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interviewBFM TV (sur YouTube)· 27 avril 2023 21 min

Face-à-Face : Gérard Larcher

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] il est 83 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Gérard Larcher vous êtes le président du Sénat le deuxième personnage de l'État avec une question évidemment ce matin comment sortir de la crise et je vais vous poser la question très directement et si c'était vous la sortie de crise et si et si on vous voyait comme le recours essayer Emmanuel Macron vous proposez d'être Premier ministre vous diriez oui la crise c'est une crise de gouvernance et la manière de gouverner d'Emmanuel Macron est interrogé par cette crise comme elle l'avait été au moment des gilets jaunes comme elle a été à un moment de la crise sanitaire c'est aussi une crise liée au déficit du dialogue social qui n'a pas commencé qu'au moment des retraites et qui et six années j'allais dire d'affaiblissement du dialogue social alors aujourd'hui comment on sort de la crise d'abord par un temps d'apaisement bien évidemment mais il faut aussi traiter les causes profondes de la crise est-ce que il ne faut pas se poser la question sur la bannière de gouverner c'est ça appartient au chef de l'État j'imagine que vous lui en parlerez vous le voyez régulièrement parlé parce que je pense que ce pays a besoin de retrouver une forme de proximité de réponse à ces inquiétudes ces inquiétudes immédiates ça s'appelle le pouvoir d'achat première inquiétude majeur c'est la question aussi comment vit on sécurité dans ce pays quelle perspective on trace c'est toutes ces réponses qui me semble il faut apporter dans une autre manière de gouverner avec notamment la dimension territoriale la proximité la proximité vous avez dit plein de choses on va y revenir sur l'affaiblissement du dialogue social sur les racines de la crise sur les réponses à apporter ce pouvoir d'achat ça sécurité sur la perspective voilà ce que j'ai noté mais vous n'avez pas répondu à ma question et si c'était vous écoutez moi je suis candidat au sénatorial dans les Yvelines c'est pas simplement je suis candidat vous savez pour gouverner il faut une majorité il faut un projet vous voulez et aujourd'hui ces conditions ne sont pas réunies ces conditions ne sont pas réunies mais s'il vous le demande est-ce que vous direz non aujourd'hui je ne dirai pas oui aujourd'hui puisque vous le voyez d'ailleurs aujourd'hui s'il vous le disait cet après-midi si vous le disait Gérard un marché acceptez-vous d'être mon premier ministre et je pense que ce ne serait pas une manière de sortir de la crise alors justement sortir de la crise une fois qu'on a posé cette question là en tout cas aujourd'hui ce soir vous nous dites que vous ne serez pas Premier ministre voilà ce soir voilà la certitude on sait pas pour demain mais en tout cas ce soir je le disais vous avez été reçu par Elisabeth borne hier vous serez reçu à l'Élysée tout à l'heure à 16h ce qui est sûr c'est qu'en tout cas il vous traite mieux que les syndicats et quand vous dites parmi les racines de la crise actuelle et j'aimerais vraiment que ce matin on essaye de comprendre ensemble qu'elle serait pour vous une possible sortie de crise on va revenir aussi sur le Conseil constitutionnel puisque vous n'êtes pas étranger au Conseil constitutionnel 3 des 9 membres du Conseil constitutionnel sont nommés par vous quand vous dites le problème c'est qu'il y a eu un affaiblissement du dialogue social quand vous dit-il faut se poser la question de la gouvernance est-ce que vous dites Emmanuel Macron s'est trompé il s'est trompé de méthode il faut changer en tous les cas qu'il y a un problème de méthode évident sur le dialogue social je pense c'est l'occasion peut-être en sortie de crise après un temps d'apaisement de dire aux partenaires sociaux sur les sujets notamment travaillent sur un certain nombre de sujets dont le pouvoir d'achat et bien ne leur proposer tout simplement d'appliquer l'article premier du Code du travail qui s'appelle la concertation préalable la négociation préalable entre les partenaires sociaux avant de proposer au Parlement un projet de loi issu du dialogue entre les partenaires sociaux tu n'as pas été fait dans la méthode d'orientation ouvrant dialogue social ne faites pas une lettre fermée pardonnez-moi je suis pas là en donneur de leçons de conseils simplement j'étais le ministre du Travail qui a proposé cet article premier du code ça a du sens un vrai dialogue social c'est pas un dialogue tronqué c'est pas un dialogue à minima c'est quelque part ouvrir pour essayer de retrouver la confiance car le deuxième mot de la confiance de du CPE c'est une des leçons que vous aviez tirées de cette crise à laquelle souvent il est fait référence à propos de la crise que l'on traverse aujourd'hui quand nous dit que le mot confiance on le sent bien quand hier Emmanuel Macron dit mais non mais je vais évidemment recevoir les partenaires sociaux et que dans la minute quasiment c'est même partenaires sociaux disent mais les conditions sont pas réunies la confiance n'est pas la confiance aujourd'hui n'y est pas la confiance elle doit être rétablie dans l'intérêt de la démocratie tout simplement dans l'intérêt de notre pays il y a un moment vous savez se tourner le dos c'est pas la solution il faut retrouver les voies du dialogue en même temps il y aura la décision du Conseil constitutionnel elle va s'imposer à chacun cette décision du Conseil constitutionnel et après la décision du Conseil constitutionnel doit s'ouvrir pas simplement une séquence que j'appelle une attitude nouvelle une attitude nouvelle alors le Conseil constitutionnel si on s'y arrête un instant on a bien compris que le sort de la réforme des retraites en quelque sorte est entre les mains de ses 9 sages dont trois ont été nommés par vous et d'ailleurs intéressant parce que je me suis penché sur leur profil de voir que les trois que vous vous avez nommé sont pas des politiques ce sont vraiment des juristes principalement enfin gère sont quand même des gens qui ont un profil de juriste vous leur faites confiance bien sûr je fais confiance aux conseils le conseil depuis 1958 tout simplement vérifie si cela est conforme à la Constitution on est en train de le redécouvrir aujourd'hui dans un processus de nomination qui existe depuis 1958 entre le Président de la République le président ou la présidente de l'Assemblée nationale et le président intégralement je pense qu'il faut les laisser travailler jusqu'à demain sereinement tranquillement vous savez un conseil constitutionnel c'est important dans notre pays je préfère d'ailleurs un conseil constitutionnel à certaines courts suprêmes y compris de grandes démocraties aux États-Unis évidemment mais je fais référence aussi à leur travail qu'on connaît moins sur les questions prioritaires de constitutionnalité vous savez quand un citoyen un groupe de citoyens interroge est-ce que cette loi même votée il y a longtemps et bien conforme à la Constitution c'est un vrai travail qu'il faut pour nous liberté alors vous disiez il faut qu'ils travaillent en toute sérénité au moment où on se parle il y a pas beaucoup de sérénité puisque des amoncellement de détritus et de poubelles ont été amenées pendant la nuit devant et de conseils constitutionnel puisque aussi la manifestation le cortège aujourd'hui devrait passer devant le Constitutionnel d'ailleurs Laurent Nunez le préfet de police de Paris qui était mon invité sur RMC ce matin disait qu'il allait être particulièrement attentif à protéger le Conseil constitutionnel on le sent bien il est ciblé oui en tous les cas la grève c'est un droit constitutionnel et j'y tiens autant là au droit de grève qu'au droit d'amendement pour le Parlement je veux simplement appeler chacun à une forme de retenue et de respect attention à ne pas toucher à nos institutions vous savez je crois qu'il n'y a pas de crise institutionnelle dans notre pays il y a une crise politique il y a pas de crise démocratique là c'est un point différent non c'est un point de différence que j'ai avec Laurent Berger parce que nos institutions et le fonctionne il faut aussi les respecter et le Conseil constitutionnel fait partie d'un des éléments d'ailleurs l'élément ultime de vérification si nous institutions bien fonctionné si la démocratie parlementaire a bien fonctionné la décision du Conseil constitutionnel s'imposera à tous et si le Conseil constitutionnel retoquait la loi il appartiendra à l'exécutif de saisir le Parlement et de voir dans quelle manière il envisage de donner une suite et de préserver le système de retraite par répartition parce que c'est quand même ça l'enjeu je rappelle qu'on a pas fait c'est très fort le gouvernement mais cette mais vous l'avez encore répondu elle correspondait un vote du Sénat depuis 4 ans moi j'ai de la cohérence et je pense que c'est l'intérêt de notre pays de sauver le système par répartition on prendrait acte de la décision du Conseil dans le même respect que j'ai aujourd'hui pour son travail quand vous dites il y a quand même un problème c'est que pour gouverner il faut une feuille de route et il faut une majorité on a l'impression quand même qu'Emmanuel Macron a lancé vis-à-vis de Isabelle borne une mission quasi impossible quand il lui dit bon bah voilà je demande à ma première mise de rouvrir les discussions avec les uns et les autres et d'élargir la majorité et d'ailleurs il ajoute j'espère qu'elle y arrivera sous-entendu il sait lui-même que c'est quasi mission impossible comment faire je crois que le premier sujet est qui est posé c'est pour la première ministre comment elle continue le travail qui doit être le sien comment elle poursuit un certain nombre de projets de réforme qui sont nécessaires au pays nous allons examiner d'ici quelques semaines au Sénat la loi de programmation militaire c'est pas une mince affaire je rappelle que la guerre est en Europe que nous avons besoin de moyens militaires importants c'est un peu paradoxal en ces temps d'endettement mais nous devons assurer nous avons la suite des états généraux de la justice on parlait de confiance entre partenaires sociaux aujourd'hui il y a une crise de confiance entre les Français et leur justice et moi je pense que la justice est essentielle dans un état de droit donc réformer la justice ça fait partie des projets que nous devons examiner dans un instant Marine Le Pen qui était à ce même micro hier disait qu'Elizabeth borne lui aurait dit qu'elle s'apprêt à un temps de ralentissement que rien ralentissement du travail parlementaire est-ce aussi ce qu'elle vous a dit hier dans l'échange que nous avons eu nous avons c'est-à-dire travailler sur l'agenda futur il y a sans doute une méthode un peu différente qu'il faut introduire de Dieu préalable c'est vrai de texte plus court mais pardonnez-moi je plaide pour des textes plus courts vous savez quand vous avez des textes je pense qu'il m'a résilience je pense à des textes environnementaux avec plus de 300 articles pardonnez-moi c'est impossible à mettre en œuvre incompréhensible pour les citoyens et qu'on doit quand la loi n'est pas compréhensible par les citoyens alors il y a un problème là aussi de confiance des lois plus courtes c'est une chose mais quand elle l'a dit le mot ralentissement qui enfin aurait Marine Le Pen était prononcé elle pense pas juste à la réduction je pense que simplement il y a aussi le temps nécessaire à prendre vous ne ferez pas une loi travail en utilisant l'article premier du code que nous évoquons sur via un instant sans donner deux mois il n'y a pas s'il y a pas de majorité absolue au gouvernement de proposer des textes mais peut-être aussi au Parlement je ne vous cache pas qu'au Sénat nous allons faire des propositions de loi sur des sujets importants notamment à partir de la majorité c'est quoi car il faut traiter les problèmes du pays si par exemple l'indispensable de texte sur une politique migratoire globale et non pas la découpe ne venez pas pourquoi ne ferions nous pas une proposition de loi sur la politique migratos ce que je dois comprendre ce matin j'ai un archer c'est que la nature ayant horreur du vide si cette loi immigration qui était annoncée par le gouvernement qui depuis a l'air d'être remise en un tiroir ou éventuellement ressentiellement ressorti un morceau le moment venu j'ai dit à la première minute il me semblait important que ce texte soit examiné et s'ils ne le font pas vous le ferez et bien sûr si le rôle du Parlement c'est le rôle de l'initiative parlementaire peut-être que ce temps un peu particulier issu des législatives de l'an dernier il y aura redonner doit redonner au Parlement j'allais dire une force et une présence je pense aussi aux questions agricoles et alimentaires nous aurons bientôt l'examen une proposition de loi sur la compétitivité agricole de notre pays parce que ça c'est un vrai sujet Comment on nourrit les Français comment on nourrit les Européens comment on se satisfait pas j'allais dire d'importer des produits qui sont faits sans contrôle l'immigration est-ce que ce serait peu ouprou la même que celle qu'avait commencé à dessiner le gouvernement c'est le fruit du dialogue entre le ministre de l'Intérieur et la commission des lois c'est le travail on est en train de s'étonner ce qu'est la du Parlement c'est pas simplement de voter ou de refuser les textes proposés par le gouvernement c'est faire des propositions de loi construire la loi répondre aux problèmes des Français au fond vous dites on reprendra l'initiative si il le faut on attendra pas ça c'est sûr est-ce que sincèrement vous qui connaissez la vie politique mieux que personne et qui avait en effet occupé un certain nombre de fonctions quasiment de tous les côtés parlementaire mais du côté du Sénat est-ce que sincèrement j'ai un marché vous vous dites ça peut marcher ça est-ce que sincèrement vous vous dites les quatre ans qui viennent peuvent être utiles écoutez il faut que ce soit l'intérêt du pays qui soit notre axe et je le dis compris à mes amis les républicains je suis pour une ligne autonome vous avez bien senti quand je répondais à votre question par rapport à Emmanuel Macron vous avez pas la même vision sur la dépense publique sujet majeur en effet est-ce que dans ce pays quand on parle tu penses publiques 58% du PIB consacré à des dépenses publiques alors que les Français ont le sentiment que les services publics marchent de moins en moins bien donc pas la même vision du régalien et notamment sur la question migratoire et puis on parlait de verticalité moi je suis celui qui croit à la vertu de traiter au plus près du terrain à ce qu'on appelle dans un langage un peu obscur la subsidiarité ce qu'on peut faire le plus près des citoyens faisons-le plutôt que de le faire loin des citoyens ça vous plaît pas tellement sa manière de faire en fait non il vous le dites avec un sourire madame mais enfin vous le dites un sourire parce que j'ai tellement envie que mon pays aille mieux en vrai on va se dire des choses il y a une forme de déception chez vous non parce que vous savez je n'ai voté manuel Macron au deuxième tour de chacune des élections il a des qualités mais ne vont pas la même vision sur la manière de regarder le pays une crise démocratique là vous dites exactement ça c'est-à-dire que quand vous dites je n'ai voté qu'au deuxième tour c'est ce que disent beaucoup de ceux qui sont dans la rue aujourd'hui et qui disent on fera plus le coup est-ce que vous entendez ça et est-ce que vous faites partie de ceux qui disent bah oui le prochain coup c'est peut-être Marine Le Pen qui gagnera tout pour combattre Marine Le Pen donc vous ne voulez même pas imaginer ce scénario en fait je ferais tout pour le combat et je pense que nous avons la famille des républicains d'où la nécessité de nous ressaisir de bâtir un projet de reconstruire une confiance avec les français pour être une alternative qui peut se mettre d'ailleurs dans le cas d'une coalition refusant les deux extrêmes l'extrême gauche et l'extrême c'est la feuille de route qui a donné Emmanuel Macron ah ils avaient donc pour l'instant ça a pas l'air tellement de marché mais enfin en tous les cas c'est ma feuille d'engagement politique Gérard Larcher vous avez dit l'une des difficultés pour qu'il y ait une confiance c'est que on paye beaucoup d'impôts en France 58% de la dépense fin de du produit intérieur brut pardon j'avais arrangé pour un résultat qui est de plus en plus décevant aux yeux des Français avec des services publics qui marchent de moins en moins bien hier on a eu ce rapport de Liga sur la situation des crèches de l'accueil pour les petits enfants on a évidemment eu les scandales hors pa en a la difficulté de l'hôpital comment changer la méthode là-dessus et comment faire que les services publics refonctionne d'abord un mot sur les crèches parce que nous avons comme dans les EHPAD des enfants comme nous avons des aînés qui sont dépendants et vulnérables et nous devons donc être particulièrement attentif à cette dépendance et à cette vulnérabilité je constate que dans les deux types de structures au fond nous avons une crise du recrutement on a une crise de la formation et ceci est lié à la très faible attractivité des métiers au plan financier mais aussi en termes de plan de carrière et de considération qu'on peut avoir pour ces métiers nous avons un problème collectif vis-à-vis notamment celles et celle de celles et quelques-uns ceux qui accueillent dans les crèches et celles et ceux qui accueillent dans les EHPAD et vous voyez hier j'entendais un élu de Haute-Marne me dire on n'aura plus d'hôpital alors on va se regrouper avec Chaumont il y aura plus de maternité comment voulez-vous que les habitants de la Haute-Marne ils aient confiance qu'ils aient le sentiment qu'un service public fonctionne il y a trois semaines j'étais à Gien dans le Loiret un ensemble plus de 18000 habitants mais bien plus d'habitants il y a plus d'urgence médicale de nuit à Gien faut faire 48 km j'entendais un collègue socialiste hier parler de l'avenir de l'accueil de soins à Feurs dans le département de la Loire par rapport à Montbrison ça c'est le quotidien des Français c'est une priorité je parlais tout à l'heure des Français c'est ce qui va se passer cette nuit s'ils se font mal aux urgences je parlais tout à l'heure je parle maintenant de la priorité service public de santé mais il y a aussi une priorité qui s'appelle la souveraineté financière de notre pays nous pouvons pas financer tout ça en continuant à penser que quoi qu'il en coûte qu'on a 3000 milliards de dettes qu'on est en déficit budgétaire il faut diminuer la dépense publique faut se poser la question de la productivité c'est un mot horrible il faut diminuer la dépense publique et en même temps vous dites on a un problème c'est qu'on ne paye pas suffisamment la réponse vous voyez bien quand on parle de l'école l'attractivité des métiers financière mais c'est aussi une affaire financière financière mais il faut le faire avec les contraintes que nous couper ça va être un des sujets du budget qui est en préparation puisque le ministre un moment je pense que la réponse décentralisée est une manière demain d'exercer avec plus de responsabilités je vais prendre la question de la santé je pense qu'on gère mieux les questions de santé en les gérant au plan régional j'ai un marché une loi sur la fin de vie autorisée éventuellement le suicide assisté l'euthanasie est-ce que vous y seriez favorable je suis d'abord en toute priorité déterminée à ce que chaque Français est un accès aux soins palliatifs 26 départements et ça c'est une inéquité territoriale incroyable n'ont toujours pas de service de soins palliatifs un tiers nous nos compatriotes non pas accès à d'éventuelles soin palliatifs avant de se poser la question moi personnellement je suis extrêmement réservé j'allais dire je suis comme François Braun je pense que c'est une question anthropologique majeur je suis extrêmement énervé sur ce sujet faisons d'abord faisons d'abord vivre la loi clef Leonetti et j'ai vu ce que disait Jean néonetti il y en a une vraie exigence et nous les législateurs acteurs du contrôle c'est cet objectif que nous devons poursuivre Gérard Larcher c'est donc toujours une question de priorité de choix président du Sénat merci d'avoir répondu à mes questions ce matin sur RMC BFM TV

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