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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 9 septembre 2025 23 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprises

Sébastien Lecornu nommé Premier ministre par Emmanuel Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la feuille de route donnée à Sébastien Lecornu par Emmanuel Macron ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Les partis politiques ont-ils été consultés avant cette nomination ?

  • 7:00RelanceÉludée

    Marine Le Pen a qualifié cette nomination de 'dernière cartouche du macronisme bunkerisé'. Partagez-vous cette analyse ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Bruno Retailleau a évoqué une 'majorité nationale'. Quels sont les points de consensus possibles selon vous ?

  • 11:00RelanceRéponse partielle

    Robert Ménard parle d'un 'bras d'honneur aux Français'. Comment répondez-vous à cette critique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:30Jean-Luc Mélenchon (LFI)Fait
    « Seul le départ de Macron lui-même peut mettre un terme à cette triste comédie. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

ou information BFM TV, c'est confirmé Marie Chant absolument. Sébastien Lecnu, 39 ans, actuel ministre désormé et nommé nouveau premier ministre de Emmanuel Macron. Charge désormais à lui de composer un nouveau gouvernement, vous le rappeliez, 7e premier ministre depuis les deux mandats du président de la République, 5e depuis 2022.

Charge à lui, je le disais, de composer son gouvernement. Et on apprend quand même dans la coulisse qu'il a déjà anticipé un peu ce travail. on le sait d'ors et déjà, il a passé des coups de fil à gauche, à droite dans l'équipe actuelle également pour savoir si certains étaient possiblement OK pour rester dans un futur gouvernement.

Donc il a commencé ce travail parce que dans l'entourage de François Beou et plus largement, tout le monde avait anticipé depuis une dizaine de jours voire même 15 jours que la messe était dite, que François Baou tomberait le 8 septembre et donc certains ont pris les devant. Ce qui explique aussi peut-être le fait que on a souvent dit qu'Emmanuel Macron allait nommer vite vite que là aujourd'hui c'est vraiment le cas. On nous avait on nous l'avait promis.

Souvent c'est reporté là effectivement il y a cette indication de de temporalité respecter Sébastien Lecnu 39 ans, nouveau premier ministre. Guillaume d'arrêt ça y est le communiqué a été publié puis donc la mission effectivement qui est confiée à ce premier ministre. a choisi de nommer monsieur Sébastien leu.

Il l'a chargé de consulter les forces politiques représentées au Parlement en vue d'adopter un budget pour la nation et de bâtir les accords indispensables aux décisions des prochains mois. Donc on voit bien effectivement ce rôle de médiateur auquel appelé Gabriel Aal en disant "Ce sera un précurseur." Emmanuel Macron dit non, c'est le rôle du premier ministre, c'est le rôle de Sébastien Lecnu.

À la suite de ces discussions, il appartiendra au nouveau premier ministre de proposer un gouvernement au président de la République. C'est très intéressant parce que c'est une méthode qui est nouvelle. Le premier ministre va d'abord engager des discussions avec les forces politiques et ce n'est qu'à l'issue de ces discussions avec les forces politiques représenté effectivement au Parlement que Sébastien Lecnu proposera un gouvernement au président de la Répub comme ça se fait dans les régimes parlementaires.

Comme ça se fait en Allemagne et en notamment en Italie, ça ne se fait que comme ça. Parfois ça dure très longtemps faut reconnaître que ça dure parfois des mois et des mois. C'est le cas en Allemagne notamment et il revient le le président enfin le chancelier présumé enfin pressenti revient vers le chef de l'État en Allemagne en disant voilà j'ai construit une coalition, j'ai construit un programme et sur lequel on s'est entendu.

Je pense pas que ça se passe tout à fait comme ça, mais c'est sûr que si Sébastien Lecnu n'arrive pas à construire son gouvernement et ça serait vraiment une première en France he ça serait très intéressant et bien il revient, il serait obligé peut-être de changer le président de la République de bah de de représentant à à Matignon. Moi ce que je voulais dire, c'est que tout à l'heure, c'est que ça me paraissait assez évident que c'était euh ce soit monsieur le Cornu qui devienne premier ministre pour des raisons évidentes. La première chose, c'est que euh euh Emmanuel Macron avait l'obligation de se protéger lui-même.

On sait qu'il ne veut pas et bien euh finir en Lambau et quitter l'Élysée. Ça c'est la première chose. La deuxième chose, en se tournant vers le Parti socialiste, il savait qu'il ne jouait pas enfin qu'il se qu'il s'exposait justement au foudre du Rassemblement national et à celle évidemment aussi de des Républicains.

Donc il n'avait que ce choix là d'essayer de maintenir son bloc central le plus soudé possible qui est aussi assez attaqué et puis de préserver cette alliance avec les républicains et d'essayer de calmer au maximum le rassemblement national. Mathieu quash à l'Élysée. Ça y est abous premier ministre 19h545.

Vous nous l'aviez annoncé avant 20h. C'est donc fait. Nous avons un premier ministre et le premier ministre a une feuille de route.

Et on vous disait depuis hier sur BFM TV que Sébastien Lecornu était favori. Ça y est, il est nommé premier ministre fidèle parmi les fidèles. Il incarne la loyauté à l'égar d'Emmanuel Macron.

Il a été récompensé ce soir. Il était passé juste à côté du poste il y a 9 mois. Sébastien Lecornu qui détient une longévité exceptionnelle à la tête de différents ministères puisqu'il a été ministre sans interruption depuis 2017 dans tous les gouvernements depuis qu'Emmanuel Macron est président.

Il accompagne le président aussi dans de nombreux déplacements. C'est lui qui avait animé les les débats des gilets jaunes. Il est devenu son confident au fil des années et ce soir son premier ministre Emmanuel Macron qui choisit donc de rester dans sa zone de confort en nomant un des siens. il va faire face au même problème que son prédécesseur.

C'est en quelque sorte un retour à la case départ, une mission faire des compromis, faire passer un budget et autant vous dire que la tâche est immense avec effectivement une nouvelle méthode puisque le premier ministre devra discuter avant de former un gouvernement. Merci beaucoup Mathieu Qu Jean-Philippe Tangi. Consultation d'abord formation du gouvernement ensuite consultation des partis politiques.

Vous nous confirmez que le rassemblement national ira c'est Marine Le Pen et Jordan Pardel qui décideront mais on est toujours pour le moment aller à ces consultations mais je veux dire nous irons. Moi la dernière fois vous aviez dit c'est une formalité dire vous anticipez pas mes désirs mais mes paroles. Donc de voilà je n'irons sans aucune illusion.

Monsieur le Cornu est un fidèle parmi les fidèles. Alors c'était dit, je ne partage pas cette vision digne de Disneyland de de de du destin de monsieur le cornu. Voilà, je pense que monsieur le cornu a un destin beaucoup plus compliqué que ce qu'on entend encore un confident qu' géré les gilets jaunes.

Il a pas du tout bien géré les gilets jaunes. Il a pas du tout bien géré les outresem. J'ai dit tout à l'heure mais c'est voilà donc moi j'aimerais un peu nuance si c'est possible.

Voilà donc là on a l'impression qu'on découvre quelqu'un encore nouveau que tout le monde va réciter la même chose des éléments voyés ici ou là. Voilà, monsieur le cornuil, il a un bilan et je vous dis que ce soit secrétaire d'état de l'écologie, c'était pas terrible. Auxremè, c'était une catastrophe et dans l'armée, bon bah il avait une solution de facilité qui consistait à détruer de l'argent.

Bon mais peut-être qu'il va réussir. Moi pour mon pays, je ne souhaite pas la politique du pire. Mais franchement, si on s'en tient au fait politique, Emmanuel Macron choisit de se recroquviller sur ce qui lui reste de carré de fidèles et du gens qui lui obéissent encore.

Il restait monsieur le cornu, il le nomme. Je ne vois pas du tout où il va aller chercher de l'oxygène politique et de solutions nouvelles puisque le problème c'est pas Bou François Berou c'était Emmanuel Macron qui refuse qu'on remette en cause sa politique fiscale injuste sa politique économique bidon sa politique de submersion migratoire l'abandon des services publics la soumission à l'Union européenne tout ça c'est pas monsieur le cornu c'était monsieur ni monsieur Berérou c'est monsieur Macron et si Berérou monsieur Berou qui avait 30 une trentaine de députés donc avait un peu de troupe et donc un peu d'autonomie politique a échou à changer le macronisme. Est-ce que vous croyez que c'est monsieur le cornu qui n'a même plus sa propre circonscription à mettre dans la balance qui qui va influencer intéressant dans votre propos, c'est que votre propos a évolué ces 24 dernières heures.

Jusqu'à présent, c'était la cible, c'était Matignon, c'était la demande d'une dissolution. Ah ben je demande toujours dissolution. Et là aujourd'hui, bon priorité au directrante de l'assemblée et je connais Sébastien depuis 8 ans.

C'est un excellent ministre et je suis sûr qu'il sera capable de nous rassembler. C'est important, les français attendent de la stabilité, de la responsabilité et donc moi à la place qui la mienne aujourd'hui en tant que président de l'Assemblée nationale, je ferai tout. Je ferai absolument tout pour que ça marche et qu'on puisse apporter cette stabilité à notre pays dont les nos compatriotes ont absolument besoin.

Quelqu'un qui sait parler à à tout le monde peut unir les différentes forces à l'assemblée. Évidemment, il a l'habitude et il est euh très habile. Bonne soirée à vous.

Merci. Bonne soirée. Il y a le Bron Pivet qui je le rappelle était disponible ce matin pour le poste et qui à 19h58 félicite celui qui l'aura finalement. minutes he Marc hein.

Elle était invitée du d'une émission du soir où elle disait en effet que elle pouvait avoir de de nouvelles méthodes. Il y a le Brune Pivet qui a rencontré le chef de l'État hier. Elle lui a fait part justement de de son projet.

Visiblement, elle ne l'a pas elle ne l'a pas convaincu. Marine Tondelier, la patronne des écologistes est avec nous. Bonsoir madame Tondelier.

Hier soir sur ce plateau, vous appeliez Emmanuel Macron à consulter largement les partis de gauche avant de faire son choix. Visiblement, ça n'a pas été le cas. Que dites-vous au Premier ministre Sébastien Lecnu ce soir ?

Je vous confirme que un nous n'avons pas été consultés et que deux, si nous ne l'avions été, nous n'aurions pas donné le nom de monsieur le cornu que tout ça est une provocation. Je n'ai pas d'autres mots pour qualifier ce que fait monsieur Macron. Que on voit bien qu'il a perdu l'élection législative, qu'il a il propose premier ministre après premier ministre mais en fait il il est en train de se restreindre de plus en plus sur son premier cercle.

Il a commencé par monsieur Barnier dont on pouvait dire peut-être bon c'était un parti autre que le parti d'Emmanuel Macron. Bon allié mais autre. Ensuite il est passé à monsieur Bairou qui était un autre parti mais vraiment un allié de la première heure du macronisme depuis 2017.

Et puis là voilà c'est quasiment c'est carrément monsieur le cornu euh qui est qui est de son mouvement qui a été dans beaucoup de gouvernements auparavant et donc c'est vraiment le macronisme qui est en train de se réduire sur lui-même à une forme d'entre sooiooi parce que finalement plus personne ne veut travailler avec eux. Et donc là, le premier geste ce soir, c'est la nomination de monsieur le Cornu. Mais vous allez voir que cette provocation va continuer parce que j'imagine qu'on va apprendre dans les prochaines heures, dans les prochains jours que monsieur Retaillot reste ministre de l'intérieur, que monsieur Lombard reste au budget, euh que sûrement monsieur Darmanin euh reste à la justice et ça va être comme ça de jour en jour.

C'est un non respect total des Français qui ne sont pas respectés sur le plan social, qui ne sont pas respectés sur le plan de l'environnement et qui maintenant ne sont pas respectés sur le plan démocratique pour la troisème fois encore une fois en 1 an. Et donc tout ça ne peut pas bien se terminer. Je le dis, j'étais en train d'organiser comme beaucoup de politiques mon agenda pour être présente au côté des manifestants demain.

J'aurai une raison supplémentaire de l'aide. Je serai à Calé le matin et à Dquercque l'après-midi au côté des salariés d'Acelor métal qui comme tant d'autres en veulent à ce gouvernement et ont raison de l'être. Marine Tandelier, puisque vous parlez de votre agenda, euh le nouveau premier ministre a donc consulté les chefs de parti dont euh vous êtes en tant que patronne des écologistes avant de composer son gouvernement.

Euh est-ce que vous irez à ce rendez-vous et dans quel état d'esprit ? Tout d'abord, est-ce que vous pensez sincèrement que ce qu'on va lui dire aura un quelconque impact sur ce qu'il fera ? J'ai de fortes raisons d'en douter, voyez-vous, je ne suis pas d'un naturel naïf.

Après euh euh il y a un exercice républicain ce qui est qui est qui est celui de de d'aller rencontrer les premiers ministres nouvellement nommés. La seule fois où nous n'avons pas rencontré un premier ministre, c'était euh la semaine dernière, monsieur Bairou, parce qu'on savait qu'il le serait plus pour très longtemps. Donc on n' pas raison de de d'a priori rejeter les rendez-vous institutionnels, mais je peux vous dire que si on y va, ça va être en des termes extrêmement cach extrêmement cach.

Et pour ce qui est des autres questions que vous auriez à me poser, j'ai dans quelques minutes une réunion d'urgence du conseil politique des écologistes, donc avec la direction du mouvement, les parlementaires, les maires des grandes villes et je pense que tout le monde doit être aussi de bonne humeur que moi, aussi agacé, aussi exaspéré et vraiment on commence à se demander à quoi tout cela sert, à quoi cela sert de manifester, de voter. Et je comprends les Français qui ce soir se disent ça, mais je veux leur dire aussi une chose, on ne va pas les laisser tomber. On est plus déterminé que jamais.

On sera à leur côté demain dans la rue pour défendre leurs intérêts et avec eux, s'ils le veulent bien, on va continuer. Merci Marine Tondelier. Provocation donc cette nomination de Sébastien Lecornus, c'est ce que vous dites ce soir sur BFM TV.

J'ajoute également Guillaume d'Aray. On a vu on a pu l'apercevoir à l'écran la première réaction de Marine Marine Le Pen qui explique effectivement qu'à ses yeux, je cite le président tir la dernière cartouche du macronisme bunkerisé dit-elle avec son petit carré de fidèle. Après les inéluctables futures élections législatives qu'elle prédit donc déjà le premier ministre dit-elle s'appellera Jordan Bardella.

Vous auriez pu dire la même chose. C'est surtout que je dis comme Marie Le Pen. Mais voilà monsieur Ser rassurez-vous voyez nous sommes toujours pour une dissolution et nous tirons contrairement j'avais dit tout à l'heure que j'avais peur de casser l'ambiance Michel Barnier l'ancien premier ministre sensible notamment dans le contexte international actuel.

Je voudrais aussi remercier les ministres républicains et en particulier Bruno Rota mais aussi les autres qui ont été de très bons ministres qui ont montré leur sens de responsabilité qui ont retroussé leur manche dans un moment où le pays attend de l'unité et je sais que s'ils en ont les moyens techniques et financiers, ils continueront à prendre leur responsabilité dans l'intérêt du pays. Merci à vous. Alors voilà les premiers mots d'un ancien premier ministre pour souhaiter la bienvenue à un nouveau premier ministre Sébastien Lecnu.

On n'a pas eu le temps euh messieurs madames, je crois de parler suffisamment de la première partie du communiqué de l'Élysée tout à l'heure qui n'est pas un simple communiqué de d'annonce de nomination de premier ministre mais qui fixe donc une feuille de route à Sébastien Lecornu. Ce qui suppose d'ailleurs que la composition complète du gouvernement, elle est sans doute pas pour demain matin puisque Emmanuel Macron lui demande tout d'abord de consulter l'ensemble des partis pour trouver finalement des points d'accroche de de de coalition ou en tout cas de pacte de non censure pour qu'il puisse tenir un peu plus longtemps que que François Baou. C'est ça.

Bruno, je elle est peut-être là le le le changement de de méthode parce que c'est vrai que c'est un communiqué inhabituel puisque normalement la première mission d'un chef de gouvernement c'est de constituer la nommé et la chargé de composer son gouvernement composer son gouvernement. Là il lui demande d'abord de faire des consultations politiques en vue de la préparation du budget 2026 et sous entendu de la la préparation de son de son gouvernement. Donc c'est ça sans doute le changement de méthode.

Emmanuel Macron a respecté finalement, il a voulu nommer rapidement selon les règles de la de la 5e République sans finalement laisser libre cours à tous les commentaires qui commençaient à s'installer, la les pressions des uns et des autres de la droite, de la gauche, du centre des des de ses anciens amis macronistes. sentait monté une petite peut-être même une petite fronde contre Sébastien Lecornu de la part des historiques et donc il nomme tout de suite mais il lui demande de faire les consultation et donc on va voir sans doute dans les prochains jours les consultations. Et d'ailleurs c'est en partie la méthode que avait suggéré Jérôme Gedch par exemple de de bah avant de constituer le gouvernement de mettre ne rêvait pas le socialiste Grom Jedge que lui rêvait plutôt pour un socialiste mais finalement c'est ce que Sébastien Lecornu va s'employer dans les dans les heures et jours qui viennent après le passage de de relais avec François Beou probablement demain dans la cour de de Matignon lorsque Sébastien Lecnu va devenir pron autre réaction BFM si vous me permettez la parole juste après le maire de Robert est avec nous.

Bonsoir Robert Mard votre première réaction à l'annonce donc du nom du nouveau premier ministre Sébastien Lecnu et à sa feuille de route qui lui a été fixée par le chef de l'État, c'est-à-dire discuter pour trouver un budget avec l'ensemble des chefs de parti. B écoutez, moi je suis sidéré. Le chef de l'État, il y a 85 % des Français qui le supportent plus et il nomment qui sont plus proches, plus proche, plus proche, plus proche.

Personne n'est aussi proche de lui que monsieur le cornu. Écoutez, c'est un bras d'honneur au français. Un bras d'honneur en français.

On te dit on en a marre de toi, qui tu nommes ton meilleur pote. Mais ça existe pas ça. Il va y avoir une cas encore plus terrible qu'on pouvait l'imaginer. et le fait en plus à la veille de la journée de demain, donc du 10.

Écoutez, pour exposer monsieur le cornu plus que ça, pour une fois, on aurait pu se dire tiens, il va prendre un tout petit peu son temps, il aurait pris 48 he ou la fin de la semaine, ça aurait été utile. Il le nomme son plus proche collaborateur. Il se moque des Français et il le fait un moment où monsieur le cornu va se retrouver dans une nation impossible.

Et puis de vous à moi, j'imagine pas, je comprends pas comment il pourrait régler des problèmes que les que ses prédécesseurs ont pas on ont pas ont pas pu régler. Rien. Il y a aucune chance que ça rien que ça ne règle rien du tout.

Hm. Euh non, moi je suis pas du tout d'accord avec euh Robert Mard. D'abord euh Robert Menard, il faut savoir une chose, c'est que Sébastien le cornu de tous les noms qui ont été cités, c'est probablement celui qui est le moins connu, le moins connu du grand public.

Les gens ne connaissent pas Sébastien Lecornu qui a été un ministre effectivement proche du président de la République. Mais non, je suis désolé, c'est ni euh ni Géral Darmanin, ni euh Bruno Rota euh s'il en avait été question et et encore pas du tout non plus Yel Bron Pivet. Donc de toute manière, on voyait mal aujourd'hui comment le président de la République pouvait se tourner vers la gauche et notamment le Parti socialiste compte tenu et bien de l'écart.

Je dirais des des des propositions qui étaient faites entre le camp présidentiel et puis et puis le Parti socialiste qui ne voulait rien Bruno Retail au ministre des missionnaires de l'intérieur. Euh ça n'est pas le choix d'un premier ministre socialiste et ça je m'en félicite. Après, je sais que pour lui la tâche va être rude et je pense que dans les moments que traverse la France qui sont des moments très graves, nous avons une responsabilité particulière.

Les Français souhaitent que nous trouvions des accords. Moi, je crois beaucoup. Si on veut dépasser un certain nombre de blocages, je crois qu'il y a la possibilité de construire un projet qui satisface des Français ce que j'appelle la majorité nationale.

Voilà. Sur la base de choses très simples de bon sens pour un budget. Il faut que avant que l'État ne fasse la poche des Français, il doit serrer la ceinture.

C'est d'abord la baisse des dépenses publiques plutôt que le recours à l'impôt. C'est aussi plus de sécurité, c'est moins d'immigration. Il y a ce paradoxe qui veut que souvent on a ce champ politique très divisé alors que beaucoup de Français se retrouvent finalement sur un consensus.

C'est ce projet que je souhaite que nous puissions dans les jours qui viennent bâtir. J'imagine que le Premier ministre va devoir préfigurer, va devoir travailler à cette feuille de route. Je sors de notre budget bureau politique et on a un très large consensus, une unanimité pour que on puisse envisager de travailler à un projet sur les différents points que je viens de citer et qui sont des points essentiels pas seulement pour nous LR mais aussi pour notre pays. vous dites banco, on y va, on va au gouvernement.

Ça n'est pas ce que je viens de vous dire. La question ça n'est pas d'aller au gouvernement avec tel ou tel. La question c'est pour savoir pour quoi faire, pour quelle politique.

Ce que je suis en train de vous dire, c'est que je crois que beaucoup de Français, beaucoup de Français veulent justement que l'État se sert la ceinture, veulent qu'il y ait une politique migratoire très ferme, veulent une politique de sécurité, d'autorité. Et sur ces bases-là, on peut je pense vraiment construire une feuille de route, un vrai projet qui nous permettrait d'y travailler. Mais aujourd'hui, c'est le travail doit commencer.

Mais est-ce que votre partie va pouvoir peser avec ce dans ce contexte là composé avec ce gouvernement ? C'est possible madame ? Il y a pas de gouvernement, il y a un premier ministre.

C'est quoi ces questions ? C'est quoi ces questions là ? La tâche va être rude, dit euh le patron des Républicains euh Bruno Rotaillot qui fixe déjà sa liste de course en quelque sorte, enfin sa liste de priorité pour le prochain Premier ministre.

Deux informations à vous donner pendant que Bruno Rutillot s'exprimait. Euh la passation de pouvoir entre François Bairrou et Sébastien Lecornus, ce sera demain à midi à Matignon. Je dis ça sous le regard de Marie Chant qui acquiète donc je ne dis pas de bêtises.

Et puis la première réaction de Jean-Luc Mélenchon, le leader des insoumis. Réponse de Macron au renversement de Bairou. Doren avant c'est absolument comme auparavant dit-il.

Seul le départ de Macron lui-même peut mettre un terme à cette triste comédie du mépris du parlement des électeurs et de la descence politique. Y Tréard, vous étiez en train de répondre à Robert Ménard qui nous disait que c'était une provocation de la part d'Emmanuel Macron. Un bras d'honneur au français dit Robert Ménard qui est toujours avec nous.

Que disiez-vous exactement ? Pas s'attendre à autre chose parce que enfin il aurait pu nommer un premier ministre plus exposé médiatiquement, plus connu des Français mais qui aurait tout autant déplu comme le dit Robert Ménard à ceux qui pensent comme Robert Menard. Donc euh Sébastien le Cornu, contrairement à Robert à ce que pense Robert Menard, il n'est pas très connu et en plus il est compatible, ça c'est une certaine une certitude avec républicain.

Et vous avez entendu à l'instant Bruno Rota qui dit "Moi, si ça avait été un premier ministre socialiste, c'était hors de question. Donc, il fallait qu'il préserve les Républicains de ce point de vue. Après, rien ne dit euh que euh Sébastien Lecordu n'arrive pas à séduire, à convaincre plutôt euh des esprits qui sont moins à droite ou un peu plus à gauche que Bruno Retaillot. euh peut-être pas au Parti socialiste, mais euh dans cette gauche et bien euh cette 2em gauche qui euh c'est vrai s'est pas beaucoup exprimé et qui pourrait et bien être une tentative d'ouverture sur ce flanc-là.

Mais c'était évident qu'il ne ferait pas autre chose le le président de la République. Comment pouvait-on imaginer que du jour au lendemain, il s'adresse à un premier ministre socialiste ? C'était pas possible.

Robert Mard. Robert Ménard. Écoutez, oui, vous avez raison.

Mon confrère mon ex confrère a raison, il est pas de gauche. Ça c'est bien. C'est une vraie qualité.

Il est pas de gauche quand Yve quand quand tu dis ça, je suis d'accord avec toi. Oui, il n'est pas de gauche et ça fait déjà une vraie qualité. Mais enfin quand même, il incarne, il a été ministre depuis le début, il incarne tout ce qu'on combat, tout ce que les Français ne supportent plus.

Alors oui, si on veut comme ça trouver une solution de pour 3 semaines ou un mois, ça ça marchera peut-être. Mais quand même, on peut pas expliquer, répondre, c'est pas très grave, il est pas connu. Je n'ai jamais dit qu'il était connu.

Je dis que c'est le fusible, le plus proche fusible. Ça un fusible, ça ça aussi du chef de l'État. Qui est plus proche du chef de l'État ?

Et je dis simplement qu'un chef de l'État, aussi un populaire, il a trouvé pour le représenter celui qui est le plus proche de lui. Est-ce que ça peut satisfaire les demandes des français ? Moi, je veux bien que dans le jeu politique, il il permettent de de survivre quelques semaines, mais il survivra quelques semaines.

Oui. Alors, c'est vrai, il trard, tu as raison, il n'est pas de gauche et rien que pour ça, j'applaudis à lui plutôt qu'à n'importe quel type de gauche. Je suis d'accord là-dessus.

Yeah.