la zone normande et tout l'ouest de la France est concernée donc et se trouve en zone sévère. Et d'ailleurs, on en a eu confirmation pendant cette réunion puisqu'on avait un départ de feu dans le Morbihan qui, je pense, va être traité.
Mais ce qui mouche, conduit ici avec les effectifs de la sécurité civile, de la direction générale de la sécurité civile qui m'entoure avec madame la directrice générale adjointe, c'est ici que s'effectue ce travail de programmation des moyens, de prépositionnement des moyens et c'est aussi le cas dans l'ouest de la France où nous avons notamment des moyens aériens prépositionnés et préintervenir s'il le fallait. Voilà, donc en termes de moyens aériens, donc nous n'avons plus le mécanisme de protection de la sécurité civile de l'Union européenne. Donc nous n'avons plus d'avions à disposition compte tenu de l'amélioration de la situation sur le territoire national et puis aussi compte tenu de ce qui se passe en Grèce.
Mais nous avons toujours trois hélicoptères bombardiers d'eau suisses qui agissent notamment en Corse. Concernant les colonnes de renfort, une indication aussi importante, on est monté jusqu'à 72 colonnes de renfort terrestres, c'est-à-dire des sapeurs pompiers provenant de toute la France et qui sont prépositionnés, qui interviennent sur les incendies. Donc on a eu jusqu'à 72 colonnes qui étaient toutes mobilisées.
Au moment où je vous parle, nous sommes des redescendus à 35 colonnes. Alors évidemment, on est en capacité à tout moment de remonter à 72 colonnes s'il le fallait. Mais 35 colonnes, ça veut dire que les autres colonnes et les effectifs peuvent évidemment se reposer et ils l ont bien mérité.
Voilà, voilà donc pour la situation au global. Donc on va dire qu'il y a une situation qui s'améliore. Le Premier ministre l'a d'ailleurs rappelé dans son interview à la tribune.
Mais on reste évidemment extrêmement, extrêmement, extrêmement vigilant puisque les conditions climatiques, elles restent favorables au déclenchement d'incendies. On a eu encore une fois hier de nombreux départs de feu qui ont fait un peu le... qui ont été relayés par l'actualité, qui ont pu être fixés assez c'est vite, mais qui ont demandé un engagement important.
C'était le cas à Carcassonne, tout le monde l'avait eu. C'est le cas d'ailleurs au moment où on se parle dans les départements de l'Ariège, de l'Ardèche, où on a des moyens aériens qui sont engagés. Alors sur les feux les plus importants je ne reviens pas sur la gironde puisque là le traitement des lisières se poursuit et la préfète communiquera mais on est plus maintenant sur un travail d'accompagnement des suites de cet incendie concernant le feu du var de pontevesse donc le préfet du var communiquera à nouveau en fin de journée sur ce feu ce que je peux dire c'est qu'évidemment il est toujours en cours on a toujours 1200 sapeurs-pompiers qui sont mobilisés sur ce Le feu, deux Canadairs engagés, deux hélicoptères bombardiers d'eau lourds et c'est le 15e jour de feu.
Donc le préfet vous le dira mais c'est le feu le plus long qu'il y a eu dans le Var depuis que nous avons des archives sur les feux de forêt de végétation. C'est le feu le plus long qu'il y a eu dans le Var, et donc qui est en cours de traitement, à la fois en terrestre, à la fois en aérien, avec une inquiétude qui demeure évidemment sur ce Le feu, même si on reste à 6 350 hectares qui auront été parcourus et 1850 depuis que le feu s'est réactivé le 31 juillet. Donc c'est 6 350, dont 1850 depuis le 31 juillet.
Et le préfet nous disait, lors de la réunion travail qu'on a vue précédemment, qu'il y avait une petite inquiétude avec l'annonce du Mistral à partir de jeudi. Donc voilà. Un feu qui s'est déclaré hier, qui là encore mobilise des moyens conséquents, c'est dans la Drôme, à Bellegarde en Divois.
C'est un feu de forêt, de végétation, qui est dans une zone qui est difficilement accessible. Donc il s'est déclaré hier. Il a déjà parcouru 280 hectares et la lutte se poursuit contre cet incendie qui a la particularité d'être difficilement accessible par des moyens terrestres.
Alors on a des moyens aériens importants qui sont engagés sur cet incendie. Là encore, la préfète de la Drôme communiquera en fin de journée, elle fera un point précis. Mais je peux vous dire qu'on a engagé 4 Canadair, 2 avions Dash et 1 hélicoptère bombardier d'eau.
Donc le feu se traite par la voie aérienne. Il est difficile d'accès et on a 400 sapeurs-pompiers qui sont prêts à intervenir en un point de vue terrestre, mais il faut que le site soit accessible. Et parmi ces effectifs, nous avons également des militaires du groupe d'appui de la sécurité civile de Nogent-le-Retrou, qui sont des équipes de génies qui seront chargées de traiter le feu de manière terrestre.
Mais pour l'instant, il n'est pas accessible par la voie terrestre. C'est ce qui est une des préoccupations de la préfète qui est du directeur départemental d'incendie et de secours de la Drôme, puisque c'est leur priorité. Voilà ce que je pouvais vous dire comme point de Voilà le point de
Laurent Nuñez