APL, carburants… La suspension de la réforme des retraites vaut-elle ces sacrifices ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que la suspension de la réforme des retraites méritait-elle tous ces sacrifices ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes d'accord avec cette analyse qui vient d'être faite ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous comprenez néanmoins que ça peut être des consommateurs qui n'ont plus le pouvoir d'achat ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous partagez ce constat d'Olivier en disant que les pistes pour l'instant qui sont présentées ne sont pas en faveur d'un redressement de la France ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Est-ce que on est prêt à tous ces sacrifices ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 25:00Rachid TemalChiffre
« Il y a 776 agences de l'État en France, 17 autorités administratives indépendantes, 7 autorités publiques indépendantes plus 317 commissions et instances consultatives ou délibératives. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Maxime Liedo 0826 300 pour nous appeler et pour participer évidemment à la conversation. Et pendant que je vous tiens au bout du téléphone, amis auditeur, n'hésitez pas à nous envoyer un seul mot, le mot sud au 720 18.
C'est un SMS cette fois-ci, 7 20 18 évidemment par SMS. Le mot sud pour gagner quoi ? Pour gagner un séjour au futur escope.
Tout est compris pour quatre personnes. On a même discuté avec Jean-Pierre Rafard. Si ça vous donne pas une bonne raison d'envoyer ce SMS sud au 7 2018, un séjour au futuroscope tout compris.
On vous appelle évidemment avant 10h pour l'heureux ou l'heureuse gagnante. [Musique] 0826 300 300 pour participer une fois plus bien sûr à cette conversation, à cette discussion en compagnie de mes nouveaux camarades ce matin. Maurice Brelet, bonjour.
Bonjour Maxime. Rédacteur en chef à valeur actuelle et bonjour Rachid Temmal. Bonjour.
Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes le sénateur PS du Valdoise et c'est parfait qu'on puisse avoir un sénateur ce matin parce que en effet cette question qu'on vous pose sur les réseaux sociaux, l'application et le site sudradio.fr carburant apprenti, est-ce que la suspension de la réforme des retraites mérite-elle tous ces autres sacrifices ?
Je peut-être je je rappelle les quelques conditions qui sont dans ce dans ce budget pour ceux qui n'écoutaient pas encore l'émission. Hausse des taxes sur le carburant, c'est-à-dire la fin des avantages fiscaux sur les biocarburants. Notamment, on va passer de 0,71 centimes à 1,25 le litre. l'entrée de plus de 200000 personnes sur l'impôt sur le revenu, la fin de l'abattement fiscal sur les retraités qui vont en réalité venir impacter les veufs et les célibataires, euh baisse du salaire des apprentis, abaissement du seuil pour la TVA concernant les jeunes entrepreneurs, alourdissement de la fiscalité sur les tickets restaurant + 8 %.
Je me tends vers vous, monsieur le sénateur, d'abord, est-ce que la suspension de la réforme des retraites méritait-elle tous ces sacrifices qui sont en projet en tout cas pour l'instant dans ce nouveau budget ? Ben, je pense que cette question n'est pas n'est pas vraie. Si je peux me permettre parce que non mais je je vous le disais parce que ce que vous venez de présenter n'est en rien lié à la réforme des retraites puisque je m'explique tout ça est dans le budget qui est présenté qui a été présenté par le premier ministre le cornu h bon sur lequel je suis en désaccord moi et donc la réforme de retraite arrive après h dans le PL FSS donc donc donc donc donc en grand je le redis et comme elle n'est pas aujourd'hui dedans, elle n'est pas sait pas c'était pas l'un ou l'autre c'est pas fromage des ser donc nous ce qu'on dit c'est que on est au début et maintenant qu'il y a eu la réforme des retraites, la suspension jusque à la présidentielle, je crois que c'est une bonne chose pour pour des millions de français.
Maintenant, nous allons rentrer dans le débat sur le budget, le budget de l'État puis le budget de la sécurité sociale. Nous avons maintenant jusqu'à la jusqu'à la fin du mois de décembre et donc il y a un mesures que vous avez annoncé qu'on on va se battre contre. Donc c'est pas l'un ou l'autre et ça a pas été mis la retraite n a pas été mis en échange du reste.
Si je vous pose la question non vous avez raison de poser mais si si en réalité on posait la question ce matin c'est que vous avez entendu quand même la la petite musique y compris de la porte-parole du gouvernement y compris du premier ministre qui vous avez pas vous avez pas vous avez bien noté que moi j'étais pas dans le gouvernement et je combattais ce gouvernement. Ah ça m'avait échappé. Vous avez non bien sûr c'est bien dit mais en réalité c'est la c'est de renaissance je dire moi je voilà non mais c'est la c'est la musique du premier ministre lui-même qui dit en réalité cette suspension derrière il y aura des choix pour trouver des économies à un moment un autre sur un certain nombre de choses mais il y a plein il y a plein de choses à faire je veux dire on peut augmenter des recettes on peut jouer sur la le la courbe de l'endettement du déficit il y a plein de sujets dire c'est il y a c'est pas un jeu à somme nul là que voilà c'est pour ça que la porte-parole du gouvernement ferait attention à mon avis ferait mieux de faire attention à ses propos mais ce qui justifie en en effet la question comme ça tout le monde amen niveau d'information à Maurib Bret cette suspension de la réforme des retraites c'est une c'est un sacrifice financier totalement irresponsable et c'est un moindre mal politique.
En tout cas c'est l'analyse qu'en fait Matignon et et le cornu pour adopter un budget parce que la priorité c'est d'abord un budget et je suis d'accord avec monsieur le sénateur les deux choses sont décorrélées. D'ailleurs, d'un point de vue financier, purement financier, le coût de la réforme de cette suspension, c'est 400 millions l'an prochain et c'est 1 milliard 82. Voilà, donc ça fait 2 ça fait 2,2 milliards d'euros d'ici à la prochaine présidentielle alors qu'il nous faut trouver 30 milliards d'euros l'année prochaine.
Donc, j'allais dire, c'est une goutte d'eau même rapportée à l'ensemble de la dette publique en France qui dépasse les 3300 milliards d'euros. Non, le vrai scandale euh c'est euh de faire à nouveau euh peser des hausses d'impôts massives euh puisqu'on parle de 14 euh milliards d'euros de hausse d'impôt et seulement 17 milliards de baisses de dépenses qualifié de d'objectifs très ambitieux par le Haut Conseil des finances publiques. Donc on y arrivera pas et vous l'avez dit, quelle mesure ?
C'est-à-dire qu'on va taper sur les apprentis, on va réduire de 3000, on va on fait une réduction de poste dans la fonction publique de 31 agents alors qu'il y a 5,8 millions de fonctionnaires dans dans ce pays. Ça veut dire 0,05 % de l'ensemble de la fonction publique, ce qui est absolument délirant. Et puis alors l'attaque sur le vapotage, l'attaque sur les petits colis.
On voit bien là qu'il y a pas la volonté sérieuse de s'attaquer à la dépense publique et notamment à la réforme de l'État, aux dépenses de fonctionnement de l'État et notamment aussi aux dépenses sociales. Hm. Est-ce que vous êtes d'accord avec cette analyse qui vient d'être faite, monsieur le sénateur, sur le fait qu'en réalité tout ce qui est proposé quand on aperçoit en effet la, on va dire les secteurs où on veut d'une certaine manière à un moment augmenter la taxation, euh c'est pas les bonnes solutions, c'est toujours les mêmes.
Au contraire, parmi cette ces quelques exemples, il y a quand même des choses qui ont qui ont votre intérêt. D'abord, depuis que le le président République a été élu en 2017, il a fait le choix de d'enlever des recettes de l'État parce que ça on le dit pas assez. D'ailleurs, dans beaucoup d'études qu'on vous regardez, le problème de la France c'est qu'elle a c'est elle a sacrifié l'État avec monsieur Macron sacrifier des recette et donc et donc je je parce que quand la fin vous avez retiré 65000 65000 65000 65 milliards de recettes, en fait à la fin ça se voit dans le budget de l'État dans le déséquilibre.
Bah oui mais il fallait pas le faire. Donc vous faites partie mais mais c'est lié à votre raisonnement monsieur le sénateur ? C'est-à-dire que est-ce que vous faites partie des gens qui disent en réalité ce n'est pas du tout une crise de dépense comme semble dire on est rigoler mais une crise de recette.
Non non non moi je pense que c'est les deux en fait il faut faire à la fois de la meilleure recette et réduire un de dépenses et ma famille politique quand vous regardez le bilan la fin du mandat de monsieur Lionel Jospin ou de François Hollande vous voyez que les déficites ont été réduits notamment ceux des comptes sociaux. Donc là-dessus, on n' pas de leçon recevoir. Ceux qui ont laissé filer les budgets, c'est dans tous les sens, c'est soit les LR, soit Renaissance aujourd'hui.
Donc tous ces gens qui naisson, ça ça commence à fatiguer les gens. Donc qu'est-ce qu'il faut faire ? Si on dit par exemple que on n'est pas à 4,7 de de % pour de déficit mais à 5, là vous avez un jeu de peu près 15 milliards d'euros que vous remettez dans la machine.
Mais remettre dans la machine pourquoi ? Pour créer de l'emploi. Parce que notre sujet, c'est aussi de l'activité.
C'est aussi comme ça qu'on fait fonctionner le système. Donc ça qui a des économies à faire bien sûr qu'il y ait des choses à moi j'ai là-dessus on n' pas de sujet, on n' pas de problème. Mais sur vous évoquez par exemple les colis, les petits colis hm bah en fait je vous rappelle ces deux grands géants chinois qui au-delà des conditions dégueulasses de fabrication et cetera, ils n'ont des tu nos industries.
Donc oui, il faut là-dessus. Moi, j'ai aucun scrupule et je pense que 2 € ce n'est pas assez. Et est-ce que vous comprenez néanmoins que ça peut être des consommateurs qui n'ont plus malheureusement le pouvoir d'achat pour acheter des marques beaucoup plus décentes et pour qui c'est un moyen utile aujourd'hui d'acheter des accessoires, je sais pas, pour la voiture, pour le mobilier, pour le quotidien ?
Donc c'est vertueux bien sûr, mais on va taxer toujours le portefeuille des plus modestes. Non, non, non, mais juste on peut aussi imaginer que on est un développement en France qui permet d'avoir ces produits là. Dire, on est pas, on peut aussi imaginer, je crois qu'on peut aussi faire des choses en France.
Bah, je pense que tout ça peut s'organiser. Voilà. Mais c'est sinon si vous avez parce que à ce petit jeu-là, on va aussi parler des salaires qu'il y a en Chine et demain vous me direz finalement les salaires chinois ça permettrait d'avoir une industrie.
Ensuite sur les recettes, je suis désolé mais aujourd'hui vous avez quand même des euh quelquesuns contribuables français et c'est très bien pour eux qui ont vu leur bénéfic qui ont vu leur revenus pas augmenter, pas doublé, quadruplé, même beaucoup plus encore. On peut dire que dans ce moment présent chacun face un peu d'efforts à la hauteur de ses à la hauteur de ses capacités. Ce n'est pas en cela problématique.
Voilà. Donc donc vous voyez bien que moi je ne suis pas dans une logique de dire c'est l'un ou l'autre, je pense qu'il faudra faire de tout. C'est comme un piano, il faut jouer sur plusieurs touches.
Sauf qu'il y a malheureusement une réalité comptable. Vous vous me vous me parlez de de du problème de de manque de recettes. Je suis désolé le problème c'est évidemment la dépense.
On a un niveau mais parlons des recettes. On a on a un niveau on a un niveau en France de prélèvement obligatoire parmi les plus élevés du monde monsieur. C'est faux.
Mais non, ça c'est truc raconte en permanence. 10% des Français les plus riches, ça quit 10 % des Français les plus riches, ça quitte de 75 % de la recette de l'impôt sur Même la taxman même si la taxe du si on la mettait en place, ça rapporterait au maximum 5 milliards d'euros, c'est-à-dire 3 % de l'ensemble de déficit dans l' de l'an passé. On pourrait prendre les plus riches en France, les mettre dans la rue, les mettre à poil dans la rue que ça changerait rien.
Ça serait peanuts au niveau bien sûr que ça serait pin comparé au montant de la dette publique en France. Donc vous faites de la démagogie, vous faites la démagogie. Le problème en France dépense publique.
C'est la dépense publique. Mais je Mais c'est faux. Vous n'avez pas le courage politique de vous y attaquer depuis 30 ans d'ailleurs comme la droite avec vous.
Mais c'est faux. Mais c'est totalement faux. Mais c'est totalement faux.
Monsieur, je vous ai donné encore je vous ai démontré qu'avec le nepin et François Hollande on a réduit déficit quand monsieur Sar mais est-ce que est-ce qu'on peut on peut s'exprimer au-delà de votre idéologie que vous vous ressassez Oui oui oui. Mais moi c'est la réité des chiffres. Vous avez une idéologie monsieur faut l'assumer.
J'en ai une vous en avez une il faut assumer. Moi je le dis que c'est les deux et les plus riches comme vous évoquez aujourd'hui ont une capacité contributive qui a explosé. Vous ne voulez pas l'entendre quand on donne 65 milliards par exemple l'ISF.
Pourquoi on s'interroge sur l'ISF ? On peut pas attendez vous savez quoi ? Poursuivez le raisonnement dans un instant.
Monsieur le sénateur, ça commence bien. Su Rachid Temal, sénateur PS du Valdoise, à Mori Bret, rédacteur en chef à valeurs actuelles. Il y a eu bien sûr d'un côté pour remettre les pendules à l'heure bien sûr cette suspension des rosettes mais derrière les petites lignes du budget 2026, vous avez insisté en effet sur le fait que ça n'avait rien à voir.
C'était pas fromage ou dessert. Ben enfin quand même, il y a certaines propositions dans le budget qui font ticket qui font ticket. C'est pas le même budget.
Mais attendez là aussi mais totalement non mais c'est pas le même budget je viens je viens de le préciser. Néanmoins dans ce budget il y a certaines propositions qui font ticket et c'est le but de notre débat 0826 300 300 on en parle dans un instant à tout de suite sur Sud Radio. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face.
Maxime Liedo 0826 300. Vous écoutez peut-être le débat qui est en cours depuis tout à l'heure toujours en compagnie de Rachid Temal, sénateur PS du Valdoise et d'Amori Brelet, rédacteur en chef à valeur actuelle dont la une parler cette semaine. On est c'était notre conversation une fois le micro coupé concernant en effet les la réunion la fameuse coalition de droites ou l'Union des droites comme on le dit avec un sondage exclusif et des chiffres qui se qui se prononcent en faveur en tout cas de ce mouvement électoral.
Mais le débat qui nous concerne actuellement, c'est concernant en effet le budget 2026. Quand on voit tout ce qui s'y passe. Est-ce que c'est le prix à payer en effet pour même rétablir les comptes de la France ?
Hausse des taxes sur le carburant, plus de personnes sur l'impôt sur le revenu, fin de l'abattement fiscal pour les retraités, baisse des salaires des apprentis, baisse du seuil de la TVA concernant les auto-entrepreneurs. Bref, est-ce le prix à payer pour certaines concessions ou pour on va dire le budget de la France ? 0826 300.
Bonjour Olivier. Ah, bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin de m'accorder Merci beaucoup de m'accorder un petit moment mais je vous en prie alors bon ben je vais je vais malheureusement rien inventé mais je suis retraité oui je vous donner mon sentiment oui et je vais vous partager mon sentiment en fait qui je pense être le Alors attendez Olivier essayez de bien mettre le téléphone à côté de votre travail parce que sinon on va vous perdre et on va devoir accuser les Russes de faire du boycott organisé en France après le les cyberattaques dans les petites communes.
Est-ce que vous nous entendez mieux Olivier ? Ouis. Oui.
L'abandon d'une grande partie de notre secteur industriel et de nos savoir-faire. aucun engagement sérieux sur notre système éducatif scolaire avec de vrais rapprochements et de partenariats avec les entreprises. Réforme à appliquer sur plusieurs pistes d'économie qui sont possibles, politiques et relations étrangères à reconstruire, les grands enjeux sur les nouvelles technologies le climat sur nos représentants actuels.
Le président est donc pour moi le président de la République a une grande part de responsabilité et parce que il est en tant que personne morale le représentant du peuple. Et quand on voit le désordre qu'il y a en dessous aujourd'hui parmi tous nos politiques où il n'y a plus à la limite de règles, hein, on sait plus où on en est. Et donc nous franchement les gens le peuple et ben on se dit mais pourquoi on retourne pas aux ures ?
Mais est-ce que retourner aux urnes, ce sera la solution et qu'enfin on va pouvoir s'y retrouver. Mais vous Olivier quand vous quand quand vous faites ce constat là, qu'est-ce que vous vous dites en réalité ? C'est c'est quoi ?
C'est-à-dire que le budget qu'on nous présente n'a pas suffisamment quoi d'ambition pour la situation de la France ? C'est un peu ça que vous nous dites ? Oui.
Oui. Pour moi, il est il est il est à peser sur une fiscalité qui va peser sur nous tous, mais il n'est pas réfléchi de manière à à retrouver l'équilibre entre les pistes d'économie et les pistes de défense. Et quand à savoir que les pistes d'économie, il y en a et je suis sûr qu'on doit mettre nos entreprises.
C'est tout ça qu'il faut mettre en valeur. H merci beaucoup Olivier de nous avoir appelé ce matin 0826 300. Je me tourne vers vers l'homme de loi, vers l'homme de texte.
Rachid mal, comment vous vous vous observez ? Est-ce que vous partagez ce constat d'olivier en disant que les pistes pour l'instant qui sont présentées ne sont pas en faveur d'un redressement de la France ou qui ne mettent pas le pays sur les bois. Et vous partagez cette idée, ce constat ?
Bah en fait c'est un budget d'un glalement macronisme, on va dire de droite. Donc moi je suis de gauche, je ne partage pas les orientations du budget. Et d'ailleurs, c'est pour ça que maintenant parce que tout le monde fait comme si le budget était fini.
Je rappelle que nous démarrons cette semaine le budget, il y a eu un discours de politique générale du premier ministre et donc maintenant nous avons jusqu'à le mois au mois de décembre pour améliorer le budget et donc par nos amendements, nous allons mettre des choses là-dessus effectivement sur les services publics, effectivement sur les revenus, effectivement sur les moyens pour la France de mieux se défendre, sur les moyens d'aller vers l'avenir notamment sur la concurrence internationale. Tout ça nous le ferons nous dans le budget mais c'est maintenant qu'on démarre. Voilà.
Donc moi, est-ce que ce budget-l me convient ? La réponse est non. Donc réinvitez-moi fin décembre et je vous dirai ce qu'il en est.
Mais à ce stade mais avec grand plaisir mais je veux dire est-ce que c'est mon budget ? La réponse est non. Est-ce qui me convient ?
La réponse est non. Donc maintenant commence tr parlementaire. C'est ça le boulot de parlementaire c'est déposer en débattre voter et c'est se battre pied à pied dans les hémicycles.
Un mot aussi dans la bouche d'Olivier à l'instant qui était en réalité je cherche aussi un équilibre dans le dans le budget de l'État entre les différentes réformes les les les dépenses, les économies et cetera. C'est peut-être ce qui manque volontairement. Vous allez sans doute dire depuis des années mon cher Amorbé, mais ce qui peut-être qui saute aux yeux ici dans ce budget-ci.
Oui, selon le conseil d'analyse économique, il faut trouver 112 milliards d'euros minimum pour stabiliser la dette. Le chiffre choc, c'est même 150 milliards, c'est dans l'opinion ce matin. Tout à fait.
Euh, on voit bien d'ailleurs là dans ce budget que le l'objectif de réduction des économies a été revu largement à la baisse puisqu'on parlait de 44 milliards d'euros il y a un an et on est aujourd'hui à 30 milliards d'euros. Et il est évident que les mesures qui sont proposées ne permettront pas d'y d'y aboutir. Pourquoi ?
Parce qu'on ne prend pas euh les mesures qui s'imposent et notamment des mesures structurel. Je ne pars même pas de grandes réformes qui sont aujourd'hui impossibles dans l'état actuel des choses puisqu'il n'y a pas de majorité au Parlement et qu'il faut d'ailleurs 2 à 3 ans si l'on voulait mettre en place ces réformes notamment une réforme de notre système de retraite. Mais enfin on pourrait déjà commencer par freiner la dépense sociale évidemment rationaliser les les dépenses de l'État, les dépenses locales aussi supprimer les départements.
Enfin rendez-vous compte qu'il y a 776 agences de l'État en France, 17 autorités administratives indépendantes. 7 autorités publiques indépendantes plus 317 commissions et instances consultatives ou délibératives qui sont ces fameux comités thodule. Au total, on arrive à plus de 1100 agences et comités d'hiver pour un coût global de plus de 144 milliards d'euros par an.
Voilà une source d'économie pour le gouvernement. Des mal vous voyez non pas à qui c'est mais regarder avec avec un regard sévère même. Non mais d'abord sur les 44 milliards de monsieur Bairou uniquement monsieur Bairou c'est c'est lui seul.
Je rappelle qu'il y a eu des études qui démontraient que ça allait aussi casser la croissance. C'est dire qu'à un moment donné, il faut aussi ne pas par exemple que 60 % de du par exle du BTP ou autre, c'est les collectivités, c'est les commandes des BTP des des collectivités, c'est la mairie, les départements, les régions. Donc à un moment donné, il faut aussi imaginer que à force de trop vouloir tout fermer d'un coup, vous c'est comme dans plein de mêmes, vous cassez le système et donc vous cassez votre économie.
Donc il faut aussi, c'est pour ça qu'il faut réduire mais intelligemment, c'est comme quand vous freinez. Donc c'est pour ça que je le dis. Après sur les agences et cetera, vous je vous envoie vers un excellent rapport présidé d'ailleurs par une collègue de DLR et c'est pas du tout les chiffres que vous donnez mais j'ai bien compris.
Après la dépense sociale, bah si vous voulez dire aux français qu'il faut réduire la dépense sociale, il faut juste l'assumer. Faut dire voilà mais qu'aujourd' mais moi je pense qu'aujourd'hui il faut pas il faut pas bien sûr on a deux visions mais par exle aujourd'hui euh je est-ce qu'il manque est-ce que l'hôpital va bien ? Donc il faut peut-être s'organiser.
Est-ce qu'il a su policiers ? La réponse est non et cetera et cetera. Donc sur ce déla aussi notamment dans la dépense publique où ce qui concerne la police, l'hôpital et l'éducation, beaucoup vont parlonires.
Vous avez vu que c'est la marotte en permanence du du monde qui augmenté de 23 % en 25 ans alors que la population augmenté de 14 %. 0826 300 300. Quand on voit les petites lignes du budget dont on ne parle pas énormément depuis quelques jours, les carburants, l'impôt sur le revenu, les retraités, les apprentis, la TVA, la hausse des tax sur les tickets restaurants, est-ce que on est prêt à tous ces sacrifices ?
En tout cas, quand on voit ce qu'on donne à l'un, ce qu'on essaie de reprendre à l'autre. Bonjour Jérôme. Bonjour.
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Merci de me donner la parole. Comment vous regardez tout ça alors mon cher Jérôme ?
Alors, écoutez, moi je suis chef d'entreprise depuis 10 ans. Euh cette année, je suis proche de je suis vraiment une TPE, une toute petite entreprise. Dans dans quoi, mon cher Jérôme ?
Pardon ? Dans quoi ? Dans quel secteur ?
Dans quel domaine ? Dans le sat de la prothèse dentaire. Très bien.
Voilà. Et en fait, bon, ça fait 10 ans que je suis installé. Cette année, je suis très très proche de déposer le bilan.
La seule chose qui est, c'est que bon, toutes ces petites mesures là qui sont euh qui sont qui nous ont maintenant proposées par rapport à la réforme des retraites, on nous dit que c'est indispensable euh depuis un certain temps, puis maintenant on revient dessus. Euh la dette de la France est colossale. On a aucun visuel, nous avons aucun visuel pardon sur nous les entreprises, sur ce qui va se passer dans l'année qui arrive. les apprentis qui peuvent nous aider.
Euh, on est en train de baisser leur salaire. En fait, je pense que euh un pas en avant, un pas en arrière euh je sais pas si si vraiment ça va ça va aller dans ce sens-là, mais la France est devenue avec monsieur Macron, une France euh non de production mais de consommation. Et le problème c'est que ben on s'appauvrit tous les jours et évidemment euh maintenant on nous dit que les impôts euh la classe moyenne va payer de plus en plus d'impôts et euh malheureusement euh bon euh je pense qu'on on nous manipule.
Alors euh voilà, je crois que euh il va falloir vous dites euh qu'il y ait un changement parce que de toute façon euh ça va être problématique si ça ne change pas dans les années qui arrivent. Euh on est euh enfin la France, monsieur le président Chirak disait euh la politique est un métier. Euh bon là apparemment les gens qui sont ils ont pas eu la ils ont pas eu la la bonne formation.
Merci beaucoup mon cher Jérôme d'avoir été avec nous et bon courage pour la suite parce qu'on a bien compris que la situation économique était plus que pénible. 0826 300 300 vous continuez à nous appeler à réagir. Il nous reste très peu de temps l'un et l'autre en en peut-être en en une poignée de seconde.
Mon cher Rachi Temal, sénateur de PS du Valoise et Amor Brolet. Qu'est-ce que vous pouvez qu'est-ce que vous aimeriez répondre à l'instant à cet auditeur qui dit "Mais mais moi Jérôme en réalité je suis proche du dépôt de bilan. On peut plus faire tout ce qu'on est en train de faire là.
Allez-y, allez-y. Non, moi je crois que tout se résume aujourd'hui à à une question de volonté et de courage politique. On a menti au Français, la droite d'ailleurs comme la gauche depuis plus de 30 ans sur la question des finances publiques et et aujourd'hui des mesures drastiques et structurelles s'imposent.
Rachid Timal, le mot de la fin. Non, le mot de la fin c'est que d'abord je crois qu'il faut la démocratie c'est justement le débat et le vote. C'est ce que nous allons faire au Parlement.
Et effectivement, là où je rejoins votre auditeur, c'est que pour la politique industrielle là, il y a un vrai sujet dans pays. Je crois qu'il faut enfin une vraie politique industrielle. Là là-dessus, je partage entièrement et et ça c'est sûr que on espère en effet que les amendements des uns et des autres peut-être remettra le pays dans cette direction.
Merci beaucoup Rachid Temal, sénateur PS PS du Valdoise et on vérifiera ça naturellement d'avoir été avec nous ce matin. Merci beaucoup à Morbelet d'avoir d'avoir été avec nous ce matin. Je rappelle la une de valeurs actuelles cette semaine, l'heure de la coalition.
En gros, notre sondage exclusif et explosif, 88 % des RN et 80 % des LR, ils sont favorables. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin. Vous nous avez appelé, mais vous pouvez également nous envoyer des SMS au 7 2018 avec un seul mot qui était le mot sud pour gagner un séjour au futur escope.
Bonjour Frédéric. Et bonjour. Et ben félicitations mon cher Frédéric.
J'en connais un qui a pas perdu du temps avant de partir en weekend. Ah non là c'est une très bonne nouvelle. Là ça finit bien la semaine avec ce beau arme.
Parfait. Donc félicitations, vous recevez donc euh de quoi partir pour euh quatre personnes euh séjour au Futur Escope tout compris, vous allez vous éclater. Vous allez y partir avec quoi ?
Avec les enfants peut-être Frédéric ? Avec les enfants. Oui, avec les enfants.
Ils y sont déjà allés euh il y a très longtemps. Un des deux y aller mais il y a très très longtemps. Ah c'est c'est génial.
Ça va être l'occasion de de faire revivre quelques souvenirs. Félicitations à vous Frédéric. Et ben merci beaucoup et très bon weekend.
Ben à l'écoute de Sud Radio naturellement. Naturellement. Merci beaucoup mon cher Frédéric.
Bonjour Valérie Expert. Bonjour cher Maxime. Le programme de Mettez-vous d'accord dans une poignée de seconde.
Et bien nous aurons déjà Christine Bouillot en ligne avec nous en direct du procès jubilard. Elle va faire le point sur ce procès auquel elle a assisté et les derniers mots de Cédric Jubilard juste avant le verdict et on parlera de cette passion des Français. Vous savez qu'il y a des gens qui ont campé pour pouvoir rentrer dans la salle d'audience.
Absolument. Édouard Philippe qui persiste signes. Il ne doit rien à Macron.
Il demande son départ anticipé. Donc qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous êtes d'accord avec Édouard Philippe ?
Et puis on parlera de Donald Trump, gendarme du monde. Là aussi, on attend vos réactions au 0826 300. Vous avez le sommaire.
De mon côté, je vous souhaite une très belle matinée sur Sud Radio et j'ai le plaisir de vous retrouver demain en direct dès 7h.
Rachid Temal