Nikos, le “tonton” de la Star Academy - C à Vous l’intégrale - 10/11/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:30OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'on mange ce soir?
- 2:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui va se passer, ce soir, N.Aliagas?
- 4:00FerméeRéponse directe
Comment ils vous appellent?
- 8:00OuverteRéponse directe
13e saison. Est-ce que c'est toujours la fabrique des futures stars?
- 12:00OuverteRéponse directe
Comment s'est passé le travail avec les enfants?
- 15:00OuverteRéponse directe
Vous m'aviez raconté que la vocation vous est venue dès le CP grâce à un instituteur qui vous a poussé à faire du théâtre.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00N.AliagasFait
« 8 filles et 8 garçons vont faire 16 candidats dans l'école de la Star Academy. »
- 4:00N.AliagasFait
« Pendant près de 84 jours, ils vont apprendre à se surpasser. »
- 5:00N.AliagasFait
« Il restera un gagnant qui signera avec une grande maison de disques, qui gagnera 1 million d'euros. »
- 7:00A.-E.LemoineFait
« Aujourd'hui, on ne gagne plus 1 million d'euros mais 100 000. 900 000 se sont volatilisés... »
- 10:00E.HaïdaraFait
« Cette séparation est récente. C'est peut-être la maison où elle a passé son été dernier. »
- 12:00E.HaïdaraFait
« On a répété dans le décor. Et on s'est apprivoisés, surtout. »
- 14:00E.HaïdaraFait
« C'était super. On s'est retrouvés dans cette maison 1 mois et demi avant de tourner. »
- 16:00E.HaïdaraFait
« On est partis sur un tournage très long, 50 jours. »
- 18:00E.HaïdaraFait
« C'est très tard, le fait de formuler que je voulais devenir actrice. »
- 20:00N.AliagasFait
« Je l'ai fait dans l'urgence. C.Cardin, j'ai dû la faire 2 minutes avant le direct. »
- 22:00N.AliagasFait
« Focale courte, en général. 35 ou 50. Là, je suis à 50. »
- 24:00J.LiebFait
« La conséquence de ça, ça a été la Star Ac. Je me suis inscrit sur les conseils d'un ami qui m'hébergeait. »
- 26:00J.LiebFait
« Je bégayais de mes 6 ans à mes 18-20 ans. Ca m'a permis d'arrêter. »
- 28:00J.LiebFait
« Il y a eu une ultra dominance du rap pendant 10-15 ans. »
- 30:00N.AliagasFait
« J'essaie de ressentir ce qui se passe. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct jusqu'à 21h.
Lorrain est avec notre chef, Diego Attuccelli. - L.Sénéchal: Qu'est-ce qu'on mange ce soir? - D.Accettulli: On a trouvé un terrain d'entente.
On mange de la farinata. - L.Sénéchal: Des galettes de pois chiches! - D.Accettulli: Non!
On va préparer quelque chose de sympa. On va faire de la farinata avec du romarin, une avec de l'oignon et une nature avec du pesto. C'est sans gluten et hyper protéiné. - L.Sénéchal: Le chef pense à nous. - A.-E.Lemoine: Merci.
Avec lui, le show commence avant le show. Dans les coulisses, quand il se prépare à faire son entrée sur le plateau de la "Star Ac", vérification des oreillettes et 4 marches avant de se jeter dans l'arène. Acclamations. ... - A.-E.Lemoine: A l'occasion de la 13e saison du télé-crochet de TF1, N.Aliagas est notre invité. - N.Aliagas: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Vous arrivez vite...
Bonsoir, cher Nikos. On est ravis de vous accueillir pour évoquer la "Star Ac", émission à laquelle vous êtes indéfectiblement associé. Un succès qui ne se dément pas depuis 13 saisons.
Pourtant, le retour en 2022, personne n'y croyait, vous encore moins. - N.Aliagas: Oui.
Je m'étais dit que j'avais fait le tour de la question, j'étais passé à autre chose. Il y a eu "The Voice" entre-temps, de la radio, d'autres émissions. Je me demande si on sera dans la nostalgie pure ou si on va créer un autre contrat éthique avec le public.
Est-ce qu'on a encore des choses à lui dire? On s'est rendu compte que le public, une génération qui avait eu vent de la "Star Ac", voulait la vivre. - A.-E.Lemoine: Ils voulaient leur "Star Ac". - N.Aliagas: Avec les réseaux sociaux, avec un autre lien avec des jeunes qui chantent à la télévision.
Tant mieux. - A.-E.Lemoine: Regardez cette photo.
C'est l'année du lancement, en 2001. Vous posez tel un chef d'Etat devant son palais. On dirait une photo de président de la République. - N.Aliagas: C'est étrange.
J'ai le costard de l'époque. - A.-E.Lemoine: C'était confectionné par votre mère. - N.Aliagas: Je ne savais pas ce qui m'arrivait. - A.-E.Lemoine: Emission lancée en grande pompe dans le 20h. - Nous rejoignons le plateau de "Star Academy".
Qu'est-ce qui va se passer, ce soir, N.Aliagas? - N.Aliagas: 8 filles et 8 garçons vont faire 16 candidats dans l'école de la "Star Academy".
C'est une école, un château exceptionnel. Pendant près de 84 jours, ils vont apprendre à se surpasser, à aller chercher ce je-ne-sais-quoi qui en fera demain des stars. Au terme de ces 12 semaines, il restera un gagnant qui signera avec une grande maison de disques, qui gagnera 1 million d'euros.
Il fera un album et tous les autres prendront les cours et seront aimés et regardés tous les soirs à la télé. - A.-E.Lemoine: Aujourd'hui, on ne gagne plus 1 million d'euros mais 100 000. 900 000 se sont volatilisés... - N.Aliagas: L'inflation est passée par là.
Ils mettent les moyens. C'est le plus gros show de variété. On a commencé comme une téléréalité et c'est devenu une télé-variété.
Je venais de débarquer à TF1. Je parle au mythe C.Chazal.
Je suis impressionné. - A.-E.Lemoine: Vous étiez le grand frère des candidats.
Comment ils vous appellent? - N.Aliagas: Tonton. - A.-E.Lemoine: Autre souvenir de ce lancement il y a 32 ans, votre producteur s'appelait Arthur et il était à l'oreillette. - Je parlais à l'oreillette de Nikos.
J'étais producteur de la "Star Academy". Je lui avais donné un petit tips. "Pour rappeler que tu es en direct, c'est bien que tu donnes l'heure." Je lui dis qu'il est 21h15.
Il n'avait pas de montre et il dit qu'il est 21h15. Il n'avait pas l'habitude de l'oreillette. Il me répondait! "OK..." Le téléspectateur entendait "OK".
De voir qu'il présente encore la "Star Ac", c'est génial. - N.Aliagas: C'était dur, à l'époque.
Il m'avait aidé à la veille du lancement. J'avais tous les pontes de TF1, à l'époque. C'était des mythes.
Je ne comprenais pas ce qu'ils me racontaient. Arthur me dit: "Viens, on va écrire ensemble." Respect. - A.-E.Lemoine: Là vous avez une montre.
Quelle heure il est? - N.Aliagas: J'ai toujours 5 minutes de plus.
Il doit être 20h05. - P.Cohen: 20h10. - N.Aliagas: Il y a une pression énorme sur le plateau.
Mais j'adore arriver au dernier moment. - L.Sénéchal: 13e saison.
Est-ce que c'est toujours la fabrique des futures stars? Réponse en images. ... - N.Aliagas: Une standing ovation.
Tout le monde est debout pour saluer Sarah. Quel coup d'envoi! - Tout simplement... - N.Aliagas: Victor, Jeanne et Sarah.
Bravo! Quel niveau! ...
Quelle ouverture extraordinaire. - J'ai kiffé! - N.Aliagas: Vous n'êtes pas la seule.
Monsieur le directeur? On est d'accord? - L.Sénéchal: Vous êtes impressionné par le niveau des candidats.
Au début, il y avait une grande différence entre un Jean-Pascal et une Jenifer. C'est en ce sens que vous dites qu'on est passés d'une téléréalité à la télé-variété? - N.Aliagas: Oui, et c'est une génération qui, quand on a commencé, n'avait pas Internet, YouTube.
Il n'y avait pas de tutos. Soit ils avaient un talent, soit ils allaient au conservatoire du quartier. Aujourd'hui, nos gamins, qui ont 20 ans, ont eu très vite accès à Internet.
Ils ont été autodidactes parce qu'ils étaient connectés à un univers. Ils avaient aussi le sens du miroir. Ils savent comment ils sont.
Quand ils arrivent sur un plateau, même quand il y a 17 caméras, ils savent comment se placer. Les gamins de l'époque ne savaient pas. "On regarde où?" C'est une autre conscience télévisuelle.
Mais ils sont bluffants. Mais on travaille pour ça. Il y a des équipes.
Ils font un travail extraordinaire en amont. Est-ce que tu ne prends que des chanteurs en disant que ce sont des chanteurs qui n'ont pas eu leur chance? Non.
Tu prends les prémices. Tu sens qu'il y a quelque chose qui peut aller encore plus loin. Est-ce qu'ils feront partie du décor demain?
Je ne sais pas. On leur met le pied à l'étrier. - A.-E.Lemoine: Le prime aura lieu ce vendredi à 21h10 sur TF1.
Et il y a les quotidiennes à 17h30. Mais vous êtes avec nous jusqu'à 21h. Dans un instant, une valeur sûre du cinéma français.
Elle a tourné l'un de ses premiers films avec J.-L.Godard.
Belle façon d'avoir le pied à l'étrier. Elle aime incarner des personnages proches de la vie quotidienne car elle aime mettre en lumière les histoires et les combats de ceux qu'on croise tous les jours. C'est encore le cas dans "Six jours, ce printemps-là".
Elle joue une mère divorcée qui emmène ses jumeaux en vacances dans la villa luxueuse de ses ex-beaux-parents, en cachette. - Mais papy va pas savoir qu'on est venus... - Discutez pas!
C'est comme ça, c'est tout. - Vous êtes qui? Qu'est-ce que vous foutez là?
C'est 500 euros ou j'appelle les flics. J'appelle les flics? - Vous êtes allés chez les voisins?
Les garçons, c'est systématique! On vous laisse 2 secondes et vous faites des conneries. Et surtout, vous dites rien à votre père. - Il est où, papa? - On n'est pas avec papa, on est avec maman. - Ah bon... *-Je peux encore savoir chez qui les enfants passent leurs vacances, non?
Vous êtes où? - A Lyon. Rires. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, E.Haïdara.
J'allais dire un mauvais nom. J'allais dire E.Devos, qui est aussi à l'affiche de ce film très joli. - E.Haïdara: Je trouve qu'on se ressemble... - P.Cohen: Il y a un faux air. - A.-E.Lemoine: Le film est signé J.Lafosse, qui s'est inspiré de sa propre enfance.
C'est une histoire incroyable qu'il a vécue. - E.Haïdara: C'est un souvenir d'enfance de quand il avait 10 ans, avec son frère jumeau et sa maman, qui se retrouvent dans un plan galère de vacances.
Ils décident de partir en cachette dans la maison des grands-parents, des ex-grands-parents de la maman. - A.-E.Lemoine: Avec la menace permanente d'être surpris.
On a le sentiment que vous réalisez un hold-up, alors qu'en vrai, cette maison, ils ont droit d'y être. Ce sont les petits-enfants. Vous, vous y avez des souvenirs. - E.Haïdara: Oui.
Cette séparation est récente. C'est peut-être la maison où elle a passé son été dernier. C'est la maison où elle a construit des choses.
C'est la maison du réconfort, aussi. C'est une maison familiale. Ne plus y avoir accès, c'est difficile à expliquer aux enfants.
Le divorce ne doit pas cesser la parentalité. Les enfants ne doivent pas vivre le divorce comme les parents. - A.-E.Lemoine: Les enfants ne doivent pas subir le déclassement d'une mère divorcée.
Elle avait pu avoir accès à un certain confort par son mariage et elle doit y renoncer. De facto, ses enfants en sont privés aussi. Ca dit le déclassement social qui suit la séparation.
C'est le cas de nombreuses femmes. - E.Haïdara: Oui.
Ce glissement social qui vient du divorce, C'est tellement ancré dans notre quotidien, partout. Ce n'est pas quelque chose de rare. - A.-E.Lemoine: Ca en parle très joliment, de ces femmes et de ces hommes qui doivent repenser leur vie, faire le deuil d'un certain confort, d'un certain niveau social.
Vous jouez avec 2 enfants, jumeaux, qui n'avaient jamais tourné au cinéma avant celui-là. Comment s'est passé le travail avec eux? - E.Haïdara: C'était super.
On s'est retrouvés dans cette maison 1 mois et demi avant de tourner. On a pu répéter, revoir le texte, s'imprégner de la maison. On a répété dans le décor.
Et on s'est apprivoisés, surtout. C'est essentiel avant de commencer à tourner. On est partis sur un tournage très long, 50 jours.
On avait aussi notre petit rituel, tous les 4. Chaque jour, on se disait ce qui s'était passé avant, ce qui allait se passer après, ce qui pouvait se passer à l'intérieur d'eux. C'était assez drôle.
Plus le tournage avançait, plus ils se prenaient à ce jeu et plus ils parlaient, ils polémiquaient... "Peut-être qu'ils pensent à ça..." Ca devenait des acteurs. - P.Lescure: Vous m'aviez raconté que la vocation vous est venue dès le CP grâce à un instituteur qui vous a poussé à faire du théâtre.
Votre 1er spectacle, c'était sous le préau de l'école. Vous jouiez un plombier... - E.Haïdara: Exactement. "C'est le plombier!" C'est comme ça que j'ai découvert le théâtre, la scène, cet espace de jeu, de liberté.
Ce qui m'avait plu, c'est qu'avec mon instituteur et les autres élèves, on était tous au même niveau. Il était exigeant avec nous, je le voyais chercher...
Je me disais que les profs savaient tout. Là, il était sur un terrain de jeu où il ne savait pas tout. Je proposais et il aimait bien ce que je faisais.
On pouvait s'envoyer des balles comme ça. C'était un espace de jeu qui me plaisait. - N.Aliagas: Vous saviez que ça allait devenir votre vie? - E.Haïdara: Pas du tout.
Pour moi, c'était du périscolaire, une activité. C'est très tard, le fait de formuler que je voulais devenir actrice. Que je voulais en faire ma vie.
Je ne sais pas si c'est comme ça qu'on dit. - A.-E.Lemoine: Voilà la bonne question de Nikos.
On voit les professionnels. C'était une excellente question. Je ne l'avais pas, sinon, je ne serais pas énervée comme ça... "Six jours, ce printemps-là", c'est en salle mercredi, avec notamment D.Bonnard et E.Devos.
Le Pas de côté vous est consacré. - P.Cohen: Plusieurs Pas de côté pour prolonger la question de Nikos et pour évoquer les quelques visages que vous avez incarnés.
La palette s'agrandit chaque année. On en est très heureux. Beaucoup vous ont découverte dans "Le Sens de la fête" comme assistante de J.-P.Bacri dans son équipe pour organiser ce mariage.
On vous a revue employée dans un centre d'appel dans "Deux Moi"de C.Klapisch. Et récemment, à la télévision dans cette mini-série en gouvernante grande gueule dans un hôtel, évocation de ces femmes de chambre de l'Ibis des Batignolles à Paris qui avaient lutté pour améliorer leurs conditions de travail.
En voici un extrait. - On veut être traitées décemment comme tous les employés du groupe! Acclamation. - Moi patronne, je t'augmente direct. - ON N'EST PAS FATIGUEES! - P.Cohen: A l'autre bout du spectre, mais toujours à la télévision, avocate dans la série "En thérapie". - Vous savez ce que je me dis tous les matins?
Que j'ai raté ma vie. Pendant des années, j'étais concentrée sur ma carrière. "Tu vas finir par rencontrer un type bien." Regardez où j'en suis... - Où en êtes-vous? - Je suis là.
Avec vous. A pleurnicher parce que je n'ai pas d'enfant. C'est pathétique. - P.Cohen: J'ai adoré l'idée de mettre côte à côte ces deux extraits.
C'est les deux bouts du spectre. Vous êtes capable de tous les pas de côté. En 2018, vous faisiez entendre votre voix avec le collectif Noire n'est pas mon métier.
P.Lescure n'était pas loin. Vous racontiez dans un livre le racisme que vous ressentiez au sein de l'industrie du cinéma, ces rôles qui vous disqualifient automatiquement.
Est-ce que vous vous sentez banale? Est-ce que vous avez le sentiment que vous n'êtes pas enfermée dans une case? - E.Haïdara: Ce que j'aime, dans le cinéma, c'est raconter les détails d'humanité, de gens qu'on croise tous les jours.
Ces héroïnes du quotidien...
J'aime raconter mes voisins, mes voisines. J'aime être proche de ce que je croise, de ce que je vois tous les jours, ces problématiques universelles, de divorce...
En voyant ces images, je suis contente. - P.Cohen: On vous offre la possibilité de le faire. - E.Haïdara: Carrément.
Je ne sais pas si le mot est "banale". Je l'ai sorti comme ça. Par banalité, je voulais dire ça.
Je veux raconter mes voisines et mes voisins. - A.-E.Lemoine: C'est réussi.
On est très heureux de vous avoir avec nous jusqu'à 21h. Et dès maintenant pour L'OEil de Pierre. - P.Lescure: J'imagine que comme Nikos, même si vous n'êtes pas tout le temps avec un appareil photo à la main, vous aimez la photo.
Voici un des plus beaux livres de photos de l'année qui couvre plus de 40 ans du travail de Richard Schroeder. Le nom de ce photographe vous est connu, Nikos, mais il n'est pas ultra connu. Mais ses photos ont fait le tour du monde.
C'est l'un des plus grands portraitistes du cinéma, de la musique et de la littérature. Regardez cette photo de David Lynch photographié à Cannes en 2002. D.Darrieux hier et L.Seydoux aujourd'hui.
Tous ses portraits illustrent par leur regard ce que dit modestement R.Schroeder. Il expliquait que ce qu'il aimait, c'était les rencontres. - Dès le départ, j'ai essayé de faire des photos un peu hors du temps.
Une des réussites qui m'a fait très plaisir dans ce livre...
On a fait des double-pages. A gauche, c'est une photo de 1983. A droite, 2020.
Et ça marche. Je me suis dit que j'avais réussi. - P.Lescure: Ce bouquin est beau.
Richard a travaillé avec Antoinette Chalumeau à la direction artistique. Ca donne un ouvrage qui a le format d'un 33 tours. Il raconte que sa vie a basculé à 12 ans en écoutant "Satisfaction", des Rolling Stones.
Il a photographié ses idoles en France. Ces clichés d'E.Costello, d'un des membres des Clash.
Voici la photo de Téléphone. On change d'époque. Et aussi Niagara. - N.Aliagas: Dingue! - P.Lescure: Richard a démarré par la mode.
Il a bien fait de cultiver ses passions. - Je voulais rencontrer des gens qui me parlaient, qui me touchaient. C'était des musiciens, du cinéma, de la littérature.
Je m'apercevais que de rencontrer une écrivaine, comme Patricia Highsmith, ça me nourrissait bien plus que de faire de la photo. - P.Lescure: Dans ce livre, il travaille pour l'essentiel le noir et blanc.
Le livre s'appelle "Moments parfaits". C'est la plus belle définition qu'on puisse donner d'une image réussie. Regardez V.Mortensen ou J.Clerc à côté de lui.
Et ce cliché devenu célèbre de B.Murray. Plus près de nous, L.Bekhti à gauche, P.Marmaï à droite, avec la clope au bec.
Je peux ajouter que R.Schroeder a eu une relation privilégiée avec A.Bashung.
Il a raconté une des séances. - C'était une photo particulière. C'était pour un magazine dans les années 80, "Glamour".
Une des rubriques s'appelait "Un homme mis à nu". Tous les mois, il y avait un type connu qui acceptait de poser nu. On était allés le retrouver en studio à Bruxelles.
Il était en train d'enregistrer "C'est comme ça". Je lui ai dit de se déshabiller et de continuer. Ca a été fait comme ça, en 5 minutes.
A poil. Il y a même son caleçon qui traîne! Il est vraiment nu. - P.Lescure: Vous parliez de son naturel et de la façon dont il retransmet le naturel des regards. - N.Aliagas: Même la lumière naturelle.
Là, on voit qu'il a fait beaucoup de studio. C'est un des grands patrons du clair-obscur où il va chercher l'humanité. Derrière les stars que tu vois, il trouve l'être humain.
Il est fort. - P.Lescure: Cette monographie de R.Schroeder Est sortie aux éditions Home-Odyssey.
Une expo se poursuit rue d'Assas, à Paris. - N.Aliagas: A découvrir. - P.Cohen: Vous allez nous dire ce que vous cherchiez, Nikos, dans les portraits que vous preniez, que ce soit sur le plateau de la "Star Ac", aux NRJ Music Awards ou à "The Voice".
Il y a B.Biolay, Maître Gims, C.Cardin, E.Sheeran, et R.Williams à droite. - N.Aliagas: Je l'ai fait dans l'urgence.
C.Cardin, j'ai dû la faire 2 minutes avant le direct. Pareil pour E.Sheeran.
Ce n'était pas une séance studio. Je lui ai dit de faire ce qu'il avait envie et j'allais essayer de rentrer. On dirait un gamin, il se cache. - P.Cohen: Moi, je suis impressionné par la technique.
Elles sont très belles. Elles ont beaucoup de profondeur, vos photos. - N.Aliagas: Focale courte, en général. 35 ou 50.
Là, je suis à 50. Il faut un fond noir ou sombre. Il ne faut pas que ça dure longtemps. - P.Cohen: Ca va intéresser tous les photographes amateurs qui vous écoutent. - N.Aliagas: J'en suis un aussi. - P.Cohen: On regarde les anciens élèves de la "Star Ac". - N.Aliagas: Pareil, les coulisses d'une scène au Grand Rex.
Conférence de presse de rentrée. "Viens là, toi!" Je leur demande à quoi ils pensent et le temps qu'ils réfléchissent, je prends la photo. - E.Haïdara: C'est authentique, l'urgence. - N.Aliagas: Parce qu'il n'y a pas de posture.
La posture devient vite une imposture. - A.-E.Lemoine: La première chose que vous avez fait en arrivant, vous avez pris les garçons en photo et moi en contre-plongée. - N.Aliagas: J'ai eu honte de venir avec mon boîtier.
Après, je vous ferai un portrait, si vous voulez. - A.-E.Lemoine: Oh oui!
On aimerait faire partie de la galerie. Dans un instant, la révélation masculine des derniers NRJ Music Awards, ancien finaliste de la "Star Ac". Tout de suite, HMC.
Ce soir, T.Lopin est de passage. - Vous pouvez me refaire le coup de peigne?
Le dernier? Laissez tomber... - Dites-moi. - Dites-lui. - Je prépare un rôle pour le cinéma dans lequel je joue un coiffeur.
Je voulais m'inspirer de votre gestuelle, votre expertise. Sauf que ça fait 30 minutes qu'on est ensemble et c'était ce dernier coup de peigne que je trouvais vraiment authentique. - Comment ça? - Celui-là, je l'ai trouvé sincère. - Les autres avant, non? - Moins.
Ca me fait autant de mal à vous qu'à moi. On est d'accord pour dire que vous n'êtes pas crédible comme coiffeur? - Je suis coiffeur. - Ce n'est pas un argument. - Je suis d'accord, tu ne fais pas tellement coiffeur.
Tu fais plus DRH. - Voilà! Merci!
Depuis tout à l'heure, je cherche dans quoi il emmène mon rôle...
Directeur des ressources humaines, c'est vraiment lui. - Donc je suis un coiffeur pas crédible quand il coiffe? - Non, mais vous seriez super en entretien. - Je crois que les reconversions pour être DRH, ce n'est pas long. - C'est fini?
Je suis coiffeur! C'est mon métier. Je peux finir? - Evidemment.
Ah là là! - Depuis qu'on l'a dit, c'est flagrant. - On va s'arrêter là.
J'ai l'impression de perdre tout ce que j'ai acquis sur le rôle. C'est en train de me tendre. - Moi aussi.
Apparemment, vous doutez de mes compétences. - DRH, c'est fou! - Il faut que tu y penses.
Il a ça dans le sang. - A.-E.Lemoine: Ce ne sont plus les NRJ Music Awards qui sont décernés tous les ans à Cannes, ce sont les "Star Academy" Awards.
Cette année, 5 anciens élèves sont repartis avec 6 des 14 trophées décernés. On se croirait au château. - N.Aliagas: Il faut l'assumer.
Il y a eu des années où on n'avait que les gamins de "The Voice". - A.-E.Lemoine: C'est pareil!
C'est vous! - N.Aliagas: Certaines années, c'est plus musique urbaine.
Cette année, c'était un bon cru. - A.-E.Lemoine: Parmi eux, le finaliste de l'édition 2023, révélation masculine de l'année, remis par P.Garnier. - Quelle belle image!
Pierre emmène son complice! - J.Lieb: Je suis très heureux que ce soit toi qui me le remettes.
Je suis perdu. Quand j'ai vu l'engouement des gens qui me suivent sur les réseaux, j'ai commencé à y croire. Je me suis dit qu'il fallait écrire un discours.
J'ai bien fait. Merci. - A.-E.Lemoine: Salut, J.Lieb. - J.Lieb: Salut. - A.-E.Lemoine: Ravie de votre présence ce soir aux côtés de tonton Nikos. - J.Lieb: Je l'avais dit en prime, je crois. - N.Aliagas: C'est toi! - A.-E.Lemoine: Bravo pour ce NRJ Music Award, une récompense que vous avez dédiée à votre père, emporté par un cancer lorsque vous aviez 14 ans.
On vous voit lever les yeux vers le ciel. C'est une photo signée Nikos. Votre père a inspiré votre nom de scène, Lieb. - J.Lieb: En allemand, ça veut dire "amour".
Mon père s'appelait Patrick. Tout le monde l'appelait "Lieb". Etant donné que pour moi, l'amour, c'est le meilleur truc qui puisse exister, je voulais rendre hommage à mon père, à ma famille et à cette belle valeur. - A.-E.Lemoine: Et lui dire que son fils avait grandi.
Les années qui ont suivi sa disparition ont été difficiles. Vous évoquez un peu ces années de galère dans cet album, "Naufragé". - J.Lieb: Légèrement.
Ca parle de ça, d'espoir, d'amour, de se relever après les galères. Je raconte mes galères, mais du point de vue de quelqu'un qui les a dépassées pour dire "c'est pas si grave". Même quelque chose qui paraît insurmontable sur le moment, on s'en sort. - A.-E.Lemoine: La "Star Ac" vous a sauvé la vie? - J.Lieb: Oui.
La conséquence de ça, ça a été la "Star Ac". Je me suis inscrit sur les conseils d'un ami qui m'hébergeait. Je me suis dit: "Il faut que j'y arrive car je ne suis bon qu'à ça." Je me suis inscrit, j'ai été pris, les castings et voilà. - A.-E.Lemoine: La musique vous a sauvé car elle sauvait comme par miracle le bégaiement que vous aviez enfant? - J.Lieb: Par exemple.
Qu'est-ce qu'elle est fluide, cette interview! Elle est trop forte! - A.-E.Lemoine: Ah bon?
J'ai cru que c'était ironique. - J.Lieb: Non.
Je suis très mauvais en second degré. Je suis naze! Carrément.
Je bégayais de mes 6 ans à mes 18-20 ans. Ca m'a permis d'arrêter. Merci beaucoup. - N.Aliagas: Tu l'as coupée dans sa chique. - A.-E.Lemoine: Ca va être moins fluide! - L.Sénéchal: Même les perdants sont des gagnants.
Vous êtes arrivé en finale, vous n'avez pas gagné, mais vous avez le NRJ Music Award de la meilleure révélation. P.Garnier a vendu à lui tout seul 290 000 albums.
Helena, plus de 100 000. Marine, qui a gagné l'an dernier, plus de 50 000 exemplaires de son album. Marguerite a vu son titre cartonner.
Ils ont tous et toutes du mal à réaliser leur succès. - C'est un truc de fou. C'est incroyable.
Je dis merci. - A.-E.Lemoine: Votre album est sorti vendredi.
Il y a un an, vous étiez où? - Il y a un an, au cabinet dentaire, en train de faire des détartrages. - A.-E.Lemoine: C'est quand même fou.
Ca vous paraît normal? - Je sais que ce n'est pas normal. - A.-E.Lemoine: Mais ça vous paraît fou? - Complètement.
C'est tellement fou que c'est impossible de réaliser, de conscientiser. Donc on fonce tout droit. - A.-E.Lemoine: Vous pensiez que ça allait avoir un tel succès? - Je ne pensais pas que ça aurait ce succès, que ça deviendrait un hymne, comme ce que disent les gens.
Ca m'arrive un peu en pleine figure. C'est très émouvant pour moi. - L.Sénéchal: Et vous, Julien, 1er single "Le Jeu", certifié Disque d'or.
Vous dites que vous avez l'impression de participer au renouveau de la pop française. - J.Lieb: Il y a eu une ultra dominance du rap pendant 10-15 ans.
Il y avait des artistes de pop et de variété qui étaient là, mais le rap prenait tellement de place auprès des jeunes que la pop peinait à trouver un renouveau, un autre moteur. Si on peut mettre notre pierre à l'édifice, nous, jeunes artistes...
Qu'on sorte de la "Star Ac" ou pas, ça a peu d'importance. Ce qui est cool, c'est qu'il se passe des choses pour la musique en France. - P.Lescure: Nikos, vous n'étiez pas au concert de Julien à la Cigale, mais vous lui avez envoyé un message vocal.
Vous l'avez gardé? - J.Lieb: Oui. - P.Lescure: Non! - J.Lieb: Je montre? - P.Lescure: Je vous crois! - N.Aliagas: Je pouvais pas. - J.Lieb: Tu étais à l'étranger. - P.Lescure: En revanche, Nikos, vous étiez sur la tournée "Star Ac" et vous êtes monté sur scène pour chanter "Pas toi" avec Lily et Julien. ... - Plus rien ne t'efface, je pense à toi...
Je ne sais pas pourquoi je saigne et pas toi. - P.Lescure: Vous aimez bien chanter. - Oui, vendeur de souvlaki... - N.Aliagas: Oui, vendeur de souvlaki. - J.Lieb: Pour de vrai, il chante.
Tu chantes bien. - A.-E.Lemoine: Le 30 novembre, vous serez sur la scène de l'Olympia, votre tout premier en solo.
La billetterie sera ouverte ce vendredi, le 14 novembre, à 10h. Je suis précise parce que c'est important pour vous. La scène de l'Olympia, vous y fêterez le succès de votre album, "Naufragé", avec une chanson, "Autrement", que vous nous chantez ce soir, accompagné à la guitare par Raphaël. - J.Lieb: Je cherche encore quelque part un peu de nous.
C'est ton regard qui m'aide, parce que c'est flou. Il faut qu'aujourd'hui, tu comprennes que j'ai des doutes, que les non-dits se transforment en "j'en ai rien à foutre". Et sincèrement, même dans les échecs, on garde le bon.
Et même si notre histoire, un jour, a vu le soleil, dans mes souvenirs, on a trop perdu de temps. J'aimerais que le vent se lève. Si seulement...
Si seulement...
Autrement...
Autrement...
Si seulement on s'était dit les choses. Si seulement il y avait eu des mots autrement. Si seulement...
Si seulement on s'était dit les choses. Si seulement il y avait eu les mots autrement...
Si seulement...
Si seulement...
Autrement...
Autrement...
J'aimerais redessiner nos sourires. Je rêve du parfum de tes soupirs. C'est pas normal.
Non, c'est pas normal de faire semblant. Seul, on s'en sort mal. On n'a plus le temps.
Je vis dans tes repères. J'ai des larmes de pierre. Je veux qu'on se souvienne que le silence nous perd.
Je veux que tout s'arrête et que le vent se lève. Je viens te faire mes aveux. J'ai besoin de parler un peu, retrouver les "je t'aime".
Si seulement on s'était dit les choses. Si seulement il y avait eu les mots autrement. Si seulement...
Si seulement on s'était dit les choses. Si seulement il y avait eu les mots autrement. Si seulement...
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup, Raphaël, d'être venu sur notre plateau.
L'Olympia, c'est le 30 novembre 2026, évidemment! C'est pas dans 15 jours. C'était un peu ric-rac. - J.Lieb: Je suis trop heureux de l'annoncer ce soir. - A.-E.Lemoine: C'est nous qui sommes heureux de vous avoir aux côtés de Nikos. - N.Aliagas: Tu signifies ce que tu chantes.
Ca, c'est fort. Bravo. - A.-E.Lemoine: Un compliment de Nikos, inimitable. - N.Aliagas: Tu aurais pu me demander de faire les photos!
Non, elles sont bien! Elles sont magnifiques, mais...
C'est super. Je déconne! - A.-E.Lemoine: L'inimitable Nikos dans le Bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: J'ai découvert que c'était un peu comme le football, où il y a 70 millions de sélectionneurs.
Là, il y a 70 millions d'imitateurs de Nikos, à commencer par M.-A.Le Bret.
Il imite N.Aliagas. - M.-A.Le Bret: Salut, Nikos.
C'est Nikos. Je suis un peu fatigué, en ce moment. Trop de primes.
Pour tout te dire, j'ai dû prendre des vacances en juillet 2025 et c'était 3 minutes, pour aller aux toilettes. D'ailleurs, il est bientôt 19h et c'est la moitié de la journée. Je te laisse tranquille.
Je te fais une petite photo. Gratos. - L.Sénéchal: Pour imiter Nikos, il faut d'abord avoir des gimmicks.
Par exemple, ça. - N.Aliagas: Salut, mon loup. - L.Sénéchal: Le tic de langage a été repéré par B.Chameroy, qui vous a même imité devant le président de la République.
Il a moyennement assumé. - B.Chameroy: Il s'est passé beaucoup de choses au château ces dernières 24 heures.
Plusieurs élèves ont menacé de quitter l'aventure. Sylvie, Roland, Patrice, Clément...
C'est Aurélien qui a finalement quitté le château. - L.Sénéchal: Il n'y a pas que les stars qui vous imitent.
Vos fans aussi. Certains vont jouer à Nikos sur le plateau de vos émissions. - Bienvenue.
Dans quelques instants, on ira au paradis des stars, aux îles Galapagos. - Salut, mon loup. C'est Nikos.
Pour le vrai, pas dispo. - L.Sénéchal: Ca donne des scènes improbables, comme cet apéro de N.Aliagas à la terrasse d'un café. - Salut, mon loup. - Salut, mon loup. - Je sors de "The Voice".
J'ai la "Star Ac" demain. - Heureusement qu'on n'a pas "50 Minutes Inside". - Ce qui nous fait vivre, c'est la passion.
La lumière, on y rentre. Même quand on est en dehors, c'est toute une famille. - L.Sénéchal: Même les candidats à la "Star Ac" s'amusent à vous imiter. - Bienvenue ce soir sur le plateau de la "Star Academy". - L.Sénéchal: Vous aussi, vous faites des imitations.
Votre maman vous le rend bien. - N.Aliagas: Elle me dit: "Arrête de faire des photos de dépressif en noir et blanc.
Arrête de photographier des personnes." - Elle le prend bien quand vous l'imitez? - N.Aliagas: Ma mère?
Pas du tout! Maman! - Arrête de te foutre de ma gueule!
Je peux te "mimiter" aussi! Elle imite N.Aliagas.
Bonsoir, c'est N.Aliagas. - L.Sénéchal: Votre meilleure imitation, c'est celle de J.Hallyday. - J.Hallyday: Il paraît que tu m'imites pour faire chauffer la salle. - N.Aliagas: Je ne peux pas t'imiter. - J.Hallyday: Je veux voir ça. - N.Aliagas: Toute la musique que j'aime!
Johnny, le tôlier! - J.Hallyday: Pour exprimer ce qu'est le blues! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les trois à la table de "C à vous" Pour manger cette farinata préparée par notre chef, Diego Attuccelli, maître pastier.
Il nous régale. Cette chanson que vous avez chantée avec Johnny, elle date de novembre 2005. Je crois que c'est l'un de vos souvenirs les plus marquants. - N.Aliagas: J'étais plus sur terre.
Je crois qu'il y avait Madonna...
Me semble-t-il. - A.-E.Lemoine: Il y avait S.Wonder. - N.Aliagas: Santana, A.Morissette.
C'était la blague. On disait dans les couloirs: "Il y a M.Jackson aussi?" J'étais un gamin.
J'étais impressionné par ces gens-là. - A.-E.Lemoine: Madonna dans la "Star Ac". - N.Aliagas: Madonna est la reine de la danse, ce soir.
Queen of the dance floor! Merci. - Ils n'écoutent que moi.
Acclamations. - A.-E.Lemoine: Big, big, big dance floor! - N.Aliagas: J'étais impressionné.
J'ai souri. Après, c'est Madonna, mais... - A.-E.Lemoine: Elle avait vraiment demandé aux académiciens de ne pas la regarder dans les yeux? - N.Aliagas: C'était pas elle.
C'était B.Spears. Ce n'était même pas elle, c'était son staff.
A un moment, il faut être un peu dingue, sinon, tu peux pas travailler. - A.-E.Lemoine: Ne me regardez pas dans les yeux, s'il vous plaît. - P.Cohen: Aujourd'hui, moins de stars, mais la star, c'est vous. - N.Aliagas: Je suis un artisan. - P.Cohen: Un artisan qui s'échauffe en dansant avant de rentrer sur le plateau. - N.Aliagas: Avec Noémie, notre assistante-réalisatrice qui travaille avec nous. - P.Cohen: L'an dernier, on vous a vu en tenue disco pour danser sur "Daddy Cool". - N.Aliagas: Pendez-moi!
Pas la tenue disco! - P.Cohen: En père Noël, vous avez failli? - N.Aliagas: Après, il faut assumer.
Tant que tu sais que tu le fais pour le jeu et que tu joues pas un rôle de composition pour faire genre le père Noël et que tu assumes tout, ça passe. Après, si t'es là pour "tiens, je vais faire ça pour l'image"...
Je ne me pose plus cette question à 56 ans. - A.-E.Lemoine: Surtout que la barbe était mal mise. - P.Lescure: En fait, il faut s'échauffer, assumer, mais il y a les aléas du direct.
Vous vous en tirez très bien. - N.Aliagas: Pour sortir de ce...
De ce guet-apens! Je me suis pris le caméraman! Ca va?
C'est quoi, ce fiasco? Mais vous êtes des malades! Merci pour le cadeau! - P.Lescure: Ils font tout pour vous piéger, la fumée, les lumières... - N.Aliagas: C'est du vrai direct. - P.Lescure: Un jour, vous avez serré les dents, vous vous êtes vraiment cassé la gueule. - N.Aliagas: Je suis tombé et je me suis fait très mal.
Comme je pouvais me tenir debout, on m'a remis. Je pouvais y aller, mais quand j'ai relancé l'artiste, c'était M.Pokora et la chanson "Je suis tombé". - J.Lieb: Il y a un prompteur pour dire les grands axes.
Nikos commence avec le premier mot et termine avec le dernier mot, mais tout ce qu'il y a entre les 2...
C'est un truc de fou. Tu vois le prompteur qui monte et qui descend. - N.Aliagas: J'essaie de ressentir ce qui se passe. - J.Lieb: Ca marche de fou.
Ca a créé toi, donc c'est fou. N.Aliagas parle en espagnol. - D.Accettulli: On va parler tout doucement. - A.-E.Lemoine: La farinata, vraiment?
C'est pas la socca niçoise? Il y a un débat depuis 19h. C'est pire que le débat sur le budget.
Est-ce qu'on mange de la farinata italienne ou de la socca niçoise? Qui a la paternité de ce plat? - J.Lieb: Il va nous dire que c'est les Grecs, je parie. - A.-E.Lemoine: Je vais trancher en faveur de la socca niçoise en soutien.
Il y a beaucoup plus de socca niçoise que de farinata italienne. Le prime de la "Star Ac", ce sera ce vendredi à 21h10. L'Olympia, ce sera le 30 novembre 2026 pour Julien.
E.Haïdara dans "Six jours, ce printemps-là", c'est ce mercredi au cinéma. Merci d'avoir accepté notre invitation. "Sur le front", c'est juste après les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Il imite N.Aliagas. Bonsoir.
Il s'est passé beaucoup de choses. Après 21 jours d'enfermement, yaourts...
Yaourts, émotions...
Celui qui quitte la prison ce soir, c'est Nicolas! Générique de la "Star Ac". On est contents pour lui!
On l'embrasse! Il est de retour dans l'arène. A la une de ce lundi, une imitation pourrie de Nikos et N.Sarkozy qui est sorti de prison.
L'audience a commencé à 9h30 ce matin. Toutes les chaînes info étaient présentes sur le front pour rendre compte des moindres détails. - Ce qu'on retient surtout, c'est N.Sarkozy en visioconférence depuis la maison d'arrêt de la Santé avec un costume bleu marine sombre. - Il avait le teint pâle, un costume sombre. - Fatigué, avec un costume. - Il était en costume bleu marine avec un pull en dessous. - Le teint un peu pâle. - Il avait un stylo. - B.Chameroy: C'est pas assez pour J.Arnaud. - Au-delà du teint pâle, comment vous l'avez trouvé? - Il a le teint pâle. - B.Chameroy: "Ce que vous aviez donc déjà dit." Pas beaucoup d'informations utiles sur le déroulé de l'audience. - A.-E.Lemoine: Il avait un pull! - B.Chameroy: Oui, un pull en dessous.
Oui, mais que des yaourts... 21 jours en zonzon de N.Sarkozy, mais la journaliste a le mérite d'être honnête. - Est-ce qu'on a des informations sur la façon dont se sont passés ses 20 jours de détention? - Non. - B.Chameroy: Merci.
Elle a quand même pris le temps de nous donner un petit cours de droit en direct. Si vous êtes apprenti pénaliste, prenez un carnet et un stylo. - Si, en appel, il est relaxé, il sera définitivement relaxé...
Enfin, oui...
S'il est condamné, il sera condamné. - A.-E.Lemoine: C'est pas évident! - B.Chameroy: CQFD.
Ce matin, suivre BFM, c'était un peu les montagnes russes. Dès qu'on pensait avoir une info, le roller coaster d'émotions. - On va écouter P.Botton.
On reprend après. - B.Chameroy: On a une info. - Je vais faire un commentaire qui n'en est pas un. - B.Chameroy: Pas d'info. - Juste pour vous indiquer que je ne ferai évidemment aucun commentaire. - B.Chameroy: Non! - Merci beaucoup. - B.Chameroy: On peut clairement dire que niveau intervenants, c'était pas leur matinée. - On va tout de suite retrouver notre journaliste avec les fils aînés de N.Sarkozy, Jean et Pierre Sarkozy.
Ils étaient ce matin à l'audience. - On entend l'avocat de N.Sarkozy. - B.Chameroy: On l'entend pas.
Il marche. - On parlera après. ... - B.Chameroy: J'attendais de l'info, mais elle n'est pas venue.
Sur LCI, ils avaient tout prévu pour tenter d'être les premiers sur l'info. E.Brunet était remonté comme un coucou. - Vous confirmez bien que votre téléphone a suffisamment de batterie?
Il est chargé? Il est connecté en ce moment même avec notre journaliste du service police-justice de TF1, qui est à l'intérieur de la pièce avec son ordinateur? - B.Chameroy: Et ça valait le coup!
Au moment venu, les mots du président du tribunal semblaient être prononcés en sortie d'after. - Le président rappelle que...
Voilà... - B.Chameroy: Sur LCI, le président était à 5 g.
Si vous vouliez ne rien savoir sur la remise en liberté de N.Sarkozy et avoir le mal de mer, il fallait regarder CNews. La chaîne a choisi une direction artistique très Nouvelle vague. ... - On peut apercevoir...
Pour l'instant, l'image n'est pas très probante. N.Sarkozy va-t-il apparaître devant les caméras?
Une voiture s'est engouffrée au bout de cette voie. Est-ce que c'est lui qu'on aperçoit? Avec sa veste?
Je ne suis pas sûre. - B.Chameroy: De bien belles images.
Il y en a un que ce lundi a rendu heureux. C'est ce policier qui a capté qu'il passait en direct sur sa chaîne préférée. - La voiture que conduit habituellement N.Sarkozy... - B.Chameroy: Je suis sur CNews!
Quand même, je fais mon taf. Je suis sur CNews, quand même. C'est quand même pas mal.
Ah, je suis content! Dans le reste de l'actualité, les présidents de région se sont réunis en congrès à Versailles. Le ministre des Transports était présent avec une promesse... - Je ne les citerai pas tous. - B.Chameroy: Heureusement qu'il ne les a pas tous cités. - Chers Christophe, Jean-Luc, Fabrice, Thierry, Michel...
Philippe aussi. On a mis Jean-Pierre, Carole, Christiane, Bruno... - B.Chameroy: Trop nombreux.
P.Tabarot est un fan de foot. Il ne s'en cache pas.
Ca n'avait aucun rapport avec la réunion, mais il a voulu y aller. - Cher Jean-Pierre, à jamais les premiers! J'avais initié...
Je vois qu'il y a quelques supporters de...
Voilà...
De la région et peut-être de l'OM. On est en région hostile, ici, puisque nous ne sommes plus les seuls à avoir gagné cette magnifique Ligue des champions. On félicite nos amis parisiens pour cette victoire l'an dernier.
Ca va être plus dur cette année avec tous les blessés. Bref, c'est un autre sujet. - B.Chameroy: Très longue, la parenthèse.
Il y a quelques jours, J.Castex était auditionné par les députés. Il avait dit "mieux de train". - C'est plus de trains et mieux de trains.
Jingle de la SNCF. - B.Chameroy: On n'y croyait pas, mais ça a pris. - C.Delga: Nous devons avoir plus d'Europe et mieux d'Europe. - B.Chameroy: Une info a fait mon bonheur.
Depuis 2022, je l'imaginais fan de Céline Dion. Enfin, V.Pécresse a décidé de se lancer dans le show. - Madame V.Pécresse.
Elle est de retour d'une tournée, d'une mission dans l'hémisphère Sud. Vous pourrez la retrouver ce soir sur la scène du Palais des Congrès. - B.Chameroy: Ca fait mon bonheur!
Présente aussi, C.Delga, connue comme le loup blanc pour son franc-parler et sa puissance vocale. - Je vous propose, aux côtés de C.Delga, de parler fort.
Je sais qu'elle n'aura pas sa langue dans sa poche. - Nul doute qu'elle va parler fort dans un instant. Voici C.Delga.
Son saturé. - P.Cohen: C'est truqué! - B.Chameroy: Oui.
On a un peu boosté le son pour un effet dit "comique". Des politiques ont investi dans une traduction en LSF pour ce congrès. - Nos compétences ne se sont pas totalement...
Justement, on veut garder sur le territoire guyanais pour répondre ensuite... - Au moment du XXIe siècle... - B.Chameroy: Eh oui, le XXIe siècle, ça se dit comme ça.
On reste dans les mines avec J.-L.Mélenchon, le Jean-Luc...
Pardon, le J.Dujardin de LFI, the artist. - J.-L.Mélenchon: Tout a été intégré dans la sphère numérique.
Tu appuies sur le bouton, tu es servi. Quelque chose de lointain. Un seul et unique organisme.
Mutuel, graduel, calculé...
Tout le monde tient tout le monde. - B.Chameroy: Très déçu qu'il n'ait pas fait le XXIe siècle.
Une prestation de haut vol accompagnée d'un bonus qui ravira les amateurs d'ASMR. Enfin, d'ASMR d'épaules sur costard. - J.-L.Mélenchon: Particulièrement significatif de ce point de vue.
Son costume frotte contre le micro. ... - B.Chameroy: Là, pour le coup, le son était d'origine.
Le chef de file de LFI est beaucoup plus doué lorsqu'il ouvre sa bouche. Il est bruiteur professionnel. - J.-L.Mélenchon: Couic, couic, pschitt, pschitt.
Thalassa! - B.Chameroy: Ce n'est pas tout.
Son plus grand talent, c'est l'imitation de F.Bayrou lorsqu'il cherche...
J'ai perdu mes feuilles! - J.-L.Mélenchon: Vous êtes habitués à me voir avec mes papiers.
Non? Voilou. Je l'ai pas là.
Tant pis pour moi. Là, je retrouve mes papiers. J'ai retrouvé mon papelard.
Nous sommes...
Punaise! C'est pas vrai! Il y a qu'à moi que ça arrive!
Bref, ils me traitent de con! - B.Chameroy: Bah tiens!
L'info continue demain. Il imite N.Aliagas.
Bonne soirée, les loups. - A.-E.Lemoine: Bravo.
Bonne soirée à tous les trois. Fais "bonne soirée, les loups" en regardant Séverine. - N.Aliagas: Bonne soirée, les loups! - A.-E.Lemoine: A demain, 19h.
Ciao!