Le ministre de l'Intérieur annonce un dispositif de sécurité renforcé pour la soirée du Réveillon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00OuverteRéponse directe
Vous dites « aller au contact », c'est-à-dire que j'ai besoin de force ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Vous avez des risques d'attentats, est-ce que les attentats ont été déjoués en amont ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Concernant les Champs-Élysées, j'ai beaucoup de Français qui nous disent qu'ils préfèrent ne pas s'y rendre de peur de l'insécurité. Qu'est-ce que vous aimeriez leur répondre ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Matignon a annoncé la suppression de la protection policière pour les anciens premiers ministres. Concrètement, qu'est-ce que ça va changer pour eux ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Un mot sur la lutte contre le protoxyde d'azote en priorité. Est-ce que ça a fait partie des priorités ?
- 20:00RelanceÉludée
Sur l'actualisation de Georges Clooney, votre ministre déléguée disait que ce n'était pas un bon...
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Le directeur général de la sécurité civile, monsieur le préfet du Val d'Oise. Et donc je suis venu avec la ministre déléguée faire un tour du dispositif avant le département du Val d'Oise. Ce tour va se poursuivre maintenant sur Paris, notamment à la préfecture de police et dans les salles de commandement du ministère de l'Intérieur.
Ici dans le Val d'Oise, nous avons rencontré des sapeurs-pompiers qui vont être engagés évidemment ce soir, des gendarmes de la brigade de Daumont et puis des policiers ici pour un contrôle en gare ici. Donc il faut redire que nous avons déployé sur l'ensemble du territoire national un gros dispositif de sécurisation pour ce réveillon de la Saint-Sylvestre. C'est évidemment une date importante, donc avec une mobilisation qui l'est tout autant.
Il y a 90 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés sur l'ensemble du territoire dont 10 000 pour Paris et la Petite Couronne, ce qu'on appelle l'agglomération parisienne, avec des instructions qui sont très claires, que j'ai adressées à l'ensemble des préfets, qui sont évidemment des instructions de grande fermeté s'il devait y avoir des violences et des dégradations des débordements mais le but principal c'est surtout de sécuriser ces festivités qui vont se dérouler sur l'espace public partout en france dont à Paris d'ailleurs sur les Champs-Elysées, sur le Trocadéro, Champs-de-Mars et donc voilà des instructions de ne tolérer évidemment aucun débordement. Alors tolérer aucun débordement je tiens à le préciser ça veut pas dire qu'il n'y en aura pas ça veut pas dire qu'il y aura pas des gens qui vont tenter de commettre des violences urbaines ça veut surtout dire que l'instruction qui est donnée c'est d'intervenir et d'aller au contact immédiatement et les policiers et les gendarmes le feront avec beaucoup de fermeté détermination pour contenir et ces éventuels trouble à l'ordre public vous dire aussi et je tiens vraiment à les en féliciter l'ensemble des préfets de france évidemment ont monté des dispositifs de sécurisation dans les départements avec les commandants de groupement de gendarmerie avec les directeurs départementaux interdépartementaux de la police nationale mais on surtout ont travaillé plusieurs jours en amont en prenant notamment des mesures qu'on appelle des mesures de police administrative c'est-à-dire qu'il y a des arrêtés qui ont été pris interdisant le port, le transport ou l l'achat individuel de gaz, de carburant. Il y a des arrêtés qui ont été pris pour interdire la vente d'artifices, de mortiers et beaucoup de contrôles qui ont été réalisés.
Et je tiens à dire vraiment que le travail qui a été fourni est exceptionnel puisqu'on a saisi sur l'ensemble du territoire national depuis le 15 décembre plus de 80 000 mortiers d'artifices, donc saisis par des policiers, par des gendarmes au travers de contrôles qui ont été réalisés dans des lieux de vente connus ou sur des contrôles de voies publiques. C C'est extrêmement important parce que ce sont autant de mortiers d'artifices qu'on ne retrouvera pas, évidemment, utilisés ce soir contre nos policiers et nos gendarmes. Et je tiens d'ailleurs aussi à saluer le travail qui a été effectué par les services des douanes puisque les douanes ont effectué aussi tout au long de cette année et en particulier au mois de décembre, beaucoup de contrôles notamment pour les expéditions de mortiers d'artifices puisque comme vous le savez, beaucoup viennent de pays étrangers.
Donc beaucoup viennent notamment de Pologne. Et beaucoup de contrôles douaniers ont été effectués. Et les saisies de douanes ont été, elles, multipliées par 3 en décembre.
Et je veux évidemment les en remercier. Voilà ce que je voulais vous dire en quelques mots avec Mme la ministre déléguée et les directeurs qui m'accompagnent. Soyez assurés évidemment de la détermination qu'est la mienne comme ministre de l'intérieur et comme de l'ensemble des forces de sécurité intérieure qui sont placées sous mon autorité pour faire en sorte que ce réveillon de la Saint-Sylvestre se passe dans les meilleures conditions possibles, dans les meilleures conditions possibles.
Et encore une fois s'il devait y avoir des incidents. La probabilité qu'il y en ait elle est quand même très forte puisque chaque année il y en a et nous interviendrons avec beaucoup, beaucoup de détermination. C'est vraiment ce que j'ai demandé au préfet, qu'on intervienne et qu'on aille au contact, qu'on aille impacter les groupes à risque. de manière à ce que les troubles à l'ordre public cessent immédiatement et en tout cas le plus rapidement possible.
Voilà, je peux répondre à vos questions si vous avez un certain nombre de questions. Vous avez vécu quelques premiers 30 ans en tant que PP et une question supplémentaire en tant que ministre de l'Intérieur ? Non, il n'y a pas de pression supplémentaire en tant que ministre de l'Intérieur.
Il y a même beaucoup plus de sérénité puisque, effectivement, vous avez raison de rappeler que c'est mon premier 31 décembre comme ministre de l'Intérieur, c'est vrai. Mais ce n'est pas du tout le premier que j'ai à gérer C'est peut-être même le 20ème Donc j'ai beaucoup d'expérience sur ces sujets Et l'expérience ça donne de la profondeur aussi Ça permet de dire quand j'entends dire ici Oula, là le ministre de l'Intérieur il a de discours Il s'habitue au chaos Non le ministre de l'Intérieur il ne s'habitue pas au chaos Il est très déterminé à faire en sorte qu'il n'y ait pas de troubles à l'ordre public. Mais il faut sur ces sujets que les gens restent humbles et modestes toutes les 31 décembre.
Il y a effectivement des violences urbaines et ça fait longtemps que ça dure, ça fait très longtemps. Mais en tout cas, on s'y attaque toujours avec beaucoup de Ces dernières années, il y en a eu moins que les autres années. Et j'entends évidemment continuer ce soir sur la même tendance.
Il faut qu'on soit extrêmement efficace, réactif et évidemment on le sera. Mais le ministre de l'Intérieur ce soir avec l'ensemble de ses équipes, il est comme quand il était haut fonctionnaire. Moi j'ai confiance dans les effectifs que je dirige, je les connais, je sais qu'ils sont courageux, qu'ils iront contenir des troubles à leur public, qu'ils iront éteindre des incendies pour les sapeurs-pompiers avec l'engagement qu'on leur Vous connaissez ?
Et donc je suis très serein et très déterminé en même temps. — Vous dites « aller au contact », c'est-à-dire que j'ai besoin de force ? — Oui, non, évidemment.
Non, aller au contact, on va être très clair. Aller au contact, ça veut dire quand il y a des violences et des des dégradations, oui il y a un usage proportionné de la force. Moi c'est ce que je demande aux effectifs, c'est-à-dire qu'il y a une intervention de police ou de gendarmes qui est faite pour faire cesser un trouble et évidemment qu'il y a l'usage de la force.
La force légitime qui est la même force proportionnée, celle des policiers et gendarmes quand il ya des violences et des dégradations mais attention ce soir là où il ya des grands rassemblements de personnes dans les grandes villes les forces de sécurité les gendarmes les policiers sont aussi là pour encadrer les personnes pour prévenir des menaces terroristes C'est à encadrer les foules, protéger les personnes des mouvements de foules, sécuriser les espaces publics. C'est ce qui va se passer aux Champs-Elysées où je tiens à signaler que le préfet de police a fait un travail remarquable. Il a mis en place un périmètre de protection où l'ensemble des personnes qui vendent se rentrent sur les Champs-Elysées ce soir.
Et d'ailleurs, ce périmètre est en place au moment où je vous parle, puisqu'il s'est mis en place à 16h. L'ensemble des personnes font l'objet de fouilles. Et si elles refusent d'être fouillées, elles ne rentrent pas dans ce périmètre de protection autour des Champs-Elysées et partout dans Paris, partout dans l les grandes villes, les forces de l'ordre sont là pour sécuriser et faire que les choses se passent bien.
Maintenant le message il est clair du côté du ministre de l'Intérieur que je suis et c'est le message qui a été passé chaque année et je le repasse cette année. S'il devait y avoir des dégradations et des violences, il y aura des interventions de police, oui effectivement. Interpellation systématique ?
Interpellation systématique vous savez l'an passé il y a eu 420 interpellations donc c'est un nombre conséquent et en tout cas il y aura il y aura effectivement interpellation systématique s'il devait y avoir des fauteurs de troubles. Vous avez des risques d'attentats, est-ce que les attentats ont été déjoués en amont ces festivités justement ? Non enfin il y a tout ça on connaît ces derniers mois ces dernières années une menace terroriste endogène, d'individus qui sont radicalisés, qui veulent passer à l'action.
Vous savez très bien et je l'ai dit sur un média il y a encore quelques jours ou quelques semaines, la DGSI a déjoué un certain nombre d'attaques encore récemment d d'individus isolés, endogènes qui veulent passer à l'action. Mais j'ai toute confiance dans les services de renseignement pour détecter des menaces mais surtout dans nos forces de sécurité intérieure pour ce soir déployer des dispositifs qui permettent aussi d'éviter des attaques et c'est qu'évidemment un risque qui est complètement pris en compte ce soir. Concernant les Champs-Élysées, j'ai beaucoup de Français qui nous disent qu'ils préfèrent ne pas s'y rendre de peur de l'insécurité.
Qu'est-ce que vous aimeriez leur répondre ? Non mais je crois que vous savez il faut il faut arrêter de raconter tout et n'importe quoi. Comme préfet de police, j'ai géré plusieurs 31 décembre sur les Champs-Élysées.
Je les ai connus avant dans mes vies antérieures comme au responsable en charge des questions de sécurité. Et puis je vais le vivre comme ministre de l'Intérieur ce soir. Sur les Champs-Élysées, le soir du 31 décembre, il y a un dispositif policier qui est très conséquent et les choses sont encadrées.
Il n'y a pas de débordement. L'an passé, il n'y a pas eu de débordement. Contrairement à ce qu'on a pu entendre dire, il y avait un concert où il y a eu par contre effectivement des mouvements de foule qui nous ont inquiétés, qui ont été correctement gérés.
Mais on n'a pas souhaité reproduire cela cette année. On n'a pas souhaité qu'il y ait de nouveau un concert. Mais les choses se passeront en toute sécurité.
Il y a un gros dispositif de sécurité. Il y a énormément de policiers et de gendarmes mobilisés sous l'autorité du préfet de police. Il y a un périmètre de protection.
Tout le monde est fouillé quand il accède sur les champs. Il y a un certain nombre de rassemblements qui sont interdits. Par exemple, les rassemblements de supporters ne peuvent pas avoir lieu ce soir sur les Champs-Elysées.
Voilà, c'est comme ça. Et donc voilà, oui, ils peuvent s'y rendre en toute sécurité. Voilà, je crois qu'à un moment, il faut savoir raison garder quand on parle de la sécurité dans notre pays.
C'est aussi un peu l'image de notre pays qui est en jeu. C'est aussi l'image de notre pays qui est en jeu. Et on est un grand pays de sécurité.
On l'a démontré pour les Jeux Olympiques. On le démontre chaque fois qu'il y a des grands événements. On sait gérer tout ça, on sait gérer tout ça.
Et donc moi, j'ai toute confiance dans les forces de sécurité intérieure, dans l'ensemble des préfets de la République qui font un travail fabuleux. Et voilà, je crois qu'on peut être très serein ce soir. Matignon a annoncé la preuve de la protection policière pour les anciens premiers ministres.
C'est la suppression de leur chauffeur. Ça concerne aussi les anciens ministres de l'intérieur. Concrètement, qu'est-ce que ça va changer pour eux ?
Il y a combien de personnalités qui sont concernées ? Oui, le Premier ministre avait effectivement annoncé à l'automne un dispositif qui va se mettre en place début janvier. Vous savez que les anciens ministres de l'intérieur et les anciens premiers ministres bénéficiaient d'une protection par des policiers, dont c'est le métier, du service de protection des personnalités qui n'avait pas de durée, qui n'avait pas de limite.
Et le Premier ministre a souhaité y mettre un terme. Donc c'est ce qu'il y a...
D'abord, non pas y mettre un terme, mais rationaliser un peu l'usage de ces protections donc pour les anciens ministres de l'intérieur la protection ne durera plus que deux ans et trois ans pour les anciens premiers ministres et donc effectivement les anciens ministres de l'intérieur et les premiers ministres qui actuellement bénéficient de protection n'en bénéficieront plus à compter à compter du 1er janvier ou du 5 janvier. Attention, à condition que l'évaluation des risques les concernant ne démontre pas qu'il y ait une menace les visant en particulier. C'est le travail qui a été effectué par la direction générale de la police nationale.
Il y a une évaluation qui est faite par un service dont c'est la spécialité. C'est la notoriété qui est regardée ? Non, c'est les menaces qui pèsent sur les personnes.
La notoriété est un élément qui peut effectivement attirer des menaces et des risques pour ces personnes. Et donc voilà, je ne vous donnerai pas le nom de celles qui vont continuer à être protégées. Mais il y a effectivement une démarche de rationalisation qui a été engagée.
Donc je crois que nos compatriotes le comprennent. Un ancien ministre de l'Intérieur ou un ancien Premier ministre passait un certain délai, il peut ne pas bénéficier de protection. Il y aura juste...
Donc ces protections seront concrètement supprimées. Il y aura juste quelques exceptions pour ceux de ces personnalités qui continuent à faire l'objet de menaces et qui doivent bénéficier, continuer et bénéficier d'une protection. Voilà.
Un mot sur la nuit. Vous avez fait des luttes contre le désir marron en priorité. Est-ce que ça a fait partie des priorités ?
Oui, évidemment dans le cadre des contrôles qui vont être diligentés partout. Donc sur l'espace public ce soir. Parce que la présence de policiers et de gendarmes ce soir sur l'espace public, c'est évidemment aussi la réalisation de contrôles.
Tout sera contrôlé. Évidemment, la consommation de produits stupéfiants, la consommation d'alcool et évidemment aussi la consommation de gaz d'ilérant. Vous savez qu'il y a un certain nombre d'arrêtés qui ont été pris pour en interdire la consommation.
Mais ce qui est important sur ce dossier important que nous suivons avec la ministre déléguée, c'est qu'on puisse faire évoluer la loi pour avoir des mesures législatives qui rendent la consommation de protoxyde d'azote. On arrête de l'appeler le gaz hilarant parce que ça n'a rien de drôle cette affaire, c'est quasiment un produit stupéfiant. En tout cas ça a les mêmes effets et donc on aura des taxes législatives qui vont permettre de mieux en contrôler la vente, d'en réserver un usage professionnel, d'interdire le port, le transport et immédiatement la consommation sur l'espace public et surtout ce sera un délit, ce qui permettra d'être mieux réprimé que ça ne l'est aujourd'hui, où les arrêtés municipaux ou préfectoraux qui sont pris ne sont que contraventionnels.
Dénoncer l'accident grave qu'il est venu à Lyon-Élysion, c'est juste avec cette suspicion de consommation de gaz hilarant ? Oui, je dénonce tous les accidents qui ont lieu. Vous savez, le jeune Matisse à Lille est décédé dans des conditions tragiques avec un auteur qui avait consommé du gaz hilarant, du protoxyde d'azate, donc effectivement. — Sur l'actualisation de Georges Coudé, votre ministre... — Oui, oui, oui, je t'en l'aurai pas. — Votre ministre déléguée disait que ce n'était pas un bon — Non, c'est pas ce que la ministre déléguée a dit.
Non, non, non, attention. La naturalisation de Georges Clooney, elle est intervenue par décret. C'est un décret que le ministère...
C'est moi qui l'ai signé, le ministre de l'Intérieur avec le Premier ministre. Elle a a été formulée sur demande. C'est une décision qui est prise par le...
Vous savez, c'est l'article 21-21 du Code civil. C'est une décision de l'autorité publique. Donc naturalisation par décision de l'autorité publique sur proposition du ministre de l'Europe et des affaires étrangères cette possibilité est offerte à des citoyens et des ressortissants étrangers qui demandent leur naturalisation compte tenu donc de du rayonnement que cela apporte à notre pays donc et pour Monsieur Clounet et Madame Clounet, c'est quand même le cas.
On a un artiste, un acteur, un producteur. Madame Clounet est une avocate internationale. Ils vivent sur le territoire national.
Ils vivent dans le Var la plupart du temps. Leurs enfants y sont scolarité. Ils mènent beaucoup d'action sur le territoire national.
Il contribue grandement au rayonnement culturel, intellectuel de notre pays et même humanitaire pour les actions qui sont engagées par l'un et par l'autre. Donc les conditions de l'article 21 à 21 du Code civil sont parfaitement remplis. Cette naturalisation s'effectue par décret, moi j'ai signé ce décret il y a quelques jours, le Premier ministre évidemment également et donc je crois qu'il faut voir cette naturalisation comme étant une grande chance pour notre pays, c'est une grande chance pour notre pays, c'est une grande chance pour notre pays, c'est une grande chance pour notre c'est un honneur pour la République mais au même titre que beaucoup de parcours de personnes naturalisées, c'est aussi un grand honneur pour la République d'être capable de les intégrer, de leur offrir un chemin sur le territoire national et donc c'est ce qui se passe.
Donc voilà il n'y a pas à deux poids, deux mesures. C'est un grand honneur, une grande chance pour la France. Il faut que les choses soient claires.
Ça a été fait sur proposition du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères après la réalisation de toute la procédure, les enquêtes sécuritaires, les entretiens qui ont été réalisés en préfecture. Voilà. Donc c'est tourné.
Évidemment, c'est une grande chance pour la France et nous sommes évidemment très satisfaits. Je crois qu'il n'y a pas de discours sur cette naturalisation. Voilà.
Est-ce que vous avez d'autres ? — C'est tout bon. — Très bon.
Laurent Nuñez