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DébatLe Figaro (sur YouTube)· 30 mars 2021 33 minContradictoireActualité / polémiqueSantéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

🔴 DÉBAT - Emmanuel Macron doit-il DURCIR le confinement?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Macron peut-il résister, peut tenir toujours sa ligne ? A-t-il d'autres choix que de céder à la pression ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que Emmanuel Macron s'est-il laissé aller à l'autosatisfaction ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il doit résister ? Est-ce qu'il doit céder ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le conseil scientifique se défausse en laissant au gouvernement le soin de trancher sur un report des régionales ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Alexis BrazetFait
    « On a un véritable rapport de force publique qui est en train de s'établir aujourd'hui entre d'un côté le président de la République, d'un autre côté un certain nombre de responsables hospitaliers, médecins, responsable de l'administration hospitalière. »
  • 12:00Jérôme JaffreyChiffre
    « 92 % des personnes en Épad sont vaccinées. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonsoir, bienvenue dans le grand studio du Figaro. On est en direct, on est avec vous, c'est Figaro Live et on attend vos points de vue face à la pression. Macron peut-il résister ?

Doit-il au contraire durcir le confinement ? C'est la question qu'on vous pose sur le site du Figaro depuis la mi-journée et je vous propose d'en débattre ce soir avec Jérôme Jaffrey. Bonsoir Jérôme.

Bonsoir. On rappelle que vous êtes politologue, directeur du CCOP et avec vous ce soir avec nous Alexis Brazet directeur des rédactions du Figaro. Bonsoir Alexis. le Figaro qui revenait aujourd'hui également sur le rapport rendu par le conseil scientifique au sujet des régional.

Alors pour les sages de ce conseil, un report du scrutin est souhaitable mais ce n'est pas à eux mais au gouvernement de prendre la décision. Alors est-ce raisonnable de se poser ainsi ou bien est-ce se défausser ? On vous pose la question, on en débat.

Mais d'abord donc Emmanuel Macron pourrait s'exprimer dans les prochaines heures. C'est en tout cas c'est l'information enf en tout cas une rumeur qui circule, une supposition qui circule. Euh vous pouvez lire en tout cas le un article, une dépêche sur le sujet sur le site du Figaro.

Au milieu de l'après-midi, en tous les cas, vous étiez une légère majorité, même au début de cette émission, une majorité à répondre non. Non, Emmanuel Macron ne doit pas durcir le confinement et c'est le point de vue notamment de Christian Jacob. Je je pense que ça n'est pas la bonne la bonne solution.

En revanche, ce que je vous dis, c'est que je ne comprends pas toujours le retard, même si je pense que les choses sont en train de de s'améliorer sur le sur le taux de vaccination. Ça n'est pas le cas encore aujourd'hui. Ça n'est pas le cas.

En revanche, plusieurs médecins, plusieurs grands médecins demandent au président de durcir les mesures à commencer par l'un des plus radicaux d'entre eux, le professeur Gill Pielou. Les semaines qui se les semaines qui vont se s'écouler là sont déjà écrites pour des raisons de de de d'histoire naturelle. C'est-à-dire que les gens qui vont rentrer en réanimation dans 15 jours, 3 semaines sont déjà infectés.

Donc de toute façon, quelle que soit la décision politique, il y aura de toute façon ce ce mur dans lequel on va. On sait la réalité de cette de cette de cette vague et de ce mur surtout dans lequel on va Jérôme, est-ce qu'Emmanuel Macron peut encore résister, peut tenir toujours sa ligne ? A-t-il d'autres choix que de céder à la pression ?

C'est en tout cas une énorme responsabilité qui pèse sur ses épaules, hein. Je n'ai évidemment pas euh de réponse claire parce que je ne suis pas spécialiste des questions sanitaire. Euh en revanche, si on raisonne du point de vue politique et du rapport au français du président de la République, c'est évident que c'est pour lui euh un choix assez fondamental sur lequel il joue en partie l'appréciation qui sera porté sur son mandat et donc partant de là son éventuelle candidature en 2022.

Il ne faut pas se tromper. Et de ce point de vue, Emmanuel Macron n'a pas toujours fait preuve, je dirais, de la meilleure façon de bâtir et de construire sa relation avec l'opinion. Cette intervention de la semaine dernière pour expliquer "Je ne fais pas mon méaculpa.

Euh tout ce que j'ai fait, c'était bien. C'est ce que les Français ont compris." C'est-à-dire en fait, j'ai bien fait de ne pas confiner au 29 janvier.

Parler de son interview à la télévision. Oui, était assez étonnante parce que d'abord, c'est pas ce qu'on lui demande. Deuxièmement, c'était à l'opposé d'Angela Merkel qui elle reconnaissait des erreurs et ça renforçait une certaine image d'arrogance, de satisfaction de lui-même qui agace beaucoup les Français.

En plus, on ne demande pas au président de savoir si le 29 janvier il a bien fait ou pas bien fait. La question c'est de savoir aujourd'hui ce qu'il doit faire est-il adapté à la situation du pays ? Répond-il au problème correctement ?

Et donc au lieu de d'adopter un discours sur le thème voilà pour le moment nous naviguons mais le CAP doit être tenu c'est la priorité au sanitaires et nous prendrons les mesures qu'il faut au moment où il le faut. Le président s'est un peu trop laissé aller à l'autosatisfaction me semble-t-il. Alexis est-ce que Emmanuel Macron s'est-il allé s'est-il laissé aller à l'autosatisfaction et maintenant pour suivre le raisonnement de Jérôme est-ce qu'il doit résister ?

Est-ce qu'il doit céder ? Gill Pielou disait dans le même interview dont on vient d'entendre un extrait que les mesures de freinage actuelles n'ont aucun effet, aucun intérêt sans parler même des 41 médecins de la PHP qui brandissent la menace maintenant du tri des malades. Alors sur l'autocita 1, oui évidemment, il a eu tort de donner le sentiment d'avoir tout bien fait depuis le début en tout domaine.

C'est évidemment faux. On vous parlait des masques, des vaccins, des tests, du confinement, des des du tracés isolés et cetera. Il y a 1000 raisons qui permettent de aux gens de penser qu'il n'a pas eu raison surtout.

Euh mais il faut être honnête en l'occurrence la question qu'on lui posait à laquelle il répond c'est "Est est-ce que vous n'avez pas eu tord de ne pas confiner le 29 janvier ?" Il dit "Non, je n'ai aucun regret, j'ai eu absolument raison." La question c'était quand même celle le béabas du politique c'est de répondre comme il veut à une question qui lui est posé notre Non mais je suis d'accord mais donc du coup on coupe le morceau où il donne l'impression de dire j'ai tout bien fait en fait il ne le dit pas mais bon peu importe il ne fallait pas s'exprimer comme ça vu la sensibilité de de l'opinion on ne donne pas le sentiment de de triompher quand la situation est loin d'être triomphale.

Ça c'est le premier point. Votre deuxième question qui est qu'est-ce qui va se passer dans les jours qui viennent demain, après-demain ? Qu'est-ce qu'il doit faire ?

Ce qui me frappe d'abord dans la situation, c'est qu'on a un véritable rapport de force publique qui est en train de s'établir aujourd'hui entre d'un côté le président de la République, d'un autre côté un certain nombre de responsables hospitaliers, médecins, responsable de l'administration hospitalière en gros autour de de de la PHP, des hôpitaux de de Paris qui sont qui ont décidé de monter au front de façon très coordonnée, très volontaire avec à travers des tribunes un jour dans le JDD, le lendemain dans le monde, des interventions absolument coordonnées à la télévision pour faire plier le président de la République. Donc là, il y a alors après on peut s'interroger, enfin ça ne veut pas dire qu'ils aient tort ni qu'ils aient raison. Simplement, on a aujourd'hui alors que traditionnellement on est dans les on était dans les conseils que dans l'ensemble de médecins aux politiques.

Est-ce qu'il faut les entendre ou pas les entendre ? Là, c'est plus des conseils, c'est un rapport de force. C'est une opposition frontale d'un certain nombre de médecins et pas que de médecins parce qu'autour de Martin Rich, je sais pas que des médecins c'est beaucoup d'administr d'administratifs qui disent "Il nous a pas écouté le 29 janvier, maintenant il s'est trompé, maintenant il va falloir qu'il change et on va finalement l'obliger" en prenant l'opinion un témoin avec des arguments qui peuvent porter parce que dire aux gens comme ils l'ont dit "Attention si on continue de ne rien faire d'ci demain ou après-demain, on va trier on va trier les les malades.

Il y en a qu'on laissera mourir sous-entendu Macron s'il ne prend pas décision laisserait mourir des gens. C'est extrêmement violent, extrêmement brutal, un peu gênant me semble-t-il du point de vue de de la façon de s'exprimer. C'est-à-dire que c'est quand même utiliser la peur et l'émotion pour faire pression sur le politique.

Mais n'empêche que maintenant Macron, il doit faire face à ça. Et donc c'est pas simple à gérer. Après il a de son côté sans d'autres médecins parce que les médecins ne sont absolument pas unanimes.

On a par exemple la la Fédération des hôpitaux publics d'Île-de-France qui a dit "Mais non, nous on n pas du tout signé ce trucl, on nous a pas consulté, on n'est pas d'accord, on n' pas consulté les autres médecins, les infectiologues. Tous les malades se seront accueillis, on ne fait pas une tribune en disant qu'on va trier. Ça n'est pas bien." Patrick Pelou très médiatique dit grosso modo la même chose, il dit oui c'est compliqué, oui c'est tendu mais c'est pas non plus il y a encore un peu de place, on va y arriver, il faut simplement qu'on qu'on pousse les murs mais on peut y arriver.

Donc tous les médecins ne sont pas d'accord. Donc donc Macron peut s'appuyer là-dessus mais au fond il a besoin aussi de chiffres pour pouvoir dire vous voyez les mesures qu'on a commencé à prendre il y a 15 jours commence à produire leurs effets et donc ça c'est des chiffres qui vont arriver aujourd'hui demain et s'il peut dire vous voyez ça plafonne mon sentiment c'est que lui son paris c'est d'essayer de tenir le plus longtemps possible en disant de toute façon il y a les vacances il commence à faire beau il commence à faire chaud donc si on tient encore 8 10 jours c'est bon la question c'est peut-il tenir 8 10 jours sur ce que soulligne Alexis qui est très important si on est entré dans une sorte de duel entre Macron et les médecins. Car c'est comme cela que les Français reçoivent les propos hein, les la partie des médecins qui a qui considèrent qu'il y a pas lieu de s'affoler à ce point-là est beaucoup moins entendu que la partie des médecins qui dit risque des morts.

Vous savez, on va dans quelques jours compter 100000 morts depuis le début en France. Ça ça va faire très mal comme moment où on sera arrivé aux 100000 morts. Vous avez l'idée du tri qui est hallucinante dans la tête des gens.

Question je voulais vous poser, est-ce que ça c'est pas un épouvantail, un spectre qui peut faire basculer l'opinion ? Et bien sûr, c'est-à-dire l'image qu'on pourrait trier les patients, l'image où vous auriez des ambulances dans la cour des hôpitaux où les malades devraient être traités dans les ambulantes parce qu'il ne rentrent pas dans les lits. L'image du triait des images évidemment épouvantables.

Un professeur de médecine a déclaré ce matin que d'ici quelques jours, on compterait 600 morts par jour alors que nous sommes en moyenne à moins de 300. C'est-à-dire que on est effectivement dans une situation de ce bras de fer entre les médecins et Macron me stupéfie. L'erreur absolue pour Macron à ne pas commettre, c'est l'idée du Paris.

Et là, je me permets de dire de ce point de vue à Alexis que quand il se dit 8 10 jours et mon paris serait gagné, c'est la notion de paris qui est pas qui serait une erreur mortelle vis-à-vis des Français parce qu'on ne parie pas sur la santé et la vie des gens. On demande au président de prendre les mesures de protection sanitaire si elles sont indispensables. Si en revanche effectivement les hôpitaux arrivent à gérer même en Île-de-France la situation, ce n'est plus un paris, c'est un raisonnement, c'est quelque chose de solide.

Donc attention, chaque mot elle a une importance extraordinaire dans le débat public. Lui lui n'a pas prononcé, c'est des observateurs qui disent il a fait un paris, c'est généralement ses adversaires. Il disent on parle de Paris, on parle de paris perdu.

Beaucoup de l'onté en disant pendant longtemps c'est son paris du 29 janvier est un paris gagné. Hallucinant propos faut évidemment pas parler de Paris. C'est un c'est un choix qui est fait en prenant en compte plusieurs paramètres.

Il y a le paramètre de la des places en réanimation et ça c'est un c'est un point qui mérite d'être débattu en rentrant dans les détails, en regardant qu'est-ce que c'est qu'un malade en réanimation, combien il y en a en réalité, est-ce qu'on parle de réanimation, est-ce qu'on parle de soins intensifs ? parce que tout ça est assez compliqué et dès qu'on entre dans les chiffres, on se rend compte que c'est quand même moins clair que ce qu'on voudrait parfois nous dire. Donc ça, il faut regarder ça de près.

Donc ça c'est c'est un premier point. Mais il y a pas que ce point-là, il y a 1000 autres points. Il y a le coût du reconfinement, notamment le coût économique, on en a parlé 1000 fois mais il est réel.

Le coût économique, il est même colossal. Il y a le coût psychologique, il y a le coût pour les enfants parce que reconfiner aujourd'hui, c'est quoi ? de fermer les écoles.

Le l'UNESCO vient de faire un rapport pour dire que c'était une catastrophe pour les enfants du dans tous les pays de de tous les âges mais notamment pour les plus petits notamment pour les milieux les plus modestes que de fermer les écoles. La Cour des comptes vient de faire un rapport pour dire qu'au fond l'enseignement à distance ne fonctionnait pas. Ce que dit Jean-Michel Blanquer quand il il prend il détourne un clip de Pink Floyd pour dire surtout sortez-nous débarrassez-nous de l'enseignement à distance.

Mais c'est ça que ça veut dire. Ça veut dire rien ne remplace la relation entre un maître et son élève. Euh c'est la question de la santé mentale, c'est la question des suicides, c'est la question des jeunes, c'est 1000 sujets qu'il faut prendre en compte.

Donc effectivement, il y a la place la question des places en réanimation. Encore faut-il bien savoir où est-ce qu'on en est ensuite c'est 1000 autres. Ce qui me paraît critère qu'il faut prendre en compte pas pour parier mais pour prendre une décision.

Ce qui me paraît pouvoir tout emporter, c'est le nombre de morts. Si le nombre de morts augmente fortement dans les deux ou trois semaines à venir, ça ça a un impact qui balait tout le reste parce que la notion des vacances scolaires, nous arrivons aux vacances de pâqu, trois zones et cetera. Là, il y a un peu de jeu.

Si le président décide par exemple d'allonger la période des vacances scolaires, est-ce que l'école est-ce que les enfants sont beaucoup plus contaminés qu'il ne l'étaient il y a de ou 3 mois avec le variant anglais ? Est-ce qu'ils transmettent cette contamination beaucoup plus largement parce qu'évidemment les enfants bah ils vivent avec des adultes et ils les voient les adultes. Ce sont des questions très précise et c'est là où les scientifiques sont attendus.

Quand j'entends par exemple les courtisans du macronisme venir expliquer que le président est devenu les meille quasiment l'un des meilleurs épidémologistes de France, c'est nous sommes dans le grotesque. Stalin était l'un des plus grands savants de son époque parmi les dirigeants soviétiques dans tous les domaines. C'était lui en fait l'inventeur de la bombe atomique russe, de la bombe nucléaire russe.

C'était Staline. Et ben Macron n'est pas le meilleur épidémologiste de France et il faut éviter ce genre de Non mais il ne peut pas non plus être le jouet d'un certain nombre d'épéidémiologistes qui parce que ils sont en situation parce que c'est leur pouvoir parce que ils sont au centre de tout en vie parce que c'est légitime et c'est dans la nature humaine de tout régenter de donner des instructions au pouvoir politique. La vie c'est pas les politiques qui obéissent à des épidémiologistes.

Il faut les écouter. Il faut voir ce qu'ils ont à dire et voir ce qu'on peut faire. Vous parliez du nombre de morts, c'est très intéressant.

Si on regarde de près les courbes, on se rend compte que les courbes en réanimation augmentent. Encore faut-il voir ce qu'il y a dans les réanimations. Les courbes de mortalité fort heureusement augmentent assez peu.

Vous disiez 300. Et il faut se rappeler que lors du premier confinement, on en était dans les pirements à 1000, hein. Donc euh alors 300, c'est toujours 300 trop mais c'est une relativement faible augmentation par rapport au jour dernier alors qu'en réa ça augmente.

Donc pourquoi est-ce qu'en réa ça augmente et que le nombre de morts augmente beaucoup beaucoup moins ? Alors la réponse la réponse c'est probablement que ce sont des gens plus jeunes qui sont en réanimation et qui résistent mieux au Covid et surquel les traitements ont le plus d'efficacité. Et pourquoi il y a plus de gens plus jeunes en réanimation ? parce que les gens plus vieux ayant été vaccinés ne sont plus malades.

Et on regarde, on voit très bien dans les courbs de réanimation qu'au de 80 ans, il y a de moins en moins de monde. Donc on dit les gens sont de plus en plus jeunes mais ils sont statistiquement plus jeunes parce queen fait les plus vieux qui ont été vaccinés et c'est fort heureux ne sont plus malades et donc ne vont plus en réa. Et étant plus jeunes, ils sont plus nombreux à être jeunes dans les ré mais du coup ils meurent moins parce que on entre en ré et on résiste mieux.

Donc c'est quand même des trucs qu'il faut regarder de près et pas uniquement dire à partir de demain on va dire toi tu es vivant toi tu es mort. Moi, je trouve quelque chose de choquant et de gênant dans cette campagne qu'on dise à Macron voilà ce qu'il faut faire bien sûr, mais cette campagne qui consiste à prendre en otage l'opinion, à jouer sur les peurs me paraît gênante. Alors, c'est le cas l' vie également de Victor qui dit "Je suis choqué par cette campagne de terrorisation menée par certains médecins." Babino, internaute fidèle du Figao, dit Babino entre une aggravation des indicateurs en Île-de-France et la campagne vaccinale qui tourne au ralenti, Emmanuel Macron est sous pression.

Jérôme, euh est-ce que l'opinion euh est-ce que les Français peuvent au regard des indicateurs que vous avez accepter une autre idée qui a été avancée par Emmanuel Macron très vite qui est celle de vivre avec le virus ? Bah vivre avec le virus, on a guère le choix hein. C'est ce que les Français ont découvert avec un peu de douleur.

C'est-à-dire qu'ils ont cru un moment qu'on était débarrassé du virus et qu'on aurait pu ça. Maintenant la question c'est jusqu'à quand l'aurons-nous ? Deuxièmement, vous avez un décalage assez netcation et le développement du variant.

C'est-à-dire effectivement, comme le dit Alexis, la vaccination a pu toucher les plus âgés. 92 % des personnes en Épad sont vaccinées. C'est quand même l'un des rares succès français qu'il faut quand même souligner.

On a pu la litanie à l'époque lors du premier confinement, tous les jours on disit 15 morts dans telle épat 20 morts. Ça c'est fini. Donc ça veut dire qu'on a réussi quelque chose au on a réussi quelque chose et et on le soulligne trop rarement.

Alors ce qui est vrai si vous voulez c'est que les Français sont partagés quand on examine les études d'opinion. Il y a le ralbol. Le ralbol que et et évidemment beaucoup de Français en ont assez de ces restrictions, de ces fermetures, de cette vie qui nous est interdite est en partie privée depuis plus d'un an.

Euh et quand on regarde en même temps les études, ils n'hésitent pas à demander des mesures fermes de confinement des ils sont assez sur cette ligne dans la majorité de l'opinion. Il considère que c'est nécessaire, qu'il faut le faire tout en individuellement protestant contre l'idée qu'ils vont avoir ça à subir. Euh c'est un peu comme les impôts, hein, c'est-à-dire c'est quelque chose qu'on déteste, c'est quelque chose qui est nécessaire.

Euh ça ça n'est pas tout à fait satisfaisant parce que l'opinion publique du coup, elle n'adhère pas entièrement aux mesures qui sont prises dans ces cas-là. Elle les subit mais elle n'en voit pas vraiment la nécessité et du coup ça la place en décalage par rapport au pouvoir. C'est la rançon du vivre avec.

Ce qui est en fin de en fin de compte du point de vue de nature humaine assez rassurant, c'est que on s'habitue à tout et que s'habituer, on a moins peur. Ayant moins peur, on supporte moins les contraintes. Car malgré tout, si on regarde par rapport à l'année dernière, la l'adhésion aux mesures de de fermeture de confinement aux restrictions de liberté reste majoritaire, mais maintenant elle n'est que légèrement majoritaire alors qu'il y a il y a un an, c'était du 90 % 95 % les gens voulaient tout fermer.

Parce que pourquoi ? parce qu'au bout d'un an, un on en a marre mais deux on a moins peur. Alors d'où d'ailleurs cette politi cette campagne qui consiste à refaire peur avec le nombre de places ?

Mais mécaniquement quand on a vécu un an avec quelque chose, on s'habitue un peu à tout. Mais c'est quand même c'est la c'est ça le vivre le vivre avec, c'est d'avoir moins peur. Et donc plus on vit avec, moins on a peur, moins on accepte les restrictions et ça d'ant plus compliqué d'autant plus compliqué pour Macron l'éventualité d'un reconfinement parce que le risque c'est qu'en plus les gens ne l'observent pas.

On voit quand même de plus en plus des gens qui disent "Oui, c'est très bien, c'est très bien, mais ils n'en font qu'à leur tête. On voit ça dans les entreprises, on voit ça dans la rue, on voit ça dans les trains, on voit ça partout. Les gens n'en font qu'à leur tête et au fond en noissé." Alors bien sûr qu'il doit durcir le confinement.

Euh je comprends pas qu'il ne prennent pas l'exemple sur l'année passée, nous dit Jérémy. 2 mois de confinement assez strict pour avoir tout un été tranquille. Surtout que pour les personnes qui travaillent, le télétravail est tout de même mieux en mieux développé.

Jacques, j'espère qu'il a pas d'enfant dans les pattes pour dire. Jacques nous dit "Les chiffres de contamination en Île-de-France sont plus qu'inquiétants. Je crains en tout cas qu'il n'it pas franchement le choix.

Et le lecteur qui est un intern du Figaro, donc j'espère qu'il fasse le lecteur qu'il soit le lecteur du Figaro. Stop avec les confinements. On avait donc vous on a donc un lecteur et un internaute.

Stop avec les confinement, ça suffit. Assez de dégâts comme ça, confiner dur à ne pas fermer euh les frontières, c'est sans fin d'énonce élan. En tous les cas, c'est la question qu'on pose sur le site du Figaro.

Vous pouvez continuer à y répondre. Euh Emmanuel Macron doit-il durcir le confinement ? Et pour l'instant c'est maintenant une légère majorité en faveur en faveur du Oui.

Mais il y a il y a un an lors du bruit confinitement, les mêmes questionnaires sur le même site du Figaro, c'était toujours entre 80 et 90 %. Oui. Donc ça veut dire que l'état d'esprit a changé.

Euh bien, je vois Jérôme qui me demande si on change de sujet. Elle a pris en main l'animation de point de vue et ravi d'avoir une une recrue aussi prestigieuse. C'est un point de vue, non ?

Alors, je vais vous donner le la transition avec un autre internaute qui s'appelle Jacques qui nous dit "Il ne faut pas oublier que le président n'a pas hésité depuis le début de cette épidémie à se retrancher derrière l' vie conseil scientifique." Merci Jacques parce que ça nous offre la la transition puisque c'est l'autre question du jour. elle porte sur les régionales.

Il incombe aux seules autorités politiques de procéder en toute légitimité démocratique aux appréciations général qui dépasse les seuls aspects sanitaires ainsi qu'aux arbitrages nécessaires qui sont éminemment politiques. S'agissant de l'organisation d'élection. Je vous assure que ce n'est pas un communiqué euh du qu d'ors ce sont les termes utilisés par le conseil scientifique pour refuser de la généralité des jésuites pour refuser de demander un report des régionales.

Le question, on vous la pose sur Twitter. Estimez-vous que le conseil scientifique se défausse en laissant au gouvernement le soin de trancher sur un report des régionales ? En attendant de débattre justement de la réponse qui est majoritairement oui pour l'instant, je vous propose d'écouter d'abord Olifort.

Il va falloir créer les conditions pour que ça puisse se tenir parce que en juin parce que il faut que la démocratie puisse continuer à suivre son cours. Ce serait le seul pays qui change, qui modifie son agenda électorale. Ce serait là aussi un grave échec pour le président.

Moins tranché, plus nuancé en pardon. moins tranché, plus nuancé. En revanche, le point de vue de Christian Estros, lorsque je lis la liste des recommandations qui sont faites par le conseil scientifique hier, vote par correspondance, euh internet peut-être étaler sur plusieurs jours, je me dis que c'est très complexe aujourd'hui.

De toute évidence, c'est pas très raisonnable de les maintenir à partir de ce rapport du conseil scientifique qui dit que si des conditions par rapport à leurs recommandations ne sont pas respectées, il y a un danger. Alors Alexis, est-ce que le conseil scientifique a failli ou bien est-ce qu'il est fidèle à ce que doit être ce genre de structure, c'està-dire un organe finalement consultatif ? J'essayé de vous répondre en temps cohérent.

Il m'est arrivé plus d'une fois de reprocher au conseil scientifique de prendre la place des politiques en essayant d'imposer ses vues au responsables politiques. Je vais pas là leur reprocher de dire c'est au politique de décider. À l'évidence à l'évidence le point de savoir s'il doit y avoir des élections, c'est pas un conseil scientifique qui doit le décider.

C'est des responsables politiques. Il paraît que le parlement va être associé. Tant mieux, ça me paraît très bien.

Et après, c'est d'une responsabilité politique de savoir si on tient les si on n'interrom pas la démocratie. On peut pas confier ça à monsieur Delfi qui au passage fait un exercice de jugitisme absolument sublime en disant tout et le contraire de tout comme souvent dans ses rapports en disant si les autorités décident d'un report des élections le risque de constation serait sensiblement moindre qu'au cours du mois de juin. Mais en même temps, s'il y a des nouveaux variants, ça pourrait être pire.

Enfin bon, bref, on en gros, il dit et il se fait un malin plaisir en disant après tout vous me reprochez de toujours décider. Bah alors, vous avez qu'à décider vous-même. Et il a raison, c'est au aux politiques de décider.

Donc moi là je c'est un procès que je ne ferai pas pour une fois au conseil scientifique. Jérôme, comment vous analysez justement le la l'avis et le le rapport du conseil scientifique ? Ben écoutez, je partage l'idée qu'effectivement le conseil scientifique retourne son complément aux politiques.

Les politiques disent "Oh là, il y a le problème sanitaire mais il faut tenir compte de l'état économique, de l'état mental, de l'état de c, de l'état de ça et cetera." Et là, le conseil scientifique dit "Bon ben, nous avons l'analyse sanitaire mais il faut tenir compte du point de vue démocratique, du point de vue politique et cetera." Donc chacun renvoie la balle.

Et là, monsieur Delfi l'année dernière, il avait été entraîné dans la cour de la place Beauauva entre le premier ministre qui était à l'époque Édouard Philippe et le ministre de l'intérieur qui n'était pas encore Gérald d'Armanin pour dire que c'était bien que les municipales a lieux le premier tour des municipales et lieu le dimanche. À mon avis, il n'en a pas gardé le meilleur souvenir du rôle qu'on lui avait fait jouer. Et c'est aussi ce qu'il renvoie dans cet avis l'air de dire "Vous ne me ferez pas jouer." une deuxième fois le rôle de celui qui dit maintenant la date des élections c'est très bien.

Ce qui me frappe quand même c'est que globalement la classe politique veut absolument qu'on vote en juin alors que les Français eux se foutent pas mal de savoir si on vote en juin et si c'est reporté en septembre ce sera pas un problème pour eux. Euh l'hOP par exemple dans son enquête mensuelle de match où elle où on parle des sujets de conversation des Français, il y a 18 sujets possibles. Arriv en 18e place les élections régionales dans les sujets de conversation des France.

Nous, on a posé la question avec Odoxa et et et France Info là dans le sondage qu'on fait toutes les semaines dans le Figaro. On leur demandé, est-ce qu' vous êtes d'accord avec le un nouveau report ? 33 % tout à fait d'accord, 38 % plutôt d'accord.

Ça fait 71 % des gens qui sont d'accord pour reporter les régionales. Donc de ce point de vue, les Français sont pas du tout en ligne avec les les responsabil y tient. Elle elle y tient pour plusieurs raisons si vous voulez quand on regarde les positions des différents protagonistes.

La République en marche plutôt ça s'annonce pas très bien pour la République en marche. Je vous fais un scoop là pour les lecteurs du Figaro qui internautes qui aiment la politique. C'eston pas bon.

Donc plus tôt ça a lieu, plus c'est loin de la présidentielle, plus ce sera oublié. C'est pas plus mal. La droite, elle a besoin des régionals pour avancer sur son dossier de la présidentielle car d'abord il y a trois de ces candidats potentiels qui sont des présidents de région sortant.

La comparaison de leur score sera un élément d'information extraordinairement important. Et donc et d'ailleurs Xavier Bertrand c'est pas un hasard s'il a annoncé sa précandidature présidentielle, c'est au risal de ne pas me laisser mis de côté puisqueil avait dit que tout dépendrait de son score dans les Haut- France. Un partie la raison pour laquelle il a avancé les choses comme il l'a fait.

Et à gauche, c'est important de savoir par exemple entre écologiste et socialiste qui est en tête au sein de la gauche, comment ça se joue pour savoir s'il peut se construire une candidature commune. Donc on voit bien que les protagonistes politiques sont largement d'accord pour dire il faut absolument voter en juin et avec un argument simple. Alors le président Macron fait tout pour ne pas confiner et il confinerait la démocratie.

Ce serait extrêmement choquant évidemment. Alors si Macron pouvait renvoyer les régionales après la présidentielle serait dit Jean-Louis Debré qui avait senti l'affaire av dit c'est peut-être son son projet secret. Voilà donc mais ça me paraît là pour le coup ce serait très difficile et très choquant car les élections intermédiaires doivent rester des élections intermédiaires et on doit donc voter en France.

Pardon mais je vous suis. Si c'est pas choquant que on reporte les régionales et qu'elles se tiennent pas en juin, est-ce que l'opinion penserait que c'est choquant de les reporter après les présidentielles ou bien est-ce que c'est un point de vue de pardon de politologues, de journalistes, éventuellement euh de politique ? Écoutez, les politiques, ils veillent aussi sur la démocratie.

C'est pas parce que les Français n'attacheraient pas beaucoup d'importance à des élections que nous ne devons pas tous collectivement, tous ceux qui s'intéressent à l'action publique ne pas dire que les élections c'est pas important. Prolonger le mandat des présidents d'un an comme ça. D'abord, je pense que le Conseil constitutionnel pourrait donner son avis sur un tel sujet logiquement et ce serait extrêmement choquant, me semble-t-il.

Mais euh je reconnais que les Français ne sortiront pas les barricades pour euh défendre les élections régionales. Voà. Donc oui, les Français ne sortiront pas les fourches pour défendre les régionales, mais pour autant si un beau si d'aventure tous les partis politiques et tous les journaux et tout le monde disait "C'est un scandale, Macron est en train de confisquer la démocratie et cetera, ce serait quand même pas très bon pour Macron.

Il a pas non plus avoir contre soi tout le monde, y compris son propre parti puisque en marge dit, il faut les tenir. Ça paraît compliqué. C'est il y a un autre sujet pour Macron pour le mois de juin, c'est de ce qui ce dont il a besoin aujourd'hui, c'est de donner un espoir, de dire la crise elle va se finir, y compris s'il prend des mesures dans les de jours qui viennent de de fermeture qui monoris si elles existent ne seront pas maximales ni très dures.

Mais enfin quoi qu'il en soit, il faudra qu'il donne une une ouverture dire ça y est, c'est le dernier effort, c'est le dernier coup de rein, on va y arriver, la vaccination va prendre le relais. Mais il peut pas dire ça et dire au mois de juin, on va tout arrêter. C'est impossible.

Les gens vont dire bah alors ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'été est fichu. Ça veut dire que ça va recommencer en septembre tout pareil.

Donc c'est très compliqué je pense pour Macron. Ça serait très compliqué s'il en avait le désir, ce dont je suis pas sûr. Ça serait aujourd'hui très compliqué pour Macron de reporter les régionals.

Et j'ajoute que l'exécutif est un peu piégé dans cette affaire parce que vous maintenez les élections au mois de juin pour toutes sortes de raisons que nous venons d'évoquer. C'est une hypothèse sérieuse. Mais si l'épidémie bas son plein au mois de juin, vous êtes dans la situation d'un pouvoir irresponsable, incapable d'anticiper et qui refait la bêtise des municipales de l'année dernière.

Si vous reportez à septembre, d'une part vous vous faites attraper pour des raisons démocratiques et si au mois de juin l'épidémie s'est résorbé très largement euh vous vous êtes en plus insulté pour avoir reporté des régionales alors que c'était pas nécessaire. Donc c'est une situation assez redoutable. pour ça vont les faire en juin après avoir associé l'ensemble des avoir fait voter à l'assemblée que tout le monde a dit oui il faut qu'elle se tiennent comme ça si jamais ça tournait mal et que l'épidémie repartent Macron pour pouvit dire écoutez on était tous d'accord vous allez pas me le reprocher vous avez tous voté pour alors maintenant alors les les partis sont plus vicieux que vous n'avez l'air de le penser cher Alexis Brazet aujourd'hui il réclame sur l'air des lampions le maintien des régionales en juin puis à l'assemblée ils s'abstiendront sur la décision en considérant que les le gouvernement ne prend pas suffisamment de mesures et quelles sont les mesures à prendre ?

Le conseil scientifique pour le coup, il est assez précis. Oui, une question je voulais vous poser pardon vous en prie. C'est que le conseil scientifique regrette que l'exécutif est refusé refusé l'idée d'un vote électronique ou d'un vote par correspondance.

Il a tort, il a raison. Alors, c'est un débat très large et beaucoup plus compliqué. C'est très difficile de mettre en place ce genre de chos.

Le vote par correspondance ne peut pas fonctionner dans des scrutins où il y a seulement 8 jours entre les deux tours parce que vous pouvez pas envoyer le courrier et les professions de foi des listes dans les délais voulus entre les deux tours. Le vote électronique fait perdre au vote la dimension de contrat social qu'il représente en obligeant les électeurs à aller dans les bureaux de vote. En revanche, le conseil scientifique propose la vaccination des membres des bureaux de vote.

Ceux qui tiendront les bureaux de vote doivent être vaccinés avant. Ça c'est clair, c'est précis. Des bureaux de vote tenus en plein air pour des élections fin juin.

C'est c'est intéressant comme idée et c'est très justifié. Des heures réservées aux publics les plus fragile qui n'auraient pas été vacciné éventuellement. Ça tout ça me paraît parfaitement logique, parfaitement plausible.

Il y a donc des mesures sanitaires à prendre qui sont quand même dans la vie du conseil scientifique qui est donc moins ééré que ce que nous avons dit un peu au début. Et il propose enfin il dit que il est pas très prudent de tenir campagne quand même également. Oui, il dit tout et le contraire de tout parce qu'il dit enfin il veut pas entrer là-dedans.

Donc il dit qu'il y aurait des risques si à faire des réunions publique pendant les campagnes mais queon peut trouver d'autres moyens de faire campagne. Bon oui bien sûr mais après si mais par exemple il faut ouvrir la tél télévisions régionales aux listes pendant des pendant une un temps. C'est une des choses qui doit être proposée par le gouvernement dans le texte de maintien des élections au mois de juin et qui ferait par exemple puisqueentre 19h et 20h les télévisions régionales peuvent exister, l'élicit particulier pendant cette période dans chaque région.

Voilà, c'est ce genre de choses qu'il faut faire. Vo aussi qu'aux élections régionales, les réunions publiques, les meetings et tout ça, ça n'a jamais non plus de déplacer les foules, jamais de meeting monstre et cetera. C'est vrai que ce sera plus compliqué.

Ils font des choses en extérieur, ils font des marchés, on se serrera pas la main. Bon, ça sera plus difficile. Mais mais en même temps, on peut pas arrêter la démocratie.

Il y a quand même pas un pays au monde où on arrête les démocraties partout au début de il y a un an, un certain nombre d'élections é annulé mais depuis elles se tiennent partout. Imaginez par exemple que Trump a expliqué qu'on allait arrêter les élections. Ça lui aurait pas dit plus.

Bah n'empêche qu'il l'a pas mais qu'est-ce qu'on aurait pas dit ? Vous avez dit ça ? S'il avait dit bon croyez pas l'épidémie, vous allez me dire mais enfin voyez donc on peut pas arrêter la démocratie non plus.

Les régionales ne sont pas un problème, nous dit cet internaute. Si on peut aller au supermarché, on peut et même on doit voter. Tous les autres pays nous dit Nicole ont organisé leurs élections.

Donc pas de raison de reporter chez nous. Aujourd'hui, on se on sait se protéger, poursuit-elle pendant un vote, masque, gel, stylo, donc rien à craindre. Et puis Romain a cette suggestion un peu perfide.

Laissant voter les personnes vaccinées à deux doses, ça ira vite pour le dépouillement. Alors, c'est la question que vous posez sur Twitter euh si le savoir si le passeport sanitaire vos cartes carte d'électeur carte d'électeur. Euh, estimez-vous que le conseil scientifique se défausse en laissant au gouvernement le soin de trancher sur aéroport des régionales ?

Vous répondez oui. Vous n mais pas visiblement trop le conseil scientifique. Peut-être une une correction puisque je vois sur la première question qu'on vous posait tout à l'heure sur le site, Emmanuel Macron doit-il durcir le confinement ?

Et actuellement sur le site, c'est une majorité de noms à 52,86 %. Effectivement, c'est une c'est un débat à voir, une enquête à mener. Merci beaucoup.

On se retrouve demain même endroit avec Guillaume Roquette. À très vite sur Figar live. [Musique]