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Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 7 novembre 2025 19 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesEurope & internationalDéfense

Point presse du Président Emmanuel Macron depuis la COP30 de Belém.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00OuverteÉludée

    Qui visez-vous nommément par 'prophètes du désordre' ?

  • 12:00FerméeRéponse directe

    Êtes-vous satisfait des garanties demandées par la France sur l'accord Mercosur ?

  • 14:00FerméeRéponse directe

    Le président Lula est-il d'accord avec les clauses de sauvegarde ?

  • 16:00FerméeRéponse partielle

    Allez-vous donner le feu vert à la cérémonie de signature en décembre ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Sur l'écologie, quel sera votre investissement d'ici 2027 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Emmanuel MacronChiffre
    « Les Européens ont confirmé leur engagement de réduction de 90 % à horizon 2040 avec un rendez-vous à 2030. »
  • 12:00Emmanuel MacronChiffre
    « Nous avons créé plus de 2 millions d'emplois durant les 8 dernières années et nous avons très fortement accéléré la baisse de nos émissions. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

latéral. Nous étions hier à Salvador de Baya, aujourd'hui à Béen pour pour la COPE avec d'abord un agenda bilatéral avec le Brésil que nous continuons de déployer. hier pour faire le suivi de de la saison croisée que nous avons lancé lors de la visite d'état que j'avais effectué ici puis celle du président Loula et j'ai pu aujourd'hui passer un long moment avec le président Loula sur notre agenda bilatéral et donc nous continuons ici de développer les projets à la fois les projets qui sont liés à la COP puisque nous avons bâti un fond Amazonnie d'un milliard d'euros.

Nous avons déjà engagé 400 millions d'euros pour justement mener des activités à la fois de recherche mais de d'encouragement à la bioéconomie pour l'Amazonnie à la fois française et brésilienne. Nous avons aussi beaucoup de sujets militaires économiques que nous avons continué de travailler et les prochaines semaines permettront d'avancer qu'il s'agisse des hélicoptères civils ou militaires, des sous-marins. Vous rappelez peut-être que nous avions été sur un de nos grands chantiers ici même il y a il y a quelques mois également les sujets économiques.

Je veux dire ici combien pour nous la relation avec le Brésil est est stratégique importante et cette visite nous a permis de d'avancer sur beaucoup de ces points. Le deuxième élément c'est évidemment la COP. D'abord, je venais ici avec une parole européenne claire et forte puisque nous avons finalisé il y a 48 he ce qui avait été travaillé lors du dernier Conseil européen, c'est-à-dire la stratégie européenne cohérente d'ailleurs avec la stratégie française de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre puisque les Européens ont confirmé leur engagement de réduction de 90 % à horizon 2040 avec un rendez-vous à 2030 et une série de mesures techniques qui ont été détaillées. il de jours et qui ont donné lieu à un vote.

Et donc nous avons pu venir ici en affirmant que nous continuons sur une stratégie d'engagement pour le climat et en même temps de compétitivité économique. C'est cet agenda qui est le nôtre européen. Continuer à investir dans dans l'innovation, renforcer notre compétitivité mais tenir nos engagements climatiques, ce qui est important.

Et l'Europe d'ailleurs, je le rappelais tout à l'heure et sur le sillon de ses engagements contrairement à beaucoup d'autres. En parallèle, nous voulons continuer à avancer sur les financements innovants, le crédit biodiversité que nous portons avec les Britanniques. Nous voulons mettre en place comme une un étalon de mesure à l'international sur la défense des grands projets de biodiversité.

Évidemment, les initiatives que nous avons prises avec plusieurs de taxes internationales pour financer cet effort qu'il s'agit du transport maritime ou de l'aviation. Et enfin le soutien à l'initiative pour les forêts. Et nous avons tout à l'heure tenu justement une réunion sur ce sujet pour bâtir justement ce nouvel instrument qui permet de de financer la lutte contre la déforestation et la préservation des forêts.

Ce qui vient en lien direct avec les efforts que la France a conduit ces dernières années, à la fois pour nous-même dans l'Amazonnie française en Guyane, mais également les efforts que nous avons fait avec la Papoisie Nouvelle-Guinée avec et l'Indonésie pour préserver la forêt au Gabon où nous avons lancé les instruments justement de de surveillance de ces de ces mécanismes et de ces évolutions pardon avec le One Forest Vision et avec aussi un soutien à la stratégie dans le Congo et nous avons annoncé cette alliance aussi de soutien pour le bassin du fleuve Congo pour lutter contre la déforestation et soutenir les pays forestiers de la région et pour l'Amazonnie au-delà de du fond que nous avons créé avec les Brésiliens. Voilà, je ne veux pas être plus long sur ce sujet mais cette COP a permis donc d'être au rendez-vous pour ce qui est de la France et des Européens de nos stratégies 2035-2040, ce qui était notre devoir, mais de continuer à avancer sur des initiatives structurantes que nous avions bâti ces dernières années. Enfin, à l'occasion de cette COP, j'ai pu rencontrer un instant le président de la transition syrienne, monsieur Alchara, pour faire un point sur sur les différents sujets.

Comme vous le savez, nous avons décidé dès le début d'engager avec président de la transition pour essayer de retrouver l'unité, l'intégrité territoriale de la Syrie, lutter plus efficacement contre la production de drogue, les groupes terroristes et permettre le retour des réfugiés. Aujourd'hui était une étape importante puisque il y a eu un vote à l'ONU qui a acté la levée des sanctions validant la stratégie que la France avait commencé. Président Transition Alchara se rendra à Washington dans quelques jours et aura là aussi à prendre des décisions et et acter des avancées avec le le président Trump.

Je lui redis ici notre volonté d'abord que ce qui s'est passé en mars et en juillet en mars sur la côte ouest et en juillet dans le sud et les violences qui avaient été commises devaient donner lieu à des suivis judiciaires parce que c'est sa responsabilité de donner une place à toutes les composantes de la société civile syrienne. La deuxième chose que nous continuerons d'être des partenaires pour bâtir cette unité, en particulier dans le dialogue avec les forces démocratiques syriennes pour réunifier pleinement la Syrie. La France, comme vous le savez, a aussi eu un rôle actif avec plusieurs autres partenaires pour que le travail soit renforcé avec le Liban.

J'avais eu l'occasion d'établir le contact avec quand le président Aoun était venu à Paris avec le président Alchara. Et donc là-dessus, dans la lutte contre les actions terroristes du Esbola pour aussi préserver la stabilité, nous allons continuer ce travail. Nous souhaitons aussi appuyer le travail avec les les États-Unis d'Amérique pour retrouver des garanties de sécurité et stabiliser la relation avec Israël.

Et enfin, j'ai redit l'importance au président El Chara. Ce que nous attendions, c'est que la Syrie soit un acteur plein et entier de notre lutte contre les groupes terroristes et d'aich région. Je le je le rappelle ici, nous sommes à quelques jours des commémorations du 13 novembre et nul n'oublie que ces attentats avaient été faummentés en Syrie.

Et donc c'est un sujet aussi de sécurité pour les Français. Et donc, j'ai appelé le président Alara rejoindre la coalition internationale de lutte contre Daesh comme vous le savez dans laquelle la France est engagé pour pleinement participer à cet effort et nous permettre d'éviter toute toute résurgence. Voilà les points clés.

Mais je constate que l'agenda avance. Il y a encore beaucoup de choses qui sont à discuter, à travailler, mais nous avançons très concrètement au service de nos intérêts sécuritaires, de la stabilité de la région et pour permettre tout ce travail. Je vais maintenant répondre à quelques questions tout à l'heure les prophètes du désordre.

Qui visiez-vous nomormément ? Est-ce que vous faites allusion par exemple à Donald Trump qui n'est pas là pour cette cause et est-ce que vous visez par exemple aussi l'extrême droite française ? Je visais toutes celles et ceux qui considèrent que euh la science n'est pas claire.

Et vous avez cité quelques-uns des acteurs de cette démarche, mais je crois qu'aujourd'hui on a des éléments scientifiques indépendants qui sont robustes. On les a depuis longtemps. Le JCE, l'IPS et plusieurs autres sont là qui le montrent.

On a des systèmes de mesures qui sont très clairs et donc je pense que personne ne peut ignorer le fait que nous avons amélioré les choses par rapport à la trajectoire qui existait avant les accords de Paris. Je rappelle qu'on était sur une trajectoire d'un réchauffement à la fin du siècle 4 à 5°gr Celus de plus. On a réussi à baisser à 2,8 mais ça n'est pas suffisant.

On n'est pas encore au + 1,5° Celus qui on le sait sont ce qui permettra de tenir. Tout ça se mesure et quand on parle par exemple de la forêt, on le mesure pleinement. Je vais vous donner un exemple très simple.

Dans tous nos calculs pour 2040, 2050 et au-delà, on a toujours dit que les forêts comme les mangroves et les océans étaient des puits de carbone. On est en train et les travaux scientifiques l'ont établi cette année de montrer que sont des pu de carbone moins efficaces. Pourquoi ?

Parce que nos forêts sont en train de se réchauffer elles-mêmes et d'être de subir les conséquences du dérèglement climatique. Et donc, vous voyez à quel point cette boucle est mortifère. Mais à chaque fois qu'on prend une décision et qu'on avance, on le fait sur la base d'une science indépendante qui établit les faits.

Et je pense c'est fondamental pour nous de continuer. Et donc ça n'est pas on peut avoir des désaccords politiques sur les moyens, on peut avoir des désaccords politiques sur des priorités. Moi, je respecte qu'il y a des gens qui vous disent je le considère que le dérèglement climatique n'est pas ma priorité.

Ma priorité c'est totalement l'économie. Je pense que c'est une erreur et qu'il faut pouvoir faire les deux. et justement marier ces agendas, ce que ce que la France fait et nous avons des résultats pour le faire et pour au service de ce que je dis, nous avons créé plus de 2 millions d'emplois durant les 8 dernières années et nous avons très fortement accéléré la baisse de nos émissions.

Donc on voit bien qu'on peut faire les deux avec une stratégie d'investissement et d'innovation mais je respecte ces désaccords. Là où c'est dangereux, c'est quand on nit la réalité même scientifique du dérèglement climatique et du réchauffement. Et quand vous avez des propos politiques qui nient la racine profonde, qui interdisent des programmes de recherche, qui ne veulent pas voir la réalité, ça c'est dangereux parce que ça ne permet plus non plus le bon fonctionnement de démocratie, c'est-à-dire des désaccords sur des faits objectifs.

I will do the agreement and are you satisfied with the safegards requested by France and if I may ask you a final question are you giving green light to the signing ceremony in December? We are not yet in December and I'm happy to be in November and try to deliver my daily work but agenda is very clear to President Lula. We consider that for a lot of sectors the mercure agreement is very positive.

We consider that geopolitically this negotiation is relevant because for both of us this is a good way of diversification. Nevertheless for some sectors especially for some farmers it could be very detrimental. This is why we ask European to guarantee of safegard measures as well to have additional controls but some supports to some of our farmers and so what is now negotiated this is how safegard closes are mirrored by the European Commission with the Merc members this is being negotiated I have good hope but still And when we will have food visibility on the implementation of the save god my answer could be yes.

I do hope because I think it could be relevant. Commission présent ceuse sur ce sujet. Monsieur le président, est-ce que le président Loula vous a dit que lui est d'accord avec les causes de sauvegarde président Lou ?

Je bien sûr j'ai compris. J'ai j'ai compris. C'est légitime.

Euh comme vous le savez, c'est un sujet qui est très important. Je l'accord entre le l'Union européenne et le Mercosur a été négocié pendant de longues années. J'ai dit que tel qu'il avait été signé pour nous, il ne il n'était pas acceptable parce qu'il n'apportait pas des garanties pour plusieurs secteurs agricoles et qu'il fallait pour cela si ce n'est des clauses miroir qui permettent de refléter exactement nos règles et nos contraintes, au moins des clauses de sauvegarde qui quand certains marchés sont déstabilisés permettent des mesures d'urgence.

Nous avons été entendus par la commission qui non seulement nous a donné une réponse positive sur ces mesures, ces clauses de sauvegarde, mais a souhaité aussi apporter des soutiens en particulier au secteur de l'élevage, apporter aussi un renforcement des protections de notre marché intérieur avec un renforcement de notre union douanière et une série de mesures techniques qui permettent d'avoir un paquet qui à nos yeux est tout à fait acceptable. Ceci s'ajoutant au fait que pour beaucoup de nos producteurs, je pense par exemple à notre filière viticol qui est heurtée par les tarifs américains, c'est aussi une perspective de diversification que pour beaucoup de nos secteurs industriels, l'accord Mercossur est bon. Fort de cela, nous avons donc avancé le travail technique avec la Commission.

Maintenant, les semaines qui viennent, c'est travail que la Commission européenne va mener avec le Mercosur pour que ces clauses soient acceptables et accepté. Les échanges que j'ai pu avoir et avec le président Loula et avec le président Miley par téléphone et avec la présidente Vlen, je suis plutôt positif mais je reste vigilant parce que je défends aussi les intérêts de la France. Ce dossier longtemps vous avez fustigé cet accord du M ?

Non, pas du tout parce que j'ai été cohérent depuis le début. J'ai dit quand l'État était pas acceptable, c'est pour ça que je vous dis qu'il est en train d'être changé. Et donc si ces clauses sont bien mises en œuvre qu'il n'existaient pas dans l'accord, à ce moment-là, nous considérons que cet accord peut être acceptable.

Et au fond, pour moi, il y a trois éléments qu'il faut prendre en compte. Premièrement, nous avons été respectés parce qu'on a constitué une coalition d'étatmembre par la commission qui a acté qu'il fallait l'améliorer. C'est les fameuses clauses de sauvegarde et les lettres qui sont échangées.

La deuxième chose, on a un contexte géopolitique qui est différent. Nous parlons dans un moment où le marché chinois se ferme chaque jour de plus en plus parce qu'il y a des surcapacités. et où le marché américain est beaucoup plus difficile en raison des tarifs, ce qui n'existait pas il y a un an.

La troisième chose, c'est qu'en plus de ces clauses de sauvegarde, nous avons négocié avec la commission des mesures de soutien à l'élevage et des mesures de renforcement de la mise en œuvre de notre union douinière. Et je vais vous donner un exemple très précis. Aujourd'hui, on a des produits agricoles et agroalimentaires qui arrivent d'ailleurs du Mercur ou d'autres qui avant même ce mercur, cet accord nouveau ne correspondent pas à nos règles phytosanitaires.

Parce que nous avons des contrôles qui sont insuffisants, une union douanière qui n'est pas assez efficace dans nos ports et et nos aéroports, nous avons trop de ces produits qui sont en train de pénétrer sur notre marché. Et donc le renforcement, c'est aussi une mesure de cohérence mais d'efficacité. Donc je suis cohérent dans ce que je dis et je je suis le travail dans les détails parce que c'est comme ça aussi qu'on fera de l'Europe une puissance commerciale, ce qui est ce à quoi je crois.

S'il y a bien ces clauses de sauvegarde, la France ne s'opposera pas. Et même je confirme ce que j'ai dit depuis que nous les avons négociés avec d'ailleurs les États qui nous ont suivi en cela, l'Italie, les les Pays-Bas, la Belgique et plusieurs autres. c'est que si on arrive à changer et à améliorer ces accords pour défendre nos intérêts, protéger les filières qui pourraient être sinambusculé, c'est un accord que nous pouvons se it's a necessity agenda commit all countrias national strategy this is what we did as Europeans and as French because we will deliver what we committed to do and we we finaled our plan and I could commit today this line on top of that we have to accelerate our commitments vis countries very much exposed to co and some fossil fuels and this is a national strategy and this is what we did with the jetp for instance focusing the financing on this key country in order to transition more rapidly and especially to focus our effort on cold transition and methan is clearly on the top of our agenda and especially methan leakage I know that a lot of producers especially in Brazil could be reluctant on methan but I think you can gather everybody on methan leakage could reduced and very important contributor to the CO2 emission and and clearly the impact on climate if we urge our producers our industrials to make some investments to reduce this andage this is the coalition we do back and um with prime minister mle for instance and some other countries we clearly want to accelerate the coalition on my following this agenda Peut-être une dernière question.

Oui, en parlant d'écologie, on n pas eu le l'occasion de vous interroger sur ça, mais ce thème de l'écologie sur les 15 mois qu'il vous reste de mandat jusqu'en 2027, c'est un thème sur lequel vous allez en particulier vous investir. Vous avez dit vouloir être un peu plus discret sur les sujets nationaux, plus peut-être présent sur le dossier international. Quelle est votre vision là des des choses ?

Mais je pense que le président est, je dirais par nature et par constitution et est le garant du long terme pour le pays, mais aussi le garant de son indépendance. Et quand on parle de climat, on parle de cela. le long terme, c'est que c'est normal, nous avons chaque jour des débats qui sont mu par l'actualité, par le court terme, par des actualités qui peuvent être législatives ou qui sont celles des événements.

Tout ça ne doit pas nous divertir de stratégie de long terme que nous devons avoir. Et la France doit continuer sa réindustrialisation, continuer d'être un pays plus fort économiquement pour pouvoir financer son modèle social et être indépendante, mais également être un pays qui se décarbone parce que c'est son intérêt de long terme et c'est l'intérêt de la planète et c'est la crédibilité de notre parole. Et donc l'engagement climatique, c'est pour ça que j'ai voulu une planification que nous avons bâti, c'est un engagement de long terme et il ne faut pas le lâcher.

Il faut le faire en investissant, il faut le faire en accompagnant. Il faut que cet investissement soit juste à l'égard des des ménages les plus fragiles, de certaines industries qui sont plus touchées, certains territoires, mais il faut le poursuivre parce qu'il est bon dans le long terme pour la France et pour la planète. Mais c'est aussi un sujet d'indépendance.

Quand on regarde notre balance commerciale, le premier poste de déficit, ce sont les ce sont les énergies fossiles. Et à chaque fois qu'on parle aussi de décarboner par exemple notre parc automobile, on parle de baisser notre dépendance à des producteurs de pétrole. Nous ne produisons pas d'énergie fossile.

À chaque fois qu'on fait plus d'économie d'énergie, plus de renouvelable et plus de nucléaire en France, on gagne en indépendance. Et cet agenda est absolument essentiel. Donc oui, c'est quelque chose qu'il ne faut pas lâcher que je vais continuer de suivre.

Merci beaucoup. Merci mesdames et messieurs pour celles et ceux qui continuent avec moi au Mexique. À tout à l'heure et pour les autres bons retours.

Merci beaucoup.