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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 3 octobre 2025 15 minContradictoireFond programmatiqueBudget & impôtsImmigration & asileÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Philippe Juvin : "Faire une loi sur l'euthanasie aujourd’hui est fou !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui cloche ce matin Philippe Juvin ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il faut sur l'immigration pour que potentiellement le Premier ministre et que vous signez un petit accord, un contrat pour les prochains mois ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Parmi les propositions, est-ce que si en effet en tant que nouveau rapporteur général du budget, est-ce que vous allez mettre sur la table votre proposition qui fait beaucoup parler depuis quelques jours ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que faire une loi sur l'euthanasie aujourd’hui alors qu’une personne sur deux qui a besoin de soins palliatifs en France n'y a pas accès, c'est fou ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Philippe JuvinPromesse
    « nous devons donner au pays un budget, un budget évidemment sérieux qui tienne et un budget qui dessine un chemin vers une diminution de la dette. »
  • 3:00Philippe JuvinChiffre
    « depuis qu'il est à à Bovau, place Bova Bruno Retaillot c'est + 16 % d'éloignements forcés - 17 % de procédure de naturalisation - 7 % de visa de longue de long séjour. »
  • 6:00Philippe JuvinFait
    « La France est un est un pays champion du monde des impôts comme vous le savez des taxes. »
  • 9:00Philippe JuvinChiffre
    « Cette contribution différentielle sur les très hauts revenus, c'est 1,2 milliards. »
  • 10:00Philippe JuvinChiffre
    « En France, on dépense trois fois plus qu'en Italie sur la lutte contre le chômage alors qu'on a un taux de chômage qui est globalement assez similaire. »
  • 14:00Philippe JuvinChiffre
    « une personne sur deux qui a besoin de soins palliatifs en France n'y a pas accès »
  • 14:20Philippe JuvinChiffre
    « aujourd'hui en France une consultation contre la douleur c'est 2 à 9 mois d'attente. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique [Musique] Maxime Liedu. 8h17 et mon invité ce matin est Philippe Juvin. Bonjour.

Bonjour. Député LR des Hautes SC et nouveau rapporteur général du budget depuis hier. Félicitations.

Merci. Et chef des urgences de l'hôpital Pombudou. Pompidou.

Est-ce que la soirée était sympa hier ? La soirée est très très travailleuse parce que nous avons une une obligation collective, c'est que nous devons donner au pays un budget, un budget évidemment sérieux qui tienne et un budget qui dessine un chemin vers une diminution de la dette. C'est quoi la philosophie ?

Il faut qu'on trouve des solutions pour dépenser moins, pour dépenser mieux, pour produire plus. Parce que évidemment si on ne produit pas plus et bien euh on aura moins de richesse à distribuer. H votre parti et notamment le chef de votre parti Bruno Rotaillot hier nous disait en réalité et disait au Figaro le compte n'y est pas.

On a la sensation de quelque chose qui cloche. Qu'est-ce qui cloche ce matin Philippe Juventin ? Je pense qu'on est dans une phase de négociation.

Vous avez devant vous le député LR qui le plus tôt a demandé à la à l'organisation d'une coalition gouvernementale. Moi, je crois que ce qui est le pire pour un pays, c'est le chaos. C'est le fait de ne pas avoir de gouvernement. c'est le fait de ne pas avoir de budget.

Donc nous les républicains, alors même que nous sommes évidemment en désaccord euh avec le président de la République sur de mesures qui ont été prises ces dernières années, nous considérons que c'est de notre responsabilité de faire en sorte que l'on trouve un accord. Voilà, il faut gouverner le pays. Comment ?

Mais vous disiez à l'instant, Philippe Juvin, j'ai toujours plaidé le premier certainement pour une coalition gouvernementale. C'est-à-dire que quand Bruno Rotaillot lui dit "La participation de la droite au gouvernement n'est pas acquise", vous ce matin vous dites bien sûr que si nous devons participer au gouvernement. Elle est malheureusement elle n'est pas acquise parce que je souhaite qu'on participe au gouvernement et qu'on participe au gouvernement.

La question c'est à quelles conditions ? Si les conditions sont celles du Parti socialiste, bah évidemment ça c'est plus possible. Vous vous voyez j'ai été député européen pendant quelques années.

Là-bas, il y a pas de majorité, c'est comme chez nous. Bah qu'est-ce qu'on fait ? On se met autour de la table, on trouve un accord.

Les socialistes ne cessent depuis maintenant plusieurs semaines. Ça a commencé avec le feuilleton sur la taxe duman absolument folle taxe qui convient qui reviendrait à détruire l'appareil productif français à mettre la barre très haute. Donc moi je dis les choses.

Nous voulons participer mais nous avons des conditions h mais comme nous sommes des gens sages, nous sommes prêts à discuter. Mais encore une fois pas n'importe quelle condition et je je tremble de voir les socialistes qui sont incapables de faire un pas vers les uns et les autres. Le Premier ministre avant de d'entamer, on va dire sa sa dernière journée de consultation à 8h45 fera une déclaration devant l'hôtel de Matignon.

Mais précisément sur ces accords, sur ces conditions que vous évoquez, Philippe Juvin, hier Bruno Rotaillot a dit "En plus, il n'y a rien de rien de rien sur l'immigration. Qu'est-ce qu'il faut sur l'immigration pour que potentiellement le Premier ministre et que vous signez un petit accord, un contrat pour les prochains mois ?" Ben, je prends cet exemple que vous avez probablement vu dans l'actualité hier où l'on apprend que une ambassade de France, en l'occurrence à Alger, se réjouit d'avoir euh euh considérablement augmenté le nombre de visas.

Moi, je suis pour que la France accueille des étudiants étrangers. On a intérêt, on a intérêt évidemment, mais tout ça doit se réguler. La question de l'immigration, elle est fondamentale.

Nous nous pensons au républicain que nous devons avoir une immigration qu'on choisisse, c'est-à-dire de gens qui apportent quelque chose à notre pays et que globalement, il faut moins d'immigration illégale évidemment et aussi moins d'immigration légale. H euh donc si le truc reste non piloté, comment voulez-vous qu'on fasse ? Vous savez depuis qu'il est à à Bovau, place Bova Bruno Retaillot c'est + 16 % d'éloignements forcés - 17 % de procédure de naturalisation - 7 % de visa de longue de long séjour.

Donc nous nous avons une vision de la politique migratoire qui est une vision raisonnée. Nous voulons une immigration que nous choisissons. Mais vous avez cité l'exemple de cette ambassade d'Algérie en France.

En réalité, vous dites quoi ? dans les conditions je dis que dans les conditions actuelles, il faudrait que ça soit le ministère d'intérieur par exemple qui mette son nez dans les visas qu'on délivre. Donc qu'on attribuer la politique des visas au ministère de l'intérieur, ça pourrait être l'une des conditions pour que la droite participe au gouvernement.

Ça ça pourrait être une des solutions techniques. Vous avez raison parce que il y a quelque chose d'absurde de dire au ministre de l'intérieur. Une fois que les gars sont sur le territoire national, c'est à vous de vous en charger.

En revanche, vous n'avez pas votre mot à dire sur le fait qu'ils entrent. Hm. Donc on vous entend ce matin, en effet le l'Algérie notamment peut-être tour de vise vis-à-vis de l'Algérie dans les conditions pour que vous participiez au gouvernement.

C'est moi je ne veux pas qui est pas dans je veux pas viser l'Algérie. Voilà, l'Algérie c'est un grand pays avec lequel nous avons des relations depuis très longtemps. C'est une question de principe.

Nous pensons qu'on ne peut pas faire comme avant. Voilà, on peut pas faire comme si il y avait pas de problème d'immigration en France. Il y a un problème d'immigration et nous voulons nous dans notre contrat de gouvernement, nous voulons un certain nombre d'actes.

Voilà. H Philippe Juvin, vous êtes à notre micro ce matin et depuis hier vous êtes le nouveau rapporteur général du budget et précisément alors là, il y a des idées de partout, vous avez évoqué notamment la taxe Zugman, mais essayons d'être concret. Vous restez au gouvernement potentiellement, vous continuez à participer au gouvernement avec Sébastien Lecnu en tant que premier ministre s'il y a un risque de hausse d'impôt parce qu'il a prévenu, il y aura un moment des hausses d'impôts quelque part.

Combien de hausses d'impôts vous acceptez ? Alors, c'est évidemment plus complexe que ça. Globalement euh la France est un est un pays champion du monde des impôts comme vous le savez des taxes.

Donc notre objectif, c'est évidemment de les faire baisser. Premier premier point. 2è point, nous avons euh un taux d'endettement qui est très élevé.

Donc il faut baisser le taux d'endettement. Pourquoi ? Parce que plus vous êtes endetté, plus vous payez évidemment des intérêts d'emprunt et ces intérêts d'emprunt aujourd'hui deviennent tellement immenses qu'on ne peut plus dépenser.

On dépense moins pour on va bientôt dépenser moins pour l'éducation par exemple pour la défense que le le remboursement. Donc ce que nous souhaitons c'est que le budget futur affiche une diminution des dépenses réellement qu'on dépense moins l'année prochaine que que cette année. Donc on est d'accord la copie inverse de ce qu'avait proposé par exemple Michel Barni ou François Bairou avec une hausse de la dépense publique.

Votre condition c'est une baisse de la dépense publique. Donc il faut voyez l'idéal si on a dépensé 1 € l'année dernière voilà il faut qu'on puisse dépenser 1 € cette année. C'estàd que ça fait en vérité une diminution de la dépense.

Vous faites 1 € 1 € avec l'inflation. Modulo bien sûr euh des sujets qui sont la défense, le pays doit être défendu et modulo quelque chose malheureusement qu'on ne contrôle pas et qui est tout le n du sujet d'ailleurs, c'est la dette puisque les intérêts d'emprunt malheureusement vous ne les contrôlez pas puisque vous devez rembourser un emprunt qui est de plus en plus important. Deuxème point, nous devons absolument faire en sorte que aucune hausse d'impôts ou de taxe n'affecte l'appareil productif.

Pourquoi ? Donc des hausses d'impôts quand même potentiellement acceptables mais pas celles qui touche quoi, le travail, la productivité et exactement si les hausses d'impôts il y a, il faut qu'elles soient évidemment les plus minimes possibles. Il faut qu'elle n'affecte pas la capacité du pays à créer des richesses aujourd'hui et surtout demain.

Et il faut enfin, pardon, que dans la balance diminution des dépenses, augmentation des recettes, il y ait plus de diminution des dépenses que d'augmentation des recettes. Mais Philippe Juventin, pour qu'on comprenne bien, typiquement des impôts puisque vous évoquez celles qui puissent toucher potentiellement le travail, l'appareil et le productif, lesquels avez-vous en tête qui ne serait pas acceptable qu'elles augmentent selon vous ce matin ? Bah, par exemple, on est un peu nos techniques mais euh vous savez, il y a ce qu'on appelle un prélèvement forfaitaire unique qui est une sorte de taxe euh qui euh permet euh euh à ceux qui euh touchent par exemple euh des dividendes de euh d'être taxé à un taux fixe et de ne pas voir cette ce taux sans voler.

Je nous souhaitons faire en sorte que ceux qui entreprennent, ceux qui produisent continuent à avoir un intérêt à produire et à investir et et en France. Ce sont ces sujets-là. une taxe qui affecterait le patrimoine du travail et quelque chose qui nous semblerait totalement déraisonnable et destructeur.

Le magazine Challenge a publié, je fais de la publicité, je crois, la semaine dernière, un numéro dans lequel il notait ceux qui éventuellement payeraient cette fameuse taxe folle Zucman. Oui. Et bien on note qu'en fait les 5 ou 10 premiers qui p la taxe du pé plus de taxes qu'il ne reçoivent de dividende.

Ce qui signifie, les gens l'ont bien compris donc, que ils seraient obligés de se défaire de leur patrimoine professionnel. Tout le débat. Mais est-ce que ça veut dire que ça fait partie notamment des options qui sont évoquées actuellement par Sébastien Lecnu puisque on parle en effet de taxation, il y a cette fameuse contribution différentielle sur les haut revenus.

C'est-à-dire que c'était une taxe qui était censée être exceptionnelle. C'est ça ? et qui allait toucher, on va dire c'est un petit forfait de 20 % uniquement sur les foyers les plus aisés.

Si jamais celle-ci devait être reconduite, est-ce que ça n'engage pas là aussi les Républicains ? Hélas, vous dirais-je, hélas, nous sommes évidemment conscients que on fera aussi avec des augmentations de quelques taxes et impôts à la condition, et je le répète que la somme des augmentations de taxes et d'impôts soit inférieure à la somme des baisses de dépenses. Cette contribution différentielle sur les très hauts revenus, c'est 1,2 milliards.

Voyez, c'est c'est une taxe qui a été mise en place l'année dernière qui devait ne durer qu'une année sur les très hauts revenus. Mais et là, je suis désolé, je suis obligé de faire un peu de technique. Comme elle est exceptionnelle, du coup ceux qui la payent probablement ont mis en œuvre des moyens pour ne pas la payer cette année et attendre l'année suivante.

Et donc du coup, on est dans de l'absurdité. On crée un truc qui ne rapporte rien mais que vous seriez prêt à soutenir quand même. Donc c'est délicat.

Oui, on est sur la marge. On est sur la marge. Euh ça concerne quelques très très trèss très riches contribuables.

On est sur la marge. Mais globalement, il faut que les gens qui nous entendent comprennent une chose, c'est que les marges de la manœuvre aujourd'hui du pays, ils ne sont pas sur l'augmentation des recettes. Ils sont sont sur les dépenses.

Ils sont sur la baisse des dépenses. C'est compliqué la baisse des dépenses, mais si on continue à dépenser plus et bien on y arrivera pas. Prenez la lutte contre le chômage.

En France, on dépense trois fois plus qu'en Italie sur la lutte contre le chômage alors qu'on a un taux de chômage qui est globalement assez similaire. H Philippe Juvin, parmi les propositions, est-ce que si en effet en tant que nouveau rapporteur général du budget, est-ce que vous allez mettre sur la table votre proposition qui fait beaucoup parler depuis quelques jours ? En effet, cette idée selon vous de de qui va consister si vous la mettez en place à rémunérer à 70 % de leur serlè brut pendant 10 ans les agents public de l'État qui démissionneront définitivement de la fonction publique.

Est-ce que ça ça peut être un moment sur un bout de papier pour un accord avec Sébastien Legornu ? S'attaquer au problème des fonctionnaires en France. D'abord, il y a pas de problème des fonctionnaires.

On a simplement une fonction de fonctionnair, on a une fonction publique qui est qui est assez importante qui est d'ailleurs qui touche la fonction publique d'État mais pas seulement. La fonction publique territoriale aussi. euh ces 5,8 millions d'agents publics qui sont en plus pas très bien payés.

Euh moi je je je je enfin tout le monde pense que nous devons diminuer la voilure. Pourquoi ? parce que la question n'est pas le nombre de fonctionnaires, c'est l'efficacité des services publics.

Donc la proposition que j'ai faite est relativement simple, c'est de permettre aux fonctionnaires qui le souhaitent, donc aucune obligation, au fonctionnaires d'état qui souhait en dehors de la justice, la défense et la sécurité l'intérieur de partir s'ils le souhaitent. Ils partent, ils partent, ils donnent leur démission et en contrepartie on leur verse pendant 10 années. Donc c'est une très forte incitation au départ 70 % de leur salaire brut ce qui fait non pas une dépense contrairement à un certain nombre de gens qui racontent n'importe quoi mais une économie de 30 % puisque par définition on est on n perra plus que que vous pourriez le mettre sur la table dès possible absolument.

Je vais d'ailleurs en parler à Ber dès aujourd'hui. Euh dès aujourd'hui, vous allez à Berlonnaires sur la droite si on Non, dès aujourd'hui, je vais aller à Ber sur leur copie parce que vous savez qu'on connaît pas la copie quand même. On on devrait avoir le budget le 13 octobre sur le bureau de l'Assemblée nationale.

J'ai toujours pas le la copie. Donc tout le monde est pris par le temps et je le comprends. Donc je vais voir les les ministres cet après-midi à 15h et nous ferons le point.

Cette proposition est une proposition parmi d'autres mais ce que j'attire votre attention sur le fait que moi je souhaite pour les fonctionnaires qu'il souhaitent qu' le souhaitent et j'incite sur ce pointlà qu'il puisse avoir une seconde carrière. L'idée c'est qu'ils partent ils ont 70 % de leur salaire brut. On pourrait vous dire c'est paradoxal que la droite qui martelle travailler plus pour gagner plus paye des gens qui partent pour ne rien faire en réalité.

Non, c'est une mesure d'économie qui va permettre d'économie sur la le la somme des gens qui vont partir, une économie de 30 % de leur de la masse salariale. C'est absolument fondamental et ça donnera la possibilité à ceux qui partiront de reprendre une activité en dehors de la fonction publique évidemment et qui leur permettra en ils cumuleront ils cumuleront leur indemnité. Euh j'ajoute que si on ne fait pas montre d'imagination en fait on est perdu.

Nous devons nous les hommes et les femmes politiques mettre sur la table des propositions nouvelles. On va faire du travaux chaque année. Ça va être de plus en plus difficile.

Vous savez la situation n'est pas grave, elle est très grave et moi je veux bien qu'on continue à faire comme avant, comme si de rien n'était, une petite taxe là, une petite dépense là. En fait, on n'y arrivera pas. Je veux mettre sur la table des propositions originales et je veux travailler avec tout le monde, y compris le socialisme.

Il faut que les gens soient sages. Et un mot quand même important, est-ce que parmi les discussions que vous allez avoir, on sait que la la fin de vie va arriver, on va dire, dans une deuxième étape ? Quel est votre regard, on va dire, sur cet enjeu qui est crucial dans les connaiss ma proposition, vous m'avez déjà invité.

Si moi je pense que faire une loi sur l'euthanasie aujourd'hui alors que une personne sur deux qui a besoin de soins palliatifs en France n'y a pas accès, c'est fou. Moi, je ne veux pas que les gens demandent l'euthanasie par défaut d'accès au soins palliatifs. Vous savez qu'aujourd'hui en France une consultation contre la douleur c'est 2 à 9 mois d'attente.

Donc moi, je pense qu'il faut d'abord soigner les gens, les traiter et ensuite on parlera de ces sujets. Merci Philippe Jens d'avoir été avec nous ce matin et puis en réalité vous vous nous l'avez dit, rendez-vous plus que important cet après-midi à 15h pour faire l'état des lieux et pousser vos propositions. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin au micro de radio, député LRD de scène, chef des urgences de l'hôpital Pompui et tout nouveau rapporteur général du budget.

Donc des courtes nuit, je le crains pour vous Philippe Juvain dans les prochains jours. Merci d'avoir été notre invité ce matin sur Sud Radio. Un numéro 0826 300 pour dialoguer avec nous dans la prochaine demi-heure avec cette question.

Baisse d'impôts, prime en effet heure supplémentaire. Est-ce que vous pensez que Sébastien Lecnu va sauver votre budget ? Auditeurs de Sud Radio, vous français, mais plus que ça en réalité, est-ce que vous pensez qu'il va réussir à sauver votre fin de mois pour ceux qui en ont des difficiles ? 0826 300300 et on en parle bien sûr, on en parle vrai sur dans le studio de Sud Radio dans un instant.

à tout de suite.