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DébatSud Radio (sur YouTube)· 6 octobre 2025 21 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Que pensez-vous du nouveau gouvernement Lecornu ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qui peut se passer avec le nouveau gouvernement Lecornu ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la dissolution est une option ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce que vous pensez des sondages et de la situation politique ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Comment la situation politique affecte-t-elle l'économie et les petites entreprises ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que les auditeurs pensent de la situation politique ?

  • 25:00OuverteRéponse partielle

    Qui porte la responsabilité de la situation actuelle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Robert MénardFait
    « La clé de voûte de la 5e République, c'est le chef de l'État. »
  • 9:00Françoise DegoisFait
    « Le groupe PS qui est le groupe charnière était sur une censure totale sauf s'il referme des retraites. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le grand matin Sud Radio 7h10h Patrick Roger. Il est 8h34 à peine nommé et déjà menacé le gouvernement le Cornure, on en a parlé parce que il a pris les mêmes et il recommence même avec certains certains noms qui sont pour quelques personnes de la provocation. On va en parler dans un instant. 0826 300, vous pouvez euh réagir.

On a à peine le temps de voir euh les noms, de les de se les repasser que déjà donc on pense à la suite Françoise Dogois, Robert Ménard. Euh qu'est-ce qui peut euh se passer là ? Parce que les LR euh se réunissent là tout à l'heure, visiblement Retaillot est agacé.

Euh bon ben il y avait pas de il y a pas de gauche même s'il y a Roland l'Escure qui est quand même la gauche de la Macronie qui est euh qui est à Ber si euh tout même attendez attendez il est quand même euh il est il est ouvertement de gauche hein, on l'a vu dans les décisions et les annonces mais bon euh qu'est-ce qui peut se passer euh Françoise Douis Robert Ménard Françoise d'abord écoutez la survie là c'est quand même panique à bord moi je je pense que nous sommes dans un moment extrêmement grave et si demain le gouvernement le corps nu tombe l'option la plus la plus évidente serait la dissolution, voir la démission de président de la République. Mais il reste quand même encore une option. On a compris euh qu'il reste encore 48 he j'en veux pour preuve ce matin euh ce que vient de déclarer le premier secrétaire du Parti socialiste puisque vous savez que c'est le PS qui tient en réalité le vote.

C'est-à-dire que si le PS en son à l'Assemblée nationale, et bien le gouvernement tombera. Alors mais mais Marine Le Pen, ça m'a l'air assez il y a plus trop de mystère en fait hein hier soir sa déclaration avec Jordan Bardella. Elle avait d'ailleurs pris, me dit-on, sa décision avant de censurer dès la déclaration de politique générale.

Mais ce matin, ce que disent les socialistes, c'est "Écoutez, le deal est simple, vous voulez vous sauver. Nous nous avons une demande, c'est l'abrogation de la réforme des retraites. Si vous acceptez dans le discours de politique générale de remettre l'abrogation de la réforme des retraites avant le mois de décembre, éventuellement nous pouvons toperer.

Donc ça ça veut dire que ce groupe c'est une porte. C'estàd que le groupe PS qui est le groupe charnière était sur une censure totale sauf s'il referme des retraites. On va voir ce que ça donne.

Robert Ménard. Bah écoutez si le gouvernement en place enfin je fais attention il faudrait mettre des guillemets. Vous savez vous l'avez dit tant il est pas vraiment en place puisque même ce matin Xavier Bertrand a demandé à ses petits copains de DLR de de quitter le gouvernement.

Si pour rester pour faire un gouvernement, il faut revenir sur la seule réforme à peu près intelligente qui a été mené en terme en terme économique, celle de la retraite. Mais écoutez, c'est à désespérer. Ça veut dire juste une chose, Françoise.

Françoise, il faut arrêter de tourner autour du pot. Aujourd'hui, il peut pas y avoir un gouvernement qui fasse à la fois plaisir à Marine Le Pen et au socialistes. Vous êtes d'accord avec moi ?

C'est impossible. Pas faire les deux à la fois. Attendez, attendez et et l'équation c'est aujourd'hui ce qu'il faut c'est juste revenir devant devant les électeurs.

On y on ne trouvera pas d'autres solution et je ne pense même pas que ce soit une dissolution. La clé de voûte de la 5e République, c'est le chef de l'État. Si le le chef de l'État a un vrai souci de ce pays et je n'en doute pas, si le chef de l'État est amoureux de ce pays et je ne veux pas en douter, il devrait se dire "J'ai fait tout un tas de bêtises, tout un tas d'eries, tout un tas d'erreurs.

Peut-être qu'il est temps que j'aille faire autre chose." C'est peut-être ça dont on a besoin. Moi, je suis persuadé que si on passe pas par la case élection présidentielle, on n'y arrivera pas.

Et à ceux qui nous disent tout de suite, vous le savez François ah oui mais on va voter dans 3 semaines, on aura pas le temps de faire une vraie campagne. Il a qu'à dire écoutez voilà c'est assez simple, il y a les élections municipales en mars prochain. Sachez que je démissionnerai au lendemain de ces élections et vous avez 6 mois pour vous y préparer et on discute du fond sinon on n'en sortira pas.

Tout ça est une mascarade. Alors moi j'entends ce que vous dites Robert, mais vous savez que la principale la principale opposition au fait de ne pas partir dans une présidentielle anticipée, vous avez raison, c'est la campagne est claire mais il y en a une qui est très puissante également, c'est la difficulté et l'impossibilité par exemple de dissolution avant avant avant le terme de juillet 2026. C'est-à-dire que si vous faites une élection présidentielle anticipée, si les résultats sont trop clairs, c'est-à-dire une victoire écrasante du Rassemblement national ou des résultats trop serrés, vous avez derrière les législatives qui doivent normalement donner une majorité au nouveaux président.

Si vous connaissez ce pays, aussi bien que moi, mon cher vous dites que d'un point de vue constitutionnel, il ne peut pas y avoir d'élections législatives avant le mois de juillet, il faut qu'il y ait un an. Voilà, il faut qu'il y a un an. Donc vous vous qui connaissez dissolution et démission ça peut pas marcher ou c'est la démission pure mais dissolution et démission ne pas marcher parce que vous qui connaissez ce pays, vous savez très bien que les Français rééquilibrent maintenant de plus en plus dans les élections législatives et si vous vous retrouvez à nouveau avec un président qui a une majorité ou une majorité relative on repart dans le même beans.

Moi je pense même vraiment, je vous le dis Robert, je pense même à ce stade que la dissolution de démission ne change rien. Je pense qu'il faut trouver un accord, je ne sais pas comment il faut trouver un accord. Franç Françoise, il y a pas d'accord possible.

Qu'est-ce que vous voulez un accord sur quoi ? Il y a il y a aujourd'hui trois forces, trois trois groupes à peu près pareil, on est d'accord, on va pas pinailler, c'est à peu près de la même importance, qui ne supporte pas l'idée de travailler ensemble. Comment vous voulez faire ?

Comment vous voulez faire ce qu'il faut ce qu'il faut. Attendez, mais la preuve, regardez qu'est-ce qui est en train de se passer. Moi, je serais absolument d'accord avec vous si aujourd'hui les gens et les les uns et les autres se disaient "Ah oui, sur tel ou tel point, on pas d'accord ?" Ils sont d'accord sur rien sur les retraites, ils sont pas d'accord sur faire payer les riches, ils sont pas d'accord sur les fraudes fiscales et sociales, ils sont pas d'accord.

Enfin, moi je sais pas sur quoi peut porter l'accord. Or, je crois qu'aujourd'hui la France, elle a jamais été aussi à droite. On peut le regretter, ne pas l'aimer, enfin faire ce qu'on veut, mais jamais la France, les Français n'ont été autant à droite.

Il faut prendre acte de ça que vous aimiez ou pas le Rassemblement national. Mais oui, mais bien sûr que c'est le sujet que vous regardez, regardez les partielles de du Tarnégaron, vous avez six points d'écart. Si vous rajoutez la gauche, et ben la gauche et la droite sont strictement à égalité.

Qu'est-ce que vous dites, Robert ? bien qu'on soit au petit doigt mouillé en disant la France a jamais été aussi nous la réalité c'est que mais non mais sérieusement vous pouvez pas répéter inlassablement comme un moulin à prière toujours les mêmes phrases tout François vous avez vu les sondages moi je parle du réel excusez-moi il y a eu Robert il y a eu une législative partielle hier soir le Rassemblement national est à 6 points devant la gauche si vous rajoutez les verts qui ont fait bande à On est à 30. Donc écoutez pourquoi pourquoi vous me parlez toujours des sondages ?

Vous savez très bien que Jordan Bard frapp 35% au premier tour de la présidentielle. Enfin Françoise, ça peut vous plaire ou pas vous plaire ? Mais paset, je vous mets bien sous les yeux.

Je vous mets le sous les yeux. Attendez François, c'est une élection partielle où il y a plus de 50 % de d'abstention. Je vous parle pas de ça.

Je vous dis on parlait d'une présidentielle. Tous les sondages, tous les sondages dis aujourd'hui que qu'on l'aime ou pas, c'est pas moi pour c'est pas ma c'est pas parce que j'ai envie de ça ou pas envie de ça. Aujourd'hui, tu as un/ers des Français qui sont prêts à voter pour le Rassemblement national que tu le veuilles ou non, tu es bien obl comme en 2017.

Robert François, est-ce que je peux finir ? Est-ce que je peux finir ? François François, je vais je vais essayer de terminer que vous que vous soyez d'accord ou pas, en gros, il y a un tiers aujourd'hui des Français qui sont prêts à voter pour eux.

On peut pas faire l'impasse sur cette réalité. Encore une fois, peu importe ce qu'on en pense, c'est une partie de la réalité. Je voudrais répondre à ça.

En 2017, je vous reprends tous les sondages. En 2017, Marine Le Pen était à 33 % d'intention de vote. En 2022, même combat.

En 2026 ou 27 ou 25, comme vous voulez. Si c'est dans 2 mois, allons-y Grément, c'est la même chose. C'est pas parce que les sondages vous disent cela un/ers des Français.

À chaque fois, c'est la même histoire. À chaque fois, le Rassemblement national se heurte sur le second tour. Et je vous explique, vous pouvez m'expliquer comme un un moulin à prière, je vous le redis, vous pouvez répéter comme un mantra la France à jamais.

La réalité c'est que l'ex le rassemblement national, l'extrême droite finalement est toujours en pôle position sur le premier tour et perd sur le second. On a compris votre débat. On va continuer dans un instant avec l'apport des auditeurs et puis aussi celui qui a déclenché un peu ça.

Enfin, il est pas le seul hein évidemment, mais je parle d'un prof. Euh oui oui, il est il était prof en Suisse à Lausanne et il fait son retour. Bah oui, parce que c'est sa fête aujourd'hui évidemment.

On en parle dans un instant sur Sud Radio avec Benjamin Glaise notamment et vous. On continue Robert Ménard, Françoise Degouis et les auditeurs. Je sais qu'il y a beaucoup d'appels au 0826 300 sur Sud Radio.

Le grand matin Sud Radio 7h10h, Patrick Roger et c'est le grand débrief sur Sud Radio Françoise Degouis. Robert Ménard, vous avez entendu cet échange, vous pouvez y participer. 0826 300, on continue.

Autour de ce gouvernement peut-être morné de Sébastien Lecnu. Has, on en parle avec vous justement Bachaminglaise, on y revient. C'est probablement le retour de Bruno Lemire qui est à l'origine de tout ça.

Oui. Qui fait en tout cas beaucoup réagir depuis hier soir. Il avait quitté le gouvernement il y a un an après cette année passé au ministère de l'économie.

Il est accusé à ce titre d'être l'un des responsables du dérapage de nos finances publiques et donc Patatra hier soir, voici donc il revenu. Il est revenu aux armées. Monsieur Bruno Lemire, ministre d'État, ministre des armées et des anciens combattants.

Alors ce retour, il en étonne plus d'un qu'il y a encore peu de temps. À propos d'une éventuelle entrée au gouvernement de Sébastien Lecornu, Bruno Lemè assuré que c'était totalement exclu. Et alors c'est pas vieux ça.

C'était il y a moins de semaines dans un entretien accordé à l'usine nouvelle. il avait déclaré, "J'ai fait le choix en juin 2024 après notre défaite aux législatives de me mettre en retrait de la vie politique. Je n'ai pas changé d'avis." Bon, finalement, il a changé d'avis depuis.

Bruno Lemire a justifié son revirement dans un tweet hier. "Dans les circonstances exceptionnelles que traverse la France, on ne se dérobe pas", écrit-il. C'est Emmanuel Macron qui l'a convaincu de revenir aux affaires.

Mais ce n'était pas le premier choix du président de la République. Selon plusieurs médias, le ministère des armées avait d'abord été proposé à Christophe Béchu et Édouard Philippe. Tous deux ont décliné l'offre.

À noter, réaction politique à l'instant du député Red Jean-Philippe Tangui sur BFM. La nomination de Bruno Lomer est pire qu'une ligne rouge. La censure du gouvernement le Cornu est dit-il une évidence ?

Bon euh voilà, je ne sais pas si on cherche les prétextes mais en tout cas c'est assez clair. Françoise et Robert dans un instant. François euh au 0826 300 et Yann, il y a beaucoup d'appels, hein.

Euh bonjour François du côté de Nî. Oui, bonjour à tous. Euh, bonjour à toutes.

Oui. Alors vous, moi j'ai l'impression que qu'Emmanuel Macron parce que celui qui dirige les fic, il faut pas croire, hein. Donc euh, j'ai l'impression qu'il pas compris le message en fait hein.

Là, c'est ça, c'est ces dernières cartouches, on peut dire que le fusil il est foutu quoi. Non, mais c'est pas possible. Ouais.

Moi je en tant qu'artisan, moi j'ai j'ai des attentes de de devis qui sont en suspension parce que mes clients ils disent "Bah ben vous savez avec le gouvernement actuel on sait pas trop, on hésite, on va pas investir." Non, je suis pas tout seul hein, on est des milliers en France hein. Et lui il est en train de bloquer la machine petit à petit.

Ce qu'il faudrait c'est que son entourage proche il a commencé avec il est en train de commencer à lui faire un peu faon mais je veux dire il faudrait que son entourage proche lui fasse comprendre qu'un moment donné il faut qu'il descende de son fauteuil passe le choix quoi. Ah ouais vous tout griperé quoi. Ouais ouais c'est ce que vous dites.

Bon c'est intéressant François Yann vite à Mont Marsan aussi restez avec nous he et puis vous pouvez continuer de nous appeler. Il faut que Macron parte vous. C'est ce que ce que vous dites he c'est vous êtes très clair.

Yanne du côté de Montmarsan bonjour. Oui bonjour. Bonjour à tous.

Alors oui oui moi c'est alors moi je je pense pas qu'il faut que maintenant parce que parce que rajouter du chaos KO c'est une chose. Bon par contre effectivement au niveau des affaires. Alors maintenant peut-être qu'effectivement la solution c'est la dissolution parce que de toute façon cette assemblée est ingouvernable et et qu'ils arriveront jamais à se mettre d'accord.

Ouais. Euh non n'en déplaise euh n'en déplaise à à à madame Degour. Euh quand on nous explique depuis des depuis la dissolution que la gauche a gagné les élections.

Moi je dis que c'est faux. Euh j'ai j'étais intervenu sur l'antenne et je disais que cette que cette alliance là euh de la carpe et du lapin ça allait pas tenir. Et on voit bien ce qui se passe aujourd'hui avec Li, le PS, les AR et tout quenti.

Bon donc au globalement je suis un peu d'accord avec monsieur Ménard. La France n'a jamais été aussi à droite. Euh clairement aujourd'hui, il faut peut-être effectivement reclarifier la situation.

La situation c'est des élections législative, mais il faut pas oublier qu'effectivement comme et je suis d'accord avec François, ça pose un gros problème au niveau du commerce. C'est-à-dire qu'aujourd'hui les petites entreprises, les TPE, les PME, parce que c'est de celle-là dont on parle hein, c'est les TPE, les PME qui font vivre les gens. C'est le premier employeur de France, c'est les PME, hein.

C'est c'est les artisans qui qu'on nide pas d'ailleurs hein. On aide toujours les grosses entreprises mais on n pas les petits artisans à à créer de l'emploi. Ouais.

Ouais. Bon et donc en fait c'est ces entreprises qui morfent. Ouais c'est vrai.

Yann et François il y a un responsable de du syndicat des indépendants et des TPE qui dit "Nos interrans en oral bol. Ils n'attendent pas un casting ministériel, ils attendent un cap clair, des signaux concrets pour relancer les trésoreries qui sont dans le rouge, investir, maintenir l'emploi local et ça ça ne ça ne va pas. Donc c'est vrai que là à un moment donné Françoise et Robert il faut quand même je sais même pas on parle de dissolution mais est-ce que ça résoudrait vraiment ?

C'est pour ça que je pense qu'il faut arriver à s'entendre en fait contre V et Marie. Il faut y parvenir. Il y a des points.

D'accord. Bon, je je redis que toute la théorie sur la France à droite, je la balaye. Et évidemment, la gauche est arrivée en tête bien sûr unie, elle est arrivée en tête des élections législatives.

Donc oui, mais qui a éclaté mais elle va voter comme un seul homme la censure. Donc écoutez, moi je veux bien tout ce qu'on veut. Je veux bien qu'on fasse du déni de réel.

Je veux bien qu'on fasse du déniel. Je dis juste que euh expliquer, nous expliquer si vous voulez que en plus de ça, on commence à avoir la leçon de morale de tous les macronistes sur la responsabilité historique. Mais elle est où la responsabilité historique ?

Elle est où ? Qui porte la responsabilité ? Moi, je je je réponds à nos deux amis.

Je suis d'accord avec ce que vous dites, mais je pense justement qu'il faut arriver à un accord. Il peut y avoir un accord entre la social-démocratie par exemple et les macronistes. Il peut y avoir des accords sur certains sujets entre Gabriel Atel et et bien ce qui sépare Gabriel Atoal d'Olivier Fort est quand même moins moins important que ce qui sépare Gabriel Atal de Bruno Retaillot parfois ou de Marine Le Pen.

Donc moi je pense qu'il faut que tout le monde soit intelligent parce que la dissolution ne règlera rien. Vous allez avoir les mêmes équilibres avec un RN plus fort mais qui ne sera pas majoritaire. une gauche plus forte mais qui ne sera pas majoritaire.

Donc rebelotte et 10 de derdemain. Moi c'est ma conviction mais c'est un moulin prière. C'est un moulin prière.

Robert Ménard. Robert Ménard, est-ce que on peut trouver un accord et quel accord ? Et entre qui et qui hein ?

Oui. Un accord sur quoi ? Bah oui, un accord sur la retraite, un accord sur Attendez, pardon François, un accord un accord même sur le budget.

Mais moi je suis d'accord avec François monsieur François enfin je sais pas votre nom je dis François François de Nî incombe à Macron et qu'il doit enfin en tirer un certain nombre de conséquences. Attendez avoir eu comme idée dans un gouvernement resserré de refaire venir Bruno le maire dont bien sûr pour tout le monde pour tout le monde et Françoise on est d'accord pour tout le monde il représente c'est lui les 1000 milliards même s'il dit j'ai pas j'ai essayé de faire des économies sur la dette et tout on m'a pas écouté mais coco si on t'écoute pas tu avais qu'à partir il est resté 7 ans à cautionner à être le visage l'incarnation d'une politique économique dont on a vu ce qu'elle Don, il fait venir Roland l'escur qui rien d'autre qui était le le ministre délégué de qui ? De Bruno Lef, c'est une provocation à l'état pur.

Oui, je pense qu'aujourd'hui on ne peut pas faire l'économie d'un retour devant devant les les Français. Je pense comme vous Françoise qu'une élection législative ne pourrait ne pas débloquer les choses et je pense c'est un paris mais peut-être qu'aujourd'hui il faut faire ce pari un peu audacieux de dire revenons avec ce qui est la clé de vous de ces institutions, de nos institutions, c'est-à-dire le chef de l'État. Vous dites il faut pas ajouter du chaos.

KO mais le chaos, il y est déjà Françoise. On peut pas continuer comme ça. On va bien voir ce que les Français décident.

Moi je dis au point où on en est, au point de euh qui qui se traduit, attendez, c'est Yan ou je sais plus François qui le disait avec moi, je le vois dans ma ville, des investissements, des entreprises qui devaient venir ou qui devaient se développer. Attendez qui euh Patrick qui le font plus qui le font plus parce que elles savent pas qu'est-ce qui va que de quoi sera fait demain qu' le font pas. Et pour moi, pour le maire que je suis, c'est des emplois en moins.

C'est pas un débat théorique, c'est pas le se des ans. Et effectivement dans tout ce qui est paralyser et j'aimerais bien entendre les auditeurs justement nous dire et et nous parler de leur de leur de leur vécu de ce que eux ressentent. Alors certains disent de toute manière, je veux même pas appeler au 0826 300 300 parce que tout ça c'est du grand théâtre, c'est du grand cirque et eux en même temps sont bloqués.

Et quand je vois, c'est quand même assez étonnant, il y avait finalement quelques ministres qui faisaient quasiment l'unanimité en dehors de leur étiquette politique. C'était la ministre du logement, euh l'Étard, tous les professionnels s'accordaient à dire qu'elle faisait du bon boulot. Et ben, elle est dégagé.

Non, mais je suis d'accord avec vous. Non, non. Alors avec juste un point quand même de psychologie parce que honnêtement Robert j'aime beaucoup la psychopolitique.

Il y a quand même dans le retour de de Bruno Lemire demandé par Emmanuel Macron. Je le précise parce que tout le monde pense que c'est une idée de le corps nuit. Depuis ce matin, je vous dis c'est Emmanuel.

Il y a quand même une conduite d'échec. Vous savez ce qu'on appelle la conduite d'échec en psychanalyse ? Le désir au fond peut-être inconscient de véritablement se tirer une balle dans le pied.

Si c'est incompréhensible qu'un homme aussi intelligent a pu commettre une erreur pareille. Ça veut dire que il y a aussi ce qu'on appelle et vous la connaissez très bien le vous connaissez le syndrome de l'Obsidienne, c'est-à-dire c'est le syndrome qui frappe tous les président de la République, la forteresse assiégée dans l'Élysée et moi je suis sûr que c'est très important jusqu'à ce point Françoise. Françoise si euh il s'agit pour le chef de l'État de se tirer une balle dans le pied de voix à moins et je pense qu'on sera d'accord, je m'en contrebalance qu' se tire une balle dans le pied.

Voilà, c'est ça que j'ai apprécié. Il dans le pied d'un pays qui est la France, il nous met dans une situation difficile, dangereuse, qui va se tradu qui que ce soit qui arrivera après arrivera à remonter la pente. Ça suffit Françoise.

Il faut qu'il en tire des leçons. Alors peut-être qu'il est à ce point narcissique qu'il n'imagine même pas qu'il puisse se poser cette question qui se l'imagine pas ce matin. Robert moi je vous sû que je suis sûr je suis pas sûr qu'il se l'imagine pas.

Il faut qu'il s'en aille Françoise. Il faut qu'il s'en aille. On merci Robert Ménard.

Françoise Dego. Ça continue. Oui.

Non ben ça continue dans un instant. 0826 300300. Merci à François de Nî, à Yan de Montmarsan et et je vois qu'il y en a il y a d'autres auditeurs qui appellent et qui peuvent bien sûr réagir pour donner leur opinion sur tout ça, sur ce que l'on vit.

Ça va continuer dans un instant avec la vérité en face Jean-François Achili. Ça continuera ensuite dans les dans les débats, mettez-vous d'accord avec Christine Bouillot de 10h à midi et Périco Legas ce midi euh tous les désormais du lundi au jeudi, c'est Périco Legas, je vous dire que ça va envoyer Périco Legas entre midi et 14h chaque jour du lundi au vendredi. André Berkov lui le vendredi pour conclure la semaine.

Dans un instant, point sur les infos et puis la vérité en face qui démarre. Ah.