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Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 30 mai 2025 60 minContradictoireFond programmatiqueNumériqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Commande publique : audition de SCC France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 10 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Comment fonctionne le marché multi-éditeur et comment sélectionnez-vous les éditeurs ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la nature de la relation commerciale avec les éditeurs ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous une politique de démarchage actif pour identifier les innovations ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous satisfait des conditions d'exécution du marché UGAP ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quels efforts pour améliorer les relations avec les clients ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Quelle est la ventilation des éditeurs par nationalité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00présidentFait
    « un acheteur qui recourt à une centrale d'achat est considéré comme ayant respecté ses obligations de publicité et de mise en concurrence, quel que soit le montant de la dépense en question. »
  • 4:00présidentFait
    « ce marché a pour vocation à fournir une prestation de service de distribution pour le compte de l'UGAP. »
  • 6:00présidentFait
    « la contribution au fournisseur est intégrée dans le taux d'intermédiation. »
  • 7:00présidentFait
    « le marché subséquent permettant de donner un objet et un prix chaque marché subséquent regroupant les commandes projet des bénéficiaires. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Vecteur en la matière, le marché dit multi-éditeur de l'UGAP qui offre à tous les acheteurs publics un accès direct au produits de 2715 éditeurs logiciels dans un cadre juridique sécurisé par la centrale d'achat. En effet, un acheteur qui recourt à une centrale d'achat est considéré comme ayant respecté ses obligations de publicité et de mise en concurrence, quel que soit le montant de la dépense en question. Nous avons déjà eu l'occasion d'en discuter lors de la première audition du directeur général de l'UGAP.

De son côté, l'UGAP donc a pour offrir ses prestations à ses clients, passer un marché public ayant pour objet, je cite, la commercialisation et l'animation d'une bibliothèque multi-éditeur et l'a attribué à l'entreprise SCC France pour une durée de 24 mois auquel s'ajoute deux reconductions annuelles, soit 4 ans maximum à compter d'avril 2023. Si ce marché est très largement plébiscité par les clients de l'UGAP puisqu'il leur permet d'acquérir aisément des prestations informatiques ne demandant pas de développement particulier, il fait aussi l'objet de critique récurrente dont nous avons pu prendre la mesure au cours des différentes auditions que nous avons déjà conduites. tarif potentiellement plus élevé en raison des diverses commissions appliquées, qualité de service et accompagnement des acheteurs parfois insuffisant, mais surtout mise en avant de quelques grands éditeurs internationaux au détriment de PME et acteurs nationaux.

Pour échanger avec nous à ce sujet, nous recevons monsieur Gael Menu, directeur général de SCC France, titulaire de ce marché, accompagné de madame Sylvie Vetli, directrice commerciale. Je vous informe que cette audition sera diffusée en direct sur le site du Sénat et fera l'objet d'un compte-rendu publié. Je vous rappelle également qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête est passible des peines prévues aux articles 434-13, 434-14 et 434-15 du code pénal, soit 75000 € d'amende et jusqu'à 5 ans d'emprisonnement voire 7 ans en fonction des circonstances.

Je vous invite donc à prêter serment de dire toute la vérité, rien que la vérité. Veuillez s'il vous plaît lever la main droite, appuyez sur le bouton de vos micros et dire "Je le jure". Je le jure.

Je le jure. Je vous remercie. Après une brève présentation de votre entreprise et de son activité dans le cadre du marché multi-éditeur et en dehors, nous aimerions comprendre comment fonctionne celui-ci.

Dans quelles conditions sélectionnez-vous les éditeurs qui figurent à votre catalogue ? Quelle est la nature de la relation commerciale que vous entretenez avec eux ? Y a-t-il une rotation régulière entre eux ?

Ce marché a en effet un impact disproportionné sur les conditions d'acquisition de services numériques par les personnes publiques. Leur apportez-vous un appui particulier pour monter en compétence sur le sujet ? Vous arrive-t-il de mettre en avant certains éditeurs plutôt que d'autres pour des raisons commerciales et donc d'orienter la commande publique vers des solutions particulières ?

L'intégration d'un logiciel au marché multi-éditeur est un véritable levier de développement et une consécration pour le travail d'une start-up. Vous pourrez donc nous expliquer si vous menez une politique de démarchage actif à leur égard avec des initiatives pour identifier les dernières innovations et offrir au clients de l'UGAP ou si vous estimez que cela ne relève pas de votre ressort. Enfin, plus concrètement, êtes-vous satisfait des conditions d'exécution du marché de l'UGAP ?

Ne seriez-vous pas en grande difficulté si vous veniez à perdre le marché alors que vous êtes dans une situation de dépendance à son égard ? Quels efforts conduisez-vous pour améliorer les relations avec vos clients ? Je vous laisse la parole pour une dizaine de minutes de propoliminaire.

Ensuite, monsieur le rapporteur vous interrogera tout comme les membres de notre commission d'enquête. Je vous rappelle enfin que si vous estimez que des éléments qui vous sont demandés sont couverts par le secret des affaires, vous pouvez refuser de les fournir dans le cadre de la présente audition publique. Vous devrez toutefois nous les communiquer par écrit dans les jours qui suivront.

Je vous remercie. Merci monsieur le président. Bonjour à tous messieurs les rapporteurs.

Donc oui, je me représente donc je m'appelle Gael Menu. Je suis directeur général de la société SCC France. euh depuis le 1er avril, donc c'est assez récent, ça va faire maintenant un peu plus d'un mois et demi.

Euh j'ai souhaité être accompagné de Sylvie Vetley qui effectivement est ma directrice commerciale en charge des marchés publics et qui a une bonne connaissance de la partie opérationnelle de ce qui peut être fait en tout cas avec le marché UGAP et qui pourra apporter des précisions aux éléments que je vais vous partager. Je vous ai prévu effectivement une petite présentation de ce qui est SCC France aujourd'hui pour que vous compreniez bien l'impact de cette société sur le territoire national. Donc on va passer à la slide juste après.

Je vous ai mis une carte d'identité. Donc la société SCC France vient de terminer son année fiscale à fin mars. Nous allons déclarer globalement à peu près 2ARD950 millions d'euros de chiffres d'affaires.

L'année dernière nous avions annoncé 2 milliards 7. Donc nous continuons à être en croissance. Cette société est une entreprise familiale détenue par sœur Peter Rigby et ses enfants qui sont donc comme vous le comprenez anglais avec un siège social qui est basé dans le nord de l'Angleterre à Birmingham.

Exactement. L'entité française est la plus grande de ce groupe. Elle représente quasiment 70 % de l'activité de cette entreprise.

Donc la France est le pays majeur pour le compte de SCC Group. Euh aujourd'hui, nous avons plus de 7700 salariés au travers du groupe. Nous avons plus de 3300 salariés rien qu'en France euh qui sont répartis sur plusieurs entités.

Au fur et à mesure des années de présence de SCC en France, nous avons créé un centre de service à Valencienne pour développer ce qu'on appelle du service DEC, donc du Manage Services pour nos clients finaux avec du support niveau 1, niveau 2. Nous avons racheté une entreprise lyonnaise il y a maintenant de cela quelques années qui s'appelle Flowline Technology qui permet en tout cas d'héberger les infrastructures de nos clients finaux français. Et enfin, nous avons une filiale de financement qui s'appelle Rugby Capital. financement qui permet à nos clients publics et privés de se financer quand elles ont des problématiques financières particulières.

Enfin, on est réparti sur tout le territoire national. Nous avons plus de 14 agences, un siège social qui est basé à Nanterre et des centres de service également à l'international, principalement en Roumanie mais également en Asie du fait des rachats des entreprises, excusez-moi, faites par notre siège social en Roumanie. Enfin, nous avons deux data centers en France, des data centers principalement basés sur Paris et Lyon.

Voilà, donc ça c'est euh le la carte d'identité de SCC aujourd'hui. Comme vous pouvez le voir dans les chiffres, nous sommes très représentés par le monde du software, que ce soit au travers du marché UGAP multiéditeur, mais également des autres marchés. Donc, on parlera aussi, j'ai vu que vous aviez évoqué le point de dépendance euh vis-à-vis du marché UGAP.

Donc je vous présenterai les chiffres pour vous démontrer que ce n'est pas le cas du tout aujourd'hui. Euh nous avons effectivement des activités de revente de produits logiciel mais également d'infrastructure de post utilisateur. On fait également du service pour le compte de nos clients, que ce soit en infogérance ou en geste de proximité.

Enfin euh la totalité de nos salariés sont sous contrat français, je le précise, euh et sont amenés à gérer de l'ET en passant par la PME et les grands comptes. Voilà, on peut peut-être passer sur après juste ce slide pour vous repréciser que nous avons le label fournisseur d'achat responsable qui est très important pour nous et qui est de plus de de plus en plus demandé soit par nos clients finaux, soit par les différentes centrales d'achat françaises qui existent aujourd'hui. Enfin, on a bien évidemment comme toutes les grandes entreprises françaises, des normes ISO qui sont respectées dans tous les domaines d'activité, que ce soit au niveau de la qualité, de la sécurité, de l'information, de l'environnement.

J'aiécouté tout à l'heure la personne qui témoignait concernant enfin à propos de l'ANC. Voilà, nous sommes très proches de l'ANC pour certifier effectivement que la RGPD, les données soient les plus sécurisées possibles pour le compte de nos clients et de nos utilisateurs. Je précise aussi et là c'est plus en adéquation avec le marché UGAP au sens large ou les marchés UGAP que nous avons.

Aujourd'hui, nous effectuons un grand nombre de clauses sociales pour le compte de l'UGAP, ce qui nous permet de développer en tout cas un grand nombre d'heures de clauses sociales. ces clauses sociales, elles sont délivrées principalement sur notre site de Valencienne mais également sur notre site logistique de Lieu Sain ou en interne directement chez SCC à Nanterre ou dans nos agences dites régionales. L'objectif pour nous effectivement c'est de répondre aux exigences des différents marchés nationaux et de pouvoir permettre le réemploi ou en tout cas la réinsertion d'un grand nombre de salariés qui peuvent être dans la difficulté ou mis à l'écart en tout cas du marché du travail aujourd'hui.

Donc tous ces toutes ces données, on les tient à votre disposition. C'est globalement le l'introduction que je peux faire concernant la société CC. Si jamais vous aviez déjà des questions, je peux y répondre.

Sinon, on continue. Ça vous va ? Alors, on continue.

Dans le cadre des questions que vous avez posé, donc vous avez effectivement vous nous avez invité à présenter le les conditions de de fonctionnement du marché multi-éditeur actuellement en place. Vous avez répété récapitulé pardon les dates effectivement auxquelles ce marché a démarré et la durée pour laquelle elle est elle est destinée. Les dates sont les bonnes, la durée est la bonne.

Donc on est on est complètement aligné. Donc effectivement ce marché a pour vocation à fournir une prestation de service de distribution pour le compte de l'UGAP. Cette prestation de distribution, elle a aussi pour vocation à mettre en avant ce marché, à le promouvoir auprès des entités publiques par public qui bénéficient d'un accès à cette centrale d'achat.

Et donc notre objectif pour nous aujourd'hui, c'est de travailler dans la plus grande simplicité. C'est-à-dire que notre modèle de fonctionnement et ce qu'il y a de plus simple, c'est-à-dire que les clients finaux connaissent déjà leur prix d'achat avec SCC, connaissent nos marges, vu qu'on est sur une notion euh qu'on pourrait appeler, j'allais dire, de markup, mais plutôt de taux d'intermédiation, ce qui correspond en fait à un pourcentage. Donc je ne le divulgue pas là en séance pour des raisons commerciales, mais globalement ce que je peux vous dire quand même de manière un peu plus précise, c'est que ce taux d'intermédiation comprend la marge de SCC pour pouvoir piloter ce marché et le faire développer.

Et ça comprend également euh une part qui est destinée directement à l'UGAP euh pour promouvoir en tout cas ses offres et son marketing interne auprès de ces de ces adhérents. Dans le cadre de la contribution fournisseur qui est destinée à l'UGAP, l'UGAP a le choix effectivement de l'utiliser à boncient comme il comme elle le souhaite pour pouvoir effectivement développer ce marché auprès des des différents utilisateurs. On est bien d'accord.

Pardon ? La contribution au fournisseur est intégrée dans le taux d'intermédiation. Tout à fait.

C'est un taux global et ce taux de contribution fournisseur est fixe et donc ne bouge pas comme le taux d'intermédiation pris par SCC. Et on peut préciser qu'il est unique lors de la réponse à l'appel d'offre. C'est un taux ferme unique.

Et on peut préciser aussi que c'est un accord cadre hein avec des marchés subséquents. Donc le marché subséquent permettant de donner un objet et un prix chaque marché subséquent regroupant les commandes projet des bénéficiaires, donc répondant à des besoins spécifiques par bénéficiaire. Alors, comment sélectionne-t-on les éditeurs et comment propose-t-on des offres au client de LUGAP ?

Peut-être que je peux te laisser répondre. Oui, tout à fait. Donc au moment de la consulation de LUGAP, bah vous le voyez he il y avait déjà 1267 éditeurs euh dans le cahier des charges de l'UGAP.

Donc là, LUGAP vous précisera comment ils les ont sélectionnés, mais pour on peut dire que c'est en tous des cas tous ceux qui avaient eu un certain chiffre d'affaires sur le marché précédent, en tous des cas des des éditeurs qui étaient actifs et comme le précise le règlement de la consultation et le CCAP, on peut intégrer au fil de l'eau des nouveaux entrants hein qui correspondent effectivement aux besoins de la sphère publique au moment du projet. Donc après ben c'est comment on identifie ces nouveaux éditeurs. Donc soit c'est les bénéficiaires eux-mêmes qui ont exprimé des besoins, qui ont déjà connu l'écosystème répondant à leurs besoins et donc qui viennent vers nous ou qui viennent vers l'UGAP.

Soit c'est les éditeurs eux-mêmes pareil qui s'adressent à nous, qui s'adressent à l'UGAP, soit c'est SCC, on le verra un peu plus tard puisque vous avez poser une question comment mettez en avant les éditeurs et surtout les éditeurs français et peut-être les PME également. Donc on a des actions ciblées pour les mettre en avant et après on a également des événements marketing hein ou de communication, des grands salons où on présente à chaque fois ce marché, la façon euh de l'intégrer, les avantages hein de de que la commande publique apporte à travers ce marché. Et bien évidemment euh vous l'avez vu, nous sommes des spécialistes du software, donc nous faisons également de la veille technologique autour des grandes solutions logicielles.

Donc voilà, par contre ce que l'on précise c'est que le choix de la solution technique est faite par le bénéficiaire et donc il y a tout un parcours d'expression de besoins qui est fait sur le site de l'UGAP où une fois que la solution a été préconisée avec l'éditeur, le bénéficiaire va valider va attester que c'est bien la solution technique technologique qu'il a choisi. pour qu'il y ait pas de litige à postériori. Donc le bénéficiaire fait une remise alors on va pas dire en concurrence mais en tous des cas il va pouvoir porter son choix sur plusieurs éditeurs et en choisir qu'un seul.

Et on est bien d'accord là parce que quand je lis la slide la décision d'intégration d'un éditeur est adressée par LUAP au titulaire. Donc euh ce qui dit très clairement que c'est bien l'UGAP qui décide euh de l'intégration d'un éditeur. Alors c'est pas tout à fait ça.

C'est que c'est ce qui est écrit dans Oui. Oui. Oui.

Alors ça c'est le c'est c'est l'extrait du CC CCAP. Comment ça se ça se passe réellement ? Une fois qu'on a identifié l'éditeur, d'accord, qui n'est pas référencé au marché par les différents canaux d'identification qu'on a nommé. l'éditeur.

Donc là, l'identification c'est vous qui l' réalisé, nous l'UGAP, le bénéficiaire, l'éditeur, les événements. D'accord ? En toutous les cas, il y a un besoin qui est porté par un bénéficiaire parce qu'on s'assure effectivement qu'il y a aussi un besoin derrière qui a un besoin que l'éditeur n'est pas référencé.

On invite l'éditeur à candidater en ligne sur le site de l'UGAP. Donc vous le verrez un peu plus tard, on vous a mis le processus de d'embarquement sur cette candidature, il lui est demandé plusieurs informations. Les premières sont plutôt des informations administratives et financières sur bah son siret s'il est français, son dume s'il est à l'étranger, son ses effectifs, son chiffre d'affaires.

Euh et puis également quelques labels. Il y a une cinquantaine de labels qui ont été référencés à l'UGAP dont des labels qui vont vous intéresser hein sur la Frenchtech, sur l'ANC, sur le Secnum Cloud, des questions autour de l'innovation. Est-ce que l'entreprise bénéficie du financement, d'innovation et ainsi de suite.

C'est bien pour effectivement euh pouvoir après identifier est-ce que la commande publique a un impact hein sur les sociétés de la Frenchtech, sur les sociétés qui sont estampillées, innovantes et ainsi de suite. Une fois que ces premières éléments ont été validés, d'accord, à ce moment-là, l'éditeur reçoit une notification disant que sa première phase de candidature a été acceptée et on l'invite à remplir de façon plus exhaustive sa fiche de présentation éditeur. C'est un élément essentiel de ce marché puisque dans cette fiche de présentation, l'éditeur va pouvoir mettre en avant ses solutions, en avant ces différentiants.

Et donc dans ces différentiants, ces labels, tous les labels sont vérifiés et à partir du moment où ils sont vérifiés, les logos des labels apparaîtront sur la fiche fournisseur. Ce qui fait qu'un bénéficiaire qui veut faire un choix d'une société qui a tel label, telle localisation, telle technologie va pouvoir le faire à travers des critères des moteurs de recherche autour de ces éditeurs. Et après, nous avons tout un processus d'accompagnement des nouveaux entrants avec un webinaire qui leur est dessiné parce que souvent ils sont assez néophites de la commande publique.

Donc on va leur réexpliquer le marché, les avantages, les rôles et responsabilités de chacun, mais également les obligations de la commande publique avec par exemple des PV d'attestation de service fait, la façon dont il va falloir procéder à la facturation et ainsi de suite. Donc on les accompagne énormément hein pour leur expliquer comment la commande publique peut être un facilitateur et un accélérateur de leur business. Et donc là, une fois que l'éditeur préalablement non référencé a rempli sa fiche de présentation donc qui est soumise, si je comprends bien, à l'UGAP.

Oui, peut-être à vous aussi. C'est bien c'est l'UGAP. Votre avis est demandé, c'est un avis conforme pour la validation de l'entrée effective dans notamment dans les vérifications sur tous les labels et sur la capacité de l'éditeur à à travailler sur le territoire national et nous faut qu'on puisse le distribuer cet leader.

Donc on a des contrats de distribution hein derrière on a une fiche RGPD de l'éditeur à remplir. Donc effectivement quand vous contrat de distribution c'est quoi par exemple ? Bah, il faut pouvoir distribuer les offres de cet éditeur.

Mais c'est-à-dire concrètement, c'est ce que quels obstacles vous pourriez rencontrer ? Ben, avoir des désignations avec des références qui sont en face qui soient vérifiables dans le temps. Ne pas avoir qu'une seule désignation pour tout un catalogue de produit. avoir des prix qui soient différenciés en fonction des lignes de produits parce que des voilà la commande publique va acheter plusieurs types de produits chez un même éditeur et donc il faut qu'on puisse nous comparer effectivement à ce que les prix soient respectés, les désignations soient respectées et que tout soit bien embarqué.

D'accord. Et donc en dernier ressort, c'est l'UGAP qui prend la décision. C'est LUGAP qui va nous qui va proposer un réexamen et nous nous notifier du réexamen avec l'introduction des éditeurs.

On y viendra juste après. Vous verrez le dans le processus. On explique comment ça arrive jusqu'à nous côté SCC.

Donc à un moment donné voilà, il y a des notions de référencement. Une fois que la validation est faite par l'UGAP, cela nous est envoyé et à partir de ce moment-là, on le met en ligne. D'accord.

Mais donc ça veut dire que vous recevez formiteurs et la candidature se fait en ligne sur le portail de l'UGAP. Oui, mais ça j'ai bien compris. Mais donc ça veut dire que vous recevez un courrier de LUGAP disant tel éditeur est autorisé à à entrer.

Bah ça s'appelle un réexamen. C'est tout tous les candidats, tous les éditeurs qui portent candidature sur le portail tous les 10 jours font partie d'un réexamen si leur candidature a été validée. Donc c'est sous l'impulsion d' SCC.

SCC va proposer amener les éditeurs à poser leur candidature sur le site de LUGA. La partie candidature avec les premiers éléments financiers, elle est faite par l'UGAP. Après l'introduction, la fiche fournisseur, elle est faite par SCC.

Donc c'est conjointement que l'on va travailler le processus d'embarquement des éditeurs. Mais infiner après pour qu'il soit notifié, c'est bien l'UGAP qui va fournir à SCC un réexamen notifiant l'entrée de ses éditeurs. De manière de manière assez précise, hein, comme vous pouvez le voir sur le slide.

Étape 1, vous flashz le QR code pour pouvoir vous adresser à l'UGAP. Étape 2, vous remplissez le dossier. Étape 3, l'UGAP examine votre dossier et vérifie les éléments que vous y avez inscrits.

Étape 4, généralement nous, on contrevérifie notamment tous les labels pour vérifier qu'effectivement la société dit la vérité en tout cas. Et derrière ça, une fois qu'on a fait nos propres vérifications, on indique à LUGAP si oui ou non pour nous ça nous paraît correct. Et là, ils nous disent effectivement s'ils peuvent le s'ils peuvent l'intégrer ou pas.

Voilà. Non mais c'est simplement le mot de réexamen qui est pas clair parce qu'en fait là on voit bien. Non mais j'entends bien, j'entends bien mais c'est vrai que c'est pas clair mais là on a l'étape 3.

L'UGAP examine votre dossier mais c'est à un moment donné la responsabilité on réinterrogera l'UGAP sur le le processus mais de fait la décision qui permet à un éditeur d'accéder d'accéder au marché c'est bien l'UGAP qui l'apprend. Bah nous on n' pas le droit de regard pour supprimer un pour pour nous que les choses soient très claires. De toute façon, ça fait partie du cahier des charges initial qu' lancé l'UGAP.

Donc la procédure y est indiquée. Donc très bien. Et effectivement, je je le vois noter, on a également une équipe d'incubation, hein. tous les nouveaux entrants, hein, souvent les start-up, les PME, euh on a des personnes chez nous, des collaborateurs que l'on nomme business développeur qui vont s'occuper de ces start-ups pendant un certain temps pour leur apporter l'assistance nécessaire puisque entre le moment de la candidature et on va dire la première transaction qu'ils vont recevoir, des fois il peut se passer des semaines voire des mois.

Donc euh il y a beaucoup beaucoup d'assistance euh téléphonique euh humaine pour euh ces incubateurs. On a aussi pour objectif effectivement de former nos équipes internes à leur solution et quand on est une start-up et qu'on peut se permettre du coup d'adresser directement plus de 500 personnes qui sont sur le terrain tous les jours à discuter avec la commande publique, bah voilà, ça ça facilite aussi l'approche et la mise à disposition en fait de leurs produits qu'il n'auraient pas pu promouvoir de manière aussi importante notamment dans toutes les collectivités locales. Et effectivement, les grandes entreprises connaissent très très bien le fonctionnement hein des centrales d'achat et de Luga.

Euh toute cette sphère de PME et de start-up euh la connaissent mal. Et donc, on a aussi souhaité les accompagner en développant un portail dédié à tous les éditeurs, hein, bien évidemment, euh qui les accompagnent euh de bout en bout dans le processus euh de leur achat à travers la centrale UGAB. Donc où ils vont voir l'intégralité du parcours parce qu'ils se posent tous des questions, c'est où en est mon devis ?

Où en est ma commande ? Où j'en suis dans ma facturation ? Est-ce que ma fiche RGPD est à jour ?

On a également des obligations d'avoir des certificats d'exclusivité qui sont annuels. Donc on va leur rappeler que elles arrivent à échéance. Donc vraiment, on les tient par la main hein pour euh qu'ils puissent accéder dans les meilleures conditions à la commande publique.

Tout à fait. Bah dans quelles conditions on fait évoluer l'offre aux clients de LUGAP ? Voilà, c'est un peu ce qu'on ce qu'on vient de dire.

Euh on est là pour effectivement faire croître cette bibliothèque, rendre un maximum d'éditeurs disponibles pour la commande publique. Euh donc très souvent, on va pas se mentir, ce sont les clients finaux, les acteurs publics qui dès le départ discutent avec les différents éditeurs pour répondre à leurs besoins et après quand ils ne sont pas référencés, ben voilà, ils se retournent ils se retournent vers nous. Donc les éditeurs présents au CCTP d'origine, vous l'avez hein, 1267 éditeurs qui étaient préconisés par l'UGAP dès le départ dans le cahier des charges.

Et depuis, donc je réutilise le terme, je suis navré, 52 réexamens ont eu lieu pour pouvoir permettre à de nouveaux éditeurs de rentrer euh sur ce marché dans cette bibliothèque, ce qui a permis d'avoir 1565 éditeurs complémentaires. Oui, ce sont 1565 éditeurs supplémentaires. D'accord. pour arriver au 2832 don vous parl.

Tout à fait. Et vous nous posiez la question sur le turnover. Il y a très peu de turnover.

En tous des cas, il n'est pas décidé par l'UGAP ou par SCC. C'est plutôt la vie des entreprises qui créent le turnover, essentiellement avec les fusions acquisition, les cessations d'activité. Voilà.

Et depuis le début, on peut dire, on en a eu moins de 10 qui sont sortis de de l'UGAP. Donc beaucoup d'entrant, peu de turnover et beaucoup d'accompagnements. Le turnover est approche de zéro.

Donc concernant les modalités de rémunération de SCC, donc comme on vous l'a indiqué tout à l'heure, on fonctionne avec un taux d'intermédiation. Dans ce taux d'intermédiation, cela comprend effectivement la marge de SCC, mais également la partie afférente à l'UGAP pour promouvoir ces offres. Euh, on a également évoqué la provenance des éditeurs, mais on en avait déjà discuté tout à l'heure un tout petit peu.

Euh, la rémunération du SCC peut venir aussi d'un autre moyen qui est euh la notion de marge arrière fournie par les éditeurs. Euh aujourd'hui, nous sommes un groupe international présent en Angleterre, en France et en Espagne. Et dans la globalité des éditeurs avec lesquels nous discutons, que ce soit pour le secteur public ou pour le secteur privé, nous avons une dizaine d'éditeurs qui acceptent de reverser des marges arrières à SCC.

Et donc voilà, on vous l'a précisé pour vous tenir informé exactement de de ce que nous sommes que de ce que nous sommes capables effectivement de générer en terme de de marge. Donc ça ça comprend le secteur privé et le secteur public. Nous avons des objectifs qui nous sont fixés par les éditeurs de manière annuelle.

Si nous les atteignons, et ben dans ce cas-là, on peut bénéficier d'une marge arrière. si nous ne les atteignons pas. Voilà, très souvent, ce sont des éditeurs américains euh pour pas se mentir, des grandes sociétés multinationales euh qui nous fixent des objectif de croissance chaque année.

Euh, on n'est pas amené à devoir les réaliser tous les ans, heureusement, mais euh on essaie de le faire quand c'est possible. Maintenant, l'acteur public n'est pas le seul acteur à nous faire bénéficier de ces marges arrières. On a aussi les grands acteurs financiers du secteur privé.

Voilà. Et en tous les cas, notre taux d'intermédiation est connu par les bénéficiaires. Donc tout à l'heure, quand vous faisiez par du des prix qui pouvaient être différents, la partie des SCC, elle est fixe et ferme pendant l'intégralité du marché.

Donc on vous la communiquera comme on vous l'a dit, mais elle les elle elle correspond Oui, elle varie pas, elle correspond tout à fait à ce qui se fait. Mais et est-ce que les marges arrières aujourd'hui ne conduisent pas ? Et de notre point de vue, enfin, il y a pas de mauvaise intention évidemment, ce sont des réalités de marché mais à privilégier de fait des acteurs qui se montrent disponibles pour engager ce type de rémunération.

Euh potentiellement, j'ai envie de vous répondre que peut-être, mais dans le cas présent, en tout cas, pour le marché multiéditeur de l'UGAP, c'est pas vraiment le cas. Ça ne nous pousse pas à les favoriser plus que d'autres. pour la simple et bonne raison, c'est que nos marchés privés aujourd'hui nous permettent de compenser ça.

Et je suis pas en fait le seul à détenir la clé de cette marge arrière. Mes homologues anglais et mes homologues espagnols ont aussi des objectifs et c'est le cumul de ces objectifs qui fait qu'on réalise ou pas. Donc s'ils n'atteignent pas leurs objectifs, j'atteindrai pas les miennes.

Donc donc voilà, c'est en tout cas c'est une vue internationale en tout cas de ce type de contrat. Et c'est pour ça que j'ai aussi souhaité préciser le nombre d'éditeurs concernés parce que quand on parle de plus de 2800 éditeurs et qu'on voit 10 éditeurs qui acceptent de travailler les gros éditeurs. Oui.

Oui. C'est les éditeurs mondiaux américains que vous connaissez hein, des Microsoft, des VMware Broadcom, ce genre de d'éditeurs qui aujourd'hui permettent ça. Et bien que aujourd'hui Broadcom, on a vu que ça s'est arrêté du jour au lendemain.

Donc bon, voilà. Donc on l'en a plus. et peut-être l'afficherez-vous sur les slides suivantes, mais est-ce que sur les 2832 éditeurs référencés au moment nous parlons, vous avez la ventilation en terme de de propriété capitalistique, on va on va raisonner comme cela entre des sociétés ou françaises ou européennes et des sociétés extraeuropéennes.

Et ensuite, est-ce que à l'intérieur de ce marché avec l'UGAP, vous avez la ventilation du chiffre d'affaires en fonction des éditeurs ? Parce que j'imagine bien que ils sont pas tous équivalents loin de là en volume et qu'on puisse sur le sans entrer dans le secret des affaires, au moins dans le cadre de cette audition, mais apprécier cette répartition des chiffres d'affaires au titre du marché UGAP. Alors donc on vous a on vous avait préparé la réponse à cette question notamment avec le nombre d'éditeurs par pays.

Euh donc après on peut faire le cumul pour ce qui est de l'Europe on enlèvera les États-Unis et l'Angleterre et le Canada. Pour autant comme vous pouvez le voir sur la partie France, je vous ai mis une petite astérix. Cette Astérix, elle a été posée pour une simple et bonne raison, c'est que on a aussi des éditeurs étrangers qui ont un sirette français sur leur filiale française et qui se considèrent parfois comme française voire se déclare comme PME.

Donc donc donc non mais je préfère le dire de manière tout à fait honnête et transparente. Donc nous on est en train suite à votre demande et à vos questions quand on les a vu apparaître, on est en train de faire le détail de de ces 2567 entreprises soi-disant françaises qui pour nous à date sont considérées comme françaises parce qu'elles ont un numéro de sirette. Pour autant le fond enfin les fonds capitalistiques et la majorité du capital est certainement détenu par d'autres entreprises qui seraient basées à l'étranger et donc on doit faire ce travail de détection de surtout le parler aujourd'hui le volant de chif d'affaires parce que vous êtes éditeurs qui pe sur 10 % chiffa ça c'est aussi oui oui oui tout à fait un éditeur petit et un Microsoft pas le même quoi de savoir le il est pas il pas ici ouais non non mais on va on va vous préparer ça par contre je peux quand même mettre en avant une particularité de Ce marché UGAP multiéditeur, il a quand même pour vocation euh je sais pas si c'est le bon terme, mais à permettre du ruissellement auprès des petites entreprise françaises.

Euh ruissellement qui est même parfois très important pour la simple et bonne raison, c'est que ce type de marché très souvent n'est pas toujours accessible à des PME pour plusieurs raisons. Déjà, les PME parfois sont plutôt orientés ou en tout cas ont plutôt en vocation à vouloir travailler avec le secteur privé, imaginons que c'est peut-être plus facile plutôt que de répondre à un grand nombre d'appels d'offre. Donc ce marché a vocation en fait à réunir et à centraliser les besoins de beaucoup d'éditeurs.

Et après, on a toutes les notions autour de la capacité de la commande publique à payer en temps et en heure qui peut parfois pénaliser certaines petites PME. Et nous, en tant que grande structure, on a la capacité à pouvoir faire le dos rond et se permettre d'avoir des délais qui sont parfois supérieurs à ce qui est autorisé. Euh notamment et notamment pourquoi je dis ça ?

Parce qu'on a beaucoup d'éditeurs du monde de la santé dans ces petits éditeurs qui ont des solutions dédiées pour les hôpitaux, dédié pour la la radiologie, dédié pour le circuit du médicament ou bien d'autres. Et ces petits éditeurs du monde de la santé euh se retrouvent souvent confrontés à des à des établissements de santé qui ont des difficultés eux-mêmes et les délais parfois dépassent les 260 jours. Donc quand vous êtes une PME, vous n'êtes pas en capacité de patienter ce délai pour pour faire ça.

Donc le GAPS mérite d'avoir quelque part aussi la capacité à avoir une mane financière qui lui permet d'aider en tout cas ses acteurs publics. On a la capacité aussi à pouvoir attendre le règlement de ces entités publiques et le ruissellement, il fait aussi comme ça. C'est-à-dire que l'UGAP paye très vite ses fournisseurs, nous payons très vite nos fournisseurs et ce qui permet en tout cas à tout le monde d'être d'être content à la fin du fin.

Et c'est ce qui fait aussi aujourd'hui notre force grâce à cette capacité de 3 milliards de de chiffres d'affaires en France. simplement le le mot de ruissellement et en tout cas dans les instances politiques plutôt plutôt défavorablement connoté, on va le dire comme ça aujourd'hui parce qu'il y avait eu beaucoup de promesses et les résultats un peu loin d'être rendez-vous. Non, non, non, non, mais on a bien compris que vous ne l'employez pas dans ce dans ce cadre là, mais c'est vrai que ça suscite justement une forme de prudence, de vigilance a priori quand il est employé.

Et là, c'est vrai que bah nous serons évidemment très attentifs au aux ventilations des chiffres d'affaires parce que c'est vrai quand on regarde, on se dit typiquement les Américains 146 éditeurs, c'est finalement beaucoup moins que les Français. Mais j'imagine en toute logique terme de volume de chiffre d'affaires, ce sera euh loin d'être aussi déséquilibré. Ouais, tout à fait.

Mais mais on va le préciser peut-être juste après. On va voir aussi peut-être le nombre de PME qui sont adressés par ce marché. 213, vous voyez hein, sur un nombre de 2800 entreprises euh éditeurs, c'est 74,6 % du marché, ce qui est quand même très très important et c'est pour ça que je vous disais que la notion de ruissellement, elle passe au travers de CPME qui bénéficie.

Et là, quand vous dites 74,6 % les intentions, les actes d'achat ou les volumes financiers. Non non, ce sont le nombre d'entreprises PME qui passent par le marché éditeur sur les 2800 éditeurs. Donc vous avez euh 2113 PME éditeur qui bénéficient en tout cas sur Oui, c'est ça. sur les 2000 euh sur les 567, enfin les 2500.

Oui. D'accord. D'accord.

D'accord. C'est pas c'est simplement le le ratio mais c'est là où aussi bon là on a le chiffre d'affaires. Donc pour les 2113 PME, c'est ça ?

Million, c'est 800 millions pour les PME. Donc ça veut bien dire que à travers le canal UGAP, CPME bénéficie de la commande publique. Donc il y a il y a un vrai impact.

C'est important parce que euh vous avez raison hein, les majors ont peut-être un chiffre d'affaires euh important mais il y a quand même eu 55000 commandes adressées à des des PME à travers ce marché qui a qui est dans sa 3e année. Et dans ces marchés, vous avez évolué que des PME pour monter en gamme de de prendre un statut plus important. On a vu euh alors je crois la plus gros une des licornes d'octolibolibre qui est rentré sur le gap multi-éditeur euh voilà en tant que startup et et vous voyez vous disiez bah la sélection des éditeurs au moment du Covid c'est aussi l'état qui qui peut nous préconiser certains éditeurs au moment du Covid le ministère de la santé cherchait du rendez-vous en ligne.

Ils nous ont dit il faut des acteurs français et donc le choix été fait sur Doctolim Maya et Keldoc. Il y a une vraie volonté. Voilà.

Donc il y a une vraie volonté, il y a un vrai accompagnement. On a eu le ministère de l'éducation qui s'est adressé à l'UGAPSC qui veulent référencer une bibliothèque d'éditeur pédagogique bien évidemment que le ministère de l'éducation va estampiller les Français versus d'autres éditeurs. Donc on on on a tous la un bout de la mission hein que la commande publique ait un impact sur l'innovation, sur les start-ups et sur les sociétés françaises.

Quand les bien orientés, ça peut retomber sur nos nos start-up quand on est bien orienté complètement d'orientation et de volonté. Exement. Exactement.

D'ailleurs, l'UGAP a euh un département politique public, hein, dans lequel il y a euh des gens responsables de l'innovation et des start-ups. On verra après, hein, comment on les accompagne puisque vous disiez c'est quoi notre rôle, hein. On va travailler conjointement avec Lugap, avec la Frenchtech pour euh en fonction des régions.

Je vais je vais pouvoir vous le passer, excusez-moi. Voilà. Alors, est-ce que on voit mon Non, on voit pas. un peu petit mais ouais c'est un peu petit hein.

Donc on a fait Bordeaux, Marseille, le prochain événement est en juin avec la Frenchtech de Saclet et donc c'est la Frenchtech localement qui va inviter la communauté d'éditeurs à venir écouter LUGA PSCC sur qu'est-ce que c'est que ce marché multi-éditeur, comment ça peut accélérer leur business, comment ils peuvent candidater et voilà. Donc ça c'est typiquement lié euh aux entreprises euh et aux start-ups euh françaises. Et vous le voyez euh par exemple là sur votir hein, sur la fiche fournisseur, il y a bien que c'est une entreprise française.

Sur euh l'UM l'UMAPS, il y a le petit logo Frenchtech. Voilà. Et après quand on signe avec un éditeur français ou innovant, on va aller faire de la communication disant le marché UGAP multiiteur et SCC joue un rôle crucial pour Jampot dans ce c'est on a parlé également de la marine nationale avec un éditeur.

Donc il y a quand même beaucoup de d'accompagnement des politiques publiques avec ce marché multiéditeur. Concernant la mise en avant des PME, des entreprises françaises, des start-ups et de la Frenchtech de manière plus générale, le portail de LUGAP au moment où on valide les éditeurs éligibles euh rend disponible en tout cas un moteur de recherche où vous pouvez chercher euh euh start-up du moment ou start-up de l'intelligence artificielle française. Vous pouvez choisir juste France.

Voilà. Et puis vous avez tous les français qui apparaissent et cetera. Donc les les adhérents en tout cas à l'UGAP, donc la commande publique peut aussi par elle-même choisir et détecter directement de manière assez simple via le moteur de recherche des éditeurs français ou des éditeurs de type start-up très innovants.

Voilà. Et est-ce qu'aujourd'hui, pour aller dans le le sens des préoccupations que que vous exprimez, je suis une collectivité, je souhaite faire appel à une entreprise de service numérique qui me garantira l'immunité aux législations extraterritorielles. Est-ce que ce critère là est effectif ?

Peut entrer en ligne de compte ? Non, il pourrait potentiellement oui, il pourrait mais aujourd'hui c'est pas le cas. OK, faut qu'on soit évolue aussi.

On peut évoluer. Très bien. Dites-nous quand vous avez terminéation.

Donc, prenez-vous des mesures particulières pour mettre en avant les éditeurs français. Donc on a un petit peu tout dit hein à la candidature avec les les labels, avec l'identification des sirettes, avec les les mot les mots clés sur le moteur de recherche aux événements. J'ai dit les webinaires dédiés pour expliquer la commande publique, les webinaires aux nouveaux entrants, notre support téléphonique, hein.

Il faut savoir que on a presque 300 appels téléphoniques par mois et ces appels-là sont souvent faits par des éditeurs nouveaux entrants et des éditeurs de moyenne taille qui oublient. Et puis dans le monde de l'édition, il faut savoir aussi que les collaborateurs he des éditeurs sont plutôt assez mouvants. Donc il faut sans cesse réévangéliser hein autour de ce marché.

Et on en a parlé du portail he qui est un vrai bénéfice pour eux puisque 24 24 7 jours sur 7, ils peuvent savoir où en est leur processus d'achat de la commande publique jusqu'à leur facturation. ce que l'on constate aujourd'hui dans le cadre de ce type de marché parce que nous avons aujourd'hui plusieurs marchés multiéditeurs, on n pas que l'UGAP multiéditeur, c'est que ces marchés sur le moyen et le long terme vont être amenés à être à risque hein concrètement, ils vont être amenés très certainement à diminuer de manière importante en terme de volume pour la simple et bonne raison que la majorité des grands éditeurs vont plutôt sur un modèle de software à service, donc plutôt du droit d'utiliser plutôt que de posséder sa propre licence. Et aujourd'hui, les grands hyperscaleurs que vous connaissez, les grands cloud builder américains ou autres que sont des AWS, des Microsoft Azure, des Google and Co, propose directement au travers de leur marketplace d'acheter du software à service.

Et donc comme vous le savez, moi je le vois parce que je traite aussi le secteur privé. euh dans le secteur privé, euh des grands contrats de nos grandes entreprises françaises ont été signées avec ces grands hyperscaleurs. H quand vous n'atteignez pas vos objectifs de consommation euh du cloud, euh ces grands hyperscalers vous invitent à consommer votre software au travers de leur marketplace pour compenser le non réalisé.

Sinon, vous devez quand même le payer et c'est perdu. Et on commence à constater que aussi dans le secteur public, pour les gens qui ont signé des contrats de cloud avec des grands hyperscaleurs qui sont aussi amenés à à avoir cette même règle pardon à disposition. Et donc on se retrouve aussi confronté à à une commande publique qui va être demain contrainte à passer son modèle de software au travers de ses grandes marketplace et l'UGAP comme d'autres grandes centrales d'achat va se retrouver confronté à à la baisse du besoin exprimé au départ.

Voilà. Et en tous des cas, le marché de LUGAP est fait pour les PME et ces petits éditeurs parce que ces petits éditeurs ne sont pas hébergés sur les marketplace. Voilà, des des clers, c'est un des risques.

Voilà, nos PME françaises aujourd'hui n'ont pas accès ou très peu accès à ces grandes marketplace internationales et donc le fait de les développer ou les favoriser passe forcément par des contrats comme l'UGAP et pas pas par des contrats comme les marketplace de ces grands hyperskalers. Et puis vous voyez aussi qu'il y a des nouveaux besoins dans les collectivités. tout ce qui est autour de la smart city, le smart building, euh les consommations énergétiques, la mobilité durable, bah tout ça c'est des éditeurs souvent des dans des niches he technologiques qui sont souvent français et et qui ont accès à la commande publique par ce marché UGAP multiur.

En aucun cas, ils iront sur des marketplace demain et ces grands cloud providers ne seront pas intéressés par ces ces PME et ces start-up. Donc euh le marché de LUGAP Multideur joue vraiment son rôle hein là-dedans. Mais on est bien d'accord, enfin en tout cas c'est une position je pense que nous pouvons partager dans cette commission d'enquête euh l'horizon que vous évoquez euh sur le sur le SASME qui est déjà très largement une réalité mais avec euh en particulier les hyperscaleurs américains.

C'est en tout cas c'est pas l'horizon que l'on veut rendre euh non négociable comme une sorte de fatalité pour pour les acheteurs publics en particulier. Donc on essae justement dans le casadre de nos auditions d'identifier toutes les alternatives pour redonner des marges de manœuvre de l'autonomie à nos acteurs qui soient public ou privés au demeurant pour notre pays et notre continent parce que on voit bien le mouvement où en effet il crée des phénomènes d'enfermement successif et donc tout l'enjeu pour nous c'est de pouvoir en prenant appui sur les opérateurs français européens hein, essayer de retrouver le maximum de de marge de manœuvre. Donc euh Oui, voilà.

Exactement. Moi la la question que je souhaitais vous poser vous poser en complément, c'est justement est-ce que vous avez intégré et comment vous avez intégré ces préoccupation au-delà de la commission d'enquête qui permet de mettre la lumière sur ces sujets les remarques, les attendent que ce soit du côté des entreprises TPE, PME, start-up que du côté des acheteurs publics avec des niveaux de maturité évidemment variables, mais sur le sujet de évidemment de la sécurité, de la souveraineté en matière d'hébergement des données. de solutions qui évitent de se mettre dans les mains de ces géants américains avec des risques qui ne font que grandir.

Comment vous intégrez ça ? Comment dans le cadre du dialogue que vous avez avec Lugap euh vous pouvez réfléchir évidemment à à la meilleure prise en compte de ces considérations-là ? Et puis deuxième petite question plus pratique dans la première slide, si je ne me suis pas trompé 70 % de votre chiffre d'affaires lié au public.

Donc aujourd'hui on est plutôt sur 60 % maintenant. Oui, tout à fait. Mais sur l'année qu'on va déclarer à partir voilà, moi quand j'avais C secteur, j'avais 70 % public mais euh évidemment sans entrer dans le détail là aussi, mais euh j'imagine, on vous a mis le chiffre du marché multi-éditeur hein qui correspond à peu près à 24 25 % de notre chiffre d'affaires.

Voilà. D'accord. D'accord.

Et si on le met au niveau du groupe, c'est à moins de 18 %, on est à 17,4 %. Mais ce qui veut dire que aujourd'hui vous évoquez votre présence sur le secteur public, mais le marché UGAP c'est le principal, c'est notre plus gros marché aujourd'hui. Derrière, on a d'autres centrales d'achat que sont le Résa, la Ch, on a des centrales d'achat régionales qui sont aussi amenés à à travailler avec nous.

Et après, ben le software est une partie, reste après l'infrastructure, le post utilisateur et cetera, tout ce que vous connaissez. H ce que je peux ajouter aussi que sur l'UGAP euh le marché multi-éditeur n'intègre pas les majors. L'UGAP a sorti un appel d'offre Microsoft, un appel d'offre dédié, un appel d'offre Oracle dédié.

Donc c'est c'est vraiment une bibliothèque d'éditeur mais c'est une spécificité de de Lug par rapport à d'autres centrales d'achat qui sortent des multiléurs mais qui peuvent également intégrer. Exactement. On est vraiment sur une bibliothèque d'éditeur et c'est là pour favoriser effectivement les petites entités éditeures.

Et là, ce sont des compétiteur SCC qui possèdent ces marchés. D'accord. Euh peut-être avant que enfin avant que vous répondiez à la question que j'ai pu vous poser sur la prise en compte de ces préoccupations, monsieur le Non, non, ça monsieur le rapport déroulé.

Oui, monsieur le micro s'il vous plaît. Voilà, très bien. Donc, si je comprends bien, quand vous avez un un nouvel éditeur, vous vous passez, il y a un contrat entre votre firme et le le l'éditeur.

Vous passez un contrat de distribution qui se qui s'opère au travers du contrat que vous avez avec LUGAP. H pas vraiment en fait hein, nous on l'accepte tel qu'il vient. à partir du moment où il respecte les règles du marché de l'UGAP, euh la notion de contrat, nous on ne négocie pas avec l'éditeur hein son prix.

Donc donc tout à l'heure, on a parlé des appuis que vous faites, hein, notamment en terme de promo, de formation et cetera. Ça ne s'inscrit pas dans un cadre juridique. Non non non, pas du tout.

Nous, on va promouvoir en tout cas les solutions technologiques qui peuvent mettre à disposition de la commande publique. J'entendais parler tout à l'heure d'offre de cybersécurité ou autre. Voilà, s'ils sont spécialisés dans la cyber, on va leur mettre des experts cyber en face qui vont promouvoir en tout cas les capacités qu'ils ont à délivrer un type de solution.

D'accord. Donc il y a pas une entre vous et le non et le le pr le développeur. Voilà.

Non, c'est pour ça qu'on était assez clair sur la notion de rémunération de SCC. Nous de toute façon le pourcentage il bouge pas. Donc peu nous peu nous importe, j'ai envie de dire l'objectif c'est que le client final ou la commande publique soit satisfaite de sa solution.

Je je bref enfin c'est euh comment euh donc vous accompagnez le gap là euh dans la prescription, hein, c'est-à-dire dans la prescription et dans et notamment à ce niveau dans tout ce qui est enjeu de souveraineté et cetera, c'est quelle part vous pouvez jouer, quelle action vous pouvez jouer, vous pouvez jouer parce que ça peut être ça peut être déterminant. Nous nous on peut permettre effectivement à la commande publique de déterminer quels sont tous les acteurs du marché aujourd'hui qui peuvent répondre à quelque chose de souverain. Voilà.

Voilà, ça on les a identifié. On sait à peu près qui sont les grands acteurs et on peut le mettre à disposition. Donc un client final, un ministère ou une collectivitale qui nous dit "Je veux une solution de cybersécurité franco-française ou européenne", on sait lui dire voilà les solutions qui sont au catalogue de l'UGAP.

Voilà, ça on s'est lui dire ce qu'on a fait d'ailleurs, on a fait un événement à Lyon hein qui était dédié à la cybersécurité qu'avec les acteurs français à travers le canal euh UGAP. Voilà. C'était c'était une demande effectivement.

Euh euh on écoute aussi les politiques publiques locales hein qui ont également des besoins. Voilà. D'accord.

Merci. Non, de rien. Pas de souci.

Donc pour répondre à votre question, je me permets d'y répondre. Euh le seul moyen que nous avons trouvé aujourd'hui euh c'est aussi bien d'aider l'UGAP à développer aujourd'hui euh ses propres moyens pour pouvoir mettre à disposition des nouveaux services auprès des de la commande publique. Et nous développons nous-mêmes euh aujourd'hui euh une marketplace interne avec de la propriété intellectuelle interne pour pouvoir se détacher de ces grandes plaques de marché américaines qui peuvent nous être imposées.

Moi, j'invite tous mes confrères français ou européens à essayer de faire d'eux-mêmes pour qu'on puisse avoir des alternatives. Voilà, à ces marketplace. Sinon, enfin, nous on le voit bien, on a beaucoup ce qu'on appelle de workload, en tout cas de de gros systèmes d'information qui basculent chez ces grands hyperscaleurs et on est amené effectivement à voir en tout cas les projets IT de nos clients basculer chez ces grands hyperscaleurs.

Si on veut demain les conserver, il faut qu'on puisse apporter en tout cas plus de services, voir le même niveau de service. Et aujourd'hui, on pense qu'on est capable de le faire en France. En tout cas, c'est l'objectif et la la vocation que l'on a, c'est de développer nos propres marketplaces pour le territoire national, pour nos clients publics, parce que comme vous l'avez précisé, c'est la grande majorité de nos nos commandes, donc on veut essayer de les chouchouter euh mais on veut leur donner une alternative et nous, on a déjà pris le parti de se certifier sur toutes les offres souveraines, que ce soit bleu, que ce soit sens, que ce soit autre où on délivre aussi du service pour ces clouds souverains.

C'est important. Ce qui nous permet en fait d'avoir non seulement une capacité à proposer du service de qualité avec des ingénieurs de qualité basés en France pour pouvoir délivrer des services de main qui peuvent passer par une marketplace franco-française développée en France. Voilà.

Et quand vous disiez tout à l'heure aider l'UGAP concrètement ça ça prend quelle forme ? Bah aujourd'hui on les a aidé dans le développement de de plusieurs outils hein qu'ils ont à disposition. On essaie de les aider aussi sur ce que l'on voit du marché hein et ce qui se fait très naturellement.

Parfois l'acteur public est un peu en avance, parfois il est il est en retard quand on voit des marchés qui bougent un peu plus vite sur le secteur privé, on leur annonce et on leur propose en tout cas des développement. Vous évoquiez des outils par exemple. Bah aujourd'hui, ils ont développé Canal 4.

On a aidé au développement de Canal 4 au sein au sein de l'UGAP. L'objectif c'est d'apporter de la préconisation et du conseil sur ce qui peut se faire ou ne pas se faire. On a la chance de bien connaître l'acteur public, d'avoir nos interlocuteurs qui nous évoquent effectivement les problématiques qu'ils peuvent rencontrer avec l'UGAP mais aussi avec d'autres place de marché et nous on leur remontre en tout cas les interrogations que peuvent avoir les les clients finaux.

Euh et donc parfois c'est pas toujours pris en compte. Donc nous on essaie de pousser la à la prise en compte. Voilà.

Alors si je peux modérer le propos, c'est dans l'appel d'offre de LUGAP, il était bien mentionné que il fallait que le candidat puisse mettre en place un outil de devis dématérialisé. cet outil de de dématérialisé devait s'inscrire sur la plateforme de l'UGAP et le projet de l'UGAP s'appelle Canal 4. Euh pour un petit peu aussi étayer le propos, bien évidemment les bénéficiaires.

Donc la particularité aussi de Bugap hein, c'est tous ces clients he qui soient petits, grands, régionaux, médicaux, ministère. Euh ben les bénéficiaires, c'est quoi leurs attentes aujourd'hui ? c'est d'avoir le bon prix donc de la transparence.

Donc là bah il y en a à travers le taux d'intermédiation des SCC. Finalement on prend le prix d'achat de l'éditeur du projet correspondant aux besoins spécifiques du bénéficiaire mais c'est également de la visibilité et de la rapidité. Ils veulent pas attendre 2 mois pour avoir leur devis 2 mois pour avoir leur licence et ainsi de suite.

Et donc c'est là où on a souhaité accélérer conjointement avec le GAB. Donc à travers du devis dématérialisé, à travers énormément d'Apay entre Lugap et nous pour fluidifier les process, pour réduire également toutes les erreurs liées à de la saisie manuelle et puis accélérer pour le bénéficiaire. Encore une fois, c'est pour répondre au bénéficiaire, donc c'est-à-dire à la commande publique à travers à travers l'UGAP.

B, LUAP avait bien compris en tout cas le chantier qui était demandé par l'acteur public, hein. Et donc a souhaité, c'est effectivement en simplifiant le passage de commande, la mise à disposition des licences, avoir en tout cas un circuit complet, complètement automatisé, mise à disposition l'utilisateur final pour qu'il puisse passer ses commandes facilement. Et c'est le projet Canal 4 qui a mis un petit peu de temps à être mise en œuvre parce que beaucoup de développement interne hein côté UGAP, des préconisations de la part de ces fournisseurs que nous sommes de rang 1.

Et puis aujourd'hui ben c'est aujourd'hui actif et un grand nombre de d'acteurs publics passent directement leur commande sans qu'il n'y ait plus besoin effectivement d'avoir qui que ce soit en contact. C'est notamment intéressant pour les DSI, les équipes informatiques de nos clients publics qui connaissent déjà très bien leur métier, qui font parfois juste du renouvellement et qui ont pas besoin de rediscuter 10h avec l'UGAP ou avec son fournisseur pour pouvoir traiter un besoin. Voilà, c'est la simplicité.

Très bien. Ben écoutez, merci pour vos réponses, merci pour vos éclairages. On ne manquera pas de revenir évidemment vers vous si d'aventure nous avions besoin de de précision complémentaire.

Puis si vous souhaitiez dans les jours qui viennent nous faire part aussi de de précision de votre côté, nous restons à votre disposition. C'est gentil. Merci beaucoup à vous. su Monsieur, on doit partir à 19h45.