La précarité des jeunes - Les formations insoumises
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00animateurChiffre
« un jeune sur quatre qui vit sous le seuil de pauvreté »
- 4:00animateurChiffre
« la bourse la plus forte en France elle est de 170 euros par mois »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour t'accompagner formation de l'espace programme de la france est soumise aujourd'hui avec et max co animatrice pour l'équipe jeunesse de la france ainsi mise on va vous faire une formation sur la question de la jeunesse et plus précisément sur la question de la précarité des jeunes parce que vous le savez qu'ils aient tous c'est un sujet particulièrement d'actualité un sujet particulièrement important on a beaucoup parlé ces derniers temps notamment à la lumière de la crise le vide et pourtant ce n'est pas un sujet nouveau ce n'est pas une nouveauté aujourd'hui tout le monde semble s'émouvoir et découvrir la question pourtant la question de la précarité des jeunes est une question qui est bien ancienne un simple petit exemple c'était en 2019 le 8 novembre 2019 qui a lyon un étudiant militant syndicaliste à solidaire ess tian a tenté de s'immoler devant le crous de lyon à cette époque là on nous en 2019 il n'y avait pas de co vide il n'y avait pas de crise sanitaire et pourtant la précarité étudiante apport qui s'est déjà des étudiants au bord du suicide s'en était suivi un logement social qu'elle serait d'eric vidal la liste d'enseignement supérieur a été évidemment resté muet ce que le gouvernement avait évidemment ignoré et pourtant les syndicats les organisations politiques et évidemment les jeunes enseignants étaient d'ores et déjà dans la rue avec déjà des revendications déjà des propositions cette situation rien n'a changé et il n'a fait qu'empirer puisque je le disais si la nasa a tenté de s'immoler s'est immolé le 8 novembre 2019 pas plus tard que vendredi dernier le 16 avril un étudiant a de nouveau mis fin à ses jours à villeneuve d'ascq dans le nord et ce n'est que la suite d'une longue série donc on va revenir un peu aujourd'hui à la fois sur quelle est la situation des jeunes en détresse sociale en détresse psychologique et quelles sont les propositions que la france est soumise à à formuler geste la parole à alma qu'il va faire un premier tour d'horizon de la situation sociale des jeunes oui parce qu'effectivement tu l'a souligné aurélien la situation sociale dramatique chez les jeunes bien sûr elle s'inspirait avec la crise du coc vide mais elle existait déjà depuis longtemps et ça fait très longtemps que les organisations de jeunesse que les syndicats tirent la sonnette d'alarmé sur sur le sujet on estime aujourd'hui que c'est presque un jeune sur quatre qui vit sous le seuil de pauvreté et 8 jeunes sur 10 ont dit avoir subi un préjudice important du fait de la crise donc on voit très bien que cette crise sanitaire va empirer ce chiffre d'un jeune sur quatre vivent sous lé seuil de pauvreté durant cette fille c'est un jeune sur six qui a dû arrêter ses études et on sait bien que sur cette question d'un jeune sur six il ya des raisons financières souvent et aussi de la détresse psychologique mais de la détresse psychologique qui est souvent lié on va le voir à l'impossibilité de se soigner et à des conditions de vie trop compliqué à cause de la précarité la jeunesse elle n'est pas une il y à diverses situations il ne faudrait pas se tromper en disant qu'il n'y a que des étudiants qui vivent dans des grandes villes dans des villes universitaires c'est une vision biaisée les situations elles sont elles sont multiples et on va essayer d'exposer voilà l'intégralité des problématiques qui peuvent exister donc il ya d'abord effectivement la situation des étudiants et pour ceux qui sont étudiants et peuvent percevoir des aides il faut savoir que celles ci sont insuffisantes la bourse la plus forte en france elle est de 170 euros par mois et elle est destinée aux familles gagnant moins de 7500 40 euros par an donc c'est des familles qui évidemment ne peuvent pas du tout aidé leur enfance et 160 sont 570 euros par mois c'est tout ce qu'ils peuvent espérer avoir est évidemment ce n'est pas suffisant pour vivre souvent dans certaines villes ce n'est même pas suffisant pour payer le loyer on estime qu'un tiers des parents ne peuvent pas aider leurs enfants donc il ya effectivement un tiers des étudiants qui se retrouvent sans support familial et tous ces étudiants ne touchent pas des bourses donc il ya un vrai intérêt aujourd'hui à revaloriser le système de bourses qui est qui est largement insuffisant en dehors de ces étudiants qui sur critères sociaux peuvent parfois percevoir des bourses il ya aussi de nombreux jeunes qui ne perçoivent rien il faut savoir qu'en france le rsa et n'est pas ouvert aux 18 25 ans actuellement donc il ya de nombreux jeunes qui sont en recherche d'emploi il se retrouve sans aucun revenu donc les situations elles sont aussi disparaître parce que il ya par exemple des loyers qui sont plus chers dans certaines villes sert ses études dans une petite ville avec des loyers accessibles ou dans une grande ville est encore pire à paris ce n'est pas du tout la même situation mais on choisit pas forcément le lieu de sa formation et avec pas conçu puis à une nouvelle difficulté qui sait qui c'est avoue t c'est que les étudiants sont souvent envoyer n'importe où en france au mépris de leurs demandes et on se retrouve avec des étudiants qui doivent traverser le pays pour pouvoir suivre leur formation et n'ont pas les moyens de payer un logement correct ou alors quand ils ont les moyens de payer leur logement n'ont pas les moyens de payer les transports entre le lieu où vit leur famille est le lieu où ils font leurs études ce qui contribue bien sûr à la détresse psychologique le fait de ne pas pouvoir être en contact avec avec ses proches avec ses amis voilà il ya aussi la situation plutôt des petites villes voire même de la ruralité ou là la clé karité elle va être renforcée par le manque d'accès à des services publics aux transports par exemple il ya de nombreux étudiants qui étudient dans où il essaye de trouver un emploi dans des lieux où il ya un vrai déficit en transports publics et du coup comment on fait quand on est jeune pour se rendre en cours ou pour chercher un emploi ou pour aller au travail quand il n'y a pas de transports publics il reste la solution d'avoir sa propre voiture ce qui en dehors du fait que ce n'est pas une solution écologique pose un problème parce que sa demande de l'entretien et sa demande de l'argent pour passer le permis argent que la plupart des jeunes n'ont pas au moment de se lancer dans la vie et c'est ça qui aussi renforcer la précarité de la jeunesse c'est que c'est vraiment un moment où on se lance dans la vie où on n'a pas d'argent de côté parce qu'on n'a jamais on n'a encore jamais travaillé et donc du coup on n'a pas cette sécurité et on ne peut pas effectivement bas potentiellement compter sur cet argent qu'on aurait pu avoir deux côtés donc c'est une situation très particulière qui appelle des réponses qui ne fournit pas actuellement le gouvernement donc maintenant on va revenir sur un sujet particulier un sujet important et central pour les étudiants laquelle son logement après avoir fait soutenu sur le logement et ma fera un focus plutôt sur la détresse psychologique et la santé psychologique des étudiants et des jeunes aujourd'hui on abordera ensuite la question de l'emploi de l'entrée sur le marché du travail et puis on verra les solutions les propositions que la france insoumise et l'équipe jeunesse pour le programme propose et apporte sur la question du coût du logement c'est une question centrale est mal à dix juste avant la bourse maximale est de 570 euros ça suffit pas toujours à payer le loyer et pour cause le loyer moyen en france il est de 6 ans 2 euros pour un étudiant en moyenne dépensent 602 euros s'envoyer alors évidemment c'est une moyenne et le chiffre recouvre des réalités qui sont très différentes si je regarde bien le loyer moyen est plutôt autour de 540 euros lorsque l'on parle des villes hors paris sur l'ensemble de la france on excepte l'île de france et il est plutôt de 795 euros en région parisienne disons 800 là encore il ya des disparités parce que la région parisienne entre la petite couronne la grande couronne et paris intra muros évidemment il ya des différences de loyer est dense mais quelles que soient ses différences de loyer ce sont des chiffres de 500 à 900 euros qui reste très important et on estime aujourd'hui que le loyer dans le budget d'un étudiant c'est le premier poste de dépenses c'est à dire que la première préoccupation des étudiants c'est de pouvoir se loger est bien souvent une fois que le loyer payé est ben il reste pas nécessairement de quoi manger ou en tout cas c'est souvent sur la nourriture que les excipients remis pour pouvoir payer leur loyer ou évidemment avoir des loisirs et maya viendra sans doute tout à l'heure quand on parlera aussi de de l'aspect psychologique et à des traces psychologiques mais l'accès aux loisirs c'est aussi une condition du bien-être des jeunes donc le loyer première source de dépenses dans les budgets et pas simplement première majoritaire à l'inter de ce budget puisque l'observatoire de la vie étudiante estime à 50 7 % la part des loyers dans les gouttières défection ça c'est une chose ça pèse lourd ça coûte très cher mais il faut voir ensuite de quel logement parle on parle de logement qui pour une toute petite minorité finalement peuvent être des logements poussent les cités u elles ne sont pas accessibles à tout le monde aujourd'hui il ya 160 mille places dans les crous 560 mille places de logements étudiants à proprement parler alors qu'on a deux millions sept cent mille étudiants cent soixante mille pour 2 millions 700 mille c'est même pas un rachat de choix dit c'est quasiment un c'est quasiment multiplié par vingt dix étudiant sur 20 quasiment peut avoir la chance d'avoir une cité u et encore on parle de chance parce qu'il faut voir quel est l'état de ce site universitaire c'est bien souvent des chambres de 9 mètres carrés très exigu avec des sanitaires et des cuisines qui sont communes à l'ensemble d'un pouvoir par exemple c'est à dire à plusieurs dizaines d'étudiants c'est des bâtiments qui sont complètement délabré qui sont il faut le dire insalubre qui sont très souvent en dehors des normes et là je parle simplement des normes d'hygiène des normes sanitaires on parle pas de l'accessibilité pour les personnes en situation de handicap ou des normes supplémentaires parce que celle là il faut même pas y penser je dire 'on sait c'est vraiment elles sont vraies sont vraiment dans un état déplorable non seulement il y en a pas assez mais en plus c'est dans un état déplorable ce qui explique aussi la situation et la détresse des étudiants parce que depuis un an quasiment 20 plus d'un an que les excipients sont confinés parce que oui même s'il ya eu des pertes de confinement des périodes de déconfinement depuis un an quasiment pour plein de formation l'ensemble des enseignements sont en dispense yale beaucoup d'étudiants en pâture reprendre les cours en présentiel et quand ils peuvent les reprendre aujourd'hui c'est parfois seulement une fois par semaine d'où ils sont restés enfermés pendant des mois et des mois dans des chambres de 9 mètres carrés dans les chambres où il ya évidemment des moisissures des cafards des punaises de lit donc dans des situations qui sont particulièrement compliqué à la fois sur l'aspect psychologique est tout simplement sur l'aspect de santé et l'aspect sanitaire donc la journée étudiante plutôt que d'être une aide aujourd'hui est une difficulté et mise en danger de ses équipes ça c'est ton logement public celui gérées par les crous le logement privé est pas en reste au milieu des marchands de sommeil des appartements qu'on convoque on loue à des contenus ou s'ils louent à des étudiants parfois sans fenêtres etc le paysage du logement étudiant est véritablement désastreux on y reviendra tout à l'heure avec la france 1,6 me sauve apporte des solutions à la fois en termes de construction de logements étudiants à la fois en termes de d'ouverture de logements sociaux aux étudiants pour faire tout simplement baisser le prix et avoir des logements de qualité oui justin tichy faut pour donner un exemple à quel point il est compliqué de se loger et évidemment c'est c'est révélateur il s'agit paris a paris il n'ya seulement sept mille sept cent cinquante places de logements étudiants alors que rien que l'université paris 1 panthéon sorbonne compte quarante deux mille étudiants et c'est une université à paris là où il y en a au moins une dizaine donc on se rend bien compte de la tension terrible reconnaît cet étudiant sur cette question du logement etc une tension qui joue évidemment sur l'aspect psychologique sur lequel parvenir et ben oui alors ce qu'a mis en avant cette crise sanitaire et c'était un sujet dont on parlait peu jusqu'à présent c'était la question de l'accès aux soins et de la santé psychologique chez les étudiants et chez les jeunes de manière générale il faut savoir que un jeune sur trois renoncent à des soins donc déjà on se retrouve avec un véritable problème de santé publique avec des jeunes qui ne peuvent pas avoir accès à un suivi médical correct parce que effectivement pour avoir un suivi médical et un dépistage de potentiel maladie et une prise en charge il faut pouvoir consulter un médecin de manière régulière et c'est pas le cas pour aujourd'hui beaucoup trop de jeunes en france ça ça vient s'ajouter à la particularité de cette crise sanitaire qui isole les personnes et tout particulièrement les étudiants qui pour la plupart n'ont pas eu cours et se sont retrouvés effectivement dans une détresse psychologique pour des raisons qu'on a en partie exposées avant et il ya eu une enquête qui est sorti qui estime que 23% des jeunes ont eu des pensées suicidaires pendant cette crise sanitaire dont c est évidemment une situation très préoccupante sur laquelle il n'y a pas de réponse réelle qui a été apportée par le gouvernement il ya deux tiers des 18 25 ans qui estime que la crise sanitaire elle aura des conséquences négatives sur leur santé mentale est un jeune sur trois qui déclare être personnellement concernés par au moins un des troupes de type dépression anorexie troubles obsessionnels compulsifs hobbies troubles anxieux il ya vraiment une crise qui est en train de s'installer dans la jeunesse et dont on va avoir probablement les conséquences pour encore des années parce que ce sont des problèmes de santé qui souvent s'installe sur la durée et s'installe d'autant plus sur la durée que actuellement il n'y a pas de solution pour la prise en charge de ces jeunes qui disent souffrir psychologiquement donc voilà donc pendant cette cette crise ya 30 % des jeunes qui ont consulté un psychologue c'est six points de plus que le reste de la population ça montre bien qu'il ya une demande mais il faut le relativiser ce chiffre de 30% c'est à dire que dans une situation où beaucoup de jeunes pour pour des raisons budgétaires ne peuvent pas consulter un psychologue en réalité les besoins sont probablement beaucoup plus élevé que ses 30% qui ont pu avoir accès à une consultation est donc on sait notamment que les demandes de consultations psychologiques au sein de services ont connu une hausse allant de 50 6% à 83 % suivant les régions le service des deux nightline qui a vu ses consultations augmenté de 40% est les hospitalisations des moins de 15 ans pour motifs psychiatriques qui ont exposé de 80% est en fait cette détresse psychologique même si elle a d'autres causes elle est aussi liée aux inégalités sociales elle est de 28% chez les non boursiers et 34 % chez les boursiers donc on voit clairement que la question la question des revenus joue dans la question de la détresse psychologique des jeunes et effectivement quand vous vous retrouvez dans un logement de 9 m² insalubres pour suivre vos cours ça n'aide pas sûr sur effectivement votre santé psychologique et quand vous savez pas également de quoi le lendemain sera fait si vous savez pas si vous allez pouvoir vous nourrir correctement si vous savez pas si vous allez pouvoir poursuivre vos études parce que vous êtes dans une situation où en fait vous n'avez plus d'argent et vous n'avez pas de perspective de retrouver un petit boulot par exemple forcément ça influe sur sur la santé psychologique par ailleurs cette inégalité elle est allée sociale elle est aussi genres et les femmes sont plus touchées puisque c'est 37% des femmes qui sont en détresse psychologique contre 22 % des hommes ça se lit aussi à la question des addictions 31 % des jeunes disent que leur addiction a gagné du terrain depuis le début du confinement le tabac c'est l'addiction cas le plus avancé mais il ya aussi 7% des jeunes qui ont augmenté leur consommation d'alcool donc face à ça il ya de nombreux étudiants qui se retrouvent contraints d'abandonner leurs études et on va probablement se retrouver avec vraiment des chiffres très importants à la sortie de la crise de sanitaires de jeunes qui ne vont pas être diplômés qui vont sortir du système universitaire son diplôme avec les conséquences que l'on sait derrière sur la recherche d'un emploi par exemple on estime que 1 jeune sur six est en échec au cours de cette de cette crise sanitaire et en marseille c'est 40 % des étudiants qui ne sont pas à qui ne sont pas allés aux examens en fin de semestre donc là on voit clairement les conséquences de cette crise sur sur le décrochage scolaire et la réponse mais elle n'a pas été à la hauteur parce qu'on a on a demandé des dispositifs pour accompagner ces étudiants pour accompagner cette détresse psychologique parce que aujourd'hui les consultations si c'est ce n'est pas accessible en fait quand on a quand on a des problèmes de revenus la cicatrice est en partie prise en charge mais par intégralement prises en charge par la sécurité sociale et la psychologie ce n'est pas remboursé par la sécurité sociale donc il pourrait y avoir la solution des psys dans les établissements universitaires mais la réalité c'est à un psy pour trente mille étudiants en france alors que les recommandations seraient plutôt pour un psychologue pour 1500 étudiants donc on est clairement largement en dessous du chiffre par ailleurs cette situation elle existe aussi dans les établissements scolaires il y a un vrai déficit de personnel de santé dans les collèges et lycées et quand il n'y a qu'une infirmière scolaire à mon temps on ne peut pas espérer potentiellement détecter les jeunes qui sont en situation de détresse psychologique parce qu'il ya vraiment cet enjeu en fait de détecter de faire du dépistage et ça ne s'est pas c'est pas possible actuellement parce qu'il n'ya pas un personnel qui est suffisant mais face à sète cette crise sanitaire il n'y a pas eu d'actions mises en place par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche puisque ils se sont vantés d'avoir mis en place un chèque le psy depuis le 1er février donc ce chèque ci peut permettre d'aller consulter un psychologue et de suivre de suivre des soins et 5000 étudiants en ont déjà bénéficié mais c'est pas suffisant parce que si ça va permettre de résoudre potentiellement une crise aiguë de détresse psychologique en permettant d'avoir à tout le moins une consultation c'est pas ça ne permet pas d'engager un suivi sur le long terme puisque ce chèque qui permet d'avoir trois consultations et on sait très bien que sur des pathologies de type dépression il y aurait besoin d'engager un suivi sur la longue durée pour permettre à ces jeunes d'espérer voilà sortir et se faire soigner et si ce n'est pas possible actuellement parce que c'est trois consultations basse et le c'est tout ce qu'on a pu obtenir en terme en termes d'accompagnement donc voilà sur la question de la santé psychologique des recrutements de petits d aide et d écoute possible est pas là bourgi gouvernement je vais maintenant passer à un autre point à un autre aspect qui touchent les jeunes directement cette période qu vide qui est aussi une vraie source d'angoissé la question de leur avenir professionnel et de leur intégration sur le marché du travail le fait simplement de pouvoir trouver un travail soit à la sortie de ses études soit soit à la sortie du lycée ou de n'importe quelle autre formation avant et aujourd'hui malheureusement c'est pas une évidence on le sait au début de l'année ce sont 700 mille jeunes qui sont rentrés sur le marché du travail et qui est très peu ont réussi à trouver un emploi le chiffre du chômage chez les jeunes aujourd'hui c'est 21 8% 21,8 pour cent en hausse de 16% simplement en un an c'est absolument considérable c'est 600 mille jeunes 619 me lejeune qui aujourd'hui se retrouvent au chômage qui n'ont pas de solution et quand même à la très bien dit au début la difficulté c'est que un jeune qui se trouvent sans activité qui ne peut pas trouver d'emploi il n'a droit à aucune aide s'il n'est plus étudiant il ne peut plus être boursiers s'ils pouvaient l'être avant et s'il n'a pas encore 25 ans il peut pas toucher le rsa s'il n'a jamais travaillé et qui évidemment pas le chômage et du coup il se retrouve absolument sans aucune aide et c'est pour ça que de plus en plus cette crise sociale amène des jeunes arrivent dans la rue à se retrouver dehors sans rien ou à retourner chez leur parents mais qui n'ont pas forcément d une compte des conditions de vie et des revenus qui permet de subvenir aux besoins de leurs enfants donc on est dans une dans une crise particulière est par ailleurs lorsqu'une des jeunes ou les étudiants réussissent à trouver un travail c'est bien souvent des du travail précaire le chiffre chez les 15 24 ans c'est que 52% des jeunes qui travaillent ce travail en cdd c'est à dire qu ils ne boudent ils ne peuvent de toute façon pas se construire un avenir professionnel stable ce qui est important de dire aussi c'est que si les jeunes n'arrivent pas à ça sur le marché du travail à faire leurs études ou lorsque lorsqu'ils veulent se construire un avenir professionnel les jeunes ont voulu beaucoup de difficultés compris pendant la crise dit coronavirus à avoir un travail lorsqu'ils sont des étudiants parce que comme on l'a montré juste avant les étudiants sont en très grande difficulté leurs parents ne peuvent pas toujours subvenir à leurs besoins et donc l'une des solutions pour réussir à s'en sortir pour réussir à payer loyer c'est de prendre un job étudiant cet appareil pendant cette étude alors évidemment ça fait augmenter le taux d'échec et ça rend plus difficile la réussite des études mais c'est pour beaucoup le seul moyen de réussir à subvenir à leurs besoins des étudiants salariés on estime en fonction des années que j'en à entre 40 et 50% c'est globalement un étudiant sur deux qui ce salarié puisse venir à ses besoins et parmi ces 1 étudiant sur deux il y en a 50 % qui explique qu'il ne pourrait pas faire autrement c'est à dire que le les revenus de leur travail salarié pandore étude est absolument indispensable à leur survie que ça c'est pas simplement un complément de revenu pour essayer d'améliorer un peu le quotidien ou pour subvenir à leurs besoins à un moment où ce serait un peu plus difficile pour m pour prévoir un peu sur l'année prochaine en travaillant l'été par exemple mort il ya 50 % des étudiants qui travaillent c'est une source de revenus qui est absolument indispensable et cette source de revenus et pas elle a été en partie supprimée pendant cette cette crise qui coronavirus les chiffres nous montrent encore dans beaucoup de chiffres mais mais les chiffres sont très parlants les jugements que six étudiants sur 10 qui travaillait six sur dix ont perdu leur emploi ont perdu leurs sources de revenus pendant la crise ça fait une perte moyenne 2 pour tous ces étudiants là c'est une baisse moyenne de 274 euros par mois quand on assistait quelques chiffres tout à l'heure sur ce que représente un logement lorsque l'on sait ce que peut représenter un budget alimentation 260 euro pas simplement de quoi manger de prendre à moi c'est de quoi manger pendant un mois ou c'est la moitié ou le tiers du loyer donc c'est absolument énorme on a des étudiants qui se retrouvent pas dans une détresse sociale qui n'ont simplement pas les moyens de subvenir à leurs besoins donc voilà pour la précarité étudiante liés au travail et je reviens sur ce que j'avais commencé à évoquer chant l'entité sur le marché du travail il ya un taux de chômage qui était important et il ya tout simplement un manque d'emplois aujourd'hui en france on connaît une véritable pénurie d'emplois et quand il ya une pénurie d'emplois pour l'ensemble de la population évidemment cette pénurie d'emploi elle est encore plus difficile pour les jeunes parce que les emplois sont occupés qui n'a pas de nouvelles créations d'emplois alors souvent le gouvernement nous dit messier regardez là tant de dizaines de milliers ou de centaines de milliers d'emplois qui sont nés pendant l'année c'est vrai mais quand on regarde les chiffres des embauches par exemple en 2019 et c'est en 2019 c'est avant la crise du corona virus il ya 87 % des embauches qui se font en contrats précaires en intérim donc les chiffres que l'on me donne des embauches c'est des chiffres qui sont complètement gauche mais en fait ce sont des intérimaires ou des gens qui finissent par céder des bas qui en reprennent un derrière il n'y a pas de nouveaux emplois il n'y a pas de nouveaux emplois qui sont est donc tous ces jeunes c'est celle cent mille jeunes qui sont arrivés bah alors septembre dernier mais ce sera le cas aussi en septembre prochain sur le marché du travail eux se retrouvent avec absolument rien et et les entreprises lassus même puisqu'on a on a vu une statistique qui montrait que 77 70 % des entreprises pensent est gelé leur recrutement de jeunes en ces geôles et l'ouverture de nouveaux postes de la station de jeunes qu'il aurait fallu aussi formés et ça a eu des conséquences directes puisque les offres d'emploi pour les jeunes ont ajouté l 2 65% donc on est dans une situation où on est précaire pendant ses études et précaires pendant qu'on y est on est on est travailleur et où en plus on n'a pas la possibilité d'entrer sur le marché du travail donc nous avec la france ainsi mise on propose des solutions simples ils font que l'état utilise être en dessous ailleurs en dernier en dernier ressort et y compris il faut qu'ils puissent employer les jeunes lorsqu'ils en ont besoin pour pouvoir les intégrer dans la société parce qu'on le sait le travail c'est aussi un moyen d'intégration et si on veut lutter contre ce que disaient les mâles c'est à dire la détresse psychologique eh ben il faut pouvoir fournir une activité professionnelle aux jeunes dans laquelle ils vont pouvoir s'émanciper donc on propose nous avec la france à s'enliser et jean luc mélenchon de créer des emplois jeunes des emplois jeunes qui s'étalait minérais au smic on veut aussi augmenter au rhume à l'horizon pour le porter jusqu'à 1700 euros mais des emplois jeunes qui sont rémunérés au smic et qui du reste cinq ans parce que c'est de la même manière qu'on peut pas s'intégrer ce jeu se former s'émanciper avec avec un emploi qui dure deux mois trois mois en enchaînant les petits boulots à droite à gauche le permet dans le même secteur d'activité etc c'est pas possible il a besoin d'une stabilité est encore là je parle je parle de travail mais lorsque lorsque les jeunes veulent aussi pouvoir fonder une famille peut-être un jour espérer acheter une maison ou un appartement il faut pouvoir avoir une stabilité donc nous propose de garantir cinq ans d'emploi aux jeunes qui ont donc besoin rémunérer décemment de la même manière je n'ai pas le détail des mailles reviendra t je sais pas mais sur sur la question du plan un jeune une solution on sait que ce plan il est en très grande partie sont des sur la création de service civique mais les service civique aujourd'hui cessé de l'emploi quasi gratuits pour des entreprises c'est l'emploi précaire c'est d'emploi / qu'elle n'y a évidemment pas de cotisations sociales mais où en plus les revenus sont très faibles donc ce qu'on propose nous avec la france soumise c'est doré de remplacer en fait tous les endroits où il ya des services civiques aujourd'hui où les étudiants les étudiants ou les jeunes parce que je ne sois pas étudiant aide une entreprise administrations parce qu'il faut pas l'oublier l'état elle aussi a beaucoup recours aussi au service civique et les remplacer tout simplement par des emplois payés décemment avec les cotisations sociales voilà ça ça fait partie ça fait partie de nos propositions on veut aussi rétablir la l'aide à la recherche du premier emploi c'est à dire une aide on toucherait à la fin de cette étude pendant ces quelques malheureusement quelques mois parfois pendant un an plus les jeunes cherchent pas un premier travail on veut qu'il puisse y avoir une aide financière qui ne se retrouvent pas sans rien à ce moment là et on souhaite que cette aide puisse être cumulée avec le rsa kifissia voir le cumul de ces deux aides pour caubère les jeunes visible au dessin rampant dans cette cette période de recherche d'emploi je termine bientôt sur sur la question des emplois juste pour pour préciser quelque chose sur fond d'activité professionnelle qui est là aussi une activité précaire c'est la question des stages bien des stages y compris dans les études qui sont des stages obligatoires qui aujourd'hui sont très faiblement rémunérés et qui sont utilisés de manière abusive notamment pendant cette visite au vide on le sait les hôpitaux étaient débordés parce que la chute qui met des lis pas ce qu a pas assez de personnel soignant parce qu'il n'ya pas assez de médecins et c'est un sujet encore un peu à part mais il n'y a pas assez de médecins y compris parce que dans les formations de santé il ya une sélection qui empêche d'avoir suffisamment de médecins les études de médecine sont très sélectives et avec le numerus clausus ne permettent pas de recruter tous les médecins dont nous avons besoin est évidemment à côté pour faire tourner les hôpitaux dans cette période de crise eh ben on en voit tous les étudiants mais si dans les hôpitaux sans prime de risque avec à peine des protections pour pas à tenir le le bateau à bout de bras et ça c'est pas acceptable c'est pas acceptable surtout quand on sait que beaucoup d'entre eux ont été payés c'est par exemple les chiffes premier confinement ont été payés 1 euro 17 de l'heure en moyenne 1 euro 17 dire qu'il se retrouvait à la fin du mois avec peut-être 200 euros 200 euros d'indemnités alors qu'ils avaient travaillé beaucoup plus que 35 heures parfois 60 70 pour faire en sorte que notre système de santé tiennent et ne craque pas on peut pas se permettre en france d'avoir un système de santé qui survivent sur des jeunes qui sont payés en euros 17 de leurs donc si on a besoin des jeunes dans des temps des moments aussi difficiles et cruciaux qu'aujourd'hui et dans des crises sanitaires comme aujourd'hui on le comprend aussi tu lui aussi doivent participer à l'effort pourquoi pas mais ça doit se faire dans des conditions correctes donc nous demandent que ce que s'ils sont mobilisés au même titre que les soignants il gagne au minimum un salaire le smic qui gagne qui touche également des primes de risques parce que oui il ya des risques à travailler à l'hôpital en en période de gobi et de la même manière pour le reste des stages il faut qu'ils soient encadrés il faut qu'ils puissent être rémunéré décemment plutôt long de tout au long de l'année voilà je suis peut-être un tout petit dernier point sur le fait que l'emploi des jeunes c'est évidemment lié au reste du marché du travail il reste la politique économique qu'on doit mener oui il faudrait des emplois-jeunes spécifique pour s'assurer que les jeunes aient une formation et un une première expérience professionnelle et une stabilité mais on a besoin tout simplement celle et emploi et c'est pour ça qu'à la france une liste on propose que ben l'état ait une véritable action de relance de l'économie avec un investissement massif dans l'enseignement supérieur ce qui créerait au site d'emploi parce qu'il faut doubler le budget mais aussi par exemple dans la planification écologique du père 27 développer dit un tas de secteurs on aurait besoin de vois là et pour compléter ce que tu as dit je pense que sur les stages il faut quand même préciser sur la manière dont ça a été utilisé un stage c'est fait pour apprendre et trop souvent dans les entreprises c'est vraiment un emploi sous payés ou d'ailleurs les jeunes ne sont pas encadrées où on leur fait juste faire le travail classique d'un que devrait faire normalement un salarié et ça c'est pas c'est pas acceptable c'est pour ça qu'il faut vraiment maintenant que le principe du stage déjà premièrement que ce ne soit plus sous rémunérés comme c'est le cas actuellement mais aussi que ce ne soit pas utilisé là où on pourrait ouvrir un emploi un jeune en stage il est là pour apprendre sur la question tu le disais du plan un jeune une solution c'est vrai que déjà premièrement c'est un plan qui est très difficile à comprendre quand on est un jeune et quand on se rend sur le site du gouvernement on a du mal à savoir si on a on peut bénéficier d'une aide si il ya un dispositif mis en place pour nous aider parce que franchement c'est toute une constellation de petits dispositifs mis ensemble sans grande cohérence ce qui fait que au lieu voilà de prévoir bas par exemple l'ouverture du rsa aux moins de 25 ans pour dire tout le monde a un minimum et puis après on va accompagner les jeunes canton quand mon besoin vers la recherche d'un emploi ou dans un dispositif d'orientation pour une reprise d'études pour aller vers une formation ben non on éclate ça dans un tout un ensemble de dispositifs qui n'est pas très pas très lisible par ailleurs c'est quand même un plan qui repose en partie sur le fait de verser des aides aux entreprises en échange de l'embauché de jeunes et on a pu le voir par le passé sur des dispositifs comme le cic eux verser de l'argent aux entreprises comme ça c'est absolument pas efficace pour permettre des embauches derrière et ont préféré qu'on aide les jeunes en termes de formation qu'on ouvre des nouveaux emplois notamment dans la fonction publique pour permettre d'employer les jeunes plutôt que de d'avoir ce genre de dispositif où on est plus les entreprises que les personnes qui recherchent un emploi si je peux juste compléter un sur un tout petit truc tu as raison sur le fait qu'il faut qu'on réussisse à trouver des emplois qu'ils soient des emplois pérennes que du coup il soit arrêter de subventionner les entreprises est l'une des manières qu'on a aussi de créer d'emplois c'est de créer les formations et les filières professionnelles qui vont ensemble pour pouvoir avoir un emploi qu'ils soient durables et non délocalisables on propose ça par exemple sur la question la planification écologique sur la question de l'agriculture nous on est pour redévelopper des lycées professionnels des lycées professionnels agricoles qui pourraient à côté expédié avec des exploitations agricoles paysage pour sortir de l'agriculture intensive donc on créerait à la fois le lycée la halle à l'endroit de la formation en chine l'activité dont on a besoin aujourd'hui d'agriculture paysanne qui a besoin que tu auras besoin de beaucoup plus de manoeuvre que l'agriculture intensive aujourd'hui et puis on peut même penser à fait derrière le débouché ou en tout cas une partie du débouché avec par exemple des aliments bio et local dans les cantines scolaires que ce soit au collège au lycée pourquoi pas aussi dans les crous à l'université est comme ça on est incapable de créer toute une filière qui de la formation jusqu'à jusqu'à la distribution du produit final permettrait de donner un emploi de donner une formation à toute une classe d'âge donc il ya des choses à faire mais c'est tout le contraire mais pour ça il faut que l'état s'implique et on fasse l inverse comme le disait ma de de ce que fait le gouvernement c'est à dire de distribuer les milliards aux plus grandes entreprises en espérant que par régis apparaissent alors que ces entreprises ne font que se gaver mettre l'argent dans leurs poches et puis et puis profite de la crise pour licencier voilà est d'ailleurs un des dispositifs dans le cadre du plan un jeune une solution c'est ce qu'ils ont appelé le dispositif un jeune un mentor et ça c'est par exemple une problématique où on fait un appel d'offres pour que des associations se place sur cette idée d'accompagnement des jeunes de soutien scolaire et l'aide à l'orientation et on préfère faire un half un appel d'offres en verre des associations pour que pour mettre en place des mentors qui suivent un jeune alors qu'on avait un service public de l'orientation qu'on a détruit qui aujourd'hui est totalement exemple alors que c'était le rôle de ce service public de l'orientation d'accompagner les jeunes de leur trouver les formations adéquates et ça aujourd'hui ça n'existe quasiment plus on préfère ben voilà fonctionner sur show analogiques privées et est sûre sur un tissu associatif plutôt que de financer que ça risque public donc on va pouvoir présenter nous les solutions que l'on souhaite voir mise en place pour éradiquer la pauvreté dans la jeunesse parce que il ya urgence et et nous on propose tout un ensemble de dispositifs pour prendre en charge les diverses problématiques qu'on a pu souligner donc sur la question des revenus de l'accès à un logement décent de l'accès aux soins de pouvoir aussi s'alimenter correctement la première chose qu'on a revendiqué et ça on l'a portée dans les luttes ces derniers mois c'est l'ouverture du rsa aux moins de 25 ans alors c'est pas une mesure que l'on pense suffisante mais c'est la mesure minimum que l'on a voulu revendiquer ces derniers mois aux côtés d'ailleurs des syndicats et d'autres organisations de jeunesse parce que ça nous semblait être simplement le minimum pour assurer que dans le contexte de la crise sanitaire pas un seul jeune ne se retrouve sans aucun revenu donc ce rsa ou ouvert aux moins de 25 ans le gouvernement nous l'a refusé en disant que ce dont on avait besoin à 18 ans c'était d'avoir un travail ce qui est totalement une analyse fausse de la situation déjà premièrement parce que du travail il y en a pas et deuxièmement parce que à 18 ans beaucoup de jeunes veulent continuer leur formation veulent aller à l'université donc ce n'est pas vrai que adultes en ce dont on a besoin dans tous les cas c'est un travail par ailleurs nous on a des propositions qui vont plus loin que cette question de l'ouverture du rsa aux moins de 25 ans déjà premièrement parce que on estime que 1 étudiant son activité principale c'est d'étudier il doit pas avoir accumulé les petits boulots qui met en danger son parcours universitaire pour pouvoir étudier et c'est le cas aujourd'hui et on sait que un étudiant qui doit travailler perdre plusieurs heures de travail par semaine sur ces courts et parfois obligé de s'absenter en cours donc ça crée effectivement des problèmes de décrochage et ça finisse ça fait que les jeunes issus des classes populaires réussissent moins bien à l'université alors que déjà ils ont moins c'est à l'université de bases puisqu'ils sont moins nombreux parmi parmi des étudiants donc nous ce qu'on propose déjà c'est une revalorisation des bourses puisque le système de bourses est insuffisant et à la france insoumise on dit qu'il ne faut pas attendre 25 ans pour percevoir les aides et c'est pour ça que le dispositif de garantie dignité qui permet que pas une seule personne en france ne vivent sous le seuil de pauvreté dont complétant les revenus des personnes jusqu'au seuil de pauvreté soit ouvert à partir de 18 ans car il n'y a pas de raison que de 18 à 25 ans on ne puisse pas avoir bénéficié de ce système de redistribution et de la solidarité nationale donc on veut aussi généraliser les distribuer et la distribution d aide alimentaire d'urgence et massifier les envois de colis alimentaires par les crous ce qui n'a pas été fait et sans conditions d'éligibilité parce que ça crée des procédures administratives longue compliquée qui peuvent décourager beaucoup d'étudiants de se lancer dans ses démarches là par ailleurs sur la question du crous l'une des choses qui a été obtenue c'est le repas crous à 1 euro pendant toute la durée de la crise de sanitaires donc cette mesure là on espère qu'elle sera et on se battra pour qu'elle soit pérennisée parce qu'effectivement ils sont normales que tous les étudiants sans conditions de revenus puissent avoir accès à des repas aux brousses à 1 euro mais ça veut dire qu'il faut aussi renforcer ce dispositif de restaurant universitaire parce que aujourd'hui tout le monde n'a pas un restaurant coup sa proximité il n'y a pas assez de repas qui sont servis les crous y sont pas forcément ouvert le le soir et c'est encore plus le cas dans les petites villes souvent ils sont fermés ils sont fermés le soir donc un seul repas par jour ce n'est pas suffisant pour s'alimenter correctement et que beaucoup de repas qui ont été servis été insuffisants en quantité et voilà ne permettait pas de se nourrir suffisamment pour poursuivre ses études correctement une des autres choses que l'on demande et ça c'est une mesure d'urgence et un report des premières échéances de remboursement de tous les prêts étudiants puisque beaucoup d'étudiants aujourd'hui doivent souscrire à des prêts pour pouvoir financer leurs études alors nous c'est en mettant en place des dispositifs d'accompagnement des z on espère que éradiquer ce système de prêt étudiant parce que c'est pas une solution de commencer dans la vie en ayant cette épée de damoclès d'un prêt étudiant à rembourser à l'avenir donc voilà donc on va mettre des choses en place pour éviter que les jeunes aient emprunté mais la situation c'est qu'aujourd'hui il ya des jeunes qui ont 7 cet enjeu d'un prêt étudiant et qu'ils ne peuvent plus travailler ou qui n'ont pas trouvé d'emploi la sortie de leurs études donc il est normal de reporter ses premières échéances de de remboursement des prêts à inclure et est donc c'est pour ça que nous on propose ce système de voile à deux augmentations des bourses et d'ouverture de la garantie dignité à tout le monde pour éviter ces prêts étudiants une autre chose sur laquelle on peut agir pour éviter des des postes de dépenses aux étudiants c'est l'extension des gratuités déjà premièrement l'université en france elle n'est plus gratuite ils ont lors de la réforme parcours sup ouvert ouvert la possibilité de rendre les études payantes en france en créant ce qu'on appelle à ses yeux c'est donc la cv aussi c'est la contribution vie étudiante et de campus et cette cvc actuellement et les 90 euros ce qui est déjà trop parce que payer 90 euros au mois de septembre c'est prendre sur son budget alimentaire en plus des frais d'inscription souvent c'est prendre sur son budget alimentaire et puis effectivement les frais d'inscription qui peuvent varier suivant suivant les universités donc non l'université n'est pas totalement gratuite en france et surtout on peut craindre que cet cvae s'est elle augmente à l'avenir est par ailleurs désormais les étudiants étrangers hors union européenne pays des frais d'inscription pour rentrer à l'université en france donc il ya une discrimination qui est mise en place suivant l'origine des étudiants ce que nous bien sûr on refuse totalement un étudiant qui veut venir étudier en france doit pouvoir venir étudier en france et ça peut aussi être des mises en place de réduction des transports voire même de gratuité à la france insoumise on pense que les transports urbains doivent être gratuits et par ailleurs sur la sncf veut les tarifs doivent être revus car aujourd'hui ils sont trop élevés et ne permettent pas aux étudiants de aux étudiants ou même à la population de manière générale de de se déplacer autant qu'il le voudrait ça fait déjà pas mal de solutions le rsa la garantie dite et la gratuité d'université des transports d'ailleurs juste juste rapidement sur la grèce sur les frais d'inscription et la gratuité l'université de plus en plus sont en train de créer des formes gouvernement épinglés des formes nouvelles universités avec des appellations alors sous couvert de fusions de communes aline en ce moment d'établissement expérimental de plus en plus de dérogations sont faites pour que les universités où les écoles et une forme d'autonomie sur leur financement ce qui était déjà le cas mais d'autonomie sur les frais d'inscription qu'ils vont pouvoir fixer alors pour l'instant c'est souvent des petites lignes dans des documents très compliqué mais la conclusion ça va sans doute est ce que au cas par cas certaines universités celles qui auront le label d'excellence de celle qui qui seront bienvenues de gouvernement et qui auront droit au contrat spécial pour augmenter c'est l'instauration d'un système universitaire à deux vitesses effectivement ils attaquent cette gratuité et ils sont en train d'instaurer vraiment un système à deux vitesses entre des grandes écoles des formations entre guillemets prestigieuse où on sélectionnerait sur un critère de sur l'argent et des universités publiques qui ont sans doute moins est de moins en moins financés et donc du coup on va vraiment avoir il ya déjà une sélection sociale à l'université mais là on va vraiment avoir une répartition sociale suivant les filières et qui va être instaurée par par ces nouveaux systèmes qu'ils essayent de mettre en place notamment avec l'excision de l'université où la création du diplôme chez citic oulémas a pris là le point et a apporté de solution à la fois sur le rsa jeunes à la fois sur la garantie dignité sur des gratuité des transports et de l'université moi je vais maintenant revenir sur un dernier coin celui que j'ai évoqué tout à l'heure la question du logement puisqu'on l'a dit la question du logement pèse lourd dans les finances d'un étudiant c'est le premier poste de dépenses et donc il faut apporter des solutions l'une des premières solutions que l'on propose d'apporter c'est simplement de construire plus de logements universitaires plus de cités universitaires on pense qu'il faut en construire au moins 15000 parents qui pendant cinq ans pendant l'ensemble de la durée d'un mandat donc construire beaucoup de logements universitaires mais aussi rénover les logements existants puisqu'on l'a 10 dans un état désastreux beaucoup sont indignes à l'habitation et donc il faut pouvoir les rénover pour ça il faut que l'état crous dit jean dans l'ensemble de ces résidences universitaires des inspections sanitaires pour vérifier la salubrité et faire lorsqu'il y en a besoin les travaux au plus vite parce que tout le monde a connaissance de cette situation et pourtant personne ne fait rien les étudiants font même constater l'insalubrité par les services des préfectures de leurs résidences universitaires et les travaux ne sont toujours pas fait moi je le fais je viens de lille il ya des résidences universitaires sur le campus cité scientifique à lille 1 à villeneuve d'ascq dans ces cités universitaires il ya des étudiants qui se plaignent depuis des années et des années que de l'insalubrité ugo bernalicis qui débutait aujourd'hui et qui était syndicaliste étudiant à l'époque avait même organisé une grève des loyers pour dénoncer les conditions de vie dans ces cités universitaires ben vous voyez ça fait un moment que vous gouvernez si ce n'est plus étudiant et vous prendrez cité universitaire elles sont dans le même état les rénovations n'ont toujours pas été fait et à chaque fois que la ministre ce départ soit à ligne que ce soit à lyon où que ce soit dans n'importe quelle ville elle explique je les rénovations arrivée rénovation hariri petite personne n'envoie jamais là qui meurt donc construire des résidences universitaires rénover les hits et qui sont aujourd'hui insalubre développer le logement social pour que les étudiantes et les étudiants puissent aussi avoir accès à des logements sociaux ce qui permettra aussi de développement du logement intergénérationnel n'y aura pas que des résidences uniquement étudiante comme les croustilles aura aussi du logement mills le disons en logement social mais pour pouvoir faire ça il faut donner aux étudiants les moyens de payer leur loyer il faut donner l'argent aux bailleurs sociaux ou ce pour pouvoir être financés et se développer pour ça il faut évidemment pas diminuer les appelle c'est une l'un des premiers actes handicap pour les jeunes ça a été ressenti comme le premier acte fort du quinquennat des manuels cros a dit jean 5e rang des appels nous évidemment on et pourrait augmenter ses aides au logement parce que le logement est la condition de la dignité de la vie des étudiants et des étudiantes ça c'est pour les solutions de long terme la construction la rénovation mais il ya aujourd'hui des mesures d'urgence à prendre dans cette crise due qu'aux villes parce que les étudiants dont aujourd'hui pas la possibilité de payer leur loyer on a dit on à 6 sur 10 six étudiants sur dix qui ont perdu leur travail de travail ou qui leur permettait de payer son loyer donc il faut agir rapidement nous avec la france mise l'équipe jeunesse et jean luc mélenchon nous proposons la suspension des loyers dans le privé comme dans les roues ce au moins jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire et on propose même de suspendre ses loyers les experts deux mois après la fin de l'état d'urgence sanitaire qui tissent que une fois la crise du coroner virus est terminée il n'est pas dit que le lendemain matin les étudiants pourront retrouver un emploi ou un job ça va forcément prendre un peu plus de temps donc voilà il faut il faut que ses loyers sur la suspendu dans les crous comme dans les faits puisque bas comme il n'y a pas tous beaucoup d'égyptiens se sont logées dans le privé dans des conditions qui sont aussi souvent très précaire avec des loyers qui sont souvent également bien trop cher donc on formule cette proposition de suspension des loyers dernière chose sur la question du logement étudiant et des cités universitaires vous savez pour tous les logements existe la trêve hivernale c'est à dire que comme vous avez locataires et y compris si vous n'avez pas respecté les règles si vous êtes retrouver en défaut de paiement si vous avez un conseiller avec votre bailleur et même si solide a le droit de s'expliquer de votre logement il ne peut pas le faire pendant l'hiver pendant les mois les plus froids la loi protège les locataires et empêche les bailleurs de les excès mettre à la rue dehors pendant les mois les plus difficiles et bien cette règle elle s'applique partout pour le jugement sauf pour les cités universitaires sans que rien ne puisse l'expliquer le crous l'état sppe où se permettre de mettre des étudiants dehors en plein hiver évidemment il faut que ça change donc vous demande d'urgence et on le redit haut et fort ils sont que ce soient mises en place avant l'hiver prochain l'acceptation de cette trêve hivernale pour les logements étudiants dans les cités universitaires voilà donc aujourd'hui on a bossé je crois avec emma un certain nombre de questions qui touchent la connaissent la précarité des jeunes des étudiants mais aussi de ceux qui y travaillent qui en tyka semaines travaillées n'a fait le point à la fois sur la détresse psychologique sur la difficulté d'entrer sur le marché du travail sur l'état du logement sur le niveau social des étudiants c'est quelque chose qu'on dit à la france ainsi mise on a connu une vague sanitaire plusieurs bacs de que vide sanitaire désormais on sait qu'elle sera la quatrième vague la prochaine vague ce pacte social une vague sickology et il ya urgence à agir si on a un message d'aujourd'hui est renvoyé aux jeunes qui nous écoutent c'est celui de vous dire qu'il est temps de s'engager face à la précarité que l'on connaît aujourd'hui en tant que jeunes étudiants ou jeunes travailleurs passent à la précarité vous connaîtra demain lorsqu'on voudra entrer sur le marché du travail la précarité qu'on coûte qu'on connaîtra pendant toute la durée de notre vie professionnelle puisque on l'a dit aujourd'hui le marché du travail est largement précarisés face à la précarité connaîtra encore sans doute au moment de la retraite parce que celles ci sont insuffisantes et que plane toujours la menace sous peine de voir de retraite détruites il n'ya qu'une seule solution c'est l'engagement et saisir cette opportunité de 2022 pour changer les choses il ya également l'avis final la crise écologique l'urgence climatique qui arrivait que notre génération a la lourde tâche de devoir résoudre donc il n'ya qu'une seule solution c'est de s'engager nous nous font nous pensons avec le jean luc mélenchon avec une programme qu'on a les solutions pour faire changer les choses qu'on a les solutions pour que les jeunes puissent reprendre leur vie en main pour ça il faut gagner 2022 avec la france 1,6 me et donc vous êtes les bienvenus n'hésitez pas à nous rejoindre en nous envoyant des messages sont deux réseaux sociaux ou en nous envoyant un mail à équipe tirait jeunesse @ la faire et nous refuserons d'être la génération sacrifiée de cette crise kobe de mais aussi de la crise écologique et sans m'en tiens à le dire très fort la jeunesse c'est un moment particulier de la vie c'est le moment où on peut choisir son avenir où on construit vraiment sa vie et ça a longtemps été un impensé c'est un impensé du gouvernement actuel ça a été un as pensé pendant cette famille terre c'était aussi un impensé des gouvernements précédents et en se mobilisant ces derniers mois on a vu qu'on commençait un petit peu à faire bouger les lignes alors c'est pas grand chose mais on a quand même obtenu les repas un euro au crous on a obtenu aussi la mise en place de distributeurs de protections périodiques gratuite dans les universités et ça c'était une des revendications des jeunes insoumis donc on voit bien que quand on bouge quand on se mobilise on arrive déjà à faire bouger les lignes et là on a un programme à défendre pour l'année prochaine pour les élections 2022 et on doit s'organiser entre nous pour le défendre pour dire oui on doit pouvoir choisir notre avenir on doit pouvoir vivre ses années de jeunesse ses années de formation ces années où on trouve notre premier emploi et m'ont construit ce qu'on a envie de faire de nos vies sans cette épée de damoclès sur la tête qui est la précarité et c'est pour ça qu'on va se mobiliser et qu'on vous invite à nous rejoindre nous les jeunes c'est fini pour nous aider dans ces combats allez on foire à bientôt
Aurélien Le Coq