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DébatLCP (sur YouTube)· 21 novembre 2024 58 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsInstitutions & électionsSolidarités & familleEnvironnement & énergie

Congrès des maires : Michel Barnier a-t-il réussi son grand oral ? | Ça vous regarde - 21/11/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 33 %Attaque 44 %Défensif 23 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Les maires attendaient des précisions sur les 5 milliards d'économies, qu'en pensez-vous ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Concrètement, quels projets risquent d'être abandonnés dans votre commune ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le statut de l'élu est-il une avancée suffisante ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Le ZAN est-il un recul écologique ou un retour au bon sens ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Comment favoriser l'intégration des travailleurs handicapés ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Un ministre peut-il critiquer publiquement son Premier ministre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30inconnuFait
    « Michel Barnier avait même appelé Marine Le Pen pour s'excuser »
  • 1:30inconnuFait
    « Le ministre du Budget avait été consulté mais pas le ministre de l'Économie »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir et bienvenue très heureuse de vous retrouver dans sa vous regarde ce soir le grand oral de Michel Barnier face au maire de France à la tribune de leur congrès le Premier ministre a essayé de les rassurer le coup drabau de 5 milliards d'économie pour être un peu moins dur que prévu mais rien de concret elle n'a été annoncé sur le volet financier alors jusqu'où les maires peuvent se serrer la ceinture c'est notre grand débat dans un instant avec avec mes invités le duo d dans l'interview Fran parl ce soir nous recevons la ministre en charge des personnes en situation de handicap Charlotte Parmentier Lecoq va dialoguer avec Thierry raatti mivet passionné de politique vous allez le voir et atteint d'émiplégie depuis la naissance il a passer sa journée avec nous ici à LCP enfin la question qui fâche ce soir elle concerne le ministre des Finances Antoine Armand qui met en garde le Premier ministre sur le budget dans Le Parisien attention à l'impôt de trop un ministre peut-il vraiment dire ça la réponse de nos chroniqueurs à la fin de cette émission voilà pour le sommaire installez-vous ça vous regarde top [Musique] générique il devait apaiser pas sûr qu'il y soit parvenu en s'appuyant sur sa longue expérience d'élu local en faisant rire la salle et en insistant sur la figure indispensable du maire Michel Barnier a tenté de calmer la colère face à l'effort budgétaire très important qui leur est réclamé un maître mot dans son discours la liberté laissée aux communes mais peu de précision sur les moyens pour l'exercer alors vous a-t-il convaincu messieurs trois maires sur ce plateau qui sortent tout juste de la Porte de Versailles le Palais des Congrès bonsoir Christophe bouillon bonsoir merci d'être là vous êtes le président de l'association des petites villes de France vous êtes le maire de Barentin en scène maritime 12000 habitants bonsoir Philippe Laurent bonsoir bienvenue à vous maire udi de SAU dans les hautes scènes 20000 habitants et vice-président de la MF l'Association des maires de France bonsoir Michel gros bonsoir ravi de vous accueillir vous êtes le maire de laaroc brusane c'est une petite commune dans le Var de 2300 habitants et puis pour m'accompagner ce soir Stéphane zumsteek bonsoir bonsoir merci d'être là vous êtes le directeur du département Opinion de l'psos les Français regardent leur maire les maires regardent les économies à faire on verra comment l'opinion réagit à à toute à tout ça avant de vous entendre que faut-il retenir du discours du premier ministre c'est dans le reccap De Marco poomier qu'on accueille tout de [Musique] suite bonsoir mon cher Marco bonsoir Miriam alors Michel Barnier il a tenté il a tenté de désamorcer cette colère qui gronde oui opération apaisement cet après-midi au 106e congrès des maires à la Porte de Versailles Michel Barnier est arrivé vers 14h30 avec 14 de ses ministres he preuve de l'importance qu'il accordait à ce moment bien assis sur son siège pour écouter l'avertissement de David lissnard président de l'Association des maires de France alors j'avais utilisé cette expression au propos d'ouverture en disant B nous ce qu'on veut plus c'est être flatté au Congrès et tapé au budget alors je sais Monsieur le Premier Ministre que vous avez une are idée du respect des autres mais n'hésitez pas non plus à ne pas nous taper voilà c'est tout ce que je voulais vous dire auutour de Michel Barnier de prendre la parole et pour conquérir son public Myriam quoi de mieux que l'humour et bien j'ai bien fait de venir hein j'ai entendu tout ce qui ne va pas bien et vous avez V la gentillesse de dire que ça data d'assez longtemps hein euh moi je suis là depuis 2 mois et demi alors il est flegmatique s pin sans rire sur la forme mais c'est sur le fond qu'il était attendu oui surtout sur les arbitrages budgétaires de 2025 le gouvernement réclamer un effort aux collectivités territoriales 5 milliards d'euros les associations d'élus de leur côté évaluer la facture à 11 milliards d'euros de quoi faire pester les maires sur ce sujet Michel Barnier botte en touche et renvoie à l'examen du budget au Sénat il reconnaît que ce budget n'est pas parfait avec un petit mais à coulep les collectivités territorial ne sont pas responsables du déficit je ne pointerai pas les collectivités du doigt c'est d'abord l'état d'assumer la responsabilité du déficit actuel et nous le faisons nous-même en plus de 20 milliards d'euros d'économie sur les dépenses en 2025 le Premier ministre qui a identifié trois chantiers plus de liberté pour les communes plus de marge de manœuvre financière et aussi une vie plus simple pour les maères alors derrière ça il y a des mesures concrètes par exemple une loi sur le statut de l'élu d'ici le début de l'année 2025 ou encore l'assouplissement du Règlement sur le zan contre la bétonnisation des sols qu'en pensent les égiles réaction le Premier ministre il a vraiment le les pied les pieds sur terre il a bien dit que lui ne pensait pas que c'était les élus locaux qui avaient creusé le déficit extrêmement respectueux à l'écoute concret reviendrai pas sur la forme qui est très correcte je dis juste que Michel Barnier a beaucoup mieux compris les marchés financiers qu'il a compris les problématiques des communes bon on le sait he Myriam les maires ne vont pas très bien 2400 élus ont d'ailleurs raccroché l'écharpe tricolore depuis les municipal de 2020 alors ces annonces du Premier ministre vont-elles suffire à rassurer et bien je vous laisse en débattre merci beaucoup Marco Pomier ben je vais vous demander déjà un premier tour de table en un mot si vous aviez un mot pour qualifier ce discours vous étiez inquiet avant avant d'y assister est-ce que vous êtes rassuré Christophe bouillon Michel Bernier c'est un peu la force tranquille il a un côté bienveillant un côté apaisant sans doute un côté déterminant un côté besogneux mais en même temps je suis pas sûr que c'est réussi à convaincre l'ensemble des élus présents et au-delà de nous-même les élus de France sur la capacité pour lui à éviter que pour les collectivités ça soit une potion amère qui est demandé d'un point de vue des finances oui c'est ça vous attendiez tous des précisions plus concrètes Philippe Laurent sur les 5 milliards de d'euros d'économie il a quand même dit qu'il a laissé la liberté au sénateurs puisque le débat se joue en ce moment au Palais du Luxembourg et que toutes les propositions seront bonnes à prendre pour essayer de vous faire avaler une potion moins amè oui les mots utilisé par Michel Barnier il sonneent doux à nos oreilles hein liberté autonomie simplification et puis le fait de reconnaître de manière très formelle que ce ne sont pas les collectivités territoriales en France qui ont mis les finances publiques dans cette situation ça c'est très bien c'est très positif il l'avait déjà fait devant les départements de France donc nous ne sommes pas étonnés de de ce qu'il a dit mais c'est bien c'est bien mais c'est vrai que par ailleurs nous avons d'abord on attend les preuves de tout cela parce que vous savez ces motsl ont déjà utilisé à beaucoup de congrès de M moi c'est mon 23e congrès donc flatter au Congrès VO c'est çaz de ça alors alors alors bon euh nous avons évidemment été à bassourd hein par les annonces qui ont été faites au moment de la présentation du budget parce que d'abord nous trouvons cette ces mesures de réduction de moyens injuste mais aussi inefficace pour la bonne gestion de notre pays et donc il a ouvert quelques piste d'assouplissement mais ENF ça ne va pas très loin et d'ailleurs il les avait déjà ouvertes devant les départements donc ça ne va pas très loin le Sénat travaille j'ai bien noté que le président du Sénat avait parlé de réduire les 5 milliards que nous contestons parce que nous pensons que c'est davantage bon enfin ré so réalité dou l'engagement qu'a pris le président du Sénat je pense que si le président du Sénat a dit ça c'est que il y avait certainement un accord de la majorité du Sénat voir au-delà de la majorité du Sénat pour faire cela après le sujet c'est évidemment comment ça se passe à l'Assemblée et et et et quel texte sera soumis si doit être soumis au 49 3 quel texte Michel gros vous vous êtes dans une situation différente elle est toute petite votre commune donc voilà on est à l'uroprès j'imagine quand on a à géré des petites petites villes vous attendiez quoi et vous ressortez comment très concrètement et bien c'est difficile parce qu'en fait on est déjà soumis au régime sec depuis très longtemps et aujourd'hui le le discours du premier ministre bon il y a certes il y a peut-être des avancé mais ça ne correspond pas à nos besoins et ce que j'ai noté en tout cas en ce qui concerne les moyens il dit il parle de moyens renforcés et que les efforts demandés aux communes seront faites en fonction de leurs moyens donc moi comme nous les communes rurales nous n'avons plus de moyens je prends le Paris que nous n'aurons pas d'efforts à faire h ce que vous attendez alors on va venir dans le détail sur ce qui pourrait changer sur vos recettes sur les fameux transferts entre l'État les collectivités et puis sur les efforts que peut-être vous êtes prêts à faire parce qu'au fond on voit bien que tout le monde va en faire que ce soit les particuliers les entreprises les collectivités les Français Stéphane zumsteg ils adorent encore leur mère même si on sait que il est toujours apporté d'engueulade c'est la fameuse phrase ça d'enquête en enquête le lien de confiance est toujours là alors je ne sais pas s'ils adorent le leurs élus parce que ça renvoie aussi au fossé qu'il y a entre le personnel politique et et et le sentiment de défiance et évidemment c'est encore plus fort dans les grandes villes où il y a un clivage politique qui s'exprime beaucoup plus facilement beaucoup plus naturellement que dans des communes de mais l'élu reste le maire le oui parce que c'est c'est l'élu du concret on le connaît alors peut-être pas dans les très grandes agglomérration évidemment mais on le connaît en tout cas si on veut le connaître on peut le connaître on peut avoir accès à lui et surtout quand je dis c'est le maire du c'est c'est l'élu du concret c'est que dans une commune si vous décidez de construire un équipement collectif une médiathèque si vous décidez de lancer une opération pour améliorer la propreté enfin c'est c'est du tangible c'est et vous savez qui en est responsable c'estàd quelqu'un qui habite à proximité de chez vous évidemment que la la relation elle est elle est plutôt bonne je dirais plutôt bonne mais les maires sont les premiers aussi à pointer une dégradation rel alors on sait qu'il y a un problème de violence problème de violence de réseaux sociaux bien sûr mais il y a aussi quelque part la contenu du fait que la demande sociale n'a jamais été aussi forte aujourd'hui que le degré d'exigences des administrés est bien plus important qu'autrefois il y a parfois quand on interroge les maires le sentiment quelque part d'injustice d'avoir à faire et d'ingratitude de la part en tout cas d'une partie de le de leurs admissions ingratitude oui en tout cas et c'est et c'est souvent l'une des raisons qui est évoquée pour dire cette fois-ci j'arrête et je ne me représente pas oui c'est ça et est-ce qu'on est face à une grande démission après le covid on a pu dire ça dans le privé notamment là on a quelques chiffres Marco les les rappelets 2400 maères ont démissionné depuis 2020 57000 sièges de conseillers municipaux vacants les petites villes sont particulièrement frappées par ça ou pas oui elle n'échappe pas au phénomène c'est vrai que la la Côte d'Amour des mères elle reste élevée mais elle s'effrite d'année en année et on voit beaucoup nos collègues qui sont usés aujourd'hui par la fonction les missions qu'ils exercent d'ailleurs le rôle du maire il est essentiel la pre en est à chaque fois que dans ce pays il y a une crise on vient les chercher quand il y a eu les gilets jaunes on nous a demandé d'organiser un débat national quand il y a la crise sanitaire on est là pour suppler l'État à chaque fois qu'il y a une difficulté dans ce pays on est là mais à la force de nous considérer comme des amortisseurs sociaux si à un moment un autre on nous donne plus les moyens de jouer ce rôle on retire les amortisseurs quand il y a un clash démocratique et ça point à l'horizon et bien un momenter qui est en train d'être franchie parce que franchement je vous le dis honnêtement congrès après congrès la question du blouse des mes elle revient ce qui n'est pas une bonne nouvelle mais là on a l'impression qu'on parle de Franch dé primime c'est c'est plus que qu'un qu'une blouse qu'un blouse des m aujourd'hui c'est c'est même des question de santé moi je vois beaucoup de nos collègues de plus en plus qui sont victimes de Burnout qui sont dans des situations difficiles ils sont coincé dans un étau entre d'un côté une exigence citoyenne qui est légitime par ailleurs de la part de leur administré et en même temps derrière euh le poids des normes le poids des difficultés des procédures qui qui s'accumulent et qui rendent leur travail impossible alors à défaut d'avoir des précisions sur le coup de rabot les les 5 milliards on attend le Sénat il y a quelques quelques annonces justement sur la liberté pour agir pour faciliter la vie des des maires au quotidien plus de simplification Philippe luron moins de de bureaucratie la fin des obligations de transfert c'est-à-dire ce qui vous obligeit à aller vers les inter intercommunalité si j'ai bien compris et puis un statut de l'élu un statut de l'élu pour vous valoriser ça va dans ce sens justement pour vous donner une reconnaissance formation professionnelle inscription dans le Code des Collectivités Territoriales bonne nouvelle ou le statut oui bien sûr on y travaille depuis bien bien bien longtemps moi je suis élu depuis plus de 40 ans donc j'ai toujours entendu parler de l'amélioration du statut de l'élu bon c'est important et notamment c'est important pour mieux mieux protéger nos collègues qui précisément sont en but à à des à des violences qu' soi physique ou verbal qu'on a une meilleure réponse pénale aussi lorsque des faits sont avérés et que les coupables sont connus en général ils sont connus d'ailleurs et donc on a on a sur sur ces sujets là bien sûr on a avancé ben d'ailleurs le texte est déjà voté au Sénat donc c'est pas ça peut être assez simple cette affaire donc ça ça avance ça ça avance alors plus de liberté à condition de pouvoir l'exercer c'est ce qu'on entendait à la sortie du Congrès André lgel qui vicepréside si je dis pas de bêtises depuis très longtemps la l'Association des maires de France qui est une figure de gauche hein socialiste dit que les mares sont au bord de l'étouffement est-ce que c'est pas un peu caricatural franchement est-ce qu'il faut pas simplement distinguer pour être le plus pédagogique possible et savoir que voilà il y a des il y a des toutes petites villes peut-être qui souffrent et puis il y a des plus grandes qui vont mieux qui ont plus de lisibilité est-ce que c'est pas trop facile de dire on peut rien nous demander d'un point de vue budgétaire non enfin je pense que vous savez cette dire que les grandes villes sont par définition entre guillemets riches parce qu'elles sont grandes ça c'est pas c'est pas vrai vous saz une grande ville c'est c'est fait de beaucoup de quartiers et c'est une mosaïque de population avec des personnes en très grande détresse enfin il y a bon et les problématiques sont différentes évidemment mais partout partout partout les maires ont le même la même préoccupation d'abord d'accompagner leur population et notamment les populations en difficulté de continuer à développer leur territoire bah c'est ça le job quoi c'est voilà de gérer les services publics de proximité et c'est partout pareil que je voudrais qu'on rentre dans le concret parce que on a la chance d'avoir des des maires très différents monsieur gros la r brussane vous vous entendez 5 milliards évidemment on va pas vous les demander à vous uniquement concrètement vous craignez quoi ça serait quoi pour la ro brussane de ce un peu plus la ceinture ce serait renoncer à quoi quel projet telle rénovation la salle des fêtes je ne sais pas moi les les bans municipaux concrètement qu'est-ce que ça a comme effet s'il y a un peu moins de dotation en fait c'est pire que ça c'est pire que ça parce que on a déjà beaucoup de difficultés à investir les sujets que do vous pointer c'est de l'investissement aujourd'hui les les coupes budgétaires qui sont annoncées iront au fonctionnement c'estàd le quotidien des communes et là aujourd'hui bien c'est des des coupes difficiles à faire puisque donc c'est les fonctionnaires alors les fonctionnaires sont protégés donc non il y a pas il est pas question aujourd'hui de tout de couper sur les fonctionnaires on on n pas beaucoup d'employés c'est plutôt sur les services que nous apportons à la population exemple bien exemple les une moindre participation de la de la commune au frais de cantine scolairire une réduction du temps de de garde des des des enfants après le pour le périscolaire par exemple qui sont des postes très très importants sur une commune rurale mais et qui pour autant répondent à des besoins puisque les les nos habitants travaillent pour la plupart à des centres urbains donc ont des temps de trajet assez élevés et donc nous les services qu'on propose c'est de s'occuper des enfants pendant que eux travaillent et si on peut plus le faire ben ça va poser des grave des problèmes ouais avec sans doute encore plus d'exode rural que l'on connaît déjà peut-être pas forcément pas forcément non pas forcment ben c'est bien de savoir qu'on reste dans le Var alors je je pose la même question concrète vous dans votre ville vous craignez quoi bah vous savez on est dans un momentolaire c'est on est dans un moment assez particulier pour les communes on est à la fin de notre mandat qu'est-ce qui se passe aujourd'hui sortes de terre des projets d'équipement des projets qui ont mis du temps à à se à se concevoir mais qui sont en train de sortir de terre qu'est-ce qu'on doit faire on doit payer les factures maintenant concrètement on doit faire en sorte que les entreprises qui sont des entreprises de nos territoire qui sont intervenus ici pour refaire une école changer un gymnase mieux l'isoler par exemple mais il faut les payer donc ce qui va arriver tout simplement c'est qu'il va falloir qu'on s'endette sans doute ou qu'on renigne qu'on qu'on qu'on reprenne un peu sur notre épargne pour pouvoir faire cela donc c'est le cas déjà les les petites villes par exemple sont déjà endetté alors les petites villes aujourd'hui la plupart des villes en France B gestionnaire bien gérer la preuve en est c'est que le niveau de dette pour les communes n'a quasiment pas bougé depuis 20 30 ans même est passé de 9 à 8 % c'est l'un des arguments d'ailleurs à Michel Barnier hein c'est un argument solide on gère bien vous nous demandez en plusz pourquoi on gère bien on a d'abord cette fameuse règle d'or qui nous oblige d'avoir autant de dépenses qu'on a de recette ça permet de pas faire n'importe quoi concrètement mais c'est un peu bizarre de la part du gouvernement de dire il y a une dette au niveau national qui est importante on le convoie on le conçoit mais on va le filer finalement le mistigré aux collectivités locales c'est-à-dire quasiment les obliger à s'endetter pour permettre de réaliser leurs programme leurs projets qui servent la vous vous dites clairement par exemple je pense au au au au périscola ça c'est très très important les parents travaillent tout ce qui concerne les centres de loisirs quand il s'agit de mettre les enfants dans leur école mais en dehors du cadre scolaire pendant les vacances c'est vous c'est les maires tout ça ça va s'étioler donc forcément ça a des conséquences sur les usagers voilà et et voilà quand on dit qu'on qu'on va mettre en en tout cas qu'on va mettre en difficulté les communes c'est pas les communes qu'on va c'est c'est c'est les usagers c'est les familles c'est les parents c'est les c'est les aînés enfin c'est toutes celles et tous ceux qui vivent sur le territoire et qui bénéficient euh en fonction de leurs besoins d'un certain nombre de prestations qui sont organisées par la commune et par ailleurs si nous ne faisons pas cela nous allons peu à peu assécher notre capacité à financer des investissements certains iront plus loin dans l'endettement d'autres de toute façon le ne pourront pas parce que les banques leur prêteront pas et donc on va stopper ou en tout cas décaler voire annuler des projets d'investissement qui sont pourtant très importants et notamment les investissements en matière de transition énergétique on nous attend là-dessus bon et les Français et Français attendent aussi les Collectiv alors la la question qui se pose c'est est-ce que vous êtes prêt à faire un effort ou est-ce qu'il faut tout de suite imaginer un nouvel impôt vous avez vu que cette idée la taxe d'habitation a été supprimée normalement compensée à l'europress c'est ce qui est prévu dans les budgets n'empêche que vous n'avez plus un levier fiscal une contribution citoyenne au service public c'est ce qu'on peut lire ici ou là c'est ce qui circule dans les ministères est-ce que vous y serez favorable on n'est pas favorable à un nouvel impôt on est favorable à ce qu'il y ait un lien entre le fait d'habiter quelque part et de de contribuer finalement à l'élaboration de projet à une contribution résidentielle on habite quelque part on a une participation qui permet de se dire voilà ça c'est la taxe foncière alors la taxe foncière elle est que pour les propriétaires on a aujourd'hui deux catégories de citoyens finalement dans l'ensemble de nos communes les locataires et les propriétaires et ce n'est pas bon en terme démocratique mais le manque à gagné vous l'avez vu passer vraiment à la fin de la la taxe d'habitation véritblement dyamque oui la dynamique ça veut dire quoi sur la dynamique sur la dynamique parce que la taxe d'habitation progresser les bases progresser et cetera c'està-dire qu'on a aujourd'hui une situation où on a plus les moyens d'agir on a plus les moyens finalement de prendre les décisions en fonction de ce que on peut avoir comme contribution c'est jamais bon vous savez à l'échelle d'un territoire c'est important que les citoyens comprennent à quoi servent leurs impôts flou d'un mot etite après on va parler du zan parce que ça c'est peut-être un geste qui que vous accueillez POS itivement vraiment vous vous n'êtes prêt à faire aucun effort supplémentaire parce que vous ne pouvez pas juste pour comprendre aucun très très sincè non mais trs très sincèrement si vous voulez on nous demande de de faire des efforts alors je ne parle que au nom de la enfin au titre des communes rurales ouais on est déjà pas traité de la même façon que les communes urbaines et il y a pas d'opposition c'est simplement un fait un statut et et malheureusement on lutte depuis des années et des années là-dessus sans être écouté par les différents gouvernements aujourd'hui on y arrive plus bon et si c'était 2 milliards au lieu des 5 comme ce qui se profile comme si qui se profile au Sénat vous seriez prêt à accueillir ça positivement ou vous vous allez continuer la bataille on accueillera moins négativement bon c'est dit avant de parler duusan Stéphane zumsteg est-ce que cette position d'opposition aux économies elle est comprise par les Français est-ce qu' on a des des éléments d'enquête là-dessus bien sûr les Français S tiennent les maires dans leur revendication ou dans le cri qu'il enfin dans dans dans dans l'administation qui qu'ils adressent au gouvernement et d'ailleurs vous l'avez tous dit le maire c'est aussi l'élu de la bonne gestion alors toutes les villes ne sont pas bien gérées mais ou toutes les communes mais une grande majorité des communes sont bien gérées et ça les Français le savent parfaitement vous parliez d'acceptabilité de de la fiscalité de l'impôt ils font vraiment la différence entre les impôts locaux et les impôts nationaux et l'acceptation ou l'acceptabilité de l'impôt local est bien plus forte que de l'impôt national pourquoi je parlais de concret tout à l'heure on sait où va l'argent où on a l'impression de savoir où ouis impôs mais pour lesôt lo qui communique en disant bah voilà sur la somme que j'ai récolté que j'ai récupéré que com comm les agriculteurs iltienent le alors que l'État c'est flou c'est pas de la faute de l'État mais les pouvoirs publics voilà c'est national les impôts on ne sait pas où ça va ça part en partie pour payer la dette ça part en partie dans d'autres dans d'autres dans d'autres domaine évidemment les élus locaux eux on voit ce qu'ils font ou alors on avance et on va terminer avec ce geste du Premier ministre sur les anânes cette loi qui oblige à parvenir à zéro artificialisation nette d'ici à 2050 Michel Barnier a indiquéit aujourd'hui qu'il allait soutenir la proposition de loi des sénateurs visant à modifier le rythme et les objectifs de ce fameux Anne explication avec Marion Becker devant les maires réunis en Congrès le message est pour le Premier ministre il est urgent d'assouplir le zéro artificialisation nette le ZAD ne doit pas se décliner en cascade et de manière mécanique il faut laisser le territoire discuter de la façon dont il veut prendre sa part à l'effort il faut partir du terrain et laisser s'organiser d'abord dans chaque département la discussion qui permettra d'atteindre l'objectif au niveau de la région nous allons donc réfléchir en terme de trajectoire plutôt qu'avec des dates cou près Michel va ainsi soutenir la proposition de loi sénatoriale et il compte même accorder des ajustements avant l'examen de la loi en donnant plus de souplesse au préfet mais qu'est-ce que le zan le zéro artificialisation net des sols un engagement inscrit dans la loi climat et résilience de 2021 le zan impose aux collectivités qui veulent bétonner de renaturer à la même proportion l'objectif protéger les espaces naturels car chaque année la France en perd entre 20 et 30000 hectares un casse-tê et des contraintes dénoncées par les élus locaux on a de plus en plus d'industries qui souhaitent relocaliser des usines de production or aujourd'hui elles ont besoin de terrain et on peut pas leur mettre à disposition ce qui crée une difficulté supplémentaire pour cette réindustrialisation souhaitée partout pour renaturer par exemple un vieux parking il faire du logement ou il faire un parc ou il faire voilà pour pour en compensation il va falloir l'argent qu'on n pas forcément ENF pas nous en tout cas les petites communes des projets industriels ont déjà été exemptés de la loisane bientôt les jardins pavillonnaires ne seront plus considérés comme des surfaces artificialisées alors est-ce que c'est un recul écologique inquiétant ou au contraire comme a dit Michel Barnier le le retour bienvenu des mares bâtisseurs Christophe bouillon c'est du bon sens on avait à travers le le décret issu de la la loisane euh un parfait exemple de ce que fait pire la technocratie la bureaucratie je pense qu'il faut faire confiance au maires on peut pas leur demander à la fois de faire plus de logement d'accueillir de l'activité économique et en même temps euh et bien de ne pas avoir de foncier de terrain pour faire cela vous savez les maires ce sont les premiers qui sont investis sur la renaturation des centrebourgs et les cent-villes quelle que soit la taille ce sont les premiers à considérer notamment dans les communes les plus rural qu'ils ont là un trésor ils appellent ça les aminéés rurales donc ne nous faisons pas le procès d'être opposé à l'environnement à la transition écologique simplement faisons tout cela avec beaucoup de la question du bâti on sait qu'elle peut avoir des incidences directes en matière d'inondation la vue à Valence comment vous allez gérer ces questions là vous voulez garder la main entièrement sur le sur le foncier c'est à vous et à vous seul de décider là où vous pouvez construire pas nous seul pas nous seul d'abord le Premier ministre l'a dit et il a raison nous travaillons sur ces questions avec les préfets les préfets sont des sont des gens de terrain aussi ils connaissent euh le le la situation foncière et ils sont à même de travailler de trava de parler avec les maires on se connaît bien et on travaille ensemble donc l'assouplissement du zan c'est bien pour vous oui alors c'est du comme VO c'est c'est du bon sens c'est du bon sens mais si on était parti comme ça dès le départ nous aurions économisé énormément de tension entre les élus et les gouvernements successifs beaucoup de temps au Parlement partout et euh nous serions dans euh une dans une ambiance beaucoup plus sereine donc je dis vraiment et nous l'avions dit au départ faut pas faut pas travailler comme ça faut pas partir d'un texte qui est un texte purement technocratique qui est le même pour tout le monde dans dans toutes les situations tous les départements de France donc donc c'est du bon sens c'est une une évolution qui est tout à fait positive mais je veux aussi souligner le fait que les maires sont les premiers conscient de la nécessité de limiter l'artificialisation des sols enfin nous sommes des gens responsables et nous avons conscience de l'intérêt général tout autant que la technocratie de là il y a les appes Maritimes pas loin cette question des crues vous les connaissez on sait très bien que les constructions quand elles sont à proximité c'est très compliqué à gérer vous accueillez aussi ce allez cet aménagement pour pas dire ce recul sur les objectifs de débétonnisation alors déjà si effectivement comme mon collègue vient de le dire c'est si ce dispositif avait été réfléchi un peu plus en amant oui on aurait économisé énormément de coûts d'étude puisque toutes les communes ont dû 5 Touré de bureau d'études pour définir les zones qui avaient été artificialisées celles qui ne l'avaient pas été et cetera donc on voit que ces lois qui bougent au gré du vent comme ça c'est c'est c'est très difficile à mettre en place donc l'important aujourd'hui c'est d'avoir des lois qui soient claires donc je crois que le premier ministre l'a dit mais ce qui concerne le zan euh l'objet est noble quand même c'est-à-dire on arrête de bétonner et cetera on on prend en compte les risques mais je constate malgré tout que dans le discours du premier ministre la transition écologique et la préservation des terres agricoles et naturelles et passer à la trappe donc je sais pas où se trouve l'équilibre attention à garder l'équilibre je voudrais terminer ce débat par un débat plus large en guise d'ouverture la réforme territoriale parce que c'est ça au fond qui permettrait peut-être de faire les vraies économies et d'être efficace et plus lisible déjà les Français le milfeuille il s'y retrouvent ou pas ils sont totalement perdus ils l'assument totalement en disant ce n'est pas de notre faute il y a tellement d'échelons comment voulez-vous que je sache on sait vaguement que les communes s'occupent des écoles parce que il y a des parents d'élèves dans les communes on sait à peu près parfois que les départements s'occupent des collèges et parfois les lycées des régions les régions pardon des lycées après ça a absolument les économies rendent plus lisibles on sait qu'Eric a fait un gros rapport ici à l'Assemblée nationale sur all unbésidenti oui en fait le le millefeuille est devenu un clafouti aujourd'hui personne s'y repère je pense qu'il y a des propositions qui sont sur la table on a besoin de plus de clarification mais aussi de confier un peu plus de responsabilité au pouvoir local et ça c'est possible gauche- droite de se mettre d'acord pas une réforme c'est pas une réforme territoriale qu'il faut c'est une réforme de l'État oui c'est une réforme de la culture de l'État que l'État central cette administration centrale soit enfin capable de faire confiance donavantage de compét qu enlever un échelon faire faire confiance pourquoi pas pourquoi pas vous aurez le mot de la fin on vous parlez de supprimer un échelon et on je pose la question on en a rajouté un puisque depuis 2020 nous avons votter le la désignation des des conseillers communautaires alors que c'est ce n'est pas une collectivité ben vous me l'AP prenez je connaissais pas ah voilà ce n'est pas une collectivité ce n'est simplement un groupement de commune pour faire les choses qu'il ne pe ensemble qu'ils ne peuvent pas faire individuellement ça existait déjà sauf que aujourd'hui l'État a décidé de le rendre obligatoire et a plus ou moins contraint les communes à se regrouper en intercommunalité très souvent XXL très souvent avec des bassins de vie ou d'emploi qui n'étaient pas tout à fait cohérents et aujourd'hui on a rajouté et je rejoins mon collègue ce qui disait en cont on est passé du 1000feuilles au clafouti 1000le feuilles au clafouti ben voilà des maires de d'horizon politique différents qui sont absolument d'accord sur le diagnostic merci rendez-vous peut-être dans un an pour voir si les choses ont ont avancé ou pas merci à vous messieurs et bonsoir bonsoir Charlotte Parmentier Lecoq et merci d'être là madame la ministre d'avoir accepté notre invitation à vos côtés Thierry ratsim MIV bonsoir à vous passionné de politique on va le voir et de communication qui a découvert l'assemblée et la rédaction d'lcp duo day oblige Thierry atteint desmiplégis à la naissance va dialoguer avec vous Madame la Ministre juste après les présentations qui nous sont faites par Stéphanie des piierres interview tous ensemble juste après donc si on vous invite Charlotte parmenontier Lecoq c'est parce que vous êtes ministre chargé du handicap le gouvernement Barnier nommé pourtant juste après les Jeux paralympiques n'avait pas de portefeuille dédié face au protestation des associations l'erreur est rectifiée avec votre arrivée une semaine plus tard en député Renaissance désormais à horizon ex-présidente de la commission des affaires sociales à l'Assemblée nationale Charlotte Parmentier le coq vous êtes une spécialiste de la santé au travail et des ressources humaines après 10 lois en 40 ans comment favoriser l'intégration des travailleurs handicapés aujourd'hui justement c'est le duod Day une journée d'immersion en entreprise pour les personnes touchées par le handicap face à vous il y a donc Thierry ratsimive notre partenaire du odlcp passionné de politique et de communication bénévole à la radio Vivre FM il tient une chronique hebdomadaire la vie de Thierry le handicap au quotidien bonjour à tous bonjour à tous bienvenue pour un Avel la vi de Thierry né prématuré thierry ratsimiv est devenu émiplégique à la suite d'une erreur de soins en couveuse il n'appartient à aucune association mais milite pour que les handicapés se construisent une vie comme tout le monde il nous a aidé à préparer l'interview et vous posera aussi Charlotte parmontier Lecoq toutes les questions qui lui tiennent à cœur et bienvenue à vous deux sur ce plateau merci d'être là je dirais ensemble c'est rare madame la ministre c'est vrai que les paralympiques ont été un immense succès on a on a tous changé le regard notre regard sur sur le handicap et pourtant quand le gouvernement de Michel Barnier a été nommé il y avait pas de ministre chargé des personnes en situation de handicap il a fallu attendre 6 jours 6 jours de trop non alors c'est pas tout à fait exact parce qu'il y avait un ministre en charge du handicap puce que c'est Paul christofhe qui est ministre desg enfin qui est ministre pardon de la des solidarités de l'autonomie de l'égalité des femmes et des hommes pas de portefeu donc dedans il y avait le le dans dans dans son portefeuille il y avait le handicap et étant donné que c'était par ailleurs un député très engagé sur la question il avait bien à cœur de porter ses politiques maintenant le Premier ministre a bien entendu que ça posait vraiment une question par rapport à la la reconnaissance que les personnes en situation de handicap attend d'avoir un interlocuteur dédié au sein du gouvernement et donc il a il a tout de suite souhaité rectifier le tir kry les associations se sont mobilisé son mobilisé la page est tourné là la page n pas tourné là où on a été déçu à cette époque là c'est que vous aviez eu un immense sucès populaire lors des Jeux olympiques vous avvez aussi le discours du président Macron qui qui a qui a promu l'inclusion une nation solidaire et voilà que l'on attend 6 semaines votre nomination un pas 6 semaines c'était moins long moins de 6 c'était moins on a quand même attendu il a fallu que les associations se manifestent pour avoir une délégation qui s'occupe des personnes handicapées spécifiquement et vous comprenez que la nomination de Paul Christophe même si je le respecte est un peu globale a été globale il aurait fallu tout de suite avoir un portefeuille dédié un portefeuille dédié en tout cas ça a été rectifié et donc j'ai été ça ététifié après une manifestation sur les réseaux sociaux sur même à vivre FEM on s'est mobilisé on a reçu pas mal de de Vivre FM c'est la radio où Thierry voilà a une ém radioion de la différence et de la diversité et donc ça je vous je vous dis madame am ça nous a choqué parce qu'on attendait du gouvernement qui suiv les paroles de Monsieur Macron or ça était tout le contraire alors justement maintenant on est aux actes et on a une incarnation comme dit avec avec Charlotte le CO parmentier on va parler des des objectifs d'ailleurs on les connaît les objectifs de ce ministère c'est au fond de rendre effective la loi de 2005 la loi Chirac sur l'égalité des droits sur l'accessibilité Thierry c'est assez amusant en en discutant ce matin sur les transports c'est le premier volet euh c'était facile de venir jusqu'à nous euh non pas du tout j'habite à créta donc je prends la station préfecture il y a des escaliers à descendre et à monter à descendre pour prendre le métro ensuite je m' je m'arrête à Concorde il y a des escaliers il n'y a pas d'ascenseur et arrivver à l'Assemblée nationale c'est pareil vous avez que de la des escaliers donc la question qu'on peut se poser c'est comment font les personnes handicapées à moins de trouver une âme charitable qui la qui porte la qui porte la chaise roulante c'est difficile d'utant plus d'autant plus que la loi de février 2005 garantissait l'accessibilité des locaux en priorité les transports à quand les métros et les trains 100 % accessible al alors oui je voudrais dire à Thierry que ce qu'il ce qu'il dit c'est quelque chose qu'on me dit très souvent en fait depuis que j'ai été nommé et puis on me le disait auparavant quand j'étais président de la commission des affaires sociales mais très souvent la la première des choses qui évoque les personnes en situation de handicap quel que soitent les handicap mais peut-être plus particulièrement pour les personnes qui sont en fauteuil roulant la question de l'accessibilité est est prépondérante avec en particulier la problématique des transports la mobilité dans les transports et cetera euh ce que ce qu'on peut se dire c'est que euh avec le la préparation des Jeux Olympiques des Jeux paralympiques il y a eu un coup d'accélérateur qui a été fait et euh qui a montré que on on pouvait faire il faut de la volonté il faut aussi des moyens euh mais on peut faire et surtout je pense que globalement maintenant ce qu'il faut c'est à chaque fois qu'on a des nouveaux projets en terme ou toutite question l'acibilité pour Lesnes situation handicap ce qui fait que le métro c'est très compliqué parce que le métro est plus ancien et tout ça n'avait pas du tout été pris en compte mais on progresse à la SNCF notamment alors oui il y a des progrès à la SNCF il y a des progrès aussi dans dans l'aviation moi j'étais à l'aéroport Charles de Gaulle où ils ont fait de d'importants aménagements et tout un parcours vraiment qui prend en compte les différents types de handicap et et j'ai un un échange vraiment très riche avec le président de d'Aéroport de Paris et aussi avec les salariés qui ont travaillé sur la démarche et aussi des personnes en situation de handicap qui on ont bénéficié et je d' votre enthousiasme c'estd que ouais ce qu'il a expliqué juste je voulais dire quelque chose ça va vous faire plaisir Thierry c'est que de de s'engager dans une démarche pour améliorer l'accès euh des aéroports pour Paris ça a été un élément très moteur aussi pour l'ensemble de ses équipes et que en faisant cela il a contribué aussi à l'image de d'Aéroport de Paris et à l'accueil global de tous les voyageurs un petit mot puis ensuite on va parler de l'emploi parce que c'est important c'est vrai B je me permets d' vre inousiasme j'ai une amie qui était qui est en footil roulant elle est rentrée à 1hure du matin d'une soirée et elle a demandé les ascenseur ne fonctionnait plus hein elle a demandé à à la SNCF de l'aider qu'est-ce qu'on lui a répondu madame vous n'êtes qu'un numéro on ne vous aide pas donc elle a dû attendre jus'à 3h du matin que de que deux deux usagers veutent bien l'aider sans cela ne serait pas rentré chez elle ou donc ces usagers là oui ce que vous décrivez c'est c'est tout à fait inacceptable ce alors c'est pas la politique de la SNCF maintenant ça ça peut ça n'exclut pas que c'est inacceptable et que il puisse y avoir des comportements comme ça moi j'ai peu de remonté de ce point de vue- là de la SNC mais je pense que c'est c'est important que l'entreprise ne tolère pas ce type de de dérappagees sont complètement pas du tout professionnels déjà d'une part et qui est inadapté et je je vois aussi d'autres entreprises comme G7 uber qu' ont développé aussi une offre plus accessible en mobilité mais qui sont conscientes aussi qu'elles doivent continuer à s'engager à s'investir et qui ne tolèent pas qu'un salarié puisse avoir un écart de comportement comme celui-là un tout petit mot sur un député à l'Assemblée Thierry disait que il y avait encore des progrs à faire même pour rendre accessible le Palais Bourbon lui a fait beaucoup il s'appelle vous le connaissez bien Sébastien péavi il est il est député écologiste et il porte une proposition de loi pour et bien rembourser la gratuité du du fauteuil roulant est-ce que vous allez soutenir le texte alors d'abord je vais dire quand même souligner l'engagement parce qu'on est dans les locaux de l'Assemblée nationale de la présidente de l'Assemblée nationale et a elbron pivé qui a voulu aussi porter ses travaux d'aménagement rendre accessible qui était aujourd'hui euh à l'Assemblée dans un événement autour du duod enfin on en reparlera sur les questions d'emploi mais leourement le CH est parfois long mais la volonté en tout cas elle est là alors sur le remboursement intégral c'est vraiment le premier chantier que j'ai repris en main à partir de ma nomination c'est une promesse du président de la République une promesse que le premier ministre a confirmé qui souhaitait tenir que le gouvernement et moi en première ligne souhaite complètement tenir et donc j'ai alors il y a y a une difficulté c'est que ça fait quand même déjà plus d'un an et demi 2 ans que les discussions sont en cours parce que ça un an et demi puisque la promesse a été faite en avril 2023 elles sont longues elles sont complexes vous pouvez vous engager sur une date alors un calendrier rapid l'engagement que j'ai pris l'engagement que j'ai pris c'est d'atterrir sur le choix d'un scénario dans les modalité de remboursement avant la fin de l'année d'accord à partir du moment où ce choix ser enteriné et qui qui est issu de la négation on sera mis d'accord sur quel type de remboursement à partir de là il y a encore un temps quand est-ce que ce sera rembourser alors à partir de cela il y a encore un temps de de mise en œuvre opérationnelle ce que je suis en train de de de de d'essayer d'obtenir en terme de d'organisation de logistique et cetera c'est qu'on puisse atterrir sur aux alentours de septembre 2025 allez c'est dit voilà septembre 2025 oui c'est un obtif c'est un objectif que vous que vous souhaitez fer souite tenir et et on est sera on sera là pour vérifier on avance parce que l'emploi c'est c'est très important euh on a regardé évidemment la loi de 2005 c'est 6 % l'objectif de de personnes en situation de handicap dans le privé on y est pas du tout 3,5 et et dans le public 5,4 d'un mot qui traîne les pieds qui ne joue pas le jeu et puis Thierry vous racontera son expérience par rapport à l'emploi dans une minute il y a une difficulté encore sur le représentation et les peurs que peut susciter le handicap c'est-à-dire que c'est un petit peu ce que ce qu'a dit Thierry on n'est pas pris en considération et certaines entreprises la peur de qui du dirigeant d'entreprise la peur ça peut être la peur du dirigeant c'est peut-être plus aussi dans les petites entreprises les très grosses entreprises qui sont plus tafé sont généralement plus en CL à s'engager dans les démarches et ont on ont fait parfois un fer de lance d'ailleurs d'attractivité de sens aussi pour valoriser leur leur le leur politique leur image et et donner envie à des personnes de venir travailler chez elles avec la conviction que des personnes qui sont en situation de handicap elles ont aussi des aptitudes et ces aptitudes elles peuvent les utiliser alors Thierry vous l'avez compris il a beaucoup de compétences il a beaucoup de talent et il a envie voilà d'un contrat de travail son expérience c'est qu'au fond systématiquement Thierry racontez-nous oui au bénévola jamais payé ben écoutez c'est vrai que je j'ai un parcours assez spécialisé je sortais de Sea en 6 en primaire après au collège j'étais en en marianté en cuisine en bâtiment peinture et tout donc je pouvais pas faire ça parce que la station debout pénible oui ensuite je suis parti on on mienté j'ai fait une 4e 3 d'assertion mais j'ai pas pu suivre car avec le décalage qu'on vous fait vous avez que des matières spécifiques dans c'est pas des matières allégers qu' appelle temp ça B vous suivez ces matièr là vous arrivez pas à suivre arrivriz cela 4e 3e arriz la seconde la seconde on vous propose on vous propose de suivre le parcours général et c'est là où le pasesse puisque lors de ces classes là c spécialisé vous n'avez que de l'Anglet des matières à léger enfin vous nêtes pas préparé à le rythme une fois que vous suivez cette seconde vous avez des difficultés lorsque vous avez des difficultés où on vous met on vous met moi on m'a proposé en tant qu'otation pour la première terminale comptabilité commerce sanitaire et social alors que vous vouliez au contraire vous faire plutôt de la communicationire la communication de l'économie à l'époque qu'est-ce qui s'est passé une fois qu'on c'est simple ça a été j'ai procédé par élimination comptabil commerce je peux pas étant donné que j'avais j'ai station de bout pénible Sanita et sociale ça m'intéressait pas trop c'est tout ce qui est ménage tout ce qui s'occuper des personnes sociales ça m'intéressait pas trop de par ma station de bout pénible et de par mon handicap en général ne restait donc que la comptabilité une fois que j'ai fait de la comptabilité malheureusement alors rapidement la question où vous voulez en venir parce qu'en fait on vous a jamais permis ni dans le cursus scolaire ni dans l'après de faire ce que vous aviez envie la question madame la ministre c'est que vous parlez tout à l'heure de l'emploi maisil l' il faut choisir mais avant de choisir vous avez une vous avez une SCOL on oriente la majorité des personnes handicapées dans des aates dans des établissement spécialisés éblissement spécialisés qui ne permettent pas à la personne handicapée de se projeter puisquon la met puisqu'on la met dans des cases alors la question c'est celle de la mixité avec les personnes valides c'est la question de l'inclusion de de l'orientation est-ce qu'il vaudrait pas mieux faire est-ce qu'il vaudrait pas mieux changer complètement de paradigme de politique c'est-à-dire privilégier l'inclusion au lieu de privilégier tout de suite les exac c'est ce qu'on fait c'est ce qu'on fait c'est ce qu'on est en train de faire en fait pendant de nombreuses années même des décennies euh la manière dont on euh accompagner les personnes en situation de handicap c'était de créer euh des institutions et dans lesquelles on avait des activités alors par exemple desates avec des activités un petit peu classiques mais sans projeter l'idée euh de de permettre à la personne de pouvoir faire son choix c'était plutôt la personne devait rentrer dans une case aujourd'hui on a on a changé complètement le paradigme de de ces politiques la volonté c'est que ce soit le système qui s'organise et qui se mobilise pour permettre à la personne de faire son choix qu'on parte de son choix de son choix en terme de de vie d'hébergement de de travail d'activités et que le système et c'est-à-dire notamment les moyens du médicosocial les ressources du médicosocial s'organise pour aller vers ça et c'est ce qu'on est en train de demander si je prends l'exemple des zates on est en train de leur demander spécialis de transformer euh pour aller vers beaucoup plus de liens avec l'entreprise ordinaire pour euh aller vers plus d'activités et pour non pas euh uniquement accueillir des personnes dans des ateliers ce qui est fait et qui peut être nécessaire pour permettre de découvrir des activités affiner un peu son projet mais que ce soit juste une étape pour pouvoir aller ensuite vers progressivement l'emploi dans l'entreprise avec de l'accompagnement mot un tout petit mot puis je vous laisserai sans doute discuter en dehors de ce plateau parce que le temps nous est compté vous avez vu que la gfip a perdu ses ses crédits 20 % il y a une mobilisation sur Internet une pétition c'est une question je me fais votre porte-parole Thierry qui qui tient à cœur à Thierry est-ce que vous allez vous allez revenir là-dessus c'est c'est une association qui permet de financer les formation bien sûr alors moi je rassurit vraiment tout le monde là-dessus ça a été un point que j'ai que j'ai eu sur la table en fait en arrivant euh à mon ministère très rapidement et avec Astrid panocian Bouvet la ministre du Travail on a tout de suite voulu corriger le tir et les parlementaires à l'Assemblée nationale ont souhaité qu'on modifie les choses et qu'on r enfin qu'on qu'on dépl qu'on rétablisse pass merci on s'arrête là on aurait pu commencer continuer cette conversation parler aussi du harcèlement sur les notamment les jeunes élèves en situation de handicap parce que c'est ce qui est arrivé à Thierry et et et l'enfant c'est souvent très cruel mais je vais vous laisser discuter en privé si j'ose dire bonne chance à vous Thierry et merci beaucoup d'avoir accepté ce jeu de dialogue avec Thierry madame la ministre tout de suite la question qui fâche avec nos chroniqueurs pour terminer cette [Musique] [Applaudissements] émission une question qui fâche ce soir qui concerne un ministre des Finances qui c'est pas banal critique la loi de finance c'est suffisamment baroque pour nous inspirer cette question qui fâche SIG Maï et Frémont regardez attention à l'impôt de trop voici le conseil du ministre de l'économie en une du Parisien Antoine Armand ne s'adresse pas à la gauche et à sa créativité fiscale non c'est plutôt à son propre supérieur qui lance cet avertissement le Premier ministre Michel Barnier qui veut faire 4 milliard d'euros d'économie sur les exonérations de cotisation dont bénéficient les entreprises le locataire de Bercy insiste ma famille politique porte un message ce n'est pas en matraquant les entreprises et en augmentant le coût du travail con cré de l'emploi et de la croissance les exonérations de cotisation c'est le point du budget qui crispe les troupes de Gabriel Attal bien décidé à faire monter la pression sur le Premier ministre alors Antoine Armand rappel je suis ministre de Michel Barnier et surtout j'appartiens à la famille ensemble pour la République un surtout qui sonne comme une hiérarchie dans sa loyauté d'abord le clan politique et après le gouvernement alors la question qui fâche ce soir un ministre peut-il vraiment dire ça tir croisé ce soir avecamondava ma consœur d' LCP bonsoir et face à vous Jean-Baptiste Daouas de libération un ministre et non démoindre qui fait la leçon à son premier ministre c'est pas banal pourquoi Antoine Armand met un tel coup de pression sur Michel Barnier mais je pense qu'il y a beaucoup d'impatience beaucoup d'impatience dans le camp ensemble pour la République les trouples de Gabriel Atal puisque l'examen du budget se poursuit et ils ont toujours pas obtenu leur but de guerre c'est ce que chaque groupe a défini c'est-à-dire bah le dossier sur lequel ils veulent que le gouvernement bouge pour pouvoir obtenir une victoire politique Laurent vquier a eu la sienne avec les retraitees et ben Gabriel hatal il attend tout toujours la sienne ils veulent que ce soit sur la question des exonérations de charg la compétitivité des entreprises c'est le bilan d'Emmanuel Macron et pour l'instant ils ne sont pas satisfaits de ce que leur propose le gouvernement donc c'est un coup de pression c'est un coup de pression on peut dire ça ou c'est quasiment une déclaration de guerre on a l'impression qu'ils entrent en rbellion les macronistes on a entendu un autre ministre macroniste Marc ferci dire totalement d'accord avec Antoine Armand bah en fait il faut pas oublier pourquoi Antoine Armand il est là dans un monde normal on est là parce que le prè ministre vous a nommé là en l'occurrence Antoine Armand il est avant tout député ensemble pour la République donc c'est-à-dire député macroniste anciennement Renaissance et surtout il est proche de Gabriel Attal c'est pour ça qu'il a été nommé ministre de ministre des Finances l lors du de la composition très très baroque de de ce gouvernement donc sa loyauté elle va pas au Premier ministre elle va avant tout à Gabriel Atal Gabriel Atal il est dans un bras de fer avec Michel Barnier il est du côté de Gabriel Atal tout ça dans Le Parisien ça se fait évidemment en accord avec Gabriel Atal c'est sûr on voit pas en tout cas comment évid on est d'accord puisque Gabriel Atal a tweeté l'interview très rapidement après donc soit il était très très proche de son portable à ce moment-là soit soit il l'attendaitc il dit je suis ministre de Michel Barnier dans cette interview et surtout j'appartiens à la famille ensemble pour la République ce ce coup de pression ça peut aller jusqu'où ils peuvent sortir les ministres macronistes du gouvernement alors c'est une question qui peut être posée puisque il était clair que voilà ils se sont mis d'accord en disant on va rentrer dans ce gouvernement mais on peut aussi très bien en sortir ça c'est décidé très souvent en réun runion de groupe gabrielal essaie vraiment de consulter ses troupes pour avoir des décisions collectives ça va être le cas mardi prochain ils vont se poser de la question de l'attitude qu'ils vont avoir lors de la CMP vous savez la commission mixte paritaire c'est la Réunion une fois qu'il y a eu une lecture à l'Assemblée au Sénat on réunit 7 députés se sénateurs on essaie de se mettre d'accord sur le projet de loi de finance de la sécurité sociale parce que c'est là que se jouront l'arbitrage sociale sur les exonération de cotisation c'est aussi peut-être un peu moins brûlant et politique que le projet de loi de finance qui arrivera un peu plus tard quelques jours avant Noël et donc ils vont dire voilà à votre avis quelle doit être notre attitude est-ce qu'il faut qu'on soit jusqu'au bouhist est-ce qu'il faut qu'on aille jusqu'au bout qui est à faire échouer la commission mixte paritaire alors après on peut il y a des nouvelles lectures hein c'est pas non plus le psychodrame absolu mais en tout cas ce sera compliqué certains dans le groupe pensent que c'est du bluff pense que c'est juste une façon de montrer les muscles et d'essayer d'obtenir un dernier arbitrage en tout cas la question se pose clairement pour Gabriel Attal et ses troupes et Michel Barnier comment il a pu réagir enant le Parisien ce matin alors officiellement donc Matignon ce qui est sans doute vrai n'a pas été consulté avant l'interview ne l'a pas relu donc Michel Barnier il est évidemment très agacé mais Michel Barnier il laisse faire parce qu'il peut pas faire autrement il peut pas se permettre d'avoir une crise politique avec les macronistes en ce moment vu qu'il est même pas assuré que tout en gardant les macronistes ils survivent au mois de décembre avec la censure probable ou en tout cas possible du du rassemblement national donc il laisse faire il se contentent d'avoir des sortes de de de petites leçons qui disent ça là là j'étais tout à l'heure au congrès de des des maires de France où il a quasiment répondu à à Antoine Armand mais sans lui répondre vraiment il disait voilà quand on se respecte et qu'on respecte les règles du jeu quand on est loyal alors je pense qu'on a de meilleures chances de faire face à l'adversité et de gagner voilà donc c'est une petite leçon d'unité qui l'a servi à peu près à tout le monde puisque ages panir runché qui avait fait sa petite rébellion il y a il y a 3 semaines avait aussi eu son petit son petit message sibilin d'appel à l'unité tout comme Didier Migot qui avait une sorte de chantage à la démission déjà en fait quand les ministres rue un peu dans les brancards à chaque fois Michel Barnier laisse faire sa seule ligne rouge en réalité c'est de traiter les députés du rassemblement national comme les autres puisque sinon le son gouvernement sera censuré et chutera et d'ailleurs on se rappelle que la seule fois qu'il a vraiment radré un ministre c'était Antoine Armand qui avait dit que le RN il a pas tort d'ailleurs était hors de l'Arque républicain qu'il ne les recevrait pas il a été recadré très très fermement par Michel Barnier une forme de revanche avec ce coup dans Le Parisien Antoine Armand c'est ça bah effectivement il a un passif alors il est proche de Gabriel Attal mais il était pas au style à Michel Barnier il viennent de la même région de sa voix donc ces deux hommes qui pouvaient bien s'entendre mais effectivement il y a déjà eu des coups un peu compliqués quand effectivement ce recadrage après que quand Antoine Armand avait dit que selon lui le Ren était en dehors de l'arc républicain Michel Barnier avait même appelé Marine Le Pen pour s'excuser ça ça avait été quand même assez mal vécu par le ministre et par les troupes aussi ensemble pour la République il y a aussi le le fait que le ministre n'était pas au courant que Laurent vquier allait annoncer quand même un arbitrage très très important sur la question des retraites au 20h de TF1 au 20h de TF1 le ministre du Budget avait été consulté mais pas le ministre de l'Économie donc là on a le sentiment que c'est un peu chacun pour soi et de toute façon la loyauté encore une fois elle est au camp politique elle est à son candidat qu'on pousse pour 2027 et elle est pas forcément il y a pas de solidarité gouvernementale en fait personne n'est gouverement qu'est-ce qu'on vous dit en coulisse on est en train d'entrer dans une une zone de turbulence politique assez élevé elles sont très polis de le dire ouais là avec des menaces de censure de plus en plus précis de la part de Marine Le Pen avec une commission mixte paritaire et cette fois-ci sur le budget qui pourrait même être non conclusive parce que les macronistes n'y retrouveraient pas leur compte qu'est-ce que vous avez comme scénario les macronist ils y croient à la censure du RN déjà en tout cas ce qui est sûr c'est que cette menace deens de censure du RN les macronistes et même le le gouvernement au sens large n'avait plus tellement l'air d'y croire ces derniers temps et c'est remonté en flèche depuis depuis depuis une semaine depuis le weekend dernier environ il se mettent à y croire et c'est finalement la seule véritable incertitude personne ne pense que en dehors de quelques petits quoi comme on a aujourd'hui les macronistes puissent vraiment raisonnablement mettre en danger le gouvernement Barnier ce qui reviendrait à faire péter un fusible avant que le dernier fusible soit Emmanuel Macron lui-même on y croit pas et cette menace de censure pour revenir à notre sujet elle plan tellement qu'elle peut expliquer aussi ce jeu des macronistes aujourd'hui au fond foutu pour fout exactement et vous ne pas avoir le sentiment de pas faire trop trop de de enfin voilà de pas être trop indulgent avec Michel Barnier puisque de toute façon il a une duré de vie assez limité chez les macronist on entend vraiment deux choses certains qui disent Marine Le Pen n'appuiera pas sur le bouton puisque on voit bien c'est pas juste qu'on fait tomber le gouvernement c'est qu'en fait on met le pays dans une période complètement instable avec un budget dont on ne sait pas comment on fera pour l'avoir au 31 décembre certains disent elle a elle veut avoir la confiance des milieux économiques des petits patrons des français qu'on de l'épargne et cetera elle ne ferapp pas elle ne mettra pas le pays dans un chaos à quelques jours de Noël et puis d'autres disent en fait elle s'est tellement avancé elle monte tellement les muscles que maintenant elle est quand même obligée de le faire lundi rendez-vous entre le Premier ministre et Marine Le Pen si le premier ministre accepte de dealer avec Marine Le Pen peut-être qu'elle dira qu'elle le sauve pour quelques semaines merci beaucoup c'était limpide merci les amis demain grand décryptage sur cette séquence politique à haut risque pour Michel Barnier et les macronistes qui s'ouvrent on essaiera de continuer à tout vous expliquer de ce qui se passe ici sur le budget au palais bon merci à vous très belle soirée sur LCP soirée documentaire qui commence maintenant avec Jean-Pierre Gratien à demain M m mê heure [Musique]