Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
ChroniqueCNEWS (sur YouTube)· 23 juillet 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEnvironnement & énergie

Hélène Roué : «Monique Barbut est dans un gouvernement où elle ne s'entend avec personne»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Hélène RouéFait
    « Emmanuel Macron décide de la retenir. On ne sait pas ce qu'il lui a dit, on ne sait pas pourquoi. »
  • 1:00Hélène RouéFait
    « C'est hallucinant de voir à quel point il n'y a aucun ministre qui ne démissionne jamais. »
  • 3:00Hélène RouéFait
    « Un ministre ça démissionne ou ça ferme sa gueule. »
  • 3:30Hélène RouéFait
    « Le poisson pourrit toujours par la tête. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est c'est vrai qu'on se demande quand même ce qu'Emmanuel Macron a pu lui dire pendant ces 30 minutes d'entretien où finalement elle a décidé de changer d'avis. Il faut il faut comprendre les les le les coulisses politiques en fait de cette affaire. Monique Barbu et Sébastien Lecornu manifestement ont des désaccords à répétition et ce depuis qu'elle est au ministère de la transition écologique.

Il faut également rappeler qu'elle ne s'entend absolument pas avec Mathieu Le Fèvre qui est son ministre délégué et qui lui peut-être espérait même avoir le poste. Donc en fait, on est dans Monique Barbu est désormais dans un gouvernement avec qui elle ne s'entend avec personne. Elle a décidé donc de démissionner.

Emmanuel Macron décide de la retenir. On ne sait pas ce qu'il lui a dit, on ne sait pas pourquoi. Mais c'est vrai que dans ce pays, c'est hallucinant de voir à quel point il n'y a aucun ministre qui ne démissionne jamais.

C'est vrai que c'est fou. Alors que et donc pour moi, à part si vous voulez redire le le fiasco et la fin de règne absolument interminable qu'on va devoir subir jusqu'en 2027, malheureusement en fait cet événement ne veut pas dire grand-chose. Et aujourd'hui, on a une ministre.

Et alors le plus inquiétant en revanche dans cette affaire, c'est que si Monique Barbu voulait vraiment partir par vrai désaccord idéologique et que maintenant elle est forcée à rester, mais moi je lui fais pas confiance parce que en fait elle va rester dans un job a priori enfin enquel elle ne croit plus. C'est-à-dire que c'est très compliqué de travailler avec des ministres avec qui vous entendez pas en conseil des ministres tous les mercredis, je veux dire c'est très compliqué. Si elle-même en fait n'a plus envie de faire de la politique, si elle ne fait plus ce travail justement très important de ministre de la transition écologique avec enthousiasme, bah moi en tant que française, pardon, mais ça me rassure pas.

On force les gens à rester à des postes. Mais pourquoi ? Si elle ne veut pas rester ?

Mais mais surtout ne restez pas. Franchement, la France est déjà assez fragile comme ça. Donc si vous ne faites pas bien votre travail parce que vous ne l'aimez pas, mais c'est c'est non c'est une très mauvaise chose qu'elle reste.

Oui. Vous vous souvenez de ce qu'avait dit Jean-Pierre Chevinemand ? Vous voulez que je le dise ou ?

Regardez. [rires] Rappel rappel rappel de ce qu'avait dit Jean-Pierre Chevainement. Là en l'occurrence, on est dans une émission des années de l'année 1989.

Un ministre ça démissionne ou ça ferme sa gueule. C'est une phrase dont vous vous souvenez, c'est vous qui l'avez prononcé. Et et là, j'ai prononcé le jour où je quittais le gouvernement.

J'avais décidé de quitter le gouvernement en 1983. J'ai toujours eu une certaine conception, je dirais un certain sens de l'État. Bon, manifestement, Drise Gali, tout le monde n'a pas n'a plus la conception du devoir du service de l'État. la même conception que celle donc de de Jean-Pierre Chevenement.

On a l'impression d'avoir une autre France, un autre peuple, d'autres élites. Le poisson pourrit toujours par la tête. Je sais pas d'où vient ce proverbe, mais c'est vrai nos élites ne sont pas les aussi bonnes que celle-ci.

Monsieur Chevement de gauche, hein. Il y avait la gauche était beaucoup mieux dans ces années-là, beaucoup plus admirable qu'aujourd'hui hein. C'est ce qu'on peut dire.

Pour vous rassurer, pour enfin je sais pas si pour rassurer, consoler, c'est un phénomène mondial. Les élites partout semblent s'affer en tout cas en politique.