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Audition parlementaireCNEWS (sur YouTube)· 5 mai 2026 2 minFond programmatiqueSantéÉconomie & entreprises

Stéphanie Rist : «Notre modèle social nous protège deux fois plus que les autres pays européens»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Stéphanie RistChiffre
    « la France est le troisème pays de l'Europe qui a le reste à charge pour la prise en charge de ces soins les plus bas »
  • 0:25Stéphanie RistChiffre
    « en moyenne en Europe, le reste à charge des Européens est environ de 14,6 % alors qu'il est à 7,8 % en France »
  • 0:45Stéphanie RistChiffre
    « L'assurance maladie obligatoire qui fait à peu près 80 % du financement, 200 milliards en 2024 »
  • 0:55Stéphanie RistChiffre
    « Les assurances maladies complémentaires qui font à peu près 12,8 %, c'est 32 milliards en 2024 »
  • 1:05Stéphanie RistChiffre
    « les ménages, il est vrai, 7,8 % c'est environ 20 milliards »
  • 1:25Stéphanie RistFait
    « notre modèle social nous protège deux fois plus que tous les pays européens autour de nous »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Madame la présidente, monsieur les députés Christophe B, [grognement] vous avez oublié de dire dans votre question que la France est le troisème pays de l'Europe qui a le reste à charge pour la prise en charge de ces soins les plus bas. Et oui, en moyenne en Europe, le reste à charge des Européens est environ de 14,6 % alors qu'il est à 7,8 % en France. C'est important le c'est important de le redire.

Nous avons trois financeurs dans notre modèle social. L'assurance maladie obligatoire qui fait à peu près 80 % du financement, 200 milliards en 2024. Les assurances maladies complémentaires qui font à peu près 12,8 %, c'est 32 milliards en 2024 et les ménages, il est vrai, 7,8 % c'est environ 20 milliards, c'est compris avec les franchises et les primes d'assurance par exemple.

Donc oui, il existe un reste à charge pour les Français, mais oui, notre modèle social nous protège deux fois plus que tous les pays européens autour de nous. C'est important de le rappeler. Mais oui, aussi, il existe une crise actuelle géopolitique, une guerre qui s'ajoute à la guerre en Ukraine qui a un impact évidemment sur nos finances publiques et qu'il faut regarder en face.

Et si nous voulons, et je crois qu'il faut le dire en regardant les Français dans les yeux, si nous voulons continuer à avoir un modèle social qui nous protège, qui protège les plus fragiles, oui, nous allons devoir regarder comment maîtriser nos dépenses sociales et notamment ce reste à charge. Je crois qu'il ne doit pas y avoir de tabous mais nous avons encore une fois, je le redis parce que c'est important et nous pouvons en être fiers, nous avons un reste à charge très bas dans notre pays sur l'accès aux soins. Monsieur le député, vous m'interrogez régulièrement sur cette question.

Vous savez qu'on a été que cette majorité a été celle qui a arrêté le numérus Claus et qui a permis d'augmenter le nombre de médecins formé plus toutes les autres mesures que nous avons mis en place depuis ces dernières années. [musique]