Pourquoi la France est plongée dans une crise inédite
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« après l'adoption de la réforme des retraites contre l'avis d'une majorité des Français et sans vote à l'Assemblée nationale suite au 49-3 »
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« la promulgation de la réforme des retraites par le président de la République comme une victoire à la Pyrus, autrement dit donc une victoire arrachée au prix de perte si lourde que c'est quasiment finalement une défaite »
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« la popularité d'Emmanuel Macron a chuté »
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« En Allemagne, par exemple, le pouvoir législatif et le Parlement a beaucoup plus de pouvoir »
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« un système de référendum d'initiative partagée qui est présent dans notre Constitution. On en a parlé ces derniers jours sur la chaîne. C'est un système qui permet, eh bien, à la population de solliciter un référendum sur un sujet, un dispositif qui a été mis en place en 2008 par Nicolas Sarkozy »
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« il faut recueillir entre 4 et 5 millions de signatures d'électeurs pour la mettre en place, le tout en 9 mois »
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« le RIC, donc le référendum d'initiative citoyenne. En fait, c'était une revendication des gilets jaunes, notamment en 2019, qui figurait notamment dans le programme de Marine Le Pen l'an dernier, mais aussi dans le programme de Jean-Luc Mélenchon »
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« dans ce référendum d'initiative citoyenne, faudrait seulement 500 000 signatures pour qu'un référendum soit organisé sur un sujet »
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« Il affirme qu'il avait une légitimité démocratique pour la réaliser par son statut de président »
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« « La foule qui manifeste n'a pas de légitimité face au peuple qui s'exprime à travers ses élus » »
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« Le 49.3 est autorisé par la Constitution »
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« En 2017, Emmanuel Macron avait intégré dans son programme présidentiel une réforme des institutions »
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« Il souhaitait une réduction d'un tiers du nombre de députés et de sénateurs »
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« Près de 15,1 millions de téléspectateurs étaient devant l'allocution d'Emmanuel Macron ce lundi soir »
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Rénover l'ordre républicain et démocratique signifie également que nous devons lutter contre le sentiment persistant que voter ne serait plus décidé. Ce lundi soir, lors de son discours aux Français, Emmanuel Macron a ouvert la porte à des évolutions du fonctionnement de la démocratie en France. En effet, après l'adoption de la réforme des retraites contre l'avis d'une majorité des Français et sans vote à l'Assemblée nationale suite au 49-3, eh bien, beaucoup évoquent une crise démocratique en France. Alors, qu'en est-il ? Que propose aujourd'hui Emmanuel Macron ? Que proposent aussi les autres partis et l'opposition ? C'est ce qu'on va voir aujourd'hui.
Salut c'est Hugo, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, on va évoquer un sujet qui nous concerne tous. C'est donc le sujet à la une des actualités du jour. Alors ce samedi, le média britannique The Guardian décrivait la promulgation de la réforme des retraites par le président de la République comme une victoire à la Pyrus, autrement dit donc une victoire arrachée au prix de perte si lourde que c'est quasiment finalement une défaite. Ici, la perte serait donc d'abord à l'échelle personnelle puisque la popularité d'Emmanuel Macron a chuté.
Mais elle serait aussi à l'échelle nationale avec un climat aujourd'hui très tendu en France et une méfiance et un rejet des institutions par une partie en hausse de la population. Alors peut-on parler de crise démocratique ? C'est une question qui fait beaucoup de débats, tout le monde n'est pas forcément d'accord, mais c'est avancé par de plus en plus de personnes ces derniers jours. Une crise démocratique, en fait, c'est quand les citoyens ne se sentent plus représentés par leurs élus et qu'ils pensent finalement que leur avis ne compte pas ou alors ne compte plus. Il faut dire, pour avoir un peu de contexte, que notre 5ème République, c'est un modèle assez unique en Europe aujourd'hui.
Un modèle avec un pouvoir présidentiel qui est très fort. Et le Parlement, donc l'Assemblée nationale et le Sénat, se retrouvent avec un pouvoir qui est plus faible. On est donc dans un système qui est assez différent de ce que l'on peut trouver, par exemple, en Allemagne. En Allemagne, par exemple, le pouvoir législatif et le Parlement a beaucoup plus de pouvoir. Alors aujourd'hui, certains jugent que le modèle de la 5ème République, avec un président de la République, chef des armées et qui a un pouvoir important, avec aussi des éléments dans la Constitution comme le 49-3, ne correspond plus au contexte de sa mise en œuvre en 1958 par le général de Gaulle.
En gros, ils estiment qu'à l'époque, lorsque cette 5ème République donc est arrivée, eh bien, il pouvait être légitime potentiellement d'avoir un pouvoir présidentiel fort dans le contexte de la situation en Algérie et dans le contexte aussi de l'instabilité de la précédente République, la 4ème République, qui avait mené à pas mal de problèmes. Par ailleurs, il faut comprendre que cette 5ème République, avec un pouvoir très fort pour le président de la République, eh bien, ça avait été vu par beaucoup à l'époque et encore aujourd'hui comme une sorte de constitution sur mesure pour le général de Gaulle lorsqu'il est arrivé au pouvoir.
Mais aujourd'hui, eh bien, certains jugent donc que cette 5ème République n'est plus adaptée et qu'elle mène donc à des problèmes. Mais alors, qui veut en finir avec la 5ème République et pour quoi faire derrière ?
Eh bien, il y a notamment le parti de gauche, la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, qui estime que la 5ème République, actuellement, c'est en fait une forme de monarchie présidentielle, un sentiment qui est renforcé dans ce camp-là par la réforme des retraites, où une loi a pu être passée, eh bien, sans vote sur cette réforme précisément à l'Assemblée nationale, sans, eh bien, l'adhésion de la population, que ce soit dans les sondages d'opinion ou alors dans la rue, et donc avec une opposition assez importante. De leur côté, donc, eux évoquent le passage à une 6ème République.
Ce serait une 6ème République dans laquelle le président de la République aurait moins de pouvoir et le peuple et la population en auraient davantage, notamment via des référendums directs, plus nombreux et sur plus de sujets, mais aussi via des pouvoirs au Parlement qui seraient renforcés. Il faut savoir qu'aujourd'hui, concernant la question des référendums, il y a bien un système de référendum d'initiative partagée qui est présent dans notre Constitution. On en a parlé ces derniers jours sur la chaîne. C'est un système qui permet, eh bien, à la population de solliciter un référendum sur un sujet, un dispositif qui a été mis en place en 2008 par Nicolas Sarkozy.
Mais cette procédure, en fait, elle est assez complexe et donc elle n'a jamais abouti pour le moment. Ce qui la rend assez complexe, c'est qu'il faut recueillir entre 4 et 5 millions de signatures d'électeurs pour la mettre en place, le tout en 9 mois. C'est ce qui fait que, selon Benjamin Morel, qui est spécialiste du droit, qui est cité par Le Figaro, ce référendum d'initiative partagée, il a finalement été potentiellement conçu pour ne jamais être utilisé, tellement ce processus est complexe. On verra d'ailleurs si le Conseil constitutionnel valide la seconde demande de référendum d'initiative partagée concernant la réforme des retraites. On aura le retour là-dessus début mai.
C'est une demande qui a été formulée par les partis de gauche. Si c'est le cas, il y aura donc un long processus, des millions de signatures à collecter, puis éventuellement l'organisation d'un référendum sur la question de la réforme des retraites. Mais vous l'aurez compris, on en est très très loin. Alors certains, sans appeler à une sixième république, veulent du coup la possibilité pour la population, dès maintenant, de pouvoir donner son avis. Et il y a un élément dont on a beaucoup entendu parler, notamment lors de la crise des gilets jaunes, c'est le RIC, donc le référendum d'initiative citoyenne.
En fait, c'était une revendication des gilets jaunes, notamment en 2019, qui figurait notamment dans le programme de Marine Le Pen l'an dernier, mais aussi dans le programme de Jean-Luc Mélenchon. Et dans ce référendum d'initiative citoyenne, faudrait seulement 500 000 signatures pour qu'un référendum soit organisé sur un sujet. C'est donc forcément une procédure qui est moins complexe, puisqu'il faut donc quasiment 10 fois moins de signatures que pour le référendum d'initiative partagée. Mais alors, que pense le président de la République de tout ça ? Eh bien, sur la réforme des retraites, on en a déjà beaucoup parlé.
Il affirme qu'il avait une légitimité démocratique pour la réaliser par son statut de président. En gros, la réforme des retraites faisait partie de son programme lors de la dernière élection présidentielle. Il estime donc que les Français savaient à quoi s'attendre. C'était notamment le sens de sa formule il y a quelques jours qu'il avait prononcée devant des députés de son parti. Il avait dit, je cite, « La foule qui manifeste n'a pas de légitimité face au peuple qui s'exprime à travers ses élus ». Autrement dit donc, s'il a été élu pour ça, il peut l'appliquer.
À cela, certains répondent que certes, il a été élu avec ce programme, mais beaucoup ont voté pour lui au second tour pour empêcher l'élection de Marine Le Pen. Par ailleurs, Emmanuel Macron affirme qu'il a parfaitement respecté les institutions et en soi, c'est le cas. Il n'y a rien eu d'illégal en soi dans la procédure actuelle. Le 49.3 est autorisé par la Constitution. Le Conseil constitutionnel ensuite a validé cette réforme, y compris la méthode qui était très contestée et qui fait beaucoup débat.
Bref, Emmanuel Macron semble aussi s'appuyer sur cette forme de légitimité légale, si on peut dire ça comme ça, pour justifier finalement le passage de cette réforme, malgré les impopularités importantes et malgré donc la crise actuelle. Mais alors, quelles pourraient être les évolutions de la part du président de la République ? Ce qu'on peut dire déjà, c'est qu'en 2017, Emmanuel Macron avait intégré dans son programme présidentiel une réforme des institutions. Finalement, elle n'a pas vu le jour. Cette réforme, elle portait principalement sur le Parlement. Il souhaitait une réduction d'un tiers du nombre de députés et de sénateurs.
Mais surtout, il voulait introduire une dose de proportionnel dans l'élection des députés pour que donc l'Assemblée soit davantage représentatif de la diversité des opinions. Je ne vais pas rentrer là-dessus dans les détails, mais aujourd'hui, lors des élections législatives pour élire les députés, il y a un premier tour et puis un second tour. Et celui qui a le plus de voix, eh bien, est élu et devient député. Alors qu'avec une élection à la proportionnelle, eh bien, les sièges à l'Assemblée sont répartis en fonction, eh bien, de leur pourcentage lors des élections.
Donc, si un parti, par exemple, a 20% aux élections, il peut avoir 20% des sièges à l'Assemblée, pour dire les choses très simplement. Et donc, Emmanuel Macron voulait intégrer une dose de proportionnel au sein de cette Assemblée. Bref, dans la situation actuelle, eh bien, Emmanuel Macron pourrait être tenté de donner plus de pouvoir aux collectivités locales, donc aux régions ou encore aux villes. On verra donc ce qu'il en est. En tout cas, une réforme des institutions, c'est toujours bien complexe à mettre en œuvre, parce que ça touche à la Constitution, donc à la loi suprême du pays, en quelque sorte. On verra donc ce qu'il en est dans les prochains jours.
Ça me semblait, dans tous les cas, intéressant de faire un petit panorama, on va dire, de ce sujet aujourd'hui. Je vous mets donc des liens en description. Je vous laisse avec Blanche pour les actualités. En bref, je reviens juste après. Merci Hugo, et salut tout le monde. On commence avec une première info rapidement. Près de 15,1 millions de téléspectateurs étaient devant l'allocution d'Emmanuel Macron ce lundi soir. C'est plus que lors de son intervention du 22 mars dernier au journal de 13h, en pleine contestation de la réforme des retraites, qui avait réuni 11,5 millions de téléspectateurs.
Et c'est à peu près autant que lors de sa dernière allocution, lors du journal de 20h en juin 2022. En tout cas, si vous n'avez pas suivi cette allocution, on vous en a fait un résumé dans les actus du jour d'hier, n'hésitez pas à aller regarder. Deuxième actu, les autorités russes ont affirmé ce mardi que le président Vladimir Poutine s'était rendu en Ukraine, plus précisément dans les régions de Kherson et Lugangst, revendiquées par la Russie, et qui sont situées au sud et à l'est du pays. L'objectif de cette visite, c'était de rencontrer les militaires russes qui s'y trouvent depuis le début de la guerre, donc depuis 14 mois. Alors, pourquoi c'est marquant ?
Eh bien, en fait, c'est la première fois depuis le début de la guerre que le président russe visite ses troupes dans ses régions ukrainiennes, et plus globalement, c'est la deuxième visite en l'espace d'un mois de Vladimir Poutine en zone occupée par la Russie en Ukraine. En tout cas, ça a fait réagir les autorités ukrainiennes qui accusent le président russe de visiter, je cite, « la scène de ses crimes ». Troisième actu qui fait beaucoup parler en ce moment aux Etats-Unis, un jeune afro-américain de 16 ans, Ralph Yard, s'est fait tirer dessus parce qu'il avait sonné à la mauvaise porte.
Le drame a eu lieu jeudi dernier à Kansas City, dans l'état du Missouri, au centre des Etats-Unis, Ralph Yard devait aller chercher ses deux petits frères chez des amis, mais il s'est trompé de rue et a sonné à la mauvaise porte. Le propriétaire de la maison, qui ne le connaissait pas, lui a, en réponse, tiré une balle dans la tête et une dans le bras. Alors le tireur, qui est un homme de 84 ans, a été placé en garde à vue pendant 24 heures, puis a été relâché sans poursuite vendredi dernier, ce qui a provoqué beaucoup de colère dans tout le pays.
Énormément de célébrités se sont emparées de cette affaire et ont apporté leur soutien aux jeunes hommes, comme par exemple Madonna, Justin Timberlake, Jennifer Hudson ou encore Kylie Jenner. Et donc finalement, ce lundi, la justice a décidé de poursuivre le tireur qui pourrait risquer jusqu'à la prison à vie. De son côté, Ralph Yard est sorti de l'hôpital ce dimanche et se remet doucement de ses blessures. Quatrième actu en France, et ça concerne les étudiants, le délai de candidature sur la plateforme en ligne Mon Master, qui est une nouvelle plateforme qui permet de postuler en première année de master, a été prolongée de deux jours.
Concrètement, ça veut dire que les candidats ont encore jusqu'au jeudi 20 avril à 23h59 pour déposer leur dossier. Le ministère de l'Enseignement supérieur estime en fait qu'au vu du nombre de documents à fournir et de la complexité de certains dossiers de candidature, il était préférable de laisser plus de temps aux étudiants pour compléter leur candidature. Ceci dit, le reste du calendrier n'est pas modifié, donc l'examen des candidatures par les établissements est toujours prévu du 24 avril au 16 juin. Viennent ensuite les résultats d'admission du 23 juin au 23 juillet et enfin l'inscription administrative à partir du 23 juin.
Cinquième actu, la ville de Paris a annoncé vouloir transformer son périphérique à l'horizon 2030. Le périphérique, c'est donc l'autoroute qui fait le tour de la ville. Concrètement, la mairie de Paris souhaiterait réserver une voie du périphérique au covoiturage et au transport en commun. Dans le but de favoriser ces modes de transport là plutôt que les voitures individuelles qui polluent plus. C'est quelque chose qui se fait déjà aux Etats-Unis par exemple.
Dans certaines villes comme Los Angeles, pendant les heures de pointe, seules les personnes qui sont à plusieurs dans leurs voitures ont le droit d'emprunter la file de gauche et donc se retrouvent moins facilement dans les embouteillages. Alors pour décider des mesures qui pourront être mises en place concernant cette autoroute qui est la plus empruntée d'Europe, la mairie de Paris a lancé ce lundi une consultation en ligne où les citoyens pourront donner leur avis et proposer des projets. On vous tiendra au courant. Enfin, dernière actu culturelle, les versions françaises des livres de l'écrivaine britannique Agatha Christie, spécialiste des romans policiers, vont être révisées.
L'objectif, c'est en fait d'enlever les termes jugés offensants ou discriminants sur le physique ou l'origine des personnages pour s'aligner sur les autres éditions internationales. Ça concerne par exemple un passage dans la mystérieuse affaire de Stiles dans lequel le personnage d'Hercule Poirot souligne qu'un autre personnage est, je cite, un juif, bien sûr. Alors, il faut savoir qu'en 2020, le roman policier Les 10 petits nègres d'Agatha Christie avait aussi été rebaptisé Ils étaient 10 sur décision de l'arrière-petit-fils de l'écrivaine. D'autres oeuvres ont aussi fait l'objet de révisions récemment pour les mêmes raisons. Ça a été le cas récemment des livres de l'écrivain Roald Dahl.
En tout cas, cette décision fait débat. Certains estiment que c'est une bonne chose pour l'inclusivité, mais d'autres estiment que ça dénature l'oeuvre originale. Merci beaucoup Blanche. Alors, petite chose déjà, je voulais juste vous remercier parce que la version audio de ce format des actus du jour est encore et toujours le podcast le plus écouté en France selon les derniers chiffres de l'ACPM. On a dépassé les 2 millions d'écoutes par mois sur ce format, donc merci du fond du cœur. Et bienvenue du coup aussi à tous les nouveaux qui écoutent ce format en version audio. Je sais que vous êtes de plus en plus nombreux. Le débat hier, c'était le suivant.
Emmanuel Macron vous a-t-il convaincu ? C'est une immense majorité de noms qui ressortent de ce sondage. Quant au débat aujourd'hui, c'est le suivant. Y a-t-il une crise démocratique en France ? Ça se passe directement dans l'onglet Communauté. Prenez soin de vous, prenez soin de nos proches et puis on se dit du coup à demain. Merci d'avoir regardé cette vidéo !