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interviewINA (sur YouTube)· 30 juillet 2012 2 min

Le Conseil national du PS réuni dans une ambiance électrique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Euh l'autre grand titre de l'actualité, le PS dans tous ces États, l'heure des comptes a sonné après les déchirures autour du traité constitutionnel européen. Au PS, les leader du camp du oui et du camp du nom se sont retrouvés ce matin pour un conseil national qui s'annonce houle- leux. Laurent Fabius pourrait bien perdre sa place de numéro 2.

Dors et déjà, l'on sait que François Hollande souhaite un congrès anticipé le 18 novembre. Reportage de Véronique Gorel et Jean-Michel Mir. Violente, s'il vous plaît.

Ils sont arrivés à quelques minutes d'intervalle dans une couille indescriptible. François Hollande, premier secrétaire d'un Parti socialiste déchiré. Laurent Fabius numéro 2, grand vainqueur du 29 mai.

Dans le collimateur de François Hollande, les indisciplinés Jean-Luc Mélenchon, Henri Emmanuelli et surtout Laurent Fabius menacé d'être évincé de la direction. On leur donnerait l'impression qu'après ce formidable mouvement, ce serait l'ordre des règlements de compte au Parti socialiste. C'est la la réponse la plus stupide que l'on puisse proposer.

Si on sort de cette salle en ayant viré du monde, c'est que vraiment on marche sur la tête. Voilà. Les autres tenants du nom qui se sont montrés discrets pendant la campagne n'acceptent pas l'idée de sanction non plus.

Il vaut mieux s'écouter, se parler et se réconcilier. plutôt que organiser des dragonades contre les protestants du parti. Mais comment est-ce que vous pouvez vous y opposer ?

Ben nous, votre rencontre. Voilà, une direction homogène pour préparer un congrès à l'automne. Les amis de François Hollande n'en démordent pas et font bloc autour du premier secrétaire.

François Hollande est le premier secrétaire et il reste premier secrétaire et l'équipe réunie autour de lui va conduire le le parti et puis nous allons redonner la parole au militant. Et moi, j'ai envie d'un parti qui n'attisse pas les craintes, qui au contraire les combats, d'un parti qui ne décrit pas les problèmes mais qui les résout, d'un parti qui appuie sur tout ce que les Français ont en eux de force, de solidarité, de générosité et non pas de repli de repli sur soi. Voilà et c'est l'enjeu aujourd'hui du débat que nous aurons.

François Hollande a fait ses comptes aujourd'hui. Il dispose théoriquement d'une majorité au Conseil national pour évincer les indisciplinés comme il dit, mais c'est la ligne même du parti qui est en question. alors que les électeurs socialistes ont massivement voté pour le nom dimanche dernier.