1er-Mai: Sébastien Lecornu annonce que "les boulangers et fleuristes pourront travailler"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 7:00OuverteRéponse directe
Préciser la forme juridique de l'autorisation d'ouverture et les contrôles prévus.
- 9:00OuverteRéponse directe
Répondre à la grogne des artisans face à la hausse des prix du carburant.
- 12:00RelanceRéponse partielle
Le gouvernement ressent-il une impuissance face aux blocages parlementaires ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Sébastien LecornuFait
« les boulangers indépendants artisans les fleuristes indépendants artisans pourront ouvrir ce 1er mai »
- 1:00Sébastien LecornuPromesse
« un projet de loi va donc d'origine gouvernementale va être présenté avant ce 1er mai pour cadrer »
- 3:00Sébastien LecornuFait
« boulangerie fleuriste artisanaux permettant de faire travailler les salariés sur la base du volontariat et en les payant double »
- 7:30Sébastien LecornuChiffre
« une réforme structurelle la première depuis la dissolution et qui permet de générer 1 milliard d'euros d'économies par an à terme »
- 11:00Sébastien LecornuFait
« le gouvernement répondra présent avec aussi les limites évidemment que nous connaissons, notre argent public »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
français qui est celui du 1er mai on va écouter le premier ministre les boulangers indépendants artisans les fleuristes indépendants artisans pourront ouvrir ce 1er mai le gouvernement a repris la main on a mis de de la clarté, de la méthode, du dialogue social évidemment tout au long de cette semaine pour permettre d'arriver à une solution. Un projet de loi va donc d'origine gouvernementale va être présenté avant ce 1er mai pour cadrer justement et renvoyer à une discussion sociale par branche, mais qui va nous permettre d'avancer sur cette demande ancienne. Vous vous rappelez que ça fait maintenant de nombreuses années qu'il y a une insécurité juridique sur non seulement l'ouverture, mais surtout la capacité de demander à ses salariés de travailler donc c'est un projet de loi de sécurisation qui va être présenté par le conseil des ministres avec les critères assez simple boulangerie fleuriste artisanaux permettant de faire travailler les salariés sur la base du volontariat et en les payant double.
Voilà tout ce qui était dit dans le débat public bien cadré et avec une discussion très franche avec non seulement les organisations mais aussi évidemment les représentants des organisations syndicales permettent d'avancer. Après d'autres discussions auront lieu pour les différentes branches, cette organisation évidemment doit s'en emparer et le gouvernement évidemment sera à la disposition de tout un chacun pour avancer. Voilà ce que je pouvais vous dire de manière la plus succincte possible.
Monsieur le Président, vous êtes chez vous. Bien, bonjour à tous. Écoutez évidemment que c'est un grand jour pour les boulangers, savoir que les boulangers vont pouvoir ouvrir avec leurs salariés en payé double sur le vent lataria et en toute sécurité.
Donc c'est une grosse attente de nos boulangers puisque le 1er mai est vraiment quelque chose de symbolique au niveau du Et nous sommes très, très heureux d'annoncer ça aujourd'hui. Donc, monsieur le ministre, je vous remercie ainsi que messieurs les ministres d'avoir travaillé et de récupérer ce dossier qui pouvait sembler enterrés. Donc, on est très heureux de pouvoir faire ça aujourd'hui et évidemment qu'on attend pour le reste des autres branches quelque chose, puisque je préside aussi la CGAD, de voir rapidement comment on pourra peut-être se mettre en place et sûrement pour pouvoir réguler tout ça.
Merci. Merci, et peut-être dire que j'ai proposé avec les ministres aux différents représentants de nous retrouver ici de nouveau fin mai début juin pour permettre de faire justement un point d'étape très précis sur l'ensemble de ces discussions des demandes différentes filières et peut-être aussi préciser ce que je n'ai pas dit assez clairement, que pour ce 1er mai 2026, une instruction sera donnée à l'ensemble des services de l'Etat pour venir justement préserver, protéger, sécuriser ce que je viens de vous annoncer. Voilà, pour être tout à fait précis.
Y a-t-il des questions — Oui. Bonjour. Bonjour.
Sophie Oving, France Info. Merci, M. le Premier ministre.
D'abord, cette année, si vous pouvez préciser la forme juridique que va prendre cette autorisation d'ouverture et vous évoquiez les autres métiers de bouche. Est-ce que les contrôles, dès cette année, seront adaptés ? Est-ce que l'an prochain leur tour viendra ?
Et sous quelle forme ? Alors, je redis, projet de loi d'initiative gouvernementale en Conseil des ministres, instruction donnée au service de l'État, boulanger, pâtissier, fleuriste, artisanaux. Et je vais plus direct et que mes voisins m'en excusent.
On sait très bien que c'est ce qui a fait des rails et le train, c'est le non-dit. C'est d'ouvrir à des filières qui, elles, seraient industrielles. Et d'ailleurs, certains dans le débat public ont entretenu cette confusion tout au long de la semaine.
Et donc l'engagement du gouvernement, il n'est que sur les professions indépendantes et artisans. Et puis évidemment, volontariat des salariés. Ça, c'est quelque chose qui est absolument clé.
Là aussi, les choses parfois étaient un peu confuses tout au long de la semaine. Il faut le redire et ce volontariat emporte et emmène le fait de pouvoir les payer double. Donc c'est le cadre qui est donné.
Ensuite, le principe des discussions de branches par définition, c'est que le gouvernement n'y est pas. Néanmoins, si je m engage à recevoir de nouveau tout le monde au début du mois de juin, c'est pour m'assurer évidemment que personne ne soit laissé de côté. Mais je vais le redire aussi parce que ce sont aussi mes convictions par ailleurs, y compris comme ancien maire de Vernon, pour aussi avoir, j'espère, une réflexion en tout cas sur la vie de nos centres-villes, c'est de rester véritablement sur des commerces de proximité, de l'artisanat et de ne pas ouvrir à une porte trop large.
Je pense que le 1er mai, c'est aussi quelque chose dans le pays et qu'il a toujours été question, qu'il reste férié. Je pense qu'il faut là aussi l'affirmer. Si d'autres ont d'autres propositions, ils pourront la faire lors des prochaines élections présidentielles.
Bonjour, je suis le Premier ministre Loïc Besson, BFMTV. Il y a cette grogne qui monte depuis plusieurs jours, des boulangers, des fleuristes et d'autres professions. En même temps, il y a toujours en parallèle la grogne face à la hausse du prix du carburant, parfois aussi subie par ces mêmes artisans.
Est-ce que le gouvernement ressent le besoin d'éteindre l'incendie avant qu'il ne s'enflamme encore plus et craint une grogne plus généralisée ? On parle des effets d'une guerre qui s'ajoute à ce que l'on connaît encore en Ukraine. Donc oui, les effets de la guerre que nous connaissons, c'est la préoccupation première des ministres et sur tous les plans.
Et pour répondre très directement à votre question, j'ai donné cet après-midi justement instruction aux différents membres vous avez en tête les transporteurs, vous avez en tête les pêcheurs. Je souhaite même que pour certaines professions on aille sans doute un peu plus loin parce que l'endurance devient difficile. Vous voyez les pêcheurs, certains commencent à verbaliser le fait que ça va devenir compliqué de ressortir En dépit de l'aide que nous avons déjà mis sur la table, il y a un enjeu sur le BTP, globalement ce qu'on appelle le rouge, le GNR, sur lequel je souhaite que les ministres puissent faire des propositions.
Le ministre Serge Papin est ici, il va rencontrer et je demandais à l'ensemble des ministres de rencontrer les différents acteurs et les différentes filières. Donc l'idée c'est d'arriver dans les jours qui viennent et être capable de remettre effectivement un nouveau paquet d'aide, ciblé, de soutien à l'activité pour le mois de mai. Mais j'aurai l'occasion d'y revenir.
En tout cas, c'est une guerre qui est particulièrement illisible, on le voit bien, avec un comportement un peu irrationnel d'un certain nombre d'acteurs. Ce n'est pas la guerre en Ukraine et les mêmes effets qui sont à traiter et à gérer, mais il va sans dire que l'ensemble du gouvernement continue d'être mobilisé. Moi je l'ai dit, on sera mobile, adapté, adaptable, et aux côtés des Françaises et des Français, moi je vois bien que la situation est très difficile pour beaucoup de nos compatriotes, et donc on passe notre vie à faire des allers-retours entre ce qui se passe au Moyen-Orient, les initiatives diplomatiques qui sont prises, qui ont d'ailleurs créé un tassement des courbes du Brent et du pétrole, qui n'est pas suffisant pour redonner un oxygène suffisant évidemment à nos concitoyens, mais une fois de plus le gouvernement répondra présent avec aussi les limites évidemment que nous connaissons, notre argent public, mais d'ailleurs je note que dans le débat politique français, rares sont ceux qui nous demandent de faire n'importe quoi avec l'argent des Français parce que tôt ou tard, il faut toujours rembourser.
Et donc tôt ou tard, ça s'appelle toujours des impôts. Donc s'il faut diminuer une fiscalité au mois d'avril ou au mois de mai pour mieux proposer de nouvelles hausses d'impôts comme certains le suggèrent à l'automne ça me semble pas être le bon chemin après le recul sur d'autres textes au parlement sur la loi yadant par exemple est ce que ce sont des marques d'une impuissance du gouvernement actuellement a une contradiction dans la question c'est vous me posez une question sur ce qui se passe dans l'hémicycle moi je suis pas député et donc par définition je travaille avec l'assemblée nationale que les français ont choisi de vous annoncer une solution pour le 1er mai je n'ai pas le sentiment de venir avec de l'impuissance puisque on a trouvé une solution ensuite est-ce qu'il y ait une démobilisation à l'assemblée nationale qui préoccupante la réponse est oui hier soir vous aviez un texte important sur l'assurance chômage je rappelle que c'est une réforme qui avait été retirée par mon prédécesseur avant la dissolution en 2024 que derrière on a laissé nous avec les ministres notamment le ministre farandou est si présent une chance complètement nouvelle au dialogue social qu permis d'avoir un accord un accord qui permet d'avoir une réforme structurelle la première depuis la dissolution et qui permet de générer 1 milliard d'euros d'économies par an à terme j'ai mieux vous dire qu'on en a besoin de cette réforme et de voir la france insoumise en situation quasiment majoritaire hier soir dans l'hémicycle et mettre en échec la première lecture de cette réforme oui c'est quelque chose qui me préoccupe si c'est votre question je vais demander une deuxième lecture, moi-même je vais m'impliquer évidemment dans ces débats parce que vous voyez il se passe quelque chose de grave en fait là, c'est que vous avez la démocratie sociale qui fonctionne, vous avez patronat et syndicat salarié qui trouvent un accord avec un dialogue social qui a fonctionné et c'est la démocratie parlementaire qui met en échec un accord issu du dialogue social. Donc est-ce que le gouvernement se sent impuissant ? est-ce que comme chef du gouvernement je suis inquiet pour mon pays un peu pour pas dire plus ça c'est absolument certain après pour le reste moi je les dis ici même dans cette cour lors de ma nomination je vous ai parlé de rupture j'ai participé à tous les gouvernements depuis neuf ans j'ai cru entendre qu'il y avait une critique assez frontale de verticalité du fait que c'est un pouvoir qui n'écoutons pas suffisamment j'avais promis une rupture, c'en est une.
Le dialogue social ça existe, le partage du pouvoir ça existe. Alors les mêmes qui nous reprochaient la verticalité sont en général ceux qui nous reprochent du reculé. C'est la vie politique, pour ne pas dire politicienne, j'en ai l'habitude désormais depuis plus de six mois.
En tout cas, je ne veux pas de reculades mais je le dis aussi, j'avancerai jamais sur n'importe quoi. Et ce qui a failli se passer sur le 1er mai aurait pu donner un grand désordre social et politique dans le pays. Je pense que le rôle du gouvernement c'est d'empêcher le désordre social, économique et politique.
Merci beaucoup. Merci infiniment.
Sébastien Lecornu