Le retour de Céline Dion, hommage à Jospin, hausse des prix… : Le Club | 28 minutes | ARTE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Comment percevez-vous cette résolution des Nations unies sur la traite des Africains réduits en esclavage ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Est-ce que cette résolution introduit un risque de hiérarchisation des crimes contre l'humanité ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que les réparations doivent être financières ou passer par l'accès aux soins et à l'éducation ?
- 20:00OuverteRéponse directe
La primaire de la droite pour 2027 doit-elle inclure le centre gauche ou rester dans la droite classique ?
- 25:00RelanceRéponse directe
Le gouvernement a-t-il raison de refuser un chèque global pour les carburants ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Les aides sectorielles suffiront-elles si la crise des carburants dure ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 20:50Laurent VoquierPromesse
« Je vais me battre inlassablement pour essayer de dire à tout le monde il faut se mettre ensemble, il faut discuter. »
- 25:50Sébastien LecnuFait
« Aucune mesure globale à l'aveugle ne seront efficaces dans la crise actuelle. Cela a été tenté par le passé. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir et bienvenue. Je suis très heureux de vous retrouver pour ce numéro du club de 20. Ils sont venus, ils sont tous là.
Ce sont nos clubistes, journalistes, géographes, essayées, dessinateurs. Ils vont se pencher sur actualité de la semaine. Au menus de ce soir, la flambée des prix des carburants continue, mais le gouvernement exclut toute baisse des taxes ou aide globale.
Le ciblage, seul le ciblage fonctionnera. L'argent qu'on déverse sur tout le monde de manière indifférenciée, ça ne marche pas. Ça a été essayé.
La Pologne a baissé la TVA il y a 3 ans. Ça a coûté une fortune. Ça ne s'est pas traduit par une baisse de Alors, l'exécutif va-t-il devoir se résoudre à sortir le carnet de chèque ?
Est-ce que des aides sectorielles suffiront si la crise dure ? On en débattra. Puis nous recevrons un patron de presse, Sébastien Lius, le directeur du Goraphi, ce site parodique qui multiplie les scoups improbables parce que pour rire de l'ctue, il vaut mieux la détourner.
D'ailleurs, le Goraphi a tellement d'humour qu'il lance une nouvelle version en journal papier. Enfin, dans son histoire de la semaine, Claude Askolovic nous racontera l'itinéraire parfois sinueux d'un homme droit, une référence de la gauche qui nous a quitté cette semaine. Voilà donc le programme du club de 28 minutes.
C'est parti. Bonsoir Marjor Delson. Bonsoir Renault.
Ravi de vous retrouver. Bienvenue à vous. Et Frédéric S bien sûr.
Bonsoir Renault. Bonsoir Frédéric. Bienvenue.
Et voici nos invités de ce soir. Rokaya Dialo à mes côtés. Bonsoiraya, soyez la bienvenue.
Vous êtes journaliste, autrice, réalisatrice, éditorialiste pour The Guardian et vous avez publié chez Plomb un dictionnaire amoureux du féminisme. À vos côtés, Sylvie Brunel. Bonsoir Sylvie, bienvenue géographe et écrivaine.
Et j'annonce votre prochain livre qui paraît la semaine prochaine aux éditions Alside Camarg en férie avec les photos magnifiques de Thierry Vean. Formidable. Bienvenue à vous Sylvie.
À vos côtés Philippe Manère. Bonsoir Philippe. Bonsoir.
Bienvenue Essé président cfondateur de Vice Solis communication. Et vous votre dernier livre c'est le pangolin et l'ISF comment le monde d'après nous rend tous fous. Bienvenue à tous les trois et au pupitre notre ami Thbo Soulsier bien sûr.
Salut Thbo. Bonsoir Renault. Bienvenue Thbo et je signale parmi les différents supports qui accueillent vos dessins euh chaque samedi sur Media part la semaine de Soulsier.
Tout de suite Frédéric la première actualité de la semaine c'est l'ONU qui adopte une résolution sur la traite des africains réduits en esclavage. Oui. Proclamer la vérité et ouvrir le chemin vers la guérison.
Ce sont les mots du président du Ghana qui a proposé cette résolution largement adoptée avant-hier par l'Assemblée générale des Nations- Unies. Un texte qui qualifie de plus graves crimes contre l'humanité, je cite la traite des africains réduit en esclavage. Alors cette résolution qui n'est pas contraignante esquisse aussi la nécessité de réparation y compris financière. 123 pays ont voté pour cette résolution principalement en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. 52 pays se sont abstenus dont les Européens et trois s'y sont opposés.
Argentine, Israël et les États-Unis refut justifié ainsi par le représentant américain. United stronglys toical usage historicals attempt resources andated to the historical victims. United crimes Alors, Sylvie Brunel, comment vous percevez-vous cette résolution des Nations unies ?
Effectivement, risque d'une hiérarchie des crimes contre l'humanité ou bonne chose, bonne avancée ? Je crois que c'était vraiment nécessaire, que c'était très attendu. Faut quand même se souvenir que c'éit une des plus grandes déportations de l'histoire. plus de 15 millions de personnes dont beaucoup sont mortes qui sont arrivées pour 1 million en Amérique du Nord.
Aujourd'hui, la population afro-américaine c'est 43 millions de personnes qui sont dans souvent dans des situations extrêmement dures en en Amérique et qui vivent d'ailleurs le délite faciè et puis en Amérique du Sud aussi et notamment au Brésil. Donc je pense que c'était bienvenu de la part de l'ONU. Bien sûr, ça ouvre un certain nombre de questions, mais il y a cette colère très forte chez les peuples afhro-américains et chez d'ailleurs aussi les nations africaines et les nations, il faut pas les oublier, des Caraïbes et et je pense notamment à Haïti et je pense que il fallait le faire.
Ce n'est pas une question de hiérarchisation des des souffrances de l'humanité, c'est une question de droit et de reconnaissance. Rokaya Dialo utilisation cynique dit le représentant américain des des injustices historiques. C'est ce sont des injustices historiques qui ont une traduction concrète toujours matérielle.
Il faut quand même rappeler que 80 % du de du territoire global a été à un moment donné sur sous domination européenne et que 2 tiers des pays qui sont adhérents à l'ONU à l'ONU ont à un moment un autre été confrontés à cette domination et c'est une domination qui a un impact extrêmement fort. Il faut rappeler que nous sommes aussi concernés en France. Les Amériques c'est une partie de notre territoire.
Donc nous avons des concitoyens que ce soit dans l'océan Indien ou dans les Caraïbes qui sont descendants de cette histoire et les disparités économiques qui traversent la France sont criantes. Quand on voit la situation de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunion, on voit qu'il y a un taux de chômage, un racisme systémique qui les frappe de manière extrêmement importante encore aujourd'hui. Donc c'est une histoire qui a des incidences et la réparation, c'est aussi de reconnaître ce racisme systémique qui frappe la France.
Philippe Maner la reconnaissance de l'esclavage est une chose. La loi Tobira en France d'ailleurs le fait depuis 2001 mais cette idée donc avancé dans cette révolution de plus grave crime contre l'humanité est-ce que ça introduit un risque de hiérarchisation avec d'autres crimes contre l'humanité ? Est-ce qu'on peut faire une sorte de hit parade ?
Donc la réponse à votre question est dans la question. C'est vrai que c'est ça qui est trop blanc et c'est pour ça que le le représentant américain même si la position américaine est contestable est pas intellectuellement inaudible. C'est vrai que on peut pas dire celui-là est un plus grand crime contre l'humanité.
Le crime contre ménité, par définition, c'est le crime absolu et donc que ce soit celui-ci ou un autre, ce sont des crimes contre l'humanité. Il y aussi autre chose moi qui m'a troublé. J'ai j'ai pas réussi à retrouver le wording, pardon, le le le texte exact, voilà, le verbate.
Mais je je comprends qu'il s'agit de condamner la traite dite transatlantique. Alors, évidemment, elle est condamnéable. Personne ici ne va dire le contraire et surtout pas moi.
En revanche, c'est pas la seule traite des esclaves qui a eu lieu dans dans l'histoire. On ne parle pas du tout et je pense qu'on il faudra en fait creuser le sujet de ce qui est devenu l'ONU, c'est-à-dire une chambre de c'estàdire on parle pas du tout de la traite araboom-musulman duré plus de 10 siècles qui a duré beaucoup plus longtemps hein parce que bon c'est triste elle a elle a duré plus longtemps parce que les pays d'Occident ont mis beaucoup de temps à cesser ce crime. On peut évidemment le déplorer, je le déplore mais enfin ils sont malheureusement les premiers à l'avoir fait.
Il y a d'autres pays qui ont continué et il faut pas non plus mélanger colonisation et esclavage appropriation des ressources. Tout ça sont évidemment des crimes et on peut en discuter mais ça n'est pas la même chose. Et puis je ne suis pas non plus moins insensible à l'idée qu'effectivement c'est difficile d'apporter des réparations à des descendants de descendants de descendants.
Voyez, il y a eu des enlèvements au Canada de population autochtones. Il y a eu des des exactions qui ont eu lieu dans certains pays d'Afrique aussi qui sont beaucoup plus récents. On voit très très bien que le droit à l'indemnisation il apparaît comme une évidence.
Quand on remonte dans le temps, je pense à la question, c'est une question qui est presque plus philosophique que financière. C'est compliqué. Quel droit ai-je à à à dire que le père du père du père du père de mon père a eu a subi un dommage et donc j'ai droit à réparation.
Je sa c'est compliqué à expliquer. Justement sur la la question de ces réparations au Dialo. Est-ce que elles sont forcément financières ou est-ce que ça serait aussi comme le le suggère le chef de l'ONU une manière de rétablir une égalité dans l'accès aux soins, à l'éducation ?
Est-ce que ça peut aussi passer par là ? Elles sont de tous ordres. Je pense que ce qu'il faut rappeler même si il n'est pas question de faire une hiérarchie, c'est que la traite transatlantique a une spécificité, c'est que elle a elle structure le monde moderne.
C'està-dire que si aujourd'hui il y a des diasporas africaines partout dans le monde, c'est du fait de cette traite s'il y a des langues créoles, s'il y a des cultures afro-américaines, si on écoute du hippop aujourd'hui, c'est du fait de cette traite. Donc cette traite, elle a un impact culturel, linguistique et territorial sans aucun précédent et sans aucune comparaison. Pour ce qui est de la réparation, il y a des cas très très concrets.
Vous avez évoqué très justement Haïti. Haïti euh après avoir été libéré contre le rétablissement d'esclavage a s'est vu imposer euh 20 ans plus tard une une une dette par euh ça a été ça a été documenté par le New York Times qui a fait appel à 15 économistes. Une dette qui est considérée aujourd'hui comme un manque à gagner qui est situé entre 21 milliards de dollars et 115 millions de dollars.
Donc c'est une dette qui a vraiment vraiment est pesé très très lourd sur le destin de d'Haïti. Un dessin de Thbao Soucier. Et oui, la traite des Africains en esclavage déclaré pire crime contre l'humanité et Donald Trump et ses copains nous dit "Pour l'instant, on espère toujours faire mieux." Merci Thbo.
Frédéric, on va enchaîner avec votre duel de la semaine. Alors ce duel, il oppose deux dirigeants de droite mais qui n'en finissent pas de s'écharper, dites-moi. Exactement.
Renault à ma gauche, Bruno Rotaillot 65 ans, l'ancien ministre de l'intérieur. Il est aussi le patron du parti les Républicains. À ma droite, Laurent Voquier, 50 ans.
Lui, il est à l'Assemblée nationale, c'est le chef de fil des députés de la droite. Alors, à peine les municipales passaient, les deux rivaux ont lancé les grandes manœuvres pour la présidentielle de l'an prochain avec cette question centrale : quel candidat choisir ? Et surtout, comment désigner ce candidat ?
C'est sur cette question que les deux hommes divergent. Laurent Voquier plaide pour une vaste primaire d'Edouard Philippe, l'ancien premier ministre jusqu'à Sarah Knafo cette proche d'Éric Zémour. Une initiative pour éviter la multiplication des candidatures.
Multiplication mortifère selon Laurent Voquier. Ça ne marchera pas. S'il y a plusieurs candidats de droite au premier tour, il n'y en aura aucun au second.
Donc je vais me battre inlassablement pour essayer de dire à tout le monde il faut se mettre ensemble, il faut discuter. On a plus en commun que ce qu'on a de différent. Enfin, je le redis, je prends une droite qui est un peu plus centriste comme Édouard Philippe.
Je prends une droite qui est un peu plus dure comme Sarah Cafo. Moi, j'assume de vouloir remettre ensemble. Et d'autres vont même encore plus loin.
Gérald Darmanin, le ministre de la justice, propose lui une vaste primaire qui récomprit jusqu'au centre gauche et jusqu'à la droite, il pense à Gabriel Atal notamment cette idée d'une primaire très large ne convain pas du tout Bruno Rota. Mais si on fait ça, il y aura pas de clarté dans le projet parce que ce sera à nouveau le en même temps. Ce sera la synthèse molle.
Et donc pour gagner, il faut à la fois être capable de se rassembler mais sur un projet qui sera puissant. C'est ce que je veux porter. Voilà.
Autrement dit pour Bruno Retaillot, la primaire c'est secondaire. Il faut dire qu'ils ont vécu des traumatismes à droite avec ces histoires de primaire. Rappelez-vous 2016-27, la guerre entre Alain Jupé, François Fillon et et Nicolas Sarkozi.
On se souvient de ce fiasco, en 2022, pas beaucoup mieux. primaire qui désigne Valérie PCRES qui ensuite va obtenir moins de 5 % au premier tour de la présidentielle. Voilà pourquoi Bruno Retaillot proposera une autre solution aux adhérents LR.
Cette option c'est de le désigner lui directement tout simplement candidat à la présidentielle. Effectivement c'est plus rapide, c'est plus simple. Les militants seront consultés le mois prochain.
Philippe Manère, derrière cette débat, on sent une grande angoisse à droite, celle de ne pas figurer au deuxème tour de la présidentielle avec un RN d'un côté donné très haut et de l'autre un Jean-Luc Mélenchon qui sait faire campagne, qui arrive toujours sur des pentes ascendantes. Non, c'est vrai. La droite est dans une situation qui est vraiment très intéressante et inédite.
C'est-à-dire que s'il y a un candidat, disons, de la droite et du centre pour reprendre la terminologie et qui est en usage aujourd'hui qui se qualifie pour le deuxème tour, il est pratiquement sûr d'être élu président de la République parce que en gros, il peut battre n'importe lequel des deux autres presque à coup sûr, ce qui représentera une sorte de nuance par rapport aux autres. Mais la probabilité d'être qualifié pour le second tour est plus faible que jamais. Donc mettez-vous à leur place, c'est quand même légèrement frustrant et tout ça sur un paysage, on peut trouver ça bien ou pas bien mais c'est un fait.
Si vous mettez la droite et l'extrême droite tout ensemble, ce qui se discute mais disons les gens qui sont de droites de droite extrêmes, vous avez maintenant à peu près les 2/ tiers du pays, c'estàd un niveau beaucoup plus élevé qu'au cours de la moyenne des 50 dernières années. Donc vous avez quand même des gens qui à droite se sentent majoritaires et qui ont le sentiment que le pouvoir peut leur échapper alors même que précisément il pourrai gagner facilement s'ils étaient qualifiés pour le second tour. Donc l'union est nécessaire et les arguments qui sont avancés par Bretillot évoqué à mon avis sont les uns et les autres audibles. simplement faut pas être dup ils ne les avancent que parce que ça les arrange l'un et l'autre de dire ce qu'ils disent.
Mais c'est très intéressant, les deux sujets sont vrais. La droite a probablement besoin d'un projet qui soit de droite, faute de quoi elle réunira pas ses électeurs. Et en même temps, s'il y a plusieurs candidats, ils perdront à coup sûr.
Donc c'est vraiment un dilemme. C'est ce qu'on appelle un dilemme. Sylvie Brunel, tout le monde s'interroge à droite sur les contours d'une éventuelle primaire qui irait jusqu'à Roconquête ou qui irait jusqu'au centre gauche.
Mais comment imaginer que ça puisse fonctionner ? C'est-à-dire que par exemple Sarah Knafo et Reconquête se rangent derrière Édouard Philippe s'il gagnait cette primaire ou que Gabriel Gabriel Atal pardon se range derrière Bruno Rota. En fait la vérité c'est qu'on est à 400 jours des élections qu' a à peu près 40 personnes en France qui pensent qu'elles peuvent être fait président de la République parce qu'elles espèrent que le Front républicain jouera en leur faveur et que quand Laurent Voquier parle de Saraknafo déjà il nous il nous mène en bateau puisque de toute façon c'est pas Sarah Knafo c'est Éric Zemour.
Est-ce qu'on peut imaginer Éric Zemour dans une espèce de vaste primaire ? Je pense que Bruno Rotaillot quand il dit aujourd'hui ce qu'a macronisme a tué finalement cette alternance politique dans lesquelles les électeurs avait besoin de se retrouver. Il faut aujourd'hui redéfinir un candidat clair avec des valeurs claires.
Les municipales nous montrent. Alors il a dit autre chose he que le fait qu'il voulait être comme Jorton Bardella le candidat au présidentiel de son parti. Ce qui est pas scandaleux.
Il dit qu'il est d'accord pour une primaire qu'il propose aux électeurs, une primaire au sein des républicains. Moi, je je crois que aujourd'hui la France est mû face aux deux extrêmes, c'est-à-dire le Rassemblement national et LFI pour un candidat qui soit socialiste ou qu'il soit républicain qui incarne un véritable projet. En tout cas, vous évoquez les extrêmes.
Il y en a une justement à l'extrême droite qui regarde ça avec gourmandise. Bah oui, pour elle voquer au retaillo, c'est les mêmes phases d'un même outil. Merci Thbo.
C'est l'heure maintenant de la une internationale. C'était hier à la une du Los Angeles Times. Le jury de Los Angeles considère que les réseaux sociaux sont conçus pour créer de l'addiction coup sur coup.
MTA, la firme de Marc Zuckerberg, Google propriétaire de YouTube ont été condamnés à de très lourdes amendes. 375 millions de dollars dans un cas, 6 millions de dollars dans l'autre pour avoir exposé des enfants à des contenus dangereux ou pour avoir causé la dépression d'une jeune californienne de 20 ans. Alors, est-on un moment de bascule pour les géants de la ter qui sont ciblés par une vraie guerria judiciaire qui s'intensifie Rokaya Dialo ?
C'est un moment important en tout cas parce que aujourd'hui ce qu'on reconnaît, c'est la responsabilité qu'ils ont d'avoir mis en œuvre, d'avoir mis en place des algorithmes qui sont addictifs et qui euh vont puis dans les failles euh de jeunes personnes de jeunes de personnes qui sont addictes très très jeunes. Et ce qui est intéressant, c'est que dans l'une des une des personnes qui a apporté plainte a expliqué que non seulement elle a été addicte dès la dès son plus jeune âge et elle en fait elle s l'a plongé dans une forme de dépression, mais qu'en plus tous les outils qui sont mis en place par ces par ces plateformes, par exemple les filtres, l'ont mise en l' en fait l'ont rendu dismorphophobique. C'est-à-dire qu'elle avait un problème avec sa propre apparence.
Donc c'est ce qui est intéressant, c'est que on ne condamne pas les plateformes pour ce qu'elles sont, mais pour ce qu'elles mettent en œuvre et pour le fait qu'en fait elles encouragent les personnes à avoir des addictions au mépris de leur santé mentale. Sylvie Brunel, les avocats d'ailleurs des Plaignants, faisaient la comparaison avec l'industrie du tabac dans les années 90 en disant "Ils savent que c'est addictif et pourtant ils ne font rien. Ils s'en repaissent même pour leur profit.
Est-ce que ce parallèle vous vous semble justifié ?" Alors il me semble tout à fait cohérent. Tout comme d'ailleurs, on a demandé aux industriels aussi d'arrêter de faire la publicité pour les boissons sucrées ou de mettre dans les lcées des distributeurs de de de nourriture de junk food.
En fait, pendant très longtemps, ces plateformes ont dit "Mais nous, on est que des tuyaux." h mais en fait n'est pas vrai. Et ça conduit à des comportements à risque et je crois qu'il y a un tournant aujourd'hui un tournant qui s'opère aux États-Unis, tournant qui pour l'instant est dans la justice mais qui va changer les choses parce que ces plateformes ont une responsabilité sociétale et il faut vraiment que ça soit un virage dans notre relation à ce qui est un capitalisme, le nouveau capitalisme.
Est-ce qu'à l'inverse Philippe Maner, il y a pas un danger de dérive liberticide, c'est-à-dire que à travers soit ces procès, soit des législations interdisant, l'accès de telle ou telle catégorie d'âge aux réseaux sociaux, voir l'interdiction de certaines plateformes comme TikTok par exemple, et bien on remette en cause la liberté d'expression et la liberté d'entreprendre. C'est un risque, vous avez raison, mais toute politique publique est un arbitrage entre principes et et entre risques dans un sens et dans l'autre. Alors, d'abord, il faut se méfier.
On est aux États-Unis. Aux États-Unis, il y a une particularité, c'est qu'on prend toujours un cas de jurisprudence pour en faire un cas général. On parle toujours d'un cas de jurisprudence et vous avez des plaignants qui demandent des sommes folles auxquelles souvent les juris car ça commence toujours par un jury populaire euh souvent font fond droit et puis ensuite quand ça vient en appel c'est fich en l'air.
Je me rappelle le nombre de procès Monstau vous avez vu comme moi le nombre de de papiers sur le thème voà là ils ont obtenu 500 millions 400 millions puis en appel ça se casse figure. Donc c'est un début mais dans le process américain dans la culture politique américaine ça commence comme ça et puis ça finir en en boudin où ça peut prospérer. On sait on ne sait pas encore.
Moi je crois pas qu'il y a un problème principalement de liberté publique. Il s'agit pas de dire par exemple qu'un adulte qui peut voter, on lui limite on lui limite son accès à aux opinions qui sont exprimées sur le réseau. Il s'agit d'essayer de prévenir un problème sanitaire qui est l'addiction des momes qui en gros faisant ça ne font rien d'autre et en particulier ne s'éduque plus.
C'est quand même un peu un enjeu dans leur intérêt et dans l'intérêt de de l'humanité. Donc moi je je vois pas de problème à ce à ce niveau-là. Et en revanche, je pense qu'il est incontestable quand tous les gens qui ont travaillé et qui ont témoigné ensuite le disent que ces réseaux sont là pour effectivement avoir le maximum d'engagement.
Donc c'est organisé pour que vous ne décrochiez jamais. Et c'est la métaphore des boissons sucrés est vraiment la bonne. C'est-à-dire que c'est exactement on boit du sucré puis on peut pas s'arrêter.
Bon c'est quand même un peu le boulot des adultes de dire qu'on protège les enfants contre l'addiction monsieur à quand voilà à quand des réseaux light en quelque sorte bah cette addiction il s'est penché dessus Thiba Soucier Oui toutes les raisons sont bonnes pour se droguer parce que à 28 minutes ils ont dit qu'au bout du scroll il y avait un bouton pour facturer à Google et M merci Thb Frédéric autre dossier de la semaine les prix des carburants flambent en France le gouvernement doit-il sortir le carnet de chèque et bien c'est non c'est Sébastien Lecnu qui l'a dit le premier ministre assume cette décision aucun chèque général. Aucune mesure globale à l'aveugle ne seront efficaces dans la crise actuelle. Cela a été tenté par le passé.
C'est très coûteux pour les finances publiques et derrière un chèque très vite se cache en général un impôt ou une répercussion très grave pour les déficits publics. Pourtant le conflit au Moyen-Orient menace de durée avec lui le yoyo des prix de l'énergie. Bien sûr, le gouvernement promet tout de même des mesures ciblées pour les professionnels, les routiers, les pêcheurs, les agriculteurs, mais donc pas de geste général comme une baisse de la TVA sur les carburants ou un plafonnement des prix à la pompe.
Sylvie Brunel, il a raison le gouvernement d'être aussi parsimonieux dans ces réponses. Alors, je sais pas s'il a raison. Ce que je sais c'est que pendant le Covid on a fait du quoi qu'il en coûte, ça a coûté une fortune, que la dette aujourd'hui du pays est de 3460 milliards de dollars et que le service de la dette va atteindre 100 milliards de dollars par an 2029 en même temps.
Ce sont les intérêts. Oui. Les intérêts.
Oui. Et en même temps, le problème c'est que on a effectivement des professions. On a parlé des agriculteurs, des pêcheurs, des routiers, mais il faudrait parler aussi des infirmières, des chauffeurs de taxi, des gens qui sont obligés d'utiliser leur voiture et qui se retrouve dans des situations économiques très difficiles.
Le gouvernement dit qu'il va faire un report de charge et cetera, mais ça ne résout pas le problème. Ce que disent les agriculteurs et les pêcheurs, c'est qu'aujourd'hui ils sont en danger. Donc, quelle est la réponse ?
Si je le savais, je serai ministre de l'économie. Justement, alors la dette, on on la compte plutôt en euros, d'ailleurs en général en France plutôt qu'en milliard de dollars. Mais c'est pas grave.
C'est parce que c'est parce qu'on a parlé des réseaux sociaux tout à l'heure. Euh justement, est-ce que est-ce que les le gouvernement évoque d'éventuelles aides sectorielles plutôt qu'un chèque global ou des aides massives globales ? Est-ce que c'est ça la solution ?
Mais dans ces cas-là, comment déterminer ces secteurs ? Ça c'est assez facile. Alors enfin d'abord Sylvie a raison, il faut absolument éviter, je sais pas s'ils y parviendront parce que la pression est politiquement assez forte mais il faut si possible éviter le sapoudrage.
On sort d'emprendre le Covid, moi je pense c'est pas discutable, tout s'était arrêté, il fallait soutenir. Mais ensuite à la sortie du Covid, il y a eu ces aides pour aider les gens justement à faire face au prix des hydrocarbures et de l'énergie en général qui ont coûté une trentaine de milliards d'euros. Les gens n'en ont aucun souvenir.
Ça n'a absolument rien porté politiquement, pas grand-chose économiquement et ça nous a endetté. Donc il faut absolument éviter les trucs généraux. pour répondre à votre question, mais on a une illustration si vous transportez si vous êtes transporteur routier, si vous êtes pêcheur, ça a été listé tout à l'heure, il a des professions qui sont très fortement impacté.
Alors étaler dans le temps, c'est pas si bête que ça en aler parce que si le marché marche bien, ça arrive. C'est pas toujours le cas. Mais c'est normalement tous les gens qui consomment beaucoup de d'énergie vont pouvoir augmenter les prix qu'ils passent à leur propre client.
Donc c'est le il faut le temps que ça ça s'adapte. Donc l'idée qu'on étale un peu dans le temps, qu'on aide peut-être de manière très ciblée des professions qui sont très sensibles, moi je peux comprendre, je pense qu'il faut absolument éviter de d'arroser largement. Et j'ajoute quand même un argument, c'est un peu les mêmes qui vous disent le matin qu'il faut sauver la planète en rendant plus cher les énergies carbonées et qui l'après-midi vous disent qu'il faut baisser les prix pour qu'elles gens puissent s'acheter de l'essence.
On peut pas faire tout et son contraire. Donc des mesures plus générales, elles sont trop ciblées. En tout cas, il faut qu'elles tiennent compte des disparités y compris territoriales parce que c'est vrai que l'augmentation du prix de l'essence, ça fera pas tous les Français de la même manière.
Il y a des français qui n'ont pas d'autre choix pour se déplacer que de se déplacer en voiture. Alors effectivement, ce sont pas des gros rouleurs au sens où c'est pas leur profession de rouler. Mais quand on est obligé de de parcourir des dizaines de kilomètres chaque jour pour se rendre à son travail, nécessairement on est affecté.
Donc il faut aussi réfléchir à la colère et au ressentiment que ça peut créer et aux mobilisations que ça peut aussi créer en opposition au gouvernement quand même. On a des souvenirs de mobilisation liés au prix du carburant ici qui qui ont marqué quand même. Voilà.
Absolument. Donc c'est c'est ce là aussi qui crée de la colère et qui crée de la mobilisation politique. Justement Rokaya, on est à un an des présidentiels.
Est-ce que l'absence de mesure générale c'est un risque un peu que prend le gouvernement ? Est-ce qui risque pas une nouvelle grogne sociale ? Ben justement oui.
Oui tout à fait. Et puis je pense enfin on pense on parle on pense beaucoup à la France hexagonale mais moi je pense aux autres mer Martinique en Guadeloupe il y a pas de transport public donc les gens chaque chaque adulte a une dispose d'une voiture parce qu'ils n'ont pas d'autres choix donc en fait si on réfléchit pas à des modes de déplacement alternatif on peut pas effectivement avoir un agenda écologiste. C'est-à-dire qu'il faut vraiment avoir proposer la possibilité pour les gens de ne pas recourir à de l'essence et à leur voiture.
Mais dans ce contexte là c'est ça va créer de l'inégalité. C'est c'est certain. Su Brunel, justement à propos d'inégalité, est-ce qu'il y a pas quelque chose de potentiellement injuste pour ceux qui réclament une mesure global, par exemple la baisse des taxes qui dont c'est que certains pays ont décidé d'ailleurs euh qui profiterait aussi bien aux privilégiés qui se servent de leur SUV pour aller dans leur résidence secondaire par exemple qu'aux français en situation précaire qui ont absolument besoin tous les jours de leur voiture pour aller travailler.
Alors, vous savez que cette histoire de la baisse des taxes a été examinée sur la TVA, ça peut jouer, mais ça ne joue pas sur la TIPE. Pourquoi ? parce qu'elle est fixe et puis on voit bien aujourd'hui qu'il y a un certain nombre de gens dont l'activité économique est impactée qui utilisent moins leurs véhicules.
Alors comme l'a dit Philippe, c'est peut-être une marge vers la transition écologique mais en attendant l'électrification et l'électrification mais en attendant pour le gouvernement il y a une baisse de rentrée financière qui aggrave aussi le problème économique de la France à 6 mois à 3 à quelques mois des présidentiels. Un descend de Thibo Sulcier. Oui.
Le gouvernement est rassurant au niveau du vocabulaire. Ce n'est pas un choc pétrolier. Moi, je préfère parler d'une lente élongation dislocatoire.
Merci Thbo. Marjorie, c'est maintenant l'heure de votre pointcom de la semaine. Ce soir, c'est une bonne nouvelle hein.
Bonne nouvelle, c'est un grand retour. Que dis-je ? C'est une résurrection tabernacle.
Tabernacle. Oui, elle était attendue comme le Messi. Et bien, elle ira finalement en France 2 ans après sa prestation au J de Paris.
Céline Dion va remonter sur scène. Elle devrait se produire pour une dizaine de dates à l'accord Arena à Paris. Alors, la communication a vraiment été minutieusement orchestrée avec tout d'abord des indices lisséminés un petit peu partout comme une chasse au trésors.
Des affiches avec des titres de chansons ont été aperçus dans Paris ces derniers jours. Vous voyez par exemple Pour que tu m'aimes encore ou My Heart Will Go, la fameuse chanson de Titanic. C'est un cadeau pour vous.
Ça c'est pas Oui, ça c'est pas une allégorie, c'est pas une allusion à la campagne à la campagne municipale de certaines faut pas voir de la politique partout. En tout cas, c'est un cadeau parce que je sais que vous l'écoutez tous les soirs chez vous Renault. Alors, avec ses affiches, certains fans pensaient qu'il s'agissait peut-être de l'annonce d'un nouvel album parce que vous le savez, la star est malade depuis plusieurs années et une série de concerts semblait donc pour certains impossibles.
Mais non, rien n'est impossible quand on a fait près de 1000 concerts à Las Vegas en 16 ans. De son côté, Céline Dion a du coup bah confirmé sa venue à Paris à sa manière. Sur Instagram, elle a posté une photo d'elle adolescente à Paris.
Vous la voyez suivie de photos une fois adulte avec ses mots. Je ne sais pas comment te dire. Et bien les fans eux savent.
Message reçu à 100 %. Le poste cumule d'ailleurs plus de 700000 likes. Alors après les réjouissances vient maintenant l'heure de l'organisation.
Et cette question essentielle comment obtenir des places ? Alors sur les réseaux sociaux certains se préparent à la guerre. Moi partant à la recherche d'une place pour le retour de la grande Céline nous dit cet internaute habillée en militaire moi lorsque les places vont être en vente c'est une manière qui court vite comme ça là qu'est-ce qui court vite pas c'est en pleine course mais là c'est au ralenti.
Exactement au ralenti. Alors les places elles risquent en effet he de partir en quelques minutes et d'être très cher comme l'ont bien compris les fans. Les prix iraient de 140 à 500 € nous dit-il nous disent-il.
Alors certains bah du coup ont prévu le coût prête à mettre tout mon salaire peut-on lire ou je m'endête sur 20 ans s'il le faut. Des internautes alerte toutefois sur le risque de sélection par l'argent. Tout le monde ne peut pas se payer ça de nos jours, nous rappelle-ton.
Alors l'objectif de ces dates de conserve, vous l'avez compris, c'est de ne pas faire déplacer Céline, mais que les fans du monde entier viennent la voir à Paris. Selon le Figaro, l'impact économique de ces concerts pourrait dépasser 1 milliard d'euros. une Aubène hein pour la ville mais aussi pour la France.
Merci pour notre PIB madame nos twitos reconnaissant. Alors à titre d'exemple Beyoncé était au mois de juin au Stade de France pour trois dates et elle n'a rapporté à Paris que 250 millions d'euros. Alors la question c'est aussi est-ce que Sinon arrivera à maintenir ses concerts parce que je sais pas si vous souvenez en 2023 et 2024 elle avait annulé sa tournée européenne.
Philippe Manère, je sais que vous êtes très soucieux de la croissance. jour et nuit. Est-ce que vous pensez que ces lignons pourraient être un peu la torif de la France ?
Est-ce qu'elle pourrai faire remonter la croissance avec ses concerts ? Non, mais c'est certain quand il y a ce type d'événement. Alors, il y a non seulement la vente d'étiquets qui se font à des tarifs élevés, mais il y a tout ce qu'il y a autour.
C'est ce qu'on appelle l'hospitality, les hôtels, voyage et cetera. C'est c'est très intéressant avec des problèmes de prix qui sont très intéressants quand on regarde dans le temps. Certains d'entre nous, pas vous étiez à peinés, vos parents je pense pas complètement mais on a connu des périodes où les gens qui faisaient des concerts les faisaient quasiment à perte parce que le business faisait sur les disques.
Aujourd'hui, c'est presque le contraire. La musique est presque téléchargeable gratuitement. J'exagère mais en fait on peut toujours un peu tricher et symétriquement les concerts, on en prend plein la tête.
Vous avez vu aussi que c'est pas le même prix ici et là. L'an dernier euh c'était qui dont vous me parliez ce Taylor Swift ? Taylor Swift Taylor Swift, il y avait des Américains qui venaient parce que ça coûtait moins cher hôtel et vol compris compte tenu que les billets étaient vendus mais à des sommes c'était pas 140 à 500 hein, c'était 1000 2000 3000 dollars aux États-Unis.
Donc vous voyez c'est c'est des problématiques qui sont intéressantes mais c'est sûr que quelqu'un qui vient et qui vend ça en quelques jours oui il contribue puissamment au Payb. Rokaya Dialo, vous partagez cet avis. Vous allez y aller.
Vous allez y aller d'abord. Bien sûr, j'ai mis plusieurs personnes sur le Oui oui évidère j'espère que oui qui que ça aura lieu. Bah ce qui est intéressant c'est que Paris c'est déjà aussi une destination touristique.
Donc effectivement faire venir des gens pour un concert à Paris c'est facile. C'est une destination qui est déjà attractive. Céline a une très longue histoire avec la France avec voilà elle a commencé à chanter ici dès l'adolescence.
C'est ici qu'elle a eu son son plus grand succès francophone. Elle chante dans les deux langues. Donc il y a il y a quelque chose de très important.
Puis après, je pense qu'il y a quelque chose une dimension très affective pour les fans qui l'ont suivi alors qu'elle avait été malade et qu'elle n'avait pas pu se produire depuis longtemps. Puis la vision qui a un petit peu illuminé l'ouverture des Jeux Olympiques en 2024, ça l'associe aussi à Paris parce qu'elle aussi chanté sur la tour Effel. Donc c'est un petit résonance avec ce qui s'est passé il y a 2 ans.
Donc vous allez y aller je pense. Attention attention d'après Thbo Souls c'est pas donné hein. Non et puis c'est risqué même puisque moi j'ai acheté deux places pour Céline Dion et j'ai attrapé le syndrome de la personne raide.
Merci Thbo. Alors mes amis, vous avez chacun choisi une photo qui illustre à vos yeux un autre sujet de l'actualité que vous vouliez aborder ce soir. On va commencer avec votre photo Philippe Manè.
Vous nous emmenez à la cour d'assise d'Ex en Provence où se déroule un procès de la DZ mafia. Oui, très vite là-dessus. Moi, j'ai enfin tout le monde sait qu'il y a des problèmes d'ordre public pour dire le moins à à Marseille, mais qu'on arrive à ce niveau de de d'emprise de la mafia dans notre pays, moi je dois dire que ça continue à me laisser pantois.
On comprend pas ce qui s'est passé. Pendant longtemps, il y avait quelques pays qui étaient vraiment aux mains de la mafia, pas le nôtre. Et bien là, je crois qu'on peut dire qu'on est dans un risque de comment dire de systématisation de l'emprise de la mafia.
Et c'est tout à fait, j'allais dire flippant. Passez-moi l'expression. L'autre point intéressant de ce procès, c'est c'est cette faiblesse qu'on les démocraties et évidment c'est à leur honneur de préserver toujours le système de contr le système contradictoire de droits de la défense et cetera dont évidemment les malfaisants usent et abusent dans toute la mesure du possible.
On n pas le droit de dire qu'on abuse de de ces droits évidemment, mais c'est précisément parce que ils ont tous ces droits-là qu'on a beaucoup de mal à les condamner et on peut pas le regretter hein, c'est notre honneur. Mais quand vous regardez les gens qui ont réussi à lutter efficacement contre ce type de système, malheureusement souvent ils ont dû renoncer à un certain nombre de libertés publiques et donc on voit bien que les démocraties sont à une espèce de de carrefour qui est intéressant je trouve intellectuellement politiquement des démocraties parfois aussi leur grandeur et inversement. Merci Fmania.
On va enchaîner avec votre photo. Sylvie Brunel, vous nous emmenez au sud Liban où le bombardement continue. Oui.
Oui. Alors, j'ai choisi le sud Liban d'abord parce que je voulais avoir une pensée pour ces populations libanaises qui vivaient dans une situation absolument dramatique. Ils n'ont pas d'abri, ils n'ont pas de possibilité de se protéger.
En même temps, Israël mène une politique de sécurité collective de son espace. Si on sait très bien que le Liban qui malheureusement connaît depuis 50 ans des événements douloureux à un/art de sa population d'origine étrangère et est surtout devenu contre sa volonté le siège du Esbola soutenu par l'Iran. Donc Israël bombarde le sud du Liban pour se créer une zone de sécurité et une fois de plus comme partout dans le monde ce sont les populations civiles qui en payent le prix et je voulais attirer l'attention sur bah sur ces personnes.
Merci Sylvie. Euh et on enchaîne avec votre photo Raya Dialo, une photo qui rend hommage à Lohan, star de la téléréalité dont on a appris les disparitions cette semaine. Tout à fait.
Loana Petrucchiani parce qu'elle avait quand même un nom de famille qui est brutalement enfin qui est qui est décédé dans des circonstances qu'on essaie encore aujourd'éclairer. Pour moi, c'est vraiment le symbole de l'extractivisme patriarcal dans le sens où effectivement dès dès l'enfance elle a été violentée par son père. On soupçonne un inceste, mais en tout cas, elle a été insultée de manière sexiste, violentée.
Par la suite, lors de Love Story, c'est son corps qui faisait l'objet d'une fascination que la production a poussé à mettre en scène alors que c'était celle qui avait le cuit le plus élevé du loft et qui avait sans doute le vocabulaire le plus riche. Mais c'est toujours son corps qui avait fait l'objet d'une fascination. Et de l'autre côté, quand elle a commencé à prendre du poids, à vieillir, son corps a toujours fait l'objet d'une même fascination mais pour être vilipandé.
Et tout au long de sa vie, elle a été exploitée par les personnes qui l'ont rencontré jusqu'à sa mort où apparemment elle est restée morte plus un certain nombre de semaines avant qu'on se rende compte qu'elle avait disparue. Et je trouve que ça dit beaucoup de choses sur la manière dont on exploite médiatiquement des personnes auxquelles on ne confirme pas de ressources pour qu'elles puissent rebondir et puis aussi sur la manière dont les violences sexistes et patriarcales forgent le destin d'enfants qui sont exposés sans être soutenu et déf. Merci R Dialog.
Justement cette exploitation c'est l'objet du dessin de Thbo Soulsier et c'est pas fini même à l'autopsie où la télé dit embrassela ça va faire de l'odimat. Oh là là. Merci Thbo.
C'est maintenant l'heure d'accueillir notre invité de la semaine. Alors Annie Cicioti rebaptise la promenade des anglais en promenade des Français de souche. Kyan Mbappé assure que son troisème genou va bien.
Marseille pour lutter contre l'abstention. Chaque bureau de vote accueillera un point deal. Voici quelques-uns des derniers scoupes de ce grand journaliste que nous accueillons ce soir sur ce plateau plutôt de ce patron de presse.
Exactement. Bonsoir. Bienvenue à vous.
Sébastien Lius. Vous êtes donc le le fondateur du Gorapfi, ce site parodie qui cartonne depuis 14 ans. 4 millions d'abonnés aux différents comptes, plus de 100 millions de vues par mois et désormais un journal papier que voici un mensuel de 16 pages qui sera en kiosque mardi prochain.
Alors Sébastien Libus, c'est ça votre dernier gag en fait ? un journal papier en 2026, c'est tout à fait sérieux et on a ça pas l'air c'est pas vraiment dans l'air du temps les journaux papier. Et bien si en fait, je pense que beaucoup de médias vont nous suivre, beaucoup vont décider de lâcher leur site internet et revenir au papier.
Mais il y a plusieurs raisons là à à ça. Déjà, il y a un problème avec ce qu'on appelle les algorithmes sur les réseaux sociaux. Euh nos confrères satiristes en Europe et dans le monde rencontent des problèmes avec des pages parfois supprimées, suspendues, des publications supprimées et nos lecteurs même des fois ne nous voient plus du tout.
H donc créer lographie en version papier, c'est l'opportunité de se rapprocher. Alors je vais pas je vais pas évidemment dévoiler tout ce qu'il y a dedans, mais je signale quand même juste pour attirer le lecteur qui a quelques révélations des scoupes incroyables. Par exle une interview de Thomas Pesquet qui révèle par exle qu'en fait il a le le vertige.
Voilà exactement il a été très courageux de nous raconter ça. Voilà c'est très courageux. Il y a plein plein de choses.
Revenons au début, aux origines, la jeunesse du Gorafi 2012, c'est ça vous lancez, est-ce que vous vous souvenez du tout premier tweet ou du premier gag pren perdu dans les dans les façon dont ça a fonctionné au départ ce qui a fait démarrer mais au début oui c'est un tout petit compte Twitter et je suis tout seul dans ma chambre de bonne à Montmartre et je je partage ça avec mes collègues de bureau et puis au au final ça c'est un des tout premiers messages du Gogfie trop souriant dans le métro il finit en garde à vue. C'est du vécu ça ? Oui, vous avez souris dans le métro, ça m'arrive.
Vous faites plus, hein. Bon, mais c'est cet article là qui va nous mettre en quelque sorte sur la carte. Alors, parfois, il arrive même que vos articles parodiques soient pris au sérieux, soient pris au premier degré.
J'ai un exemple, ils sont toujours sérieux, mais en 2017, on est en pleine campagne présidentielle et il y a un journal algérien qui reprend une de vos informations, je mets des guillemets sur le fait que Marine Le Pen veut faire construire un mur entre la France et l'Algérie et que c'est l'Algérie qui devra le payer. C'est donc à la une journal algérien très sérieux. Quand ça se passe comme ça et ce n'est pas la seule fois, vous sentez comment ?
Vous sentez coupable ou vous jubilez ? Non, on est on est content parce que nos informations sont reprises par la presse. Ça montre que nos sources sont sérieuses et qu'on a travaillé sérieusement.
D'ailleurs, pour la petite histoire, le lendemain, le journal publié un démenti affirmant que le rédacteur en chef était malade ce jour-là et que le journal a été fait par les stagiaires. D'accord. Vrai histoire vraie histoire.
Mais non, non, on est très très content. Après je dis souvent le but c'est pas de piéger les gens, c'est logi fonctionne comme le dessin de presse, il s'agir de faire rire, réagir et réfléchir. Donc un article n'est pas là forcément pour piéger mais accompagner les gens dans l'air du temps et on peut traiter de tous les sujets.
On a fait un article par exemple sur la la mort de Lohana il y a quelques jours et qui a un article qui va en fait pointer du doigt ce qui s'est passé, les dérives d'un système et pas moquer une personne. Ça c'est important de savoir comment on angle un article. Et alors à quoi ça ressemble justement une conférence de rédaction chez vous ?
Alors c'est très sérieux en fait. Les gens pensent que euh on a des nez des nez rouges et qu'on passe son temps à à rire mais pas du tout. On examine l'actualité, on compare les titres, les auteurs arrivent avec des des titres et on choisit les meilleurs titres comme dans une confe de rédaction comme ici ou dans un autre journal très sérieux.
Alors, j'ai remarqué quand même parce que j'ai remonté les derniers toutes les les dernières vannes que vous avez faites sur responsable politique vos cible c'est toujours la droite hein Michel si vous regardez par exemple durant le le quinquenaado Hollande on ne l'a pas épargné oui voilà l'avantage du gorfis c'est qu'on essaie de cibler tout le monde. Ah c'est c'est c'est quand même très vous avez pas une petite préférence. C'est pas c'est pas parce que c'est l'anagramme du Figaro de politique en général.
Ouais, j'aime bien cibler m'amuser avec tous les politiques. Après quand on tape sur un politique de droit, plein de blagues sur Olivier Fort, Marelier, Jean-Luc Mélenchon, on en a fait sur Jean-Luc Mélenchon il y a pas plus tard que de semaines. H brin je voudrais juste rappeler que le Goraphis c'est le Figaro en fait, c'est l'anagramme de Figaro parce que on y pense pas.
Non mais on n'y pense pas forcément Sylvie. Non révélation, c'est le Figaro qui a copié sur nous. Voilà, le Figaro a copié le Gorphie et euh ce qui est marquant, c'est que vous n'avez pas de journaliste dans votre équipe.
Vous avez si c'est tous des journalistes surdiplômés. Ils ont je crois au moins 20 diplômes chacun et ils travaillent assidument. Bon, c'est une douzaine de personnes qui travaillent sal con qui sont des humoristes du coup.
Alors, beaucoup ils viennent d'horizon différents, euh connaissent à peu près envie de dire l'univers de la presse aussi, comment ça marche mais il faut aussi un background de comprendre comment on construit un typeugraphie. Donc il y a une certaine connaissance de la comédie du storyting comme on dit et aussi connaître nos confrères de Z Onion aux États-Unis votre inspiration d'ailleurs ? Ouais en fait j'écrivais comme Z Onion avant de découvrir Zion et quand j'ai découvert Zion, j'étais à la fois triste et content.
Triste parce que quelqu'un m'a épiqué l'idée quasiment 25 ans avant. Titre parodique. Et ce style d'écriture, j'étais content de le retrouver.
Ça ça me montrait que c'était possible de le faire en en journal entier avec un journal de bonnes nouvelles. Il y a plein de bonnes nouvelles puisque vousz aussi à la réconciliation y compris en politique. Je cite dans le journal papier Nice Beau joueur Eric Sioti propose à Christian Estros un poste de surveillant de Bignade.
Voilà tout est bien qui finit bien. Merci Sébastien Lius et on retrouve donc le Gorafi en kiosque mardi prochain. Un mensuel de 16 pages.
Un dessin de Thbo Soulsier. Et oui, les Français font des réserves par peur des pénuries. et j'ai pris de l'essence, du gaz, du sucre, des pâtes, de l'eau et du gorafi papier.
Merci Thbo. C'est maintenant l'heure d'accueillir notre ami Claude Askolovic pour son histoire de la semaine. Bonsoir Claude.
Bonsoir. Soyez le bienvenu Claude avec votre histoire de la semaine le graphique. Ah d'accord.
Tout n'est pas tout n'est pas vrai en tout cas. Euh vous à l'inverse, tout est vrai dans l'histoire que vous allez nous raconter ce soir. Il s'agit d'itinéraire parfois un petit peu simueux d'un austère comme il le disait mais qui ne se marre plus.
D'un homme qui était de gauche mais qui était droit. Bon cela dit, ce que je veux vous raconter d'abord c'est un regard. Le regard que lance un homme à un ami qu'il croise dans le métro.
Et dans ce regard surtout pas lui parler, qu'on ne doit même pas les voir ensemble. Alors l'autre comprend qu'il se passe quelque chose de plus grand queeux. Il obtend.
Alors, c'est une scène qui pourrait avoir lieu sous la résistance. Non, pas du tout. Elle s'est produite donc dans le métro à Paris en 1971 sous le gentil président Pompidou quand des jeunes gens brillants préparaient un avenir meilleur ou la révolution.
Et elle m'est revenue cette scène au lendemain de la mort de Lionel Jospin. Car l'ancien premier ministre est un des deux protagonistes de la scène. C'est lui Jospin qui avait lancé ce regard insistant à son ami qui s'en est souvenu et l'a raconté dans un texte qui a publié cette semaine le site Média Part.
L'ami c'est Michel Brouet, grand mathématicien français mathématicien français militant des droits de l'homme. Autrefois, il défendait les scientifiques persécutés en Union soviétique. Alors à l'au des années 70, Broué et Jospin militaient tous les deux à l'OCI, organisation communiste internationaliste.
Donc un groupe Trotski, ce réclamant de Léon Trotski bolchevique assassiné par Staline. Le C était dirigé par un syndicaliste charismatique appelé Pierre Lambert, influent chez les artistes, chez les sportifs, chez les scientifiques. C'était un groupe de marxistes léninistes mais qui détestaient la dictature soviétique.
Ils étaient doctrinaires et pragmatiques. Ils étaient cultivés, lettrés et brutaux. Et puis, ils étaient logiques les gens de l'OCI. jusqu'au paradoxe.
En 1971, l'OCI avait décidé d'envoyer clandestinement des militants à l'intérieur du Parti socialiste dont François Mitteran avait pris la tête. Ceci afin de vérifier que le PS reste idéologiquement structuré dans l'intérêt de la classe ouvrière. Lionel Josmin fut de ses clandestins.
Il commençait son travail quand il avait croisé son ami Brouet dans le métro et ces deuxlà qui s'aimaient ne se retrouvèrent que 17 ans plus tard. 1988, Lionel Jospin est devenu ministre de l'éducation. Il voit Michel Brouet, il le sert dans ses bras.
Il faut qu'on se parle, on peut se parler. Ils ont eu ces deuxlà de longues années à parler ensemble et à s'aimer à rire et à chanter et aussi rire sans se moquer de ce en quoi ils avaient cru. Entre-temps, Broué avait quitté l'OCI, Jospin également.
Il était devenu simplement socialiste après avoir gardé pendant des années une double identité. Tiens, il était encore trotskiste en 1981 quand François Mitteran lui avait confié la direction du Parti socialiste. Alors, ça a pas du tout été une vie simple mais ce ne fut pas non plus la duplicité qu'on pourrait imaginer.
C'était au contraire une manière d'être aussi sincère que possible et puis aussi comment par cohérence on se met dans des étranges situations. Pendant des années quand il défendait le PS, Jospin de son point de vue accomplissait son devoir de révolutionnaire. Et puis 1983, le tournant de la rigueur, le socialisme rentrait dans le rang.
Il fallait choisir entre les fidélités. Jospin choisit Mitéran et les compromis. Alors ce que je viens de faire ici, je viens de vous résumer une histoire humaine très longue qui a été révélée en 2001 quand Lionel Jospin était premier ministre.
Et ce qu'il nous en reste aujourd'hui, Jose Mor et bien c'est quelque chose de très précieux et d'infime. Une poussière d'idéaux et puis les rires et puis les silences de grands gaillards qui prenaient la politique au sérieux parce que voyez-vous la politique croyait-il était là pour changer la vie et peut-être apporter le bonheur aux hommes. Est-ce que nous pouvons encore en dire autant ?
Merci Claude. Un dessin de Thbo Soulsier. C'est le moment de faire l'inventaire de Jospin avec ses reliques.
Donc on a ses genensciv 35 he son trot skisme et son fameux bal dans le cul. Et tu as oublié le basket grand basketteur JP. Merci.
Merci Thbo. C'est maintenant le moment de nous délecter des improbables théories d'Aurore Vincenti. Ce soir, elle arpente un très très long monument à la muraille de Chine.
En théorie, on peut la voir depuis l'espace mais ça c'est en théorie. En théorie, on voit la grande muraille de Chine depuis l'espace. Dès le 18e siècle, c'est-à-dire tout de même avant d'aller dans l'espace, le monument a suscité une admiration telle qu'on a dit qu'il était enfin qu'il serait visible depuis la lune.
Au 20e siècle, bingo, on a trouvé le moyen de le vérifier à l'œil nu. Et si ni l'Armstrong n'a rien vu, d'autres ont affirmé qu'il l'avait vu de visu. En 2004, l'agence spatiale européenne l'a confirmé grâce à un cliché pris à 600 km de la Terre.
On reconnaît bien la grande muraille de Chine depuis l'espace. Mais ça c'est en théorie parce qu'en pratique l'agence spatiale européenne s'est trompée et l'a reconnu quelques années plus tard. Elle avait confondu la dite muraille avec un fleuve coulant non loin et beaucoup plus large.
Car oui, en l'occurrence c'est la taille qui compte. Si la longueur de la muraille pourrait suffire à la rendre visible depuis l'espace, c'est ça largeur qui pêche. Entre 4 et 7 m de largeur, elle est bien trop étroite pour qu'on la voit à l'œil nu.
Thomas Pesquier en survolant la Chine depuis l'ISS l'a confirmé. Il a dû viser avec son objectif un peu au hasard et il a fini par la choper. Mais de ses yeux, impossible de l'apercevoir.
Reste tout de même à savoir si on peut l'observer depuis la ligne de Carman à 100 km de la Terre. Limite relativement arbitraire et néanmoins scientifique à partir de laquelle on décrète le début de l'espace. Celles et ceux qui ont franchi cette ligne imaginaire le disent.
On ne voit pas de construction humaine distincte à l'œil nu. On discerne de grandes zones urbaines, portuaires, aéroportuaires dont l'ensemble forme des taches lumineuses ou grises. Mais une muraille, une pyramide, un gratciel ou un pont ?
Non. Les astronautes et autres spautes sont à présent formels. Jusqu'à preuve du contraire, on ne voit pas la grande muraille de Chine.
Pourtant, on aimerait bien nous tout petits humains, se dire qu'on fait des choses suffisamment grandes pour se faire une place dans l'espace. Et ben voilà, bien vu. Merci Aurore Vincenti.
Un dernier dessin de Thibo Oui, à ne pas oublier ce weekend. Oui, le changement d'heure à 3h samedi, il faudra avancer sa pendule d'un ultimatum de Trump. Merci, merci Thbo.
Merci à tous les amis. On se retrouve demain à la même heure 20h05 sur 21 minutes samedi son club international. Comme toujours, on va se quitter en musique.
Bah avec un clin d'œil à votre histoire de la semaine, Claude et à votre hommage à Lionel Jospin à la gauche pluriale, ça commençait bien au départ Alex Bupin. Tchus au départ au départ tu sais c'est comme pour nous deux. J'y croyais sans trop y croire.
Au départ c'est toujours mieux et puis 21 avril coup de tonner de canon nos amours qui se défi. Fin de cohabitation au départ au départ tu sais c'est comme pour nous deux. J'y croyais sans trop y croire.
Nouveau départ c'est toujours mieux et puis 21 avril coup de tonner de canon nos amours qui se défient fin de cohabitation au départ au départ un homme une Yeah.