Les Matins de France Culture - Paul Marie Couteaux
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00RelanceRéponse partielle
Où sont les pipoles annoncés ? Pourquoi l'ouverture du FN reste étroite ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Les idées du FN sont-elles compatibles avec le gaulisme ?
- 30:00RelanceRéponse partielle
Comment peut-on être gauliste et allié de Marine Le Pen ?
- 40:00RelanceRéponse directe
Le Front National s'est-il jamais réclamé du gaulisme ?
- 50:00OuverteRéponse directe
Pourquoi être favorable à Poutine ?
- 1:00:00OuverteRéponse directe
Pourquoi être favorable à des taxes Paris-Moscou ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 20:00Paul Marie CouteauFait
« Marine Le Pen disait qu'elle voulait restaurer l'esprit de la 5e République. »
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[Musique] 5 mars 2012, c'est l'émission hebdomadaire avec la rédaction émission politique de cette campagne électorale. Je rappelle que nous sommes à 49 jours du premier tour, notre deuxème invité, Paul Marie Couteau, écrivain, président du ciel souveraineté. Indépendance et liberté, je me suis pas trompé.
Bonjour. Voilà. Bonjour à vous.
Parti créé il y a peu en 2011. Paul Marie Coutor allié à la candidature de Marine Le Pen. Nous sommes aujourd'hui bien sûr en compagnie de Bris Couturier et de Ludovic Petu.
Lundi 5 mars de 14h à 22h retrouver la dispute par Arnaud Laporte en public du théâtre du Rond-point à Paris pour une journée marathon. Les critiques dresseront un état des lieux de la culture avant élection dans les domaines qui les concernent avec bien sûr la revue de presse d'Antoine Guillot. Entré libre sur réservation 01 44 9581 ou théâtreduronpoint.fr.
FR tout savoir, tout écouter. Franceculture.fr. 8h17 les matins de France Culture.
Vous vous échangez les livres dans pendant l'émission Bris Couturie pour le Marie Couteau. Brise Couturier a d'excellentes lectures. Non, c'est un livre préfacé par notre invité.
C'est pour ça que je l'avais sorti. Allez, c'est lors de votre chronique s'appelle la nouvelle extrême droite et c'est signé de Jean-Robin au fait en passant. La chronique de Bris Couteri pour introduire cette deuxième partie de l'émission.
Briss valeur valeur valeur. Ben oui, parce que Marine Le Pen l'a dit et répétit si même vous en souvenez. Oui, le Front National veut le pouvoir.
À la différence de son fondateur plus à l'aise dans la fonction tribunicienne, l'héritière du Front National veut gagner pour son parti des galon de partie de gouvernement. D'où l'élaboration d'un vrai programme économique et social tendant à démontrer qu'il ne s'agit plus seulement pour le FN de contester ce qui assume la réalité du pouvoir et de la gestion du pays, mais bien de les leurs disputer, de passer de l'irresponsabilité à la responsabilité. Et cette stratégie passait nécessairement par un relookage du parti d'extrême droite.
L'image d'un rassemblement plus ou moins menaçant de brayard de fond de brasserie n'était pas compatible dans la France d'aujourd'hui avec les aspirations à la crédibilité du New FN he comme il y a eu un new labor et un new FN. Or, l'une des conditions de la réussite de l'opération banalisation séduction destinée à sortir le Front National de son getto était notamment le ralliment à sa cause de personnalité de la société civile. Il fallait faire montre de respectabilité et puisque 13 à 18 % des électeurs votent pour ce parti, il devrait nécessairement se trouver parmi eux quelques chanteurs ou acteurs célèbres, des sportifs renommés, des intellectuels connus, bref des célébrités à exhiber dans les tribunes.
Marine Le Pen avait d'ailleurs annoncé l'outing prochain de plusieurs personnalités d'ouverture censé déclarer ouvertement leur préférence pour son parti. Et bien reconnaissez Paul Maric Coto qu'au final au final comme on dit à la télé au final donc la pêcheuse rentre bredouille. Où sont les pipoles annoncés ?
Et ben Gilbert Collard et vous-même Paul Maric Couteau. Et puis c'est tout. L'ouverture est décidément bien étroite.
L'affichage au côté du FN, même relooké, reste terriblement compromettant. Pourquoi ? La question mérite d'être posée.
Alors si Gilbert Collard, longtemps compagnon de route de la secte trotzquiste lambertiste, apporte au New FN l'accent du populisme marseillais, vous-même, Paul Marie Couteau, vous êtes censé lui délivrer un brevet de gaulisme. Mais les idées qu'incarnent le FN sont-elles compatibles avec le gaulisme ? Ma valeur, vous avez dit valeur, Marc.
On dira patriotisme, autorité de l'État, bonapartisme, primauté du politique sur l'économie. Oui. Oui.
Si l'on en reste au niveau de ces généralités, bien des gens peuvent se réclamer du gaulisme. Tout le monde et n'importe qui. De Gaulle était un patriote mais sa conception de la nation était inclusive, pas exclusive, accueillante et non défiante, peut-on en dire autant de celle du Front National ?
Enfin, contrairement à l'image qu'on véhicule trop souvent, le général ne fut pas un adversaire de la construction européenne comme voulait. Il croyait en la possibilité d'une Europe confédérale et non pas fédérale. Il est vrai qu'il contribua dans l'opposition à la Communauté européenne de défense en 1953.
L'avenir lui a d'ailleurs donné raison. Il était guensé de prétendre intégrer les armées des États d'Europe de l'Ouest avant d'avoir élaboré le début d'un commencement de politique étrangère qui n'existe toujours pas 60 ans plus tard. Mais lorsque le général revint au pouvoir en mai 58, les capitales de la petite communauté des six tremblèrent à l'idée que la France allait refuser l'application des traités de Rome prévoyant le marché commun qui avait été signé l'année précédente.
Or, la France ne céda pas et les mesures d'ouverture des marchés entrèrent en application à la date prévue. Et de même en 68, souvenez-vous, tout le monde s'attendait à ce que la France économiquement affaiblie par les événements de mai-juin réclame que l'Union douinière soit différée. Et là encore, la France de Gaulle, qui n'était soi-disant pas prête à affronter la concurrence s'ouvrit, estimant au contraire que la suppression des droits de douane au sein de la communauté et la concurrence exercée sur les industriels français ne pouvaient que les pousser à une mise à niveau indispensable et l'Union douanière entra en vigueur le 1er juillet 68.
De Gaulle était favorable à une Europe confédérale, pas au repli sur le champ carry hexégonal. Il était favorable à la concurrence, pas au protectionnisme. Il pensait que l'avenir de l'Europe dépendait de l'entente entre les Francs et les Germains.
J'ai pas l'impression que ce soit votre cas. Comment peut-on être gauliste et l'allié de Marine Le Pen ? Paul Marie Couteau.
Bon, écoutez, c'est très simple. Hier encore à Marseille, Marine Le Pen disait qu'elle voulait restaurer l'esprit de la 5e République. D'ailleurs, la 5e République tout court.
Cet esprit, il est simple. Pourquoi a été faite la constitution de 58 ? Pour restaurer l'autorité de l'État, c'est un des points forts du projet de Marine Le Pen.
Pour restaurer la souveraineté nationale, l'indépendance nationale. C'est aussi un de ces points forts. Pour restaurer ce point crucial de la démocratie à mon avis qui est le lien direct entre le chef de l'État et le peuple, elle là, on peut dire qu'elle est seule en cela.
D'une certaine façon, nous sommes en plein dans ce qui a présidé à la restauration de la République en 1958. Et je crois que c'est exactement ce qu'il nous incombe de faire aujourd'hui. Nous sommes dans une situation qui ressemble un peu à la fin de la 4e République, une sorte d'impuissance générale de faillite des institutions, de défiance du peuple envers les institutions et la candidature de Hollande par exemple brave Ratsc de la Corè soutenu par un autre Ratsoc de la Corè qui est Jacques Chirac une sorte de espèce de troisème force qui nous pas en est avec monsieur Berou qui arrivera bientôt par là-dessus sans tout à fait la fin épuisée épuisante pour les Français de la 4e République.
Oui, mais enfin tout de même il y a d'autres candidats qui prodent certaines idées qui sont gaulistes et qui s'inscrivent au fond dans leur histoire même si on pense par exemple ou à Dominique de de Villepin. La la le Front National ne s'est jamais réclamé du gaulisme dans sa propre tradition. Pourquoi aujourd'hui tout d'un coup vous leur donneriez un label de gaulisme ?
Le Front National, c'est varié, c'est divers. C'est le moins qu'on puisse dire c'est un parti que je découvre qui est loin d'avoir une unité idéologique. Marine Le Pen, c'est autre chose.
Elle a une clarté idéologique. Elle a un logiciel qui sans cesse me renvoie au point fort de l'œuvre de la 5e République, je le disais, et du général de Gaulle en particulier. Alors, la question est de savoir si on fait de Marine Le Pen la candidate du Front National.
Je ne le crois pas. Elle est soutenue par le Front National, elle est soutenue par d'autres forces dont euh le jeune parti enfin pas encore tout à fait créé. Nous le crons euh à la fin de ce mois, le 24 mars à la maison de la chimie.
Dit en passant euh le ciel souveraineté indépend il est il est annoncé, il est en voie de constitution. C'est pas simple de créer un parti, surtout quand on le veut grand. Il sera créé le 24 mars prochain.
Notre congrès se tient à la maison de la chimie à la fin de ce mois. Bien. Mais le fait est qu'il y a il y a beaucoup de forces diverses qui soutiennent Marine Le Pen.
Il y a beaucoup de Français qui soutiennent Marine Le Pen à qui Marine Le Pen parle au sens fort de ce terme et qui se reconnaissent nullement dans le Front National. C'est cela que je veux rassembler et que je rassemble en voyant venir un vaste concours, comme disait le général de Gaulle, de de Français qui sont simplement inquiets de la situation d'abandon, de déréiction dans laquelle se trouve la France, son industrie, son agriculture, sa morale en réalité. sa démocratie par-dessus tout.
Euh il y a au ciel euh plusieurs membres fondateurs du RPR. Je retrouve certains de mes amis d'entend que j'ai connu dans les parages de Philippe Séin. Évidemment, ce sont pas des pays, je sais pas comment vous écrivez pipo la France culture.
C'est un drôle de mot, monsieur vous écoutterriez, mais il y a pas nécessairement de grande vedette à paillettes, mais il y a tout de même au ciel en particulier de de oui de gaulistes, de de souverainistes qui sont par exemple outrés et je crois que c'est un des points forts d'ailleurs euh de ce que la France a connu et ce qui est très emblématique. C'est peut-être le point le plus important de ce que la France a connu depuis le début de ce siècle. Outré par le tour de pass du traité de Lisbonne.
Tout à l'heure, Bris Couturier disait que tout le monde peut se réclamer du colisme. Non. Nicolas Sarkozi, non.
On ne peut pas à la fois s'asseoir sur la paren. Oui. Oui, elle le peut évidemment beaucoup plus que Nicolas Sarkozy s'asseyant sur le nom des Français.
Et attendez, laissez-moi finir parce que je sais que sur la question sur cette question là, la question européenne, l'équanimité n'a pas nécessairement toujours régné entre ces murs. Il est tout de même stupéfiant que un président de la République n'a jamais recouru au référendum qui est une une arme clé voulue par le général de Gaul Pant quinquenard et qui vis-à-vis du référendum n'a fait qu'une chose, torpiller le référendum de son prédécesseur, c'est-à-dire bafouer, une gifle d'ailleurs à 55 % des Français bafou à la fois la démocratie et la souveraineté nationale. D'ailleurs, comme le disait le général de Gaula, la souveraineté et la démocratie, ce sont les deux phases d'une même médaille.
Celui-là non ne peut pas se réclamer du gaolisme. C'est une imposture voir une rigolade. H brise couturier.
Mais vous n'avez pas répondu à une question qui me paraît essentielle, c'est la notion de nationalisme inclusif et de nationalisme exclusif. Il est évident que le la conception que le général de Gaul avait de la nation était n'écartait personne. Celle du Front National me semble à l'inverse en écartait beaucoup.
Vous n'avez pas entendu Marine Le Pen hier dans son discours de Marseille qui était un très beau discours. Elle a conclu euh en appelant les Français de tous horizons de droite ou de gauche à la rejoindre. Et d'ailleurs, un sondage intéressant montre que 42 % de des Français qui s'apprêtent à voter pour Marine Le Pen se disent plus de gauche que de droite.
C'est qui je crois des moments théorie sur la nationalisme. C'était pas le sens c'était pas le sens de ma question. Je crois que vousz très bien compris.
Je parlais de culture et pas d'idéologie. Oui bah oui, il y a bon dire il y a parmi les soutiens de Marine Le Pen des gens qui viennent de chez Chevinement que j'ai rencontré chez Jean-Pierre Chevenement quand je faisais sa campagne en 2002 la diversité beaucoup plus grande que vous ne le voyez ou que vous ne voulez le voir. Enfin cela dit vous venez de la rappeler, il faut juste le dire de mot et je vous donne la parole de Victen Tenu.
Vous avez eu un parcours accompagnant partageant les convictions et les idées tour à tour de ce qu'on appelle des souverainistes. Jean-Pierre Chevidemmand, Philippe de Villier, Philippe Séin, tout tous enfin de chevinement à Séin. En tout cas, on avait pas le sentiment qu'il y avait chez eux un souverinisme qui était effectivement un souverainisme excluant, ce qui donne un peu l'impression inverse par rapport le Front National. personne.
La souveraineté parle d'autres choses. La souveraineté parle d'autres choses. Je suis bien placé pour encore une fois pour savoir ce qu'on dit Jean-Pierre Chevinement et Philippe Séin.
J'ai d'ailleurs placé ce mot souverainisme seul en cela pendant très longtemps dans leur discours dont j'ai été chargé l'un puis l'autre puis ensuite celui de ce de Charles Pasquis. Euh pour moi l'essentiel de la France c'est sa liberté, c'est son indépendance. Je ne porte ici euh bien entendu le projet de de Marine Le Pen que je crois assez complet, assez neuf si on se donne la peine de le regarder.
Mais je voudrais surtout porter l'idée que quelque politique que ce soit doit être protégé par la souveraineté. Je ne parle pas ici, nous ne parlons pas au ciel, nous ne parlons jamais ou peu chez les souverainistes d'un programme politique complet. Nous voulons donner au peuple français la possibilité non seulement de choisir une politique mais de l'appliquer.
Or ce qui manque aujourd'hui, c'est l'instrument politique, la restauration de l'État, la restauration de l'autorité de l'État, de l'indépendance de la France, non seulement dans le cadre européen, mais dans tous les cadres, celui de l'OTAN aussi. C'est la condition même de l'exercice du politique et évidemment ça concerne ça devrait concerner euh tous ceux qui croient à la politique car ce qui est menacé aujourd'hui c'est la démocratie, le démos, le Kratos et finalement l'action même politique. La possibilité pour la France d'avoir une politique quelle qu'elle soit son contenu et j'allais le dire pour nous en tous les cas secondaires, c'est au peuple de choisir la politique qu'il veut donner à la France à condition qu'elle puisse être traduite dans les faits que la loi soit respectée et que la politique étrangère par exemple soit clairement lisible.
C'est cela que nous sommes en train de perdre. Hm. Mais sur des questions quand même de politique de programme, il faut euh donner la préférence aux Français pour le travail.
Il faut ne pas rembourser euh l'IVG. Enfin que je saisis pas bien du coup sur quel point vous savez le renforcement de l'IVG. Je pense que ça aurait légèrement troublé le général de Gaulle quant à la préférence nationale puisque Oui.
Mais les p général de Gaul les temps ont changé tout même. Oui. Bon enfin la question morale est exactement la même.
Euh le fait est que les le toute la politique du général de Gaul de certaines façon et toutes les politiques y comprises sous la 3è République ont toujours été inspirées par la préférence nationale et la plupart des politiques du monde des États du monde servent leurs nationaux avant de servir ceux qui ont pris l'avion. Et d'une certaine façon, je m'étonne qu'on que que cela fasse débat. Ludovic Pétonu.
Oui. Vous dites Marine Le Pen a une force, c'est qu'elle a une unité idéologique. Là, lors de son élection à la tête du Front National, c'était il y a un tout petit peu plus d'un an au congrès de tour, euh fait souvent référence à Jean Jorè, à la force de l'État.
Euh c'est euh on était loin quand même à l'époque du discours du père. Euh mais moi je crois au contraire en sa schizophrénie idéologique euh qu'elle rate en plus depuis un bon mois maintenant dans cette campagne présidentielle l'opération banalisation séduction avec notamment l'épisode du bal de Vienne, c'était fin janvier. Paul Marie Couteau.
Oui, ce bal de Vienne, vous savez, c'est un bal qui a donné beaucoup de résistants au nazisme. Pas eu tant que ça d'ailleurs. Je crois que l'équivoque est parfaite.
C'est l'image que l'on a retenu et non pas le contenu. Mais on va toujours chercher, on va toujours trouver ce que l'on va chercher. Vous savez, je crois pas que elle est tu elle est eu tu la moindre idée de l'interprétation qu'on pouvait donner un à sa participation à bal à Vienne.
Enfin, tout de même, restons. Si on prend un exemple moins douteux, il y a le discours d'hier de Marseille auquel vous avez déjà fait plusieurs fois référence depuis le début de cet entretien. C'était un discours purement Jean-Marie Le Penesque.
C'était c'était totalement un discours dans le dans la filiation du père sur l'immigration, sur l'identité nationale. Écoutez, je un disco très classique. Je suis un peu surpris.
Les discours de Marine Le Pen sont préparés par toute une équipe dont je suis. Euh je ne pense pas, je ne me retrouve pas dans ce que vous dites. Euh je crois que les développements qu'elle a fait simpement vous voulez pas les retenir sur l'autorité citant Anna Harent par exemple sont des développements très neufs que l'on ne jamais trouvé dans la bouche de Jean-Marie Le Pen.
Ah non mais c'est vrai que maintenant on trouve dans la bouche de Marine Le Pen y compris dans ses livres des citations de Danis Robert Dufour. L'invention du marché par Adam Smith procède de la théologie. On trouve Micha c'est extraordinaire.
Bref, bref. Est-ce que le fond n'est pas en mélange une pensée en train devenir une auberge espagnole ? Non mais écoutez, il y a quelle pensée se nourrit d'une diversité d'inspiration.
Voilà, la diversité c'était le grand écart, voulait dire, entre un courant tout à fait à gauche et un courant tout à fait à droite. Non, écoutez, j'aurais vous poser une question quand même sur quelque chose de beaucoup plus précis parce qu'on parlait dans dans le couloir avant de avant d'ouvrir ce micro des élections en Russie et je me demande toujours pourquoi vous êtes aussi favorable à Poutine. Est-ce que c'est parce que il incarne l'ordre, l'autorité ?
Est-ce que c'est un modèle que vous voudriez offrir à notre pays ? Pourquoi êtes-vous aussi favorable à la Russie ? Et pourquoi voulez-vous ces taxes Paris Moscou qui entre vos livres depuis que je vous lis ?
Les bravo de me lire les démocraties sont les démocraties sont les traductions de tradition nationale. Dans le monde orthodoxe, en Russie en particulier, la démocratie est prise strict au sensu. On n pas voulu le voir notamment lors des missions que vous avez consacré vendredi dernier à à cette élection au matin de France Culture de vendredi.
En Russie, la question est que plus le peuple aime le pouvoir et plus le pouvoir est fort et plus il est fort, plus le peuple l'aime. C'est une conception du démocratos. Le Demos entretient le Kratos et le Kratos entretient le desmos.
C'est pas le modèle occidental mais je me demande si on ne verse pas dans l'excès inverse. C'est ce que nous expliquer justement vendredi où l'on oui où l'on prend la démocratie pour la limitation systématique du pouvoir au point que le pouvoir n'a plus le pouvoir et ça je crois que le peuple ne s'y retrouve pas. Et si je parle souvent de la Russie en effet, vous avez raison puis couturier c'est parce que je crois et c'est peut-être pour ça qu'on stigmatise beaucoup et Poutine et à travers Poutine la Russie.
Je crois que l'Europe dont je suis un fervant partisan comme le général de Gaulle, bien que n'étant pas partisan comme lui de la supranationalité, vousz bien distinguer les choses, l'Europe donc gagnerait à être unie. Et c'est peut-être euh peut-être c'est peut-être laise la hantise de la politique impériale américaine qui trouve quelques éco à Paris y compris dans ses murs. Euh c'est le moins qu'on puisse dire euh de réunifier l'ensemble de l'Europe car si l'Europe était car si l'Europe Oui. avec un nom anglais et si l'Europe était unifiée, c'est-à-dire si nous coopérions comme le général Gaul l'a voulu tout au long de la 5e République avec la Russie, je pense que l'empire qui règne en divisant notre continent aurait perdu une carte.
C'est donc euh dans le centre, au centre même du programme de Marine Le Pen, une carte importante qu'il faut remettre dans le jeu de la France que de restaurer les relations franco-russes. Ludovic Pétonu. Oui.
Une proposition qu'a fait euh François Hollande euh la introduire une dose de proportionnel si euh la gauche passe parce que ça c'est une idée qui vous séduit, qui vous satisfait. Bien entendu. Bien entendu.
Euh vous savez, nous sommes à un point où le peuple ne se sent plus représenté. les oligarchies partisanes, les le système des partis comme disait le général de Gaulle a étouffé complètement la démocratie ou mais non nous sommes pas loin des oligarchies. Non non, c'est pas drôle parce qu'on n'est pas loin des grandes oligarchies qui règnent à la fois d'ailleurs dans la démocratie américaine, dans la démocratie russe.
Il faudrait aussi regarder de quoi est faite la démocratie américaine. Mais la proportionnelle est une façon de donner de l'air à une démocratie étouffée. Marine Le Pen propose la proportionnelle intégrale.
Je pense qu'on pourrait couper la foire en deux comme en Allemagne, la moitié d'élus à la proportionnelle, la moitié au scr majoritaire. En tous les cas, il est absurde que deux parties qui d'ailleurs ne représentent pas la majorité des Français, je parle des des électeurs, je parle des 48 millions de du cas que constitue le corps électoral, jamais à E2, depuis 10 ans, j'ai fait le calcul, euh depuis 2002 exactement, jamais à E2 ils n'ont représenté plus de 50 % du corps électoral. Or, il euh confisque, on peut dire confisquer à ce niveau-là l'ensemble des pouvoirs.
Il faut réintroduire euh un peu de pluralité du pluralisme qui aussi bien euh au risque de vous faire sourire, je crois que nous portons aussi euh une certaine conception de la démocratie pluraliste et de la liberté d'expression. Je me demande d'ailleurs de quel côté et sont les atteintes à la démocratie quand on s'assoit sur un référendum, quand on refuse le débat, quand on regarde le pluralisme comme dangereux et quand on interdit d'expression la la la majorité des partis politiques en tous les cas de représentation à l'Assemblée nationale, je crois que le totalitarisme n'est pas de notre côté. Est-ce que du coup Paul Baricoto vous pourriez-vous alors nous définir et je sais que vous êtes très tâtillon sur la question justement alors du peuple, le haut peuple repris par tous les partis aujourd'hui he qu'il soit de droite ou de gauche ou d'extrême droite ou d'extrême gauche.
Il y a cette référence au peuple qui du coup appelle tous les partis à peu près sur des modalités a relativement différentes à donner la parole sous forme de référendum plus régulier. Est-ce que un vous pensez qu'il y a là quelque chose qui est tantôt euh démagogique et carrément opportuniste ou est-ce que au contraire vous pourriez-vous dire que le faire appel au fond à la figure du peuple est une manière de le considérer ? Mais alors dans ces cas-là, pourquoi lui proposer euh comme argument démagogique du référendum et ne pas l'installer davantage dans la question au fond des scrutins électoraux traditionnels et classiques ?
Pourquoi démagogique ? Ben comme je viens de le dire parce que les scrutins électoraux sont filtrés. Le seul qui ne l'était pas jusqu'à présent, c'est le scrutin présidentiel et évidemment le système comme disait le général de Ga sur la 4e République, le système s'est débrouillé pour réinstaurer des filtres notamment cette fameuse affaire de signature dont je me félicite que vous ne me parliez pas mais qui est assez symptomatique.
Oui. Vous les avez ? Vous les avez les 500 signatures ?
Mais oui, mais oui, passons là-dessus. Ben non, non. Il manque 53 au dernière 53 ou 48.
Écoutez, je vous dis oui euh nous aurons ces signatures à l'arracher. Mais c'est vous qui faites tout un fromage. Non, c'est Marine Le Pen qui a alerté l'opinion pour dire nous n'avons pas sans doute nons pas les inst signatur arraché au prix d'énormes efforts.
Nos équipes de collage par exemple ne peuvent pas coller parce qu'il s la campagne à la recherche de signature de maire qui quelquefois disent oui et qui ensuite par téléphone ou par courrier disent qu'ils ne donneront pas suite à leurs promesses. Ça c'était puant pour un parti. Bref, ce dont je voulais parler, c'est de la l'état de la démocratie dans notre pays et je crois qu'il est directement lié à un certain mépris qu'ont les élites et encore je suis gentil quand je parle d'élite, je pourrais parler des oligarchies dominantes ont pour le peuple d'une manière générale.
On se méfie du peuple, on a peur du peuple, on veut l'enfermer, on dans dans les placards, le peuple une espèce de antise. Or, faut-il dire cette rappeler cette évidence qu'il n'y a pas de démocratie sans le peuple. Et d'ailleurs, non seulement il y a pas de démocratie, mais il n'y a pas de pouvoir sans le peuple.
Un pouvoir, une légitimité, une souveraineté ne peut que s'appuyer que sur un peuple qui est mobilisé. Il faut pas l'enfermer dans les dans les placards, il faut euh le rendre à la vie politique. C'est d'ailleurs le résumé du projet du ciel.
Il s'agit pas tant de rendre la France au français que de rendre les Français à la France, c'est-à-dire à l'action politique, à la volonté politique et à la politique tout court de la France. Mais dans ce cas-là, vous pourriez très bien parler exactement comme Jean-Luc Mélenchon. Vous dites à peu près les mêmes mots, les mêmes termes.
Euh sur plusieurs sujets, sur plusieurs sujets, nous divergeons notamment sur les questions européennes. Oui. Mais sur la question importante du peuple dont vous parlez, vous n'êtes pas très différent.
Oui, mais je me félicite qu'il y a des démocrates. Mais pourquoi vous ne suivez pas plutôt Mélenchon que vous suivez Marine Le Pen pour les raisons que je viens de vous dire sur un grand nombre de sujets quant à la souveraineté nationale, nous divergeons. Et puis je crois aussi que d'une certaine façon Marine Le Pen est davantage et ça c'est très important en mesure de réunir de faire l'Union nationale. peut vous étonner.
Euh c'est aussi une des antises du général de Gaulle, rassembler les Français sur la France, rassembler les Français sur l'essentiel de la France. Euh mal disait l'aulisme c'est le métro à 6h. Et lorsque je vais dans des meetings du Front National, j'ai l'impression d'être dans le métro à 6h.
Ludovic P, j'avais envie de vous faire réagir à à l'idée avancée par François Hollande depuis quelques jours. Ça a commencé avec sa proposition de taxer les les super riches, cette taxe à 75 %. Vous et l'idée du patriotisme pour la défendre.
Ça vous embête qu'un socialiste use de ce mot, de cette sémantique du patriotisme ? Non, pendant longtemps à la fin des grands rassemblements socialistes, on ne chantait pas la Marseillaise comme j'ai vu qu'il a été fait au Bourger. Il y a en effet, on se gratte où ça fait mal, il y a en effet un besoin de peuple et un besoin de patriotisme que l'on a tellement jeté par-dessus bord que euh les opposants d'hiver à Nicolas Sarkozy le retrouvent.
Bon euh c'est une évolution qui est très symptomatique de la nécessaire restauration du peuple, mais encore une fois, on a plutôt l'impression que le Parti socialiste est une succession de de mondin de comment peut-on dire oui de d'écurri mondaine qui n'embrayent pas nécessairement et même de assez peu sur le peuple français. Cela ditant, je reconnais qu'il y a une dynamique derrière François Hollande. C'est un fait.
Ce que ce qui me ferait peur moi, c'est que justement, quel que soit le prochain président de la République ou la prochaine présidente de la République, elle soit élu à la suite d'une elle ou il soit élu à la suite de mensonge, à la suite d'une succession de de ruses comme Nicolas Sarkozy les multiplie parce qu'alors ça serait l'idée même de la démocratie qui qui se chavirerait parce qu'on ferait des élections à coup de mensonge et ça ça c'est un problème de morale publique. Je je je crois que le président de la République en ce moment multiplie qu'on faire les discours de Bordeaux avanthier, multiplie les mensonges de façon et honée. Bon, écoutez, il est en train de réhabiliter dans le discours des mesures auxquelles il s'est opposé il y a encore quelques mois comme par exemple l'appel des victimes.
Enfin, il y a plus aucune cohérence et ça c'est grave. C'est grave pour la morale politique. On peut tout de même pas se présenter à deux reprises devant les Français en sachant très bien qu'on fera non pas autre chose mais le contraire de ce que leur propose.
Et ça je crois qu'il y a rien il se contredit pas tant que ça. C'est plutôt une répétita de Oui. Enfin sur toute la politique migratoire la double peine et cetera.
Il dit exactement le contraire de ce que il a fait mais qu'il a déjà dit en 2007. Mais en ce sens-là, vous êtes là extrêmement fidèle à à une tradition euh d'un d'un gaolisme euh à la à la Ségain ou d'un gaolisme de Qu'est-ce qui vous fait à ce point et qu'est-ce qui vous hérisse à ce point dans la personne de Nicolas Sarkozy ? C'est qu'à droite, il n'incarne pas justement la question de l'État.
Ouf, la liste est longue. On a le sentiment qu'il y a un clivage très fort effectivement mais qui qui est partagé aussi par des gaulistes pas forcément euh rallational. viennent vers moi vous êtes pas un gaiste de gauche vous puiss écoutez quand j'ai soutenement je le faisais au nom du gaulisme c'est une question je vis vous poser est-ce que vous incarnez pas au sein du Front National un courant moracien et droitier et face face au courant incarné disons par Bertrand Day de la recherche qui vient lui des jeunesses communistes et qui qui incarne en ce moment le courant la laïque vous nous disiez tout à l'heure le le fond national n'a aucune idé unité idéologique est-ce que c'est pas aussi une auberge espagnole ou confronte des courants venus de cour de C'était tellement plus compliqué que vous le pensez- est-ce que ça explique est-ce que ça explique pas pourquoi régulièrement vous vous faites savoir à la presse que vous êtes sur le point de rompre avec le Front National vous en tant que ciel est-ce que c'est pas parce que précisément vous incarnez un courant néomoracien et très droitier et que le Front National en ce moment essaie de faire une OPA sur une partie de la gauche populiste ?
Attendez, je voulais dire que le Fond National Malquiète par son gauchisme je ne m'y repère plus. Bon euh c'est un peu étrange aussi. Vous avez dit un jour je ne suis pas une feuille de salade.
Oui, j'ai dit que j'étais pas une feuille de salade à propos de négociation qui avait de la peine à s'engager avec le Front National et mon parti le ciel. Alors, je pense que si je suis dans l'équipe de Marine Le Pen, c'est pour apporter en effet ce qui a beaucoup trop manqué au Rassemblement national pendant des années et des années, cette fracture entre une partie du mouvement national républicain, gauliste et l'autre partie plus populiste. Évidemment, cette fracture doit être réduite et si je peux faire quelque chose auprès de Marine Le Pen, c'est de réduire cette fracture.
En gros, le piège de Mitteran. Si je ne fais pas ça euh et si l'on ne me permet pas de le faire, et bien en effet, je ne sers à rien et je ne suis plus qu'une feuille de salade. Je n'ai pas rallé maine de Pen pour autre chose que pour ça, c'est-à-dire cicatriser de vieilles ruptures.
Et je pense qu'il y a pas de rassemblement national euh sans ce cet effort-là. Il a fallu de temps en temps que je le fasse comprendre à certains classiques du Front National qui euh se trouvaient bien entre même parce qu'il y a aussi des phénomènes de parti et de parties qui veulent perdurer dans leur solitude. 8h45 c'est l'heure du coup d'œil dans les matins de franceculture de Thomas Clusel.
Thomas oui avec les résultats d'un d'un sondageop pour femme actuelle et enfant magazine qui a été publié ce matin même sur un sujet clivant de la campagne l'adoption homoparentale. Alors avec quel résultat ? Et bien, on y apprend que 51 % des Français interrogés se disent favorables à l'adoption pour les couples de même sexe.
Un chiffre en progression puisque'quen 2005, seul 46 % y était favorable. Alors, l'adoption mot parental trouve en revanche le plus d'opposants chez les plus de 50 ans ainsi que dans l'électorat catholique. Et puis plus on se déplace vers la droite de l'échéquier politique, plus l'électorat a tendance à être contre l'adoption pour les couples homosexuels.
Si seulement 36 % des sympathisants de gauche refusent cette réforme, ce chiffre s'élève à 65 % pour les sympathisants de la droite parlementaire et jusqu'à 70 % parmi les électeurs du Front National. Paul Marie Couteau. Écoutez, pour ma part, je suis catholique et catholique romain.
Je refuse le mariage. D'ailleurs, pour dire une raison qui est assez logique, le mariage n pas grande importance, mise à part l'éducation des enfants. Euh des êtres peuvent vivre vivre ensemble, ça devient, il faut sceller ce pacte là pour protéger des enfants.
Tant qu'il y en a pas, c'est un petit peu c'est un petit peu artificiel. Mais encore une fois, comme catholique, j'y suis opposé. Oui, c'est un fait.
Mais je pense pas que les questions de société soient si cruciales qu'on le croit beaucoup à Paris. Est-ce que vous êtes prêts ? On annonce que éventuellement Christian Vanest qui est parti de l'UMP pour les raisons que l'anc ses propos sur tenu sur les homosexuels pendant la Seconde Guerre mondiale qui n'aurait pas été déporté.
Il annoncerait qu'il rejoindrait votre parti le ciel. Est-ce que vous l'accueillez volontiers ? sur Christian Vanest qui est un de mes amis de longue date qui est un professeur de philosophie qui dit souvent des choses provocatrices et justes.
En l'occurrence ce qu'il a dit était exagérément provocateur mais euh et vous pensez qu'on peut s'ouir du sujet un peu doit dire que je n'auraai pas euh vous savez les points d'histoire, l'histoire sujet interprétation c'est regardons le 21e siècle et celui que nous avons en construit et à donner à la France mais je n'aurai pas la réaction de Louis Aliot par exemple je suis en effet tout à fait favorable à l'idée de d'accueillir en notre sein au sein du ciel des du MP repenti. Je serais plus embarrassé par le fait que Christian Vanest a a voté le traité de Lisbonne. Ça ne m'empêche pas de l'accueillir.
À mon avis, c'est tout aussi grave. Et à tout péché miséricorde, dirait- Jean- chrétien. H Ludovic Ponu.
J'ai pas très bien compris pourquoi vous avez fait référence à Louis Aliot qui lui est pour un grand rassemblement comme ça au-delà du Front National. Il veut le 50 + 1, il veut cette majorité décisive. Nous voulons tous simplement.
J'ai trouvé qu'il avait réagi de façon un peu épidermique à la sortie en effet provocatrice, je le répète, de Christian Vanest. Christian Vanest a tout à fait sa place parmi nous et il l'aura je l'espère. Bris Couturier en l'état actuel des choses, vu les sondages, la défaite de la droite aux élections tant législative que présidentielle est est inévitable.
Donc on s'attend à ce qu'après cette défaite une recomposition des forces de droite se se produise. Est-ce que quel quelle place vous comptez prendre dans cette composition ? On dit beaucoup qu'il y a une passerelle effectivement maintenant entre le Front National et l'UMP qui serait la droite populaire.
Quel rôle vous jouez vous dans ce dans ce cette recomposition là ? Qu'est-ce que vous comptez faire ? Écoutez, je compte faire cette œuvre politique majeure qui consiste à réunir non pas simplement 50 % plus une voix mais une très grande majorité de Français sur l'essentiel de la France et il y a l'UMP, il y a dans la droite parlementaire mais il y a aussi dans les partis de gauche et je suis bien placé pour les connaître de vrais de sincère d'ardents patriotes.
Ceuxl il faut les réunir. Je pense qu'à mesure que la France connaîtra les difficultés qu'elle connaît, que les Français connaîtront les difficultés qu'ils connaissent, la pauvreté, l'ignorance de l'avenir, l'absence de transmission, rien n'est plus grave peut-être que le le grippage des mécanismes de transmission de l'école par exemple. Toutes ces difficultés qui se deviennent deviennent petit à petit des drames réunissons réuniront un jour les Français sur la France.
Ça ne passe pas nécessairement par des tactiques euh politiciennes, mais je crois que si le ciel, si le parti que j'ai lancé a un rôle, c'est en effet celui de jouer euh euh le rôle d'une passerelle comme ne le fait pas euh la droite populaire puisqu'il est obstinément accroché comme une moule à son rocher à Nicolas Sarkozyimé. Les choses pe C'est là que passe c'est là que passe la fracture entre vous et la droite populaire. Où est-ce que vous pensez les traités européens ?
C'est aussi là, c'est aussi là que se fera la jonction mais c'est une question comme disait le général de Gaulle que vous aimez tant et moi aussi d'ailleurs. C'est une question de circonstances et les circonstances attendez la défaite de la droite de la droite et les circonstances et bien écoutez je crois que c'est même plus une affaire de mois, c'est une affaire de semaine et nous sommes tout à fait décidés à jouer le rôle qui nous incombe pour constituer ce rassemblement national qui tôt ou tard se constituera car toujours la France qui a connu des succès achevés des malheurs exemplaires comme disait toujours le général de Gaulle qui glisse vers des malheurs exemplaires. Tôt tard, la France trouve un parti national comme on a dit à plusieurs reprises dans l'histoire de France et ce parti national se constituera.
Pour terminer Paul Bricout, nous arrivons au bout de ces matins avec vous dans son roman Frédéric de Laurier Les 200 jours de Marine Le Pen. Si Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle de 2012, vous deviendriez ministre de la jeunesse et des sports. Ça vous va ?
Écoutez, vous savez ce que je veux. la santé tout ça. Attendez, vous avez l'air très joyeux mais si vous si vous si vous voulez bien attendre ma réponse, vous serez moins gaillard.
Euh vous savez ce que je souhaiterais obtenir comme poste si Marine Le Penet élu les cultes, la direction de Radio France, la propagande et voyez vous pouvez pas vous ne pourrez pas dire que vous vous empêché de le dire. Je suis aussi un lecteur de Gramchi et je crois que tout passe par la constitution d'un bloc hégémonique comme disait Gramchi, c'est-à-dire la restauration d'une pensée française et elle passe beaucoup par cette maison. Min de la propagande Paul Maricot, ministre de la propagande.
Pourquoi ? Est-ce que vous considérez que le directeur de Radio France est ministre de la propagande ? [Musique]
Paul Marie Coûteaux